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    photo de John  John Burnside

    Le roman se déroule en Norvège. Quel rapport entretenez-vous avec ce pays ? Les légendes norvégiennes ont-elles quelque rapport avec leurs homologues écossaises ?

    La première fois que je suis allé dans le nord de la Norvège, c`était en 1996, pour assister à une conférence. En survolant les îles du comté de Troms, je me suis immédiatement senti chez moi. C`était en juillet donc les nuits étaient assez claires, la terre magnifique, la mer sombre et je dois dire que j`ai toujours eu un faible pour les îles. Pendant quelques années, j`y retournais même tous les ans et les îles de Kvaloya, que m`a fait découvrir mon ami Dag Andersson, sont devenues un point central, non seulement pour ce roman mais aussi pour mes autres écrits.
    Certains mythes norvégiens ont des similitudes avec les histoires écossaises, d`autres sont très différents. J`ai été attiré par les deux, par une sensation de familiarité et d`étrangeté en même temps.


    Il est question, tout au long du roman, d`une mystérieuse créature appelée Huldra, très peu connue en France. Quelles sont les caractéristiques de cette créature ? Qu`est-ce qui vous a intéressé en elle ?

    La Huldra est une femme magnifique, souvent représentée portant une robe rouge, qui rencontre les jeunes gens dans la nature – généralement dans les bois ou les champs, parfois près de la côte - et les...




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    • Livres 4.00/5
    Par stcyr04, Aujourd'hui

    Les 1001 livres qu'il faut avoir lus dans sa vie de Peter Boxall

    Voila le genre de livre que j’aime à lire de temps à autre, lorsque les idées de lecture manquent. Je le conseillerai à qui, comme moi, fréquente les bouquinistes et les brocantes, et a l’impression qu’il tourne un peu en rond dans ses lectures. C’est un ouvrage qui offre des pistes et des passerelles vers bien d’autres livres encore.


    J’ai bien conscience - et je partage un peu l’avis, de ceux qui s’esclafferont sur l’aspect arbitraire et un peu directif d’une telle liste de 1001 livres à avoir lu avant que de casser sa pipe. Je comprend aussi qu’on s’étonne que tels livres y soient et tels autres qu’on aime tant n’y figurent pas, mais comme le déclare la préface, cet ouvrage ne prétend - heureusement, pas à l'exhaustivité et si cette liste est matière à débat et controverse, c’est qu’il aura atteint une partie de son but. On pourra dire que ces 1001 livres sont plutôt, à quelques exceptions prêt, 1001 oeuvres romanesques (et même plus car certaines oeuvres sont une série de romans comme La Recherche du Temps Perdu de Proust, U.S.A. de Dos Passos ou bien encore Les Semailles et Les Moissons de Troyat) , et je m’en félicite personnellement, puisque c’est le corps principal de mes lectures… On remarquera la grande prédominance de la littérature anglo-saxonne et étrangère par rapport à la littérature française, ce qui me plaît encore, car je vous demande un peu, quel est l'intérêt d’y mettre une grande quantité de classiques français qu’on connaît tous un peu au moins de nom? On peut regretter néanmoins l'écrasante prédominance de la littérature du XXème siècle (650 pages sur les 950 que comptent le livre, alors que le XIXème siècle n’en comptent qu’un peu plus de 150) mais je dirais encore tant mieux, car j’ai la fâcheuse et hautement condamnable tendance, à snober les auteurs un tant soit peu contemporains...

    Donc, je le redis, voici un livre précieux pour l’univers qu’il propose, la promesse d’années de lectures heureuses et gourmandes qui s’offre à nous. Il m’en reste 825 à lire … est vous?
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    • Livres 0.00/5
    Par pro-clairebarjon, Aujourd'hui

    Cheval de guerre de Michael Morpurgo

    Résumé :
    A peine âgé de 6 mois, un cheval demi-sang bai-roux est acheté aux enchères par le père du jeune Albert. Le garçon de 13 ans nomme le cheval Joey et très vite, une solide amitié les unit. Albert s'occupe de Joey, l'apprivoise, le monte. Mais son père veut que le cheval travaille à la ferme pour mériter sa nourriture. Sous les directives d'Albert, Joey devient un vrai cheval de ferme et travaille aux champs. Malgré cela, le père estime que ce second cheval coûte trop cher. Alors que la guerre vient tout juste d'être déclarée, il le vend à l'armée anglaise et Joey devient un cheval de guerre. Albert est triste de quitter son fidèle ami et il se fait promettre que celui-ci sera bien traité. En tant de guerre, un cheval sert dans la cavalerie pour combattre sur le front, pour tirer l'ambulance et ramener les blessés, pour déplacer les canons jusqu'aux lignes de front. Appartenant à l'armée britannique, Joey est ensuite capturé par les Allemands. Quelque soit le côté, l'animal rencontre des hommes, des paysans, des vétérinaires, des officiers qui s'occupent toujours au mieux de lui. Joey raconte sa vision de ce terrible conflit.


