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    photo de Charlotte  Charlotte Lazimi

    En quelques mots, comment résumeriez-vous le projet derrière Toutes les femmes ne viennent pas de Vénus ?

    L`idée c`est de m`adresser dans un premier temps à ma génération les Y et les plus jeunes d`ailleurs. Ces derniers pensent à tort que l`égalité est déjà acquise. Avec ce livre, je voulais parler concrètement. Qu`est-ce que les inégalités salariales, le harcèlement de rue, l`absence de femmes dans les médias, dans le monde culturel changent dans notre vie de tous les jours. Comment faire accepter un congé paternité et maternité dans une entreprise ? C`est de tous ces tracas quotidiens dont je veux parler.


    Qui aimeriez-vous voir lire votre livre en priorité ?

    En priorité, les jeunes, les étudiantes et étudiants, et les nouveaux arrivants sur le marché du travail. Jusqu`à présent, ils ont à peu près vécu dans l`illusion qu`hommes et femmes ont les mêmes opportunités et pourront faire les mêmes carrières. Or, les choses vont sérieusement se compliquer dans la vie en entreprise par exemple. Ils doivent en prendre conscience, ouvrir les yeux sur ce qui les attend, pour mieux ensuite appréhender les obstacles.


    Vous abordez ces questions en tant que journaliste dans la presse (




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    • Livres 5.00/5
    Par beneee, Aujourd'hui

    L'atelier des miracles de Valérie Tong Cuong

    Une couverture magnifique, une histoire très belle, qui est un vrai remède contre la morosité

    Ce roman se compose de 3 narrateurs alternant tour à tour les chapitres : Millie, Monsieur Mike, Mariette.

    Dès les premiers chapitres, nous faisons la connaissance de leurs vies houleuses, de leurs passés et présents compliqués, on comprend très vite que ce sont 3 personnages aux destins fragiles à deux doigts d'envoyer tout valser, ils ne se connaissent pas et n'ont rien en commun à part les difficultés de la vie mais ils vont tous les trois faire la rencontre de Jean les envoyant à l'atelier des miracles.

    Jean est un homme assez étrange, on ne connait rien de lui, en lisant ce livre on se pose vraiment des questions : pourquoi est-il autant généreux? pourquoi est-il aussi proche des gens dans la détresse? et surtout d'où lui est venu l'idée de créer ce fameux atelier dont le rôle est de réparer les destins abîmés?

    C'est formidable de voir l'évolution des personnages, de voir leurs vies s'améliorer mais on s'aperçoit également que la vie de Jean n'est pas si nette que l'on pourrait le croire,il cache beaucoup de chose jusqu'au jour où... la goutte d'eau fait déborder le vase et là nous allons de révélation en révélation.

    C'est vraiment un roman qui fait réfléchir sur la condition humaine, des vies comme celles de Millie, Mariette et Monsieur Mike il y'en a des tas, des gens aux vies compliquées qui se retrouvent seuls c'est un peu une mode dans notre société , où l'égoïsme dicte les gens et je pense que l'instauration des ateliers miracles comme ceux de l'histoire ne feraient pas de mal..

    Vous l'aurez compris ce livre est un coup de coeur pour moi !
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    • Livres 0.00/5
    Par JCOates, Aujourd'hui

    Courir avec des ciseaux de Augusten Burroughs

    Augusten Burroughs nous raconte dans ce roman son enfance hors du commun. Avec un père alcoolique et une mère folle qui se déchirent et s’insultent chaque jour, le jeune Augusten comprend très vite que sa vie s’annonce différente de celle des autres. Quand ses parents se séparent et que son père les abandonne, Augusten se voit confié par sa mère à son psychiatre, le docteur Finch, qui deviendra son tuteur légal. La première visite chez les Finch s’apparente à un cauchemar, le désordre et la folie règnent. Pourtant, très vite, Augusten trouvera sa place dans cette nouvelle famille, notamment auprès de Hope et Nathalie, deux des filles du docteur. Pendant que le jeune garçon fait des expériences inédites, se rêve coiffeur, entre dans une relation des plus malsaines avec un homme de 20 ans son aîné, lit l’avenir dans les excréments ou dans la Bible, sa mère enchaîne les épisodes psychotiques. Livré au monde sans aucune limite ni interdit, partagé entre deux familles tout aussi folles l’une que l’autre, Augusten écrit tous les jours dans des carnets, ce qui lui permet de livrer des années plus tard le récit de cette enfance et cette adolescence incroyables…

