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    photo de Alice  Alice Moine


    Faits d’hiver raconte le destin de dix hommes et femmes habitant un immeuble, juste avant que ce dernier n’explose à cause d’une fuite de gaz. Veille femme, jeune homme, vous incarnez tous types de profils. De quoi vous êtes-vous inspirée pour imaginer les réactions de chacun ? Certains profils sont-ils plus facile à mettre en scène que d’autres ?


    L`inspiration me vient de mes expériences personnelles, de mes observations et des fruits de mon imagination. Au quotidien, je passe mon temps à me mettre dans la peau des autres, à envisager comment je réagirais à leur place. Dans Faits d`hiver écrit à la première personne, je me suis mise dans la peau d`une vieille femme acariâtre, d`un jeune maquettiste, d`une femme trahie ou d`un garagiste retraité. Il y a un peu de moi dans chacun d`eux mais ils possèdent leur logique propre. L`essentiel est de rester à l`écoute de ces « moi » virtuels.



    Le roman est constitué de dix chapitres, peignant chacun le portrait d’un habitant. Pourquoi avez-vous choisi ce format de nouvelles qui se déroulent dans une temporalité très courte et pas celui d’un unique roman ?


    Les histoires me sont venues les unes après les autres. Un beau jour, j`ai remarqué qu`elles avaient des points communs : une grande ville, l`immeuble… J`ai réuni les destins sous le même toit...




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    • Livres 5.00/5
    Par Presence, Aujourd'hui

    Lazarus - Tome 02 : Ascension de Greg Rucka

    Ce tome fait suite à Famille (épisodes 1 à 4) qu'il faut avoir lu avant. Il contient les épisodes 5 à 9, initialement parus en 2013/2014, écrits par Greg Rucka, dessinés et encrés par Michael Lark (avec l'aide de Brian Level), et mis en couleurs par Santi Arcas.

    Dans le secteur South Central de Los Angeles, Forever Carlyle va s'enquérir de la santé de Cady Rosales, après avoir ordonné l'exécution de son père (voir le tome précédent). Johanna Carlyle s'atèle à la tâche de gérer ce même secteur, dont elle a la responsabilité au sein de la famille (pour essayer de se faire pardonner son alliance peu glorieuse avec son frère (voir le tome précédent).

    Quelque part dans une ferme du Montana, Bobbie et Joe Barret ne peuvent que constater que l'aide (payante) de la famille Carlyle n'arrivera pas à temps pour protéger leur domaine des inondations. Le lendemain, ils ont tout perdu. Ils décident d'emmener leur fille Leigh et leur fils Michael au recrutement de l'Ascension (Lift), organisé par la famille Carlyle, auquel des milliers de gens tentent leur chance. Les prétendants subissent une batterie de tests physiques, biologiques et psychologiques. Seuls les individus les plus parfaits peuvent après coup faire valoir de leurs compétences professionnelles en espérant être embauchés par la famille Carlyle (= rémunération assurée, couverture santé, etc.).

    À Los Angeles, Forever Carlyle enquête sur des vols de matériel et réussit à appréhender Emma, une femme ayant distrait l'attention de gardes en leur pratiquant des faveurs sexuelles. Ces différents fils narratifs sont entrecoupés de quelques retours en arrière sur l'entraînement de Forever Carlyle, par Marisol, et la supervision sporadique de son père.

    Dans le cadre de la politique éditoriale d'Image Comics, le premier de tome la série était sorti très rapidement, avec une pagination assez faible (< 100 pages) correspondant aux quatre premiers épisodes. Ce point de départ était accrocheur, mais sans que les personnages n'acquièrent assez d'épaisseur, conduisant à un défaut d'empathie de la part du lecteur. Du coup c'est presque par acquis de conscience qu'il se plonge dans ce deuxième tome.

    Dans les premières séquences, Greg Rucka se contente de poursuivre son récit, avec les doutes qui commencent à faire mollement surface dans l'esprit de Forever Carlyle, sur sa réelle ascendance génétique, sur la forme oppressive de la justice expéditive qu'elle met en œuvre. Parallèlement, Rucka montre une ou deux séquences d'entraînement de Forever enfant, assez classiques. Enfin il introduit un nouveau fil narratif, celui de cette famille de fermiers qui est obligé de tout miser sur une sélection peu probable pour accéder au statut privilégié d'employés de la famille Carlyle. À nouveau, cette lecture est assez divertissante, avec des dessins de types réalistes, avec un bon niveau de détail, et un encrage légèrement soutenu pour appuyer le côté désespéré de la situation.

