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Laurent Binet, lauréat 2015

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    photo de Astrid  Astrid Manfredi


    Votre roman se déroule dans un cadre très sombre, celui d’une banlieue sauvage et désespérée. Quelle expérience avez-vous de la banlieue ? Sur quoi vous êtes-vous appuyée pour donner vie à ce décor ?


    En premier lieu, je suis animée par une insatiable curiosité pour les êtres humains, sans discrimination et quels que soient leurs horizons. Par ailleurs, j’ai eu l’occasion, dans ma jeunesse notamment, de fréquenter divers milieux, dont celui de la banlieue. La cocotte-minute frémissait déjà et on sentait que le vent allait tourner. Un vent aussi rouge qu’impitoyable, issu d’un fort sentiment d’abandon et de rejet. C’est quelque chose qui m’a beaucoup marquée. Après, c’est une histoire de littérature et de liberté, celle du romancier, qui par le travail de l’écriture peut s’approprier n’importe quel milieu s’il sait l’écouter et l’observer un peu.



    Vos personnages sont brisés et semblent enfermés dans un quotidien auquel ils ne voient pas d’issue possible. C’est le manque d’espoir qui précipite la chute ?


    Oui. Pour eux, l’espoir c’est vouloir. Vouloir quelque chose puisque l’avenir n’est pas un mot qui fait partie de leur vocabulaire. La petite barbare et sa bande de jeunes animaux féroces ne veulent rien d’autre qu’accumuler des biens, ces biens vides et rutilants qu’exposent les vitrines des magasins. Ils...




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    • Livres 4.00/5
    Par karinapoly, Aujourd'hui

    Derrière la haine de Barbara Abel

    Tout le plaisir est pour moi de découvrir Barbara ABEL ! Cette auteure a une écriture simple, pleinement détaillée de traits psychologiques et elle manie les émotions du lecteur avec un brio exceptionnel.

    C’est presque un coup de cœur… mais j’attends de lire la fin de cette intrigue pour me prononcer aussi positivement.


    Ce que je pense de cette auteure :

    Je suis conquise par cette auteure : par son style, par ses chapitres courts et par le trouble qu’elle pose machiavéliquement. J’aime sa façon de nous manipuler. Tout le long de ce roman, mon jugement oscillait entre le doute de la paranoïa maladive et de la manipulation monstrueuse. Quel personnage était le plus fou ? Lequel était le plus horrible ? Tout n’est-il qu’illusion ou influence et intoxication des voisins ?

    Ce que je pense de l’intrigue :

    L’histoire est très bien construite. J’ai été étonnée de l’arrivée subit de l’accident. Je ne m’y attendais pas, à ce moment précis.

    Je me suis posée des tas de questions. J’ai fait des liens, des suppositions. J’ai eu quelques angoisses avant la tournures des événements. Quelle direction allait prendre cette tragédie? Je frémissais de peur d’être déçue du résultat alors que je suis assez ravie de cette fin… qui n’est pas une vraie chute puisqu’il faut entrevoir la couverture d’Après la fin, pour comprendre que Milo n’en aura pas fini avec ses peurs et ses traumatismes !

    Il n’y a pas un instant où mes suppositions se sont stoppées et ont anticipé la fin. Non. Sur ma liseuse, je me disais : « Ça ne peut pas se terminer maintenant… Ce n’est pas terminé ? Si ?!? Et Milo… que va-t-il devenir dans tous ces drames? »

    Barbara ABEL a su faire monter crescendo le suspense. J’ai beaucoup aimé cette intrigue, cet environnement oppressant et ce livre, en définitif! Comme pour L’innocence des bourreaux, c’est dans le quotidien des gens anonymes que son thriller se bâtit et se nourrit : les angoisses des uns, le passé des autres, un drame ou un accident, une faiblesse… Ce pourrait être moi. Ce pourrait être vous et moi ! Terrifiant, non?

