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EAN : 9782812929175
Éditeur : Editions De Borée (16/05/2019)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 13 notes)
Résumé :
Doué d’une intuition hors du commun, le capitaine Léo Sarlat a été mis à pied par sa hiérarchie après la mort de son co-équipier lors d’une opération où lui-même a été blessé. Ce congé forcé est l’occasion pour lui de rendre visite à son père Jeff qu’il n’a pas revu depuis son départ soudain du foyer, il y a vingt ans. Tout juste arrivé en Camargue, Léo croise Iris, une ancienne collègue de la section de recherches de Marseille qui dirige désormais la brigade fluvia... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
manue14
  17 juin 2019
L'idée de départ est vraiment intéressante.
Les personnages sont attachants et j'ai eu envie de toujours en savoir davantage les concernant.
Je ne sais pas si dans les précédents romans de l'auteur on retrouve certains d'entre eux mais j'ai un peu regretté le fait de ne pas en savoir plus sur leur vie en général.
Peut-être l'auteur a-t-il déjà évoqué leur passé plus en détails dans un précédent roman.
Ce que j'ai trouvé un peu dommage c'est qu'il y a un peu trop d'idées différentes. Elles se regroupent toutes mais l'auteur aurait peut-être dû garder certaines idées ou situations pour un prochain livre.
Les retournements de situations sont un peu trop nombreux, il n'y a pas vraiment de routine ou de vie quotidienne c'est un peu dommage.
Le style de Frédérick D'Onaglia est fluide et agréable à lire. A chaque fin de chapitre on a envie d'en savoir davantage, c'est une bonne chose.
Dans l'histoire il est aussi question d'archéologie. Je ne sais pas si les informations dans le roman sont vraies mais en tout cas j'ai trouvé les idées et les situations assez intéressantes.
Dans ce roman l'auteur nous prouve aussi qu'il ne faut pas se fier aux apparences ni à sa première impression. On a tous au fond de nous une part de gentillesse même si pour certains elle se cache et on a du mal à la trouver et on la cherche même encore pour certains d'entre eux.
L'auteur nous donne aussi une jolie leçon de morale en nous montrant que le pardon est important et que dans chaque histoire de famille il y a toujours plusieurs versions. Il faut toutes les connaître pour prendre la décision finale !
La fin est, selon moi, trop romancée. J'aurais vraiment voulu finir sur une situation plus classique ou plus dramatique. C'est un peu dommage d'avoir terminé sur une scène comme celle-là…
En résumé, si vous aimez les histoires d'amour, de vengeance et l'archéologie alors ce roman devrait vous plaire.
Lien : https://fais-moi-peur.blogsp..
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polacrit
  09 octobre 2020
Alors que l'Amarok pêche en zone interdite, La Massue, son capitaine, remonte la drague dans laquelle se trouve...le cadavre d'un homme. Ne voulant pas d'ennui, il s'apprête à la rejeter à la mer au moment où un navire de la Gendarmerie Nationale l'arraisonne.
Suite à une interpellation qui a mal tourné, provoquant la mort de son équipier, le capitaine de gendarmerie Léo Sarlat est mis en disponibilité, tenu pour responsable de la mort de Tony bien que lui-même ait frôlé la mort.. le problème est qu'il est incapable de se souvenir de ce qu'il s'est réellement passé: "Si je n'avais pas perdu cette foutue mémoire! En attendant de la retrouver, je suis condamné à vivre avec la mort de mon coéquipier sur la conscience." (Page 159).
Alors que Léo rend visite à son père dans le but de se réconcilier avec lui, il se retrouve par hasard sur les lieux du débarquement de l'Amarok. Iris, son ancienne collègue, lui demande son aide afin de résoudre l'affaire du cadavre trouvé par La Massue: un homme tué par balles séjournant dans l'eau depuis au moins une semaine. le problème est que, en milieu aquatique, les preuves se dégradent rapidement: "La mission des plongeurs est par ailleurs délicate: un coup de palme intempestif, un geste brusque, et c'est un pan de vérité qui sombre dans les remous." (Page 37).