    Le lecteur découvre ainsi les 2 premiers épisodes de manière tranquille, en se disant que le niveau de divertissement est satisfaisant, sans que le récit ne déchaîne les passions. Toutefois, au fil de la découverte de l'intrigue, le malaise se fait de plus en prégnant, au point qu'il finit par s'interroger sur sa véritable nature. Pourtant à bien y regarder, il n'y a rien que de très classiques : une justice expéditive, un environnement post catastrophe écologique, l'oppression des masses laborieuses par une classe dirigeante, des espoirs qui reposent sur une bonne dose de chance, etc. Tout ça participe d'un récit d'aventures, avec une pincée de survie en milieu dégradé, sauf que...

    Sauf que la composante relative au capitalisme est prégnante et utilisée avec une rare adresse. Des individus qui passent leur vie à essayer de s'en sortir, en remboursant leur emprunt, en rêvant de ne pas laisser de dette à leurs enfants. Des individus qui passent d'innombrables tests de sélection en espérant accéder à un emploi stable. Des individus qui sont prêts à utiliser leur corps comme une marchandise sexuelle pour obtenir un passe-droit. Des individus qui quittent tout, dans l'espoir fallacieux d'un avenir meilleur. Avec un tout petit peu de recul, le lecteur constate que Greg Rucka a écrit une métaphore sur le capitalisme comme outil d'asservissement, d'une rare puissance.

    Tous les individus qui peuplent le récit deviennent autant de personnes asservies au système en place, que presque personne n'ose remettre en question du fait de la pénurie des ressources. Sous des dehors de récit d'anticipation, Greg Rucka dresse le portrait d'un prolétariat réduit à l'état de ressource humaine surabondante. Le pire est qu'il n'y a pas vraiment de méchants dans cette histoire. Tout le monde accepte le système tel qu'il existe, faute d'alternative (ce qui ressemble furieusement à la situation politique actuelle où l'alternative au capitalisme peine à émerger). Même la famille Carlyle n'est pas mauvaise en soi ; elle essaye de redémarrer une économie de pénurie.

    Avec ce point de vue en tête, les dessins de Lark deviennent encore plus désespérés et factuels, dans la façon dont ils montrent simplement le dénuement des individus, les barrières physiques érigées pour protéger les zones de richesse, etc. Tous les personnages sont représentés de la même manière descriptive, sans que les images ne donnent l'impression de favoriser l'un ou l'autre. Au fur et à mesure que le récit progresse, le constat devient de plus en plus terrifiant. Lorsque le lecteur se rend compte qu'Emma n'a d'autre choix que de capituler devant la pression des Carlyle, il pend conscience que tout adulte est dans l'obligation de s'inscrire dans un système qui lui assure l'assouvissement de ses besoins primaires (se nourrir, se loger, se soigner) de manière pérenne, que s'il ne le fait pas pour lui son altruisme le conduira à le faire pour ses proches.

    Le lecteur est entièrement convaincu par le mode de narration prosaïque qui ne privilégie aucun personnage, et par le récit qui constate l'absence d'alternative viable, l'obligation de renoncer à ses idéaux.
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    • Livres 5.00/5
    Par Presence, Aujourd'hui

    Crossed Volume 2 TP: Family Values de David Lapham

    La famille Pratt est propriétaire d'un ranch pratiquant l'élevage de chevaux avec une bonne réputation. Il y a Joe (le père), la mère, et leurs 10 enfants (Adaline, Emily, Joseph l'ainé, Matthew, Eli, Kayleen, Hannah, John, Paul et Merrily). Alors que l'histoire commence, Adaline a décidé de tuer son père car ce dernier abuse sexuellement d'Emily (l'une des soeurs d'Adaline). L'entretien ne se passe pas comme elle l'avait prévu, et avant qu'elle ne puisse échafauder un autre plan le ranch subit l'assaut d'une horde de Crossed (des zombies d'une espère vicieuse et semi-intelligente). Joe (le père) organise les hommes pour qu'ils contiennent la horde, le temps que les femmes organisent l'évacuation. Quatre membres de la famille Pratt trouve la mort lors de cet assaut, ainsi que plusieurs employés du ranch. Après une période de fuite ardue, la troupe réussit à semer les Crossed, et s'installe dans un lieu au calme, dans un lieu naturel à l'écart. Cette petite communauté essaye de recréer une vie en société sédentaire, tout en envoyant régulièrement des éclaireurs (dont Adaline, redoutable tireuse) observer les Crossed pour apprendre leurs faiblesses et leur mode de vie. La pérennité de la communauté semble assurée, grâce à Joe, un meneur né.

