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ISBN : 9791032900390
Éditeur : Éditions de l'Observatoire (10/01/2018)

Note moyenne : 4.22/5 (sur 37 notes)
Résumé :
La vie d'Adrien et de Louise est un chaos enchanteur. Méritant et réservé, il travaille pour assurer leur quotidien. Ouvrière qualifiée de l'imaginaire, elle désaxe la réalité pour illuminer leur ordinaire. Leur équilibre amoureux est bouleversé le jour où l'agenda stratégique de l'employeur d'Adrien coïncide avec la découverte de tumeurs dans les poumons de sa femme.Pendant que les médecins mettent en place un protocole que Louise s'amuse à triturer dans tous les s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
hcdahlem
  25 janvier 2018
Toutes les Déraisons d'y croire
C'est l'histoire de Louise et d'Adrien. de l'année durant laquelle Louise se bat contre un cancer du poumon, soutenu par Adrien. Un drame plein de fantaisie.
Quelquefois la vie est si terriblement injuste qu'il vaut mieux en rire. L'humour devient alors le stade suprême du désespoir et une manière de nous faire accepter l'inéluctable. Comme la mort d'un être cher. Chose impensable, inimaginable, comme le chantaient les Rita Mitsouko
Le cancer
Que tu as pris sous ton bras
Maintenant
Tu es en cendres, en cendres
La mort
s'est comme une chose impossible
C'est à cette douloureuse expérience que va être confronté Adrien le jour où il va apprendre que son épouse Louise va devoir lutter contre un cancer du poumon. Mais, à l'image de Marcia Baila, c'est sur un rythme entraînant, plein de poésie et d'inventitvité qu'Odile d'Oultremont nous raconte cette année particulière. Un véritable tour de force qui entraîne le lecteur dans un tourbillon d'émotions.
Tout commence le 3 octobre 2016, alors que s'ouvre un procès devant le tribunal de première instance de Bruxelles. Les audiences doivent définir si Adrien Bergen a perçu indûment 28400 € de la société AquaPlus qui l'emploie.
Mais, avec un joli sens de la construction et du suspense, Odile d'Oultremont interrompt son récit, car il faut pour comprendre ce qui se trame dans ce tribunal, reonter une dizaine d'années plus tôt.
À ce jour d'octobre 2005, lorsqu'Adrien rend visite à Louise Olinger pour lui annoncer une coupure d'eau de trois jours. Habitué aux récriminations, il est surpris par la réaction de Louise, qui est plus attentive à la forme du message qu'à son fond. le dialogue qui suit donne le ton de tout le roman : « Je suis venu vous prévenir que, malheureusement, à partir du 17 octobre, nous devrons procéder au remplacement de canalisations, ce qui implique que, malheureusement, l'eau sera coupée pendant trois jours. Dans tout le quartier…
Elle protesta aussitôt.
– Non, non, non !
– Laissez-moi vous...
Je dis non, l'interrompit-elle. Pas pour la coupure d'eau. Je dis non à deux utilisations consécutives de l'adverbe "malheureusement" dans une même phrase. Ça, c'est non!
– Pardon?
Ce n'est pas joli, ni raffiné, ni très positif, "malheureusement", alors si en plus vous le dites deux fois...
Adrien se figea. Quelque chose lui échappait.
– Ah bon. Excusez-moi.
– Mais non! Ne vous excusez pas, c'est vraiment la dernière des choses à faire!
La situation ne s'arrangeait pas. Adrien aspirait à un point d'amarrage, à quelque chose de familier, une réaction normale.
– Ah bon..., répéta-t-il. Qu'est-ce que je dois faire alors?
J'en sais rien, agissez, remplacez le mot, que sais-je?
– OK... je vais le remplacer, d'accord... donc à partir du 17 octobre nous devrons malheureusement procéder au remplacement de canalisations, ce qui implique que l'eau sera coupée... ce qui est très dommage...
Il lui lança un regard interrogateur.
– "Ce qui est très dommage... ", ça vous convient?
Louise éclata de rire.
– Époustouflant !
Il soufila, rassembla ses forces, et répéta :
– Donc... l'eau sera coupée, ce qui est très dommage, pendant trois jours. »
C'est ainsi que commence leur belle histoire d'amour. Quand Adrien découvre les talents de cette cliente, artiste à l'imagination débordante qui, au fil des heures et des jours qui suivent va lui permettre d'élargir son horizon et de constater que «l'imagination de Louise le propulsait comme un puissant moteur».
