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    photo de Christophe  Christophe Maris

    « Les entrelacs de la mémoire » est votre neuvième journal. Vous avez également écrit des romans. Qu`est-ce-qui vous attire dans ce genre particulier qu`est l`écriture d`un journal ?


    Le travail autour du journal est totalement différent puisque genre littéraire différent. En ma qualité de journaliste, c`est une autre façon d`aborder le quotidien mais aussi la possibilité pour moi de jouer entre le grave et le léger à savoir : quand un événement marquant est d`ordre plutôt lourd, je le traite avec une certaine légèreté, il m`arrive même d`en faire un petit sketch et de jongler avec les mots ; à l`inverse quand je traite d`un sujet dit « léger », je m`applique à le traiter avec gravité. Cela permet la distance et la résistance à la sympathie, à ne pas confondre avec l`empathie.



    Lorsqu`on lit votre journal, on vous imagine écrire au jour le jour, comme une tâche quotidienne parmi d`autres. Est-ce le cas ? Vous imposez-vous d`écrire tous les jours ?


    J`écris effectivement quasiment tous les jours mais ce n`est pas une tâche anodine, presque vide de sens, loin de là. Cela demande une rigueur et une veille permanente autour de l`info ; il en va de même pour les rencontres effectuées (rencontres personnelles, interviews relatées de personnes connues ou pas). Je ne m`impose pas d`écrire tous les jours, je m`y applique avec un...




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    • Livres 5.00/5
    Par Igguk, Aujourd'hui

    Traitor's Blade de Sebastien de Castell

    Ils sont les « greatcoats », (qu’on pourrait traduire par « grand-manteaux », ou « super-anoraks » ou « énormes doudounes », je sais pas trop…), ils sont les magistrats sélectionnés et entrainés par le roi Paelis pour sillonner les duchés et faire appliquer la loi du Royaume. Ce sont des guerriers et des tacticiens exceptionnels, des hommes de loi justes et respectés… Enfin, ils l’étaient, jusqu’au jour où les ducs se sont retournés contre le roi et ont planté sa tête sur une pique, jour où les « greatcoats » ne sont pas intervenus et ont fui au lieu de protéger leur souverain.

    Aujourd’hui ils sont les « trattaris », ou les « tatter-cloaks », les traîtres, méprisés par le peuple, chassés par les ducs, ils ne gardent de leur ancien nom que ce manteau fait sur mesure, vêtement de cuir, d’acier et d’os qui leur sert d’armure, d’arme et de couverture. Pourtant Falcio Val Mond continue de parcourir les duchés pour accomplir la dernière tâche que lui a confié son roi, en compagnie de Brasti et Kest. Mais le jour où ils se retrouvent accusés du meurtre d’un marchand qui les avait engagé comme gardes du corps, les ennuis vont vraiment commencer.

    Dans ce Traitor’s Blade, j’ai été tout d’abord emballé par le ton de la narration qui est léger, fun et se prend à moitié au sérieux. On suit toute l’aventure à la première personne, du point de vue de Falcio, et le monsieur est plein d’esprit même dans les situations les plus graves, on arrive à sourire assez souvent et cet humour rend la lecture vraiment agréable. Mais ce bouquin n’est pas une comédie pour autant, on a là une vrai aventure faites d’intrigues et d’action, on apprendra petit à petit dans quelle machination notre héros a foutu les pieds, en revenant de temps en temps sur le passé, la création de l’ordre des Greatcoats et ce fameux jour où le roi est mort.

    Tout est extrêmement bien ficelé dans un univers style « de capes et d’épées », mousquetaires et compagnie, mais sans la lourdeur qui peut peser sur les bouquins de fantasy plus politiques, on lit ça très facilement et presque trop vite. L’action est toujours réjouissantes car les phases de combat ne reposent pas uniquement sur le talent et la force des guerriers, car même si ce sont des combattants hors-pair, nos héros ont surtout pour qualité leur astuce et leur sens tactique. Beaucoup de situations seront résolues grâce à la perspicacité et la langue beaucoup trop pendue de Falcio (ce qui peut lui jouer aussi des tours), car ce dernier n’est pas aussi bon bretteur que Kest, et loin d’être aussi bon archer que Brasti, mais c’est un tacticien d’exception.

