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    photo de Denis  Denis Michelis

    Une phrase des frères Grimm en exergue, une demeure au cœur de la forêt, jusqu`à la pomme symbolique que le héros est obligé de croquer, La chance que tu as est résolument situé dans l`univers du conte. Qu`est-ce qui vous a porté vers cet univers ?

    Lorsque j`ai commencé à écrire La Chance que tu as, j`avais une idée assez précise de ce qui allait advenir au personnage, du moins jusqu`à la deuxième partie du roman où il subit une humiliation physique particulièrement cruelle et retorse.
    Le problème de cette situation (qu`on ne révèlera pas !), est qu`elle sortait du cadre "réaliste".
    J`ai donc opté pour une écriture proche du conte car ce genre me permettait d`être à la fois dans quelque chose de très concret (le héros de La Chance que tu as, tout comme les héros chez Grimm, travaille dur, très dur même, et ce malgré les obstacles - comme Cendrillon !) tout en restant en retrait de la réalité (la neige en été, un chat qui pleure, une temporalité mystérieuse, des personnages qui lisent dans les pensées….).
    C`est en cela que le Conte est "pratique" : il nous parle du quotidien (le travail et les difficultés qui en découlent : rapports de force, jalousie etc.) mais il...




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    • Livres 0.00/5
    Par nico6358, Aujourd'hui

    Les chiens aboient de Truman Capote

    Ce livre est pour moi un livre "papillon" qu'on lit une première fois, où on découvre les textes, puis auquel on revient
    périodiquement au hasard de ses propres intérêts: au hasard d'une visite qu'on aura faite et que Capote avait décrite
    avant nous, d'une photographie dont l'auteur a sa description dans le livre...

    La première impression qui ressort après avoir fini les tesxtes, c'est un grand plaisir de lecture.


    Le recueil en lui même est assez difficile à décrire. C'est l'édition de notes collectées par Truman Capote au cours de sa
    vie, et qui retracent dans un style impeccable le monde dans lequel il évoluait il y a quelques décennies

    Difficile cependant de classer ces textes comme une simple autobiographie. Le recueil rassemble à la fois les souvenirs
    de l'ambiance d'une ville, d'un voyage, d'une personne croisée fugacement ou avec laquelle Truman Capote a entretenu une
    longue amitié.
    Il décrit ainsi l'oeil d'observateur de Truman Capote, celui de son inspiration, pas le déroulement de sa vie.
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    • Livres 5.00/5
    Par Walkyrie29, Aujourd'hui

    Les ombres de la nuit, tome 10 : Lothaire de Kresley Cole

    Avec ce 10ème tome, Kresley Cole nous offre une romance paranormale passionnée, sensuelle et intimiste concentrée essentiellement sur le couple vedette.

    Lothaire est craint de tous, vampire violent et sans scrupule, il a cumulé depuis des millénaires une haine des autres et aspire dans l’ombre à sa vengeance : récupérer le trône de Dacie et anéantir la Horde. En parallèle, son coeur s’est animé pour une Déesse sanguinaire qui voue un culte au sang et à la mort ; Saroya. Cependant, une malédiction l’a contrainte à prendre possession de corps humain. Et, afin de redevenir à nouveau immortelle, elle demande à Lothaire de tuer l’âme de son hôte, Ellie, une humaine qui ne cessera de déconcerter l’Ennemi de toujours.

    La recette magique, un homme sanguinaire, froid et imbu de lui-même et une femme frêle d’apparence mais au caractère affirmé, fait encore mouche dans ce tome particulièrement émoustillant. Certes, le tome est moins concentré sur le mythos, ses légendes, ses créatures et les événements qui s’y passent que les autres, mais il n’en reste pas moins passionnant et au contraire, cette intimité développée était même indispensable pour comprendre ce personnage énigmatique qu’est Lothaire.

