AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Découvrez votre prochain
livre sur Babelio !
& Partagez vos lectures avec la communauté
inscrivez-vous
Les Dernières Actualités Voir plus

Rencontrez Sarah Vaughan

24 avril 2017

Concours

À l'occasion de la sortie du nouveau livre de Sarah Vaughan, La Ferme du bout du monde, les éditions Préludes et Babelio invitent 20 lecteurs à une soirée-rencontre exceptionnelle avec l'auteur le jeudi 11 mai prochain à 19h à Paris.

A la rencontre des membres de Babelio

18 avril 2017

entretien

Avec 400 000 utilisateurs, on en croise du monde sur Babelio. Pour que la communauté demeure, malgré son ampleur, un endroit convivial où l’échange est à l’honneur, nous avons décidé de vous donner la parole. Puisqu’un lecteur n’est jamais las de conseils de lecture, voici le portrait livresque de l’un de nos lecteurs.

Nouvelle étude sur les lecteurs de polar

18 avril 2017

Etudes

Babelio a présenté, le 1er avril dernier, une nouvelle étude sur les lecteurs de polar. Pourquoi lisent-ils des romans policiers ? Font-ils la différence entre roman noir et thriller psychologique ? Qui sont leurs enquêteurs préférés ? Découvrez-en plus sur ce lecteur accro aux frissons.

Les plus Populaires Voir plus
Le reste de l'actualité Voir plus

Jessie Burton vous révèle les secrets des Filles au lion

18 avril 2017

Compte rendu

Quel lien peut-il y avoir entre le Londres de 1967 et l’Andalousie des années 1930 ? Rien à première vue, si ce n’est un mystérieux tableau dont Jessie Burton vous révèle les secrets dans son second roman Les filles au lion publié chez Gallimard. Découvrez le compte-rendu de la rencontre qui s'est tenue le 29 mars dernier avec Jessie Burton.

Votez pour le Prix des Lectrices 2017

18 avril 2017

Information

Votez sans plus attendre pour votre roman préféré de la sélection du Prix des Lectrices 2017, créé par les éditions Milady. Vous avez jusqu'au 30 avril pour participer et tenter de remporter un week-end de rêve et des livres.

Défi d'écriture d'avril

13 avril 2017

Défi d'écriture

Après vous avoir fait écrire sur les mots le mois dernier, on vous donne cette fois-ci le choix du sujet, enfin presque... Puisque le thème du défi d'écriture de ce mois d'avril est : le choix. Retrouvez tous les détails sur le forum pour y participer et peut-être gagner un ouvrage.

La presse en parle Voir plus
Le calendrier des sorties Voir plus
Les critiques à l'affiche Voir plus
Reconnaître le fascisme
22 avril 2017
Reconnaître le fascisme de Umberto Eco
Il a grandi dedans. Il évoque ses souvenirs d'enfance. A la libération, âgé d'une douzaine d'années, il découvre qu'il peut y avoir plus qu'un seul parti par pays. « Ces mots, liberté, dictature – mon Dieu – je les lisais pour la première fois de ma vie. »
Il évoque le manque total de cohérence interne du fascisme mussolinien. Celui qui a donné son nom à d'autres phénomènes semblables. Et dissemblables. Puis dégage 14 caractéristiques. 14 traits de famille. Dont « beaucoup se contredisent réciproquement et sont typiques d'autres formes de despotisme et de fanatisme ».
Certains bien connus. D'autres moins. Ensemble ils peuvent fournir un baromètre. On peut aussi les passer en revue – pourquoi pas – en regard de ses propres convictions.
(Attention ce petit livre a la longueur d'un article de revue. Mais avec l'ironie lucide d'Eco)
Commenter  J’apprécie          242
Au fil de l'eau: Les premiers haïku français (1..
23 avril 2017
Au fil de l'eau: Les premiers haïku français (1903-1922) de Paul-Louis Couchoud
Ca se passe aux alentours de 1905. Trois copains partent en croisière en péniche (sans le chien). Or ce sont les tout premiers pionniers du haïku en France. En surgit ce recueil collectif.

Le convoi glisse déjà
Adieu Notre-Dame !…
Oh !… la gare de Lyon !

C'est le premier recueil de haïkus que je lis qui raconte une histoire. Un voyage plutôt. Mais en pointillés. Par flashes, impressions, tableaux. Au hasard des rencontres, des paysages, des phénomènes météoriques, des rêveries et des trivialités quotidiennes. Une histoire stroboscopique. Tantôt comique, touristique, contemplative, mélancolique. Mais l'ironie est sauve.

Sur le rebord du bateau
Je me hasarde à quatre pattes
Que me veut cette libellule ?

Ce ne sont pas vraiment des haïkus traditionnels, mais on s'en accommode.

Ô sept écluses dans les pins !
De quel tombeau surhumain
Etes-vous l'escalier ?

C'est parfois mystérieux ?

Chéri, chéri,
Ah ! Tu me fais mourir !
Douche dans le verger

Mais dans l'ensemble, ils donnent l'impression de s'être un peu ennuyés.

La lune montre l'oreille.
Les arbres semblent souffrir.
« Avez-vous vu trois filles ? »

C'est suivi d'un recueil de Rafael Lozano. de 1922. Un représentant de l'école mexicaine (dont Carlos Gutierrez Cruz aurait composé un manifeste communiste en haïkus...).
Ecrits à la japonaise, de haut en bas, de gauche à droite, mais plus vraiment des haïkus. Des définitions. Un style personnel qui me plaît.

