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Challenge : La Première Guerre mondiale

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    photo de Camille  Camille Emmanuelle

    Comment s`est opérée la sélection des lieux conseillés dans le livre ? Quels types de lieux avez-vous voulu mettre en avant ?

    J`ai sélectionné une soixantaine de lieux ou d`expériences. J`ai privilégié la diversité des lieux (cela va de la créatrice de lingerie, à la boutique de sex toys, jusqu`au club BDSM). L`idée était de montrer comment Paris peut être une capitale érotique, si on s`amuse à la voir ainsi. Proust a écrit « le véritable voyage de découverte ne consiste pas à rechercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. » Dans ce livre, j`ai tenté d`apporter un regard érotique et léger sur la capitale.



    Y a-t-il au contraire des lieux que vous avez voulu garder pour vous ? Des adresses que vous avez voulu écarter ?

    Il y a, à Paris, beaucoup de clubs libertins, mais je ne voulais pas faire un « guide libertin », donc je n`en ai sélectionné que six. Par ailleurs, il y a des lieux gays, où en tant que femme, je n`étais la bienvenue. Mais j`ai trouvé une solution : j`ai missionné un ami journaliste !



    Qu`est-ce qui vous a le plus surpris à propos du Paris coquin au cours de vos pérégrinations nocturnes ?

    Dans les « guides roses » de l`entre deux-guerres, ou dans les revues...




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    • Livres 4.00/5
    Par lolotteBazar, Aujourd'hui

    Nina par hasard de Michèle Lesbre

    J’ai découvert Michèle Lesbre avec « Ecoute la pluie » et l’autre jour, alors que je regardais une des tables chez mon libraire, je suis tombée sur ce court roman.

    Comme j’avais beaucoup aimé la plume de l’auteur et que j’aime alterner pavé et « petit » livre, cela tombait à pic.

    Nina est apprentie coiffeuse et vit à Roubaix avec sa mère Suzy. Suzy a quitté le père de Nina et est revenue s’installer dans la région de son enfance où son amie Louise lui a trouvé du travail dans une petite usine textile. La vie de Suzy est traversée par les hommes, ses amies et les conflits sociaux laissant peu de place à Nina.

    Avec son premier salaire, Nina veut offrir à sa mère une escapade à la mer pour lui faire oublier les grèves, les conflits sociaux et un quotidien difficile mais les rêves d’idéaux de Nina vont vite être balayés par des soucis d’adultes.

    Michèle Lesbre nous raconte quatre jours du quotidien de Nina, Suzy et de sa bande de copines. Quatre jours mêlant passé et présent pour comprendre l’usine, le contremaître vachard, le patron cynique … et des souvenirs heureux.

    Certes, l’atmosphère est lourde mais il y a beaucoup de tendresse dans la plume si fluide de Michèle Lesbre. J’ai été terriblement touchée par sa façon d’écrire les relations entre Nina et sa mère, sa vision de ces femmes si solidaires entre elles.

    La hasard a fait que je l’ai lu juste avant « En finir avec Eddy Bellegueule » et il y a pas mal de similitudes entre ces deux livres (le Nord de la France, les désindustrialisation, les difficultés sociales, l’enfance) mais celui là est aussi émouvant que celui d’Edouard Louis était un constat glacial.

    Bref, un petit livre mais un gros coup de cœur.
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    • Livres 0.00/5
    Par emilie_araujo, Aujourd'hui

    J'ai aimé un pervers : La manipulation dans le couple de Carole Richard

    Il se lit facilement, il est presque "romancé" et pourtant ces sont des témoignages, des histoires vécues....
    Le parallèle entre ces histoires est la mienne m'a saisie...

    • Livres 0.00/5
    Par yvantilleuil, Aujourd'hui

    Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre

    « Au revoir là-haut » revisite la période d’après-guerre, le retour à la vie civile de démobilisés qui éprouvent beaucoup de mal à réintégrer leur place au sein d’une société française en pleine reconstruction, qui se plie en quatre pour honorer ses morts, sans pour autant s’occuper des survivants.

