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    photo de Frédéric  Frédéric Aribit

    Dans Trois langues dans ma bouche, le narrateur redécouvre, presque subitement, la langue de son enfance, c`est-à-dire le basque, une langue qu`il n`a jamais vraiment apprise. Comment expliquer cette redécouverte ? Que provoque-t-elle pour le narrateur ?

    C`est comme une mémoire enfouie qui revient à travers quelques mots en basque que le narrateur entend de la bouche de sa mère, à la manière d`une madeleine de Proust.


    Par accident, on retrouve parfois des pans entiers de mémoire qui surgissent, qui jaillissent à partir de quelques mots entendus au hasard d`une conversation. Les mots font rejaillir des souvenirs, et inversement les souvenirs font rejaillir toute une langue. Au départ ce sont quelques bribes seulement, quelques comptines d`enfance peut-être, et tout à coup c`est un rideau qui tombe et un théâtre de souvenirs qui s`ouvre derrière. Et il redécouvre alors une langue oubliée.

    La langue basque a d`ailleurs ceci de particulier que c`est une langue menacée qui aurait pu disparaître de la surface de la Terre. C`est la métaphore même de la langue de l`enfance, que nous avons tous sue puis parfois oubliée. C`est en cela qu`il ne s`agit pas d`une autobiographie : cela n`aurait pas eu de sens de raconter ma vie...



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    • Livres 5.00/5
    Par bina, Aujourd'hui

    Yeruldelgger de Patrick Manoukian

    Voici un polar dépaysant, qui nous entraine dans les arcanes sombres de la Mongolie contemporaine.
    Un pays éloigné, qui oscille entre tradition et modernité, à la recherche de sa propre culture et de son identité. Et dans ces turbulences, dans un pays qui se cherchent, les victimes pleuvent, et pas des moindres.
    Crimes de chinois, de gamines, de femmes…les méthodes sont variées, et parfois originales, vous ne risquez pas de vous ennuyer ! Mais ces crimes sont la surface émergée de l’iceberg de la corruption et de trafics en tous genres, entre mongols, chinois et coréens.
    Un homme met les pieds dans le plat : Yeruldelgger Kahltar Guichyguinnkhen, commissaire de police à Oulan Bator. Ne gardez que le premier nom, ne cherchez pas à concourir pour la meilleure prononciation, c’est presque mission impossible.
    Il a fort à faire, le commissaire, encadré de ripoux. Heureusement qu’il peut compter sur quelques alliées fiables ! Yeruldelgger, Oyun, Solongo et leur allié des rues Gantulga, une fine équipe qui va prendre bien des coups. La fin reste ouverte, vivement la suite !
    Un roman ‘’pertinent, inattendu, construit autour de sentiments et d’émotions universelles évoqués à travers le récit de destins individuels ‘’ (Ian Manook, dans le prologue de l’édition de poche, février 2015).


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    • Livres 5.00/5
    Par Presence, Aujourd'hui

    Usagi Yojimbo, Tome 8 : de Stan Sakai

    Ce tome contient les épisodes 1 à 6 de la série parue chez Mirage Studio, ainsi que les histoires courtes parues en fin des épisodes 7 et 8. Tous les épisodes sont en noir & blanc, écrits, dessinés, encrés et lettrés par Stan Sakai.

    Ce tome regroupe plusieurs histoires. Dans la première, Usagi Yojimbo et Gen (un rhinocéros anthropomorphe) se retrouvent coincés dans une vallée suite à une échauffourée avec des ninjas du clan Neko. Ils sont recueillis par Kakera, un sensei que Shizu et Gunji (les 2 chefs du clan Neko) souhaitent capturer pour prouver leur valeur. Kakera lance un sort pour faire appel apparaître de valeureux guerriers. Leonardo, Michaelangelo, Donatello et Raphael, les 4 tortues ninjas, apparaissent.

