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    photo de Frédéric  Frédéric Aribit

    Dans Trois langues dans ma bouche, le narrateur redécouvre, presque subitement, la langue de son enfance, c`est-à-dire le basque, une langue qu`il n`a jamais vraiment apprise. Comment expliquer cette redécouverte ? Que provoque-t-elle pour le narrateur ?

    C`est comme une mémoire enfouie qui revient à travers quelques mots en basque que le narrateur entend de la bouche de sa mère, à la manière d`une madeleine de Proust.


    Par accident, on retrouve parfois des pans entiers de mémoire qui surgissent, qui jaillissent à partir de quelques mots entendus au hasard d`une conversation. Les mots font rejaillir des souvenirs, et inversement les souvenirs font rejaillir toute une langue. Au départ ce sont quelques bribes seulement, quelques comptines d`enfance peut-être, et tout à coup c`est un rideau qui tombe et un théâtre de souvenirs qui s`ouvre derrière. Et il redécouvre alors une langue oubliée.

    La langue basque a d`ailleurs ceci de particulier que c`est une langue menacée qui aurait pu disparaître de la surface de la Terre. C`est la métaphore même de la langue de l`enfance, que nous avons tous sue puis parfois oubliée. C`est en cela qu`il ne s`agit pas d`une autobiographie : cela n`aurait pas eu de sens de raconter ma vie...



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    • Livres 5.00/5
    Par Marie31flo16, Aujourd'hui

    Dear John de Nicholas Sparks

    une histoire d'amour magnifiquement belle et aussi tellement triste. une belle histoire de nicholas sparks, différente du film mais tout aussi émouvante. Je conseille à la fois le livre et le film.

    • Livres 4.00/5
    Par Viracocha, Aujourd'hui

    Le syndrome du pire de Christoffer Carlsson

    Il s'agit d'une lecture inhabituelle comparé à ce que je peux lire d'habitude, et pour cause, un polar suédois. Cette lecture est la résultante d'un nouveau partenariat avec le site Babelio que je remercie une fois de plus. Toutefois, si je ne suis pas un friand du genre policier, je me suis porté volontaire, il me semble que les Suédois ne sont pas mauvais dans cet univers, et qu'ils écrivent plutôt bien tout court.

    C'est d'ailleurs le principal compliment que j'aurais à faire à l'auteur, il écrit bien. Il maîtrise la narration au présent avec un emploi de la première personne sans aucun souci. On suit les pas de ce flic en difficulté sans aucun souci, et quand il nous livre des fragments de son adolescence, on se retrouve dans son passé sans aucun problème. Le style est agréable, tout est fluide et le vocabulaire ne vole pas au ras des pâquerettes, sachant que la drogue se trouve pas mal au coeur de l'intrigue.

    C'est un bon polar, il manque peut-être un peu de suspense et d'imprévisible pour en faire un grand polar, je ne sais pas, je ne suis pas un spécialiste du genre, mais j'ai bien aimé ce côté un peu simple où même si on comprend au fur et à mesure à qui Leo a affaire, c'est bien raconté, ça a du sens et ça veut porter un message, il est notamment question de harcèlement scolaire, de vengeance, de famille détruite et tout simplement d'amour.

    Donc pour faire court, j'ai bien aimé, ça s'est lu facilement et plus j'approchais de la fin, moins je voulais lâcher le livre. Même si on pouvait deviner dans les grandes lignes l'issue de l'histoire, l'auteur a tout du long réussi à faire en sorte qu'à chaque fin de chapitre, on avait envie d'en savoir plus et de lire le suivant, et ce amplifié par l'alternance entre récit dans le présent et récit dans le passé.
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    • Livres 4.00/5
    Par Didier_Tr, Aujourd'hui

    L'homme sans passé de Robert Crais

    Et voilà un Cole/Pike ma foi bien réussi. Scénario solide : un inconnu, abattu dans une rue sombre de Los Angeles en pleine nuit, aurait dit juste avant de mourir qu'il était le père d'Elvis. Cole, pas Presley. Voilà donc le "meilleur détective du monde", célébré ainsi par les médias, sur la piste de cet homme, associé ou presque à l'équipe policière. Car oui, Elvis Cole n'a pas connu son père, et n'a jamais pu savoir qui il était.

    Pas mal de rebondissements, l'histoire est bien léchée. Le dénouement n'apparaît que dans les dernières pages. Je ne mets que 4 étoiles et pas 5, même si je note assez large, parce qu'il y a une histoire de cendres qu'on fait disparaître, on ne sait même pas pourquoi. Si quelqu'un a compris, qu'il le fasse savoir. Possible que quelques pages aient sauté à la traduction, ou que je me sois endormi pendant la lecture.

    Un bon "Crais", réussi. Plus j'avance, plus je trouve des similitudes avec Coben. Ces deux auteurs ont leur héros récurrent (Cole/Pike pour Crais, Bolitar pour Coben) et ils font aussi en parallèle des livres "one shot". Une richesse d'écriture, des histoires bien charpentées. Les héros récurrents vivent leur vie, peuplée de sentiments qui évoluent. Dans celui-ci, Elvis se sépare progressivement de la belle Lucy, et de son fils, car Elvis est trop dangereux pour son entourage. Alors que Starkey, déjà morte une fois, montre doucement le bout de son nez.

    A lire avec plaisir !
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