Dès lors, on suit en parallèle ce procès et la chronique des premières années de la vie du couple, revenant aussi sur quelques épisodes marquants de leur jeunesse, comme le traumatisme subi par Louise quand sa mère disparaît, jusqu'à cette funeste année durant laquelle le cancer fait son travail de sape.
Louise choisit de ne pas se plaindre, mais un peu comme Mathieu Malzieu et son Journal d'un vampire en pyjama de mettre encore davantage de vie «d'élaborer, de rêver, d'imaginer, de peindre, de fonder, de rire, de fabriquer, de concevoir, d'innover, d'écrire, de dessiner, de susciter, de bâtir, de jouer.»
Adrien se positionne sur le même registre. Il devient «le mécène de la planète Louise, grasse et vitale, il la polissait, la coiffait, lui injectait des vitamines, la labourait et la désinfectait, et, pour la protéger, il avait constitué une armée robuste, dont il était le seul soldat.»
Pendant ce temps son avocat tente de démontrer que son employeur, qui a mis près d'une année avant de constater qu'il était absent, portait aussi une part de responsabilité dans cette «placardisation». le président Albert Vaxe, dont c'est sans doute l'une des dernières affaires, commence à trouver l'affaire beaucoup plus intéressante que prévue. Et pendant que la camarde aiguise sa faux et qu'une ribambelle de charlatans proposent leurs remèdes miracle, Adrien s'essaie torero à l'assaut des tumeurs ou encore lion pour pousser des rugissements propres à faire reculer les métastases. C'est magnifique et poignant comme tous ces combats que l'on sait perdus d'avance, mais qui sont d'autant plus beaux qu'ils sont inutiles. Il y a la majesté de Don Quichotte dans cette guerre, la poésie fantastique qui se découvre quand sur la plage, il ne reste que L'Ecume des Jours.
2018 pourrait bien être une année riche en découvertes. Odile d'Oultremont, retenez bien ce nom. Car il y a toutes les Déraisons d'y croire !

Lien : https://collectiondelivres.w..
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llamy89
  10 mars 2018
"La seule façon raisonnable de vivre en ce bas monde, c'est en dehors des règles."
Louise, peintre, a décidé de mettre de la couleur dans sa vie, tous les jours. D'appeler son chien, "Le Chat", de vivre le présent pleinement, "c'est sa cam", de décréter les jours en A ou en O, c'est plus rigolo. le conformisme très peu pour elle. Louise est un Pierrot Solaire qui éclaire son monde.
Adrien, lui est réglé comme une horloge suisse, petits parcours bien planifiés, optimisés pour aller au bureau, faire la tournée des clients. Employé-modèle, petite vie rangée.
Ces deux là, n'étaient pas fait pour se rencontrer mais mieux, ils étaient faits l'un pour l'autre. Seulement voilà, le sort en a décidé autrement, pas eux. Sourire toujours c'est le credo de Louise, en toutes circonstances, le sourire et le rire aide la chimio à mieux agir, Adrien à ne pas sombrer.
La plume pleine de poésie, le verbe choisi aide à entrer de plain-pied dans l'univers parallèle de ce couple "déjanté". Les attitudes loufoques, hors normes, ne sont que prétextes à nous dire qu'on peut choisir le bonheur. Choisir son bonheur, tant pis pour les bien-pensants qui n'y comprennent rien, qui jugent. Peut-on, comme ce petit juge assis sur son coussin, rationaliser une situation ubuesque et y appliquer une sanction, quand l'ultime vous a déjà été infligé ?
Ce roman est plein de tendresse, d'émotions, de poésie pour parler de sujets cruels comme le placement d'Adrien en position d'être inutile chez "Aquaplus", le reléguer en un lieu qu'aucun autre employé de l'entreprise n'a foulé et le cancer de Louise qu'elle va traiter avec fantaisie comme à son habitude. Nul pouvoir pour ces deux-là, face à la situation, mais ils la vivront ensemble avec courage et inventivité.
Ce roman est une bulle d'émotions, du Champagne. Une ode aux petits bonheurs du quotidien, au choix de voir le verre à moitié plein en toutes circonstances surtout les pires... de se moquer éperdument de la norme. Avec brio et justesse, sans lasser malgré les loufoqueries, l'auteure vous embarque dans une histoire lunaire éclairée par le procès d'Adrien, auquel on ne comprend pas grand-chose au début, mais qui clarifie toute l'histoire au fil de la lecture. Je suis orpheline de Louise.
De ces histoires mille fois racontées : un homme, une femme Cha bada bada... l'auteure crée les déraisons à adopter pour tout affronter, vivre mieux la grisaille, la maladie, la désobéissance. Devenir Dorothy pour voir au-delà de l'Arc-en-ciel.