    La scène d’ouverture rappelle tout d’abord au lecteur toute l’horreur de la guerre en le propulsant au milieu de la toute dernière bataille, l’assaut de trop qui permet de faire la connaissance des trois personnages principaux et d’une bonne poignée de morts que la France tiendra à glorifier à tout prix. L’histoire débute en novembre 1918, au moment où l’armistice est tellement proche que toute raison de se battre semble dérisoire. C’est évidemment sans compter sur l’ambition démesurée du lieutenant Henri d’Aulnay-Pradelle, qui veut profiter des derniers instants de cette boucherie à grande échelle pour gagner encore un peu de galon en ravissant une dernière parcelle de terrain aux boches. Parmi ceux qui décomptent les heures et ne songent plus à se battre, il y a Albert Maillard, un brave petit employé de banque dans le civil, et Edouard Péricourt, un artiste issu de la haute bourgeoisie. En sauvant le premier d’une mort certaine, le second aura cependant la moitié de visage arrachée par un obus allemand. À l’issu de cette bataille inutile, le lieutenant sera promu capitaine alors que les deux poilus auront l’occasion de découvrir que l’après-guerre qu’ils attendaient avec tant d’impatience ne tient pas vraiment toutes ses promesses.

    « Au revoir là-haut » raconte donc les lendemains peu glorieux de la guerre avec d’un côté cet ancien lieutenant qui, après avoir récolté la gloire, va tout faire pour s’enrichir sur le dos de cette guerre, et de l’autre, deux survivants brisés physiquement et mentalement par les combats, qui vont lutter pour leur survie dans le Paris de l’après-guerre. Pierre Lemaitre a cependant l’intelligence de proposer ce fond historique sous forme de polar. Pour ce faire, il développe deux histoires d’escroqueries parallèles, l’une sordide autour d’une livraison de cercueils et l’autre monumentale, symbolisant toute la détresse des anciens combattants vis-à-vis de morts qui sont mis sur un piédestal. Ce polar psychologique et sociologique à l’ambiance historique propose également de nombreux personnages secondaires hauts en couleurs, tels que ce vieux fonctionnaire amateur de poulet ou cette petite fille qui se lie d’amitié avec cette gueule cassée qui refuse toute restauration faciale.

    Un prix Goncourt 2013 qui saura ravir un large public !
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  • Par NuitDeChine, Aujourd'hui

    Poésies de François Villon

    Epître à Marie D'Orléans ou Dit de la naissance Marie d'Orléans.

    I

    O louee conceptïon
    Envoiee sa jus des cieulx,
    Du noble lis digne sÿon,
    Don de Jhesus tres precïeulx
    Marie, nom tres gracïeulx,
    Fons de pitié, source de grace,
    La joye, confort de mes yeulx,
    Qui nostre paix batist et brasse !


    II

    La paix, c'est assavoir des riches,
    Des povres le substantament,
    Le rebours des felons et chiches ;
    Tres necessaire enfantement,
    Conceu, porté honnestement,
    - Hors le pechié originel -
    Que dire je puis sainctement,
    Souverain bien de Dieu eternel.


    III

    Nom recouvré, joye de peuple,
    Confort des bons, des maulx retraicte,
    Du doulx seigneur premiere et seule
    Fille de son cler sang extraicte,
    Du dextre costé Clovis traicte,
    Glorïeuse ymage en tous fais,
    Ou hault ciel cree et pourtaicte
    Pour esjouÿr et donner paix.


    IV

    En l'amour et craint de Dieu
    Es nobles flancs Cesar conceue,
    Des petis et grans en tout lieu
    A tres grande joye receue,
    De l'amour Dieu traicte et issue
    Pour les discordez ralïer
    Et aux encloz donner yssue,
    Leurs lïans et fers deslïer !


