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    photo de Alain  Alain Defossé


    Avez-vous déjà été victime ou témoin d’un cambriolage ? De quoi vous êtes-vous inspiré pour imaginer le ressenti d’Anna, l’héroïne du roman elle-même victime d’un cambriolage ?



    J’ai en effet été victime d’un cambriolage, il y a quelques années. Qui ne l’a pas été au moins une fois ? Des objets auxquels je tenais beaucoup m’ont été dérobés, contrairement à mon personnage : Anne n’a chez elle rien à quoi elle tienne, rien qui fasse sens ou souvenir, sauf une photo. Elle dit elle-même : « repeindre l’appartement, ce serait comme ripoliner du vide ». Le cambriolage en soi la laisse presque indifférente.



    Le roman traite principalement du thème de la mémoire. Pourquoi avez-vous choisi de mettre en avant cette thématique ?



    Tous mes livres sont basés sur ce thème. Tous réinventent, recréent des fantômes, parfois littéralement (L’Homme en habit). C’est la mémoire qui nourrit mon écriture, la mienne ou celle que je prête à mes personnages. Sans mémoire, on n’est rien.



    Effraction est l’autoportrait d’une vieille femme. Votre précédent roman On ne tue par les gens...




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    • Livres 0.00/5
    Par EffyMathers, Aujourd'hui

    Collected Poems of Langston Hughes de Langston Hughes

    Préparant mon concours pour l'ENS, je me vois dans l'obligation formelle de lire quelques livres... Il y a un roman, une pièce de théâtre, et un recueil de poèmes. Cette année, notre ami Shakespeare nous tient compagnie avec Hamlet, donc, niveau poésie, nous avons quelqu'un d'autre : me voici donc rencontrant Langston Hughes, en version originale, s'il vous plait. Par contre, ne m'en voulez pas si je n'analyse pas profondément les poèmes, je n'ai pas encore eu le temps de faire des recherches. Je vous donnerai donc mon ressenti. Sachez que ce fut un réel plaisir de lire ce livre !

    Profond, émouvant, frappant... Tels sont les adjectifs qui, selon moi, peuvent qualifier ce recueil. Langston Hughes, à l'époque de la ségrégation, parle de cette séparation blancs-noirs, dans des rimes teintées d'humour. On notera qu'il prône le respect pour sa couleur, et qu'il est empreint d'optimisme, notamment dans la dernière partie du recueil de Serpent's Tail, où un long discours sur l'égalité à pu me mettre les larmes aux yeux, et le baume au coeur. 

    Ce que j’ai beaucoup aimé dans ces poèmes, c’est cette sorte de délicatesse qu’ils respirent. Vous en rirez surement, mais même les gros mots, avec leur formulation abrégée du langage de banlieue, ont quelque chose d’exotique. C’est cette exotisme, cette culture noire que cultive Hughes, et c’est ce qui m’a plu. Dans une partie entière du recueil il met en scène une femme noire qui veut qu’on l’appelle Madam. Madam. Car elle doit être respectée, noire autant que les blanches. J’adore ce type d’écriture. J’ai beaucoup aimé la pensée de Hughes, qui est fidèle à lui même tout au long du recueil. Du début à la fin, c’est le respect et la beauté de sa couleur qui prime.
    
Il en ressort donc une personne pacifiste, calme, et qui privilégie les petites choses de la vie, lesquelles sont les plus belles. Au travers de la musique notamment. Car il parle beaucoup de la vie en banlieue, des musiciens, des jazzman, du blues. On peut même chanter certains de ses poèmes, lesquels sont ponctués de « doo do doo doom ». On est ainsi transportés à l’autre bout de la planète, sur un autre continent : l’Amérique, celle du XXème siècle.

    Cette Amérique est aussi celle du rêve d’égalité et de la fin de la ségrégation. Et Hughes nous emmène aussi auprès des esclaves forcés à travailler, exprimant avec colère cette injustice avec l’espoir que cela prendra fin un jour. Je suis heureuse de constater que l’Amérique a bien changé après la guerre civile qui opposait Nord-Sud ! Je suis sure que le poète en serait plus qu’heureux.