La lune
Elle unit nos silhouettes
Nos âmes sont unies

Lucioles
Elles ont pris leur lanterne
Pour la ronde de nuit
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          233
Le temps des immortelles
23 avril 2017
Le temps des immortelles de Karsten Dümmel
Il rêvait de liberté, d'amour, d'amitié; il se voyait écrivain, amant... La vie, l'histoire en décideront autrement. Dans la grisaille et la tristesse des quartiers est-berlinois, ses idéaux s'estompent, détruits insidieusement par les tenailles de la Stasi. Les fenêtres ne s'ouvrent plus que dans les souvenirs champêtres d'une enfance ensoleillée par la nitescence de sa grand-mère, dans les lettres exaltées de Marie. Arno K. se réfugie dans un silence accablant, engloutit par le tumulte politique, par le système policier. Jugé hostile et négatif, Arno perdra jusqu'à son existence gommé, extirpé du regard des autres, de leur mémoire. Né dans l’espérance du communisme, il grandit dans l'ombre du mur, emprisonné dans la
réalité économique et politique d'une dictature, reclus dans les murs de l'amnésie.


Par des phrases elliptiques, pleines de non-dits, Karsten Dümmel nous livre une fiction forte et bouleversante, dénonce les exactions de la Stasi et les méthodes de déstructuration mise en œuvre dans les années soixante-dix.


De courts chapitres, des fragments de souvenirs mis bout à bout sans chronologie réelle qui déstabilisent volontairement le lecteur, des fantômes gravitant ou s'évanouissant dans la vie du héros, des images qui se volatilisent sans laisser de traces, une mort qui n'apparaît même pas salvatrice. Autant de procédés pour mettre en exergue le fonctionnement d'auto-destruction préconisés contre les opposants politiques où ceux qui ne qui ne souscrivaient pas aux idéaux politiques.
Lien : https://wordpress.com/post/c..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          370
Quiz à l'affiche Voir plus

Rimbaud ou Verlaine?

10 questions
7 participants

France Roumanie

10 questions
5 participants

Le Labyrinthe tome 1 : Quiz

7 questions
6 participants

Pseudonymes Ecrivains

15 questions
41 participants

Quiz Final Défi Babelio Ado+ 2016/2017

40 questions
6 participants

Citations à l'affiche Voir plus

Jean de La Fontaine
palamede24 avril 2017
Jean de La Fontaine
Les voleurs et l’Ane

Pour un âne enlevé deux voleurs se battaient :
L’un voulait le garder; l’autre le voulait vendre.
Tandis que coups de poing trottaient,
Et que nos champions songeaient à se défendre,
Arrive un troisième larron
Qui saisit maître Aliboron.
L’âne, c’est quelquefois une pauvre province :
Les voleurs sont tel ou tel prince,
Comme le Transylvain, le Turc et le Hongrois.
Au lieu de deux, j’en ai rencontré trois :
Il est assez de cette marchandise.
De nul d’eux n’est souvent la province conquise :
Un quart voleur survient, qui les accorde net
En se saisissant du baudet.
Commenter  J’apprécie          420
palamede25 avril 2017
Oeuvres Romanesques de Marguerite Yourcenar
Je n’ai su qu’hésiter...

Je n’ai su qu’hésiter ; il fallait accourir ;
Il fallait appeler ; je n’ai su que me taire.
J’ai suivi trop longtemps mon chemin solitaire ;
Je n’avais pas prévu que vous alliez mourir.
Je n’avais pas prévu que je verrais tarir
La source où l’on se lave et l’on se désaltère ;
Je n’avais pas compris qu’il existe sur terre
Des fruits amers et doux que la mort doit mûrir.
L’amour n’est plus qu’un nom ; l’être n’est plus qu’un nombre ;
Sur la route au soleil j’avais cherché votre ombre ;
Je heurte mes regrets aux angles d’un tombeau.
La mort moins hésitante a mieux su vous atteindre.
Si vous pensez à nous votre cœur doit nous plaindre.
Et l’on se croit aveugle à la mort d’un flambeau.

(Extrait du recueil Les Charités d’Alcippe)
Commenter  J’apprécie          360
Eric7625 avril 2017
L'enfant des cimetières de Sire Cédric
Les tiroirs coulissaient sans le moindre bruit, dans cette fluidité propre aux songes. Et dans cette implacable logique des rêves, David savait déjà que Kristel se trouverait dans le tiroir du milieu. C'était là qu'elle avait échoué, en fin de compte, installée au milieu des autres cadavres, tel un simple morceau de viande ouverte, empaquetée, numérotée. Il ne voulait pas voir ça. Il voulait que ce rêve cesse tout de suite. Mais le rêve continuait. Une odeur de gaz carbonique montait dans l'air. Un froid emplissait le corps de David, le paralysant. Il n'avait jamais fait de rêve d'un tel réalisme auparavant.
Le tiroir du milieu s'ouvrit à sont tour, et Kristel était bien là, paisiblement allongée à l'intérieur. Comme endormie, si ce n'étaient ses immenses yeux, deux ciels d'été fixement ouverts, qui reflétaient une totale incompréhension. Comme si elle se demandait "pourquoi" alors que la vie l'abandonnait.
Commenter  J’apprécie          434