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    photo de Alain  Alain Ayroles

    De cape et de crocs, tome 11 : Vingt mois avant raconte les aventures d`Eusèbe le lapin, l`un des personnages secondaires de la série De Cape et de Crocs. Ses nombreuses tentatives pour raconter son récit sont l`un des running gags de la série. Aviez-vous déjà son histoire dans un coin de la tête ? Souhaitiez-vous depuis longtemps la raconter ?

    L`engouement des lecteurs pour Eusèbe s`est manifesté très tôt. Lors des premières séances de dédicaces, on nous posait déjà des questions sur les raisons de sa condamnation aux galères. Nous avons alors eu l`idée de dévoiler son passé dans un album. Jean-Luc n`ayant pas le temps de le dessiner parallèlement à la série, nous avons décidé de le garder pour la fin. L`histoire d`Eusèbe s`est étoffée au fil des tomes et des indices que nous y avons disséminés, et l`album s`est finalement transformé en diptyque.


    Si Eusèbe a toujours été très apprécié des lecteurs, la série reposait jusqu`alors sur les charismatiques personnages de Don Lope et Armand. Aviez-vous des doutes sur le fait qu`Eusèbe puisse porter à lui tout seul ce diptyque ?

    Le passage de personnage secondaire à principal était en effet risqué. A la fois valet de comédie, faire-valoir kawaii et deus ex machina, Eusèbe offrait un...




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    • Livres 5.00/5
    Par Ainess, Aujourd'hui

    The Demon Prince & Momochi, tome 1 de Aya Shouoto

    J'ai acheté ce livre à la JE2014 et je dois dire que dès que je l'ai vu sur le stand de l'éditeur... ça a été un coup de cœur !
    La couverture est tellement belle, toute en finesse et dans un style traditionnel japonais - J'adore le style traditionnel japonais !
    Et en plus de ça on a droit à des esprits et démons (le truc typique du folklore jap' ) ..... Donc oui ce manga est un coup de cœur !
    Je l'ai lu le jour même après être revenue de la JE ~
    Côté histoire on a de la suspens - mais c'est pas non plus une suspense à la king's game - on a aussi très envie de lire la suite à la fin, et les personnages sont juste trop mignon ! Je le redis, les dessins sont purement magnifique .... Et la petite touche d'humour et aussi trop mignonne ~
    Donc ce livre rempli bien son travail qui est de faire passer un bon moment au lecteur tout en lui offrant de splendides illustrations !
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    • Livres 2.00/5
    Par outofzebra, Aujourd'hui

    Plateforme (BD) de Alain Dual

    L’éditeur Les Contrebandiers propose l’adaptation d’un best-seller de Michel Houellebecq, « Plateforme » (2002), dessinée par Alain Dual. Le parfum de scandale qui avait contribué au succès de ce roman sociologique s’est un peu éventé entre-temps ; peut-être l’auteur a-t-il rallié à son point de vue désabusé sur le monde une partie de l’opinion ? Les piques contre l’islam et les musulmans, assez banales, presque voltairiennes, qui ont valu à M. Houellebecq des poursuites judiciaires naguère, sont beaucoup moins taboues aujourd’hui ; sous divers prétextes : l’athéisme, la laïcité, le nationalisme, les pamphlets contre l’islam se sont multipliés depuis. Mais, puisque l’écrivain s’apprête à publier un nouveau roman (« Soumission »), on verra bientôt s’il a perdu de sa force provocatrice, dirigée principalement dans « Plateforme » contre l’idéologie bien-pensante de gauche. L’impact de ces provocations venait d’une forme d’humour iconoclaste que l’on retrouve moins dans la bande-dessinée, pourtant supervisée par le romancier (sauf peut-être à propos des artistes contemporains, dont les gadgets saugrenus sont ridiculisés).

