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Challenge : La Première Guerre mondiale

> tous les entretiensEntretien avec…

    photo de Camille  Camille Emmanuelle

    Comment s`est opérée la sélection des lieux conseillés dans le livre ? Quels types de lieux avez-vous voulu mettre en avant ?

    J`ai sélectionné une soixantaine de lieux ou d`expériences. J`ai privilégié la diversité des lieux (cela va de la créatrice de lingerie, à la boutique de sex toys, jusqu`au club BDSM). L`idée était de montrer comment Paris peut être une capitale érotique, si on s`amuse à la voir ainsi. Proust a écrit « le véritable voyage de découverte ne consiste pas à rechercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. » Dans ce livre, j`ai tenté d`apporter un regard érotique et léger sur la capitale.



    Y a-t-il au contraire des lieux que vous avez voulu garder pour vous ? Des adresses que vous avez voulu écarter ?

    Il y a, à Paris, beaucoup de clubs libertins, mais je ne voulais pas faire un « guide libertin », donc je n`en ai sélectionné que six. Par ailleurs, il y a des lieux gays, où en tant que femme, je n`étais la bienvenue. Mais j`ai trouvé une solution : j`ai missionné un ami journaliste !



    Qu`est-ce qui vous a le plus surpris à propos du Paris coquin au cours de vos pérégrinations nocturnes ?

    Dans les « guides roses » de l`entre deux-guerres, ou dans les revues...




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    • Livres 4.00/5
    Par mariecesttout, Aujourd'hui

    L'Hiver du commissaire Ricciardi de Maurizio de Giovanni

    C’est encore l’hiver en cette fin mars à Naples, "et l’enfant mort se tenait debout , immobile, au carrefour entre Santa Teresa et le musée. Il regardait les deux garçons qui, assis par terre, faisaient le tour d’Italie avec des billes. Il les regardait et répétait: «  Je descends? Je peux descendre? »"

    Ce sont les premières phrases de ce roman, et d’emblée, on est saisi.
    L’enfant mort ne parle plus, , mais Luigi Alfredo Ricciardi a, depuis l’enfance, un don qui est pour lui une malédiction et le plonge dans une douleur constante. Il "voit " où qu’il soit, les derniers instants de ceux qui ont eu une mort violente. Pour rendre la justice à certains de ces morts, assassinés, après des études de droit, il est rentré dans la police .

    Nous sommes en 1931, l’ête fasciste en a 9. Dans son bureau, deux portraits, obligatoires, le roi Victor- Emmanuel III et Benito:
    "Qu’ils sont beaux, ironisa en lui-même Ricciardi , avec un demi-sourire. Le petit roi sans forces, le grand commandant sans faiblesses. Les deux hommes qui avaient décidé d’éliminer le crime par décret. Il se souvenait toujours des paroles du directeur de la police, un lèche-cul tiré à quatre épingles, qui avait fait de la complaisance absolue envers les puissants le but de son existence: les suicides n’existent pas, les homicides n’existent pas, les vols et les blessures n’existent pas, à moinsqu’ils ne soint inévitables ou nécessaires. Ne rien dire au monde, ne rien dire surtout à la presse: la ville fasciste est propre et saine, elle ne connait pas d’horreurs."

    Mais, hélas pour cette vision de l’ordre, il va être difficile de décréter que le célèbre ténor Arnaldo Vezzi , un ami du Duce, s’est malencontreusement tranché la carotide en se rasant dans sa loge, avant d’aller interpréter le personnage de Canio dans l’opéra Paillasse sur la scène du théâtre royal San Carlo..
    Lors de sa première vision du cadavre, Ricciardi fait certains constats , de vraies larmes ont coulé sur ses joues maquillées, il y a du sang partout sauf sur un manteau et un coussin. Et.. grâce à son don particulier de vision des derniers instants de la victime, , le commissaire Ricciardi entend chanter «  Io sangsue voglio , all’ira m’abbandono, in odio tutti l’amor moi fini."
    Le traducteur précise en note que c’est extrait de Cavalleria rusticana , l’air d’Alfio. Donné en première partie du spectacle, avant Paillasse. C'est le ténor lui-même qui avait décidé de cela..

