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    photo de Alice  Alice Scarling

    .

    Sascha est l`héroïne de votre premier roman, Requiem pour Sascha, tome 1 : Lacrimosa. Un peu rebelle et quelque peu blasée, il faut un certain temps au lecteur pour l`apprécier. Comment la définiriez-vous ?

    Sascha est une fille "paumée". Son histoire personnelle compliquée en a fait une personne peu sûre d`elle qui sait que la moindre faille peut représenter un danger mortel ; alors elle se blinde contre le monde extérieur, fait semblant d`être bien plus assurée que ce qu`elle n`est, ce qui n`est sûrement pas la meilleure façon d`aborder les choses. Elle ne veut pas qu`on puisse percer son armure donc elle se cache derrière ses attitudes rebelles et blasées. C`est une "badass" à la fragilité cachée.


    Ce premier tome raconte une histoire de vengeance mais ne se résume pas à cette intrigue. Que cherche Sascha tout au long de ce roman ? Retrouver ses origines ?

    Comme je le disais, Sascha est paumée. Paumée au point d`ignorer même ce qu`elle cherche. Elle pense vouloir venger les bonnes sœurs et souhaiter mener une vie normale mais les deux sont incompatibles et elle est incapable de choisir. C`est ce déchirement profond qui la fait avancer, pas toujours dans la bonne direction.
    Sans le savoir, ce qu`elle cherche, c`est une sorte de...




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    • Livres 0.00/5
    Par DawnG, Aujourd'hui

    Les coups de coeur des Imaginales de Stéphanie Nicot

    J’ai acheté de recueil de nouvelles afin de pouvoir relire certains auteurs avant d’aller aux Imaginales et d’en découvrir d’autres qu’ils soient présents en 2014 ou non. Voici mon petit avis sur chacune des nouvelles :

    Une simple promesse de Thierry DI ROLLO

    Un Janus noir se rend en Territoire perdu. Il a fait une promesse qu’il souhaite honorer. Les Janus Noir sont immortels mais qui sait ce qu’il encourt en se rendant là-bas … Wilbur veut revoir Choréandre même si le prix à payer est de ne jamais revenir, de tout perdre.

    Je découvre Thierry Di Rollo avec cette nouvelle très belle, mélancolique, toute en nuance, teintée de désespoir et de fatalité. L’histoire est belle. J’aurai bien aimé en savoir plus sur l’univers dans lequel évolue le Janus Noir. J’ai beaucoup aimé le symbolisme et la fin de cette nouvelle.

    Le secret de Parsigou de Jérôme CAMUT

    Le lecteur découvre Parsigou dans les Pyrénées, un village qui n’a pas changé depuis 100 ans. Réellement. Les gens vivent là comme au début du 20ème siècle. Et la moyenne d’âge est assez élevée. Mais est-ce réellement de la propre volonté des habitants ou bien il y a-t-il quelque chose derrière ces particularités ?

    Alors là, j’ai adoré cette nouvelle ! Une nouvelle fantastique dans le fin fond des Pyrénées, déjà l’idée j’adhère complètement ! Il y a beaucoup d’humour dans le traitement de cette nouvelle et dans l’analyse de la vie avec ou sans la technologie. De plus, j’ai beaucoup apprécié l’écriture de Jérôme Camut qui se veut légère avec un fond de réflexion sur le progrès si on en a envie de développer un peu !

    Le chirurgien d’Erik WIETZEL

    Un chirurgien reconnu trompe sa seconde femme avec une artiste. Un jour, à son réveil, il est pris d’un gros mal de gorge sans raison apparente. Après consultation d’un de ses confères, il découvre qu’il a subit une ablation des amygdales. Pourquoi en a-t-il aucun souvenir ? Quand une cicatrice apparait sur son corps quelques jours plus tard, plus de doute, il se passe réellement quelque chose d’étrange.

    Une nouvelle intéressante même si j’avoue ne pas avoir vraiment accrochée. L’intrigue fantastique est sympathique mais je n’ai pas du tout été en empathie avec le chirurgien. Faut dire que j’ai beaucoup de mal avec les maris infidèles (ou les femmes d’ailleurs), pas de chance.

    La stratégie du chasseur de Rachel TANNER

    Juliette est une Chasseuse. Une partie d’elle est Elfe ce qui lui confère la capacité de ressentir des connexions avec les personnes, pour le peu qu’il dispose d’un objet leur appartenant. Freelance depuis quelques temps déjà, Juliette se voit régulièrement confier des missions de recherche de personnes importantes disparues, enlevées, … dans des zones sensibles du Monde. Et cette fois, elle va devoir s’envoler pour le Kosovo, son trafic d’organe, son insécurité, …

    Une nouvelle dans un monde TRES réel, le notre, le Kosovo et ses tragédies, ses monstruosités. On s’attache à Juliette, cette Chasseuse et ses capacités. Le fantastique n’est présent que par touches dans notre quotidien si réel et Rachel Tanner le fait très bien. Cette nouvelle permet de nous ouvrir les yeux sur le monde et c’est ce qu’on peut aussi attendre de la fantasy.

