AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres

Babelio défie la rentrée littéraire


Avez-vous déjà lu... toute la rentrée littéraire ?

Impossible, dites-vous ? Pas si sûr...

Cette année encore, Babelio vous propose de mettre la main à la pâte pour participer à un grand défi collectif : critiquer l'intégralité de la rentrée littéraire.

Le principe est simple : vous trouverez sur cette page la liste de tous les livres qui paraissent à l'occasion de la rentrée 2022, classés par état : ceux déjà critiqués sur Babelio et ceux qui ne le sont pas encore. Ensuite, il s'agit simplement de vous faire plaisir en critiquant les ouvrages de votre choix, tout en essayant de vous concentrer sur ceux qui n'ont pas encore été critiqués.

Que vous en lisiez un, deux, ou trente, chaque critique compte. L'an dernier, nous avions critiqué 86% de la rentrée. Tous ensemble, nous parviendrons peut-être à faire mieux cette année !

Pour échanger sur vos choix d'ouvrages, partager vos avis et plus généralement parler ensemble du défi, n'hésitez pas à rejoindre le groupe de discussion dédié.

Parés pour l'aventure ?

NB : Certains de ces livres seront présents dans l'opération Masse Critique de rentrée, mais pour le reste, on compte sur vos lectures personnelles !


LES TITRES DE LA RENTREE DÉJÀ CHRONIQUÉS (345) Voir plus

ILS ATTENDENT LEUR PREMIERE CRITIQUE (130) Voir plus

Critiques et avis
La doublure
  29 septembre 2022
La doublure de Mélissa Da Costa
J'adore les livres de @melissa_da_costa_auteure , elle compte parmi mes auteurs chouchous.

J'ai donc été folle de joie en apprenant la sortie de son nouveau livre #ladoublure paru hier chez @editionsalbinmichel



Je me suis plongée dedans sans même lire le résumé. Je savais qu'il serait différent des autres.

Pourtant j'ai été déstabilisée sur les premières pages et mêmes les suivantes.

Honnêtement sur les 3/4 du livre, je ne savais pas si j'aimais ou si je détestais.

Et puis la fin arrive, et la, honnêtement, le coup de cœur est arrivé.

J'ai adoré. Pas d'autres mots.



L'histoire est dingue. Les histoires de @melissa_da_costa_auteure ne sont pas joyeuses mais ici, c'est encore plus sombre. La couverture est noire, ce n'est pas pour rien.

Dès le début, on sait que ça va pas bien se passer. Mais je ne m'attendais pas à ça.



La plume de l'autrice est excellente, elle suggère sans détailler, nous fait ressentir toutes les émotions des personnages, que ce soit l'amour, la douleur, la haine....



Je n'en dit pas plus sur l'histoire elle même, je vous conseille de vous lancer dedans avec la surprise des événements.

Foncez, il est vraiment génial, addictif, en mode page turner efficace.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Sa préférée
  28 septembre 2022
Sa préférée de Sarah Jollien-Fardel
Rentrée littéraire 2022.



Un coup de massue.

Sarah Jollien-Fardel nous frappe de son écriture ciselée avec ce premier roman tout simplement brillant.

Il est question ici d'un père violent, certes. Mais pas seulement. Même si c'est le fil rouge de cette terrible histoire, même si les coups, la terreur, la colère y sont retranscrits de façon ultra-réaliste et cru, l'auteure sait aussi incroyablement nous parler d'amour, de tendresse ou encore de l'attachement aux lieux d'où nous venons. Tout dans ce roman est maîtriser. La densité de l'écriture nous donne l'impression d'avoir lu un livre de plusieurs centaines de pages alors que Sa préférée n'en fait que 200.

