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    photo de Cécile  Cécile Reyboz


    Dans ce roman autobiographique, vous refaites le fil de votre vie, de la rencontre de vos parents à votre vie actuelle. Quel a été le déclencheur de ce récit ?

    Le mystère de ma (non-)relation avec ma sœur. Une énigme devenue un peu moins douloureuse avec le temps, sur laquelle je voulais écrire. On écrit mieux sur ce qu`on ne maîtrise pas tout à fait, et les relations humaines englobent tous les mystères. Pour parler d`elle et de moi, il fallait raconter nos parents, et Ivry, et tout ce que j`avais vécu avec, puis sans elle. J`ai tiré sur le fil.



    Ce roman retrace aussi les évolutions d`une certaine génération qui a grandi dans les années 1970. Malgré des vies et des rapports familiaux forcément différents, de nombreux lecteurs se sont reconnus dans cet ouvrage. Comment l`expliquez-vous ?

    J`ai voulu restituer tout ce qui compose une vie, les sensations, mots, et bruits captés de l`enfance au monde du travail, en passant par les vacances à la mer… les modes et les allures, la découverte du langage juridique, la découverte des subtiles différences selon les milieux sociaux, mais aussi les chansons, le nom des feuilletons télé, tous les bruits de la vie !


    Cette histoire brasse les étapes universelles : apprentissages, ambitions, déceptions et limites, tout le monde connaît cela....



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    • Livres 0.00/5
    Par Satheynes, Aujourd'hui

    Epépé de Ferenc Karinthy

    Roman fascinant s’il est en sur la perte de contrôle de sa vie, de son trajet de vie, de son quotidien, voire sur la maîtrise de son identité que l’on conserve à condition de garder la maîtrise des paramètres qui font exister ladite identité. Pourtant, Budaï résistera autant qu’il le pourra…
    Budaï est un linguiste qui a son actif plusieurs langues, il sait en décortiquer les étymologies, il jongle avec les déclinaisons, les particularités linguistiques comme le peintre le fait avec les couleurs de sa palette, et c’est justement une nouvelle langue qui va causer son effroi, sa chute, sa désespérance et ses errances. Au départ, Budaï doit se rendre à Helsinki ù il doit prendre la parole dans la cadre d’une série de conférences, il a donc quitté son sol hongrois natal lorsque nous faisons connaissance avec lui, il s’est endormi durant le vol et a quitté un aéroport tout en suivant la mouvance que forme le cortège des autres passagers, et monte dans un bus jusqu’à arriver dans l’entrée dans un hôtel mi-ensommeillé, mi-propulsé par tous ceux qui le précèdent, et voilà que le quiproquo se révèle…
    Il est dans un établissement hôtelier qui ne parle aucune langue connue de lui, personne ne le comprend, et il ne comprend personne. Il prend la clé que la réceptionniste lui tend, il tend son passeport, il obtient contre son chèque des échantillons d’un monnaie locale qui ne feront pas long feu, et voici Budaï qui se lance dans ce nouveau pari de découvrir où il se trouve, comment dialoguer un tant soit peu avec les autochtones, comment repérer les rails menant à une gare, ou comment explorer les rues des divers quartiers qui s’offrent à ses explorations afin de trouver l’aéroport salvateur qui le fera sortir de ce cauchemar…
    Ce texte écrit à la troisième personne est néanmoins un long monologue intérieur où le héros se débat dans une toile d’araignée qui le rend invisible à (presque) tous, il montre le cauchemar de celui qui n’a personne avec qui entamer le moindre début d’une conversation intelligible, personne pour lui demander de ses nouvelles, personne qui sollicite le moindre ses regards, de même que (presque) personne ne répond à tous ceux qu’il dispense à longueurs de pérégrinations…
    Alors Budaï, avant et même après le désespoir, observe, tente de décortiquer ce monde nouveau qui le garde prisonnier, sans même que le géôlier ni le prisonnier ne l’ait jamais voulu ou planifié, et Budaï voit un monde toujours en agitation, avec des foules et des files d’attente toujours longues pour effectuer le moindre achat, des personnes toujours pressées, des immeubles qui poussent comme des champignons, et une absence totale de scènes de compassion, de sollicitude, de tendresse, ou même de repos doucement partagé à deux ou à plusieurs…
    Nous sommes dans les années 70 (avec tout son cortège de bouleversements historiques), et justement, Budaï vient-il de la Hongrie des années 70 avant d’atterrir dans ce monde qui semble n’être relié à rien de ce qui fait son monde, et le voici, perdu, éperdu et en quête de sens sur cet univers où règnent l’impossibilité de communiquer, où l’empathie a déserté, où seul importe de tracer son chemin sans souci des autres ni même de soi, où la nécessité de consommer, de travailler et de courir ont annulé toute propension à s’intéresser à ce qui pourrait exister en dehors de cette spirale auto-suffisante et auto-castratrice. Là-bas, nulle aspiration à être soi ne paraît exister, seule importe que vous sachiez fonctionner au sein du système, et si celui-ci aspire votre individualité, c’est que cette dernière n’a tout simplement pas lieu d’être…
    Pourtant, la fin du roman s’enclenche sur un rythme tout autre, les armes prennent la parole et le quotidien de Budaï se trouve de nouveau percuté par des évènements qu’il n’a pas sollicités, et par des individus qu’il choisit un temps de suivre parce qu’il n’a pas mieux à espérer qu’un peu d’espoir venu d’une rencontre inédite, d’un flux d’énergie qui pourrait rompre cette vie imposée qu’il sait un tant soit peu déchiffrer, à défaut de véritablement la maîtriser et la comprendre… Malgré tout, Budaï, fait son mieux afin de conserver les particularités de son individualité, et c’est sans doute le plus noble de nos possibles combats personnels ; et c’est sans doute ce qui lui permettra de voir s’ouvrir à lui une perspective quelque peu prometteuse…
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    • Livres 4.00/5
    Par mariedoc, Aujourd'hui

