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Laurent Binet, lauréat 2015

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    photo de Astrid  Astrid Manfredi


    Votre roman se déroule dans un cadre très sombre, celui d’une banlieue sauvage et désespérée. Quelle expérience avez-vous de la banlieue ? Sur quoi vous êtes-vous appuyée pour donner vie à ce décor ?


    En premier lieu, je suis animée par une insatiable curiosité pour les êtres humains, sans discrimination et quels que soient leurs horizons. Par ailleurs, j’ai eu l’occasion, dans ma jeunesse notamment, de fréquenter divers milieux, dont celui de la banlieue. La cocotte-minute frémissait déjà et on sentait que le vent allait tourner. Un vent aussi rouge qu’impitoyable, issu d’un fort sentiment d’abandon et de rejet. C’est quelque chose qui m’a beaucoup marquée. Après, c’est une histoire de littérature et de liberté, celle du romancier, qui par le travail de l’écriture peut s’approprier n’importe quel milieu s’il sait l’écouter et l’observer un peu.



    Vos personnages sont brisés et semblent enfermés dans un quotidien auquel ils ne voient pas d’issue possible. C’est le manque d’espoir qui précipite la chute ?


    Oui. Pour eux, l’espoir c’est vouloir. Vouloir quelque chose puisque l’avenir n’est pas un mot qui fait partie de leur vocabulaire. La petite barbare et sa bande de jeunes animaux féroces ne veulent rien d’autre qu’accumuler des biens, ces biens vides et rutilants qu’exposent les vitrines des magasins. Ils...




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    • Livres 0.00/5
    Par keisha, Aujourd'hui

    L'Amérique des écrivains de Guillaume Binet

    Un grand format pour 350 pages écrites petit, mais bien lisibles grâce au choix de la présentation en deux colonnes, ponctuées des photographies de Guillaume Binet, voilà comment apparaît cette Amérique des écrivains. Pauline Guéna et Guillaume Binet ont voyagé une année en camping car (avec leurs quatre enfants!) à travers les Etats-Unis et le Québec, à la rencontre d'écrivains américains. Les rendez-vous, parfois courts, étaient programmés et ont eu lieu dans des endroits publics, ou les bureaux des écrivains, mais le plus souvent à leur domicile. Les entretiens étaient enregistrés et gardent leur impression de conversation, parfois interrompue par un passage, une arrivée ou l'intervention d'autres personnes. Les enfants du couple et leur père ne sont jamais bien loin. L'on ressent une impression d'intimité, pas d'interview froide.

    Même si Pauline Guéna laisse répondre ses interlocuteurs à leur guise, l'on sent cependant qu'elle suit un fil (l'enfance, la famille, les débuts, depuis quand veulent-ils être écrivains, les études, enseignants ou non, qui est leur premier lecteur -très souvent le conjoint!- combien de temps pour écrire un roman, les difficultés pour être édité) , questions oh combien intéressantes bien sûr. Certains essaient de la faire participer (et je soupçonne l'un d'eux de l'avoir gentiment draguée) mais elle reste professionnelle et les ramène sur le droit chemin.

    L'on retrouve les différences entre Europe et Etats Unis, où les auteurs ont un agent et pas uniquement un éditeur, ainsi que la quasi obligation de prévoir un roman si l'on veut proposer des nouvelles.

    Vingt-six rencontres seulement, pourra-t-on remarquer, mais certains (et certaines, d'où la minorité de femmes) n'ont pas été rencontré(e)s, pour diverses raisons, et finalement vingt-six auteurs de tous âges et expériences, c'est fort satisfaisant. Le risque de cette lecture était d'allonger la liste des romans que l'on désire lire au plus vite, bien sûr, mais je l'ai assumé avec coeur!

    Un indispensable pour qui aime la littérature américaine.
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    • Livres 5.00/5
    Par Lune, Aujourd'hui

