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    photo de Delphine  Delphine Bertholon

    D`où vous est venue l`idée de l`insensibilité physique du personnage principal de votre roman ? Aviez-vous entendu parler d`un tel cas réel, avez-vous fait des recherches médicales ?

    J`aime beaucoup les perturbations sensorielles. J`avais déjà exploré l`hyperacousie dans L`effet Larsen (hypersensibilité au bruit) et, dans une moindre mesure, l`achromatopsie (daltonisme extrême) dans Twist. Si l`hyperacousie est une affection réelle et terrible, je l`avais traitée dans le roman de manière symbolique : quand le sens de la vie est atteint, le sens physique est touché. J`ai poussé cette idée plus loin, avec une maladie qui n`existe pas – en tout cas, pas à un tel degré. Pour l`héroïne des Corps inutiles, cette affection est psychosomatique et, d`un point de vue romanesque, métaphorique. Je suis partie du fait que les victimes de violences, en particulier sexuelles, évoquent souvent l`impression d`un corps anesthésié.


    Votre héroïne cumule les particularités physiques : cheveux roux, yeux vairons… Ce qui lui arrive était-il trop exceptionnel pour arriver à un personnage au physique plus banal ? Est-ce une forme d`adéquation entre son apparence et son âme torturée ?

    Au contraire, j`ai voulu parler d`un fait...




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Dernières critiques RSS

    • Livres 0.00/5
    Par Eliahwyn, Aujourd'hui

    Le paysan parvenu de Pierre Carlet de... Marivaux

    Je pense que le résumé a été fait plusieurs fois donc je vais venir directement à la critique, si vous le permettez. Je dois dire que j'ai beaucoup aimé ! Marivaux, que je ne connaissais qu'en tant que dramaturge, et que je n'appréciais que moyennement m'a convaincue en tant que romancier.
    Tout en finesse, il nous dresse le portrait de Jacob, fermier provincial, qui va arriver à Paris et s'élever socialement. A côté de cela, c'est une critique de la société, et du beau monde parisien. Quand il nous offre une critique plutôt gentille et naïve dans l'Île aux esclaves, il est presque acerbe dans Le Paysan parvenu, surtout dans sa satire anticléricale. L'ironie est partout.
    Les traits picaresques que prend parfois le récit lui donne une certaine truculence. On commence avec le schéma presque classique du "valet aux nombreux maîtres" pour arriver à un Julien Sorel du XVIIIe siècle, beaucoup plus sympathique. La ressemblance réside non seulement dans le fait que les deux personnages se servent des femmes pour s'élever sur l'échelle sociale, mais également dans la mesure où tous deux sont plus attirés par "l'aura sociale" de cette femme que par la femme elle-même ; et qu'ils sont tous deux d'une nature calculatrice. ( M'voyez ? )
    L'inachèvement du roman est bien déplorable, beaucoup de questions restent en suspens et on aurait aimé savoir jusqu'où Marivaux comptait aller. Trop peu connu, je vous le recommande vivement !
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    • Livres 5.00/5
    Par chrispit33, Aujourd'hui

    La Saison des mangues de Cécile Huguenin

    Véritable voyage à travers le monde des Hommes, des saveurs, des odeurs et des sentiments. Trois portraits de femmes fragilisées par leur vie mais qui n’ont de cesse de vouloir aller de l’avant. Une véritable quête du soi, une recherche intime du sens que l’on peut donner à sa propre existence. L’écriture est simple mais touchante, pudique mais intense. Chaque phrase est pesée, chaque mot a sa place. Un hymne à la mixité des peuples, à la tolérance. Certains passages m’ont parfois fait penser à un conte. Tout en finesse et poésie ce livre se déguste comme une mangue bien mûre par un soir d’été , avec délectation et grande gourmandise. Très très gros coup de cœur
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    • Livres 5.00/5
    Par Pixie-Girl, Aujourd'hui

    Harry Potter, tome 3 : Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban de J.K. Rowling

    Ce troisième tome de la saga Harry Potter est sans hésité mon tome préférer. Ici Harry devient plus mature, il n'essaye pas de tué Voldemort, mais il sauve plus d'un innocent et on comprend a présent que tout va changer, que le processus est enclencher et que plus rien ne sera comme avant, même si je ne suis pas sur qu'il y est du calme dans le fameux avant.

