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    photo de Alice  Alice Scarling

    .

    Sascha est l`héroïne de votre premier roman, Requiem pour Sascha, tome 1 : Lacrimosa. Un peu rebelle et quelque peu blasée, il faut un certain temps au lecteur pour l`apprécier. Comment la définiriez-vous ?

    Sascha est une fille "paumée". Son histoire personnelle compliquée en a fait une personne peu sûre d`elle qui sait que la moindre faille peut représenter un danger mortel ; alors elle se blinde contre le monde extérieur, fait semblant d`être bien plus assurée que ce qu`elle n`est, ce qui n`est sûrement pas la meilleure façon d`aborder les choses. Elle ne veut pas qu`on puisse percer son armure donc elle se cache derrière ses attitudes rebelles et blasées. C`est une "badass" à la fragilité cachée.


    Ce premier tome raconte une histoire de vengeance mais ne se résume pas à cette intrigue. Que cherche Sascha tout au long de ce roman ? Retrouver ses origines ?

    Comme je le disais, Sascha est paumée. Paumée au point d`ignorer même ce qu`elle cherche. Elle pense vouloir venger les bonnes sœurs et souhaiter mener une vie normale mais les deux sont incompatibles et elle est incapable de choisir. C`est ce déchirement profond qui la fait avancer, pas toujours dans la bonne direction.
    Sans le savoir, ce qu`elle cherche, c`est une sorte de...




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    • Livres 0.00/5
    Par pilou62200, Aujourd'hui

    Comme une tombe de Peter James

    Pourquoi j'ai choisi ce livre : les chapitre sont courts et permettent de définir son rythme.
    L'impression générale : le livre est bon, mais je n'ai pas vraiment ressenti une envie irrépressible d'aller rapidement au bout pour connaitre le dénouement. Et j'y ai trouvé quelques longueurs. Quelques surprise en cours de route, mais le dénouement est banal.
    Le résumé : l'intrigue est sympa, mais le suspense n'est pas au RDV.
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    • Livres 4.00/5
    Par herveGAUTIER, Aujourd'hui

    Le Magazine Littéraire n° 532 Les romancières américaines de Magazine Littéraire



    N°662– Juillet 2013.
    LES ROMANCIÈRES AMÉRICAINES – Le Magazine Littéraire n° 532 -Juin 2013.


    Je fais partie de ceux, nombreux sans doute, pour qui la littérature américaine est surtout un univers d'hommes. Certes il y avait Harriet Beecher Stone [« La case de l'oncle Tom »(1852)] et Margaret Mitchell [«  Autant en emporte le vent »(1937)] mais elles faisaient en quelque sorte figure d'exception. Le dossier du Magazine Littéraire fait une liste non exhaustive de femmes de lettres qui ont enrichi par leur créativité et leur diversité la culture d'Outre-atlantique. Certaines sont nées au XIX° siècle telles Edith Wharton (1862-1937), traduite en français et dont un roman, « Le temps de l'innocence » a été porté à l'écran par Martin Scorsese aussi classique que Gertud Stein (1874-1946) était une adepte du modernisme, célébrant à la fois Matisse et Picasso. Toutes deux ont vécu en France, ont admiré Proust et Henry James mais se sont superbement ignorées. Dorothy Parker (1893-1967) poète, romancière et critique qui se caractérisait par un esprit aiguisé et subtil, rendra compte de la littérature américaine de son temps. Cela lui vaudra aussi d'être victime du maccarthysme. Hitchcock fit de Patricia Hightsmith (1921-1995), et un peu malgré elle, un auteur de roman policier à succès (« L'inconnu du Nord-Express »). C'est le cinéma qui a aussi apporté la célébrité à Annie Proulx (née en 1935) avec « Le secret de Brokeback mountain », une nouvelle portée à l'écran en 2005, mais c'est William Faulkner qui adouba Willa Carther (1873-1947) malheureusement mal connue en France. Nombre de ses romans ont pour cadre les grandes plaines des États-Unis.
    Moins paisible est sans doute, sinon l’œuvre, à tout le moins la vie de la sulfureuse Anaïs Nin (1903-1977) dont le « Journal », commencé à l'âge de 11 ans explore certes le « moi », mais surtout l'érotisme, hésitant parfois entre diariste et fiction, rend compte de sa vie privée très riche en rencontres et en liaisons amoureuses.
    Avec Eudora Welty (1909-2001), c'est le sud qui est mis en scène. Célèbre pour ses romans (Prix Pulitzer 1975 pour « La Fille de l'optimiste »), mais aussi pour ses nouvelles, elle s'interroge sur la vie, sur la mort, sur le racisme et toutes les formes de violences qu’elle associe au Mississipi notamment pendant la période de la « Grande Dépression ». Avec Kay Gibbons ( née en 1960) c'est toujours le sud dont elle est un peu la mémoire qui revient sous sa plume. Ces deux auteurs écrivent un peu dans l'ombre de William Faulkner. Carson McCullers (1917-1957) incarne aussi ce sud avec son racisme, sa géographie, son climat mouvementé mais aussi la solitude de cette société très compartimentée et, la lutte qu'elle mena contre la maladie qui l'emporta. Ses romans sont volontiers provocateurs. Chez Flanery O'Connors(1925-1964) qui elle aussi était minée par la maladie, c'est la Géorgie qui est mise en scène dans une œuvre réduite mais lucide avec un style lapidaire, caustique et une violence contenue. Elle est considérée comme une voix importante de la littérature américaine.
    Avec Alison Lurie (née en 1926), à la fois prix Pulitzer 1984 et Prix Fémina étranger 1988, écrivain et universitaire, c'est le nord qui est évoqué dans ses romans, avec des personnages petits, ambitieux mais timorés. Elle se moque volontiers des enseignants et des écrivains dont elle fait partie. Le tableau serait incomplet s'il ne comportait aussi la figure de Toni Morrison (née en 1931), afro-américaine qui, à son tour traque les fantômes de l’esclavage. Insoumise et volontiers provocatrice elles est reconnue comme un écrivain national bien qu'elle se sente exclue de cette société majoritairement blanche et gouvernée par des hommes. Son style est cinglant, décrit la misère des noirs du début du XX° siècle et le ségrégationnisme américain tout en explorant les registres du merveilleux, du fantastique et de l’irrationnel. Son œuvre a été couronnée par le prix Pulitzer en 1988 et le Prix Nobel en 1993. Louise Erdrich (née en 1954) quant a elle est d'origine indienne et est souvent comparée à Toni Morrison. Elle parle de la spoliation des indiens, de leur perte d'identité et de leur culture, de l’alcool. Elle est d'une profonde tendresse et son style est alternativement dramatique et humoristique. Joan Didion (née en 1934) est davantage journaliste que romancière et ses œuvres n'ont reçu Outre-Atlantique qu'une consécration tardive. A 78 Ans elle fait pourtant autorité, incarnant véritablement l'écrivain californien. Elle se concentre sur l'observation d'elle-même, de l'Amérique et de ses habitants. A titre personnel son introspection porte aussi sur les deuils qu'elle a subi à la suite de la mort de son mari et de celle de sa fille. Elle parle de la solitude, de la maladie, de la mort à venir, raconte sa vie, ses périodes dépressives qui ont fait suite à des phases plus fastes. Face à ses épreuves, l'écriture est pour elle une sorte de baume contre l'adversité. C'est à peu près la même démarche à laquelle se livre Joyce Carol Oates (née en 1938). Brillante universitaire et écrivain à succès, elle aussi parle d'elle, de sa vie, des faits divers mais il lui semble difficile de connaître ceux qui l'entourent et qui sont pour elle une énigme angoissante. Elle parle de l'enfance malheureuse, de la séduction exercée par les adultes, de l'échec conjugal mais aussi peint l'Amérique de l'ouest sans ménagement et sans rien cacher de la violence, de l'alcool, de la drogue, de la sexualité, des trafics... Pour elle aussi, l'écriture est un bouclier. Enfin Susan Minot (née en 1956) est surtout scénariste et n'a écrit que 4 romans. Elle obtenu le Prix Fémina étranger en 1987 mais n'a rien publié depuis 2003. Elle a choisi d'évoquer des scènes familiales dans la Nouvelle-Angleterre fortement teintées d'autobiographie entre révoltes soumissions, affrontements, jalousies et joies simples. Les personnages, surtout celui du père et de la mère sont caractéristiques mais le portrait qu'elle fait de la famille symbolise toutes les familles du monde.

