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Nouvelle compétition autour du voyage dans la littérature
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Quand les membres de Babelio rencontrent Kate Morton

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    photo de Stéphanie  Stéphanie Hochet

    La phrase latine "vulnerant omnes, ultima necat" ("Toutes blessent, la dernière tue") est au cœur de votre roman. Que signifie-t-elle pour le narrateur ?

    Le narrateur découvre cette phrase latine lors d`un voyage en Italie. Cette inscription se trouve sur les cadrans solaires de l’Antiquité, elle désigne les heures qui passent, le temps qui file et finit par tuer. Elle est frappante car assez mystérieuse : son sens n’est évident que si on sait où elle a été gravée. Mon narrateur est touché par ce mystère, la phrase écrite aurait-elle un autre sens si les pronoms « elle » ou « elles » désignaient autre chose que « le(s) heure(s) » ? Attiré par cette ambiguïté linguistique, il décide que c’est avec cet adage qu’il va profaner sa peau en se la tatouant sur le plexus solaire.


    Le narrateur reste mystérieux tout au long du roman. Pouvez-vous nous le présenter en quelques mots ?

    Pour un œil extérieur, ce personnage a sûrement tout d`un homme discret. Je donne libre cours à ses pensées (la narration à la première personne me facilitant la tache), mais il est du genre mutique. Il dessine pour la presse et pour son ami tatoueur Dimitri, personnage qu’il admire et craint tout à la fois. Il aime les femmes mais n’a jamais voulu s’attacher à l’une d`elles et à l’âge de 46 ans, il s’interroge sur ce qu’il laissera derrière lui.





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    • Livres 0.00/5
    Par Nahe, Aujourd'hui

    Les Raisins de la colère de John Steinbeck

    Condamné pour meurtre, Tom Joad a passé quelques années en prison. Libéré anticipativement pour bonne conduite, il entend bien rejoindre sa famille, à Sallisaw, dans l’Oklahoma et y travailler sur les terres. Pourtant, ce retour lui réserve de biens mauvaises surprises : la crise de 1929 est là et les machines ont remplacé les hommes dans les champs, les obligeant brutalement à quitter leur foyer. Pour beaucoup, la Californie prend des allures de terre promise et comme la majorité de leurs voisins, les Joad prennent la route dans l’espoir d’y trouver un travail.


    Entassant leurs maigres possessions, un peu de nourriture et l’ensemble de la famille dans un camion de fortune, voici les Joad partis vers un avenir qu’ils espèrent meilleur. Ils mettent tous les espoirs dans les tracts jaunes qui ont été distribués à travers le pays, annonçant un travail facile et bien rémunéré. C’est sans compter sur l’avidité des grands propriétaires et leur raisonnement scabreux : profiter de la main d’œuvre surnuméraire pour baisser les salaires au maximum…


    Dans ce texte réaliste et terriblement émouvant, John Steinbeck pointe du doigt le capitalisme et ses dérives : il alterne les aventures des Joad en route pour la Californie avec les événements qui attendaient les émigrants au cours de leur voyage. L’achat de la voiture, l’hostilité envers les Okies, les conditions de vie … sont passées en revue et font la richesse de l’œuvre.


    Autre point fort du roman, les personnages que met en scène l’auteur : certains comme Mam ou Tom se démarquent, remarquables par leur ténacité et leur abnégation face au doute, à la faim, …


    Au fil du périple de nos malheureux héros, la route 66 perd assurément l’allure paradisiaque que nous lui attribuons aujourd’hui. Pourtant à l'occasion, la solidarité sera au rendez-vous, tout comme l’amour familial, le courage, …

    Ce classique fait l'objet d'une lecture commune organisée par Paikanne : son billet est ici. Vous pouvez également découvrir l'avis d'Argali qui nous rappelle l'accueil réservé à ce roman, avant de recevoir le Prix Pulitzer.

