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ISBN : 2221123360
Éditeur : Robert Laffont (04/11/2010)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.71/5 (sur 340 notes)
Résumé :
Qu’est-ce que la vie et d’où vient-elle ? Comment fonctionne l’univers ? Pourquoi y a-t-il quelque chose au lieu de rien ? Des mathématiciens aux philosophes grecs, à Einstein et à la théorie des quanta, en passant par Newton et Darwin, voilà déjà trois mille ans que les hommes s’efforcent de répondre à ces questions. L’histoire s’est accélérée depuis trois ou quatre siècles.
Nous sommes entrés dans l’âge moderne et postmoderne. La science, la technique, les... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (54) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  29 septembre 2014
J'ai lu ce bouquin dans ma voiture avec mon système Bluetooth de compétition, ça passe par mon portable « Iphone 5 » pour raisonner dans la radio de ma « Mercedes Renault Twingo »… Comme ça je peux conduire en même temps…Tant que tu n'es pas sur l'autoroute ça va, après il m'a un peu gonflé le gars en me répétant : « le rêve du vieux » et le »fil du labyrinthe » toutes les une minute… alors petit à petit je me suis laissé bercer par sa voix monotone, jusqu'à piquer du nez et faire un micro roupillon…
Ohhhhh bijou… la rambarde me faisait de l'oeil, le trouillométre au fond du calebar, je pince mon zizi pour que ça arrête de couler…
Au bout d'un moment tu t'y fais à Jean, en gros il te parle de l'univers comme tous les autres avant lui, change deux trois mots pour ses fans, fait un peu de poésie toute douce… Par contre n'écoute pas ACDC, ça va péter la magie du truc… en outre un lait fraise avec une petite laine au coin du feu, et Aria en fond sonore, là tu es pile dans l'ambiance…
Non mais c'est que j'enchaine les bouquins du même genre, avec atomes, Big Bang, trous noirs, dieu et tout le tralala… Et comme j'ai une mémoire de poisson rouge j'oublie, alors je varie les auteurs sur un même thème ce qui me permet de retenir les grandes lignes… Ensuite j'en parle à tout le monde… surtout à choupette… les autres, ça fait longtemps qui ne veulent plus me parler…
- Eh eh eh
- Mmmmmmmmmmmm, quoi…
- Tu savais pour les aurores boréales ?
- P'tain mais ta gueule je dors…tu me saoules avec tes conneries sur l'univers
- Rhôoooo
- « Eh eh mon « petitsoucid'amour »
- Ouiiiiiiinnnn ouinnnnnnnnnn…
- Putain mais t'es comme ta mère, on peut rien te demander à toi non plus la nuit…
- Ouinnnn ouinnnnnnnnnnnnnnnnnn
- Bon ta gueule maintenant, ça va deux minutes…
- Ehhhhhhhhhhh
- Mais quoi putain…
- Il y a ta fille qui chiale
- Ohhh mon amour, ma doudounette, mon pauvre petit bébé…
Un petit coup de nichon et c'est fini…
La morale c'est que, plus tu lis des bouquins, moins t'es con, mais moins tu bouffes des nichons…Chienne de vie….
A plus les copains
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cardabelle
  05 décembre 2017

" La vie est un songe et le mieux est d'en rire "
Peut-être , Monsieur d'Ormesson , mais aujourd'hui , je songe que le bonheur de vous avoir lu et écouté se "change en souvenir " et, je n'ai pas envie de rire ...
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Kittiwake
  09 juin 2012
«Chacun sait que, si tout roman est une histoire qui aurait pu être, l'histoire elle-même, d'un bout à l'autre, est un roman qui a été. Mais ce n'est pas seulement l'histoire qui est un roman, et le plus extraordinaire qui soit. l'univers tout entier avec tout ce qu'il contient est un roman fabuleux. C'est pour cette raison, et non pour attirer le chaland, que les page que vous lisez se présentent sous la rubrique : roman»
Cette justification de Jean d'Ormesson est nécessaire, car en effet c'est plus une sorte de bilan, de confession et d'interrogation existentielle que nous parcourons. Erudit non spécialiste, il dresse une histoire de la philosophie et des sciences, pour mieux en arriver à l‘inéluctable conclusion : point de réponse à ce questionnement inhérent à la condition humaine : pourquoi?. Les sciences tentent de percer le mystère :
«longtemps le roman de l'univers a été un secret. Grâce à la science, le secret s'est changé en énigme».