Quant à Jeff, le père de Léo, il continue de chercher les vestiges d'un temple dédié à Artémis à l'embouchure du Rhône, sur le delta. Il est persuadé que La Massue, pour l'instant arrêté et écroué pour le meurtre de Stan Pertuis, poursuit la même quête que lui. Pourquoi Léo, malgré les apparences, reste convaincu que le capitaine de l'Amarok n'est pas le coupable qu'ils recherchent? Et si Iris avait tiré des conclusions un peu trop hâtive? Et si l'affaire s'avérait bien plus complexe? le cadavre portant le même tatouage dans le cou que la première victime, retrouvé sur la plage quelques jours plus tôt, semble confirmer cette hypothèse...
Mémoires effacées est un bon polar qui se déroule à l'orée de deux mondes différents, celui de la pêche, dont il peint les difficultés et les réalités, et celui de l'archéologie marine. Mais Frédérick d'Onaglia a su les réunir dans une intrigue bien construite, mettant en scène des personnages bien campés, avec leurs zones d'ombre mais aussi leurs qualités, comme tout un  chacun.
Avec en prime la "mise au placard" de Léo Sarlat et ses difficultés à retrouver la mémoire de l'attaque qui a coûté la vie à son équipier; pourtant, les bribes de souvenirs qui remontent peu à peu à la surface lui font envisager que les choses ne semblent pas s'être déroulées comme ce qui lui a été rapporté =>Une enquête dans l'enquête??
Le +: l'originalité du roman est de faire intervenir la brigade fluviale et nautique de la gendarmerie, un aspect peu usité dans les enquêtes mises en scène dans les polars =>Contraintes et facilités différentes d'une enquête menée sur la terre ferme, d'autant que l'action se situe au démarrage de la saison d'été dans une région très touristique où circulent nombre de bateaux de plaisance. Un moment de lecture agréable, une histoire passionnante.
Pour en savoir plus
Lien : https://legereimaginarepereg..
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MAMIEJAUNE
  09 juillet 2019
Mon avis
Je remercie les Editions DE BOREE et en particulier Virginie de m'avoir donné l'opportunité de lire, en service de presse, « Mémoires effacées », roman de Frédérick d'ONAGLIA, auteur dont j'ai découvert la plume fluide, précise et sensible lors de la lecture d'un grand nombre de ses romans.
Dès les premières lignes, Frédérick d'ONAGLIA nous emmène à bord de l'Amarok un chalutier dont le patron découvre un cadavre alors qu'il pratique la pêche illégale en zone protégée...
L'auteur nous présente ensuite Iris, chef de la brigade fluviale et nautique ainsi que ses proches lors d'un déjeuner familial à la Bastide en Camargue ainsi que sa rencontre avec le capitaine Léon, un ancien collègue de Marseille, au cours d'une mission. Celui-ci pourrait bien l'aider à élucider les meurtres commis dans les eaux troubles de Beauduc...
Comme dans tous ses romans, l'auteur dépeint avec moult détails la beauté des paysages Camarguais et l'histoire de cette région. Il nous offre une plongée en fond marin et nous apprend beaucoup sur les fouilles subaquatiques dans le Rhône, l'histoire Antique et la crise de la pêche en Méditerranée...
L'intrigue est intéressante et le suspense bien mené tient vraiment le lecteur en haleine jusqu'au dénouement, fort surprenant, que nous attendons avec impatience !
J'ai bien aimé ce polar romancé, mêlant archéologie, vengeance, amour, pardon à une enquête policière, avec lequel j'ai passé un très bon moment de lecture et qui séduira les amateurs du genre.





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Carmendb
  17 septembre 2019

Un trésor archéologique enfoui dans les eaux du Rhône, un vieux pêcheur braconnier (les ressources de la mer diminuent considérablement, les poissons se font rares, mais il faut bien survivre !), la plage de Beauduc, ses cabanes, ses vagues et son vent qui attirent les kitesurfeurs, ce lieu magique, et ce cadavre qui vient subitement gâcher ce véritable petit coin de Paradis ! Et d'autres cadavres qui surgissent encore…
Pour dénouer tous les fils de cette enquête, Iris, Major de gendarmerie va pouvoir compter sur l'aide de son ancien collègue, le Capitaine Léo Sarlat, encore traumatisé par sa dernière mission où il a été blessé et où son coéquipier avait perdu la vie.
