> tous les quiz littéraires Derniers quiz littéraires


> voir toutes les vidéos / RSS

Dernières vidéos

  • Federico Garcia Lorca
    Federico Garcia Lorca
    MP 2014-10-21-850-003048BDD2D9.mp4 Payot - Marque Page - Federico Garcia Lorca - Jeu et théorie..
  • Christian Jeltsch
    Christian Jeltsch
    MP 2014-10-23-209-003048BDD2D9.mp4 Payot - Marque Page - Christian Jeltsch - Abaton : au-delà..
  • Jérôme Meizoz
    Jérôme Meizoz
    MP 2014-10-24-159-003048BDD2D9.mp4 Payot - Marque Page - Jérôme Meizoz - Saintes colères.

On fête Halloween avec un challenge de listes
Ecrivez un texte sur le thème d'Halloween
Découvrez notre entretien avec Olivier Adam

> tous les entretiensEntretien avec…

    photo de Myriam  Myriam Levain

    Si vous deviez présenter Romy en quelques mots à un ou une amie qui s`apprête à la rencontrer, que diriez-vous ?

    Qu`il ou elle va l`adorer, car Romy, c`est nous en pire.


    Y comme Romy fait suite à la publication de La génération Y par elle-même, un essai à quatre mains que vous aviez publié en 2012. Après ce travail d`enquête, qu`est-ce qui vous a donné l`envie d`incarner cette génération sous forme fictionnelle ?

    Y comme Romy, finalement c`est la suite de la génération Y par elle-même. Mais cette fois-ci, on a choisi de partir d`une individualité pour parler de notre génération de façon plus personnelle et plus intime. Romy Idol incarne la génération de ces jeunes adultes, qui ont gardé un côté ado tout en étant dans la vie active, qui galèrent en amour et au travail et sont les rois du système D.


    On sent la part documentaire (autobiographique ?) dans les anecdotes qui émaillent la vie de Romy. Mais a-t-elle des antécédents romanesques ? On pense par exemple à Bridget Jones d`




> voir plus Bandes dessinées les plus populaires de la semaine



Déjà le deuxième tome des Vieux Fourneaux! Lupano et Cauuet décrivent avec toujours autant de d...


Dodin-Bouffant, le plus fin des gourmets, doit trouver une nouvelle cuisinière. Cette quête, qui lui semble ...


Après la contre-attaque de Negan sur Alexandria, les dégâts et les pertes sont lourds. Negan a réuss...


Enrique Rodríguez Ramírez est professeur d’Histoire de l’Art à l’université du Pays Basque (où Altarriba a enseigné la li...

> voir plus Listes de livres


Dernières critiques RSS

    • Livres 4.00/5
    Par BVIALLET, Aujourd'hui

    Notre Imogène de Charles Exbrayat

    Dans la petite ville écossaise de Callander, Janet, la fille du boucher et Angus, l'ouvrier mécanicien sans famille s'aiment d'amour tendre. Ils voudraient bien se marier, mais le père de Janet, Keith Leadburn, ne veut pas en entendre parler. Une nuit, alors que Janet a fait sa valise et a échoué à fuguer avec Angus, son oncle pharmacien, Hugh Reston, sort pour parlementer avec le jeune homme. Un coup de feu déchire la nuit. Reston tombe à terre. Le vétérinaire et le boucher se jettent sur Angus qui est immédiatement accusé du meurtre car il a un révolver sur lui. Imogène McCarthery, la vieille fille aux cheveux rouges toujours prompte à lever le coude et à faire le coup de poing mène l'enquête à sa manière très particulière. Il faut dire que son souffre-douleur, le sergent Archibald McClostaugh, est vite dépassé par les évènements. La police lui adjoint un jeune inspecteur plein de morgue. Sera-t-il capable de faire éclater la vérité ?
    « Notre Imogène » est un roman policier de facture classique avec ce côté bon enfant et picaresque qui est la marque de facture du grand Charles Exbrayat lequel n'avait pas son pareil pour rendre les ambiances alcoolisées et délirantes du pays des Highlands qu'il devait beaucoup aimer. L'écriture est agréable, rythmée au point qu'il est presque impossible d'abandonner la lecture à quelque moment que ce soit. Les personnages hauts en couleurs sans être caricaturaux restent proches de nous et sympathiques en diable. Cet ouvrage tonique mais un peu ancien (1969) procure un très agréable moment de divertissement. Il vaut bien tous les thrillers et autres romans noirs sanguinolents et déprimants qui sont produits actuellement.
    > lire la suite

