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    photo de Mehdi  Mehdi Ben Cheikh

    C`est vous, Mehdi Ben Cheikh, qui êtes à l`origine de la Tour Paris 13. Comment en êtes-vous venu au Street Art ? Avez-vous toujours baigné dans cet univers artistique ? 

    Après avoir fait des études d’art plastique à la Sorbonne, j’ai enseigné l’art pendant huit ans, et en parallèle, en 2004 j’ai décidé d’ouvrir ma propre Galerie dans le 13 ème arrondissement parisien. L’art urbain a toujours été mon courant de prédilection, de part son côté « in situ », il brasse problématiques sociales et urbaines, il est finalement une expression ultra contemporain de l’art et surtout une expression totalement universelle, assise sur une base très populaire. J’ai toujours admiré l’énergie des artistes de ce mouvement et c’est ce que me plait le plus.


    La Tour Paris 13 était une exposition d`art éphémère qui a eu lieu à Paris pendant un mois et réunissant plus de 105 artistes issus d`une quinzaine de pays différents. On parle de près de 30 000 visiteurs. Avez-vous été surpris par le succès de l`exposition ? Combien de visiteurs prévoyiez-vous à l`origine ? 

    Nous savions qu’à la base nous faisions un projet hors du commun, qui n’avait jamais été fait auparavant. De part le nombre d’artistes rassemblés mais aussi de part le lieu en lui même : une tour d’habitation vouée à la destruction. Nous savions que cela allait avoir un certain succès, mais ne nous...




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    • Livres 0.00/5
    Par astyan31, Aujourd'hui

    Marco Polo, les voyages interdits, Tome 1 : Vers l'Orient de Gary Jennings

    Mince c'est pas un livre sur Casanova !!!! pourtant quand on parcourt ce premier tome, chaud Marco Polo, à côté Casanova fait figure d'enfant de cœur. C'est un gros pavé à lire(1000 pages), je vais attendre un peu avant de passer au tome 2

    • Livres 0.00/5
    Par nameless, Aujourd'hui

    Aux prises avec la mort de Peter James

    Un impur hasard réunit 3 personnes qui n’auraient jamais dû se croiser : Carly Chase, avocate, Stuart Ferguson, chauffeur-routier, et Ewan Preece, en liberté surveillée. Au volant de leur véhicule respectif, ils sont impliqués dans un accident de la circulation au cours duquel Antony, jeune étudiant, trouve la mort. Bien que les conducteurs aient tous quelque chose à se reprocher (Carly présente un alcotest positif parce qu’elle s’est arsouillée la veille, Stuart conduit son camion bien au-delà de l’amplitude autorisée, Ewan prend la fuite et devient un suspect idéal), l’enquête diligentée par la police prouvera qu’aucun d’entre eux n’est responsable, qu’aucun n’a percuté ni même touché le cycliste, et que tous ont cherché à l’éviter. Le seul responsable de sa propre mort, c’est Antony qui roulait à contre-sens sur la chaussée.


    Cette tragédie serait un fait divers hélas banal, si Antony n’était pas le petit fils de Sal Giordino, parrain de la mafia new-yorkaise, condamné à de multiples peines de prison à perpétuité. Dans ce contexte irrésistible, un tueur à gages, Tooth, est tout naturellement affecté à l’élimination de ceux qui ont assisté au décès d’Antony, comme ça, pour rien ou parce que mafia rime avec meurtre pour le fun. C’est à partir de là que le roman s’emballe, que l’enquête s’étoffe, qu’une course contre la montre s’engage entre Roy Grace épaulé par son équipe, et le tueur, pour que Carly échappe à l’injuste vengeance mafieuse dont Ewan et Stuart ont été les premières victimes. Je ne livrerai pas davantage de détails sur l’intrigue, aux rebondissements nombreux et surprenants.


    Le personnage de Tooth, tueur solitaire ayant un chien pour seul compagnon, est particulièrement soigné. Les chapitres qui lui sont consacrés se terminent tous, par une petite phrase-mantra qui nous livre avec humour, un détail de sa personnalité : «L’affection, ce n’était pas son truc (p. 97) », « L’entente cordiale, ce n’était pas son truc (p. 218) », « Le saumon fumé, ce n’était pas son truc (p. 270), « rater sa mission, ce n’était pas son truc (p.311) ». Non, son truc à lui, c’est d’être un peu cinglé et d’imaginer des morts les plus longues et douloureuses qui soient.


