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    photo de Lewis  Lewis Trondheim

    Le western est un univers qui a été très exploité, que ce soit au cinéma, en littérature ou en BD. A quand remonte votre première rencontre avec les cow-boys ? Qu`est-ce qui vous plait dans cet univers ?

    Dans ma jeunesse, il passait beaucoup plus de westerns à la télévision. Et ce sont les codes qui m`ont plu. Petit, j`envisageais le western un peu comme de la science fiction. Tout était irréel et j`ai tout de même fini par comprendre que c`était une époque humaine qui avait existé.


    De la couverture « vintage » au choix des couleurs minimalistes, le premier tome a été très remarqué pour son style « rétro ». Ce style graphique s`est-il imposé immédiatement ? A quel type de bandes dessinées souhaitiez-vous rendre hommage ?

    Comme nous nous sommes retrouvés à passer Texas Cowboys en suppléments de 16 pages dans le magazine Spirou, la forme pulp s`est tout de suite imposée. Sans cela, la physionomie de cet album aurait été sans doute plus classique.


    Le genre du western est souvent très codifié. Comment mettre à profit ses codes et ses clichés ? Est-ce une aide ou une contrainte dans l`écriture ?

    J`ai toujours aimé les contraintes, donc pour moi, c`était un bonheur. J`ai rapidement compris que pour m`en...




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Un voyage en Alzheimer. Florent a perdu sa femme beaucoup trop jeune. Il a tenté d’élever seul sa trop petite Lilie...


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    • Livres 3.00/5
    Par stoufnie, Aujourd'hui

    Bons baisers de Cora Sledge de Leslie Larson

    Ce roman n'est pas sans rappeler le personnage de "Tatie Danielle" du film d'Étienne Chatiliez. Cora Sledge a son franc parler, est têtue et surtout elle n'est pas tendre avec son entourage. Malgré tout, on arrive à s'attacher à cette femme qui, plutôt que d'affronter les épreuves posées sur son chemin de vie, a préféré les étouffer par l'intermédiaire de petites pilules.
    C'est dans un état de somnolence de droguée que sa famille va la placer dans une institution. Une prison à ses yeux.
    C'est un sujet lourd que Leslie Larson aborde mais l'humour de ce roman, des situations de ces "petits vieux" sont parfois vraiment cocasses.
    Cette maison médicalisée lui réserve bien des surprises et ces sous forme de journal intime que nous allons découvrir LA VRAI Cora ..
    Une lecture très plaisante....
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    • Livres 4.00/5
    Par evertoncapt, Aujourd'hui

    Le livre d'or de la science-fiction : Norman Spinrad de Norman Spinrad

    Selon Spinrad « la Science Fiction est l’ensemble de ce qui est publié sous l’appellation Science Fiction », cette boutade résume la grande diversité du genre et s’applique volontiers à l’œuvre de cet auteur qui est très variée. Variété de ton : burlesque, dramatique parodique, philosophique… Et grande variété de thèmes : policier, poétique, descriptif, social…
    Spinrad comme Brunner est membre d’une nouvelle vague de la S.F (du moins pour l’époque) qui se définie comme étant de la « Spéculative Fiction », pour citer l’auteur lui-même : « une vision kaléidoscopique de la réalité, qui est comme notre époque en perpétuelle évolution de conscience avec un ancrage actuel ». En d’autres termes, la Spéculative Fiction explore la réalité multiple de notre époque. Nous retrouvons cette vision dans « les solariens ». Cette notion de perception multiple d’une même réalité se retrouve bien évidement dans l’usage des drogues auquel Spinrad fait souvent référence. Ces changement de perception provoque un changement de conscience des choses et c’est à coup sûr un des buts recherchés tant par les auteurs que les lecteurs.
    Pour Spinrad la multi-réalité succède à l’âge de raison (période victorienne) et trouve ses racines dans les schismes sociaux dont il a été témoin, entre les désœuvrées du Bronx et les nouveaux capitalistes du « Struggle for life » (deux perceptions radicalement différentes d’une même société). Dans "les solariens" et le continent perdu, il remet en cause la technologie comme solution aux problèmes (comme Brunner dans « tous à Zanzibar »). La solution c’est une nouvelle approche sociale, un autre état de conscience, bref une autre vision des choses. Cette remise en cause de la Technologie est en rupture avec l’âge d’or de la S.F.
    En sa qualité de contestataire utopiste Spinrad va chercher à créer un nouveau style de conscience chez ses lecteurs, quelque chose de l’ordre de l’expérience psychologique personnelle par la poésie et des images très évocatrices ce qui est très différent du discours des médias (je pense à Jack Barron) et des politiques.
    Une des difficultés de la multiplication des points de vues et de pouvoir faire avancer un récit sans multiplier les redondances autours d’un même événement. C’est cette multiplication qui rend difficilement abordable la lecture de Norman Spinrad et de Brunner pour les novices.

