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    • Livres 4.00/5
    Par pilyen, Aujourd'hui

    Bois II de Elisabeth Filhol

    Nous en juillet, il fait une chaleur méditerranéenne et pourtant nous sommes en Bretagne. Sur le site de la Stecma, une ancienne usine d'échafaudages en aluminium transformée en plateforme de stockage pour panneaux solaires suite au rachat par un consortium canadien, des ouvriers attendent la venue de leur patron dont l'unique but est de liquider l'entreprise dans le mois. Après une assemblée générale menée par les représentants du personnel, ils ont projeté de séquestrer Mr Mangin, leur seul interlocuteur depuis deux ans, afin d'obtenir la sauvegarde de leur outil de travail. "Bois II" est le récit détaillé de cette journée intense de lutte, où malgré le déséquilibre des forces en présence, celui qui gagnera n'aura aucunement besoin de supériorité numérique.
    Joseph E Stiglitz, prix Nobel d'économie, a écrit que le capitalisme est un système pervers qui ne tient pas ses promesses mais qui en plus apporte "l'inégalité, la pollution, le chômage et, c'est le plus important, la dégradation des valeurs (morales) jusqu'au niveau où tout est acceptable et où personne n'est responsable."
    Ce roman en est l'illustration parfaite. Il pénètre dans le coeur du système, l'analyse, le dissèque dans le prisme des pensées d'une ouvrière militante. Il rend compte de l'impact que subit la masse des salariés qui se débat comme elle peut face au blog glacial de leur dirigeant où l'accumulation des profits à remplacer le coeur.
    Hélène Filhol parle "d'état de guerre" : " On est en guerre sans avoir connu l'autre, la vraie, dans la honte de l'inaction puisqu'on nous affirme vivre en paix et dans la libre circulation des biens et des personnes. Des vies détruites et le territoire ravagé pourtant, avant même d'avoir eu le temps de prendre les armes...". Elle montre très bien le travail de sape, le lent effritement de la classe ouvrière cantonnée à survivre dans les marges d'un système qui les utilise selon son bon vouloir, un système qui ne valorise plus ni le travail, ni l'esprit d'entreprendre mais uniquement la rentabilité et le profit de quelques investisseurs. Elle nous emmène dans la tête de tous ces ouvriers que la machine va rejeter aux abords sinistres des friches industrielles, ne leur restant que leur yeux pour contempler les vestiges d'un passé pourtant pas si glorieux qui leur apparaît malgré tout plus simple, plus solidaire voire plus humain.
    La fin sur le blog
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    • Livres 0.00/5
    Par vincent34380, Hier

    La bouffe est chouette à Fatchakulla de Ned Crabb

    Un samedi soir, vers 10h, un jeune garçon du nom de Module Lunaire Barlow, ainsi nommé car né le même jour que l’atterrissage d’Apollo XI dans la mer de la tranquillité, s’en allait chercher des vers de nuit, pour aller pêcher à la perche le lendemain matin. Et pour ses appâts, il n’allait pas se laisser arrêter par la peur de Willie le Siffleur, fantôme selon la légende locale. Lors de sa marche, il sentit une présence, et se laissant gagner par la peur, commença à courir, jusqu’à buter sur un objet volumineux, ce qui était, il s’en aperçut ensuite, une tête humaine. Le seul indice qu’il put donner par la suite aux enquêteurs est d’avoir entendu, sur le bayou, un ronronnement de moteur.

    La tête humaine en question était celle d’Oren Purvis, le plus fieffé salaud du canton de Fatchakulla, dont le passe-temps favori était de tirer sur les chats, alors que les chats étaient unanimement appréciés par la population de Fatchakulla qui obtenait, par de subtils croisements des spécimens de chats bien originaux. Johnnie Pearl Eubanks possédait bien l’élite des chats, un spécimen pourvu de six doigts aux pattes avant et sept aux pattes de derrière. C’est dire…

    Ce roman nous conduit dans une petite bourgade de la Floride, parmi une population de doux dingues absolument déjantés et plutôt portés sur la bouteille, pour une enquête particulièrement délirante.

    Car après la tête d’Oren Purvis, on retrouvera le volumineux fessier de Flozetta Cooms, bien connue pour accorder facilement ses faveurs à tout ce qui porte culotte et enfin, dans son église aux murs et au sol dégoulinants de sang, la tête du révérend Walpurgis Goodpasture.

