> voir tous les lecteurs

Lecteurs les plus actifs cette semaine


> tous les quiz littéraires Quiz littéraires à l'affiche


> voir toutes les vidéos / RSS

Dernières vidéos

  • Renée Robitaille
    Renée Robitaille
    Renée Robitaille : La journée des pets et des rots Entretien avec la conteuse Renée..
  • Pascal Ory
    Pascal Ory
    Peut-on rire de tout ? .Le dessin de presse, depuis les caricatures danoises en 2005, constitue un..
  • Dany Laferrière
    Dany Laferrière
    Dany Laferrière: Journal d'un écrivain en pyjama

Recevez un des deux romans à paraître de Linwood Barclay
Gagnez le premier roman d'Alain Gillot et venez le rencontrer
Participez au Prix des Lectrices 2015

> tous les entretiensEntretien avec…

    photo de Frédéric  Frédéric Aribit

    Dans Trois langues dans ma bouche, le narrateur redécouvre, presque subitement, la langue de son enfance, c`est-à-dire le basque, une langue qu`il n`a jamais vraiment apprise. Comment expliquer cette redécouverte ? Que provoque-t-elle pour le narrateur ?

    C`est comme une mémoire enfouie qui revient à travers quelques mots en basque que le narrateur entend de la bouche de sa mère, à la manière d`une madeleine de Proust.


    Par accident, on retrouve parfois des pans entiers de mémoire qui surgissent, qui jaillissent à partir de quelques mots entendus au hasard d`une conversation. Les mots font rejaillir des souvenirs, et inversement les souvenirs font rejaillir toute une langue. Au départ ce sont quelques bribes seulement, quelques comptines d`enfance peut-être, et tout à coup c`est un rideau qui tombe et un théâtre de souvenirs qui s`ouvre derrière. Et il redécouvre alors une langue oubliée.

    La langue basque a d`ailleurs ceci de particulier que c`est une langue menacée qui aurait pu disparaître de la surface de la Terre. C`est la métaphore même de la langue de l`enfance, que nous avons tous sue puis parfois oubliée. C`est en cela qu`il ne s`agit pas d`une autobiographie : cela n`aurait pas eu de sens de raconter ma vie...



> voir plus Bandes dessinées les plus populaires de la semaine



Après leur première collaboration sur American Vampire Legacy, les deux plus grands talents actuels de l’industrie des comics, Scot...


112 pages N&B + couleur...


Le jour de son mariage, Simon aperçoit Héléna sur la grande place de la mairie de Nice. Héléna, la beauté de sa classe quand il était enfant...


Jonas Crow, croque-mort, doit convoyer le cercueil d'un ancien mineur devenu millionnaire vers le fil...

> voir plus Listes de livres


Dernières critiques RSS

    • Livres 4.00/5
    Par Thaddeus, Aujourd'hui

    Ferragus de Honoré de Balzac

    Je suis toujours fasciné par la forme que prend les comparaisons utilisées par Balzac. Je les considère comme l'une des manifestations de son génie. Au début de Ferragus, il compare Paris et ses gens à un «grand homard». Le homard a des pinces puissantes. Il coupe. Il agrippe fortement tout ce qu'il attrape. Mais ne relâche pas aussi facilement. C'est un petit défaut chez lui. Il broie et brise sans distinction. La ville et la société font de même.
    Ne pas oublier le fameux homard de Nerval! C'était, j'imagine, un temps où les homards, ceux «qui savent les secrets de la mer», avaient la cote.
    > lire la suite

