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    photo de Alain  Alain Defossé


    Avez-vous déjà été victime ou témoin d’un cambriolage ? De quoi vous êtes-vous inspiré pour imaginer le ressenti d’Anna, l’héroïne du roman elle-même victime d’un cambriolage ?



    J’ai en effet été victime d’un cambriolage, il y a quelques années. Qui ne l’a pas été au moins une fois ? Des objets auxquels je tenais beaucoup m’ont été dérobés, contrairement à mon personnage : Anne n’a chez elle rien à quoi elle tienne, rien qui fasse sens ou souvenir, sauf une photo. Elle dit elle-même : « repeindre l’appartement, ce serait comme ripoliner du vide ». Le cambriolage en soi la laisse presque indifférente.



    Le roman traite principalement du thème de la mémoire. Pourquoi avez-vous choisi de mettre en avant cette thématique ?



    Tous mes livres sont basés sur ce thème. Tous réinventent, recréent des fantômes, parfois littéralement (L’Homme en habit). C’est la mémoire qui nourrit mon écriture, la mienne ou celle que je prête à mes personnages. Sans mémoire, on n’est rien.



    Effraction est l’autoportrait d’une vieille femme. Votre précédent roman On ne tue par les gens...




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Deux auteurs de bande dessinée peuvent-ils survivre dans la jungle ? Partis quelques jours en pleine forêt guyanaise avec deu...

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    • Livres 0.00/5
    Par mimi5751, Aujourd'hui

    Le brouillard de l'aube de Christian Laborie

    L'histoire commence en 1942 à Paris à la veille de la rafle du cel d'hiv. Un couple qui a 3 enfants, un policier vient les voir et leur dit de partir pendant quelques jours et c'est vrai que quelqu'un était correct. Eux sont inquiets et mettent seulement leurs enfants à l'abri. 2 chez la concierge et une chez une nourrice et bien sur ils ne reviennent pas les chercher. La petite fille est mise dans un orphelinat protestant et adoptée par le Pasteur. Je ne vous parle pas des misères subies pendant l'occupation. Clélia a 2 frères et le Pasteur est muté dans d'autres villes la dernière dans le lot et là clélia se pose des questions et apprend par hasard que elle est d'origine juive et avec le pasteur assistant de son père qui l'aime et que elle aime va rechercher sa famille ou du moins ce qui en reste et elle ira loin pour retrouver son père et l'aider à se reconstruire.
    Un très beau livre qui nous fait détesté la guerre et tous ses malheurs, ses assassinats pour cause de tout et de rien. Oui vraiment il faut le lire même si à un moment il est un peu casse pied dans le lot avec les catho qui ne sont vraiment plus d'actualité. Il faut vivre avec tout le monde et respecté les croyances de chacun.
    Mais ce sont des paysans plutôt bornés et têtus qui n'aiment pas les protestants, ne s'aiment pas eux même non plus .... Et le curé de la paroisse, je ne vous en parle pas....Une teigne.
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    • Livres 0.00/5
    Par LeslecturesdeKevin, Aujourd'hui

    Palissade de Franck Villemaud

    Tout d’abord, je tiens à remercier la maison d’édition pour cet envoi et vous pouvez aussi la remercier, c’est quand même le troisième livre de cette maison que je reçois et je trouve ça fabuleux. Pour revenir un peu plus sur le livre, je dois vous avouer que je ne sais pas quoi penser du livre, du roman. Vous comprendrez pourquoi je suis si indécis devant une telle découverte littéraire.

