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    photo de Alain  Alain Defossé


    Avez-vous déjà été victime ou témoin d’un cambriolage ? De quoi vous êtes-vous inspiré pour imaginer le ressenti d’Anna, l’héroïne du roman elle-même victime d’un cambriolage ?



    J’ai en effet été victime d’un cambriolage, il y a quelques années. Qui ne l’a pas été au moins une fois ? Des objets auxquels je tenais beaucoup m’ont été dérobés, contrairement à mon personnage : Anne n’a chez elle rien à quoi elle tienne, rien qui fasse sens ou souvenir, sauf une photo. Elle dit elle-même : « repeindre l’appartement, ce serait comme ripoliner du vide ». Le cambriolage en soi la laisse presque indifférente.



    Le roman traite principalement du thème de la mémoire. Pourquoi avez-vous choisi de mettre en avant cette thématique ?



    Tous mes livres sont basés sur ce thème. Tous réinventent, recréent des fantômes, parfois littéralement (L’Homme en habit). C’est la mémoire qui nourrit mon écriture, la mienne ou celle que je prête à mes personnages. Sans mémoire, on n’est rien.



    Effraction est l’autoportrait d’une vieille femme. Votre précédent roman On ne tue par les gens...




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Comment devenir libre quand tout vous prédestine à la soumission ? Itinéraire d’une jeune fille musulmane d’auj...


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Un adolescent nain, Redwin, de l'ordre de la Forge, malmené régulièrement par un sale gosse Rom, veut de...


On a demandé à Marion Montaigne, auteure des célèbres aventures du Professeur Moustache, son avis dessiné sur l...

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    • Livres 3.00/5
    Par Bookycooky, Hier

    Un soir de André Dhotel

    Onze nouvelles, dont neuf sur le thème de la rencontre amoureuse.
    En toile de fond: villages des Ardennes, petites villes provinciales, bals du samedi soir, des fermes, des champs...
    Des personnages qui cherchent , sans toujours savoir quoi, se laissant guider au gré du hasard, et souvent un événement, une sensation, un détail -"l'expression d'un visage infiniment heureux"(Ce soir...)-,change radicalement le cours de leurs vies, le destin?
    On dirait des contes, plus que des histoires.A part, "le débâcle du printemps" et "Ferdinand qui est mort", nouvelles que j'ai bien aimé,et trouvé,bien que tragiques, loufoques, les neufs autres, toutes, histoires d'amour, toutes ,construites avec la même chute, rappelant les films muets du début du siècle dernier,avec des fins à la Bolywood,je dirais,à la longue sont lassantes, surtout que pour moi , le point culminant d'une nouvelle est sa chute.
    Cette conception de "L'Amour" chez Dhôtel est assez étrange, un fantasme qui aboutit au bonheur, un bonheur trés vague.Le top est la nouvelle, "La route de Montréal ", un type veut épouser une femme qu'il ne connaît pas,vaguement connu lorsqu'elle était une gamine de quinze ans(épris de ses yeux),des années auparavant.La dite femme refusant de l'épouser sous prétexte qu'il est devenu riche, il se ruine...
    La prose est simple et agréable,rien à dire,mais les textes des dialogues "d'amoureux", là ,je ne sais comment le qualifier sans fâcher les inconditionnels de Dhôtel .
    Pour faire bref, je suis déçue,peut-être n'aurais-je pas dû commencer ma découverte de Dhôtel avec ces nouvelles, que je trouve désuètes.
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    • Livres 3.00/5
    Par Jangelis, Hier

    Je lis les animaux familiers de Yvette Barbetti

    Contrairement à ce que laisse entendre la présentation du livre, on n'apprend pas grand chose dans ces albums.
    Textes et illustrations sont très enfantins et juste gentillets.

    Mais c'est un joli support pour les débutants en lecture : le texte est rédigé en beaux caractères "boucles" très harmonieux et faciles à lire. Et les multiples dessins qui parsèment le texte facilitent la lecture, en remplaçant les mots un peu difficiles par leur illustrations.
    Et on peut aussi déchiffrer les pages de garde, qui présentent chaque petit dessin avec son nom, pour les repérer ensuite dans le texte.

    Avec les plus jeunes qui n'ont pas encore abordé la lecture, on peut jouer à leur faire deviner les mots dessinés, en leur lisant le texte, une amusante lecture à deux voix.

    Bref, malgré un contenu pas très "emballant" des petits livres qu'on ressort de temps en temps.
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    • Livres 5.00/5
    Par pdemweb1, Hier

    L'Anthropologie n'est pas un sport dangereux de Nigel Barley

    « L’anthropologie n’est pas un sport dangereux » est le récit des aventures de
    Nigel Barley, par lui-même, lors d’une étude de terrain sur l’ île Sulawesi en Indonésie.
    Il indique que son choix d’étude fut par le hasard d’une conversation ( c’est un peu difficile à croire, car bien que son cursus universitaire ne soit pas détaillé, il semble déjà avoir des responsabilités au sein du British Museum, et que sa connaissance de l’Extrême-Orient ressemble déjà à une expertise).
    Avec autodérision, il décrit comment il lui a été difficile d’atteindre le terrain de l’étude. Le récit est particulièrement vivant car il fait part de ces nombreux entretien avec les habitants, et il en profite pour décrire les modes de vie de manière concrète. Grace à ces rencontres, Nigel Barley va trouver ce qu’il cherche des bâtisseurs de greniers à riz.
    L’originalité de la démarche est qu’il fait venir quatre bâtisseurs de greniers au British Museum. Nigel Barley en profite pour décrire l’adaptation de Torojas à la vie londonienne, ce passage est drôle et touchant à la fois.
    Page 236 : Nigel Barley explique la forme de classification appelée « opposition binaire complémentaire », l’anthropologie en plus de ne pas être un sport dangereux, semble aussi être une science facile à comprendre, si l’initiateur est talentueux !
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Dernières citations RSS

  • Par raynald66, Aujourd'hui

    Le passager de Patrick Senécal

    Où donc ai-je pêché cette histoire de couleuvre ?
    Au moins, mes stupides rêves m'auront servi à tirer du pétrin...
    - Oui, oui, moi aussi, je faisais ça ! approuve un étudiant.
    Moi, je leur coupai la moitié du corps ! pour voir si elle pouvait encore ramper

  • Par AliasRosiel, Aujourd'hui

    La rêveuse d'Ostende de Eric-Emmanuel Schmitt

    Bref, elle avait fabriqué ses prétendus souvenirs avec des souvenirs littéraires.

  • Par Jangelis, Aujourd'hui

    Je lis les animaux familiers de Yvette Barbetti

    Miaou ! Voici des petits (chatons) très polissons. Dans la (corbeille) Pipo a tout emmêlé, les (pelotes de laine), le (tricot) et les (aiguilles à tricoter) !
    Fonfon joue avec un (bouchon) et Mimi guette une (souris)

    [Entre parenthèses, les mots remplacés par des dessins)

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