Magistral.
Commenter  J’apprécie          00
Ceux des quais
  28 septembre 2022
Ceux des quais de Nathalie Bianco
Ceux des quais, ce sont ces anonymes que l'on ignore, dont on détourne le regard avec un profond malaise. On prend le soin de les éviter, afin de ne pas se confronter à leur réalité... Celle de la vie dans la rue... On tisse plein de préjugés, que l'on alimente au quotidien avec l'assurance qu'une telle destinée n'arrive qu'aux autres, parce qu'ils l'ont ainsi souhaité...

Et puis, on ouvre le roman de Nathalie Bianco, on réalise que ses lignes sont une magnifique poésie, une palette de contrastes et une belle remise à niveau de notre regard et jugement sur le monde. On relativise tout ce qu'on prenait pour acquis et remet au placard nos certitudes.

Ces corps qui vivent dans la dureté du froid, renferment des âmes profondément chaleureuses. Bien que n'ayant rien, ils sont d'une insatiable générosité et gentillesse. Fidèles à leurs valeurs, ils sont solidaires et prônent une générosité et bienveillance dont ils sont, pourtant, majoritairement privés.

Mais, qui sont-ils ? il est temps de vous les présenter: tout d'abord Nono, cet incroyable poète de la vie, puis Vava, celle qui prend soin de la petite tribue, Jony fan d'Halliday à l'humour salace, Gero son acolyte et la jeune Roxane, dernière arrivée, malmenée par le système. Et puis n'oublions pas Malik, livreur qui va croiser par hasard leur chemin pour ne plus souhaiter le quitter... Un périple que l'on ne voit pas venir, un monde riche en couleurs et en émotions, qui saura toucher les cœurs les plus endurcis ! Bravo Nathalie pour ce roman si profondément humain que j'ai pris un plaisir infini à découvrir. Une très belle leçon de vie qui enrichira votre âme et vibrera longtemps en vous.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
La ligne de nage
  28 septembre 2022
La ligne de nage de Julie Otsuka
Avec l’écriture si particulière qu’on lui connaît, tantôt très distanciée, tantôt très intérieure, Julie Otsuka nous entraîne dans un roman aussi déroutant que bouleversant.

La piscine où se retrouvent des nageurs, presque obsessionnels, n’est que le prétexte à l’évocation de la perte de mémoire pour Alice, figure qui se détache assez rapidement du groupe.

La force de ce livre est dans son écriture. La description de l’Ehpad est glaçante et pourtant très réelle. Les atermoiements et remords des familles sonnent également très vrai.

On retrouve ici l’évocation des camps pour les immigrés Japonais de la seconde Guerre mondiale, comme un fil conducteur depuis Certaines n’avaient jamais vu la mer.

Magnifique !
Commenter  J’apprécie          00
Un miracle
  28 septembre 2022
Un miracle de Victoria Mas
Non, le miracle n’a pas eu lieu en ce qui me concerne. D’une part, je n’ai pas vu la Vierge, d’autre part, je n’ai pas été convaincue par ce roman.

La lecture n’est pas désagréable, il y a de très belles descriptions de la nature sauvage des côtes bretonnes. Les personnages bien campés sont malgré tout assez caricaturaux.

Ils lèvent les yeux au ciel pour diverses raisons et n’y voient pas tous la même chose. Hugo le scrute pour observer les étoiles, le jeune Isaac pour contempler la Vierge et porter son message. Sœur Anne a quitté sa vie parisienne, après l’annonce faite par une autre sœur qui lui a prédit qu’elle serait témoin d’un miracle en Bretagne.

Isaac dit-il vrai ou ment-il ? Est-il un imposteur ? Qui va le croire, lui faire confiance, qui va le détester ? Quelles seront les conséquences de cette vision sur les différents protagonistes ?

Le problème majeur est que le récit ne m’a pas passionné, et j’ai eu du mal à percevoir l’intention de l’auteure. Son message spirituel ( ?) n’est pas parvenu jusqu’à moi.