    Les personnages sont tous originaux et classes, bien traités et enthousiasmants, que ce soit Falcio, Kest, Brasti, les ennemis (la duchesse Patriana est d’une cruauté toute délicieuse), la petite Aline, Trin ou la mystérieuse Valiana, aucun ne m’a paru sous-exploité ou mal traité, ils prennent corps dans notre imagination et participent à cette belle intrigue. On a parfois l’impression que l’auteur abuse de ce côté poseur et cinématographique mais ça colle plutôt bien avec le style et la narration. Mais la plus grande qualité de ce roman, c’est qu’il fout la pêche. Avec son ton léger et malicieux, il contient des moments de pure magie épique, ces moments de grâce qui vous font dresser tous les poils (et j’m’y connais en poils) dans un moment de plaisir littéraire qu’on retrouve chez très peu d’auteurs. Gemmell vient tout de suite en tête, même si les styles diffèrent j’ai eu ces mêmes envolées où la scène se fige dans nos tête, un frisson nous parcourt l’échine et on sait que ce moment restera pendant quelques jours à nous hanter, un signe qui ne trompe pas.

    Si vous vous demandez pourquoi diable j’ai utilisé des mots anglais pour vous raconter l’histoire, à part pour me la jouer puriste et me la péter un peu, c’est que j’ai lu le bouquin en VO et qu’il n’est pas encore sorti chez nous (et j’ai pas vu d’éditeur s’y intéresser publiquement donc je sais pas si c’est prévu pour tout de suite). Je sais, je suis chiant, j’vous vends du rêve et paf, je vous balance comme ça que vous pourrez pas le lire parce que vous êtes un gland en anglais, que vous passiez vos cours de LV1 à dessiner des Homer Simpson sur la table au blanco qui pue et que vous vous faites encore chier à lire les sous-titres sur vos séries, loupant tout ce qu’il se passe à l’image. Ça vous énerve, hein ? Ben bossez votre anglais, flemasses !!
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    • Livres 3.00/5
    Par carre, Aujourd'hui

    The Cape : 1969 de Joe Hill

    Vous voulez connaitre les origines de « La Cape » ? Joe Hill s’en charge. Cette fameuse année n’a rien d’érotique comme le chantait Jane Birkin. En plein bourbier Viêt-Cong, Gordon Chase est pilote d’hélico. Alors que les plaisanteries entre soldats vont bon train, la rigolade tourne à la tragédie et à l’horreur. Efficacité, tel est le maitre mot de cet excellent préquel ou Joe Hill nous prend par le colbac dès les premières pages. Immersion totale dans l’horreur absolue de la guerre avec une efficacité garantie. Aidé en cela par la noirceur et le réalisme des dessins de Nelson Daniel, pas le moindre répit pour le lecteur. Et lorsque Gordon Chase devient un être froid et vengeur, l’intensité est à son comble. Une plongée hallucinante teintée de fantastique qui vous laisse sans voix, devant tant de cruauté. Hill c’est du solide et les dessins de Nelson n’on rien de « Melody » (pour conclure avec Gainsbourg). Hill une valeur sure, The Cape un avenir radieux.