    Dans le premier tome Crossed 1, Garth Ennis avait créé une race de zombies particulièrement vicieux. Ils se distinguent facilement parce que la peau de leur visage est marquée d'une éruption cutanée en forme de croix, et en plus ils ne se contentent pas de manger de la chair fraîche (ou avariée) et de la matière cervicale, ils ont également un comportement dépravé et barbare, repoussant les limites de l'inhumanité. Garth Ennis est resté propriétaire des droits du concept Crossed, et il a laissé la possibilité à d'autres créateurs de l'utiliser. David Lapham a pris sa suite pour ce tome, un épisode en 3D (Crossed 3D), et d'autres encore d'autres épisodes (Psychopath). Cette série est à réserver à des lecteurs très avertis car elle donne dans le gore, le crade, et l'abject.

    David Lapham (scénario) et Javier Barreno proposent un récit qui respecte à la lettre les fondations creusées par Garth Ennis, en même plus gore et plus immonde. Les zombies se repaissent de chair fraîche sur l'os et perpétuent des actes de barbarie graphiques. On peut même dire que Barreno augmente la dose : nudité frontale, copulation forcée entre Crossed et humain, ou entre 2 Crossed, de la tripaille, du sang, des coups de feu tirés à bout portant, de la matière cervicale qui gicle. Ce récit n'est pas seulement à déconseiller aux âmes sensibles, mais aussi aux lecteurs qui n'ont pas de goût pour ce genre de récit. Le style de Barreno est professionnel, sans beaucoup de détails ou de réalisme photographique. Mais il ne se vautre pas non plus dans l'exagération outrancière. Il y a ici et là un ou deux détails qui font froncer les sourcils, tels que l'anatomie des chevaux un peu fantaisiste. Mais d'une manière générale, c'est la retenue de Barreno qui rajoute à l'horreur. Les êtres humains sont d'une constitution normale (pas de fantasmes sur les silhouettes féminines par exemple), avec des visages différenciés suivant les individus, mais sans beaucoup de particularités. Le contraste avec les Crossed n'en est que plus frappant car ils ont un langage corporel obscène et exagéré, et des particularités physiques exagérées comme la poitrine d'une des femmes zombies. Les illustrations de Barreno ne permettent pas aux lecteurs de se complaire dans un voyeurisme malsain, mais provoquent à plusieurs reprises un sentiment de recul devant l'horreur de ce qui est décrit, rendant le lecteur presque complice de ces actes odieux par le simple fait de les regarder.

    Le récit de David Lapham provoque également un malaise tenace chez le lecteur. Dès le début il montre que les actes barbares existent également chez les humains. Lapham met en scène l'ambiguïté de la volonté de survie des rescapés du massacre initiale. Le prix à payer n'est plus seulement celui de sacrifier ses qualités d'être humain pour survivre un jour de plus, mais aussi celui de devoir se raccrocher à un criminel abject comme Joe qui a violé sa fille de manière régulière. Lapham respecte les codes des histoires de zombies, avec la petite communauté devant s'organiser coute que coute pour faire face aux zombies, avec les éviscérations, avec les repas de chair fraîche. Il crée également une communauté peuplée d'individus ayant aussi bien des comportements individuels que collectifs. Il use savamment des agissements répugnants de Joe Pratt qui ne sont connus que de 2 ou 3. Il prouve à plusieurs reprises qu'il est capable de concevoir des scènes horribles et traumatisantes qui marquent l'esprit, pour les sévices infligés aux humains par les Crossed, ou même entre eux. Il sait provoquer de l'empathie pour ses personnages, à commencer par les femmes (Adaline en particulier, mais elle n'est pas la seule). Il conçoit des affrontements entre les membres de la famille des Pratt (certains humains, d'autres Crossed) qui prennent un sens psychologique (par exemple entre les fils et la mère).

    Ce tome 2 des Crossed s'avère supérieur au premier, à la fois sur le plan de l'histoire, et sur celui des illustrations. Il est plus graphique dans ces horreurs, et plus traumatisant dans ces situations. Lapham et Barreno ne se contentent pas d'aligner les scènes de cannibalisme et de tortures, ils invitent le lecteur au sein d'une petite communauté d'individus pas tous reluisants, avec des conflits complexes, rendus encore plus compliqués par la pulsion de survie.
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    • Livres 5.00/5
    Par shangry, Aujourd'hui

