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    photo de Frédéric  Frédéric Aribit

    Dans Trois langues dans ma bouche, le narrateur redécouvre, presque subitement, la langue de son enfance, c`est-à-dire le basque, une langue qu`il n`a jamais vraiment apprise. Comment expliquer cette redécouverte ? Que provoque-t-elle pour le narrateur ?

    C`est comme une mémoire enfouie qui revient à travers quelques mots en basque que le narrateur entend de la bouche de sa mère, à la manière d`une madeleine de Proust.


    Par accident, on retrouve parfois des pans entiers de mémoire qui surgissent, qui jaillissent à partir de quelques mots entendus au hasard d`une conversation. Les mots font rejaillir des souvenirs, et inversement les souvenirs font rejaillir toute une langue. Au départ ce sont quelques bribes seulement, quelques comptines d`enfance peut-être, et tout à coup c`est un rideau qui tombe et un théâtre de souvenirs qui s`ouvre derrière. Et il redécouvre alors une langue oubliée.

    La langue basque a d`ailleurs ceci de particulier que c`est une langue menacée qui aurait pu disparaître de la surface de la Terre. C`est la métaphore même de la langue de l`enfance, que nous avons tous sue puis parfois oubliée. C`est en cela qu`il ne s`agit pas d`une autobiographie : cela n`aurait pas eu de sens de raconter ma vie...



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    • Livres 4.00/5
    Par agnesrobert, Aujourd'hui

    Paddington l'artiste de Michael Bond

    Une tendre histoire de Paddington dans laquelle le gentil ourson décide de devenir un grand artiste, tout simplement ! Mon fils, 5 ans, a immédiatement après avoir écouté l'histoire, décidé de faire de même...

    • Livres 0.00/5
    Par revesurpapier, Aujourd'hui

    Elyssa de Carthage de Eric Senabre

    IIème siècle avant JC.
    Rome et Carthage se haïssent depuis cent ans.

    Depuis ses sept ans, Elyssa, d'origine carthaginoise, est l'esclave d'une riche famille romaine. Elevée par Ganymède, elle a entre autres appris le latin et le grec, révélant une jeune femme intelligente et impétueuse. Marcellus, le fils de la famille, en tombe amoureux et l'affranchit, pour ensuite l'épouser. Un an après ce mariage heureux, Marcellus est envoyé en voyage diplomatique, pour des échanges politiques assez secrets. Et à son retour, il est assassiné. Prête à se venger, Elyssa embarque pour Carthage où elle se fait passer pour la veuve d'un riche marchand. Accompagnée de Ganymède, elle devra lever le voile sur le complot politique qui a coûté la vie à son mari.

    C'est Ganymède, l'esclave de la famille, qui raconte l'histoire et j'ai trouvé ça assez original puisque qu'en réalité c'est Elyssa le personnage principal. Son point de vue extérieur est intéressant étant donné qu'il connaît parfaitement la jeune fille. C'est un point de vue plein de sagesse, un ton assez posé. On ressent tout son amour, sa bienveillance envers Elyssa, de la même manière qu'un père avec sa fille. Et c'est aussi un ami fidèle, on sait qu'Elyssa pourra toujours compter sur son soutien et sa protection. J'aurais tout de même apprécié une alternance avec le point de vue d'Elyssa, pour prendre pleinement conscience de sa fougue, son caractère fort, comme le décrit Ganymède. Oui, pourquoi pas.

    Elyssa est un personnage intéressant à suivre. C'est une jeune femme de caractère, qui ne se laisse pas dicter sa conduite. Et pour une jeune femme de seize ans, j'ai trouvé ça agréable qu'elle paraisse si mûre, raisonnable, et à la fois rebelle, insoumise, surtout à cette époque. Elyssa est d'abord perdue à la mort de son mari. Ils étaient très amoureux et venaient de perdre leur premier enfant. Puis, elle se laisse guider par la vengeance et l'envie de découvrir la vérité sur la mort de Marcellus. Sa quête se révèle assez agitée et l'histoire ne manque pas de rebondissements. Elyssa a accepté d'espionner pour le compte du grand Caton, personnage influent et sournois, et elle se rend à Carthage, là d'où elle vient. C'est donc un retour au source qui la mènera, dans un même temps, au beau milieu d'un complot politique entre sa ville natale et celle qui l'a adoptée. On se rend alors compte que sa mission n'est pas sans danger, pour notre plus grand plaisir.

    C'est un retour dans l'Antiquité très appréciable. L'auteur s'est appuyé sur des faits historiques tout en prenant quelques libertés, avec un élément fictif en particulier. Cet élément est justement la base de toute ces manipulations et de cette aventure, je vous laisse donc découvrir de quoi il s'agit. Et puis, c'est tout à fait plausible. Mon avis est par contre un peu plus mitigé sur la fin du roman. C'était tellement triste de finir ma lecture de cette manière. Surtout pour Elyssa et Syphax. Et pourtant je trouve que ça colle parfaitement à l'époque. Tout en nous redonnant un peu d'espoir puisqu'il est clair qu'Elyssa est destinée à de grandes choses.