    Mon avis :


    Attendrissant et émouvant dans son ensemble, le livre diffère totalement du film du même nom sorti au cinéma il y a quelques temps.
    Michael Morpurgo a écrit Cheval de guerre en 1982, un roman traduit en français en 1986. Les éditions Gallimard jeunesse ont réédité ce texte plusieurs fois depuis. C'est alors son premier roman jeunesse abordant la Première Guerre mondiale. Et il utilise ici un point de vue très original : le narrateur est un cheval, Joey, qui devient un cheval de guerre. Passant de camp en camp, il décrit les horreurs de la guerre, les souffrances physiques et morales des animaux et des hommes, les conditions de vie dans les tranchées. Joey voit, entend, comprend et subit tout cela. Et lui qui passe au gré des événements d'une armée à l'autre, il rappelle quelque chose d'essentiel : les hommes n'ont pas la moindre idée du pourquoi de cette guerre, ils se valent, souffrent de la même manière. On remarque aussi à quel point les chevaux sont considérés dans l'armée. Ils le sont parfois plus que les hommes tellement ils sont indispensables au déplacement des canons, au transport des blessés. Ce sont des aspects de cette guerre que nous n'avions pas eu l'occasion de découvrir dans un autre roman. Michael Morpurgo nous offre là un texte d'une grande portée.

    L'auteur sait toucher la corde sensible du lecteur, ce livre nous procure de nombreuses émotions de part le caractère très humain de Joey qui, à l'égal d'un homme fait plusieurs séparations douloureuses, vit la mort de son meilleur ami le bel étalon Thoptorn.
    Cheval de guerre est bien sûr un roman historique mais tout autant un magnifique roman d'amitié.


    Steven Spielberg adapta ce roman en film en 2011.
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    • Livres 0.00/5
    Par legrenier, Aujourd'hui

    Au temps béni de la clope au bec de Marc Lemonier

    Dès l’ouverture, j’ai repensé à cet autre ouvrage, “Les pubs que vous ne verrez plus jamais”, qui avait ouvert la veine du bouquin gentiment provocateur qui réexploite pour pas cher tout un pan iconographique de notre histoire aujourd’hui oubliée.
    Camouflée serait le mot plus exact en ce qui concerne notre histoire avec la cigarette, tant cette dernière a été gommée de toutes références littéraires et cinématographiques.
    L’auteur nous replonge donc dans ces “Trente glorieuses” où le tabac, bien que déjà notoirement nocif, symbolisait tout un tas de trucs plutôt sympa, comme la virilité, l’intelligence, la séduction, la détente, le cool.
    Illustrations à l’appui, nous replongeons dans cette société où la fumée était quotidiennement présente, à l’école, au travail, dans les loisirs. On se rappelle en particulier combien la cigarette était présente au lycée et à la fac dans les années 70 et 80.
    L’auteur s’en défend à plusieurs reprises, il ne s’agit évidemment pas de faire l’apologie du tabac, qu’il soit brun ou blond, mais de s’étonner ensemble, auteur et lecteur, sur cette époque que nous sommes nombreux à avoir connue et qui nous semble aujourd’hui si lointaine.
    Le parallèle entre “Trente glorieuse”, croissance économique, consommation d’alcool et tabac sans culpabilité est certe un peu facile, mais il faut admettre que l’on cède facilement à la nostalgie de ce temps où tout n’était pas mesuré, compté et surveillé.
    On apprend quelques bonnes anecdotes (comme l’origine de l’expression “casser sa pipe”), mais ne vous attendez pas lire des analyses très poussées sur les conséquences de la tabagie sur la santé ou les manigances de l’industrie du tabac pour continuer à enfumer son petit monde.
    Il ne s’agit pas de cela. Il s’agit d’un bon petit livre honnête, amusant, divertissant et richement illustré. Pour quasiment le prix d’un de ces mooks si à la mode (15 €) vous tenez là le cadeau idéal pour le vieil oncle retiré de la chaîne de montage ou le grand frère ancien baba.
    A condition que tous les deux ne cachent pas un vilain crabe, évidemment.
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  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    Ruptures de Robert Larivière

    Il faut peindre pour pouvoir évaluer toutes les nuances et les détails de la nature.

  • Par jeunejane, Aujourd'hui

    La Peau de chagrin de Honoré de Balzac

    Si tu me possèdes, tu posséderas tout,
    mais ta vie m'appartiendra. Dieu l'a
    voulu ainsi. Désire, et tes désirs
    seront accomplis. Mais règle
    tes souhaits sur ta vie.
    Elle est là. A chaque
    vouloir je décroîtrai
    comme tes jours.
    Me veux-tu?
    Prends. Dieu
    t'exaucera.
    Soit !
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  • Par mosaique92, Aujourd'hui

    Vieux, râleur et suicidaire : La vie selon Ove de Fredrik Backman

    S’il n’avait pas occupé ce poste, jamais il ne l’aurait aperçue ce fameux matin après son service, avec ses chaussures rouges et sa broche en or et ses cheveux châtain doré. Et son rire qui allait donner à Ove pour le restant de sa vie le sentiment que quelqu’un courait pieds nus dans son cœur.

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