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    photo de Myriam  Myriam Levain

    Si vous deviez présenter Romy en quelques mots à un ou une amie qui s`apprête à la rencontrer, que diriez-vous ?

    Qu`il ou elle va l`adorer, car Romy, c`est nous en pire.


    Y comme Romy fait suite à la publication de La génération Y par elle-même, un essai à quatre mains que vous aviez publié en 2012. Après ce travail d`enquête, qu`est-ce qui vous a donné l`envie d`incarner cette génération sous forme fictionnelle ?

    Y comme Romy, finalement c`est la suite de la génération Y par elle-même. Mais cette fois-ci, on a choisi de partir d`une individualité pour parler de notre génération de façon plus personnelle et plus intime. Romy Idol incarne la génération de ces jeunes adultes, qui ont gardé un côté ado tout en étant dans la vie active, qui galèrent en amour et au travail et sont les rois du système D.


    On sent la part documentaire (autobiographique ?) dans les anecdotes qui émaillent la vie de Romy. Mais a-t-elle des antécédents romanesques ? On pense par exemple à Bridget Jones d`




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    • Livres 0.00/5
    Par melangebooks, Aujourd'hui

    Half Bad, tome 1 de Sally Green

    Un livre juste "magique" dans tous les sens du terme.
    Il est captivant, envoutant, rempli de violence, de tendresse, d'actions, de passions.

    Nathan, sorcier ni blanc, ni noir, cherche sa place dans ce monde. Mais il n'est pas vraiment aidé, entre l'abandon de son père, le suicide de sa mère et la traque du conseil. Heureusement qui'il a Arran, son demi-frère et Déborah, sa demi-soeur, sa grand-mère et surtout Annalise.

    Que va-t'il devenir? Pourquoi son père ne se montre t'il pas?

    Une très belle histoire, bien montée, avec beaucoup de personnages, mais tout est très bien décrit donc les personnages et les prénoms défilent sans aucuns soucis pour les situer. J'ai pris grand plaisir à lire ce livre, Toujours envie d'en savoir plus, d'avancer encore mais bon, il y a une "fin", reste plus qu'à attendre la suite pour avoir les réponses à mes questions qui reste en suspends.

    J'ai tout de même un tout petit couac dans ce roman (d'où ma note de 4), certains passages de poursuite sont un peu long à mon goût, traîne un peu en longueur et du coup, on perds un peu la mise en haleine. Mais ce n'est que mon avis personnel!
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    • Livres 4.00/5
    Par nath45, Aujourd'hui

    Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 2 de Ransom Riggs

    Second tome toujours aussi passionnant, nous faisons plus ample connaissance de ce groupe de particuliers et nous les suivons à travers leur périple qui doit les mener à Londres pendant la seconde guerre mondiale afin d’aider Miss Peregrine, leur Ombrune, à retrouver sa forme humaine. Bien des obstacles et de Creux à affronter sur cette route mais ces enfants particuliers vont redoubler d’ingéniosité, mais là chute je vous laisse découvrir l’histoire !!!!
    J’ai retrouvé le même plaisir de lecture que dans le premier tome, c’est un roman passionnant, les personnages sont attachants, et le livre en lui-même toujours aussi beau avec ses photos, sa qualité du papier, la découpe des chapitres...maintenant comme beaucoup de lecteurs j'attends la suite.
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    • Livres 4.00/5
    Par denisarnoud, Aujourd'hui

    A+2 de Schulze Sophie

    Dans ce récit inclassable, Sophie Schulze nous parle d'elle, de son identité. Elle nous raconte sous trois angles différents mais qui se rejoignent, ce qui fait l'identité, le poids des origines sur une vie. Dans ce texte oscillant entre philosophie, histoire et poésie, l'auteure nous raconte tout ce qui l'a forgée, ce qui a fait d'elle la personne qu'elle est, une personne qui a dû démêler le vrai du faux dans une histoire familiale trouble.


    La première partie du récit intitulée Personnalité juridique, porte sur notre identité légale, notre état civil, incarnée par nos papiers d'identité. Ces papiers si importants, qui si on les perd peuvent nous causer bien des tracas, surtout quand on voyage. L'auteure, ne parvenant pas à se fixer dans un métier précis ni dans une zone géographique, perd un jour ces papiers. Elle en vient à être retenue à l'aéroport n'ayant aucune preuve de qui elle est , de sa nationalité.


    Dans la deuxième partie : Personne morale, la narratrice nous raconte ses études de philosophie, s'interrogeant en particulier sur la philosophie du totalitarisme. Puis elle décide de tout arrêter pour devenir juriste, une juriste qui s'occupera des sans-papiers, on revient à la notion d'identité.


    Dans la troisième partie, la plus forte et la plus émouvante on retrouve notre auteure en visite à Auschwitz et à Birkenau. Dans cette partie traitée avec émotion et poésie, la poésie pour décrire l'horreur, l'auteure nous révèle qu'elle n'est pas descendante de déporté comme on aurait pu le penser mais qu'elle est la petite fille d'un tortionnaire nazi. Dans cette partie elle se libère de ce poids qu'elle traînait depuis si longtemps.


    Sophie Schulze nous livre ici un récit parfois déroutant par sa chronologie parfois aléatoire et par sa construction thématique dans les deux premières parties. On est intrigué par cette voix qui la fustige, qui la malmène en permanence, cette voix intérieure qui ne lui parle qu'en allemand. Un récit déroutant donc mais très émouvant car cette construction qui peut paraître touffue, fait ressortir le poids que l'auteure a sur les épaules, elle porte en elle la culpabilité de son grand-père. Un récit dans lequel il faut entrer mais qui se révèle au final passionnant et émouvant. Dans cet acte de contrition pour des actes qu'elle n'a pas commis, elle se libère du poids de son passé pour prendre en main sa vie.