    Verdict : Un roman jeunesse alliant à merveille histoire et aventure!
    La lecture est agréable et rythmée.
    Si vous aimez les romans où complots et manipulations, pouvoir et espionnage sont les lignes directives, n'hésitez pas.
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    • Livres 5.00/5
    Par Clair-De-Lune, Aujourd'hui

    Le secret de Crickley Hall de James Herbert

    Le best-seller qui a déjà glacé le sang de 300.000 lecteurs en Grande-Bretagne". Voilà cette phrase d'accroche sur la quatrième de couverture. Plutôt encourageant, hein :) ?

    J'adore les films d'horreur depuis que je suis petit. Avoir peur devant son écran, c'est bien. Oui oui. Mais qu'en est-il avec une lecture ? Peut-on avoir les mêmes frayeurs ? On va voir ça.

    L'histoire commence tout ce qu'il y à de plus classique; une famille va vivre quelques temps au loin de tout dans une grande maison. On peut même dire un manoir vu sa taille. Dans cette petite famille, on trouve Gabe et Eve Caleigh ainsi que leurs deux jeunes filles âgées de cinq et de douze ans. Et leurs chien. Ils sont dans une mauvaise passe. Ils ont un fils de cinq ans qui s'est fait kidnappé et depuis un an, ils n'ont aucune nouvelle. Pas même de rançon. Est-il mort ou toujours en vie ? C'est la grande question. C'est pour cette tragédie qu'ils ont voulu vivre ailleurs, loin de là où vivait leurs fils. Et c'est précisément à Crickley Hall qu'ils atterrissent. Un endroit lugubre avec un temps où il pleut sans arrêt. Sans parler de la demeure avec son air gothique pas joyeux pour un sous. Pas le meilleur endroit pour tenter de revivre et de reprendre la pêche.

    Mais justement, j'ai aimé cet endroit et son atmosphère. Il fait toujours gris. La maison est au milieu de nul part entourée de grands arbres et autour de la maison, il y à une rivière. Elle est aussi présente sous la maison. Ce n'est pas huis clos. L'histoire ne se passe pas que dans leurs nouvelle habitation. Il y à aussi le village Hollow Bay avec ses habitants peu nombreux et leurs accents de la région. Dès qu'un sujet de conversation est sur Crickley Hall, ils changent tous de comportement. Mais...mais pourquoi donc ?? C'est qu'elle en impose, cette fameuse construction.

    Les premiers événements paranormaux -ou hallucinations- se manifestent vite fait. La balançoire dans le jardin qui bouge toute seule sans qu'il y ait le moindre vent, des ombres qui bougent, des pleurs, le chien qui est terrifié, des flaques d'eaux , la porte de la cave qui s'ouvre en permanence, même bien fermée...Pas le genre de choses qui ferait envie de vivre ici !! Ce n'est pas non plus des événements si atroces que ça. Quoi que, les pleurs, brrrr ! Au début, le père agace car c'est une chose très courante dans ce genre d'histoire, c'est que pour lui, dès que ses filles ou sa femme ont peur d'une ombre, d'un bruit, d'une apparition, de voix, c'est qu'elles ont eues des hallucinations. Que rien n'est réel. Vous savez, on voit ça souvent voir tout le temps, qu'une personne ne prends pas au sérieux les dires, les craintes et les peurs d'autres personnes. Plein de cynismes, ce père. Mais il se rendra compte qu'il à peut-être tord. Pendant plus de 200 pages, malgré des phénomènes de plus en plus nombreux, il se passe rien de dangereux pour la famille. Mais rassurez-vous (c'est pas un peu méchant de dire ça ? Enfin, c'est ce qu'on attends dans une histoire comme celle-ci :) ), le danger va se faire sentir.

    La suite sur mon blog ;)
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  • Par michfred, Aujourd'hui

    Les Contemplations de Victor Hugo

    Villequier, Caudebec, et tous ces frais vallons,
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    Comme ces lieux charmants vont être pleins d’ennui !
    Les hardis goëlands ne diront plus : — C’est lui !
    Les fleurs ne diront plus : — C’est elle !
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  • Par canel, Aujourd'hui

    Ma tronche en slip de Vincent Cuvellier

    [Ma mère] sourit. Ça l'amuse de voir [mon père] galérer avec les gonzesses, vu que quand ils étaient ensemble, il arrêtait pas de la tromper, et maintenant qu'il est célibataire, il arrive plus à s'en taper une... (p. 21)

  • Par gill, Aujourd'hui

    Atar-Gull - mélodrame en trois actes et six tableaux imité du roman d'Eugène Sue - de Anicet

    Le lever de rideau présente le tableau d'une fabrique coloniale en pleine activité.
    Des nègres font tourner la meule, d'autres vont et viennent, courbés sous le poids des charges de cannes à sucre.
    Le vieux Job est assis sur un banc.
    Le tintement d'une cloche se fait entendre ; à ce bruit, tous les travaux s'arrêtent, les esclaves des deux sexes viennent se ranger en demi-cercle sur le devant du théâtre.
    Ils ont chacun à la main une écuelle en bois.
    Job, dont la marche et les mouvements, accusent une extrême vieillesse, vient se placer à l'extrémité inférieure de la ligne formée par les esclaves.
    Hug arrive, suivi de deux esclaves qui portent, sur leurs épaules, un bâton dans lequel est passée l'anse d'une large chaudière de cuivre....
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