    Dans la deuxième histoire, une femme installe une idole sur le bord de la route pour porter chance aux voyageurs. Il y a également une poignée d'histoires courtes au cours desquelles le lecteur en apprend plus sur les enseignements de l'ermite Katsuichi, dispensé au jeune Usagi.

    Par la suite Usagi Yojimbo n'a d'autre choix que de se battre en duel contre un lutteur, pour un combat provoqué par celui qui organise les paris et qui veut se débarrasser du lutteur. Puis il doit défendre un village contre l'attaque d'un groupe de pillards, et enfin se débarrasser d'un groupe de Tokage (des lézards de grande taille) qui l'ont pris en affection.

    Le personnage d'Usagi Yojimbo a été créé par Stan Sakai en 1984 ; il en a conservé les droits et l'a publié chez plusieurs maisons d'édition successives. Usagi Yojimbo est un lapin anthropomorphe, un ronin (= un samouraï sans maître), basé sur le personnage historique et romanesque de Miyamoto Musashi (voir La Pierre et le Sabre de Eiji Yoshikawa). Il évolue dans le Japon de l'époque d'Edo, plus précisément au début du dix-septième siècle.

    Il possible de lire ce tome sans avoir lu les précédents. Avec ces épisodes, le lecteur retrouve ou découvre ce lapin au caractère doux mais à la lame acérée. Comme son illustre modèle, il préfère la tranquillité aux affrontements, mais il sait se servir de son sabre quand il le doit.

    Stan Sakai a retenu un parti un peu contradictoire dans sa façon de raconter ses histoires. Pour un lecteur de manga comme Lone Wolf & Cub de Kazuo Koike et Goseki Kojima, ou Vagabond de Takehiko Inoué, les aventures d'Usagi Yojimbo constitue une version édulcorée de chanbara, sans être fade. Sakai réussit à retranscrire à travers ses dessins l'époque d'Edo, le caractère rural du Japon, les différentes castes, et les combats. Le lecteur peut facilement identifier les différents types d'armes de l'époque du katana à la chaîne lestée à ses extrémités. Le rendu graphique est plus simple et plus gentil que des mangas de type gekiga, sans prendre le lecteur pour un idiot. Ainsi il peut apprécier l'authenticité des constructions dans les villages (jusque dans la manière dont elles sont construites), des tenues vestimentaires, des modes de culture, etc. Simplement les personnages ont des visages épurés calqués sur des animaux, et les dessins sont plus facilement et plus rapidement assimilables.

    L'aspect graphique de la narration qui n'est pas entièrement raccord réside dans les conséquences des combats. Sakai a pris le parti d'édulcorer les conséquences des blessures. Le lecteur lit la souffrance des personnages sur leur visage, il les voit faire des grimaces grotesques quand ils sont tués. Par contre, il n'y a pas de trace de sang, encore moins de blessure. D'un côté ce rendu préserve la sensibilité des plus jeunes lecteurs ; de l'autre côté il diminue fortement les conséquences de la violence en masquant la réalité des blessures et des séquelles.

    Sous réserve de tolérer ce choix narratif, le lecteur peut apprécier des histoires bien construites, la gentillesse du personnage principal qui se comporte en héros, l'exotisme réaliste de ce Japon médiéval, et l'ambiance bienveillante. Stan Sakai ne se contente pas de piocher dans la culture japonaise pour construire un décor de carton-pâte. Il dispose d'une réelle culture en la matière qui nourrit son récit de manière naturelle.

    Même l'intervention des Tortues Ninjas ne rompt pas le charme du récit. Elle est naturellement justifiée par le récit. Elle est également justifiée par le fait qu'à l'époque ces épisodes furent publiés par Mirage Studio, la maison d'édition bâtie par Kevin Eastman (l'un des 2 créateurs de Teenage Mutant Ninja Turtles).

