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Charles Batteux (Traducteur)
EAN : 9782742700721
64 pages
Actes Sud (25/10/1993)
3.64/5   14 notes
Résumé :

De la philosophie d'Epicure - 341-270 av. J.-C. -, on ne retient souvent que la morale du plaisir, enseignée par le maître puis ses disciples à l'école du jardin. Les textes qui subsistent - trois lettres et les Maximes - sont là pour attester l'existence d'un système philosophique fondé aussi sur une cosmologie atomiste et une connaissance sensualiste du monde. Les Maximes, au nombre de quarante-quatre - publiées i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Fx1
  13 avril 2014
Les maximes d'Epicure sont pour la plupart des sentences portant sur l'éthique et qui font une synthése des préceptes , des régles d'action et de pensée essentiels de la sagesse épicurienne. Cela en particulier sur le "Quadruple reméde " , les vertus et le plaisir . Voici un ouvrage d'une importance capitale pour mieux comprendre l'impact fondamental de la philosophie épicurienne sur la pensée contemporaine .
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Calixto
  08 avril 2018
Un fascicule regroupant certaines des pensées d'Epicure. Petit avant-goût: Il y a des hommes qui ont recherché l'éclat et le pouvoir de la fortune pour se procurer un moyen de sûreté de plus. S'ils sont arrivés par là au repos parfait, ils ont acquis le plus grand bien qui soit dans la nature. S'ils n'ont pu y arriver, ils ont été grands à pure perte.
Est-ce que ça me rappelle quelqu'un???
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libermoi
  25 mars 2015
Bien que ces Maximes sont bien trop grands, trop puissants pour en déduire une critique je tiens quand même à vous faire partager au minimum, un peu de la philosophie de paix qu' Épicure transmet dans ses maximes.
Peu nous reste d'Épicure, et ses maximes fut découvert pour la plupart seulement à la fin du XIXème siècle, et cela est bien triste.
Pour Épicure et c'est ce qui relève de sa philosophie; rien ne naît de rien, tout ne peut naître de tout, rien ne peut retourner au néant.
Tout dans ces maximes relève d'une philosophie pertinente et juste, apportant une réelle réflexion sur la vie, la morale, la douleur, la sagesse, l'amitié et j'en passe... Par conséquent des réflexions aboutissant à de vrai question que nous nous posons tous les jours.
Lien : http://libermoi.blogspot.fr/..
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
libermoilibermoi   24 mars 2015
I.
Ce qui est bienheureux et immortel ne s'embarrasse de rien, il ne fatigue point les autres ; la colère est indigne de sa grandeur, et les bienfaits ne sont point du caractère de sa majesté, parce que toutes ces choses ne sont que le propre de la faiblesse.
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DanieljeanDanieljean   02 décembre 2015
Comme la tranquillité qu'on peut se procurer par le moyen des autres hommes ne va pas jusqu'à un certain point, il y a un art de s'en procurer une parfaite à soi-même : c'est de simplifier ses besoins, de se dégager de beaucoup de choses, et de se contenter de peu.
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DanieljeanDanieljean   02 décembre 2015
De tous les biens que la sagesse procure à l'homme pour le rendre heureux, il n'en est point de plus grand que l'amitié. C'est en elle que l'homme, borné comme il l'est par sa nature, trouve la sûreté et son appui.
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Claraly3Claraly3   18 janvier 2021
Il est impossible de vivre agréablement sans la prudence, sans l’honnêteté et sans la justice. La vie de celui qui pratique l𠆞xcellence de ces vertus se passe toujours dans le plaisir, de sorte que l’homme qui est assez malheureux pour n’être ni prudent, ni honnête, ni juste, est privé de tout ce qui pouvait faire la félicité de ses jours.
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CalixtoCalixto   08 avril 2018
A en juger par la nature même du plaisir, qu'il soit fini ou infini en durée, il n'importe.