    Ce troisième opus commence pourtant comme tout les autres. Harry s'apprête à entamer sa troisième année d'études à Poudlard, mais la fin des vacances se passe de façon pour le moins inattendue.
    Après une invasion de Hiboux, l'arriver fracassante d'Hagrid et un Elfe de maison qui a une drôle de façon de vouloir sauver les gens, nous voilà avec la tante Marge (la soeur de Vernon), qui fini accidentellement enfler au point qu'elle finit par s'envoler comme une énorme montgolfière et là tout s'enchaine.
    Harry quitte la maison et fini au Chaudron Baveur, à Londres et il apprend que Sirius Black après avoir tué ses parents, cherche a le tué lui. Rien de tel pour bien commencer l'année scolaire, non?!

    Ce que Rowling fait merveilleusement bien, c'est cas travers sont monde, elle fait en sorte que les méchants ne sont pas toujours ceux que l'on crois, la preuve.
    Tout au long de la lecture, Sirius Black passe du stade de tueur, a celui de partisans de Voldemort et fini par être le parrain d'Harry et accessoirement mon personnage préférer.

    Le professeur Lupin joue également un rôle important. Il est donc professeur, mais il a été ami de Sirius et de James Potter. On apprend aussi son secret, Remus Lupin est un Loup-Garou.

    Rogue est détestable a souhait, même si on apprend que James, Sirius et Lupin lui ont fait une blague au collège qui a faillit le tué, il n'en reste pas moins méchant, traitre et Grrrrrr il mériterais des claques par moment.

    Les Potter maintenant. Leurs histoires se dessinent et on en apprends plus sur James en un tome, que durant les deux premiers livres, ce que j'aime particulièrement et ça rend Harry encore plus attachant.

    En dernier je parlerais des immondes Détraqueurs (yerk); gardiens de la prison, ils sont sans bouche et a moitiés pourris. ça met en appétit n'est ce pas? Mais malgré tout, ils sont essentiels a l'histoire.

    Je crois que je viens d'écrire ma plus grande chronique, mais j'aime ce tome, il est parfait en beaucoup de point et c'est celui qui met en route toute la machine et en prime, il y a Sirius, que demander de plus?
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Dernières citations RSS

  • Par Pixie-Girl, Aujourd'hui

    Harry Potter, Tome 4 : Harry Potter et la Coupe de Feu de J.K. Rowling

    Les Jedusor paraissaient en parfaite santé – en dehors du fait qu’ils étaient morts.

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Oeuvre poétique de Raymond Radiguet

    LES JOUES EN FEU

    L’ANGE


    Au front de bon élève, l’ange
    Lauré de fleurs surnaturelles.

    Pour ne pas manquer ses calculs,
    Appliqué, il tire la langue,
    Tentant de suivre à cloche-pied,
    Au verger des quatre saisons,
    Le pointillé de leurs frontières.

    La neige, est-ce bon à manger ?
    L’ange pillard en a tant mis
    Dans sa poche, à jamais il reste
    Parmi nous les forçats terrestres
    Que cette boule rive au sol,
    Faite en neige qu’on croit légère.

    Sans cesse empêché dans son vol,
    Comme nous dans notre délire,
    Cet ange enchaîné bat des ailes,
    De ses amis implorant l’aide ;
    Aussitôt qu’il s’élève un peu,
    Retombe dans les marronniers,
    Où la gomme de leurs bourgeons
    S’accrochant à ses cheveux d’ange
    L’empêche à jamais de nier.

    Croyez-vous que ce soit pour rien,
    Qu’au poirier le pépiniériste
    Laisse blettir ses belles poires ?
    C’est qu’on reconnaît le voleur,
    À la molle empreinte du doigt.

    Mais Dieu examine les mains
    Des anges voleurs de framboises,
    Des assassins, chaque dimanche,
    Et dans les mains les plus sanglantes,
    Met des livres dorés sur tranches.

    Dites ce que sont vos prisons,
    Demande l’ange par trop niais,
    Aux deux gendarmes l’emmenant
    Avec pièce à conviction,
    Dans le char des quatre saisons.

    p.108-109
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  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Le corps clairvoyant: 1963-1982 de Jacques Dupin

    L'issue dérobée



    Marmonnement

    profonde route ravinée du soleil

    l'un de nous s'appauvrit et nous devance
    une immense aversion pendulaire
    le tirant

    plus jamais la terre nue, seule à seul, affrontant
    le langage désert

    de son propre puits paludéen
    le tirant

    l'un de nous
    que chaque mot torride a saisi
    ...
    p.189
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