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    photo de Delphine  Delphine Bertholon

    D`où vous est venue l`idée de l`insensibilité physique du personnage principal de votre roman ? Aviez-vous entendu parler d`un tel cas réel, avez-vous fait des recherches médicales ?

    J`aime beaucoup les perturbations sensorielles. J`avais déjà exploré l`hyperacousie dans L`effet Larsen (hypersensibilité au bruit) et, dans une moindre mesure, l`achromatopsie (daltonisme extrême) dans Twist. Si l`hyperacousie est une affection réelle et terrible, je l`avais traitée dans le roman de manière symbolique : quand le sens de la vie est atteint, le sens physique est touché. J`ai poussé cette idée plus loin, avec une maladie qui n`existe pas – en tout cas, pas à un tel degré. Pour l`héroïne des Corps inutiles, cette affection est psychosomatique et, d`un point de vue romanesque, métaphorique. Je suis partie du fait que les victimes de violences, en particulier sexuelles, évoquent souvent l`impression d`un corps anesthésié.


    Votre héroïne cumule les particularités physiques : cheveux roux, yeux vairons… Ce qui lui arrive était-il trop exceptionnel pour arriver à un personnage au physique plus banal ? Est-ce une forme d`adéquation entre son apparence et son âme torturée ?

    Au contraire, j`ai voulu parler d`un fait...




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    • Livres 4.00/5
    Par Ballad-of-a-thin-man, Aujourd'hui

    Soumission de Michel Houellebecq

    Avec Michel Houellebecq, on ne sait jamais sur quel pied danser. Le personnage de son dernier roman est un professeur d’université spécialiste d’un auteur du 19eme siècle (Joris-Karl Huysmans) qui, suite à de profonds bouleversements politiques et religieux en France- accession au pouvoir en 2023 d’un président musulman et application de la charia- abandonne sa chaire à la faculté avant d’y revenir après une conversion à l’Islam. Le port du voile, le retour d’une certaine soumission des femmes (qui existait déjà dans un temps révolu avec les femmes "pot-au-feu"), la polygamie plus en adéquation avec la vraie nature de l'homme, l’apaisement social dans les banlieues, la restauration d’une certaine autorité et le retour aux traditions, une plus grande ouverture aux pays de la méditerranée sont, selon le héros du livre, autant d’évolutions favorables dans une France désormais apaisée. A prendre au premier degré ou adoption au second degré de la thèse du grand remplacement? Pas étonnantes les réactions épidermiques provoquées par ce livre. Houellebecq: l’écrivain de tout les paradoxes: provocateur sans courage, il manie de façon subversive des thèmes ultra sensibles en manipulant son lecteur qui oscille entre agacement et fascination. Grand écrivain sans style? essayiste plus que romancier? visionnaire ou réactionnaire? humilité ou narcissisme? Une chose est sure: Houellebecq, ou plutôt son héros, s’amuse, dans son désespoir alcoolisé qui doit plus altérer son foie que notre foi, à nous amener quelque part…peut être nulle part.. mais en tout cas, ailleurs. C’est la vocation d’un écrivain.
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    • Livres 0.00/5
    Par raton-liseur, Aujourd'hui

    Balancé dans les cordes de Jérémie Guez

    Prix SNCF du polar en 2013, vois-je au moment de commencer cette note de lecture. Je n’ai pas les mêmes goûts que le jury… Banlieue, boxe, petite trafic, grosses emmerdes ; clichés, clichés et encore clichés. Rien d’extraordinaire dans ce livre, juste le battu et rebattu de la banlieue, seulement les lieus communs, de Clichy à Aubervilliers.
    Même j’ai aimé la façon dont il montre à quel point la vie peut ne tenir qu’à un fil et comme il peut être facile de passer du mauvais côté sans vraiment l’avoir cherché, je suis un peu déçue par ce roman. Une idée qui aurait pu être mieux exploitée mais un roman qui reste trop à la surface des choses et une lectrice restée sur sa faim.
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    • Livres 4.00/5
    Par stefmet, Aujourd'hui

    Vivre en ville au Moyen Age de Jean-Pierre Leguay

    Ce livre est de ceux qui vous tombent dans les mains, sans que vous les ayez véritablement recherchés, lors d'une visite chez votre bouquiniste favori.
    Avec un faible prix (4€) et un sujet que j'affectionne, je me suis donc laissé tenter.

