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ISBN : 2070424693
Éditeur : Gallimard (04/02/2003)

Note moyenne : 3.23/5 (sur 59 notes)
Résumé :
Deux ou trois étés de suite, nous avions lâché l'Italie pour l'une ou l'autre des îles grecques. Nous louions pour pas cher des maisons qui étaient loin des villages et tout près de la mer. Les voitures, les journaux, les faits divers, les impôts, les débats de société et les institutions, nous les laissions derrière nous avec Margault et Romain. A Naxos, notre chemin donnait sur un champ de lavande.
A Symi, nous avions un figuier au centre du jardin. J'écriv... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
KRISS45
  21 mai 2018
Du pur Jean d'Ormesson : un hédoniste au sommet de son bon plaisir. Sans scrupules vains, il conduit sa vie en esthète, entre douceur et volupté. Il a fait de la légèreté son acte de foi pour que la vie soit supportable mais il y a dans l'évocation de ses souvenirs heureux un fond de mélancolie et un questionnement existentiel qui affleure tout au long du roman.
L'ensemble est un peu embrouillé et répétitif. Dans la fin de sa vie je crois que j'ai préféré le voir et l'écouter plutôt que le lire.
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mumuboc
  02 novembre 2015
Voyez comme on danse : oui le titre est bien trouvé car nous sommes au spectacle mais moi le spectacle ne m'a pas plu et j'ai fermé le roman à presque la moitié car je m'ennuyais.... Oui Mr D'Ormesson : votre autobiographie relatée à l'occasion des obsèques de votre ami Romain est trop pompeuse pour moi. Vous relatez la guerre à travers vos amis, amies et relations (je me suis arrêtée à la mort d'Hittler), vos voyages en Grèce etc... mais vos retours en arrière à tout moment (pendant l'attente du corbillard au cimetière.....) lassent. Autant j'aime bien l'homme même si parfois il peut aussi agacer, autant là je me suis lassée de l'écriture, belle au demeurant, mais pompeuse, et surtout un récit très très nombrilisme.
J'avais le souvenir d'un roman que j'avais lu il y a très longtemps que j'avais beaucoup aimé ce qui m'a poussé à relire quelque chose de lui, mais là ..... Grosse déception.
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henrimesquida
  30 août 2015
D'Ormesson est un conteur érudit. Et il aime étaler son érudition au grand plaisir de ses lecteurs. C'est ici le cas. Mais l'originalité est que le héros est mort. C'est autour de sa tombe que Jean raconte sa vie et celle de ses proches. Et la petite histoire rencontre L Histoire; les questions existentielles,les non-dits d'une vie; l'infiniment petit,l'infiniment grand. On pleure, on rit. Et grace à un enterrement, Jean comprend la beauté et la fragilité de la vie et l'importance de ce que l'on en fait. Merci monsieur d'Ormesson de ce livre pour gourmand, c'est un plat subtil et raffiné.
"Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde".
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CaroGalmard
  25 avril 2017
Le conteur, magicien des mots
Voilà des années que j'apperçois le regard bleu glacier de M. d'Ormesson dans les pages du Figaro et j'aurais mis 33 ans avant d'ouvrir un de ses romans, ou devrais-je dire un conte. Car ce roman est à lui seul des dizaines de contes imbriqués les uns dans les autres. Imaginez que l'on vous raconte l'intégrale des contes de perrault, en désordre mais avec fluidité, délicatesse et sans à coup. Eh bien le seul que je verrais remplir ce rôle est Jean d'Ormesson, en magicien des mots qu'il est.
Ici point de princesse, ni de sorcière, ni de chevalier, mais les contes du XXème siècle, au travers de la vie de Romain et de ceux qui l'ont croisé plus ou moins intimement, réunis autour de son cercueil. Ainsi on saute du coq à l'âne, de la Grèce d'après guerre à la mafia d'Amérique dans les années 30 avec une légereté et une fluidité irréelle.
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fabricel
  03 janvier 2018
Le temps et l'espace, personnages récurrents de l'auteur sont ici bien présents.
Amitiés, amours, le temps qui passe, l'instant présent si important au bonheur, tels sont les principaux ingrédients de ce roman qui m'a transporté du New York de la prohibition à la chute de Stalingrad et de Patmos aux îles turques baignées par les eaux turquoises de la Méditéranée si présente.
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
SlySly   28 novembre 2011
Chacun est prisonnier de sa famille, de son milieu, de son métier, de son temps.
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QuartierLivreQuartierLivre   02 décembre 2010
Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde.
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KRISS45KRISS45   21 mai 2018
Il y a des trous dans la nécessité des lois, dans l' enchaînement mécanique des effets et des causes. Vous pouvez les appeler Providence, vous pouvez les appeler le hasard. L'essentiel est de sauter dessus et de les apprivoiser.
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GrouchoGroucho   22 février 2015
Les Italiens comme les Irlandais, participent depuis longtemps aux guerres des gangs qui n'en finissent jamais et se nourrissent d'elles-mêmes. Ce sont des criminels à l'ancienne mode : œil noir, moustache épaisse, goût prononcé pour la vendetta et les meurtres symboliques.
Ils ressemblent à ceux qui jouent dans Le Parrain. Par allusion à Pistol Pete, figure légendaire du Far West historique, les gangsters juifs, avec mépris, les baptisent "Mustache Pete." N'en déplaise aux patrons juifs du crime, les Rothstein - le précurseur, le grand ancêtre, le Moïse du milieu .../... les Lepke, les Shapiro, les Cohen... ce sont les Mustache Pete qui tiennent le haut du pavé de la clandestinité criminelle.
+ Lire la suite
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GrouchoGroucho   13 février 2015
.../...
J'avais drôlement envie d'accepter l'invitation de Romain - et en même temps, j'hésitais.
Pour différentes raisons, que je pourrais énumérer en me donnant un peu de peine, je l'aimais moins que jamais. Il parlait très fort, il était trop sûr de lui, je ne partageais pas ses idées, il préférait le bourbon au whisky, les Cohiba aux Hoyo et au Montecristo, et toutes les femmes lui tombaient dans les bras. Y compris celles, hélas ! auxquelles je tenais le plus.
+ Lire la suite
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Videos de Jean d`Ormesson (117) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean d`Ormesson
Récemment élu à l'Académie française, l?écrivain Patrick Grainville évoque l?homme de lettres Jean d'Ormesson et son livre posthume « Et moi, je vis toujours » quelques mois après la disparition, à l?âge de 92 ans, du romancier et académicien.
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