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    photo de Denis  Denis Michelis

    Une phrase des frères Grimm en exergue, une demeure au cœur de la forêt, jusqu`à la pomme symbolique que le héros est obligé de croquer, La chance que tu as est résolument situé dans l`univers du conte. Qu`est-ce qui vous a porté vers cet univers ?

    Lorsque j`ai commencé à écrire La Chance que tu as, j`avais une idée assez précise de ce qui allait advenir au personnage, du moins jusqu`à la deuxième partie du roman où il subit une humiliation physique particulièrement cruelle et retorse.
    Le problème de cette situation (qu`on ne révèlera pas !), est qu`elle sortait du cadre "réaliste".
    J`ai donc opté pour une écriture proche du conte car ce genre me permettait d`être à la fois dans quelque chose de très concret (le héros de La Chance que tu as, tout comme les héros chez Grimm, travaille dur, très dur même, et ce malgré les obstacles - comme Cendrillon !) tout en restant en retrait de la réalité (la neige en été, un chat qui pleure, une temporalité mystérieuse, des personnages qui lisent dans les pensées….).
    C`est en cela que le Conte est "pratique" : il nous parle du quotidien (le travail et les difficultés qui en découlent : rapports de force, jalousie etc.) mais il...




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    • Livres 3.00/5
    Par Malavita, Hier

    Nos étoiles contraires de John Green

    Note de l'auteur:

    « Plus qu'une note de l'auteur, il s'agit d'une petite précision; ce livre est une œuvre de fiction. Ni les romans ni les lecteurs ne gagnent à ce que l'on cherche à savoir si des faits réels se cachent derrière une histoire. Ce genre de tentative sape l'idée que les histoires inventées peuvent avoir de l'importance ce qui est pourtant un des postulats fondamentaux de notre espèce. Je compte sur vous pour ne pas l'oublier ».

    Ce n’est certes qu’une note d’auteur comme on pourrait en lire tant d’autres… Touchante de simplicité, de véracité, le contexte dans lequel John Green l’a écrite lui donne beaucoup de sens. Abordant un sujet qui nous touche tous de près ou de loin, et qu’importe le caractère fictionnel des héros dont il va nous narrer l’histoire : nous croisons, et continuerons de croiser chaque jour des Hazel et des Gus…

    Avec l’innocence de gamins qui ne veulent pas d’une réalité qui est la leur, ces deux ados doivent réfléchir comme des adultes, confrontés à la maladie et à la mort. Ils pensent à « après », à leurs parents, au souvenir que leurs amis garderont d’eux, mais tendent à l’autarcie tant l’intensité de leur relation prend le dessus sur tout. On s’attache rapidement à Hazel Grace et Augustus, c’est évident. Comment ne pas être attendri lorsqu’en pleine discussion, l’un d’eux déclare avec sérieux et une colère qu’ils peinent à accepter : « On meurt au milieu au milieu de la vie» ?

    Lorsqu’ils se rencontrent lors d’une réunion du groupe de soutien que fréquente la jeune fille, son ami Isaac vient accompagné de Gus. Dès le premier regard, une complicité ambiguë nait entre eux. C’est par l’intermédiaire d’un roman que celle-ci veut lui faire lire qu’ils se découvrent et que Gus tombe amoureux, malgré les réticences d’Hazel à se laisser aller. Ledit roman, écrit par un certain Peter Van Houten devient peu à peu un personnage à part entière de l’histoire, cette dernière ne jurant que par lui. A sa grande surprise, Gus ce passionne pour les écrits de cet homme, et lui voue le même culte. Péripéties inattendues en perspective!

    Riche en références, aussi bien littéraires, scientifiques qu’artistiques, l’auteur restitue ces jeunes dans l’univers qui est le leur : fans de jeux vidéo et de romans de science-fiction, n’ayant pas leur langue dans leur poche, ils ne manquent pas de répartie et y vont toujours de leur petit commentaire cynique, jamais réellement méchant. Mais cette adolescence, marquée par la maladie, les poussent à profiter de l’inéluctable l’éphémère de chaque instant. Ils ressentent le monde à fleur de peau: « On n’est jamais sauvés que provisoirement », rappelle souvent Gus, et l’on souffre avec eux de savoir que l’avenir n’existe pas.