    Trois renards de Mélanie FAZI

    Une jeune musicienne nous raconte comment elle se retrouve, seule, sans ami, dans un quartier pourri, dans un studio minuscule, à la suite de sa rupture. Elle était avec un homme violent mais comme de nombreuses femmes amoureuses, elle ne s’en ai pas rendue compte tout de suite et surtout elle pensait mériter la violence verbale dont son homme faisait preuve. Elle nous raconte aussi comment elle a vu les renards pour la première fois quand elle a joué de son violon pour le groupe Caméo. La brèche qui s’ouvre sur un autre monde quand la musique vous transporte.

    C’est une très belle nouvelle, poignante et dure. Elle aborde des thèmes difficiles mais aussi le côté fantastique quand la violoniste joue, sa musique atténue le voile entre les mondes et la jeune femme voie les animaux, c’est très poétique. Elle a la chance de voir ce que très peu de personne peut voir mais attise la jalousie de ceux qui ne les voient pas. Elle est seule dans son monde et cela fait une nouvelle très mélancolique.

    Profanation de Jean-Philippe JAWORSKI

    Sabaude Cufart doit plaider sa cause devant les trois prêtres du Desséché, il a été pris en train de détrousser des cadavres tombés au champ de bataille, une profanation. Or Sabaude va leur démontrer qu’il n’est pas un profanateur…

    J’ai beaucoup aimé cette nouvelle qui (re)plonge le lecteur dans le Vieux Royaume. Elle m’a fait sourire plus qu’une fois, j’ai beaucoup aimé la façon dont Jean-Philippe Jaworski a mené l’action. Un peu "arroseur arrosé". Retrouver la plume de Jean-Philippe Jaworski est un plaisir, je ne suis toujours pas prête pour lire Gagner la Guerre mais je savoure les nouvelles du Vieux Royaume. La postface est bien utile pour comprendre tous les subtilités.

    Séréna de SIRE CÉDRIC

    Charles se rend dans un lieu isolé à la rencontre du marchand, Louis, un albinos. Dans les cercles d’amateurs de sombres débauches et autres vices étranges, c’est l’homme qui vous trouve ce qu’il vous faut. Charles a une demande des plus particulières, un fantasme à assouvir… Peu importe le prix à payer ?

    Là aussi c’est toujours un plaisir de retrouver le style percutant de Sire Cédric ! Et avec un personnage lié à un autre personnage de ces romans, c’était très sympa ! La nouvelle est assez courte, dommage, j’aurai bien aimé en découvrir plus sur Louis moi ! Attention, c’est un peu spécial mais c’est du Sire Cédric quoi
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    • Livres 0.00/5
    Par DawnG, Aujourd'hui

    L'étrangleur de Cater Street de Anne Perry

    C'est pour moi une déception.

    En plus, la 4ème de couverture de mon édition est une horreur, on présente Charlotte comme une "Sherlock Holmes" en jupon… Je me demande si la personne qui a rédigé cette 4ème de couv’ a vraiment lu, l’un ou l’autre pour le coup… De même… elle "dénoue son premier crime".. ou encore "enquêtes haletantes"… Faudra me montrer où… Et Pitt "séduisant" (à sa façon aucun doute, mais ce n’est pas comme ça que l’auteure le décrit)… Juste avec ce premier, on ne peux pas dire cela. Avec la suite peut être ^^

    Déjà, je l’ai trouvé plus intéressant que le premier Anne Perry que j’ai lu (un Anne Perry de Noël avec Emily, c’est là que connaitre les persos doit aider à apprécier plus). A priori, ce n’est pas vraiment les intrigues policières qui font le succès de ses livres, mais plutôt les conventions sociales, les relations sociales et l’époque narrée par l’auteure. Et cet aspect là est très très bien fait. Par contre, amateur de polar, peut être serez-vous comme moi déçue (à nouveau par la collection Grands Détectives), on ne suit pas l’enquête, on ne sait rien de ce que l’inspecteur Pitt recherche. Le lecteur reste confiné dans la maison des Ellisons (ou presque). Bref, oubliez l’intrigue policière quasi inexistante (même la fin…) et concentrons nous sur les personnages.

    Charlotte est un personnage très intéressant, jolie, intelligente mais trop franche, naturelle pour cette société qui place la femme comme l’inférieur de l’homme. Elle aimerait rejeter les conventions mais est obligée de s’y plier. Emily sa jeune sœur semble plus posée. En réalité, elle est surtout très intelligente, un peu calculatrice, elle souhaite une belle condition sociale et va tout faire pour y parvenir. Elle arrive à cacher son jeu. Ce qui n’est pas le cas de Charlotte, dont le visage et les attitudes reflètent ses émotions. Elle ne peut rien cacher aux autres. Sarah quand à elle est encore différente. Très respectueuse des convenances, elle semble aspirer à venir en aide aux miséreux en aidant le pasteur et son épouse.