    Memo 657 de Thierry Robberecht

    Jonas est élève au collège de Palo Alto. On y forme l'élite du pays, ceux qui occuperont les postes les plus élevés près du Pouvoir. Un jour, le collège reçoit la visite de Harold, un ancien élève de ce collège devenu conseiller du président des Etats-Unis, successeur de Obama. Mais juste après cette visite, l'avion transportant Harold se crashe tuant tous ses passagers. Dès le lendemain, un de ses camarades de classe Jeff vient le voir à son domicile en se comportant de façon étrange. Il demande à Jonas, qui est le meilleur de la classe en informatique, d'accéder au serveur du collège. Il reçoit alors plusieurs messages de Harold qui est mort.Jonas va peu à peu découvrir les dessous de son collège. Sa vie va basculer quand il va découvrir qu'il n'est pas du tout l'adolescent qu'il croyait être..
    Un petit roman de science fiction plein d'humanité très bien construit, bien écrit au sujet intéressant.
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    • Livres 5.00/5
    Par pyrouette, Aujourd'hui

    Les désorientés de Amin Maalouf

    Adam est à la fois narrateur et personnage de ce récit qui alterne la première et troisième personne du singulier. Adam est historien, bien installé dans sa vie et son pays d’adoption, quand il reçoit un message d’une amie qui lui demande de revenir de toute urgence au pays son mari mourant l’attend. C’est le chaos dans la tête d’Adam. Il était fâché depuis des décennies avec cet ami et a quitté son pays d'origine en guerre. Il fait le choix d’y retourner, juste un aller-retour pense-t-il. Son ami est mort avant son arrivée, mais sa veuve qui est aussi une amie d’enfance demande à Adam de rester et de réunir tous leurs amis communs comme au bon temps de leur jeunesse. D’abord réticent, il accepte et fait un sacré bond dans le passé. Le récit est doux comme les pâtisseries orientales, tendre comme l’amitié, drôle comme les quiproquos amoureux. Et puis à notre époque qui pourrait se vanter d’avoir des amis dans toutes les communautés religieuses ? Ce n’est plus qu’un doux souvenir que je partage avec l’auteur. Emportée par ce récit dépaysant dans un pays dont j’apprécie la culture, Je ne m’attendais pas à l’épilogue et pourtant….
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Dernières citations RSS

  • Par ladesiderienne, Aujourd'hui

    Cadres noirs de Pierre Lemaitre

    Or Mehmet se sent trop important pour s'identifier à un simple chef. Lui, il s'identifie à une sorte d'abstraction, un concept supérieur qu'il appelle la Direction, ce qui est vide de contenu (les directeurs, ici, personne ne les connaît) amis lourd de sens : la Direction, autant dire le Chemin, la Voie. A sa façon, en montant l'échelle de la responsabilité, Mehmet se rapproche de Dieu.
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  • Par pyrouette, Aujourd'hui

    Les désorientés de Amin Maalouf

    La religion c’est important, mais pas plus que la famille, pas plus que l’amitié, et pas plus que la loyauté. Il y a de plus en plus de gens pour qui la religion remplace la morale. Ils te parlent du licite et de l’illicite, du pur et de l’impur. Moi, j’aimerais que l’on se préoccupe plutôt de ce qui est honnête, et de ce qui est décent. Parce qu’ils ont une religion, ils se croient dispensés d’avoir une morale.
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  • Par Piatka, Aujourd'hui

    Le héros discret de Mario Vargas Llosa

    " Dans ce pays, on ne peut construire un espace de civilisation, même minuscule, conclut-il. La barbarie finit par tout dévaster. " Et une fois de plus il accusa, comme chaque fois qu'il se sentait déprimé, son erreur de jeunesse quand il avait décidé de ne pas émigrer et de rester là, dans Lima l'Horrible, convaincu qu'il pourrait organiser sa vie de telle sorte que, même si pour des raisons alimentaires il devait passer plusieurs heures par jour plongé dans le bruit mondain des Péruviens de classe élevée, il aurait une vraie vie dans cette enclave pure, belle, noble, faite de choses sublimes, qu'il se fabriquerait comme alternative au joug quotidien. C'est alors qu'il avait eu l'idée des espaces salvateurs.
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