    V

    Aucunes gens, qui bien peu sentent,
    Nourriz en simplesse et confiz,
    Contre le vouloir Dieu attentent,
    Par ignorance desconfiz,
    Desirans que feussiez ung filz ;
    Mais qu'ainsy soit, ainsi m'aist Dieux
    Je croy que ce soit grans proufiz ;
    Raison : Dieu fait tout pour le mieulx.


    VI

    Du Psalmiste je prens les dictz :
    Delectasti me, Domine,
    In factura tua, si diz :
    Noble enfant, de bonne heure né,
    A toute doulceur destiné,
    Manna du Ciel, celeste don,
    De tous bienfaits le guerdonné
    Et de noz maulx le vray pardon.


    Double Ballade

    Combien que j'ay leu en ung dit :
    Inimicum putes, y a,
    Qui te presentem laudabit,
    Toutesfois, non obsant cela,
    Oncques vray homme ne cela
    En son courage aucun grant bien
    Qui ne le montrast ça et la :
    On doit dire du bien le bien.

    Saint Jehan Baptiste ainsy le fist,
    Quant l'Aignel de Dieu descela ;
    En ce faisant pas ne mesfist,
    Dont sa voix es tourbes vola,
    De quoy saint Andry Dieu loua,
    Qui de lui cy ne sçavoit rien,
    Et au Filz de Dieu s'aloua :
    On doit dire du bien le bien.

    Envoiee de Jhesucrist
    Rappeller sa jus par deça
    Les povres que Rigueur proscript
    Et que Fortune betourna,
    Si sçay bien comment y m'en va :
    De Dieu, de vous vie je tien.
    Benoist celle qui vous porta !
    On doit dire du bien le bien.

    Cy devant Dieu fait congnoissance
    Que creature feusse morte,
    Ne feust vostre doulce naissance,
    En charité puissant et forte,
    Qui ressusite et reconforte
    Ce que Mort avoit prins pour sien.
    Vostre presence me conforte :
    On doit dire du bien le bien.

    Cy vous rans toute obeÿssance,
    Ad ce faire Raison m'exorte,
    De toute ma povre puissance ;
    Plus n'est deul qui me desconforte
    N'aultre ennuy de quelconque sorte,
    Vostre je suis et non plus mien.
    Ad ce Droit et Devoir m'enhorte :
    On doit dire du bien le bien.

    O grace et pitié tres immense,
    L'entree de paix et la porte,
    Some de benigne clemence
    Qui noz faultes toust et supporte,
    Se de vous louer me deporte,
    Ingrat suis, et je le maintien,
    Dont en ce refrain me transporte :
    On doit dire du bien le bien.

    Princesse, ce loz je vous porte
    Que sans vous je ne feusse rien ;
    A vous et a tous m'en rapporte :
    On doit dire du bien le bien.


    VII

    Euvre de Dieu digne, louee
    Autant que nulle creature,
    De tous biens et vertus douee,
    - Tant d'esperit, que de nature
    Que de ceulx qu'on dit d'adventure -
    Plus que rubis noble ou balais ;
    Selon de Caton l'escripture,
    Patrem insequitur proles.


    VIII

    Port asseuré, maintient rassiz
    Plus que ne peut nature humaine,
    Et eussiez des ans trente six ;
    Enfance en rien ne vous demaine.
    Que jour ne le die et sepmaine,
    Je ne sçay qui le me deffant.
    Ad ce propoz ung dit ramaine :
    De saige mere saine enfant.


    IX

    Dont resume ce que j'ay dit :
    Noua progenies celo,
    Car c'est du poete le dit,
    Jamjam demittitur alto .
    Saige Cassandre, bele Echo,
    Digne Judith, caste Lucresse,
    Je vous cognois, noble Dido,
    A ma seule dame et maitresse.


    X

    En priant Dieu, digne pucelle,
    Qu'i vous doint longue et bonne vie,
    - Qui vous ayme, ma damoiselle,
    Ja ne coure sur luy envie ! -
    Entiere dame et assouvie,
    J'espoir de vous servir ainçoys,
    Certes, se Dieu plaist, que devie
    Vostre povre escolier Françoys.
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  • Par NuitDeChine, Aujourd'hui

    Poésies de François Villon

    Les Regrets de la belle Heaulmiere.