    Pour les parents, le père surtout, tout se joue sur la respectabilité de la famille, du quartier, de la maison. Si la jeune domestique est morte c’est qu’elle avait une petite vertu. Forcément. La pire dans la famille, c’est la grand mère, insupportable garante de la bienséance. Les femmes n’ont aucun droit et c’est bien normal et surtout c’est mieux comme ça.

    C’est rien de dire que l’auteure est douée puisque j’ai eu ÉNORMÉMENT de mal avec les différences sociales, ce qui est voulu je pense. C’est en gros le cœur du livre, du coup, autant dire que ce fût dur pour moi, surtout qu’on a pas d’intrigue policière pour compenser…. Anne Perry décrit parfaitement bien les différences homme/femme, bourgeois/noble, bourgeois/police. Oui parce que ceux qui cherchent à vous protéger ne sont pas vos égaux, non non, ils sont moins élevés socialement et idiots, c’est bien connu. En tout cas, même si j’ai eu beaucoup de mal, j’ai apprécié Charlotte, car elle réalise progressivement que tout ça n’est pas normal et que c’est injuste.

    Dans ce premier roman, il m’a manqué quelque chose, ça reste pour moi, assez plat, il manque des phrases du narrateur pour approfondir certaines choses, notamment les sentiments des personnages. J’ai en effet, trouvé que la façon de "succomber" de Charlotte est beaucoup trop rapide, pas assez développé, pas vraiment cohérent avec le reste.

    Pour ce qui est de l’intrigue, j’avais pour le coupable, quelqu’un d’autre en tête, j’ai compris qu’à l’avant dernier chapitre. Par contre de là, à dire que Charlotte et Thomas Pitt résolvent l’affaire… Non quand même, faut pas pousser. Et puis on a rien après la révélation du coupable, dommage.

    Même si je suis déçue de ma lecture, je tenterai bien la suite afin de découvrir si Charlotte aide Thomas dans ses enquêtes, si elle lui ai utile et si elle devient vraiment en quelque sort une Sherlock en jupon.

    Bref pour les relations sociales du 19ème, pour les relations entre sœurs et prétendants : oui. Pour l’intrigue et le côté policier : non. Du bon et du moins bons pour moi, je suis curieuse, je tenterai certainement au moins le suivant.
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    • Livres 0.00/5
    Par Snarkk, Aujourd'hui

    La Révolution des fourmis de Bernard Werber

    Ouch. Autant j'ai adoré les deux premiers tomes de la trilogie, autant le dernier me donne par moments des envies de déchirer des pages...



    Dans la logique de l'auteur et de la trilogie, "la Révolution des fourmis" ne dépareille pas. Comprenez qu'après les présentations et formalités d'usage, puis les tentatives de rencontre entre intra et inter-espèces, le temps des mutations est venu, tant pour les fourmis que pour l'espèce humaine.



    Et c'est là, à mon sens, que démarre le terrible foutoir. Loin de moi l'idée de n'avoir qu'une vision unique et indivisible d'une lutte revendicatrice, mais la façon dont celle-ci est romancée par l'auteur est proprement horripilante. Je trouve que la galerie des personnages humains est extrêmement plate en comparaison avec les deux précédents tomes, à la limite du gnan-gnan ou de la paire de claques à distribuer. Cette distribution des rôles révolutionnaires et la chorégraphie qui en résulte dessert énormément le bouquin et le final de la trilogie. C'est vraiment dommage.
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  • Par maloukayari, Aujourd'hui

    Les désorientés de Amin Maalouf

    Le pays où tu peux vivre la tête haute, tu lui donnes tout, tu lui sacrifies tout, même ta propre vie; celui où tu dois vivre la t^te basse, tu ne lui donnes rien.

  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    Une mort si douce de Amanda Cross

    Vivre en société consiste à aider son prochain. Il n’est chagrin, douleur, malheur ou désespoir d’amour qui puisse légitimer le suicide, tant que la force d’être utile à autrui subsiste en nous. Mais lorsqu’on sent qu’on ne sert plus à rien ni à personne, lorsque l’on sait sa fin imminente et inéluctable, le droit le plus élémentaire d’un être humain est de préférer une mort douce et rapide à une lente et douloureuse agonie. L’opinion publique est en train d’évoluer à ce sujet. Le temps est proche où nous considérerons comme indigne d’une société civilisée de forcer un être humain à endurer d’interminables souffrances que l’on épargnerait par simple charité chrétienne à n’importe quelle autre créature.
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  • Par Cegeste, Aujourd'hui

    Propos de O. L. Barenton confiseur de Auguste Detoeuf


    Le capital ,c'est du travail accumulé .Seulement ,comme on ne peut pas tout faire ,ce sont les uns travaillent et les autres qui accumulent.

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