Si la fin est assez surprenante et pas très crédible dans l’accélération du rythme et l’avalanche de drames, j’ai trouvé que ce livre avait un énorme ventre mou dans lequel je suis ennuyée. Une lecture qui sera vite oubliée …

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Notre si chère vieille dame auteur
  28 septembre 2022
Notre si chère vieille dame auteur de Anne Serre
Une vieille dame en fin de vie reçoit une équipe de tournage qui tente de reconstituer son dernier manuscrit. Un court récit qui mêle sans distinctions les époques, les narrateurs et les personnages pour raconter le processus de la mémoire, de la narration et de l’écriture. Des moments de fulgurances stylistiques mais aussi des passages obscurs, truffés de références et peu captivants.
Commenter  J’apprécie          20
Cher connard
  28 septembre 2022
Cher connard de Virginie Despentes
J’ai un affect particulier pour les relations épistolaires. Garder le lien malgré la distance. Se languir de recevoir une réponse à ses questions existentielles et autres déclarations enflammées. L’absence de réponse qui peut être aussi bien due à un oubli, à un courroux qu’à une perte de la missive par les services mandatés, voire même dans la plus vexante des vérités, l’absence de volonté de retour. Rien ne vaut un pigeon voyageur. Ou une chouette. Mais n’est pas Harry Potter qui veut. Les lettes de Flaubert à Louise Collet ou celles de Balzac à Mme Hanska résonnent encore en moi avec un écho particulier. Tant est si bien que je rêve d’entretenir une correspondance manuscrite et épistolaire, avec le talent en moins, l’orthographe illisible du médecin en plus. Que les volontaires n’hésitent pas à se précipiter sur leur plus belle plume.



Le papier et son côté suranné ont laissé place aux messages instantanés et mails, bardés d’abréviations et d’inepties en tout genre. Notre quotidien d’échanges épistolaires, que John Malkowitch avait utilisé avec brio il y a quelques années pour son adaptation 2.0 du roman le plus parfait et le plus moderne qu’il soit, j’ai nommé Les Liaisons Dangereuses. Le pupitre de Valmont demeurait quant à lui celui originel. Certaines choses ne souffrent pas du temps qui passe.



La rentrée littéraire m’a ainsi doublement gâtée. Un nouveau Virginie Despentes. Une joute de textes par échanges de mails. Je trépignais à l’idée de découvrir ce Cher Connard.



« Cher connard,

J’ai lu ce que tu as publié sur ton compte Insta. Tu es comme un pigeon qui m’aurait chié sur l’épaule en passant. C’est salissant, et très désagréable. Ouin ouin ouin je suis une petite baltringue qui n’intéresse personne et je couine comme un chihuahua parce que je rêve qu’on me remarque. Gloire aux réseaux sociaux : tu l’as eu, ton quart d’heure de gloire. La preuve : je t’écris. »



Oscar. Le sus nommé connard. Auteur en perdition, en perte de repère. Avec la défonce comme mode de vie, ne sachant plus distinguer la réalité sordide de sa vie fantasmée. Une vie solitaire mais une solitude non tolérée.



Rebecca. L’actrice mûre devenue gironde au fil des années et de sa consommation d’alcool et drogues en tout genre. Un franc parlé et une personnalité explosive. Lauren Bastide dans son podcast la Poudre l’imaginait en Béatrice Dalle. C’est à cette image que je l’associe désormais.



Une rencontre entre deux fortes personnalités, qui commencent par des étincelles en réaction au scandale Mee too qui touche l’auteur sur le déclin. S’en suivent des échanges qui interrogent la société, écornent la bien pensance, écorchent la bien séance. La rencontre deux punks vivant trop tard dans un monde trop vieux. Nostalgiques d’une époque qui n’est plus. Où l’intensité des sentiments n’étaient pas gérée ni vécue de la même manière.



Au milieu de cette joute, une jeune femme, Zoé Katana, celle qui cristallise le scandale et la haine qui en découle. Au nom tranchant mais à l’âme éparpillée façon puzzle. Brisée par son époque portée par le paraitre et la haine gratuite, portée via les réseaux sociaux entre autre. Chaire à canon sacrifiée sur l’autel du féminisme.