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Videos de Épicure (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Épicure
L'édition de "Le jardin perdu", annoncée comme étant de la main d'un supposé mais introuvable jardinier-philosophe anglais d'origine islandaise, Jorn de Précy [1837-1916], se referme sur la note de l'éditeur, laquelle révèle la mystification littéraire : « Depuis sa sortie en 1912, ce court et brillant essai circule presque clandestinement en Angleterre. Faut-il s'étonner que ce texte soit resté méconnu en France jusqu'à nos jours ? Sans doute. A moins que son “traducteur”, fin connaisseur de l'art des jardins anglais du XIXe siècle, n'en soit le véritable auteur… »
Ledit « traducteur », Marco Martella, malin mystificateur d'origine italienne, présente le fictif de Précy comme suit : « On sait peu de choses sur Jorn de Précy. […] Discret, isolés de ses contemporains, vivant presque comme un ermite, de Précy a influencé en profondeur l'art des jardins, notamment anglais. […] Né à Reykjavík […], Jorn de Précy quitte l'Islande en 1854. […] Il visite Rome et la Toscane. Il passe un an à Venise et deux à Paris. Là, il entame une carrière d'écrivain dont il ne reste malheureusement aucune trace. Les frères Goncourt font de lui un portrait teinté d'ironie dans leur Journal, où ils évoquent un “jeune Islandais au regard absent, perdu dans quelque rêve étrange, mais capable de s'émouvoir jusqu'aux larmes s'il se trouve nez à nez avec une rose à peine éclose ou un chêne séculaire au Jardin des plantes”. En 1861, il s'installe en Angleterre. […] en 1865 il achète le jardin de Greystone. […] de Précy était un jardinier-philosophe […]. Il se moquait volontiers des penseurs “professionnels” de son temps, se méfiait des théories et des systèmes philosophiques et se limitait, le plus souvent, à énoncer ses idées sans chercher à les approfondir ou à les étayer. […] il essayait avant tout d'incarner une vision du monde, une philosophie de l'homme, un idéal de vie. Ainsi, Greystone est, toute proportion gardée, l'héritier des grands jardins philosophiques du passé, comme ceux d'Epicure ou d'Erasme de Rotterdam. […] The Lost Garden est un traité singulier. […] Publié à deux mille exemplaires, à compte d'auteur, il ne fit l'objet d'aucune critique dans la presse spécialisée à sa sortie. Mais ces deux mille livres continuent à circuler. […] » Et le prétendu de Précy d'introduire plus loin son joli opuscule comme suit : « […] Un jour (quel âge avais-je ? quatorze, quinze ans ?), tandis que je marchais sans but sur les collines dépouillées, perdu dans je ne sais quelles pensées tourmentées, comme cela arrive souvent à l'adolescence, je me trouvai devant une poignée de bouleaux. Ils formaient un cercle. Un cercle parfait, comme dessiné au compas. L'écorce argentée, rayée de noir, attira mes yeux puis ma main. A l'intérieur du cercle, illuminées par un rayon de soleil, au milieu de l'herbe et de la mousse, apparurent les corolles mauves de cyclamens minuscules. Elles m'invitaient à rentrer dans cet enclos. Et une fois à l'intérieur, je ne sais quelle joie m'envahit […]. Etais-je dans la demeure d'un elfe ou d'une de ces nombreuses créatures innommées qui habitent notre île ? Assis sur ce tapis moelleux, appuyé contre un tronc, je fermai les yeux. Lorsque je les rouvris, il me sembla, sans que je sache pourquoi, que l'univers entier s'offrait à ma vue. Je pouvais voir plus loin que la vallée étalée devant moi, au-delà de la crête rougeâtre des volcans, jusqu'à la mer où un bateau de pêche naviguait paisiblement, et même au-delà, aussi étrange que cela puisse paraître, vers les côtes de l'Europe. La terre si vaste au-dehors et ce cercle heureux, comme un ventre maternel, un lieu protégé... “C'est donc cela, un jardin...”, me dis-je, la gorge serrée. […] Il m'arrive encore aujourd'hui, lorsque je me promène dans mon lieu, d'éprouver, comme cette toute première fois, la sensation que dans le jardin le monde peut trouver, comme par magie, un ordre heureux. Si j'étais philosophe, je dirais même : un sens. Mais quel est ce sens, en quoi consiste cette joie débordante, cette surabondance de vie ? Encore aujourd'hui, je ne saurais le dire.
[…] »
0:04 - Préface 2:10 - Genius Loci 6:22 - Conclusion
Référence bibliographique : Marco Martella, le jardin perdu, Éditions Actes Sud, 2011
Image d'illustration : http://europeangardens.eu/wp-content/uploads/2017/11/Photo-bio.jpg
Bande sonore originale : Carlos Viola - Rest in Peace
Site : http
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