    Comme à son habitude Peter James a fourni un sacré boulot pour nous donner à lire un polar nerveux, techniquement impeccable, qui tient ses promesses jusqu’au dénouement. Il faut noter le réalisme saisissant dans la description de la scène de l’accident que le lecteur vit comme dans un ralenti cinématographique, dans celle de la prise en charge du blessé par les services médicaux d’urgence, ainsi que la précision avec laquelle sont évoquées toutes les procédures policières et administratives, ou les techniques de la médecine légale. Peter James est passionné par le travail de la police, et son site nous indique qu’il passe beaucoup de temps avec celle de sa région pour ses recherches. Le moins que l’on puisse dire est que le lecteur constate parfaitement tout le travail de documentation qui a été accompli en amont de l’écriture, et que le souci du détail authentique n’est pas la moindre qualité de ses livres.


    Ce roman est le 7ème de la série dédiée à Roy Grace, et peut se lire indépendamment des précédents, mais ce serait dommage de ne pas commencer par le début. En effet, Roy Grace est un personnage évolutif, dans le premier opus on apprend que Sandy, sa première épouse a disparu du domicile conjugal sans laisser aucune trace derrière elle. De déprime en dépression et au fil des différents épisodes, Roy finira pour retrouver l’amour auprès de Cléo, jeune médecin légiste, intelligente et intrépide. Dans Aux prises avec la mort, Cleo est enceinte sans qu’elle se décide à accoucher avant la page finale. D’autre part, Peter James sème de nouveaux indices sur la disparition de Sandy, avec un joli rebondissement dans le dernier chapitre, qui donne immédiatement envie d’attaquer la 8ème enquête de Roy Grace.


    Etant inconditionnelle de Roy Grace depuis ses débuts, je souhaite indiquer à Peter James, s’il m’écoute avec ses doigts, que le mot “mort” employé dans chacun des titres des traductions françaises, constitue un léger handicap pour ses lecteurs. En effet, les titres se ressemblent tellement, que les années aidant et la mémoire faiblissant, on finit par ne plus trop savoir quels titres on a déjà lus. Cette légère critique a dû être entendue chez l’éditeur, puisque le roman suivant s’intitule “Plus lente sera ta chute”.


    Bon, malgré ce très léger écueil, je suis à jour….
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    • Livres 1.00/5
    Par agrume, Aujourd'hui

    La trilogie de Timmy Valentine, Tome 1 : Vampire Junction de S. P. Somtow

    Que dire de ce livre et de cette trilogie? A part que j'ai été très très déçue. Je me souviens avoir lu la fille du vampire du même auteur, dans lequel on rencontre Timmy Valentine, star du rock... J'ai donc décidé de lire la suite et la nouvelle Vampire Junction... Le début était pas mal, mais au bout d'un moment j'ai décroché, ca devenait trop n'importe quoi avec la société secrète (C'est terrible qui dit société secrète dit sexualité exacerbée limite pédophile et utlisation de magie), Gilles de Ray, les camps de concentration et le pyromane musicien.
    J'aime les histoires d'horreurs mais jusqu'à un certains points, je n'aime pas qu'on s'en prenne à des enfants ou qu'on utilise jusqu'a la moelle des personnages historiques.
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  • Par issablaga, Aujourd'hui

    Eloge de la fuite de Henri Laborit

    Ce n’est pas l’Utopie qui est dangereuse, car elle est indispensable à l’évolution. C’est le dogmatisme, que certains utilisent pour maintenir leur pouvoir, leurs prérogatives et leur dominance.

  • Par Silikani, Aujourd'hui

    Le jour où j'ai appris à vivre de Laurent Gounelle

    Quand on est fatigué, c'est que notre corps nous réclame du repos, et notre cerveau, du sommeil. Et nous, qu'est-ce qu'on leur donne ? Un café !

  • Par Silikani, Aujourd'hui

    Le jour où j'ai appris à vivre de Laurent Gounelle

    – Le problème, c'est que ces plaisirs en question m'attirent, vois-tu. Si je veux être vraiment honnête avec moi-même, je dirais que c'est aussi pour ça que je bosse. Pour me payer ce qui me tente. Assouvir une partie de mes désirs.
    –Oui je me doute bien. Comme la plupart d'entre nous. Et comme cela ne nous satisfait pas complètement, sitôt un désir assouvi, on va même se mettre à désirer quelque chose de nouveau, qu'on n'avait pas en tête auparavant. Et au final, c'est un peu une course sans fin après l'assouvissement de désirs qui se succèdent.
    Les bouddhistes ont très bien compris ce phénomène. Ils considèrent que nos désirs sont l'une des causes de nos souffrances. C'est pour ça qu'ils invitent à se libérer de ses désirs.
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