Avec Cher Connard, Virginie Despentes fait un portrait au vitriol de notre société contemporaine, en n’épargnant absolument personne. Un classique en devenir de l’ère après covid.
Lien : https://lesjolismotsdeclem.c..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
J'ai craqué au bureau : Histoire ébouriffante d..
  28 septembre 2022
J'ai craqué au bureau : Histoire ébouriffante de Louis Pasteur de Louise Cado
Je ne sais pas si vous vous souvenez d’Honoré et moi de Titiou Lecoq, mais j’avais adoré cette bio de Balzac. Ultra documentée et super sympa à lire. C’était drôle et j’ai appris plein de choses sur l’auteur alors que j’ai quand même visité plusieurs fois le musée Balzac à Saché.



Tout ça pour dire que s’il y avait plus de biographies dans ce genre, j’en lirais.



Alors quand ma copine romancière Élisabeth Segard m’a présenté son idée de collection de biographies « ébouriffantes » j’ai trouvé ça super.



Quelques mois plus tard, pouf, les deux premiers tomes ont vu le jour. Et j’avais hâte de les découvrir.



Ne vous dites pas que parce que je connais Élisabeth Segard, je vais dire que cette collection est géniale et qu’il faut vous précipiter dessus. Je reste objective, il n’y aurait aucun intérêt à vous conseiller de lire des livres moyennement intéressants, voire absolument rébarbatifs. Vous seriez déçus en suivant mes conseils et vous arrêteriez de me faire confiance. Donc bon.



Bref, j’avais drôlement envie de me faire mon avis sur cette collection et j’ai commencé par J’ai craqué au bureau, histoire ébouriffante de Louis Pasteur. Ça me semblait assez judicieux d’en apprendre plus sur le père du vaccin contre la rage – on a pas mal parle de vaccins ces derniers temps – et puis on va fêter à la fin de l’année le bicentenaire de sa naissance. Du coup, je me disais qu’à ce moment-là, je pourrai ramener ma science (je rigole) (un peu).



L’autrice Louise Cado que j’ai déjà rencontrée est une journaliste tourangelle. Elle a décidé de présenter un Louis Pasteur en plein burn-out qui n’aura pas d’autre choix – sa femme peut se montrer très convaincante – que d’aller voir un psy.



Aller voir un psy et parler de sa grande fatigue n’est évidemment pas son idée, il a bien d’autres choses à faire ! Mettre au point son vaccin, chercher des financements, se rendre à des réunions, des remises de prix, tout en se rendant disponible pour sa famille… Pour ce scientifique, le psy, c’est une perte de temps. Malgré tout, il faut bien admettre qu’il est surmené. Et donc Marie sa femme ultra persuasive va finir par prendre les choses en mains et le pousser à consulter.



J’ai craqué au bureau ne raconte pas par le menu la thérapie de Louis Pasteur, rassurez-vous ! On découvre plutôt les recherches et le quotidien de Louis – oui, je l’appelle Louis maintenant que je le connais mieux. Louise Cado nous présente un homme gentil, aimé par toute sa famille (ou presque) et soutenu par Marie Pasteur qui avait l’air franchement cool et rigolote.



Petite anecdote, Louis avait une phobie des germes, jamais il ne serrait la main quiconque. Je ne vous raconte pas celle qui m’a fait vraiment rire et presque m’étouffer avec un nouveau de cerise (#indice), je vous laisserai la découvrir et manquer de mourir de rire vous aussi. Le pire – ou le mieux, c’est qu’elle est véridique, elle est extraite de la biographie du gendre de Louis.



J’ai craqué au bureau, histoire ébouriffante de Louis Pasteur est super sympa à lire. C’est drôle et hormis évidemment certains détails – le psy par exemple – et certains dialogues, tout est vrai. Ce n’est pas parce que ce livre est irrévérencieux qu’il n’est pas documenté et sérieux sur le fond. C’est juste la forme qui change des bio sérieuses et universitaires.