    Les Contes du Grand Veneur de Romain Billot

    Dans le domaine du fantastique, il existe de grands conteurs et de grands mystificateurs. Romain Billot s'inscrit dans une troisième catégorie : celle des évocateurs, qui sont capables de réveiller l'imaginaire d'un mort en quelques mots, quitte à préférer des fins ouvertes à des Deus Ex Machina alambiqués.
    Ce recueil de contes laissera le lecteur lambda et dépourvu d'imagination un peu indifférent. En revanche, pour tous ceux qui conservent en eux un peu du gosse qui n'osait pas regarder sous son lit les soirs d'orage, pour ceux-là, ce livre est indispensable.
    Connaissez-vous le bois du grand veneur ? Non ? Vous devriez, il s'y passe des choses étranges et on y trouve de tout. Savants fous, fées, fantômes, phénomènes inexpliqués... Il ne fait pas bon se promener en ces bois, oh non, surtout pas à l'approche de la nuit. On ne sait jamais ce que l'on va y trouver (ou ce qui va vous y chercher).
    Pour fantastique qu'il soit, le bois n'est pourtant pas le héros principal de cette histoire.
    Non.
    Les héros et les créatures les plus flippantes de ce bouquin, ce sont les gosses.
    Des gamins de 10 à 13 ans, encore à la lisière du bien et du mal, extrêmes dans leurs actions et dans leurs décisions, incapables de jugement mais capables du pire comme du meilleur. Tour à tour victimes, bourreaux, voire un peu des deux, les gosses du grand veneur captivent, inspirant tout à la fois la pitié et le dégoût. Les adultes sont d'ailleurs rarement évoqués, ne faisant que des apparitions courtes dignes des caméos de Hitchcock dans ses propres métrages.
    On pense à Freddy et les griffes de la nuit, aux contes de la crypte, aux enfants de Ca du maître King.
    Ne lisez pas ce livre en tant qu'adulte. Vous rateriez quelque chose. Rappelez-vous le gamin d'hier, celui que vous avez tué et enterré sous les frondaisons de votre vie d'adulte. Vous frissonnerez à chaque fin ouverte, vous vous ferez avoir par chaque chute.
    A la fin de ce bouquin remarquablement maîtrisé, vous réaliserez que vous n'avez percé aucun secret, que le bois du Grand Veneur demeure un mystère, avec ses victimes et ses adorateurs.
    Et, pour le meilleur ou le pire, vous rêverez de vous y rendre un jour.
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  • Par Nastasia-B, Aujourd'hui

    Madame Bovary de Gustave Flaubert

    — Je sais ce que c’est ! disait-il en lui frappant sur l’épaule ; j’ai été comme vous, moi aussi ! Quand j’ai eu perdu ma pauvre défunte, j’allais dans les champs pour être tout seul ; je tombais au pied d’un arbre, je pleurais, j’appelais le bon Dieu, je lui disais des sottises ; j’aurais voulu être comme les taupes, que je voyais aux branches, qui avaient des vers leur grouillant dans le ventre, crevé, enfin. Et quand je pensais que d’autres, à ce moment-là, étaient avec leurs bonnes petites femmes à les tenir embrassées contre eux, je tapais de grands coups par terre avec mon bâton ; j’étais quasiment fou, que je ne mangeais plus ; l’idée d’aller seulement au café me dégoûtait, vous ne croiriez pas. Eh bien, tout doucement, un jour chassant l’autre, un printemps sur un hiver et un automne par-dessus un été, ça a coulé brin à brin, miette à miette ; ça s’en est allé, c’est parti, c’est descendu, je veux dire, car il vous reste toujours quelque chose au fond, comme qui dirait… un poids, là, sur la poitrine ! Mais puisque c’est notre sort à tous, on ne doit pas non plus se laisser dépérir, et, parce que d’autres sont morts vouloir mourir… Il faut vous secouer, monsieur Bovary ; ça se passera ! Venez nous voir ; ma fille pense à vous de temps à autre, savez-vous bien, et elle dit comme ça que vous l’oubliez. Voilà le printemps bientôt ; nous vous ferons tirer un lapin dans la garenne, pour vous dissiper un peu.

    Première partie, Chapitre III.
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  • Par nameless, Aujourd'hui

    En toute confiance de Ann Rule

    Les unions malheureuses réclament des spectateurs, Sam. Devant eux, on peut faire semblant un peu plus longtemps que tout va bien.

    Page 133 - Le Livre de poche

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    L'argile des voyous suivi de J'incise le défi de Francis Coffinet

    L'ARGILE DES VOYOUS


    Les distances sont abolies
    nos frères ont plongé leur regard dans la source
    la fleur de l'œil à peine cueillie
    avec le feu dans un seul doigt
    pointé vers les ambassades du vide.

    p.15

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