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    • Livres 5.00/5
    Par Histoiredenlire, Aujourd'hui

    Pika : L'éclair d'Hiroschima de Toshiko Maruki

    L'artiste peintre Maruki Toshi a voulu laisser ce livre en testament à tous les enfants. Elle et son mari n'ont cessé de se battre toute leur vie contre les armes nucléaires.

    Bien qu'ayant eu lieu au milieu du siècle dernier, cet évènement a encore des conséquences dramatiques sur les nouvelles générations : malformations, leucémies, stérilité...

    Cet album est un véritable appel : les enfants d'aujourd'hui doivent connaître les atrocités qui ont eu lieu pour agir, changer le monde et se battre pour la paix.

    Le texte, aussi bien que les illustrations sont poignants. C'est un chef d’œuvre.
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    • Livres 4.00/5
    Par MissG, Aujourd'hui

    Le Fils de Philipp Meyer

    Trois voix qui alternent, trois générations d'une famille qui balaie l'histoire Américaine, particulièrement celle du Texas, des années 1850 à nos jours.
    Il y a tout d'abord Eli, enlevé à l'âge de onze ans par les Comanches et qui va passer avec eux trois années de sa vie, profitant sans le savoir d'un mode de vie qui peu à peu disparaît avec l'éradication des Indiens par des maladies ou les parcages dans des réserves.
    C'est lui le fondateur de cette grande famille, lui qui une fois revenu parmi les Blancs s'engagera dans la Guerre de Sécession et survivra grâce aux enseignements des Indiens, lui qui se fera appeler désormais le "Colonel" et qui va ériger une vaste entreprise familiale, d'abord dans l'élevage puis dans le pétrole, lui qui sera un père, un grand-père et un arrière-grand-père autoritaire, tyrannique, ne supportant pas la faiblesse et la mollesse de caractère et d'esprit.
    Il y a ensuite Peter, le fils du "Colonel" qui n'en peut plus de ce père qui l'écrase et lui impose un choix de vie qui n'est pas le sien, d'ailleurs il profitera de la révolution Mexicaine pour faire un choix, le premier de sa vie, qui changera à jamais son destin et celui de la famille McCullough.
    Et enfin, il y a Jeanne-Anne, l'arrière-petite-fille du "Colonel", une femme intelligente et ambitieuse, la digne héritière de son illustre arrière-grand-père avec qui elle partage une vision précise et juste de l'avenir et un caractère trempé dans l'acier, car pour elle, rien d'autre ne compte que la réussite de l'entreprise familiale afin d'asseoir définitivement l'oeuvre d'Eli McCullough dans l'histoire industrielle Américaine.

