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ISBN : 2330072813
Éditeur : Actes Sud (04/01/2017)

Note moyenne : 4.27/5 (sur 219 notes)
Résumé :
Gonzalo Gil reçoit un message qui bouleverse son existence : sa sœur, de qui il est sans nouvelles depuis de nombreuses années, a mis fin à ses jours dans des circonstances tragiques. Et la police la soupçonne d’avoir auparavant assassiné un mafieux russe pour venger la mort de son jeune fils. Ce qui ne semble alors qu’ un sombre règlement de comptes ouvre une voie tortueuse sur les secrets de l’histoire familiale et de la figure mythique du père, nimbée de non-dits... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (66) Voir plus Ajouter une critique
Dixie39
  31 octobre 2015
Ils vous annoncent un polar, mais ne vous y fiez pas ! C'est bien plus que cela. Laissez tomber la 4ième de couv. Vous en saurez un peu plus, mais bon, rien qui pourra vous préparer à cette bombe littéraire, ce scud venu tout droit de l'ancienne terre soviétique qui va vous envoyez illico presto aux portes de l'enfer, cerné(e) par les marécages de Nazino.
Nazino, cette « île des cannibales » où furent déportées 6 000 personnes, sans nourriture, sans abri, sans rien excepté ce qu'ils avaient sur le dos et dans leurs poches. Ces « éléments socialement nuisibles » sensés coloniser les terres arides pour la gloire de la patrie socialiste vont finir par s'entredévorer, abandonnés à leur sort.
Voilà qui plante le décor, mais ne vous donne que le tempo, tant le rythme du récit est dense et soutenu.
Tout s'est joué là-bas, dans les années 30. Et tout ce qui secoue la Barcelone du XXIième siècle dans cette histoire, a ses racines dans cette terre aride.
Gonzalo Gil ne sait pas vers quoi il s'embarque, quand il décide de poursuivre l'enquête, ou plutôt la quête de sa soeur, agente de police que l'on soupçonne d'un meurtre sanguinaire commis pour venger l'assassinat de son fils et qui s'est suicidée juste avant que la justice ne la rattrape. Cet homme sans histoire (dans tous les sens du terme) va ouvrir les portes de la backroom de l'Histoire, là où se forgent les lignes directrices des grands évènements de nos civilisations : dans la fange et le sang.
Jamais entendu parler de Nazino avant de lire ce livre. Je me suis documentée et me demande pourquoi est-ce que l'on ne nous apprend pas cela à l'école ? Qu'est-ce qui justifie ce silence gêné ou cette évocation à mi-mots avant de tourner vite la page sur les crimes staliniens ? Staline, Franco, Hitler : même combat !
Enfin la question on se la pose par principe, car on en connaît tous plus ou moins la réponse. Vous savez : L Histoire...
C'est elle qui va façonner les hommes et les femmes de ce récit, les broyer, les ré-éduquer ou les porter aux nues. Et c'est elle qui trônera encore et toujours, la tête haute, contre vents et marées : « L'esclave le plus fidèle est celui qui se sent libre. »
Victor del Arbol est un virtuose des mots et de la narration (à saluer : la traduction de Claude Bleton) ; il vous embarque de Barcelone à Nazino, des années 30 au début des années 2000 avec une allégresse et une dextérité qui ne peuvent que soulever l'admiration et rendent le lecteur fébrile, suspendu à ses mots et ces pages que l'on enrage de quitter quand il nous faut abandonner le livre pour retourner pagayer dans le courant de nos vies.
La dernière page refermée, on se retrouve comme Elias Gil, ce personnage dantesque qui n'aura de cesse de sauver sa peau : « Il était plein de trous, telle une vieille carcasse de bateau, et il lui arrivait de penser qu'il ne pourrait plus flotter, plus jamais. »
¤ ¤ ¤
Les bois flottés finissent toujours par s'échouer sur la côte, rejetés par l'océan. Et les mains des hommes les façonnent à leur guise...
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tynn
  11 juin 2015
..."C'est une histoire qui n'aurait pu exister que dans un roman, dans l'esprit malade et dérangé d'un écrivain".
Auto dérision d'un auteur?
Il est vrai que Victor Del Arbol a imaginé un fresque familiale très noire, aux accents de requiem, aux parts d'ombre et de lumière des individus.
Gonzalo Gil aurait pu poursuivre tranquillement sa vie tièdement heureuse de père de famille et d'avocat sans envergure, si le suicide de sa sœur, enquêtrice de la police, suite à la froide exécution pour l'exemple de son jeune neveu, ne l'avait entraîné dans les industries mafieuses sur fond de prostitution enfantine.