    • Livres 0.00/5
    Par raton-liseur, Aujourd'hui

    Spectres, mes compagnons de Charlotte Delbo

    Spectres mes compagnons est une longue lettre qui ne fut jamais envoyée. Lettre destinée à Louis Jouvet, mais restée inachevée parce que celui-ci mourut avant de pouvoir la recevoir. Lettre écrite par Charlotte Delbo, qui fut son assistante pendant cinq ans environ, avant qu’elle ne le quitte pour rentrer en France et rentrer dans la résistance en 1941. Elle sera arrêtée en même temps que son mari. Lui sera fusillé et elle déportée, le 24 janvier 1943, dans le seul convoi de déportées politiques françaises à Auschwitz. Elle fera partie des 49 survivantes de ce convoi.
    Dans cette lettre, écrite avant la mort de Louis Jouvet en 1951, elle revient sur un thème qu’ils avaient déjà abordé mille fois. Qu’est-ce qui l’avait fait tenir ? Comment a-t-elle survécu à cet épisode traumatisant ? Et elle dit à Louis Jouvet ce qu’elle lui doit. Leurs conversations qu’elle s’est repassée en boucle, l’amour et la compréhension du théâtre qu’il lui a transmise et comment l’Alceste de Molière et d’autres grandes figures du théâtre l’ont accompagnée. Comment elle les a mieux compris, mieux aimé.
    C’est une lettre assez courte et, bien que je ne fréquente que très peu (pour ne pas dire pas du tout, hélas) les salles de théâtre, ce texte est très accessible et très touchant. Pas de sensiblerie, pas de plainte, une évocation très légère de l’horreur des camps, une incroyable dignité. J’ai découvert le personnage de Charlotte Delbo il y a peu, lors d’une émission de radio (une rediffusion de l’émission de du 25 janvier 2013, Nous autres, de Zoé Varier), la première émission de radio qui m’ait fait pleuré. La seule. Mais je m’en souviens et j’en garde précieusement l’enregistrement. Cette femme est magnifique. Son rire, sa philosophie de vie, juste merveilleuse. Juste de ces personnes dont on aimerait avoir pu être l’amie, que l’on pourrait prendre en exemple. Je lirai ses livres, dont le plus connu, Aucun de nous ne reviendra, le premier d’une trilogie consacrée à Auschwitz qu’elle s’était promis d’écrire alors qu’elle était internée, qu’elle a écrit dès son retour à Paris, mais qu’elle ne publiera qu’en 1965. Je la lirai, parce qu’elle est une force. Je l’écouterai encore parce qu’elle est poésie et rire. Cette lettre à Louis Jouvet montre son côté intellectuel et cérébral, mais je veux la connaître mieux et pouvoir me souvenir qu’elle a vécu. Que la poésie et le théâtre l’ont aidée à rester debout, mais qu’elle a aussi appris qu’un verre de champagne ou un rayon de soleil sont une joie à côté de laquelle on ne peut passer. Merveilleuse femme, merveilleuse plume qu’il faudrait connaître et faire connaître, telle un tout petit tout petit caillou qui dans l’eau fait des ondes de plus en plus larges, toujours aussi rondes et impossibles à arrêter. Merci Madame Delbo d’avoir été celle que vous avez été.
    > lire la suite

    • Livres 0.00/5
    Par Bibliosophie, Aujourd'hui

    Enfant 44 de Tom Rob Smith

    Un livre prenant durant sa lecture mais qu'on oublie facilement quand on le dépose sur la table de chevet. Le contexte est intéressant et les faits réels qui ont inspiré ce livre sont fascinants mais on reste déçu du traitement de la portion "thriller" du roman. L'enquête policière est faible et le dénouement "happy end" à l'américaine m'a laissée perplexe. Par contre, l'évolution des personnages est bien maîtrisée et les scènes d'actions sont souvent haletantes.
    > lire la suite

Dernières citations RSS

  • Par tibosky, Aujourd'hui

    Le Kaiser Guillaume II : Dernier empereur d'Allemagne, 1859-1941 de Henry Bogdan

    Un règne de trente années au cours desquelles l'Allemagne est devenue la première puissance économique de l'Europe continentale avec un système de protection sociale d'avant-garde tellement efficace que les Alsaciens et les Mosellans, redevenus citoyens français en 1919, ont exigé de le conserver.

  • Par Pavlik, Aujourd'hui

    Ms. Marvel, tome 1 de G. Willow Wilson

    [Kamala] J'ai toujours cru qu'avec une belle crinière, des cuissardes et le pouvoir de voler...Je me sentirais forte. Je serais heureuse. Mais j'ai les cheveux dans les yeux, les bottes serrent et le justaucorps me rentre dans les fesses [...] Ce n'est peut-être pas le costume qui vous rend brave. Mais autre chose...
    > lire la suite

  • Par patrick75, Aujourd'hui

    Le soldat oublié de Dimitri

    Le train roulait et m'éloignait un peu plus chaque seconde de tout ce passé. Il aurait pu rouler des jours, et m'emmener de l'autre côté de la terre, le souvenir demeurait immobile à mes côtés.

> voir toutes les etiquettes

Etiquettes les plus populaires

aventure   littérature   récits   roman   fantasy   science-fiction   anticipation   dystopie   fantastique   roman historique   historique   manga   essai   bande dessinée   théâtre   nouvelles   poésie   classique   biographie   autobiographie   jeunesse   littérature jeunesse   roman d'amour   témoignage   histoire   thriller   suspense   romans policiers et polars   contes   société   art   enfance   magie   adolescence   enfants   drame   amitié   mort   femmes   maladie   deuil   enquêtes   humour   religion   musique   horreur   politique   psychologie   peinture   amour   romance   guerre   seconde guerre mondiale   première guerre mondiale   voyages   science   mythologie   famille   vampires   philosophie   meurtre   états-unis   littérature française   littérature américaine   Paris (France)   littérature anglaise   chine   afrique   japon   littérature japonaise   littérature italienne   littérature allemande   moyen-âge   19ème siècle  

> voir plus Les médias parlent de Babelio