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Nouvelle compétition autour du voyage dans la littérature
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Entretien avec…
Stéphanie Hochet
La phrase latine "vulnerant omnes, ultima necat" ("Toutes blessent, la dernière tue") est au cœur de votre roman. Que signifie-t-elle pour le narrateur ?
Le narrateur découvre cette phrase latine lors d`un voyage en Italie. Cette inscription se trouve sur les cadrans solaires de l’Antiquité, elle désigne les heures qui passent, le temps qui file et finit par tuer. Elle est frappante car assez mystérieuse : son sens n’est évident que si on sait où elle a été gravée. Mon narrateur est touché par ce mystère, la phrase écrite aurait-elle un autre sens si les pronoms « elle » ou « elles » désignaient autre chose que « le(s) heure(s) » ? Attiré par cette ambiguïté linguistique, il décide que c’est avec cet adage qu’il va profaner sa peau en se la tatouant sur le plexus solaire.
Le narrateur reste mystérieux tout au long du roman. Pouvez-vous nous le présenter en quelques mots ?
Pour un œil extérieur, ce personnage a sûrement tout d`un homme discret. Je donne libre cours à ses pensées (la narration à la première personne me facilitant la tache), mais il est du genre mutique. Il dessine pour la presse et pour son ami tatoueur Dimitri, personnage qu’il admire et craint tout à la fois. Il aime les femmes mais n’a jamais voulu s’attacher à l’une d`elles et à l’âge de 46 ans, il s’interroge sur ce qu’il laissera derrière lui.
Dernières critiques
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Par Yaneck, Aujourd'hui
Lincoln, Tome 5 : Cul nu dans la plaine
de
Olivier Jouvray
EXTRAIT "Olivier Jouvray continue de traîner son héros aux quatre coins de l'Amérique, et arpente une nouvelle terre, le Mexique.
Je ne saurais trop quoi rajouter aux précédentes chroniques, tant les qualités de cette série perdurent à chaque tome. Cet esprit d'aventure, ce côté irrévérencieux, les dialogues savoureux, tout est encore présent au bout de cinq volumes, ce qui est la marque d'une grande série."
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Par Eden_Zorjunn, Aujourd'hui
Fiancés sans amour
de
Barbara Cartland
Comme toujours ce récit est très romanesque et prévisible. Aline est secourue et sauvée par le beau Ulric. Ce dandy joue parfaitement son rôle de preux chevalier. On y retrouve l'éternelle méchante marâtre qui veut se débarrasser de sa fille. L'histoire est bien écrite, réussissant à entrainer le lecteur dans ce roman à l'intrigue fort simple. Ce qui est vraiment appréciable dans cet ouvrage, c'est que pour une fois, on peut lire le mariage et la vie commune du couple. Bien entendu, comme dans tous livres de Barbara Cartland, il n'y a aucune description de ce qui se passe dans l'intimité d'un lit. On peut donc mettre ce livre et les autres entre les mains de jeune filles à la recherche d'histoires romantiques.
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Par AliceFee, Aujourd'hui
La Sélection, Tome 2 : L'Élite
de
Kiera Cass
Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec L'Elite?
"J'avais eu un Coup de Coeur pour la Sélection et j'attendais la suite avec impatience. Et c'est mon adorable Eliza , du blog Passion Lectures, qui a eu la gentillesse de me l'offrir."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire...
"Il ne reste que six des trente-cinq candidates sélectionnées pour épouser Maxon. L'Elite. Et America va alors devoir répondre à deux questions cruciales: a-t-elle envie d'être avec Maxon? Et se sent-elle capable d'être Princesse d'Illeà."
Mais que s'est-il exactement passé entre vous?
"Pas de suspense, j'ai adoré! Je l'ai dévoré en une après-midi, ravie de retrouver America et Maxon. J'ai beaucoup aimé en découvrir plus sur l'histoire du pays, son fondateur, la politique, le roi. C'est un tome plus mature dans lequel l'héroïne va apprendre beaucoup de choses et grandir grâce à ces expériences. J'ai également apprécié le mystère qui s'installe peu à peu autour de la personnalité de Maxon. Est-il sincère ou joue-t-il la comédie?
Pour autant, dire que j'ai été harponné par l'histoire au point que ce livre soit un coup de coeur, ne veut pas dire non plus que j'ai tout aimé. Je trouve donc quand même dommage la si grande ressemblance avec Hunger Games, comme c'était déjà le cas du premier et je dois dire également que le processus de sélection m'a un peu manqué ici. Les reproches suivants, je pourrais les faire à 99% des livres de YA: j'aurais aimé que tout soit un petit peu plus développé, on en veut plus et on a l'impression de survoler la plupart des sujets intéressants! Et non, le triangle amoureux n'est absolument pas essentiel pour tenir le lecteur en haleine. Un homme et une femme sont tout à fait capable de créer d'innombrables problèmes dans leur relation sans le concours d'une troisième personne."
Et comment cela s'est-il fini?
"J'ai tout autant aimé la fin même si évidemment on aimerait pouvoir tout de suite enchaîner avec la suite et qu'il va falloir pourtant attendre encore un an!"
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Dernières citations
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L'Open Space m'a tuer
de
Alexandre Des Isnards
Dans Huis clos, les personnages sont condamnés à « vivre les yeux ouverts ». En open space, les consultants doivent « vivre à visage et écran ouverts ». Tout le monde peut passer vérifier si vous êtes heureux, si vous dormez, soupirez, riez... « Détection de sourire », comme dit la pub pour Canon. Smileys sur son MSN. « Put a smile on your face and you ass on facebook. » Les moins adaptés au jeu du je-t'observe-mais-ne-te-juge-pas-mais-en-fait-si-je te-juge sont vite repérés.
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Par Lee-chan, Aujourd'hui
Weird things customers say in a bookshop
de
Jen Campbell
CUSTOMER (holding up a copy of a Harry Potter book): This doesn't have anything weird in it... does it ?
BOOKSELLER: You mean, like, werewolves?
CUSTOMER: No (whispers) - gays.
BOOKSELLER: ... right.
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Par Lee-chan, Aujourd'hui
Weird things customers say in a bookshop
de
Jen Campbell
CUSTOMER: These books are really stupid, aren't they ?
BOOKSELLER: Which ones?
CUSTOMER : You know, the ones where animals like cats and mice are best friends.
BOOKSELLER: I suppose they're not very realistic, but then that's fiction.
CUSTOMER: They're more than unrealistic; they're really stupid.
BOOKSELLER: Well, writers use that kind of things to teach kids about accepting people different to themselves, you know?
CUSTOMER: Yeah, well, books should'nt pretend that different people get on like that and that everything is 'la de da' and wonderful, should they? Kids should learn that life's a bitch, an the sooner the better.
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