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EAN : 9782277123927
308 pages
Éditeur : J'ai Lu (04/01/1999)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 231 notes)
Résumé :
Bien au delà du système solaire, un vaisseau cosmique, parti de la Terre, se livre depuis des années à une randonnée d'exploration interplanétaire. Il transporte dans ses flancs plusieurs équipes de savants qui disposent des laboratoires nécessaires à la recherche.
Parmi eux, des psychologues chargés de comprendre la nature des civilisations extraterrestres.

Soudain, au cœur d'un désert d'étoiles, l'astronef rencontre l'être fabuleux qui se no... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  10 décembre 2013
Un excellent vestige de l'âge d'or de la SF !
Il s'agit de trois récits ultra solidaires et très cohérents qui font quasiment un seul et unique roman ( selon mon humble avis ) ...
Cette division est assez artificielle et tient uniquement à des stratégies ( des contraintes ) éditoriales de l'époque ...
Une mission d'exploration est lancée dans l'espace profond .
Pour notre plus grand plaisir nous voyageons très loin dans l'espace . le lecteur est plongé dans ce vaisseau et dans son quotidien . Il est dans chaque compartiments , il est en compagnie d'un équipage fractionné en coteries mouvantes aux motivations alambiquées .
Ce texte fait partie de ces textes qui sont vraiment " habités " ...
Il fait aussi partie de ceux qui ont un parfum de réalisme qui s'impose avec force même si certains aspects du récit peuvent apparaître comme incontestablement fantasques ponctuellement ...
Au niveau langue ce texte tient largement la route et les traductions tiennent vraiment la route aussi !
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Alors des scientifiques .... des militaires ... un néxialiste . C'est un néologisme en même temps qu'une fonction fascinante créée par l'auteur et qui vaut le détour . le nèxialiste de cette fiction est un scientifique dont le savoir est transversal . Sa fonction est de lier les sciences entre elles , par un non spécialiste compétant et assertif . Mon opinion personnelle étant d'ailleurs que ce n'est pas du luxe . ...
Les rapports entre les membres d'équipage , leurs crises relationnelles ... leurs environnements respectifs , les missions et les découvertes sont soignées au millimètre près , même si quelque fois l'âge d'or n'est pas très loin .
Un texte court ... assez envoûtant ... équilibré , réaliste et merveilleux :
C'est un récit qui apporte satisfaction et dépaysement grâce à son style et grâce notamment à cette concision qui se trouve être tellement percutante et efficace !
Du suspens et des rebondissements : très sympathique ...
Ce vaisseau possède beaucoup de présence , c'est de la SF à Papy mais de la très bonne ...
Un vieux pot mais de la bonne soupe ...
Certaines couvertures de cet assemblage de trois aventures très solidaires , sont somptueuses et elles conviennent bien à ce bouquin , mais certaines des couvertures insistent sur certains aspects du texte et cela vaut le coup de jeter un oeil ...
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Foxfire
  30 mai 2016
Voilà un très bon récit d'exploration spatiale !
A l'origine de "la faune de l'espace", 4 nouvelles parues dans le magazine Astounding stories qui furent regroupées pour constituer ce roman. Tous les chapitres (nouvelles) reprennent un peu la même trame : l'équipage du Fureteur découvre une espèce extra-terrestre, celle-ci entre d'une façon ou d'une autre dans le vaisseau, l'équipage doit lutter contre cette menace. Malgré cette répétition de schéma narratif, lire les récits les uns à la suite des autres présente un réel intérêt. L'assemblage de ces textes n'a rien d'artificiel et forme bien un tout cohérent avec une vraie continuité.
Les interactions des protagonistes changent au fur et à mesure et on suit avec intérêt l'évolution des rapports de force au sein de l'équipage entre savants et militaires. Les personnages sont fouillés, bien dessinés et la dimension psychologique des luttes de pouvoir est particulièrement bien transcrite.
Dans chaque aventure, l'auteur présente à la fois le point de vue humain et le point de vue extra-terrestre. Ainsi, on comprend les motivations de l'espèce alien, qu'il s'agisse de recherche de nourriture ou de reproduction. Et on suit les répercussions de cette intrusion sur l'expédition spatiale. Cela permet à l'auteur de brasser de nombreux thèmes : référence à Darwin, théorie sur le cycle des civilisations...
L'autre atout majeur du roman est la création par l'auteur du Nexialisme. Cette science vise à coordonner les éléments d'un domaine de connaissance avec ceux des autres domaines (l'interdisciplinarité avant l'heure en somme). Cet aspect du roman est passionnant et est présenté de façon tellement crédible que pendant une bonne partie de ma lecture, je n'ai pas imaginé qu'il s'agissait d'une invention de van Vogt.
Les intrigues sont bien menées et réservent leur lot de rebondissements, de péripéties et de tension.