    Tout d’abord, ce livre excelle par son vouvoiement et ses dialogues. Le roman traditionnel se qualifie par son utilisation de la troisième personne du singulier et des dialogues moins présents que des descriptions au langage familier mais respectant une certaine dignité littéraire. Nous pouvons trouver d’autres romans qui préfèrent utiliser la première personne du singulier pour mieux plonger le lecteur, c’est une stratégie d’authentification du roman. Puis, nous avons ce roman où le personnage principal nous adresse directement la parole en nous vouvoyant et où les dialogues au langage familier voire argotique nous laissent sans voix. C’est un pari risqué de la part de l’auteur. Le lecteur doit avoir l’esprit ouvert à cela et je dois vous avouer que j’ai dû m’y habituer et une fois habitué, j’avais toujours ce sentiment d’étonnement qui restait en moi. Comme je l’ai dit, certains pourraient voir à travers cela une insulte pour notre belle langue française, une dépravation de sa beauté pour écrire et l’utiliser d’une manière familière, dénué de tout lyrisme que certains auteurs arrivent à lui faire prendre ou tout simplement sans beauté que les autres pratiquent. Si vous avez l’esprit ouvert à un autre genre de roman, à une histoire parlée, à une pièce de spectacle pour enfants/adolescents voire adultes, alors, vous resterez étonné comme moi jusqu’à la fin du récit. Franck Villemaud a joué avec le feu et le résultat peut être intéressant si nous sommes enclins à accepter le nouveau. Je n’ai jamais dit non à cela et je dois vous dire que c’était un point assez important dans l’étonnement.
    Ensuite, autre élément étonnant dans ce livre, c’est le rock’n’roll. Je suis plus du genre Neue Deutsche Härte (Rammstein, Oomph ! …) et Rap Rock (Hollywood Undead) pour détendre l’ambiance. Je dois vous avouer donc que le rock’n’roll prend un peu des nuances de symphonies pour moi mais ce n’est pas pour cela que je voulais citer cette découverte. Ce livre est une claire invitation à découvrir le monde de ce genre musical. J’ai déjà lu des livres qui donnaient des titres d’autres ouvrages littéraires mais ici, pour chaque chapitre du livre, pour chaque grande partie, nous avons une invitation à écouter un morceau choisi par le narrateur qui reflète l’ambiance générale qui se dégage des phrases. Ainsi, dans un moment tragique, nous aurons une musique plus douce, plus lente, plus mélodrame tandis que quand nous lisons un moment plus mouvementé, la musique prend des accès de folies pour nous emporter dans un tourbillon de sensations. L’idée en elle-même n’est pas mauvaise mais malheureusement, quand je suis chez moi, je ne lis pas en musique. C’est néanmoins encore un pari risqué de la part de l’auteur que nous pouvons féliciter pour avoir osé, pour avoir tenté. Je tiens aussi à féliciter Taurnada pour avoir aussi osé le publier car ce livre, peu d’entre vous l’apprécieront à sa juste valeur mais ne vous arrêtez pas de lire car le dernier argument vous plaira si ces deux-là ne vous ont pas encore donné le goût de le lire.
    Pour terminer, cette histoire (car c’est bien une histoire racontée par quelqu’un) est aussi folle que la personne qui la raconte. Un peu de folie n’a jamais fait de mal dans notre monde si sérieux et ennuyant. Puis, nous avons tous un brin de folie plus ou moins plus grand et ce livre est fort intéressant pour cela. Nous pouvons ne pas réfléchir et trouver les deux premiers points de mon argumentation comme quelque chose de complètement percutant pour ne pas lire ce roman. Si on ne s’interroge pas sur ses lectures, je trouve cela fort regrettable car on ne retiendra pas le sous-entendu du roman. Je me suis donc beaucoup interrogé sur les deux premiers arguments et le résumé et en pleine lecture, j’ai compris. Nous ne devons pas oublier que le narrateur est un aliéné qui a fait un petit séjour en hôpital psychiatrique et là, ces deux premiers arguments prennent un goût des plus exquis dans notre bouche. J’ai dit que nous avions tous un petit brin de folie en nous mais le narrateur n’est que folie pure et voilà pourquoi nous n’apprécions pas à sa juste valeur les deux procédés innovants. Une fois que nous nous sommes mis dans la peau d’un dément, nous comprenons donc cette valeur, ce goût et nous ne pouvons que lire le livre chapitre après chapitre pour atteindre le point final. Encore très risqué.

    En conclusion, je recommande ce livre aux esprits ouverts à de nouveaux procédés littéraires, à une nouvelle découverte de littérature car ce livre est unique, exceptionnel si on s’y intéresse, si on le creuse.
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    • Livres 0.00/5
    Par mimi5751, Aujourd'hui

    Angie,13 ans, disparue... de Liz Coley

    Je viens de le terminer hier au soir. Je l'ai trouvé très bien.
    L'histoire : une préadolescente (comme ils disent maintenant) campe avec son équipe de scouts et se fait enlever par un malade qui l'a garde en captivité pendant 3 ans dans un petit chalet de montagne entouré de forêt.
    Et là pour tenir le coup elle développe plusieurs personnalités. Cela l'aide mais quand elle revient chez ses parents elle va voir une psy et croyez moi ce n'est pas simple de se débarrasser de ce que son cerveau a construit mais je ne vous dis pas la suite seulement que elle s'en sort, elle découvre d'autres choses en se faisant aider par la psy vraiment je vous conseille de le lire. Un livre qui ne fait pas trop peur au contraire plein de sensibilité, de tendresse et vous la voyez essayer de recommencer sa vie en faisant pleins de projets pour l'avenir et cela je trouve que c'est formidable.
    Un livre très bien construit et qui se lit bien.
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    Loin de la foule déchaînée de Thomas Hardy

    La collision de tous les sentiments contradictoires qui l'agitaient avait produit la neutralité, et aucun d'eux n'était capable de lui communiquer le mouvement.

  • Par claudeparis936, Aujourd'hui

    Jardins statuaires de Jacques Abeille

    Ne faut-il pas voir également dans les pèlerinages, qui tiennent une grande place autour du rite des ancêtres, une image de la circulation des hommes, les morts entraînant les vivants par-delà la mort sur les routes de ce monde ?

  • Par domisylzen, Aujourd'hui

    Une jeune femme de Paul Bodin

     Je sais moi, dans ma vanité de femme, qu’un homme même intelligent, même évolué, préfère le corps à la tête.

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