    « En l’espace de dix jours, trois personnes avaient été coupées en morceaux, et le démon qui avait fait le coup n’avait pas laissé la moindre trace de son passage. Et il y avait une belle liste d’objets perdus : deux têtes, trois torses, cinq bras et cinq jambes. Trois des meurtres les plus abominables dont il ait entendu parler, et il n’y avait ni suspect flagrant, ni indices ; on ne retrouvait même pas le reste des corps. »

    Le shérif Arlie Beemis, son adjoint Buford Pluckett, un abruti notoire, accompagnés du médecin Doc Bobo se trouvent devant une situation dépassant, et de loin, leurs compétences. Ils vont donc s’adjoindre les services de Linwood Spivey, considéré comme un phénomène. De l’avis unanime, c’était un génie, une anomalie dans le marécage génétique de Fatchakulla. Un des nombreux talents qui lui étaient reconnus par la population était de « savoir tirer les choses au clair. »

    N’avait-il pas découvert que c’était Whahoo Goatsong, l’indien fou, qui avait mangé le chichuahua de Miss Tatum, alors que tout le monde accusait le vieux Zack, le gros alligator, qui de mémoire d’homme, n’avait jamais quitté son coin de berge. Ceci était son fait d’armes le plus récent, parmi d’autres enquêtes brillamment réussies. Ils sont épaulés par deux membres de la police du canton, d’une inefficacité redoutable.

    Les aventures de cet improbable quatuor nous sont contées avec un humour féroce, et l’auteur nous dépeint les habitants de ce coin de Floride sans complaisance. Il est à souhaiter que ce soit vraiment de la fiction ! Dans cette ambiance absolument loufoque, nos représentants de la loi, à grand renfort de bières, vont tenter de démêler cette embrouille. Les procédures et l’enquête sont menées avec un manque de rigueur absolument confondant, selon l’inspiration du moment.

    Humour noir et macabre, plaisanteries rustiques donnent un ton particulier à ce roman et à ses personnages, attachants malgré tout. Et au bout du compte, après moult péripéties et rebondissements, nous sera donnée la clé de l’énigme, vraiment surprenante…
    Bien que, à y réfléchir un peu…

    Une lecture agréable, sans prétention, pour passer un bon moment de poilade (beaucoup) et d’effroi (un peu)….

    Ce roman et son environnement sont du même tonneau que ceux de Carl Hiaasen, également situés en Floride, avec comme héros des énergumènes tout aussi déjantés que cette galerie de portraits.
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    • Livres 4.00/5
    Par Vexiana, Hier

    Le fantôme de Jean-Michel Charlier

    Suite des aventures des castors en Iran.
    Le traitre se révèle et tente de s'enfuir de Perse avec un sac de diamants volés dans le trésor du Shah...
    Très bon épisode, surtout comparativement à la précédente histoire racontée sur deux tomes. Le scénario est mieux construit, mieux géré sur la durée. Les personnages sont plus 'humains' et seul le méchant reste plus caricatural. Certes, le tout est toujours dégoulinant de bons sentiments et certaines maladresses sont toujours présentes mais on sent une réelle évolution.

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  • Par petitsoleil, Aujourd'hui

    Toutes les femmes ne viennent pas de Vénus ! de Charlotte Lazimi

    Nora Melhli est directrice de la fiction et productrice (on lui doit la série franco-anglaise Tunnel) chez Shine France. (...) Elle fait figure d'exception.

    "A mon poste, comme femme et comme personne d'origine maghrébine, ma présence étonne. On me demande souvent comment j'en suis arrivée là.
    Bien sûr, on ne se permettrait jamais de poser la même question à un homme.
    Ma réponse varie selon la personne. (...)

    C'est comme s'il y avait une suspicion forte, du moins une incompréhension. (...) C'est inconscient. Je n'entre pas dans les cases et c'est un peu une double peine. Pourtant, j'ai eu la chance de rencontrer des personnes qui m'ont fait confiance"
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  • Par Groucho, Aujourd'hui

    L'Oiseau des ténèbres de Michael Connelly

    Les bras croisés sur la rambarde de la terrasse, Bosch avait baissé la tête et pensait aux dernières paroles de McCaleb et à ce qu'il avait écrit dans son rapport.
    Il avait l'impression d'avoir un éclat d'obus dans la poitrine.

  • Par PatLyne, Aujourd'hui

    Billie de Anna Gavalda

    Elle aime l'amour à la folie et c'est ça qui fait toute sa vulnérabilité. Et toute sa beauté, aussi...
    Des filles comme ça, il en passe une par siècle et en général, elles finissent mal.

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