    Voilà un roman qui, selon moi, ne peut laisser indifférent ! Que ce soit les personnages (dont on a du mal à croire qu’ils sont de véritables personnes tant ils sont hauts en couleur), le décor de la maison des Finch (plus proche d’une maison hantée que d’une charmante villa), tout dans ce livre respire l’exubérance, la loufoquerie, la folie même. Les faits, eux, amusent parfois, choquent le plus souvent. Quand on ne rit pas, on se retrouve avec un sentiment très fort de malaise. Certaines scènes, racontées de façon très crue, sont d’une grande violence, notamment dans la relation qu’entretient Augusten avec Bookman, ancien patient et fils adoptif du docteur Finch, dès l’âge de 12 ans. Le malaise est entier et rendu plus fort encore par le ton léger, presque amusé. Augusten Burrough fait parler l’enfant et l’adolescent qu’il était alors, d’où une certaine naïveté et l’autodérision. L’humour renforce pourtant le drame. Il y a du désespoir partout, chez les Finch, chez la mère, et surtout pour Augusten qui, conscient de bénéficier d’une liberté incroyable, se sent piégé par cette éducation qui n’en est pas une, et comme voué à finir lui aussi fou, contaminé par son entourage (ce dont il sera a priori sauvé, certainement en partie grâce à l’écriture).
    Tout s’enchaîne très vite dans ce roman, le lecteur n’a pas le temps de souffler que la mère d’Augusten refait une crise de folie, Nathalie trouve une nouvelle occupation tout à fait absurde, le docteur Finch trouve un nouveau moyen de lire l’avenir, etc. L’auteur parvient à faire osciller le lecteur à un rythme fou entre des scènes rendues drôles par le comique de situation, et des scènes cruelles, violentes, qui provoquent un fort sentiment de malaise. Au final, on reste avec un sentiment bizarre, avec l’impression que l’on ne pourra jamais oublier l’enfance d’Augusten et les Finch, même après avoir tourné la dernière page. Je dois aussi avouer que la page de remerciements m’a émue, ce qui parait absurde, c’est vrai ! Peut-être que c’est parce qu’elle vient rappeler que tout ça est réel (il y a débat bien sûr, mais c’est en tout cas de cette façon que l’auteur présente son roman), ou peut-être parce que l’on ressent une tendresse de la part de l’auteur à l’égard de ceux qui lui ont inspiré ce best-seller.

    Un roman que je conseille donc, mais à un public averti, avec une grande ouverture d’esprit, et prêt à entrer dans le royaume de la folie !
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    • Livres 5.00/5
    Par wiggybis, Aujourd'hui

    Le voyage sans retour des enfants d'Izieu de Catherine Chaine

    En 1943, la menace nazie se fait de plus en plus forte et en France, beaucoup de parents voulant protéger leurs enfants les confient à des genres de centres pour réfugiés juifs. C'est ainsi que Miron et Sabine Zatin se virent avoir la responsabilité d'une quarantaine d'enfants dans leur grande maison d'Izieu, dans l'Ain.
    Les jours se suivent et se ressemblent dans cette colonie où les enfants profitent du bel espace de la propriété et de la sécurité du lieu...jusqu'à ce 6 avril 1944. Dénoncés par un voisin, Klaus Barbie et sa troupe de la Gestapo débarquent et envoient aux camps de la mort 44 enfants et 7 des adultes qui les encadraient.

    Les mots ne seront jamais assez forts pour définir cette horreur, cette inhumanité, cette bestialité dont ont fait preuve Hitler, la Gestapo et aussi le régime de Vichy.

    C'est à travers les témoignages des survivants de cette rafle, des familles des victimes et des voisins que ces jeunes enfants avaient côtoyés que l'auteure a écrit ce livre, de manière simple et juste, poursuivant le but de Sabine Zlatin : ne jamais faire oublier la triste destinée de Theodor, Albert, Mina, Gilles, Paul, Emile et leurs camarades qui n'étaient, encore une fois, que des enfants. Que des enfants victimes de la folie inimaginable de l'homme pour la seule et unique raison d'être nés juifs...



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  • Par Groucho, Aujourd'hui

    L'obscure mort des ducs : Les aventures du brigand Trois-Sueurs de Jean d' Aillon

    - Monsieur, la grâce que vous me demandez dit le Régent, est due à votre qualité de prince de sang. Le roi vous l'accorde malgré vos crimes mais il l'accordera encore plus volontiers à celui qui vous en fera autant...

  • Par Nieva, Aujourd'hui

    Brûlant secret de Stefan Zweig

    Il éprouvait de plus en plus le tourment d'être petit, d'être quelque chose d'à demi formé et d'incomplet, un enfant de douze ans ; jamais encore il n'avait si violemment maudit sa condition d'enfant.

  • Par Nieva, Aujourd'hui

    Brûlant secret de Stefan Zweig

    Et la force d'un amour est toujours mal mesurée quand on l'apprécie seulement d'après ce qui en fait l'objet et non pas d'après la tension psychique qui l'anticipe – d'après cet intervalle vide et sombre, fait de déception et de solitude, qui précède tous les grands événements du cœur.

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