    Après cette longue introduction, je vais vous parler de ces nouvelles :
    Dans certaines comme « subjectivité » (dans laquelle les personnages vivent reclus pris au piège de leurs Hallucinations) ou encore « les anges du cancer » et « les sons de l’Arc en Ciel » Norman Spinrad nous montre à quel point nous sommes prisonnier de notre subjectivité (C'est-à-dire de nos perceptions, et par conséquent de notre conscience limitée) et à quel point nous avons besoins de nous en extraire (ce qui ne se fait pas sans douleur). Parfois par l’usage des drogues (il n’y a qu’à voir comment souffrent les personnages atteints de lucidité)
    D’autres abordent un volet plus social (comme « le dernier des romanis » ou encore « le continent perdu » Il nous indique à quel point nous sommes ici prisonnier de nos schémas sociaux et comportementaux et a quel point nous pouvons être perturbés lorsque ses derniers sont bouleversés. Spinrad s’attaque également à nos croyances religieuses (« nulle part où aller » et à la manipulation des masses (« dans le grand flash » ou « black out »)

    Au final de chacune de ces nouvelles nous restons sur notre faim, c’est presque à chaque fois au lecteur de trancher, d’imaginer, de choisir une fin. Comme si l’avis et la réalité de l’auteur n’étaient pas finalement supérieurs aux nôtres.
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    • Livres 3.00/5
    Par SagnesSy, Aujourd'hui

    Car les temps changent de Dominique Douay

    Nous sommes dans un monde qui dure exactement une année. Tous les 31 décembre, le changement se produit, et chacun se réveille dans une autre vie. Aucun souvenir de qui il était les années précédentes, immédiatement dans son nouveau rôle, quel qu’il soit, avec une conscience aigüe d’avoir douze mois pour vivre le plus intensément possible, et laisser à la personne qui deviendra soi l’an prochain une situation la plus confortable possible. Ca, c’est le principe de vie le plus communément admis. Sauf que le 31 décembre 1963, Léo entrevoit que les contours de cette réalité sont tremblants. Le 1er janvier est là sans qu’il se soit endormi, et il est toujours Léo, à Paris. Il n’a rien oublié de l’année précédente, ne sait pas qui il est censé être cette année, qui se trouve être encore une année 1963, la même exactement. Et qu’un Léo s’y tient, revivant la même vie que notre narrateur qui, du coup, se trouve à la marge de tout, exclu. Il commence alors à s’interroger, et à remarquer nombre de choses des plus étranges… Un roman très fluide et très prenant, qui décline le concept de réalité et nous amène avec finesse à voir combien nous tenons facilement les choses pour normales et acquises dès lors que leur présentation n’insiste pas trop. La progression est fine et on ressent l’inextricabilité de l’épilogue d’autant plus fortement qu’on a espéré avec (et parfois sans) Léo. Malin comme tout !
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  • Par mamangel1, Aujourd'hui

    Fleurs en papier crépon de Marie Chevalier

    Au rythme des saisons, observe la nature autour de toi et découvre un jardin extraordinaire. Avec du papier crépon tu peux recréer un univers coloré de fleurs variées, pour ton plaisir ou pour surprendre ton entourage.

  • Par Alice_, Aujourd'hui

    La cinquième année de Marlen Haushofer

    - Grand-mère, est-ce que ça fait très mal, le remords?
    - La douleur est terrible, Marili, tu souffres bien plus que lorsque tu as mal à la tête ou mal aux dents, cette douleur-là est plus intense que toutes celles que tu as pu éprouver auparavant.
    - C'est pire que de s'écraser un doigt?
    - Bien pire.
    - Alors pourquoi est-ce que tu ne cries pas, grand-mère?
    - Parce que les vieux n'ont plus le droit de crier. Bon! Et maintenant, descends de là et va jouer un peu!"
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  • Par Alice_, Aujourd'hui

    La cinquième année de Marlen Haushofer

    "Tu es bien brave, Kajetan", disait la grand-mère pour le complimenter, et la large face grise de l'homme se déridait alors en un rictus heureux. "Il m'entend avec le cœur", avait expliqué la grand-mère à Marili et la petite se rappelait ces mots chaque fois que l'homme entrait dans la pièce. Personne n'aurait attribué de qualités particulières à ce Kajetan. il était vieux, chauve et n'avait plus une seule dent. En outre, l'odeur de son habit était pénétrante et âpre. Et pourtant il pouvait entendre avec le cœur; Marili en oubliait presque de manger sa soupe.
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