    Avec ces histoires, le lecteur se retrouve transporté dans un Japon féodal, aux côtés d'un rônin, luttant contre l'injustice, et refusant de devenir la marionnette d'un clan. Il rencontre plusieurs personnages attachants confrontés à des choix de nature plutôt adulte (s'émanciper de son village, lutter contre l'oppression d'un clan, venger l'assassinat d'un proche). Il retrouve l'essence des meilleurs mangas de sabre, à destination d'un public plus jeune, réalisé par un auteur qui ne prend pas ses lecteurs pour des idiots.
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    • Livres 4.00/5
    Par Presence, Aujourd'hui

    Abe sapien, vol.5 : Sacred places de Max Fiumara

    Ce tome fait suite à The shape of things to come (épisodes 6, 7, et 9 à 11) qu'il vaut mieux avoir lu avant. Il contient les épisodes 12 à 14, 16 et 17, initialement parus en 2014, tous coécrits par Mike Mignola et Scott Allie, tous mis en couleurs par Dave Stewart. Max Fiumara a dessiné et encré les épisodes 12 à 14. Sebastián Fiumara a dessiné et encré les épisodes 16 et 17.

    Quelque part dans la banlieue de Gallup (ville du Nouveau Mexique), un jeune homme fait le guet sur le toit d'une maison penchée, montant la garde, prêt à tirer sur le premier monstre apparaissant. À l'intérieur, Grace (une jeune femme ayant perdu ses enfants lors de la catastrophe ayant détruit la ville), est menottée aux barreaux du lit. Lorsque Abe Sapien passe à portée de vue, le jeune homme lui tire dessus, croyant voir en lui l'incarnation du serpent biblique.

    Dans les histoires suivantes, Abe Sapien a pris à sa charge Grace. Ils continuent leur périple à pied. Dans un premier temps, ils croisent le chemin d'un couple, avec leur bambin dans un landau, infecté par des spores. Puis ils rencontrent une vieille femme, avec d'étranges capacités surnaturelles. Enfin, ils arrivent à Rosario au Texas, la ville où Abe Sapien s'était fait tirer dessus une première fois. Ils découvrent une étrange communauté, lui vouant un culte.

    Tome après tome, Mignola et Allie montrent Abe Sapien, cherchant un sens à ses mutations, une place dans le nouvelle ordre des choses, sans arriver à concilier sa façon de se percevoir avec son apparence de plus en plus étrangère à l'humanité. Cette découverte de soi se poursuit au travers de ces 5 épisodes.

    Le premier épisode se place un peu à part des 4 autres. Pour commencer, le lecteur constate que les auteurs ont adopté une forme narrative particulière. La partie majeure partie des pages comprend 3 cases de la largeur de la page, disposées l'une au-dessus de l'autre. Il n'y a aucun dialogue, tout est écrit par un narrateur, tout à tour omniscient, ou exposant l'état d'esprit et les pensées du jeune homme. Malgré des variations d'usage très importantes d'aplats de noir d'une case à l'autre, cette forme de narration fonctionne assez bien, et apporte une représentation inattendue d'Abe Sapien, renforçant son caractère étranger à l'humanité. 4 étoiles.

    Par la suite, le lecteur a donc la surprise de voir que les auteurs ont décidé de doter Abe Sapien, d'un compagnon de voyage, Grace, une femme ayant vécu plusieurs traumatismes lors du bouleversement de l'ordre mondial (l'apparition des monstres). Au début cette présence semble un ajout artificiel (issu de l'épisode 12). Puis petit à petit, le lecteur s'habitue à sa présence, à l'instar d'Abe Sapien. Leurs interactions commencent par être maladroites, comme entre individus perturbés, ne se connaissant pas. Peu à peu Grace reprend confiance et montre à Abe Sapien une facette de la réalité qu'il ne veut pas voir. Elle s'énerve face à ses motivations égoïstes, contre son introspection déconnectée des drames humains autour de lui. Les dialogues de Scott Allie manquent toujours de grâce, mais ils sont assez naturels pour que la personnalité et les émotions des individus soient perceptibles.