    XLVII

    Advis m'est que j'oy regreter
    La belle qui fut hëaulmiere,
    Soy jeune fille soushaicter
    Et parler en telle maniere:
    `Ha! viellesse felonne et fiere,
    Pourquoi m'as si tost abatue
    Qui me tient ? Qui ? que ne me fiere ?
    Et qu'a ce coup je ne me tue ?


    XLVIII

    "Tollu m'as la haulte franchise
    Que beaulté m'avoit ordonné
    Sur clers, marchans et gens d'Eglise:
    Car lors, il n'estoit homme né
    Qui tout le sien ne m'eust donné,
    Quoi qu'il en fust des repentailles,
    Mais que luy eusse habandonné
    Ce que reffusent truandailles.


    XLIX

    "A maint homme l'ay reffusé,
    Que n'estoit à moy grant sagesse,
    Pour l'amour d'ung garson rusé,
    Auquel j'en faisoie largesse.
    A qui que je feisse finesse,
    Par m'ame, je l'amoye bien!
    Or ne me faisoit que rudesse,
    Et ne m'amoit que pour le mien.


    L

    "Si ne me sceut tant detrayner,
    Fouler au piez, que ne l'amasse,
    Et m'eust il fait les rains trayner,
    Si m'eust dit que je le baisasse,
    Que tous mes maulx je n'oubliasse.
    Le glouton, de mal entechié,
    M'embrassoit... . J'en suis bien plus grasse!
    Que m'en reste il? Honte et pechié.


    LI

    "Or est il mort, passé trente ans,
    Et je remains vielle, chenue.
    Quant je pense, lasse! au bon temps,
    Quelle fus, quelle devenue;
    Quant me regarde toute nue,
    Et je me voy si tres changée,
    Povre, seiche, mesgre, menue,
    Je suis presque toute enragée.


    LII

    "Qu'est devenu ce front poly,
    Ces cheveulx blons, sourcilz voultiz,
    Grant entroeil, le regart joly,
    Dont prenoie les plus soubtilz;
    Ce beau nez droit, grant ne petit;
    Ces petites joinctes oreilles,
    Menton fourchu, cler vis traictiz,
    Et ces belles levres vermeilles ?


    LIII

    "Ces gentes espaulles menues;
    Ces bras longs et ces mains traictisses;
    Petiz tetins, hanches charnues,
    Eslevées, propres, faictisses
    A tenir amoureuses lisses;
    Ces larges rains, ce sadinet
    Assis sur grosses fermes cuisses,
    Dedens son petit jardinet ?


    LIV

    "Le front ridé, les cheveux gris,
    Les sourcilz cheuz, les yeulz estains,
    Qui faisoient regars et ris,
    Dont mains marchans furent attains;
    Nez courbes, de beaulté loingtains;
    Oreilles pendans et moussues;
    Le vis pally, mort et destains;
    Menton froncé, levres peaussues:


    LV

    "C'est d'umaine beaulté l'yssue !
    Les bras cours et les mains contraites,
    Les espaulles toutes bossues;
    Mamelles, quoy! toutes retraites;
    Telles les hanches que les tetes.
    Du sadinet, fy! Quant des cuisses,
    Cuisses ne sont plus, mais cuissetes,
    Grivelées comme saulcisses.


    LVI

    "Ainsi le bon temps regretons
    Entre nous, povres vielles sotes,
    Assises bas, à crouppetons,
    Tout en ung tas comme pelotes,
    A petit feu de chenevotes
    Tost allumées, tost estaintes;
    Et jadis fusmes si mignotes ! ...
    Ainsi emprent à mains et maintes."


    Extrait : Le Testament.
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  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    Ma mère, ce fléau - sur le divan de Patrick Delaroche de Catherine Siguret

    D’un combat avec le grand félin on ne peut sortir vainqueur.

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