On pense à Star Trek (le Fureteur m'a beaucoup rappelé l'Enterprise), à Alien et à bien d'autres histoires d'exploration spatiale. Tout ça en 1950 (et même 1939 pour la première nouvelle). C'est peu dire que Van Vogt est un précurseur. Et son récit qui a très bien vieilli est un divertissement intelligent de haute qualité.
Challenge Multi-défis 2016 - 30 (un livre dont l'histoire se déroule dans un milieu hostile)
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Chiwi
  02 octobre 2011
La Faune de l'espace est un recueil de quatre nouvelles qui forment un roman assez inégal. On suit le Fureteur, un vaisseau avec à son bord une multitude de scientifiques qui part à la découverte de mondes inconnus. Mais au cours de ses pérégrinations le vaisseau va croiser des monstres terribles dont le but est de détruire les humains afin d'assurer leur survie.
L'ensemble est assez inégal. La première partie avec un félin monstrueux est assez risible, les humains naïfs ou cons, font monter le monstre dans le vaisseau au mépris de leur sécurité. Dans la deuxième on voit des extraterrestres qui essaient d'entrer en contact avec les humains par le biais d'hallucinations mais qui ont des effets dévastateurs. La troisième est sûrement la plus intéressante, une entité qui arrive à modifier la structure moléculaire des choses a besoin d'êtres vivants pour pondre ses oeufs. Eh oui ça ressemble beaucoup à Alien. Van Vogt a même le procès contre la Twentieth Century Fox car le scénario ressemblait trop à la nouvelle. La dernière l'extraterrestre est inexistant et le récit est plombé par une lutte politique au sein des scientifiques.
Les humains n'ont aucune difficulté à s'en sortir car ils ont parmi un nexialiste : quelqu'un qui connait toutes les matières scientifiques pour résoudre des problèmes car les scientifiques par une trop grande spécialisation n'ont plus de vue d'ensemble. Ce qui fait du nexialiste une sorte de surhomme.
J'ai un sentiment mitigé sur ces nouvelles en raison de la facilité des hommes à se sortir des difficultés et du caractère répétitif. Mais l'ensemble est intéressant en raison de l'inventivité dont fait preuve Van Vogt.
3/5
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NoniNomNom
  13 novembre 2012
La faune de l'espace est un des romans de ma jeunesse. Ce n'est que récemment que j'ai appris que le gosse que j'étais avait tapé dans le mille en le choisissant parmi tant d'autres dans les rayons d'un quelconque magasin (peut-être était-il rangé entre un Asimov et un Silverberg, je ne le saurai jamais). En effet, ce bouquin d'A.E. van Vogt est considéré comme un classique de la science-fiction et il aurait influencé de nombreux auteurs, à la fois dans la littérature et le cinéma.
Ecrite dans les années 40, l'histoire qui nous est comptée prend place dans un très lointain futur qui a vu l'humanité s'étendre à travers sa galaxie et faire progresser considérablement le champ de ses connaissances. Là-dessus, nous suivons un vaste vaisseau spatial bourré à craquer de scientifiques naviguant à travers l'espace à la recherche de nouvelles planètes à explorer, de nouvelles espèces à analyser. Parmi eux, un personnage ne paie pas de mine mais, en tant que seul représentant de sa jeune discipline, attend son heure. Il s'agit d'Elliott Grosvenor, de la section « nexialiste », une espèce de super-science qui réunit toutes les disciplines existantes pour trouver des solutions aux problèmes posés. Pratique.
Le roman est divisé en quatre parties, ce qui s'explique par le fait qu'il s'agit au départ d'un recueil de quatre nouvelles reliées entre-elles. A vrai dire, si on distingue bien les séparations, le tout garde toutefois une continuité suffisamment marquée pour ne pas gêner la lecture. Dans chaque partie, les occupants sont confrontés à une espèce qui, volontairement ou non, les met en péril. L'enjeu est alors de savoir comment les scientifiques présents s'arrangeront pour trouver une solution au défi qui leur est posé et de quelle manière ils se coordonneront avec les militaires chargés de la défense du vaisseau. Bien sûr, il ne faut pas être grand clerc pour se douter que le nexialisme aura un rôle à jouer dans tout ça, malgré la méfiance qu'il inspire.
En dépit de son statut de classique, je dirais qu'il en faut pas prendre ce livre pour beaucoup que ce qu'il n'est : les aventures d'un groupe d'humains confrontés à des bestioles plus anciennes et évoluées qu'eux. le plus amusant d'ailleurs, c'est la description des espèces en question. L'auteur fait intervenir deux paramètres pour les jauger : leur évolution en termes physiques (en gros, on suppose que si une bestiole sait creuser un trou dans du titane rien qu'en le regardant, c'est que son espèce a bien vécu) et sociaux (cette fois-ci la question peut se résumer ainsi : cet être est-il plus préoccupé par sa survie à lui ou par le bien être de sa civilisation ?). Par contre, on pourra me traiter de féministe de bas étage mais que le sexe féminin ne soit même pas évoqué une seule seconde est quelque peu déconcertant (rappelons-nous toutefois que tout cela a été écrit dans les années 40).
