AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Découvrez votre prochain
livre sur Babelio !
& Partagez vos lectures avec la communauté
inscrivez-vous
Les Dernières Actualités Voir plus

Entretien avec Astrid Manfredi

27 mars 2017

entretien

Retrouvez notre entretien avec Astrid Manfredi à propos de son nouveau roman, Havre nuit.

Livre Paris en vidéo, vu par Babelio

27 mars 2017

Information

Toute l'équipe de Babelio était au salon Livre Paris, du 24 au 27 mars 2017. Retour sur 4 jours d'expo, de rencontres et de livres en tous genres !

Liste de lecture en vidéo : les femmes des années folles

23 mars 2017

liste

Polar, roman ou biographies, les femmes des Années Folles ne cessent d'inspirer les écrivains. Un liste de Pecosa à découvrir en images et en musique.

Les plus Populaires Voir plus
Le reste de l'actualité Voir plus

Rencontrez Hervé Jourdain

23 mars 2017

Concours

Vous aimez les romans noirs et les enquêtes contemporaines ? Les éditions Fleuve et Babelio lancent un concours pour sélectionner 30 lecteurs qui recevront le dernier roman d'Hervé Jourdain, Femme sur écoute, et qui seront ensuite invités à venir le rencontrer le mardi 2 mai prochain à 18h30 à Paris.

Le saviez-vous ? Romain Gary #vidéo

21 mars 2017

Information

Connaissez-vous bien l'écrivain Romain Gary ? Nous avons collecté quelques anecdotes à son sujet. Alors, le saviez-vous ?

5 mots entre nous : Janis Otsiemi

20 mars 2017

entretien

Papier, ordinateur, faits divers, intrigues et Afrique : Janis Otsiemi se raconte en 5 mots devant notre caméra.

La presse en parle Voir plus
Le calendrier des sorties Voir plus
Les critiques à l'affiche Voir plus
Le système éducatif français
24 mars 2017
Le système éducatif français de Jean-Louis Auduc
★★★★★
★★★★★
Faut bien se replonger dedans pour l'oral ! (même si je n'en suis pas vraiment sortie depuis 7 mois).
Un guide pratique qui développe les rouages du système éducatif actuel en six grandes parties, des généralités au cursus scolaire, en passant par les acteurs, les établissements, les organismes et les partenaires...
J'ai apprécié la structure synthétique de l'ouvrage : une double page par thème abordé, avec les notions essentielles à retenir et des exemples les illustrant.
Bref, hâte d'en découdre...!
Commenter  J’apprécie          4120
Une vie entre deux océans
24 mars 2017
Une vie entre deux océans de M. L. Stedman
★★★★★
★★★★★
Deux images se détachent de ce roman bouleversant : deux images contrastées.

L'une, un ilot baigné de soleil, pourrait symboliser l'Eden. Une maison aux murs blancs se tient au bord de prairies fleuries qui descendent doucement jusqu'à un petit lagon. Les animaux y sont inoffensifs, les gens qui y accostent toujours joyeux. Tom, irréprochable gardien de phare, est sous le charme de l'espiègle Isabel dont la joie de vivre agit comme un baume sur les blessures de son passé. Tous deux pourraient être Adam et Eve. Et comme dans l'histoire originelle, Isabel tend la pomme à Tom. Et comme dans l'histoire originelle, celui-ci, après quelques réticences, va la croquer. L'ile ressemble plus que jamais à un Paradis, jusqu'à ce que la conscience de Tom le tourmente pour ne plus le lâcher.

L'autre image est sombre. C'est la pointe du continent australien, face à l'ilot. Après une courte lune de miel, on ne la voit que de nuit, et battu par les vents ou châtiée par des pluies torrentielles. Elle est marquée par la violence de ses habitants ou leur détresse. Quelques-uns, plutôt bons, se démènent pour apaiser les tensions. Quand tombe l'obscurité le serpent-tigre et les scorpions sont en maraude. le danger est omniprésent. Un endroit inhospitalier, pas loin de l'enfer, finalement. Et pourtant les gens peuvent y vivre et parfois, bien y vivre.

Le roman de M.LStedman emmène le lecteur, dans ces deux mondes, qui s'opposent et se complètent, d'abord timidement, puis sur un rythme plus enlevé dès lors qu'Isabel apparaît. Bien vite le lecteur oublie tout, le voilà sur l'ile à rire avec Tom et Isabelle, à s'émerveiller aux premiers pas de Lucy, à ses premiers mots, à se réjouir de leur bonheur, si communicatif... Et puis aussi à s'insurger contre les scrupules de Tom pour enfin les comprendre.... A partager peut-être, aussi, le désespoir d'Hannah. le voilà partie prenante, inquiet pour les personnages, désireux d'une fin qui conviendrait à tous. Tantôt plein d'espoir et tantôt attristé par l'enchaînement implacable des évènements. Balloté par les courants contraires des deux océans. Immergé.

C'est là, la grande force de ce beau roman.

A lire.