    • Livres 5.00/5
    Par dourvach, Aujourd'hui

    Paris, note d'un Vaudois de Charles-Ferdinand Ramuz

    Dieu, quelle merveille que ce livre !!! Mon beau-frère m'a fait cadeau d'un exemplaire de la troisième édition de l'édition originale Gallimard de 1939 (trouvé chez un brocanteur de Vence, à un prix dérisoire...) : papier jauni tranché au coupe-papier... (*)
    Un "essai", comme on dit...
    Et bon sang, ce bouquin vit !! Ramuz nous raconte Paris, Paris des galères et des (humbles) débuts créatifs : celui de la rue Froidevaux des appartements-ateliers d'' "Aimé Pache, peintre vaudois" (1911), celui qu'on voit par une fenêtre de mansarde en s'acharnant sur les multiples versions d' "Aline" (1905), Paris des rues sombres, Paris lumineux des "Grands Monuments", Paris inlassablement arpenté pendant près de 10 ans avant le discret retour du "petit Vaudois" à Lausanne, en 1914...
    Ramuz n'a rien d'un Rastignac : un homme s'adapte à simplement survivre...
    On se souviendra longtemps avec lui du vent qui souffle au troisième étage de la Tour Eiffel, quand toute cette ferraille bouge sous vos pieds, et tout l'infini de la courbure terrestre qui vous assaille, de "Là-haut"...
    Bon sang... où qu'il aille, ce sacré type amenait l'universel sous ses semelles...
    Livre magique. Vraiment...

    (*) cette édition parisienne était parue sous un seul titre raccouci "Paris" (!!!), une année après celle de son éditeur H.-L. Mermod à Lausanne (1938)
    > lire la suite

    • Livres 5.00/5
    Par Cec2903, Aujourd'hui

    Rafael, derniers jours de Gregory Mcdonald

    Ce roman m'a choquée comme rarement un livre ne l'avait fait. Il m'a hantée très longtemps après la dernière page.

    Le livre, court, commence par l'entretien de Rafael, le héros, avec un producteur de Snuff movie. Un snuff movie est un film dans lequel on voit une personne se faire horriblement torturer puis tuer... sans effets spéciaux. L'acteur se fait donc payer pour souffrir horriblement et mourir. C'est pour ce 'job' que Rafael se présente chez le producteur, qui va lui poser quelques questions (pour vérifier qu'il est suffisamment désespéré pour faire une telle chose) puis lui expliquer avec force détails ce qu'il subirait pendant le film au cas où il signerait le contrat.
    Rafael signe donc le contrat, et s'engage à revenir 3 jours après pour le tournage. Le reste du livre le suit pendant ces 3 jours, alors qu'il profite de sa famille (1 femme, 3 enfants) et de ses amis, qui vivent tous à côté d'une décharge dans la plus grande misère.

    Quand on commence le livre, on hésite franchement à poursuivre. Les quelques pages de description des tortures donnent littéralement envie de vomir (j'ai failli aller jeter le bouquin), surtout quand on sait que ce genre de films existe vraiment et que certaines personnes n'ont pas (ou pensent ne pas avoir) d'autre choix que de le faire.

    Le reste du livre, beaucoup moins violent, est triste à pleurer: la pauvreté dans laquelle vivent ces gens en marge de la société, réduits à vivre sur un bord d'autoroute, à trier de la ferraille dans une décharge où ils peuvent se faire tirer dessus comme des lapins par le service de sécurité ; l'illettrisme des enfants comme des adultes, faute d'avoir les moyens de véhiculer les enfants à l'école ; L'alcoolisme de tous, car c'est la seule chose qui leur reste ; le refus de la société de voir que ces personnes sont également des êtres humains et le sadisme de ceux qui exploitent leur ignorance... Il n'y a pas beaucoup d'espoir dans ce livre, à part l'amour que Rafael porte aux siens, jusqu'à se sacrifier de la pire des façons pour leur offrir une vie meilleure.