    D’une plume fluide, John Green distille une touche d’humour là où d’autres tomberaient dans le mélo larmoyant, et de la magie dans les moments les plus difficiles. On sait plus ou moins comment s’achèvera cette histoire, mais elle n’est pas pour autant cousue de fil blanc et tient le lecteur en haleine jusqu’au bout. Qui restera ? Qui nous quittera le premier ?

    Déjà très médiatisé lors de sa sortie (« Qui es-tu Alaska », son premier roman, avait remporté un franc succès en 2007), on parlait de « Nos Etoiles contraires » comme LE roman de l’année mais beaucoup ont été déçus. Cette sur-médiatisation et sa récente adaptation cinématographique l’ont-t-elles desservi ? On passe un bon moment en compagnie d’Hazel et Gus, si tant est que l’on puisse parler de « bon moment » dans un contexte tel que celui-ci, mais le coup de cœur attendu n’était pas au rendez-vous…


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    • Livres 0.00/5
    Par sakura230, Hier

    L'Atlantide de Pierre Benoit

    L'histoire se passe en Afrique et la mystérieuse Sultane du Hoggar serait la dernière descendante des Atlantes...
    La mise en place est assez longue mais une fois que l'on rentre dans le vif du sujet on est surprit par l'originalité du texte et on est entraîné dans l'histoire.
    Le mythe de l’Atlantide revisité par Pierre Benoit m'a d'abord surprise car elle diffère largement de l'histoire originelle mais cette différence fait aussi la force du texte ainsi que son atmosphère. Toutefois ce livre est assez particulier et on peut l'aimer comme le détester.
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    • Livres 3.00/5
    Par meeva, Hier

    Les Tommyknockers, tome 3 de Stephen King

    Les soirs où la lune est rousse, vous pouvez voir quelques fourmis monter le long des troncs d’arbre.
    Et si en plus c’est la pleine lune, alors quelques-unes de ces fourmis, une fois le sommet de l’arbre atteint, retombent… transformées en loup-garou.


    Après avoir manqué son hirondelle, la chatte, toute mouillée, avait passé longtemps à se lécher pour refaire son poil. Mais c’était déjà le soir et elle était encore mouillée, alors Gégé, au moment de fermer la porte, lui dit « toi, ma belle, tu es bonne pour dormir à la belle étoile ce soir… ».

    Seulement, cette nuit-là, la chatte croisa la route du loup-garou et eut à subir un accouplement tout à fait immonde, dont elle ressortit sur des pattes tremblantes et dépouillée d’une bonne partie de ses poils ainsi qu’un peu de chair ici ou là…

    Et pourtant, ce n’était rien en comparaison de l’horreur de la mise bas qui eut lieu prématurément d’une semaine pour une chatte, donc exactement 56 jours plus tard.
    En naissant, les petits êtres hybrides semblaient avoir emporté tout l’intérieur de la chatte, et le déchirement de sa peau et de ses chairs avait fait couler tellement de sang que l’on pouvait croire qu’elle était morte noyée dans son propre sang. Il ne restait donc plus de la chatte que sa peau vide sur le sol, une peau dépoilée et imbibée de sang, une sorte de costume de chatte qui aurait servi trop longtemps de paillasson à des hommes venant de tuer le cochon.
    Les petits virent donc non pas le jour, mais la clarté rousse d’une nouvelle pleine lune, dès 20h le soir.

    Depuis la nuit où elle fut prise si terriblement par un monstre, la chatte n’était pas retournée chez elle, mue par cet instinct animal qui dicte de cacher ses petits s’ils sont voués à être tués. Bien sûr, Gégé et son fils Peter avaient été tristes. Mais Gégé était plus inquiet pour son fils Peter, qu’il voyait changer au fil des jours.


    Le soir de la venue dans ce monde des petits monstres, Peter ressortit voir ses copains, mais il ne rentra pas comme prévu à l’heure donnée par Gégé. Lui et ses copains, Brieuc, Maël, Enzo, Jicky, Romane, Leeloo, Emilie, Elsa et Zoé, s’étaient donné rendez-vous à 22h.