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    • Livres 3.00/5
    Par passion-lecture31, Aujourd'hui

    Où es-tu ? de Marc Levy

    bien et étrange à la fois!
    Ceci est mon second Marc levy, et pour être honnête je m'attendais à mieux par rapport au premier que j'avais lu (la prochaine fois).
    Les deux protagonistes principaux sont amis depuis l'enfance, amant de temps à autres et ne se sont jamais oubliés.
    Mais un jour, Susan le quitte, elle part travailler au Honduras en mission humanitaire. Philip lui continue sa vie en travaillant en tant que publicitaire à Manhattan.
    Ils ne s'oublient pas, s'écrivent, et à chaque fois que Susan rentre a N.Y, ils se retrouvent au bar de l'aéroport, à la même table, avec la m^me glace.
    Et un jour, quelqu'un sonne chez Philipp qui est à présent marié et père de famille.
    Là une petite fille le regarde et lui dit, "maman est morte".
    La fille de Susan âgée de huit ans annonce à Philip ce décès.
    Susan avais souhaité que si il lui arrive quelque chose, sa fille soit confié à la seule personne qu'elle a véritablement aimé.
    mais cette intrusion déplaît à Marie , la femme de Phillip.
    peut on aimé une personne, un enfant qui n'est pas le notre? peut-on vivre dans le souvenir de l'horreur et être un jour heureux? les morts restent ils morts pour toujours?
    Une histoire d'amour, de douleur, et d'espoir.
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    • Livres 0.00/5
    Par Nahe, Aujourd'hui

    La femme parfaite est une connasse ! de Anne-Sophie Girard

    Dernier des trois titres reçus des éditions J’ai lu, ce guide de survie trouve, lui aussi, parfaitement sa place dans cette collection "Humour" : drôle, impertinent, terriblement personnel, il passe en revue des situations courantes de la vie quotidienne et y apporte un délicieux petit grain de sel. La rupture, la photo sur facebook, les cadeaux, les mères sont, entre autres, disséqués par les auteurs et imagées par des anecdotes, des situations vécues... J'ai personnellement un petit faible pour "la fille qui ne grossit pas..."

    Les différents sujets sont agrémentés de règles, de théories, de bons à découper... Sans oublier les irrésistibles notes de bas de page ! L'ensemble est très vivant, plaisant, idéal pour se détendre : à un moment ou un autre, chacune pourra s'y retrouver ou identifier un(e) proche, ce qui ne fera qu'ajouter au plaisir de lecture. Un grand merci aux éditions J’ai lu pour cette lecture remède contre la morosité
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Dernières citations RSS

  • Par Lea25, Aujourd'hui

    Un homme accidentel de Philippe Besson

    Jusque-là, je croyais que ce genre de gouffre, à priori n'était pas si terrible. Il y avait des sorts plus cruels que de simplement tomber de son piédestal. Pourtant, dans la misère de son regard, j'ai aperçu des tourments, des névralgies inavouables, des souvenirs pénibles où se télescopaient de la honte, du ressentiment, de la colère. J'ai admis que certaines portes me seraient interdites, que certains verrous ne sauteraient pas.
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  • Par Jrostandcdi, Aujourd'hui

    Tobie Lolness, Tome 1 : La vie suspendue de Timothée de Fombelle

    Tobie s'était arrêté au bord d'un trou démesuré, un gigantesque cratère à ciel ouvert dans la branche. Mais ce cratère semblait vivant, il grouillait, il ondulait. On avait l'impression d'un bouillonnement puant. Une armée de charançons fouissait et fourrageait le bois tendre, les pattes engluées dans la boue. Sur leur carapace, marque au fer rouge, on lisait le sigle de Jo Mitch Arbor.
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  • Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, Aujourd'hui

    Gros-Câlin de Romain Gary

    Moi, il faut dire, j'ai toujours manqué de bras. Deux bras, les miens, c'est du vide. Il m'en faudrait deux autres autour.

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