    Soyons clair dès le début : ce livre n'est pas vraiment un livre grand public. Pour ceux qui connaissent les ouvrages de Jean Verdon sur le Moyen-âge, nous ne sommes pas dans le même esprit de vulgarisation des moeurs de cette période de notre histoire.
    Non, ici nous avons droit à un ouvrage dense, complet et parfaitement documenté mais qui peut sembler un peu "aride". Surtout au début avec ses trois premiers chapitres portant sur l'habitat ( les différents types de maisons, les fenêtres l'agencement des pièces). Peut-être suis-je moins enclin à apprécié ces études sur les matériaux et l'architecture des demeures des plus aisés ou les simples maisons des plus pauvres.
    Et puis, par la suite, les thèmes ( les métiers, les relations de voisinage, la vie de la rue, la sociabilité ) m'ont plus intéressés et la lecture m'est devenue plus plaisante et très intéressante.
    Mais si je n'avais pas eu une certaine habitude des livres d'histoire, je ne serai surement pas parvenu à le lire avec le même plaisir.

    Ce livre s'adresse donc à un public initié qui saura apprécier le véritable travail qu'à produit Jean Pierre Leguay, et principalement aux étudiants en histoire qui y trouveront une mine d'information pour compléter leurs cours.
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Dernières citations RSS

  • Par Musardise, Aujourd'hui

    Bleu : Histoire d'une couleur de Michel Pastoureau

    Les premières [difficultés] sont documentaires : nous voyons les couleurs que le passé nous a transmises telles que le temps les a faites et non pas dans leur état d'origine ; nous les voyons en outre dans des conditions de lumière qui n’ont souvent aucun rapport avec celles qu'ont connues les sociétés qui nous ont précédées ; enfin, pendant des décennies et des décennies, nous avons pris l'habitude d'étudier les images et les objets du passé au moyen de photographies en noir et blanc et, malgré la diffusion de la photographie en couleurs, nos modes de pense et de réflexion semblent être restés, eux aussi, plus ou moins noirs et blancs.

    Introduction, "La couleur et l'historien"
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  • Par Musardise, Aujourd'hui

    Bleu : Histoire d'une couleur de Michel Pastoureau

    La notion de couleur préférée est en elle-même extrêmement floue. Peut-on dire dans l’absolu, hors de tout contexte, quelle est la couleur que l'on préfère ? Et quelle portée cela doit-il réellement avoir sur le travail du chercheur en sciences sociales, notamment de l’historien ? Lorsque l'on cite le bleu, par exemple, cela signifie-t-il que l'on préfère réellement le bleu à toutes les autres couleurs et que cette préférence - mais qu’est-ce qu'une "préférence" - concerne toutes les pratiques et toutes les valeurs, aussi bien le vêtement que l'habitat, la symbolique politique que les objets de la vie quotidienne, les rêves que les émotions artistiques ? Ou bien cela signifie-t-il qu'en réponse à une telle question ("quelle est votre couleur préférée"), par certains côtés très pernicieuse, on souhaite être, idéologiquement et culturellement, rangé et compté dans le groupe de personnes qui répondront "bleu" ? Ce point est important. Il chatouille d'autant plus la curiosité de l'historien que celui-ci, lorsqu'il tente - un peu anachroniquement - de projeter dans le passé sa réflexion sur l'évolution des couleurs "préférées", ne peut jamais cerner de résultats intéressants sur la psychologie ou la culture individuelle, mais seulement des faits de sensibilité collectifs, ne concernant qu'un domaine des activités d'une société (le lexique, le vêtement, les emblèmes et les armoiries, les commerce des pigments et des colorants, la création poétique ou picturale, les discours scientifiques). Au reste, en va-t-il différemment à notre époque ? La préférence individuelle, le goût personnel existent-ils vraiment ? Tout ce que nous croyons, pensons, admirons, aimons ou rejetons passe toujours par le regard des autres. L'homme ne vit pas seul, il vit en société.

    Chapitre 4, "La couleur préférée"
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  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Eluard : Oeuvres complètes, tome 2 : 1945-1952 de Paul Eluard

    91. Grèce ma rose de raison

    SI LA GRÈCE ÉTAIT DELIVRÉE


    L'ardeur des yeux de ces enfants
    Dans le dédale du torrent
    Dans le labyrinthe des flammes
    Au creux de l'idéal sillon
    Où l'épi dore la raison
    Où les cinq sens sont impatients

    Enfants ces hommes et ces femmes
    Le cœur battant dans la verdure
    De nature ils sont éblouis
    Et leurs paupières sont les rives
    Du bon soleil et de l'air pur
    Rives d'un peuple printanier

    Ils veulent gagner leur pays
    Gagner leur vie la rassembler
    La gaspiller dans leur pays
    Ils joignent l'eau pure et l'ivresse
    Leurs mains déduisent des palais
    Du tremblement de la lumière

    Chaque homme est à construire entier
    Chaque vallée à féconder
    Chaque arbre à éclairer d'en bas
    Demain à l'ardeur du bonheur
    Plus personne n'a froid la nuit
    Demain sera chaud d'aujourd'hui.

    p.282
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