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Masse critique revient le 18 septembre à 7h
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    photo de Louis  Louis Meunier

    Vous êtes parti en 2002 en Afghanistan. Qu`est-ce qui a motivé votre départ ?

    J`avais terminé mes études un an plus tôt et m`étais lancé dans un long voyage. Mes économies étaient épuisées et, au lieu de rentrer en France, je voulais prolonger le sursis de l`aventure. J`ai trouvé sur internet l`annonce d`une ONG qui recherchait de la main d`œuvre pour ses projets humanitaires en Asie Centrale. Je postulais pour un emploi au Tadjikistan, et finalement on me proposa de travailler de l`autre côté de la frontière… en Afghanistan. Pour moi, c`était une chance unique de prendre part à l`effort de reconstruction d`un pays qui accédait à la paix après plus de deux décennies de guerre, et de découvrir des territoires trop longtemps fermés aux visiteurs. J`avais en tête les récits des voyageurs des siècles passés qui parlaient du plus beau pays du monde… J`acceptai et partis avec un contrat de six mois, sans me douter que cette aventure aller durer beaucoup plus longtemps.


    Vous dites être fasciné par Les Cavaliers de Joseph Kessel. Au delà de ce qui est rapporté dans cet ouvrage de Joseph Kessel, que saviez-vous de ce pays avant d`y partir ? Et qu`est-ce qui vous a le plus surpris une fois sur place ?...




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Venise, 1510. Le peintre Giorgione, sur le point de mourir de la peste, jette ce qui lui reste de force dans un ultime ta...

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    • Livres 0.00/5
    Par Jenaria, Aujourd'hui

    San-Antonio chez les gones de San-Antonio

    Une aventure du tumultueux commissaire San Antonio à la langue bien pendu dans le décors de notre belle ville de Lyon.

    • Livres 0.00/5
    Par romane86, Aujourd'hui

    Fracture de Megan Miranda

    Un livre émouvant, et qui interroge sur l'étendue des capacités du cerveau humain. Bien écrit, avec une image de la souffrance et de la culpabilité très forte.

    • Livres 0.00/5
    Par clude_stas, Aujourd'hui

    Essais et entretiens 1984-2001 : Jeff Wall de Jeff Wall

    Il existe plusieurs monographies consacrées à Jeff Wall (né en 1946), un photographe canadien à la réputation mondiale. Depuis ses études à l’University of British Columbia dans les années 1970, Jeff Wall a gardé en tête les différents aspects baudelairiens de « la peinture de la vie moderne » (1863 -69) et a tenté par son travail de les moderniser. Partant de là, avec une telle ambition, il en est venu à s’interroger longuement sur la place et le rôle de la photographie à la fin du dernier millénaire. Nous le savons bien : Jeff Wall est l’auteur d’une thèse sur le dadaïsme (Berlin Dada and the Notion of Context) et d’essais sur de nombreux artistes contemporains (Dan Graham, Rodney Graham, Roy Arden, Ken Lum, Stephan Balkenhol, On Kawara) ; il a enseigné l’histoire de l’art pendant quelques années ; il a sollicité à plusieurs reprises des références picturales telles Eugène Delacroix, Diego Velázquez, Hokusai ou Édouard Manet ; il a également convoqué des modèles littéraires (Franz Kafka, Yukio Mishima ou Ralph Ellison) et cinématographiques. Puis, à partir de 1979, il a commencé à exposer des caissons lumineux qui suscitent encore aujourd’hui bien des commentaires et des interprétations. Si bien que ce recueil des propos de l’artiste même, publiés sous le titre de « Essais et entretiens (1984-2001) » par l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (ENSBA) de Paris, tombe à point nommé. Il reste une des meilleures sources de renseignements pour comprendre l’œuvre de ce photographe. La plupart des essais étaient inédits en français et nous y retrouvons ces liens entre Jeff Wall d’une part et les artistes contemporains cités ci-dessus. Dans ces textes, il pointe du doigt avec une incroyable lucidité les impasses et les utopies de l’art conceptuel des années 1970. Mais la révélation vient très probablement lors de la lecture des entretiens. Pour ma part, je pense que ceux menés avec panache par Jean-François Chevrier (par ailleurs, auteur d’une monographie sur Jeff Wall) sont les plus limpides : le photographe canadien tente de définir quelle est la position idéale pour un artiste à ce monde contemporain, paradoxal, violent, pervers et passionnant, tout à la fois. Eclairantes et intelligentes, les réflexions de Jeff Wall sont autant de leçons d’histoire de l’art de ces dernières décennies. Souvent, il n’est guère tendre dans ses critiques véhémentes tout en revenant aux sources de la modernité (le peintre Edouard Manet et les impressionnistes) ainsi que d’autres grandes figures historiques du XIXe siècle. Pour cette raison, et encore bien d’autres, il se doit de lire avec attention et esprit critique les écrits de cet homme, présent à la Tate ou au MOMA, devenu un artiste incontournable de la photographie plasticienne. En effet, les grands formats et les compositions élaborées par Wall sont souvent cités comme une des influences du groupe de Düsseldorf, conduit par Andreas Gursky, Thomas Struth, Thomas Ruff, et Candida Höfer.
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Dernières citations RSS

  • Par Koneko-Chan, Aujourd'hui

    Les bannis et les proscrits, tome 2 : Les foudres de la sor'cière de James Clemens

    Resté seul, Kast tendit une main hésitante vers les longues mèches vertes qui séchaient sur la table. Le cuisinier n’avait pas posé la bonne question. Il n’aurait pas dû demander qui était la fille, mais ce qu’elle était.
    Kast connaissait la réponse. Il la chuchota à la silhouette qui gisait immobile sous ses couvertures.
    - Une mer’ai.
    Il toucha sa joue veloutée. Cette enfant était un mythe incarné.
    - L’une des Dragoliers, ajouta-t-il dans un souffle.
    Les anciens maîtres des Sanguinaires.
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  • Par Alfaric, Aujourd'hui

    Traquemort : La Rébellion, 2ème époque de la geste d'Owen Traquemort de Simon R. Green

    - Là ! A trois heures ! Tu sais qui c’est ? Nul autre que Jack Hasard, nom de Dieu, le rebelle professionnel de légende ! Personne ne l’a vu en action depuis le désastre de Froideroche. Je ne savais pas qu’il se trouvait sur Technos III. Tu le savais, toi ? Ah, et puis on s’en fout ! Continue de filmer ! Le retour de Jack Hasard, et on tourne ça en direct ! Des journalistes on gagné leur propre chaîne de débat pour moins que ça !
    - Si c’est Jack Hasard, il a bonne mine pour son âge, observa Flynn tout en contrôlant les mouvements de sa caméra. Et il ne fait pas de cadeau, le gars. Il est en train de démonter une section de mercenaires comme la grande Faucheuse en personne. […]
    Toby se rendit compte soudain qu’il était pris de toutes parts dans un flot de combattants indigènes, et il se pétrifia ; Flynn ne bougeait pas non plus. Le rebelle examina les deux hommes à son tour, sourit, fit un clin d’œil à la caméra puis replongea dans la bataille. Apparemment, les révoltés eux-mêmes avaient compris la nécessité d’une bonne publicité.
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  • Par tchouk-tchouk-nougat, Aujourd'hui

    Isabellae, tome 3 : Filles de Ériu de Raule

    ma mère m'a jadis enseigné que pour combattre la peur, il suffisait de créer quelque chose d'encore plus terrible qu'elle.

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