La philosophie élabore des échafaudages logiques d'hypothèses, mais nul ne détient la réponse unique qui donnerait un sens à la destinée humaine, que ce soit dans sa dimension collective ou individuelle. L'univers n'est d'ailleurs l'objet d'‘une interrogation que depuis l'apparition de la pensée :
«on dirait une blague : treize milliards cinq cent millions d'années ne trouvent un début d'explication, longtemps sous forme de délire, que depuis l'apparition de la pensée, il y a quelques dizaines de milliers d'années. Et un tableau d'ensemble - toujours contestable, mais enfin à peu près cohérent - remonte à peine à cent ans» .
L'une des clefs du mystère est le temps. Temps qui passe, temps à venir, même pas fiable dans sa constance depuis Einstein et l'école relativiste, départ de tout ou pré-existant à l'univers. L'homme le subit de façon complexe :
«nous en sommes prisonniers. Passagère et précaire, affreusement temporaire, coincée entre un avenir qui l'envahit et un passé qui la ronge, notre vie ne cesse jamais de se dérouler dans un présent éternel- ou quasi éternel- toujours en train de s'évanouir et toujours en train de renaître»
L'ultime question est celle de la mort, seul point commun entre tous les êtres quels qu'ils soient. Les religions l'ont accommodée à leurs sauces, entraînant dans leurs cosmogonie des cortèges d'armées et de militants prêts à en découdre.
Agnostique, l'auteur confesse son ignorance, et, en temps qu'amoureux de la vie, conscient des privilèges qui lui ont facilité la tâche, attend sans hâte, mais sans angoisse, le moment de la révélation ou du néant.
L'intérêt principal de ce «roman» est la synthèse accessible et agréablement rédigée de l'ensemble des grands courants philosophiques et des théories successives de l'univers, que nous présente l'auteur, en un testament optimiste et lucide
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Zebra
  17 août 2012
Un regard faussement naïf sur le monde dans lequel nous évoluons, des analyses comportant juste ce qu'il faut d'érudition, des questions vieilles comme l'humanité auxquelles Jean d'Ormesson -à défaut de leur apporter les solutions qui conviennent- nous livrent ses états d'âme et ses réflexions, bref un livre passionnant qui, sans être ni un essai philosophique ennuyeux ni un traité d'astrophysique, remet un certains nombre de valeurs et de principes en perspective. A lire et à relire.
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VanilleBL
  06 février 2014
"En démocratie, le premier venu a le droit de s'installer au comptoir du Café du Commerce et de commenter les faits et gestes du gouvernement au pouvoir et de l'opposition. Ce livre est une sorte de Café du Commerce de la cosmologie et de l'histoire du monde. L'auteur a pris la posture du ravi de la crèche, de Garo, le benêt toujours émerveillé de la Fontaine, du Candide de Voltaire : il est mû par l'étonnement et par l'admiration. le spectacle du monde le surprend, l'enchante et le remplit d'une allégresse terrifiée.
L'histoire du monde, à elle toute seule, est déjà une sorte de songe. le récit des efforts des hommes pour tenter de comprendre cette histoire est un autre songe. […] Comme l'univers lui-même, comme la vie de chacun de nous, ce livre est une longue rêverie."
Ni tout à fait un essai, ni tout à fait un roman, la "longue rêverie" que nous offre Jean d'Ormesson est un ouvrage de réflexions et de pensées, original, passionnant et aussi humble qu'érudit, comme son auteur... Tout part d'une interrogation à la fois simple et essentielle : d'où venons-nous, où allons-nous et que faisons-nous sur cette Terre ? Alors l'écrivain remonte le fil du mystérieux labyrinthe et, en écho, le "Vieux" rêve... C'est poétique et philosophique, les mots, les formules et les figures de style sont d'une justesse charmante et fascinante. "Et de mon rien, interdit à ceux qui vivent dans le temps, est sorti votre tout."