    Ce vampire aux yeux rouges et à la réputation menaçante est animé d’une vengeance extrême qu’il pense avoir besoin d’assouvir pour enfin venger sa mère et tout ceux qui l’ont trahie. Afin d’atteindre ses objectifs, il a cumulé depuis des millénaires des dettes auprès d’autres créatures et tuer plus que de raison, sa folie le gagnant de plus en plus chaque jour. Pourtant, cet être cruel et a priori sans états d’âmes, a été animé et il espère de sa femme qu’elle l’aide à conquérir le trône de la Horde et celui de Dacie. L’heureuse élue n’est autre que Saroya, une déesse adoratrice des autels de cadavres et prenant un plaisir jouissif à tuer sans aucune raison apparente. Pour Lothaire, c’est la femme parfaite aussi violente et impitoyable que lui. Le problème, c’est que Saroya est maudite et qu’elle n’a plus de corps à elle et doit donc prendre possession de corps humains. Lorsque Lothaire la rencontre, elle possède Elizabeth Pierce, une très jeune humaine des Appalaches, vivant dans un mobilhome auprès de sa famille pauvre. Pour permettre à Saroya de jouir pleinement de ce corps d’humaine, que ce corps devienne immortel et qu’enfin il puisse prendre du plaisir avec sa femme, Lothaire doit tuer l’âme de l’humaine et part donc en quête de l’anneau de la Dorada pour y arriver. En attendant, il doit supporter l’humaine, Saroya ayant besoin de se ressourcer en s’occultant, il s’agit aussi surtout d’une excuse égoiste de la déesse pour fuir les besoins charnels et maritaux de Lothaire, cette dernière ayant en horreur toutes relations sexuelles avec un homme. Bref, Saroya abuse Lothaire et ce dernier ne semble pas s’en rendre compte. Ellie a pourtant une soif de vivre et fera preuve d’intelligence pour tenter de détourner Lothaire et ainsi survivre. Elle joue avec le vampire, l’offusque, lui répond sans la moindre crainte, ose lui dire sa façon de penser et le provoque avec le plus grand des plaisirs, engendrant des scènes pleines d’humour et d’une intensité joyeuse ! Cette attitude perturbe Lothaire qui a l’habitude d’être craint par tous et cette petite humaine innocente et insignifiante ose l’affronter malgré ses menaces mais réussie tout de même à faire prendre conscience au vampire qu’il ne connaît la signification du bonheur. Ellie est loin d’être une idiote, c’est une femme déterminée, pleine de réparties et de curiosité, ses interrogations permettront à Lothaire d’avoir de véritables discussions qu’il n’avait plus eu depuis longtemps. Et si sa femme n’était pas celle qu’il croyait ? Pour Lothaire, impossible que sa femme soit une simple humaine, pauvre et inculte, indigne de son rang, cette conception de sa personne le rendra agressif et cruel vis à vis d’Ellie par ses remarques acerbes, ne cessant de la rabaisser face à Saroya et à sa condition d’humaine sans le sous. Pourtant, Ellie est charnelle et sensuelle et contentera pleinement le vampire lors de leurs ébats atypiques. Leurs scènes intimes sont particulièrement émoustillantes, on se surprend à avoir les joues échauffées et d’être complètement happés dans leur échanges torrides. On garde toutefois en tête que Lothaire est un personnage violent, dont les actes effroyables sont difficiles à pardonner, cependant Kresley COLE réussi son pari de faire d’un personnage arrogant et meurtrier un personnage romantique auquel on s’attache par son passé révélé et que l’on a envie de pardonner au regard de ses centaines d’années de tortures endurées.

    Par ailleurs, on retrouve d’autres personnages tel que Thaddeus, mi-fantôme, mi-vampire qui voue une fidélité à Lothaire et qui se révèle être son seul ami et soutien. On en découvre un peu plus sur le passé commun et l’ancienne amitié de Lothaire et Nix, cette dernière, épuisée voit sa folie et ses pertes de conscience de plus en plus présentes. Enfin, il y a Balery, l’Oracle Fey de Lothaire à la peau venimeuse, celle qui lui a révélé le nom de sa promise.