    Alors qui a tué Arnaldo Vezzi? Roman policier classique, quand et où on sait, il nous reste qui , comment et pourquoi . La succession des interrogatoires va très vite montrer que la mort de cet homme est peut être une vraie perte pour l’art lyrique, mais pour le genre humain, pas vraiment! Tout le monde se rejoint sur ce point.. En tout cas, pour moi, suspense jusqu'au bout, l'histoire policière est bien menée.
    Mais plus que cet aspect , c’est le contexte historique qui est intéressant, tous les détails sur ces opéras ( Ricciardi qui n’aime pas l’opéra se fait aider par un vicaire , grand connaisseur et très sympathique personnage) , des costumes aux textes eux-mêmes.
    Et puis, surtout, les personnages, et essentiellement bien sûr ce Ricciardi solitaire, qui porte la souffrance des autres, sur lequel veille quand même Rosa placée très jeune dans sa famille, ce rebelle aux menaces de la hiérarchie, celui qui ne retrouve un peu de calme qu’en regardant le soir par la fenêtre la jeune fille d’en face , Enrica. Ce qu’il ne sait pas par contre, c’est que…
    C’est que vivement qu’arrivent le printemps et l’été du Commissaire Ricciardi!

    Merci à MaitéBsAs qui m’a intriguée avec son commentaire et m’a permis de découvrir cet auteur italien.
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    • Livres 4.00/5
    Par Loryane, Aujourd'hui

    Animale : Prélude de Victor Dixen

    J'ai été très surprise par ce prélude. J'ai aimé, j'ai été transporté dans un autre univers intriguant et barbare.

    L'avant livre « d'Animale, Tome 1 » est plus que mystérieux, en effet on découvre un personnage : Pierre, c'est un tambour. Il joue de la musique pour les soldats qui se batte, pour leur donner de la force. Je suis un peu entré dans l'inconnu, je m'attendais à être exposé au personnage du tome 1 qui est Boucle d'or. Mais je pense que cette mise-en-bouche avec l'histoire de Pierre est très importante pour la suite.

    Surtout au moment où il rencontre une jeune femme blonde aux yeux bleus. Je suppose qu'elle est liée à Blonde.

    Ce que j'ai aimé dans ce petit roman de 60 pages c'est le fait qu'il y a de l'émotion, la peur, la tristesse mais aussi l'amitié et l'affection.
    Je me suis beaucoup attaché à Pierre et à son meilleur ami, leur courage, leur solidarité.

    L'écriture de Victor Dixen est magnifique, fluide et agréable à lire. Malgré le peu de dialogue dans cette avant-goût et qu'il y a énormément de narration j'ai vraiment adoré. L'auteur décrit parfaitement bien les choses, la cruauté, les paysages ainsi que les protagonistes.

    La guerre fait rage en Russie, mais le pire c'est les créatures. Un grand point d'interrogation sur elles, je suis très intrigué par rapport à cela.

    Un aperçu de l'histoire de Boucle d'Or très énigmatique, qui mets les bases en place et qui as animé ma curiosité envers cette réécriture de conte.
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    • Livres 5.00/5
    Par Erveine2014, Aujourd'hui