    Il y a tellement à dire de cette vaste fresque littéraire que je ne sais par où commencer, d'ailleurs il m'a fallu du temps après la fin de ma lecture pour me poser et rédiger une chronique.
    Dans cette famille, il y a les forts et les faibles, mais derrière ces mots ne se cachent pas leurs définitions au sens courant, car pour être fort il faut être prêt à tout, n'aimer personne d'autre que soi et n'avoir ni Dieu ni maître, il faut être prêt à tuer père et mère pour arriver à ses fins : "Aujourd'hui, l'homme vit dans un cercueil de chair. Sourd et aveugle. La Terre et la Loi sont corrompues. Le Grand Livre dit : je vous rassemblerai à Jérusalem pour vous mettre au creuset de ma fureur. Il dit : tu es une terre qui n'a point été purifiée. Je confirme. Il nous faut un grand feu qui balaie la terre d'un océan à l'autre et je jure de me doucher au kérosène si on promet de laisser brûler ce feu.", c'est ainsi qu'est Eli McCullough; et pour être faible il faut tout simplement être humain et ressentir de l'empathie pour les autres : "Il y a ceux qui sont nés pour être chasseurs et ceux qui sont nés pour être chassés ... J'ai toujours su que j'étais de ces derniers.", c'est ainsi qu'est Peter.
    Et puis il y a Jeanne-Anne qui a commencé son ascension ambitieuse ouverte sur les autres pour la finir vieille et seule à agoniser par terre dans sa grande maison.
    Je n'apprécie pas forcément un personnage de la trempe d'Eli McCullough, car l'homme est insupportable d'absence de sentiments et d'empathie envers autrui, mais d'un autre côté il a une force de caractère qui pousse au respect et qui trouve ses racines dans son passé.
    Eli McCullough restera marqué à jamais par l'attaque de sa famille par les Comanches, les trois années passées parmi eux, tout ce qu'il y a appris et surtout que l'important c'est de posséder, de créer, d'être le fort qui peut écraser le faible plutôt que l'inverse.
    Alors qu'importe ce qu'il faut faire pour posséder, l'important c'est de graver son nom dans l'Histoire : "Les choses ne valent rien tant que tu n'as pas mis ton nom dessus.".
    C'est sans doute le personnage qui m'a le plus fascinée par son évolution, j'ai pris énormément de plaisir à lire les chapitres consacrés à sa vie au sein des Comanches, sans doute parce qu'il y a finalement bien peu de livres qui s'intéressent au sort des Indiens d'Amérique et au quasi anéantissement de cette population.
    Au cours de ma lecture je n'avais qu'une hâte : retrouver Eli McCullough au milieu des Comanches pour saisir avec lui les derniers instants d'une liberté et d'un peuple qui allaient bientôt complètement disparaître.
    L'histoire et l'évolution de Jeanne-Anne ont elles aussi un côté intéressant et fascinant, parce que l'époque est plus proche de la nôtre mais aussi parce qu'elle fait partie des rares "business woman" qui sont critiquées et qui dérangent une partie de la population.
    Et si je me suis demandée pendant un moment ce qu'apportait l'histoire de Peter, je ne m'attendais certainement pas à cette dernière pirouette finale de l'auteur.
    Au-delà du destin de cette famille, l'auteur évoque aussi les aléas du monde extérieur sur la vie des Américains, je pense notamment aux deux Guerres Mondiales qui ont fauché bon nombre de jeunes Américains, la famille McCullough ayant elle aussi
    Mais c'est sans doute le point d'orgue de ce roman, qu'importe les enlèvements, les meurtres, les guerres, le sang versé, la vie continue quoi qu'il se passe : "Le sang qui coulait à travers les siècles pouvait bien remplir toutes les rivières et tous les océans, en dépit de l'immense boucherie, la vie demeurait.".
    Le style de Philipp Meyer est remarquable, j'ai été portée de bout en bout par sa plume et c'est avec un immense plaisir que j'ai pu découvrir cette fresque historique qui s'interroge sur la condition humaine à travers le prisme de trois narrateurs différents, à trois époques distinctes.
    Voilà un livre qui ne m'a en tout cas pas laissée indemne tant j'en ai pris plein les yeux avec ce superbe récit, et c'est sans aucune surprise qu'il a figuré parmi les finalistes du Prix Pulitzer 2014.

    "Le fils" de Philipp Meyer est à n'en pas douter un très grand roman, une vaste saga familiale s'étendant sur plus d'un siècle, offrant une vision sans concession du rêve Américain, il serait fort dommage de passer à côté de ce si beau roman.
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    • Livres 5.00/5
    Par MissG, Aujourd'hui

    Ellen Foster de Kaye Gibbons

    Ellen Foster a onze ans, elle a assisté au suicide de sa mère poussée par un mari qui la réduisait en esclave et n'aime pas son père qui boit, la frappe parfois, ramène des types louches à la maison et ne s'occupe pas d'elle : "Mon papa, c'est simple, c'est un défaut de fabrication.".
    Ellen en a assez, sa mère chérie est morte, son père détesté aussi, il faut dire qu'elle a souhaité sa mort très fortement, sa grand-mère ne l'a recueillie que pour lui faire payer les fautes de son père et elle aussi est morte, et ses tantes ne l'apprécient guère et n'ont pas envie de s'encombrer de cette gamine qui leur rend bien leur non-amour : "Qu'est-ce que vous voulez faire quand le juge est là à parler de la famille, pierre angulaire de la société, alors que vous, vous savez bien que la vôtre elle a jamais rien eu de la colonne dorique ou autre chose, ça serait plutôt et ça a toujours été du genre vieille brique qui s'effrite ?".
    Qu'a cela ne tienne, Ellen va alors frapper à la porte de Laura, une mère d'accueil, et se propose d'être l'une des filles de cette "foster family", famille d'accueil.