    C'est donc un livre terriblement dur, mais terriblement important à mon avis, car même si l'on préférerait ignorer que cela existe, cela existe bel et bien et la prise de conscience est peut-être la première des actions.
    > lire la suite

Dernières citations RSS

  • Par Pavlik, Aujourd'hui

    Psychologie de l'inconscient de Carl Gustav Jung

    Un pressentiment obscur nous avertit pourtant qu'ayant un corps, ce corps implacablement projette une ombre (comme tout corps), et que, si nous ne faisons pas entrer ce côté négatif de notre nature dans l'ensemble, nous ne sommes pas complet : si nous nions ce corps nous ne sommes plus des êtres à trois dimensions, mais des êtres aplatis et qui ont perdu leur essence. Or, ce corps est un animal, avec une âme d'animal, c'est-à-dire qu'il est un système vivant qui obéit de façon absolue à l'instinct (...) Or, c'est précisément de cela que la morale ascétique du christianisme veut libérer l'homme, au risque de perturber, au plus profond de lui-même, sa nature animale.
    > lire la suite

  • Par dourvach, Aujourd'hui

    Paris, note d'un Vaudois de Charles-Ferdinand Ramuz

    Une ville à la taille de l'homme [...]. Ni le Louvre, ni le Palais-Bourbon, ni le Luxembourg ne dépassent de beaucoup en hauteur une maison de sept ou huit étages. Et il y a bien la tour Eiffel, mais voyez le miracle (car on avait crié au sacrilège et le sacrilège ne s'est pas produit), c'est qu'elle est transparente; ce n'est pas une construction de pierre opaque, elle est comme une fumée qui monte tout droit dans les airs. C'est la fumée du feu d'Abel; on voit au travers le soleil rougir et descendre. C'est un tricotage, c'est un ouvrage de vannerie, c'est fait de mailles lâches, de noeuds qui ne sont reliés entre eux que par des fils presque invisibles; ce n'est pas un ouvrage terrestre, c'est un ouvrage aérien.

    (C.F. RAMUZ, "Paris, notes d'un Vaudois", 1938 -- réédité à "La bibliothèque des Amis de Ramuz", disponible auprès de l'association "Les Amis de Ramuz", 2000, avec une préface d'Etienne Barilier, 198 pages)
    > lire la suite

  • Par Zakuro, Aujourd'hui

    Tristesse de la terre de Eric Vuillard

    Que le bonhomme du Dakota nous pardonne. Qu'il nous ramène de son prétérit, s'il le peut, sa besace de soucis, là où les fragments d'Histoire s'emboîtent comme des mâchoires. Regardons-le une dernière fois.

    Aimons sa tristesse, son incompréhension, nous la partageons, ses enfants sont les nôtres, son petit chapeau nous irait peut-être ! Regardons-le. La nuit est blanche. Souffle-moi ce qu'il faut écrire. S'il te plaît, ne me montre plus ton visage, ne me regarde pas. La terre est triste, le corps est seul. Je ne vois plus rien. Et toi, tu es là, roi pauvre, ayant pioché la mauvaise carte.
    > lire la suite

> voir toutes les etiquettes

Etiquettes les plus populaires

aventure   littérature   récits   roman   fantasy   science-fiction   anticipation   dystopie   fantastique   roman historique   historique   manga   essai   bande dessinée   théâtre   nouvelles   poésie   classique   biographie   autobiographie   jeunesse   littérature jeunesse   roman d'amour   témoignage   histoire   thriller   suspense   romans policiers et polars   contes   société   art   enfance   magie   adolescence   enfants   drame   amitié   mort   femmes   maladie   deuil   enquêtes   humour   religion   musique   horreur   politique   psychologie   peinture   amour   romance   guerre   seconde guerre mondiale   première guerre mondiale   voyages   science   mythologie   famille   vampires   philosophie   meurtre   états-unis   littérature française   littérature américaine   Paris (France)   littérature anglaise   chine   afrique   japon   littérature japonaise   littérature italienne   littérature allemande   moyen-âge   19ème siècle  

> voir plus Les médias parlent de Babelio