Ce coup du destin va l'obliger à ouvrir un album de famille chargé de deuils et de douleur, reflet de ce que l'Espagne a vécu depuis la guerre de 1936. Comme une mise en miroir, les décennies et les personnages vont se télescoper pour suivre la destinée dramatique de son père Elias, héros communiste pour certains, dangereux et cruel salaud idéologue pour d'autres.
Des camps staliniens de Sibérie et à la police secrète du communisme, des combats de la guerre d'Espagne à l'exil français des républicains et à la guerre de 39/45, Gonzalo va lever la chape de silence et de secrets. Il nous fait vivre ces années de plomb du fascisme espagnol, où les choix politiques des individus déterminent le pire ou le meilleur pour l'avenir des familles et des descendants, sur plusieurs générations.
Voici un livre comme je les aime!
Des personnages denses et travaillés dans leur psychologie, un contexte familial fort et un panorama social documenté, une construction de fiction en tiroirs pour des tracés individuels ballotés par les soubresauts historiques et politiques. C'est un puzzle fait de trahisons et de massacres, une écriture foisonnante de détails, une belle puissante narrative pour illustrer un chemin semé d'embûches, de remise en question de la figure du père, et de l'adaptation héroïque de l'homme pour survivre en dépit des conséquences.
La littérature espagnole se nourrit de cet héritage sombre et dramatique du 20ème siècle, de cette descente aux enfers subie par sa population dans une guerre civile fratricide. Et quand ces fictions sont portées par des talents comme celui de Victor Del Arbol, on s'incline, sans crainte devant 600 pages, en ne voulant pas que la lecture s'arrête...captivée jusqu'à la dernière page.
Constat implacable: la violence engendre toujours la violence, quel que soit la part d'humanité en chaque individu.
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indira95
  03 avril 2015
Attention, critique superlative en vue ! Vous les sceptiques, les cyniques, ceux qui se méfient comme de la peste de l'ultra positivisme littéraire, de la critique au concentré de guimauve, passez votre chemin. Car je vais entamer le marathon du hyper/super/mega/giga et des superlatifs à gogo. Commençons : j'ai ADORE, j'ai surkiffé, j'ai surmegagigaaimé, Toutes les vagues de l'océan du catalan Victor del Arbol. La sentence est tombée, le couperet ne laisse plus de place au doute. Quelle claque ! Je suis restée en apnée, me trimballant ce lourd pavé de plus de 600 pages dans les transports en commun, entre deux RER, sur le quai, me calant bon gré mal gré parmi la foule que j'ai apparemment gêné avec l'objet de mon affection romanesque (soyez indulgents d'habitude je carbure au livre de poche).
Toutes les vagues de l'océan concentre tous les thèmes chers à Victor del Arbol : quête du passé familial et poids des secrets, vengeance par-delà les décennies, fatalité (les fautes du passé se répercutant forcément sur le présent), spleen et désillusion, période sombre de l'histoire espagnole et faux-semblants. Tous ces thèmes s'imbriquent au fur et à mesure pour nous livrer une délectable sarabande qui va crescendo, jusqu'au dénouement forcément surprenant et qui vous laisse abasourdis (c'est toujours le cas avec les romans de del Arbol).
Gonzalo Gil est un avocat quadragénaire plutôt mou (si ce n'est médiocre), englué dans un mariage morne avec une épouse à la fortune familiale indéniable. Acculé à s'associer à son beau-père, brillant avocat barcelonais qui le presse d'accepter en ne l'épargnant pas d'un mépris de classe, il tente tant bien que mal de mener sa barque. Jusqu'au coup de fil qui va tout changer : sa soeur ainée (avec qui il n'a quasiment plus de contact), effondrée d'avoir perdu son fils de 10 ans, Roberto, assassiné par un mafieux russe (sur qui elle enquêtait), s'est suicidée. Tout n'est pas clair dans cette histoire et Gonzalo Gil ne tarde pas à le découvrir à ses dépens. Trafic d'êtres humains, esclavage sexuel des enfants, pots de vins, magouilles immobilières, notre avocat se trouve vite empêtré dans les fils de la Matriochka, sorte d'organisation mafieuse aussi sombre qu'insaisissable. Parallèlement, nous suivons les jeunes années d'Elias Gil, le père de Gonzalo, jeune ingénieur idéaliste et communiste, parti visiter l'accueillante URSS stalinienne ; nous sommes en 1933. Convaincu d'avoir atteint en ce sol communiste la quintessence de l'idéal de partage, de fraternité et d'égalité, il perd très rapidement ses illusions en étant envoyé sans aucune forme de procès (et sur simple accusation de trahison) dans l'antre de l'enfer, aux confins des marges de la Russie civilisée. Il y rencontrera l'amour dans les bras de la belle Irina, mais aussi ce que l'être humain peut avoir de plus haineux en la personne d'Igor Stern, l'indicible aussi. Il en ressortira vivant mais ne sera plus jamais le même : quand on rencontre l'horreur, en sort-on soi-même épargné ? Ne devient-on pas finalement, poussé à des choix extrêmes, ce qu'on a toujours refusé d'incarner ? Ce lourd passé familial, qui sème sur sa route tant de drames, emportera avec lui toute une famille mais aussi des gens innocents, des camps staliniens au camp de réfugiés espagnols d'Argelès sur Mer, de la Barcelone républicaine à l'Espagne franquiste, et jusqu'à aujourd'hui.