    Si Ellen n'a que onze ans, elle a la sagesse d'une grande et n'a pas eu une vie facile.
    Elle est la narratrice de sa propre histoire et son récit alterne entre présent dans sa famille d'accueil et passé dans sa famille de sang qu'elle ne supporte plus.
    Ellen s'est prise en charge elle-même, grand bien lui en a fait : "Je trouve que je m'en suis pas si mal tirée si on compare au reste de ma famille, vu que les autres sont tous ou bien morts ou bien cinglés.".
    Car niveau famille, Ellen n'est pas gâtée, hormis sa mère ils ont tous plus ou moins un problème d'ego ou psychologique, parfois les deux.
    Ou alors ils n'en ont rien à faire d'elle.
    J'avais déjà énormément aimé ma première lecture de Kaye Gibbons, "Une femme vertueuse", j'ai eu de nouveau un gros coup de cœur pour cette auteur a la plume si juste et si magnifique.
    J'ai été énormément touchée par le destin de cette jeune Ellen Foster qui sait se rendre sympathique auprès du lecteur et ce dès les premiers mots qu'elle prononce.
    J'ai suivi avec tristesse et espoir son parcours, priant très fort pour qu'elle s'en sorte et aimant à croire que les contes de fées sont possibles.
    Cette petite fille m'a particulièrement touchée car elle ne passe pas son temps à s'apitoyer sur son sort et elle se prend en main pour se permettre de s'offrir un destin à la hauteur de son mérite, mais elle donne aussi l'impression à travers ses mots de ne plus vraiment être une enfant, de ne plus savoir rire ou sourire, car tout chez elle et déjà trop calculé, trop adulte, mais c'est la vie et ses aléas qui l'ont rendue ainsi.
    Kaye Gibbons a décidément le chic pour se mettre dans la peau de personnages narrant leur histoire de façon "conte autour du feu", et elle sait surtout retranscrire très justement à l'écrit toute la subtilité du Sud des Etats-Unis.
    Ici encore elle dévoile les petites mesquineries de cette région des Etats-Unis, en mettant notamment en avant le racisme omni-présent (même Ellen a du mal à aller au-delà des préjugés raciaux qui lui ont été inculqués dès son plus jeune âge).
    Et si Ellen est une jeune enfant ayant trop vite grandi, il n'en demeure pas moins qu'elle sait mettre de l'humour et du grotesque dans son récit même dans les pires situations de sa vie.
    Une telle maîtrise m'a fait dire "quel style !" tout au long de ma lecture, et dire qu'il s'agit du premier roman de Kaye Gibbons !
    Cela relève du coup de maître et annonçait une carrière très prometteuse à cette auteur qui est une grande conteuse et sait si bien manier les mots,
    Parfois au cours de ma lecture je me suis prise à rêver d'une Ellen Foster sur grand écran, il faut dire que ses aventures se prêtent assez bien au jeu de l'adaptation cinématographique.
    Après recherche il semblerait qu'un téléfilm ait été fait, je suis curieuse de voir le résultat à l'écran.

    "Ellen Foster" de Kaye Gibbons est un premier roman d'une telle maîtrise, d'une telle sensibilité et d'une telle beauté que c'est à en faire pâlir les plus grands noms de la littérature américaine.
    Un énorme coup de cœur qui se confirme pour cette auteur très talentueuse.
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  • Par MissG, Aujourd'hui

    Le Fils de Philipp Meyer

    Aujourd'hui, l'homme vit dans un cercueil de chair. Sourd et aveugle. La Terre et la Loi sont corrompues. Le Grand Livre dit : je vous rassemblerai à Jérusalem pour vous mettre au creuset de ma fureur. Il dit : tu es une terre qui n'a point été purifiée. Je confirme. Il nous faut un grand feu qui balaie la terre d'un océan à l'autre et je jure de me doucher au kérosène si on promet de laisser brûler ce feu.
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  • Par MissG, Aujourd'hui

    Ellen Foster de Kaye Gibbons

    Je trouve que je m'en suis pas si mal tirée si on compare au reste de ma famille, vu que les autres sont tous ou bien morts ou bien cinglés.

  • Par MissG, Aujourd'hui

    Ellen Foster de Kaye Gibbons

    Qu'est-ce que vous voulez faire quand le juge est là à parler de la famille, pierre angulaire de la société, alors que vous, vous savez bien que la vôtre elle a jamais rien eu de la colonne dorique ou autre chose, ça serait plutôt et ça a toujours été du genre vieille brique qui s'effrite ?

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