Ce livre m’a appris beaucoup de choses et m’a rendu le scientifique fort sympathique – et sa femme encore plus. Et franchement, les anachronismes m’ont beaucoup plu. Tellement incongrus. Tellement improbables. Imaginez-vous en train de lire un passage assez sérieux, par exemple une discussion entre Pasteur et l’un de ses laborantins sur l’avancée de leurs recherches et tout à coup, hop, Pasteur sort un improbable « c’est la lose ». Franchement, moi, ça m’a fait rire à chaque fois. Et je ne vous ai même pas parlé du livre en temps qu’objet, mais la couverture pleine de Pep’s avec un jaspage rose (oui c’est comme ça que l’on appelle la coloration de la tranche d’un livre), ça donne envie.



Bref, je reste sur ma première idée : s’il y avait plus de biographies dans ce genre, fouillées sur le fond et rock’n’roll sur la forme, je serais incollable sur la vie de plein de gens – et je serai imbattable au Trivial Poursuit.
Lien : http://mademoisellemaeve.wor..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Riambel
  28 septembre 2022
Riambel de Priya N. Hein
Je remercie Babelio ainssi que les editions du Globe de m'avoir fait parvenir le livre de PRIYA HEIN / RIAMBEL lors de la derniere opération Masse critique.



De Pria Hein : RIAMBEL



Ce livre a une très belle couverture très colorée qui nous donne l'envie de vite se plonger dans sa lecture.



Mais derrière ces magnifiques couleurs c'est un monde où se côtoie la richesse et la suprématie des blancs avec la vie de travail et de pauvreté des gens de couleur issues d'esclaves créole.



Dans des bidonvilles, cabanes sommaires ou grouille la vermine, Noémie jeune adolescente vie avec sa mère.

De l'autre côté de la rue des familles de blancs Mauriciens occupent les maisons de maitre.



Ce livre mélange de violence, de tendresse, d'espoir, de poésie vous touche en plein cœur.

Les sentiments que ce texte vous procure sont divers, indignation des mauvais traitements que ces gens de couleurs subissent encore au 21é siècle, et tendresse pour la jeune Noémie.



J'ai appréciée cette lecture toute en poésie que l'auteure a sue nous faire vivre malgré la violence et l'indifférence des Mauriciens blanc.



Je recommande vivement cette lecture.





+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Vivre vite
  28 septembre 2022
Vivre vite de Brigitte Giraud
L’autrice est contrainte de vendre la maison qu’elle habite depuis 20 ans. Cette maison dont Claude et elle venaient juste d’avoir les clés. Cette maison que Claude n’habitera jamais, tué sur une moto en plein cœur de Lyon.



Brigitte Giraud a tout décortiqué: quitter l’ancien appartement, se tromper, revenir sur cette maison, être amie d’ami du notaire, avoir les clés, prêter son garage qui n’est pas encore le sien à son frère, ne pas téléphoner, écouter Death in Vegas, avoir une journée ensoleillée, le marché français de la moto… tout! Chaque micro détail aurait sauvé la vie de Claude.



Mais tout s’est imbriqué dans une mécanique bien huilée pour la laisser complètement terrassée devant la mort de l’homme qu’elle aime.



C’est bouleversant. J’ai aimé Claude aussi. L’exercice littéraire est d’une grande classe. Et sous la plume de Brigitte Giraud, l’intime devient universel: il y a tant de phrases qui m’ont fait être Brigitte.



Celles et ceux qui crachent sur l’autofiction, passez votre chemin.



Moi ces textes me portent. Surtout quand ils sont si bien écrits, si superbement travaillés tout en restant d’une facilité déconcertante. Surtout quand distance et émotion se mêlent avec cette habileté de génie.





J’avais hâte de relire Brigitte Giraud depuis Jour de courage. J’ai adoré!

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70