    Je, François Villon de Jean Teulé

    L’An 1431 est né François de Montcorbier dit Villon, authentique françois qui clame « Je » sous l’érudition de Teulé, Jean de son prénom. Il nous fait crisser là, une plume moyenâgeuse dans le souci constant de nous y mieux transporter, à l’époque, voire de nous y « Ballader », au travers des flots verts d’un poète, maudit soit-il. Tandis que « la ballade des dames du temps jadis » me sonne à l’oreille, susurrée dans un temps plus proche par le moustachu de Sète s’accompagnant à la guitare et chantant avec foi.
    Il est recueilli par le Chamoine du cloître de Saint-Benoît-le-Bétourné, Guillaume de Villon dont il portera le nom. Mais serait-ce alors un mauvais présage que cette appellation de Saint-Benoît-le-Bétourné, quand en effet, alors que la tradition exigeait une orientation Est-Ouest, une erreur du maître compagnon architecte-bâtisseur fût de construire le chœur de cette église à l'Ouest, ce qui lui valut d'être appelée « le Bétourné » « mal tourné », ou « détourné ».
    Un clin d’œil du malin présageant du sort de Villon et du tournant de son destin ?
    Cru et cruel, mais riche et réaliste, un récit qui nous donne à entendre le poète et l’écrivain, l’un passionnant et l’autre passionné. Je suis fière de compter parmi mes contemporains un auteur qui m’offre sa verve et son talent accommodés au gré du Sujet à différents registres.
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Dernières citations RSS

  • Par fanfanouche24, Aujourd'hui

    Prélude à un nettoyage de printemps de Sophie Kinsella

    C'est avec répugance que je vois que la destruction a eu mon père pour origine. Elle a pris racine dans l'intérêt exclusif qu'il portait à mes facultés d'expression, et la grande ambition qu'il nourrissait pour ma renommée et mon succès. Jusqu'à l'époque de sa mort j'ai cru que sa fierté pour ma poésie provenait de son amour pour moi, mais ensuite j'ai vu qu'il était sincèrement jaloux de mon oeuvre et ne s'intéressait à moi que comme une manifestation de lui-même, et qu'il n'avait pas réussi à s'exprimer lui-même. Ma vocation était sa justification, son excuse. (...)
    De même qu'il était nécessaire à l'amour-propre de mon père que j'exprimasse quelque chose, il était nécessaire à l'intégrité virile de mon mari que je ne le fisse pas. (p.24)
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  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Je ne suis pas un poète d'eau douce: Poésies complètes (1945-1994) de Alain Bosquet

    L'HERBE

    Dans la Forêt aux Six Couleuvres,
    mes bras autour d'un chêne, j'ai hurlé :
    « Je vais mourir. »
    L'azur m'a répondu : « Moi, je m'en moque. »
    Le ruisseau ne s'est pas arrêté
    et le caillou m'a dit :
    « Ce n'est pas mon affaire
    car je suis mort sans m'émouvoir plus de cent fois. »
    La fourmi m'a nargué :
    « Je ne veux rien comprendre. »
    Une herbe toutefois m'a paru plus aimable :
    « Je te recouvrirai, si tu insistes. »

    p.752
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  • Par Erveine2014, Aujourd'hui

    Je, François Villon de Jean Teulé

    En cette ville famineuse, privée par l'occupant de ses richesses et sa joie, où la peste erre sournoisement ; point de viandes aux cuisines, point de bûches aux foyers ; la nuit, le hurlement des loups derrière les remparts... la population misérable aime voir surgir, des doigts des sculpteurs, ces scintillants miracles de neige qui consolent un peu des duretés de l'époque. Même ma mère sans emploi, qui souffre pour moi douleur amère et maintes tristesses car je ne vois de pain qu'aux vitrines des boulangers, a le visage qui s'éclaire.
    Les statues de femmes grandeur nature, ciselées dans la neige glacée, sont empruntées à la mythologie, à la culture populaire. J'entends parler d'Archipiades et Thaïs qui serait sa cousine, de la sage Héloïs qui aurait fait je ne sais quoi, de la déesse Écho qui répète tout ce qu'on dit, Biétrix, Aliz... Ce sont des femmes aux poses antiques, des figures légendaires ou historiques. Même Jeanne a son bûcher de glace !
    Mais celle qui me plaît le plus, à moi, c'est Flora la belle Romaine à l'entrée du marché aux pourceaux.
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