    En bref, un des meilleurs tomes de la série, très intimiste, on retrouve cependant les recettes faisant le succès de cette série, de l’humour, des personnages attachants et loin des clichés romantiques portant leur quantité de faiblesses et de noirceur et une sexualité débridée et torride. Finalement, le seul point négatif, c’est cette fin un peu trop sucrée et trop facile qui aurait mérité plus d’intensité ! Mais cette série reste vraiment un incontournable du genre !
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    • Livres 5.00/5
    Par Sarindar, Aujourd'hui

    Jeanne d'Arc : Histoire et dictionnaire de Philippe Contamine

    Il nous fallait cet instrument de travail pour mieux entrer dans l'unvers de Jeanne la Pucelle, dite Jeanne d'Arc (1412-1431) : trois hommes se partagent ici le travail, Philippe Contamine, spécialiste universitaire de la guerre au Moyen Âge, et principalement pour les XIVe et XVe siècles, qui correspondant a la guerre de Cent Ans, et deux autres médiévistes, Olivier Bouzy, directeur-adjoint du Centre Jeanne d'Arc à Orléans, qui a déjà publié de nombreux travaux sur Jeanne, et tout dernièrement sur Jeanne en son temps, et Xavier Hélary.
    Le volet historique - une biographie, et un peu plus que cela, car il y aussi l'histoire du mythe de Jeanne après Jeanne - est bien construit. La seconde partie, le dictionnaire, est riche en informations, sur les personnes dont la route a croisé celle de Jeanne et qui soit agiront avec elle, soit contre elle, la jugeront ou témoigneront en sa faveur lors de sa "réhabilitation", ou encore sur des personnes qui écriront sur elle ou laisseront des documents qui auront, de près ou de loin, à voir avec la Pucelle. Il y est aussi question des lieux et des événements.
    Une bibliographie très complète se trouve en fin d'ouvrage. Ce livre, un beau "pavé", aux pages presque aussi épaisses que du papier à cigarettes, est la publication majeure de l'année 2012, au début de laquelle fut célébré le 600e anniversaire de la naissance officielle de Jeanne.
    Un ouvrage qu'aucun spécialiste ou lecteur qui s'intéresse à Jeanne ne pourra ignorer.
    François Sarindar, auteur de : Lawrence d'Arabie. Thomas Edward, cet inconnu ( 2010)
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  • Par Musikant, Aujourd'hui

    Regarde les lumières, mon amour de Annie Ernaux

    Dans le nouvel espace de la téléphonie et des ordinateurs - qui affiche "Nouvelles Techniques, Connectique" - une majorité de clients masculins, et les vendeurs sont tous des garçons, jeunes, généralement bien de leur personne, évoluant avec décontraction entre les comptoirs, conscients de leur savoir en matière de nouvelles technologies. Au coup d’œil, ils forment une espèce d'aristocratie, qui ne se prive pas d'adopter une certaine condescendance avec la clientèle, surtout les femmes.
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  • Par Nayac, Aujourd'hui

    Je t'aime à la philo de Olivia Gazale

    Selon Descartes, ... àla différence de la passion, l'amour raisonnable résulte d'un acte volontaire de l'âme, pleinement consciente des qualités de ce qu'elle aime. J'aime cette personne, parce que je lui trouve des mérites qui la rendent digne d'être aimée.
    spinoza ne partage pas cette concetion volontariste de l'amour. Nos goûts amoureux ne sont pas libres, mais résultent d'un enchainement causal rigoureusement déterminé, dont nous voyons les effets mais ignorons les mécanismes obscurs.[...] Qu'est ce qu'aimer pour Spinoza? C'est ressentir de la joie à l'idée que l'être aimé existe
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  • Par Alfaric, Aujourd'hui

    La symphonie des siècles, Tome 4 : Prophecy : Deuxième partie de Elizabeth Haydon

    [Ashe] Il y a quelque par une abomination qui me ressemble et qui est animée par une partie de mon âme, ce qui lui permet de commettre des actes inqualifiables. Elle fait subir des atrocités à des innocents que je ne puis protéger, car sa violence est totalement chaotique et imprévisible, même s’il est évident qu’elle exécute un plan cruel que même mon esprit tortueux ne peut analyser. C’est ma première pensée, chaque fois que quelque chose de mauvais se produit de par le monde. Cela me hante à chaque battement de cœur, à chaque inspiration.
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