(Et merci à Babelio pour ce conseil)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          172
Un été à Cabrera
24 mars 2017
Un été à Cabrera de Pedro Zarraluki
★★★★★
★★★★★
Cabrera , petite île des Baléares, fut autrefois utilisée comme camp d'internement pour les prisonniers français durant les guerres napoléoniennes après la bataille de Baylen. L'île était déserte et inhospitalière et les soldats y mourraient.
En 1940, le régime franquiste y déporte Leonor Dut, veuve d'un officier de l'armée républicaine ainsi que sa fille de 12 ans, Camila. L'île n'est guère plus attrayante qu'en 1808. Les habitants y sont rares, les conditions de vie rudimentaires, et la garnison cantonnée sur l'île se prépare à une invasion anglaise qui ne vient pas. Ce microcosme perdu au milieu de la Méditerranée survit bon an mal an, loin du continent où s'est abattue une terrible répression contre ceux qui ont perdu la guerre. Pour sauver sa peau, Benito Buroy, un républicain jadis emprisonné, est envoyé par la police franquiste à Cabrera afin d'exécuter Markus Vogell, un Allemand de l'Abwehr que l'on soupçonne d'être un agent double. Buroy va se mêler aux rares habitants de l'île où viennent d'arriver Leonor et sa fille. Il y a Felisa García, une matrone au grand coeur et son mari Paco, un insupportable ivrogne qui gèrent la cantine, le capitaine Constantino Menendez, fervent admirateur de Mussolini qui purge son exil sur ce bout de terre en attendant des jours meilleurs, quelques pêcheurs et des soldats.
Pedro Zarraluki nous offre une belle galerie de personnages qui ont tous une réelle consistance et s'attache à décrire les liens qui vont se nouer entre les différents protagonistes jusqu'au dénouement final, cet "encargo difícil » dont il est question dans le titre original. Un été à Cabrera est étrangement un huis-clos au grand air, cet air méditerranéen qui rend fou les habitants. L'île qui était pour ceux qui y vivent un purgatoire où les perdants expient leurs péchés et font pénitence, va se transformer en terre où il fait malgré tout bon vivre car c'est de l'extérieur que le malheur arrivera. Le roman de Zarraluki est une belle leçon de vie et de résilience, où chacun doit trouver un lieu où aller lorsque tout va mal: « C'est pas le nord que les boussoles devraient indiquer, mais la maison de chacun ».
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          360
Quiz à l'affiche Voir plus

De la tête aux pieds - Fin

10 questions
32 participants

Tiens, v'là l'printemps ...

10 questions
102 participants

Culture générale en bleu

12 questions
153 participants

C'est de la bombe !

10 questions
56 participants

Citations à l'affiche Voir plus

Eric7626 mars 2017
Shibumi de Trevanian
Tu traites les Américains de barbares. Tu as raison, bien sûr. Je le sais aussi bien que toi. Je sais qu'ils ont torturé, mutilé sexuellement des prisonniers. Je sais qu'ils ont enflammé des hommes au lance-flamme, pour voir où ils étaient capables de courir avant de s'écrouler. Oui, des barbares. Mais Nikko, nos soldats ont commis des actes similaires, des actes de cruauté et d'atrocité au-delà de toute description. La guerre, la haine, la peur ont fait de nos compatriotes de véritables bêtes. Et nous ne sommes pas des barbares ; notre moralité aurait dû être étayé par mille ans de civilisation et de culture. Dans un certain sens, la barbarie fondamentale des Américains est leur excuse - non, de telles choses sont inexcusables - , leur justification. Comment condamnerions-nous la brutalité de ces hommes dont la culture n'est qu'un mince patchwork hâtivement tissé en une poignée de décennies, quand nous nous transformons nous-mêmes en bêtes sauvages sans pitié et sans humanité, malgré des centaines d'années de civilisation ? L'Amérique a été peuplée par la lie de l'Europe. Ceci étant, nous devons les considérer comme innocents. Innocents comme la vipère, le chacal. Dangereux et perfides, mais non coupables. Tu les méprises en tant que race. Mais ce n'est pas une race. Pas même une civilisation. Seulement un ragoût culturel des détritus et des restes du banquet européen.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          383
lyoko25 mars 2017
Les Mentats de Dune de Kevin J. Anderson
Franchir la ligne qui sépare l'ami de l'ennemi ne nécessite qu'un tout petit pas. Le trajet inverse, lui, est beaucoup plus difficile.
Commenter  J’apprécie          343
Le Monde
Bookycooky25 mars 2017
Le Monde
Comédie française.
La clause Molière ? D'abord, on a cru à un nouvel épisode de la saga de François " Harpagon " Fillon. Mais non. La clause Molière, c'est encore autre chose. Pour ceux qui n'en auraient toujours pas humé le fumet d'arrière-cuisine électorale, il s'agit d'exiger que la langue parlée sur un chantier soit le français. Les présidents (LR) des régions Île-de-France, Hauts-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes comptent bien l'appliquer. Avec une poignée de conseils départementaux, ils y voient un moyen de remédier à l'arrivée de travailleurs venus de contrées lointaines sous le statut de travailleur détaché. Faire de la préférence nationale comme -Monsieur Jourdain faisait de la prose, c'est cela la clause Molière. Va-t-on, en conséquence, exiger, que les vrais francophones autorisés à manier la truelle portent perruque sous leur casque de chantier ? S'expriment en alexandrins, fassent rimer parpaing avec pourpoint ? Attention, une fois imposée au BTP, l'exigence de s'exprimer en toutes circonstances dans une langue châtiée et grammaticalement correcte pourrait aussi s'exercer ailleurs. Les rédactions risquent d'être décimées. Sans parler du personnel politique. Parce que, pour le coup, c'est un vrai chantier. Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France participant il y a quelques semaines à un débat télévisé, a évoqué " les métiers de l'enseignement qui sont tellement crucials " sans oublier David Douillet et ses " domaines possibles et inimaginaux ". Et ne parlons pas de l'orthographe. Celle de Nadine Morano, entrée " dans les anales " ou de Marion Maréchal-Le Pen lançant sur Twitter un triomphant " on a gagner " un soir d'élection régionale. Ce n'est pas parce que l'on fait de la politique à la truelle qu'il ne faut pas soigner la forme.
( 25/03/2017)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          323