C'est le début de l'histoire – de l'Histoire. Jean d'Ormesson présente alors avec maestria le panorama des civilisations et des sciences, des progrès et des hommes. Il continue sa progression dans le labyrinthe sans jamais cesser de tenir le fil de sa pensée, ni la main du lecteur, faisant intervenir Homère, Socrate, Newton, Darwin, Einstein, Darwin, Nietzsche et quelques autres le Vieux ponctue cette vaste présentation de réflexions philosophiques, nous invitant à réfléchir sur la marche du monde. On a annoncé sa mort, il ne s'en offusque pas, mais au contraire s'en amuse, constatant que si "la nécessité (le) tue", "le hasard (le) ressuscite".
Et là où une main a écrit "Dieu est mort. Signé : Nietzsche", une autre passe, efface et corrige ainsi "Nietzsche est mort. Signé : Dieu."
Alors ressurgit LA question philosophique sur le monde, que déjà s'étaient posée Leibniz et Heidegger : "pourquoi y a-t-il quelque chose au lieu de rien ?". Une fois posée, cette question ne lâche plus l'auteur. "Elle est devenue une hantise."
"Tout m'étonnait. D'être là, que le soleil brille, que la nuit tombe, que le jour se lève. Que j'écrive ces lignes et que vous les lisiez. Qu'il y ait quelque chose qu'à tort ou à raison nous appelons « le réel » ou « la réalité » et qui me semblait se rapprocher soudain dangereusement d'une sorte de subtile illusion ou d'un rêve récurrent."
Qu'importe, D Ormesson poursuit sa réflexion. Il est de ces hommes qui, bien que pris comme tous les autres dans la vie humaine, trop humaine, et terrestre, ne cesse de regarder les étoiles, d'interroger le ciel, la science, les systèmes philosophiques, et jusqu'à Dieu lui-même, reconnaissant dans une formule magnifique qu'il "doute en Dieu". Ni dogmatisme, ni catéchèse donc, de la part de cet agnostique qui espère et qui doute. Qui n'a qu'une seule certitude : nous mourrons – et même nous mourons, sans cesse, chaque jour, à chaque minute, dès notre naissance. "La monde inépuisable dont nous faisons partie, aucun ouvrage de génie, aucune théorie unifiée, aucune formule de l'univers ne sera jamais capable d'en livrer le secret dans sa totalité. Tout ce que les hommes peuvent faire, c'est de bricoler dans le temps avant de disparaître à jamais." Pour "bricoler" encore quelques pensées, D Ormesson convoque Chateaubriand, Saint-Augustin, Descartes, confronte des points de vue, envisage des hypothèses, et admet, avec Einstein, que "la plus belle expérience que nous puissions avoir, c'est celle du mystère"...
Et ce qui est merveilleux, épatant, exaltant avec Jean d'Ormesson, c'est que l'écriture, la réflexion, et même la certitude de notre finitude ne conduisent ni au découragement, ni à la morosité, ni au désespoir, jamais. "Les bons livres sont ceux qui changent un peu leurs lecteurs. […] Je ne sais pas si ce livre est bon ni s'il aura changé, si peu que ce soit, ses lecteurs. Il m'a changé, moi. Il m'a guéri de mes souffrances et de mes égarements. Il m'a donné du bonheur, une espèce de confiance et la paix. Il m'a rendu l'espérance. […] Avec cette confiance, avec cette espérance, le monde prend de l'élan, de la hauteur, de la gaieté. Un sentiment d'en-avant s'empare soudain de lui. Il se met à danser. Il donne envie de chanter. Il n'est plus orphelin. Il n'est plus inutile. Il a cessé d'être absurde. Il est toujours une énigme. Mais, même si son sens nous échappe, il a enfin un sens."