Au final, La faune de l'espace est un bon livre de science fiction. Il est peut-être un peu utopiste dans son idée que l'humanité peut trouver une solution à tout problème s'il coordonne correctement son potentiel, mais pas forcément idiot non plus. de plus, il a un peu vieilli mais ça, on ne peut rien y faire. L'argument pourrait s'appliquer à de nombreux autres classiques de SF. Mieux vaut s'y adapter pour en tirer le meilleur.
Lien : http://nonivuniconnu.be/?p=1..
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Bookworm84
  22 janvier 2015
J'avais croisé ce titre dans un Dictionnaire de la science-fiction destiné aux enfants et jeunes adolescents, voilà pas mal d'années donc. Ce n'est qu'à l'âge adulte que j'ai pu lire ce titre, bien que je ne l'avais pas noté dans ma LAL (= Liste à Lire), mais lorsque je suis tombée dessus, ma mémoire en a aussitôt dégainé le souvenir (bizarrement, elle est nettement moins prompte à me rappeler ce qui a trait aux tables de multiplications et autres opérations mathématiques… ^^ »).
A. E. van Vogt était présenté comme un auteur classique de la science-fiction par ce dictionnaire et j'ai donc lu La Faune de l'espace comme tel, à savoir un roman qui date et écrit par une plume qui a laissé son nom dans le genre (mais pas forcément pour ce titre précis). Et en effet, La Faune de l'espace a plutôt vieilli. On suit les aventures de nombreux scientifiques embarqués sur le Beagle et qui explorent l'espace. Des scientifiques qui sont tous, sans exception, des hommes. Une discrimination qui peut trouver sa raison dans la première date de parution du roman : 1950.
Passé ce problème, La Faune de l'espace offre tout le panel du roman classique de space opera : de vastes étendues étoilées, des planètes étrangères et, bien sûr, des créatures toutes plus bizarres – et dangereuses – les unes que les autres, comme le titre français le laisse présager. On pourrait d'ailleurs diviser le roman en quatre parties, tant ces aventures bénéficient d'une résolution complète avant de passer à la suivante (l'ami Wikipédia confirme d'ailleurs qu'en fait, le roman est l'assemblage de 4 nouvelles parues entre 1939 et 1950).
On découvre donc quatre entités extraterrestres, quatre entités qui tantôt feront l'objet de la curiosité scientifique du personnel du Beagle, tantôt menacent l'équipage, voire même les deux à la fois. C'est d'ailleurs cet aspect-là du roman qui m'a le plus plu, car l'auteur ne se prive pas ! :) Il nous imagine ainsi des créatures parfois tellement autres qu'il est difficile de se les représenter visuellement. Et cela les rend d'autant plus plausibles – après tout, qui sait quelles formes la vie peut-elle prendre au fin fond de la galaxie ? [lire la suite de la critique sur le blog]
Lien : https://lullastories.wordpre..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
finitysendfinitysend   17 août 2012
Le néxialisme est une science qui a pour but de coordonner les éléments d'un domaine de la connaissance avec ceux des autres domaines . Il offre des moyens de d'accélérer le processus d'absorption de la connaissance et d'utiliser efficacement ce qui a été appris .
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Th0uar_V1kTh0uar_V1k   14 septembre 2012
« Qu’est-il arrivé aux bâtisseurs ? Nous ne pouvons qu’essayer de le deviner. Peut-être se sont-ils exterminés eux-mêmes il y a dix-huit cents ans dans une guerre atomique. La ville pratiquement rasée, l’apparition soudaine de poussière volcanique en quantité telle qu’elle a obscurci le soleil pour des millénaires, tendraient à le prouver. L’homme a presque réussi à en faire autant sur Terre, nous ne devons donc pas juger trop durement cette race disparue. »
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pvdpvd   26 décembre 2016
Vous connaissez la théorie actuelle : la vie va en montant par une série de cycles. Chacun de ces cycles commence par le paysan, attaché à son lopin de terre. Le paysan va au marché ; petit à petit, la place du marché se transforme en village, avec des rapports directs de moins en moins nombreux avec la terre. Puis nous avons les villes et les nations, enfin les cités mondiales sans âme et une lutte dévastatrice pour la conquête du pouvoir, une série de guerre terrible qui replongent l'homme dans l’état de paysan.
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pvdpvd   26 décembre 2016
J'ai remarqué, depuis que j'ai affaire à des hommes, que le tout n'est pas toujours de résoudre un problème, mais de calmer la tension de ceux qui ont à le résoudre.
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tgranductgranduc   22 octobre 2012
Zorl rôdait inlassablement. La nuit noire, sans lune et presque sans étoiles, cédait comme à regret sa place à une aube rougeâtre et désolée qui se levait à la gauche de Zorl. Pour le moment, la lumière naissante était pâle et n'annonçait aucune chaleur. Elle dévoilait, en s'étalant, un paysage de cauchemar.
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