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    • Livres 0.00/5
    Par michelardan, Aujourd'hui

    Souvenirs de l'empire de l'atome de Thierry Smolderen

    Cette bd m'avait beaucoup surpris : son graphisme, la compréhension de l'intrigue ... J'ai été à deux doigts de le refermer ...et de ne jamais apprécier le talent de Smolderen et Clérisse : ce sont des personnages secondaires, les sbires de Zelbub qui ont ranimé mon intérêt !... Ou plutôt leur tenue : cette bd n'hésite à "emprunter" quelques éléments à des confrères !...
    Ainsi les hommes de main "volants" du "savant fou" de service proviennent de "les grosses têtes" , le second épisode de la série "Babiole et Zou" créée par le prolifique Greg au début des années 60, contemporain de sa série "Rock Derby" : en combinaisons d'hommes-grenouilles, les casques sont munis d'une double enveloppe que l'on peut gonfler et ainsi "nager" dans les airs, flottant et dérivant à quelques dizaines de mètres maxi d'altitude, selon le vent favorable au-dessus d'enceintes militaires bien gardées, sous la couverture-radar , excellent matos d'espionnage !...
    On évoque beaucoup le cas de Cordwainer Smith ( et ses "seigneurs de l'Instrumentalité " ) .... mais en ignorant que Zarth Arn est un personnage de Edmond Hamilton , apparu dans sa saga space-opera de 1947, " les rois des étoiles" !... Lui aussi est prince-scientifique vivant à 200.000 ans dans le futur, et avec une "résidence secondaire" sur Terre, devenue une petite "sous-préfecture" dans un empire qui s'étend à toute la galaxie !... Lui aussi communique à travers le Temps avec un de nos contemporains,( comme Paul ) , mais simple employé commercial, pas technicien au Pentagone !... Par contre, Paul utilise son bagage scientifique pour soutirer des schémas technologiques à son correspondant !... Le Zarth Arn d'Hamilton lui, ne livre rien : ils échangent même leurs esprits pour que chacun puisse découvrir la civilisation de l'autre !... Parasite comme Zorglub, Zelbub va réussir à fracturer l'esprit de Zarth Arn pour piller les réalisations de nos lointains descendants !... En vain ,, puisque comme il va le découvrir trop tard, il n'a pas volé les modes d'emploi : il dispose de plans de machines dont l'utilisation lui reste inconnue !...
    La suite sera donc un immense bluff : faire croire à un cercle d'initiés qu'il a effectivement développé les nouvelles technologies et que son entreprise s'étend déjà dans le système solaire, sur plusieurs planètes !... Il espère ainsi qu'on lui accordera des crédits mirifiques pour continuer sur sa lancée!... Là, l'influence du scénario est plutôt celle du "le congrès de futurologie" de Stanislas Lem !... Grâce notamment à Zarth Arn (1) qui lui a conservé son amitié, Paul parvient à découvrir l'imposture et à prévenir ses amis !... En fin de roman , Zelbub se retrouve piégé par ses technologies volées et transféré dans le futur ,comme dans le tome 2 de la saga d'Hamilton ( "Retour aux étoiles" ) mais comme criminel en détention sur une planète terrifiante !...

    (1) étrange prophétie d'Hamilton : on découvrira vers 1960 le rôle "mémoriel" de l'acide ribonucléique , dont l'acronyme est A.R.N. ( Arn ) !...
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  • Par DavidGiacoma, Aujourd'hui

    La ballade de Cornebique de Jean-Claude Mourlevat

    Le premier qui approche, je l'ouvre en deux comme un livre !

  • Par dydy974, Aujourd'hui

    Un coeur si grand de AMY HATVANY

    En sport , en hockey , par exemple, quand le même joueur marque trois points dans un match, cela s'appelle le "coup de chapeau". Donc, si on est sur la même longueur d'onde qu'un homme sur les trois plans -intellectuel, physique, émotionnel-, cet homme est le coup de chapeau.

  • Par Jumax, Aujourd'hui

    Le Fils de Lois Lowry

    - Personne n'est seul, ici, renchérit Edith.
    Claire se tut, En elle même, elle pensa : Moi, si. Je suis seule. Même si, au même moment, elle se rendait bien compte qu'elle ne savait pas exactement ce que le terme voulait dire.

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