    De séquence en séquence, le lecteur fait face à la situation intenable d'Abe Sapien du fait de sa morphologie. Les 2 frères Fiumara accentuent cet aspect, avec une morphologie de plus en plus allongée, de plus en plus profilée, de plus en plus différente de celle d'un être humain, tout en restant anthropomorphe. Cette capacité à donner une apparence différente donne plus de force aux réactions des humains normaux, quand ils aperçoivent Abe Sapien.

    Au travers de ces 5 épisodes, le lecteur constate que les 2 frères réalisent des dessins dont l'apparence se rapproche. Sebastián Fiumara insiste un peu plus sur les noirs et les traits gras. L'un comme l'autre, ils dessinent les personnages de manière réaliste, sans exagérer leur morphologie. À ce titre, le lecteur fait connaissance avec de nouveaux personnages visuellement marquant, qu'il s'agisse de Grace ou de Dayana, ou encore de Stazz & Callas (2 agents humains du BPRP). Il retrouve avec le même plaisir Tuck et Elliot, 2 jeunes rencontrés près du lac dans un tome précédent.

    Qu'il s'agisse de Max ou de Sebastián Fiumara, chaque séquence dispose d'un environnement campé avec un niveau de détails suffisant, même s'il peut disparaître au cours d'un dialogue un peu plus long, ou d'une séquence d'affrontement physique. Comme d'habitude dans les séries dérivées d'Hellboy, Mignola impose aux artistes que les monstres disposent d'une personnalité graphique affirmée. Les 2 Fiumara respectent cette particularité du cahier des charges, et s'impliquent pour lesdits monstres ne soient pas génériques.

    Pour ce cinquième tome consacré à Abe Sapien, le lecteur est partagé entre des dialogues qui restent un peu fonctionnels, ayant du mal à générer de l'empathie chez le lecteur, et le cheminement très personnel d'Abe Sapien. Les dessins le plongent dans un monde sombre (encore plus lors de l'épisode pendant lequel le soleil est masqué), marqué par les catastrophes engendrées par le réveil des monstres. Le lecteur constate par lui-même qu'Abe Sapien devient de plus en plus étranger à l'humanité, ce qui le rapproche des monstres. Ce glissement se fait progressivement, inexorablement, sans que le personnage perde sa capacité à émouvoir le lecteur.
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  • Par Tarquin, Aujourd'hui

    Homicides multiples dans un hôtel miteux des bords de Loire de L.C. Tyler

    Une table plus loin se trouvait un grand et jeune collectionneur, d'ailleurs assez beau, aux cheveux noirs ondulés, sur lequel, mon regard s'attarda légèrement plus longtemps. […] . C'était le genre de gentil garçon que vous pourriez présenter à votre mère même si vous auriez sûrement envie d'essayer d'autres trucs avec lui avant. Je lui adressai un clin d'œil afin de lui signifier que j'avais mordu, mais manifestement il ne le vit pas […].
    Je reportai mon attention sur le jeune ténébreux. Il ne regardais toujours pas du bon côté, mais je défis néanmoins un bouton de mon chemisier, au cas où.
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  • Par tibosky, Aujourd'hui

    Faites-le! de Marek Halter

    L'incompréhension du présent naît fatalement de l'ignorance du passé, écrit l'historien Marc Bloch.

  • Par Meps, Aujourd'hui

    La trilogie Lloyd Hopkins, tome 1: Lune sanglante de James Ellroy

    Le poète sortit et se rendit compte qu'il restait encore deux heures de jour et qu'il n'avait nul endroit où aller. Il en fut effrayé, et il tenta de composer une ode au jour déclinant pour maintenir sa frayeur à distance. Il essaya, essaya encore, mais le déclic ne se faisait pas dans son esprit et sa frayeur devint terreur et il s'effondra à genoux, sanglotant à la recherche d'un mot ou de plusieurs pour que l'équilibre revienne.
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