    C’est çe qui est drôle et magique : nous sommes situés après le poète, et pourtant on comprend tout : ce sentiment d’invisibilité, d’oubli, de non indulgence, et d’ignorance envers les noirs. On comprend ce qu’ils ont vécu et supporté, Hughes sait nous le faire sentir à travers de simples rimes. Lisez les a voix haute : vous verrez cette beauté, vous la sentirez au bout de votre langue, dans votre souffle, et elle agitera votre coeur de plaisir.

    Je n’ai jamais lu de poésie en Anglais jusqu’à maintenant, j’ai juste suivi un cours avec les bases de la prononciation (parce-que c’est loin d’être monotone, il y a une redondance dans les sons au beau milieu des phrases, et dans l’appui sur les mots, typique de l’anglais). Et bien, je suis fière de dire que cette première expérience a été fabuleuse ! J’ai eu la sensation de voyager, de ne pas être seule, comme si le poète m’accompagnait tout au long de ma lecture, et qu’il se tenait à mes cotés, lorsque je murmurais ses mots à voix basse. Epoustouflant !

    Enfin, climax final, le discours sur l’égalité des hommes. J’en étais bouche bée. Finir sur une telle note ne peut que donner une impression positive de ce livre. Oui, ce recueil est excellent. Je ne peux approfondir sur ce poème final tant il est beau, et me contenterai de vous le conseiller (du moins, aux anglicistes), car on ne saurait trouver les mots pour pareille Beauté. Une telle vision positive du monde, gorgée d’espoir, c’est Beau. J’espère que ses mots motiveront beaucoup d’entre nous pour essayer de faire de ce monde un monde meilleur.
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    • Livres 3.00/5
    Par Minomana, Aujourd'hui

    Le réveil du coeur de François d' Epenoux

    Un trio: Jean, le fils bien de son temps, laissant un peu la vie se dicter à lui, a bien du mal à quitter son adolescence insouciante quand sa petite amie lui annonce qu'elle est enceinte. Le Vieux, son père, refuse des deux pieds le progrès, la télé, le téléphone portable, Internet, etc..., c'était mieux avant. Et puis Malo, le petit fils, il a 6 ans quand son père demande au "vieux" de le garder pendant le mois d'août.
    François d'Epenoux nous montre comment ces deux adultes vont évoluer au contact de çe petit bout d'homme. Qu'il soit encore dans le ventre de sa mère ou qu'il ait 6 ans, un enfant peut chambouler votre vie, même si vous vous refusez à bouger.
    C'est un livre plein de charme et de poésie. Nous pourrions uniquement nous attacher à l'histoire de ces trois "hommes" mais nous perdrions cette réflexion sur le monde qui nous entoure et son évolution depuis un siècle. Attention, "tout n'est pas bon dans le cochon" comme on dit souvent, mais il faut savoir être vigilant, avoir l'esprit critique et ne pas tout gober sans réfléchir.
    Bonne lecture à tous!
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    • Livres 0.00/5
    Par garanemsa, Aujourd'hui

    La grande secousse de Richard Laymon

    j'aime assez Phyllis A. WHITNEY et ce livre et un grand roman d'amour mais d'une autre époque ce que j'aime aussi, elle écrit bien, on vit avec les personnages, c'est le genre de livre pour se délasser surtout

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  • Par genou, Aujourd'hui

    Les Paradis artificiels de Charles Baudelaire

    Vous avez disséminé votre personnalité aux quatre vents du ciel.

  • Par fanfanouche24, Aujourd'hui

    Journal (IV) 1944-1947 de Anaïs Nin

    [Février 1947]

    L'angoisse tue l'amour à coup sûr. Elle cause les échecs. Elle donne aux autres l'impression que vous auriez si un noyé se raccrochait à vous. Vous voulez le sauver, mais vous savez qu'il va vous étrangler avec sa peur panique. (Stock, 1975, p. 227)

  • Par genou, Aujourd'hui

    Les Paradis artificiels de Charles Baudelaire

    L'âge était venu du travail et des distractions forcées. Il lui fallait endosser le premier harnais de la vie et se préparer aux études classiques.

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