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Par verobleue, le 09/12/2011
Schram et Harrison, Tome 1 : Le défi de
Sabine Du Faÿ
Le robot hésita :
« Il y a bien longtemps, il y avait ce qu’on appelait des cimetières.
- C’est quoi un cimetière ?
- Eh bien…cela va vous paraître étrange monsieur Harrison, mais quand vos semblables avaient terminé leur temps sur Terre, on les couchait dans une boîte en bois. On creusait un trou dans la terre, et on mettait la boîte dedans. Un ensemble de trous, c’est ça qu’on appelait un cimetière. »
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Par verobleue, le 09/12/2011
Schram et Harrison, Tome 1 : Le défi de
Sabine Du Faÿ
« Vous êtes un idiot ! » répéta madame Logos.
Harrison ne comprenait pas. Il avait pris soin de décrire ce qu’il avait vu pendant la visite. Il pensait avoir fait un bon travail. Se concentrer sur cette tâche lui avait permis d’oublier ses soucis.
L’instructeur se mit à arpenter la pièce d’un pas nerveux.
« Vous ne savez pas écrire ! Votre rédaction fourmille de choses inutiles. Vous évoquez la douceur du regard de la vache…C’est stupide ! Et le blé ? Vous ne dites rien sur les quantités produites, sur sa transformation… Par contre, vous vous étendez sur sa couleur ! Ridicule ! On vous demande d’être concis, Harrison. Soyez bref ! Votre texte fait cinquante lignes, alors que dix auraient grandement suffi. »
Harrison regardait le bout de ses bottes.
« Le pire, Harrison, c’est que vous n’avez utilisé ni abréviations ni symboles. Prenez donc exemple sur Russel, qui m’a rendu un devoir parfait : six lignes d’abréviations ! Un petit chef-d’œuvre qui se lit en six secondes. »
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Par verobleue, le 09/12/2011
Schram et Harrison, Tome 1 : Le défi de
Sabine Du Faÿ
« La mer ! Qu’est ce que la mer ? demanda l’instructeur avec grandiloquence, et faisant visiblement un effort pour ne pas montrer son impatience.
-L’aire de l’élevage des poissons » répondit Bob, posément.
Madame Logos l’encouragea du regard, et il continua d’un ton monocorde. « La mer a été divisée en compartiments, ou casiers si vous préférez. Par la baie vitrée, vous pouvez apercevoir le haut de quelques uns de ces innombrables casiers, qui tapissent le fond marin. Dans chacun de ces casiers est élevée une espèce de poisson, qu’on nourrit avec des aliments très étudiés, adaptés au type de poisson présent dans le casier. »
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Par sylvie, le 18/12/2007
Le rêve de Rahim de
Sabine Du Faÿ
Je suis si heureux...
que j'en viens à aimer
la route poussiéreuse,
et même les cahots.
-Ouvre les yeux, Rahim.
Regarde, regarde...
comme notre pays est beau !"
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Par verobleue, le 09/12/2011
Schram et Harrison, Tome 1 : Le défi de
Sabine Du Faÿ
-Où est passée la plage ? répéta Harrison avec entêtement.
-Chut ! Pas si fort, dit le robot, mal à l’aise. Les plages c’était il y a longtemps. C’était à l’époque où on se baignait encore dans la mer. »
Harrison regarda son compagnon avec étonnement.
« Schram ne veut pas me répondre, et se moque de moi, pensa-t-il tristement. Se baigner dans la mer ! Personne n’aurait une idée pareille. La mer est une réserve de nourriture, pas une baignoire ! »
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Par verobleue, le 09/12/2011
Schram et Harrison, Tome 1 : Le défi de
Sabine Du Faÿ
« L’Exil, c’est pour les Farfelus, les Casse-pieds, les Imaginatifs, les Rebelles. Les Coléreux aussi. Ils sont enfermés dans une capsule, propulsés dans l’espace, et condamnés à tourner autour de la Terre – pour l’éternité.
- C’est horrible ! avait gémi Harrison. Je ne suis pas un Farfelu.
- Non, mais vous êtes un Rêveur. Le jour et la nuit. Et un Questionneur. Ici, on n’aime pas ça du tout. »
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Par verobleue, le 09/12/2011
Schram et Harrison, Tome 1 : Le défi de
Sabine Du Faÿ
Hé oui ! Courir dans les couloirs était hautement suspect.
« Courir signifie qu’on n’a pas respecté son programme, s’était rappelé Harrison subitement. Si on respecte son programme, on n’a pas de retard. On n’a donc pas besoin de courir. »
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Par mariech, le 19/10/2011
Le Petit Bossu : Un conte des Mille et Une Nuits de
Sabine Du Faÿ
La femme du tailleur s'empressa d'ajouter une assiette . Elle était heureuse à l'idée de pouvoir , elle aussi , écouter le bossu chanter . Elle apporta un plat de poisson , et ils s'attablèrent .