Le même bonheur qui envahit l'auteur se communique au lecteur. Soyez-en sûr, Monsieur d'Ormesson, votre livre nous change, nous aussi, nous rend heureux, confiants, en la littérature, en l'amour et en la vie. Avec vous, grâce à vous, nous sommes, nous aussi remplis d'admiration, de gratitude, de gaieté.
Oui, vraiment, "tout est bien."
Lien : http://www.paroles-et-musiqu..
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Citations et extraits (158) Voir plus Ajouter une citation
plotinplotin   06 octobre 2010
Je ne sais pas si Dieu existe mais, depuis toujours, je l’espère avec force. Parce qu’il faudrait qu’existe tout de même ailleurs quelque chose qui ressemble d’un peu plus près que chez nous à une justice et à une vérité que nous ne cessons de rechercher, que nous devons poursuivre et que nous n’atteindrons jamais.
De temps en temps, je l’avoue, le doute l’emporte sur l’espérance. Et, de temps en temps, l’espérance l’emporte sur le doute. Ce cruel état d’incertitude ne durera pas toujours. Grâce à Dieu, je mourrai.
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Cath36Cath36   20 février 2011
les hommes découvrent et ils inventent. Quand ils découvrent, les unes après les autres, les lois cachées de la nature et ce qu'ils appellent la vérité, ils font de la science. Quand ils se livrent à leur imagination et qu'ils inventent ce qu'ils appellent de la beauté, ils font de l'art. La vérité est contraignante comme la nature. La beauté est libre comme l'imagination.
Copernic découvre. Galilée découvre. Newton découvre. Einstein découvre. Et chacun d'eux détruit le système qui le précède.
Homère invente. Virgile invente. Dante invente. Michel-Ange, Titien, Rembrandt, Shakespeare, Racine, Bach et Mozart, Baudelaire, Proust inventent. Et aucun d'entre eux ne détruit les oeuvres qui le précèdent.
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SpilettSpilett   09 janvier 2011
Le présent est une prison sans barreaux, un filet invisible, sans odeur et sans masse, qui nous enveloppe de partout. Il n'a ni apparence ni existence, et nous n'en sortons jamais. Aucun corps, jamais, n'a vécu ailleurs que dans le présent, aucun esprit, jamais, n'a rien pensé qu'au présent. C'est dans le présent que nous nous souvenons du passé, c'est dans le présent que nous nous projetons dans l'avenir. Le présent change tout le temps et il ne cesse jamais d'être là. Et nous en sommes prisonniers.
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SpilettSpilett   09 janvier 2011
La découverte du passé est réservé à l'avenir. Les hommes par la pensée, font en sens inverse le chemin suivi par l'histoire. Plus le monde vieillit, plus il en apprend sur sa jeunesse. Les hommes, à leurs débuts, ne savaient rien sur l'origine des choses. Ils en savent de plus en plus grâce au temps qui se déroule. Le passé s'éclaire à mesure qu'il s'éloigne.
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ZebraZebra   17 août 2012
p 80 - Le rêve du Vieux (extrait)

Il n'y a jamais eu qu'un roman : c'est le roman de l'univers. Et il y a un seul romancier : c'est moi. [...].
Il y a l'amour, le savoir, l'intelligence, la curiosité, l'ambition et tous leurs succédanés : la rivalité, la haine, l'envie, la jalousie, la fureur, la bêtise, la folie. Il y a la guerre, le chagrin, le malheur, la révolte. Vous mettez tous cela ensemble, vous secouez le puzzle, vous en faites tomber des morceaux, vous peignez des Vierges, des courtisanes et des pommes, vous sculptez des saints et des héros, vous élevez des pyramides, des temples, des cathédrales, des échangeurs et des ponts suspendus, vous écrivez des romans, des tragédies, des Mémoires, des symphonies, des systèmes de l'univers, des manuels du pêcheur ou du parfait bricoleur et des théogonies. Vous aimezn vous souffrez, vous vous souvenez, vous vous massacrez, vous découvrez des vieux : c'est le roman du monde.
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