Je pourrais écrire des pages entières tant j'ai aimé ce roman. Mais je préfère vous en laisser découvrir toutes les subtilités et vous laisser happer par la force des sentiments en jeu et cette imbrication de destins. Vous serez embarqués sur le grand huit de l'histoire, malmenés par des révélations successives qui vous feront douter. Vous serez émus et choqués tout à la fois, estomaqués par le talent de Victor del Arbol qui nous livre un récit sombre et sans concession. Peu d'espoir dans ce roman mais tant de passion ! KO j'ai été, et KO je suis encore à l'heure où je rédige cette critique. Indéniablement mon énorme/mega/giga coup de coeur 2015 !
Lien : http://livreetcompagnie.over..
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sylvaine
  06 janvier 2016
" La première goutte qui tombe est celle qui commence à briser la pierre
La première goutte qui tombe est celle qui commence à être océan"
C'est sur ces lignes que se termine ce roman digne des plus grands! Polar, thriller, trafics en tous genres, pédophilie,blanchiment d'argent, pègre russe ou autre j'en passe et des meilleurs bien sûr il y a tout çà mais est-ce vraiment ce que je retiendrai de ce roman ? Certainement pas . Victor del Arbol nous offre un livre aux multiples facettes humaines, historiques; avec lui c'est un siècle de l'histoire de notre monde qui défile.Comment le passé d'Elias Gil, connu comme le héros sans faille du parti communiste espagnol , réchappé par miracle de l'enfer de Nazino, privé d'un oeil, ennemi juré d'Igor Stern rescapé lui aussi de Nazino devenu un roi de la pègre russe, comment ce passé donc peut-il être aussi encombrant pour Gonzalo Gil son fils ? Comment peut il expliquer l'engagement de Laura Gil , sa soeur dans une lutte sans merci contre un réseau international , lutte qui la conduira au suicide ? Qui sont tous les acteurs de ce drame, quels masques portent ils, qui sont les bons qui sont les méchants ? D'ailleurs y a t'il des gentils et des méchants ?
Vous l'aurez compris je suis assommée ! Mais devant une telle littérature qu'importe surtout quand la remarquable traduction de Claude Bleton est au rendez-vous A lire sans aucune hésitation .
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Titania
  08 octobre 2017
Je n'imaginais pas qu'en mettant le nez dans un polar ibérique, dont j'ai lu très peu d'auteurs, à part Arturo Perez Reverte, j'irais aussi me balader en Sibérie.
L'histoire tragique de l'Europe du 20 e siècle est une fabrique de secrets de famille, semble nous dire Victor del Arbol. Avec « Toutes les vagues de l'océan », Crimes et trahisons, haine, rancoeur inextinguible et désir de vengeance naissent dans les années 30, puis franchissent le seuil du millénaire et s'expriment en de multiples cadavres et mystères semés autour de Gonzalo, avocat barcelonais, qui se débat avec une famille pour le moins compliquée.
Ce très gros roman noir nous emmène déjà dans la Russie de Staline où, à Nazino, dans l'enfer d'un univers concentrationnaire nait le mal absolu. C'est là que se rencontrent presque tous les protagonistes, dont Elias Gil le père de Gonzalo, la figure qui domine le récit, ainsi que l'abominable Igor Stern, la belle Irina et sa fille Anna, tous victimes de rafles et de déportation. Puis les mêmes se croisent et se retrouvent volontairement ou par hasard pour la guerre d'Espagne, la seconde guerre mondiale, l'époque du franquisme et au-delà.
Le poids de l'histoire est énorme et contribue beaucoup aux 600 pages du roman, c'est très documenté. le récit mêle des personnages historiques et faits réels aux héros de fiction. C'est parfois un peu long et plein de sigles, et cela apporte à chacun des personnages un passé tragique, et une biographie fouillée .