Ce livre donne envie d'aimer la vie, tout simplement !
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isabelleisapure
  15 février 2018

Pour Louise, la vie est belle, elle en a décidé ainsi, il y a bien longtemps et ce n'est pas un petit cancer de rien du tout qui va lui faire changer d'avis.
Artiste loufoque, elle est le soleil d'Adrien.
Leur rencontre a été l'étincelle qui a transformé leur quotidien.
Louise peint, chante danse, joue avec le chien qu'elle a baptisé « le Chat ».
Tout, absolument tout, la rend heureuse. Alors, lorsque le diagnostic tombe elle continue à rire.
« Allez, lui souffla-t-elle. Vois ça comme un truc nouveau qui nous arrive.
- Un truc ?
Louise rit encore. Malgré le marasme absolu, le désastre annoncé, elle parvenait à troubler la surface affligée de l'existence.
- C'est pas un truc Louise, c'est pas du tout un truc.
- C'est quoi, alors ? Un drame ? ça changerait quoi de dire « drame », plutôt que « truc » ?
Elle donne des noms à ses médicaments, les installe sur sa table de nuit et leur parle comme à des amis. Ses bras qui reçoivent les perfusions ont pour noms Nathanaël et Clotilde.
Un malheur n'arrivant jamais seul pour Adrien, il se retrouve isolé dans un placard au sein de son entreprise où on oublie peu à peu jusqu'à son existence.
Et si c'était l'occasion de tout laisser tomber pour se consacrer entièrement à son épouse ?
Il y a une bonne dose de folie douce dans l'histoire de cet amour hors norme.
Ce premier roman est une merveille de sensibilité, de dérision, de tendresse qui malgré les thèmes graves qu'il aborde sait rester plein d'enthousiasme, poétique et joyeux.
Odile d'Oultremont est assurément une auteure dont on n'a pas fini d'entendre parler.
Je remercie très vivement Babelio et les Editions de l'Observatoire pour cette belle lecture.

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zabeth55
  19 février 2018
220 pages de pur bonheur.
Et pourtant, les deux sujets principaux traités sont dramatiques : la mise au placard dans une entreprise, et la mort d'un conjoint.
Mais quelle écriture ! Quel ton !
Adrien rencontre Louise, ils s'aiment, se marient. Mais quelques années plus tard, lors d'une restructuration de son entreprise, il se trouve relégué au fin fond d'un couloir, sans ordinateur, sans téléphone…..
Au même moment, Louise tombe malade, cancer du poumon.
Il décide alors de ne plus aller à son bureau inutile et de consacrer tout son temps à l'amour de sa vie.
Louise est un personnage exceptionnel. Fantasque, inventive, bizarre, créatrice, folle, légère, à l'imaginaire débordant…..
Elle nous entraîne à la suite d'Adrien, dans une vie loufoque et joyeuse, pleine de poésie et de chimères, malgré les métastases, malgré la mort imminente.
Le désespoir est tenu en silence par l'humour et par l'amour.
Elle joue avec les mots, nomme les objets, les fait vivre.
Une aventure folle, et douce, et belle même si on sait qu'elle sera vouée à l'inéluctable.
Dans cette folie douce initiée par Louise, on retrouve un peu la même ambiance que dans « En attendant Bojangles »
On sourit, on rit, autant qu'on a envie de pleurer.
C'est toujours un immense bonheur de découvrir un premier roman de cette qualité.
L'écriture d'Odile d'Oultremont est tout simplement superbe.
Elle a réussi à faire passer tout ce qu'elle voulait faire passer, avec un immense talent.
Quel bonheur de tomber sur un livre de cette intensité.
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AudreyT
  10 mars 2018
****
Il était une fois une femme née sur notre Terre mais qui ne faisait pas totalement partie de notre monde. Louise avait pour amis les mots, les couleurs, la danse et la face cachée des choses. Elle a grandit en silence, à l'ombre d'un père disparu et d'une mère floue. Elle a vécu dans une maison d'artiste avec son chien Le-Chat. Mais le jour où Adrien frappe à sa porte, elle l'entraîne dans son sillage et naît alors de ce couple une douce et profonde histoire d'amour. Mais leur vie décalée, remplie d'humour et de jeux va-t-elle pouvoir surmonter la maladie de Louise et la mise au placard professionnelle d'Adrien ?