    Bref, une belle réussite ! Je suis sous le charme de ce genre de thriller. La lecture m’a paru courte et nécessaire : vouloir connaître la suite ! Je vais certainement me lancer dans Après la fin.
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    • Livres 0.00/5
    Par karinapoly, Aujourd'hui

    Un si beau jour de Elin Hilderbrand

    Un mariage est une journée préparée. Celui-ci est partiellement planifié grâce au « Journal » de Beth, la mère de Jenna. Malheureusement, celle-ci est décédée. Tous les membres de la famille s’attellent à organiser ce moment, y compris Margot, la sœur de Jenna.

    Ce roman présente la complexité des relations familiales, la diversité des amours, des ruptures, des ressentis. C’est un roman d’amours… et de désillusions.

    Cette histoire est comme un lien personnel avec la relation à l’Autre (remarquez la majuscule!). J’aime croire que l’amour existe et peut durer. C’est la lectrice romantique qui écrit et qui s’exprime !

    J’avoue… Bien sûr que j’ai été touchée par ces aventures et ces existences particulières. J’ai été émue par ce « Journal » presque intime entretenu et rédigé par une mère pour sa fille et sa famille proche. J’ai aimé cette description juste des liens fraternels. Elin HILDERBRAND décrit toujours précisément ces liens en gardant la profondeur et la complexité des personnages.

    Inévitablement, ce livre résonne et fait résonner des sentiments et des émotions en moi. Mais ce qui m’a le plus plu dans cet embryo de relations, c’est ce couple ancien mais noble, celui que forment (et formaient) Doug et Beth. La confiance existe. L’amour est possible. Chacun peut le trouver avec difficulté, avec plaisir, avec des essais… Et parfois, l’individu peut aussi passer à côté.

    Comme pour les autres, j’ai apprécié ma lecture de ce roman. Il a un côté psychologique et complexe que j’apprécie. Je ne me lasse pas de ces descriptions du fonctionnement humain. Il correspond vraiment à mes attentes.
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    • Livres 2.00/5
    Par Ambages, Aujourd'hui

    La Mémoire des Murs de Tatiana De Rosnay

    Une plongée dans un cerveau fou. Fou de douleur et d'impuissance. Comment vit-on après le décès de son enfant ? Survit-on ? C'est l'histoire de cette mère qui, à l'occasion de son divorce, emménage dans un appartement dans lequel une jeune fille a été assassinée par un tueur en série. L'histoire de l'assassin et ses victimes deviendra sa raison de vivre, son obsession.
    J'ai apprécié la description de la descente dans la folie. Toutefois, c'est un roman relativement court. Or j'aime beaucoup la plume de Tatiana de Rosnay quand elle écrit des nouvelles ("Son carnet rouge"). Peut-être aurais-je plus apprécié ce roman sous le format d'une nouvelle.
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  • Par Danieljean, Aujourd'hui

    De l'abandon de Eric Baret

    S’il n’y a pas d’accomplissement, à quoi me sert ma conscience ?
    La conscience ne vous sert à rien. Ce n’est pas un objet destiné à vous stimuler psychologiquement. Ce n’est pas une voiture rouge, un mari ou un chien. Elle n’est pas là pour servir : elle est votre émotion fondamentale, elle vous pousse à vous chercher constamment à travers les situations.
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  • Par Danieljean, Aujourd'hui

    Le seul désir : Dans la nudité des tantra de Eric Baret

    C’est l’essence de la démarche tantrique. Tout ce qui se présente est à moi ; pas dans un sens personnel ou psychologique, mais profondément. Tout ce qui se présente est ma résonance. Il n’y a rien qui me soit étranger. C’est cela, le tantrisme

  • Par Danieljean, Aujourd'hui

    Le seul désir : Dans la nudité des tantra de Eric Baret

    Tout est à notre disposition, toute l’extraordinaire fantaisie du monde. On la refuse parce que l’on veut être Napoléon. On veut savoir. On veut posséder. Tant que l’on possède quelque chose, on ne possède rien. Quand on se rend compte que l’on ne possède rien, alors on peut dire – et ce n’est pas un concept – que l’on possède tout. Tout ce que l’on voit est à nous.
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