Frédérick d'Onaglia maintient le suspense et nous emmène tambour battant, d'un rythme alerte, sur ces terres camarguaises, où les tragiques évènements du moment présent se retrouvent liés à ceux du passé, qu'il soit proche ou vieux de deux mille ans…
Joli moment de lecture qui donne envie d'aller faire un petit tour du côté de Beauduc…
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mimi5751
  20 octobre 2019
Une belle petite enquête qui se déroule en camargue et qui raconte comment 2 gendarmes : un major et un capitaine mis sur la touche qui s'entendent très bien et qui s'apprécient vont mener leurs investigations avec beaucoup d'interrogation tant sur leur enquête que sur leur devenir car le capitaine a été grièvement blessé dans la vie et dans le corps et le major n'a pas trouvé l'ame soeur et vis pour son petit garçon.
Pour le capitaine une occasion aussi de renouer les liens avec son père et de découvrir un autre homme que celui que sa mère leur avait fait croire.
A eux deux ils trouveront qui a tuer et pourquoi. Je peux juste vous dire que la vengeance est un plat qui se mange froid et emporte tout sur son passage comme un ouragan.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
manue14manue14   17 juin 2019
Le jour se lève. La pluie a enfin cessé. Sur le pont, Roberto déverse aussitôt le contenu de la drague sur la table de tri. Son patron est retourné à son poste de commande et a remis les gaz. Soudain, l’Espagnol hurle, comme s’il avait croisé le diable en personne. La Massue ne lâche pas la barre, décroche ses jumelles à côté du gouvernail et zoome dans sa direction. Au milieu des poissons gît le cadavre d’un homme. Il n’a pas le choix, il doit rejeter le corps à la mer. Et convaincre l’Espagnol de garder le secret s’il ne veut pas avoir de problèmes. Ils n’avaient pas le droit de pêcher dans ce secteur.
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rkhettaouirkhettaoui   24 novembre 2018
Elle s’est légèrement maquillée : un rouge à lèvres rose pâle, un coup de blush sur ses pommettes hautes et saillantes qu’elle tient de sa mère, ainsi qu’un peu de mascara sur les cils qui ajoute à son regard noisette un air malicieux. Du haut de son mètre soixante-dix, à 38 ans, elle affiche un visage espiègle. Son nez est légèrement retroussé, constellé de taches de son qui lui confèrent une mine d’éternelle gamine. Si aujourd’hui elle accepte cette particularité, il n’en fut pas toujours ainsi. Au début de sa carrière, ce physique a même été un handicap tant elle avait du mal à être prise au sérieux.
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rkhettaouirkhettaoui   24 juillet 2019
Du haut de son mètre soixante-dix, à 38 ans, elle affiche un visage espiègle. Son nez est légèrement retroussé, constellé de taches de son qui lui confèrent une mine d’éternelle gamine. Si aujourd’hui elle accepte cette particularité, il n’en fut pas toujours ainsi. Au début de sa carrière, ce physique a même été un handicap tant elle avait du mal à être prise au sérieux.
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rkhettaouirkhettaoui   24 novembre 2018
Les sens toujours en alerte, il arrive à visualiser les événements, à s’en imprégner et à les reconstituer avec une précision sidérante. Cette acuité ne relève pas seulement de son expérience de capitaine de gendarmerie aux états de service impeccables, mais aussi de sa capacité à enregistrer une foule de détails qui échappent à la majorité des gens… sauf à lui.
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rkhettaouirkhettaoui   24 novembre 2018
Lorsqu’il est revenu à lui, il était sur un lit d’hôpital, deux inspecteurs des services généraux à son chevet. Les deux types lui ont appris qu’il avait frôlé la mort. Puis ils lui ont annoncé sans ménagement le décès de son partenaire, l’accusant avec un certain cynisme d’être responsable de cette bavure. À moitié dans les vapes, incapable de se défendre, Léo a vite compris que son sort avait déjà été scellé en haut lieu. Placé en disponibilité. Remisé au placard. Une épreuve n’arrivant jamais seule, c’est à cette époque que sa femme lui a annoncé qu’elle le quittait.
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