Que ce premier roman d'Odile d'Oultremont est tendre et poétique ! Chaque mot nous apporte lumière, joie et sourire. Malgré les thèmes difficiles abordés tout au long de l'histoire, l'auteur nous entraîne dans le monde de Louise. On se laisse emporter par la vague de cette jeune femme libre. C'est d'une enfance solitaire qu'elle tire tout cet univers joyeux, où tout est source de jeux et de rires. On passe des larmes aux sourires, de la tendresse à la tristesse, et on se plait à croire que cette Louise existe bel et bien quelque part... Et qu'il nous reste encore un peu de temps pour la trouver et se laisser envahir par tout l'amour qu'elle porte en elle...
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critiques presse (1)
LaLibreBelgique   26 février 2018
Un premier roman qui se fâche contre les moutons et plébiscite les fantasques.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
Olivia-AOlivia-A   11 avril 2018
- A ce jour, on recense 8,7 millions d'espèces sur Terre, de type microbien, animal ou végétal. Ce recensement est, vous l'imaginez bien, variable selon les progrès de la recherche : on est à tout moment susceptible de découvrir qu'en réalisé il y en a beaucoup plus. Je travaille depuis vingt ans à observer les animaux, je tente de comprendre leurs comportements pour les anticiper au mieux. Cela, vous l'aurez compris, dans le but de les protéger. Les dangers, les accidents, les maladies sont certes des évènements qui régulent l'équilibre, et ils sont la plupart du temps paradoxalement la meilleure réponse à la survie des espèces : elles demeurent parce qu'elles meurent. Ca marche pour les antilopes, les poissons-chats, les cigognes. Mais ça n'a pas le moindre sens pour vous. Car vous êtes, Louise Olinger, la seule espère au monde qui n'a qu'un seul représentant, vous. Si vous disparaissez, toutes les classes de votre famille s'éteindront dans le même souffle. Et le vide laissé serait abyssal, rien n'y résisterait, ni la faune, ni la flore, ni même l'humanité. Les prés que vous butiniez dépériraient de ne plus fleurir, la savane se consumerait de ne plus vous sentir la courir, les vastes plaines de la pampa se languiraient de vos sabots sur leurs terres fertiles, les eaux glacées de l'Antarctique ne survivraient pas à votre déperdition, si minuscule étiez-vous. Ce que je vais vous dire là, je ne l'ai dit ni aux élans, ni aux rennes, ni aux lions de Tanzanie, ni aux baleines siamoises : vous n'avez pas d'autre choix, madame Olinger, que de survivre. A votre cancer, A votre mère, à votre père. A votre histoire.
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Olivia-AOlivia-A   11 avril 2018
Aux côtés de Louise, il avait appris à pousser sur des boutons inédits, maîtrisait à présent un clavier neuf dont il avait remplacé les touches les unes après les autres. Des fonctions inattendues étaient même apparues. La possibilité de la créativité, c'était un peu son innovation technologique, initiée par une Louise Gates aux commandes pour l'encourager à revoir son parc inventif. Par son entremise, Adrien avait appris à rêver.
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Olivia-AOlivia-A   10 avril 2018
Adrien a toujours évité de se poser cette question. Et si Louise n’avait été séduite pas rien chez lui? Peut-être l’a-t-elle aimé pour une raison que si trouve n’en être aucune. Juste parce que l’aimer, c’était pile l’endroit où se trouver, le point entouré sur la carte de Louise, le millimètre carré où s’enfonce la fléchette lancée sur la cible. Ou peut-être l’a-t-elle aimé instinctivement. Sans hiérarchie de pourquoi ou de parce que. À l’animale. On se flaire sans réaliser que, déjà, la chimie opère. La matière de l’un reconnaît celle de l’autre, elles se conviennent à tel point qu’elles veulent fusionner instantanément, lobant par ce système primitif toute forme de réflexion. Ta gueule! Tu penseras plus tard. À l’instant précis du coup de foudre, la dopamine, l’ocytocine, l’adrénaline et la vasopressine insultent copieusement le cerveau.
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cornelia-onlinecornelia-online   09 avril 2018
Elle avait déplacé le centre de gravité des évènements, leur avait ôté leur foutu côté obscur. Ne restaient que des bulles de savon sur lesquelles elle soufflait avec une puérilité assumée. Il n’y avait qu’elle pour transformer ainsi le gravier en guimauve.
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cornelia-onlinecornelia-online   09 avril 2018
Louise n’était pas une enfant qui inventait une histoire à sa poupée, elle était une ouvrière qualifiée de l’imaginaire. Elle avait des mains dans son cerveau, de l’esprit dans ses mains, elle travaillait à plusieurs, on aurait dit un orchestre-labeur, quelque chose comme un quatuor artistique.
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