    Le thème de la sexualité obsède l’écrivain, notamment les difficultés de la sexualité virile de s’épanouir dans la société moderne. Michel, hologramme du romancier, décrit ainsi un conflit entre les sexes s’intensifiant à mesure de la volonté des femmes d’égaler les hommes en termes de carrière et de réussite professionnelles. Houllebecq, ou plutôt son antihéros Michel, ajoute que le tourisme sexuel tire profit de la frustration des jeunes mâles occidentaux. « Le tourisme sexuel est l’avenir de l’humanité.», proclame-t-il. Cet aspect n’avait pas manqué de susciter aussi la controverse, bien que les enquêtes d’opinion ont montré que « Plateforme » a été bien accueilli par le public féminin. Michel déclare à sa nouvelle conquête, ou plutôt à la femme qu’il a séduite involontairement par sa timidité et sa réserve, Valérie, que le développement du tourisme sexuel ne manquera pas de se heurter, en France et aux Etats-Unis, à l’hostilité des féministes ; à quoi celle-ci rétorque que la demande d’activités touristiques sexuelles n’est pas moins grande parmi les femmes.

    Le point le plus frappant dans « Plateforme », et qui a bien été conservé dans l’adaptation, c’est le mélange d’observations cyniques et d’un sentimentalisme presque « fleur bleue » dans les propos de Michel, sentimentalisme qui se traduit par la quête idéale de l’âme sœur, de la « princesse charmante » qu’il finit par trouver au tournant de son existence, « dépourvue des traits de caractère qui rendent si difficile d’aimer les femmes et de les faire jouir » (je cite de mémoire), avant qu’un attentat terroriste ne le ramène à son état de célibataire trop lucide pour regarder le monde sans en tirer de l’amertume. Cet effort pour lutter contre les bons sentiments, tout en y cédant, est un peu surprenant. « Plateforme » a un côté roman « Harlequin ».

    Les scènes de sexe explicites sont, comme dans le roman, trop nombreuses et superflues ; elles traduisent sans doute le goût de l’auteur pour une sexualité ni trop sadienne, ni trop puritaine (de temps en temps Michel et sa dulcinée convoquent une tierce personne en bonus), par conséquent assez banale. Et si Michel Houllebecq était une femme comme les autres ?
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    • Livres 4.00/5
    Par LeManegeDePsylook, Aujourd'hui

    Madame Butterfly : Librement adapté de l'Opera Madame Butterfly de Giacomo Puccini et de Madame Chrysanthème de Pierre Loti de Benjamin Lacombe

    Benjamin Lacombe a, comme pour Ondine, livré son interprétation de ce drame. J'ai adoré le style d'écriture, j'ai trouvé que le texte était plus long mais surtout plus beau et maîtrisé que pour le conte de La Motte-Fouqué. Contrairement à l'opéra, on a droit à la version de Pinkerton ce qui est plus ou moins intéressant. Malheureusement, je n'ai pas accroché au personnage : son caprice de vouloir épouser Butterfly manquait de conviction, dans la vision que j'ai de l'opéra, Butterfly fascine totalement cet américain, jusqu'à ce que la vie commune et le choc des cultures viennent briser cette fascination... là, je ne l'ai pas ressent, j'ai trouvé le personnage de la geisha un peu vide. Du coup, l'histoire perd un peu... Quant aux remords de Pinkerton, laissez-moi rire, il est lâche jusqu'au bout. J'ai trouvé sa femme américaine Kate plus convaincante et plus touchante.

    Les dessins sont absolument sublimes. Je regrette seulement une séparation trop franche entre texte et illustrations : on a des doubles planches illustrées et trois pages de textes sans dessins et cela sur les 3 actes contés, ce n'est pas que ça m'a dérangée mais c'était un peu compact et la petite s'est vite essoufflée.
    La fameuse frise de 10 mètres est très jolie mais peu pratique, j'avoue. Je l'ai déplié avec beaucoup de précaution et l'a rapidement replié de peur de l'abîmer.

    un très bel album que je ne peux que conseiller si on aime l’auteur : des illustrations aussi belles que d’habitude et une version de l’opéra de Puccini revue, corrigée et remis au goût du jour. J’ai beaucoup aimé.
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