    Il s’agit d'un catalogue certes incomplet, d'un tableau rapidement brossé tant les femmes de lettres sont nombreuses Outre-atlantique. Leurs romans ont été couronnés notamment par le prestigieux prix Pulitzer mais pas seulement et le rayonnement de leurs œuvres a largement dépassé les frontières du pays. Ce numéro du Magazine Littéraire fait sur cette question un point intéressant et suscite l'intérêt du lecteur.



    © Hervé GAUTIER - Juillet 2013 - http://hervegautier.e-monsite.com
















































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    • Livres 0.00/5
    Par LiliGalipette, Aujourd'hui

    Les yeux du dragon de Stephen King

    Le roi Roland a deux fils, Peter et Thomas. Il a aussi un terrible conseiller, le magicien Randall Flagg. Ce dernier nourrit de sombres desseins pour le royaume de Delain. « Flagg était une véritable maladie, une fièvre qui cherchait un front à brûler. » (p. 63) Le roi Roland est déjà largement sous sa coupe, mais c’est en la personne du prince Thomas qu’il compte asseoir sa domination sur le royaume. Pour cela, il doit discréditer Peter, le fils aîné, et l’éloigner du trône. Accusé du pire des crimes, Peter est enfermé pendant des années dans la plus haute cellule d’une tour battue par les vents. Patiemment, le prince bafoué prépare son évasion et sa vengeance. Mais il doit se hâter : avec Thomas à sa tête et Flagg qui œuvre dans l’ombre, le royaume de Delain est exsangue et la rébellion gronde. « Le magicien était un monstre, un monstre en liberté, au service du nouveau roi. » (p. 235)

    Stephen King a écrit ce conte pour sa fille après que cette dernière lui ai fait entendre que ses autres romans n’étaient pas vraiment à mettre entre des mains d’enfant. Dans ce texte, l’auteur respecte la structure simple et codifiée du conte. Les personnages sont archétypaux et suivent les schémas que l’on attend d’eux. Si certains passages sont effrayants, ils sont à des lieues des romans d’épouvante que le King a l’habitude de produire. L’histoire est tout à fait plaisante à lire, mais pour un lecteur adulte habitué aux textes corsés de l’auteur, Les yeux du dragon semble bien fade. Mais je pense qu’un jeune lecteur qui aurait découvert et aimé Stephen King avec ce livre aura très certainement envie de poursuivre sa découverte du royaume de Delain avec le cycle de La tour sombre qui, à ce jour, reste ce que je préfère de l’auteur. Et ils retrouveront avec plaisir et frisson l’affreux Randall Flagg, qui est le grand méchant de l’univers littéraire de Stephen King.
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