Ainsi, l'auteur brouille les codes classiques. On a beau chercher, Il n'y a pas de gentils dans cette affaire , juste des héros effrayants et impitoyables parfois pervers, prêts à tout pour survivre ou se venger. On se demande souvent si ce qu'on cherche à résoudre, c'est toujours l'enquête de Laura, la soeur de Gonzalo, car le mystère s'épaissit, le ballet entre passé et présent complexifie les relations. Difficile d'imaginer la fin plutôt déroutante.
Le risque de cette épopée sanglante, c'est le « un peu trop » pour un même personnage qui fait parfois comparer Elias Gil ou le pauvre Martin, à ces héros de films d'horreur, battus, poignardés, révolvérisés, finissant par prendre une armoire sur la tête et qui s'en sortent quand même …bref le pacte de vraisemblance patiemment construit avec des références historiques solides peut sombrer dans le grand guignol à chaque instant .
Un livre tout à la fois fascinant et agaçant. On a envie de savoir. Un polar qui ne laisse pas indifférent.
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Les critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec   07 avril 2015
Il y a des polars qui sont bons et d’autres qui sont carrément du bonbon. Celui-ci, qu’on a dévoré et savouré de la première à la dernière page, appartient à la seconde catégorie.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
Telerama   04 mars 2015
Ancien policier, historien de formation, Víctor Del Arbol (né en 1968) reste fidèle à l'école du roman noir, tendu et mu­sical.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations & extraits (87) Voir plus Ajouter une citation
Dixie39Dixie39   30 octobre 2015
Ils veulent qu’on meure sans avoir à se salir les mains. Drôle de bourreau, celui qui rechigne à faire son travail !
De vieilles chaussures trouées sans lacets s’étaient arrêtées à quelques centimètres de son nez. Au milieu de la brume, Elías vit des jambes se plier devant lui, et une main aux doigts délicats, étonnamment propres, effleura ses cheveux raides et glacés. C’était elle, Irina.
— S’ils veulent ta peau, ils devront se donner un peu plus de mal.
Le regard vacillant d’Elías se posa sur ces grands yeux gris qui le contemplaient de façon pénétrante et significative : “Debout”, disaient-ils. Il accepta cette main, sachant que c’était celle d’une naufragée qui ne pouvait lui offrir que la promesse de couler ensemble.
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Dixie39Dixie39   31 octobre 2015
Les idéaux peuvent-ils te donner la vie ? Et ces idéaux, quels sont-ils ? Ceux d’une poignée de militaires qui se sentent outragés, parasites, égoïstes et frivoles, de politiciens incompétents, démagogues et incapables, qui jouent avec nos vies comme s’ils étaient des géants abrutis qui piétinent les minuscules et insignifiantes personnes que nous sommes. Les idéaux feront de toi un martyr. Mais il y en a déjà trop. Personne ne se souviendra de toi. Personne.
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Val13390Val13390   06 juin 2016
Comment un homme cessait-il d'en être un pour devenir une aberration ? A quel moment avait-il perdu sa propre boussole pour se perdre irrémédiablement ? A Nazino, dans ce train qui le menait de Moscou à Tomsk, ou en Espagne pendant la guerre civile, ou dans les batailles contre les Allemands ? Le monstre avait peut-être toujours palpité en lui, attendant patiemment son heure pour dévorer la carapace qui le dissimulait au regard des autres. Car seule une aberration, un monstre, peut blesser avec tant de rage ce qu'il aime le plus.
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Dixie39Dixie39   26 octobre 2015
Les gens devaient accepter la défaite de la réalité, car en dépit de leurs efforts ils ne parvenaient pas toujours à être ce qu'ils avaient rêvé d'être ; alors, leurs seul soutien était de rêver, de désirer et de feindre qu'autre chose pouvait exister.
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nadejdanadejda   01 juillet 2016
Les mots sont des brouillons qui ne peuvent transpercer la réalité, et sa sœur ne l’avait jamais compris ; elle les accumulait, les notait, cherchait leur signification, les apprenait par cœur, se laissait emporter par la force des expressions, sans se rendre compte que, bien souvent, les mots meurent sous le poids de leur banalité. Ils étaient trop grandiloquents, elle en attendait trop : aveuglée par leur son, elle ne percevait pas l’écho du silence qu’ils masquaient. Les choses importantes n’ont pas besoin d’être dites pour être vraies, parfois le silence est la seule vérité possible. Ils auraient pu oublier ces mots écrits, ces infamies sur Elías, les effacer de sa mémoire, les brûler, mais comment brûle-t-on ce qui vous dévore de l’intérieur ? Que faire des cendres si, en dépit de nos efforts pour les disperser, le vent ne cesse de les entasser à la porte de votre maison ?
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