    Là, ils étaient entrés en fraude dans le collège, parce qu’ils savaient que l’alarme était inopérante. Mais surtout, ils avaient donné rendez-vous à monsieur T. à minuit, lui envoyant anonymement des mails en lui disant qu’ils avaient des photos compromettantes de lui. Et à leur plus grande surprise, monsieur T. s’était montré tout à fait embêté et même effrayé de l’existence de ces photos. Toute la bande avait donc passé les deux heures d’attente de la venue de monsieur T. à spéculer sur la nature de ses éventuels péchés.

    En quatre heures de vie, les sept petits monstres hybrides avaient atteint leur taille adulte. Ils se dirigèrent vers le collège de Peter et quand ils l’atteignirent, après n’avoir croisé personne dans cette petite bourgade, ils pénétrèrent sans difficulté à l’intérieur puisque des portes étaient restées ouvertes.

    Il était dix minutes après minuit quand la porte de la salle de monsieur T. fut franchie par le plus grand d’entre eux, qui se trouvait être le chef. Les élèves étaient tous là, en train de rire autour de monsieur T., qui lui pleurait de honte. Mais à partir de ce moment, plus personne n’eut envie de rire, et plus personne n’eut même l’occasion de verser une larme, tant l’horreur du carnage laissa sans voix, sans réaction puis sans vie tous les êtres humains présents dans la salle.

    Jicky, en se faisant dévorer par les pieds, avait agrippé un robinet de gaz et par réflexe, sa main était restée crispée dessus. Quand un des monstres avait voulu finir ce morceau-là, il avait tiré sur cette main et cela avait ouvert le gaz. Il sentit une drôle d’odeur et recula brutalement, ce faisant il bouscula la porte qui se referma violemment.

    Il ne restait que les sept monstres hybrides dans la pièce et quelques fragments de personnes humaines en petites boulettes recrachées par les monstres qui n’avaient peut-être pas trouvé à leur goût certains morceaux.
    Et les sept monstres étaient paniqués par le gaz qui continuait à s’échapper, paniqués car il n’y avait plus d’issue à cette pièce. Ils avaient beau observer autour d’eux, ils ne voyaient pas un seul trou par lequel s’échapper. En si peu de temps de vie, ils n’avaient pas appris l’utilité d’une porte.

    Le lendemain matin, quand le gardien du collège se pencha sur le problème d’alarme, répara le système et fit un essai, la salle de SVT explosa et toute la partie du bâtiment où elle était située brûla longuement. Il n’y eut aucun reste ni humain, pour le peu qu’il en restait déjà, ni des monstres.

    La disparition de dix élèves et du professeur de SVT resta à jamais inexpliqué, même si elle fit couler beaucoup d’encre.
    Si certains se demandent ce qu’il advient des loups garous une fois qu’ils se sont accouplés, je n’ai pas la réponse.


    Alors les Tommyknockers, c’est long… et ça se termine en queue de boudin…
    Mais c’est pas mal, hein, quand même, parce que c’est Stephen King qui a écrit ça. Et Stephen King, il écrit bien lui quand même…



    En musique, l’ambiance pour raconter n’importe quoi :

    « La calandre est super enfoncée,
    et la peinture a bien morflé,
    Le moteur gauche s'est fait la malle.
    On dirait un kart à pédales !
    Comment j'vais dire ça à papa,
    au centre ils voudront plus de moi,
    Le rétro gauche est tout pété,
    et les planitrons sont tombés.

    Oh putain Goldorak est mort
    Impossible de le r'démarrer
    Alalah Goldorack est mort
    C'est sûr mon père il va me tuer !
    Il faut que j'arrive à joindre Alcor.
    Je crois que le delco est pété
    Allez, des couilles, j'suis le prince d'Euphor
    Je vais quand même pas me mettre à chialer !

    Je me revois bien sortir d'la boîte,
    après sur la p'tite route je déboîte,
    J'ai vu débouler le lapin,
    j'ai lancé les fulguro-poings !
    Pourtant c'était bien au Xenon,
    Venusia était trop canon
    Elle s'est cassée avec Bioman,
    et maintenant j'me prend un platane !!
    [...] »
    (Extrait de « Goldorak est mort », Les Fatals Picards : http://www.youtube.com/watch?v=SYpOv5Rt3ro)
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