    La petite femelle de Philippe Jaenada

    Il y a, dès les premières pages, cette sensation d'être happé(e) par les mots.
    Difficile de s'en écarter, l'auteur s'y entend pour nous rendre complices de son travail titanesque, de son investissement personnel et de son empathie.
    Il ressort de ce livre haletant plusieurs lectures :
    -L'affaire et les faits avec l'incidence de tous les événements personnels de la vie de l'accusée (éducation, enfance, antécédents 40/45, études, relations intimes, amicales, familiales,...)
    -Un contexte plus général touchant le fonctionnement de la justice à l'époque : attitudes des juges, des avocats; mentalité de l'époque : la foule; la presse : attitudes de certains journalistes.
    L'incidence du deuxième contexte interpelle et révolte par ce qu'il conduit à un hallali programmé où la manipulation, les contre-vérités, l'exagération des éléments à charge au détriment des éléments à décharge toujours minimisés voire ignorés conduisent à l'effroi.
    C'est ce qui porte ce livre à une sorte d'universalité par les interrogations qu'il suscite à travers le cas très particulier de Pauline Dubuisson à qui rien ne sera épargné même après qu'elle eût payé sa dette (film, revue...) et qui l'amènera au geste ultime puisque plus rien ne lui était possible.
    En relatant ce que l'on peut qualifier de cas d'école, Philippe Jaenada traite ce sujet avec la déontologie que l'on est en droit d'attendre d'un journaliste et en lui conférant de surcroît une intensité à donner le tournis.
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    • Livres 0.00/5
    Par keisha, Aujourd'hui

    La variante chilienne de Pierre Raufast

    Après les raviolis (empoisonnés, on peut le dire, maintenant), Pierre Raufast nous sert du bon vin et des histoires. Comment Florin, qui ne peut plus emmagasiner des souvenirs dans sa tête, y parviendra en remplissant de cailloux des bocaux. Un souvenir, un caillou. Avec la possibilité pratique de ne pas garder les trop mauvais souvenirs. A ses nouveaux amis Margaux et son professeur de français, il va partager une partie de sa collection, par exemple l'histoire du village où il a plu pendant des années sans discontinuer, celle de son épouse infidèle, celle des fossoyeurs, même Borges apparaît, et ses amis ne seront pas de reste pour raconter leur vie (sans cailloux). Mais l'histoire d'Emma? Elle manque. Ainsi que toute la lumière sur ce rubis promeneur, n'est-ce pas?

    Cela se confirme : Pierre Raufast est un chouette conteur d'histoires, on en redemande. Je n'ai pas pu lâcher ce roman avant de l'avoir terminé. Et c'est vrai, nos souvenirs sont associés à des émotions fortes, pour pouvoir s'imprimer.

    "Vous croyez que c'est ce que vous gardez qui vous fait riche. On vous l'a dit. Moi je vous dis que c'est ce que vous donnez qui vous fait riche." Giono (Que ma joie demeure) Il faut partager les histoires, et les livres!
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  • Par Domichel, Aujourd'hui

    La Défense de Steve Cavanagh

    Le seul qui peut ordonner un meurtre dans mon organisation, c’est moi. Je contrôle toutes les exécutions. Comme ça, je ne déclenche pas de guerre avec les autres bandes, et j’empêche les hommes de s’entretuer. J’utilise des « torpilles ». Un vieux nom soviétique pour « tueur à gages ». Un homme vient me voir, moi, et moi seul. Devant lui, je déchire un vieux billet de un rouble en deux. Je lui donne la moitié et il devient la torpille. Quand j’ai besoin d’éliminer quelqu’un, j’écris l’autre nom sur ma moitié, que j’envoie à la torpille. Il vérifie que sa moitié correspond bien à celle qu’il reçoit. Si c’est le cas, il sait que l’ordre vient directement de moi. En respectant la tradition, mes hommes ont ma confiance et j’ai leur totale loyauté.
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  • Par Nadael, Aujourd'hui

    D'après une histoire vraie de Delphine de Vigan

    « Les gens, comme tu dis, ont peut-être besoin que ça sonne juste. Comme une note de musique. D'ailleurs, c'est peut-être ça, le mystère de l'écriture : c'est juste ou ça ne l'est pas. Je crois que les gens savent que rien de ce que nous écrivons ne nous est tout à fait étranger. Ils savent qu'il y a toujours un fil, un motif, une faille, qui nous relie au texte. Mais ils acceptent qu'on le transpose, que l'on condense, que l'on déplace, que l'on travestisse. Et que l'on invente. »
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  • Par Nadael, Aujourd'hui

    D'après une histoire vraie de Delphine de Vigan

    « Voilà ce que le lecteur attend des romanciers : qu'ils mettent leurs tripes sur la table. L'écrivain doit questionner sans relâche sa manière d'être au monde, son éducation, ses valeurs, il doit remettre sans cesse en question la façon dont il pratique la langue qui lui vient de ses parents, celle qui lui a été enseignée à l'école, et celle que parelent ses enfants. Il doit créer une langue qui lui est propre, aux inflexions singulières, une langue qui le relie au passé, à son histoire. Une langue d'appartenance et d'affranchissement. L'écrivain n'a pas besoin de fabriquer des pantins, aussi agiles et fascinants soient-ils. Il a suffisamment à faire avec lui-même. »
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