    "Seigneur
    Je te promets
    De l'avouer
    De dire la vérité
    De mes origines
    Quel que soit ton prix"
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Dernières citations RSS

  • Par pyrouette, Aujourd'hui

    La véritable vie amoureuse de mes amies en ce moment précis de Francis Dannemark

    On s'habitue à ce que tout soit facile et immédiat. Facile à ouvrir, à refermer, à plier, à démonter. Facile à comprendre, facile à lire... Et quand on se trouve face à quelque chose d'un peu plus difficile et qu'il faut réfléchir et prendre du temps, on est perdu.

  • Par ClaudeCClaude, Aujourd'hui

    Mots de tête de Pierre Légaré

    -S' il n' y pas de trou dans tes chaussettes tu ne peux pas les mettre.
    -Il y a des serpents à lunettes parce qu' il y a des serpents myopes.
    - quand un chien voit passer une voiture montée sur une dépanneuse,
    il pense qu' ils sont en train de faire des petites voitures.
    - Tu as deux parents, quatre grands parents, huit arrières grands parents.
    c' est logique que la population diminue.
    - Ca servirait à rien de pouvoir lire à une distance de 500 mètres avec le
    temps qu' il faudrait pour aller tourner les pages.
    - Si tu manges du pain complet, quand tu prends une tranche, c' est plus
    du pain complet.
    - Au tribunal si la personne qui te fait jurer de dire la vérité toute la vérité,
    a mauvaise haleine, t'as pas le choix, tu dois lui dire.
    - A venise ils marchent pas sur de crottes de chiens, ils marchent sur des crottes de poissons.
    - Un amnésique qui attrape la maladie d' alzheimer, c' est difficile de s' en apercevoir.
    -Quand tout le monde te déteste parce que tu es paranoïaque, tu ne l' es plus.
    - Pourquoi pour attendre les secours, les victimes du titanic ne sont pas montées sur l' iceberg ?
    - Ce ne sont pas les carottes qui donnent une meilleure vue, ce sont les lentilles.
    - Babylone a été créé par Mamilone et Papilone.
    -Si tu gardes tes gants de boxe quand tu te fais lire les lignes de la main, la chiromancienne peut deviner quel sport tu pratiques.


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  • Par enkidu_, Aujourd'hui

    Mythes et dieux de l'Inde : Le polythéisme hindou de Alain Daniélou

    La cause première doit être au-delà du nombre, autrement le nombre serait la cause première. Mais le nombre « un », bien qu'il ait des propriétés particulières, reste un nombre aussi bien que deux, ou trois, ou dix ou un million. Si « Dieu » est un, il n'est pas plus au-delà du nombre que s'il est deux, ou trois, ou dix, ou un million. Pourtant, bien qu'un million ne soit en aucune manière plus proche de l'infini que « un » ou « deux » ou « dix », il peut sembler l'être du point de vue limité de nos perceptions et nous avons peut-être une image mentale plus exacte du divin quand nous envisageons un nombre immense de dieux différents que lorsque nous cherchons leur unité, car, d'un certain point de vue le nombre « un » est le nombre le plus éloigné de l'infini.

    « La nature de l'Illusion (Mâyâ) est [représentée par] le nombre un . »

    Quand nous parlons de la forme manifestée d'un dieu unique, cela implique une confusion entre des ordres de choses différents. Dieu manifesté ne saurait être un. Par ailleurs le nombre « un » ne saurait s'appliquer à un aspect causal non manifesté. A aucun degré l'unité ne peut être considérée comme la cause de quelque chose puisque l'existence implique une relation et l'unité causale impliquerait une existence sans relation.

    Bien que, dans sa forme manifestée, le divin soit nécessairement multiple, il ne saurait dans son essence être ni un ni plusieurs. Il ne peut donc être défini. Le divin est ce qui reste quand on nie la réalité de tout ce qui peut être perçu ou conçu. Il est neti, neti, « ni ceci, ni cela », rien que l'esprit puisse saisir ou les mots exprimer.

    Nous ne pouvons dire qu'il est un, pourtant nous pouvons affirmer qu'il n'est pas un, pas deux, pas plusieurs. L'expression préférée par les védantistes est « pas deux ». C'est pourquoi un principe non duel fut décrit comme existant au-delà des formes de la divinité manifestée.

    « Ce qui reste lorsque l'esprit réalise que le concept d'un « être vivant » ou celui d'un « être divin » sont de pures illusions et que les apparences perceptibles n'ont point de réalité, est [appelé] l'Immensité-non-duelle. » (Advaya-târaka Upanishad, 3.)

    La non-dualité, nature du non-manifésté, ne peut exister sur le plan de la manifestation. Bien que la doctrine du non-dualisme représente un but vers lequel tendent nos efforts pour réaliser l'absolu, ce but reste pour nous toujours hors d'atteinte. Il est sur un plan différent de celui de l'existence et ne peut en aucun sens représenter une réalité du point de vue du manifesté. Nous ne saurions imaginer, nous ne saurions nommer, nous ne saurions décrire l'Immensité non duelle que l'on appelle le Brahman. C'est une pure abstraction qui ne peut être ni perçue, ni rendue propice et qui ne peut avoir aucun rapport avec une forme quelconque de rite, de religion, de morale ou d'expérience mystique.

    Existence est synonyme de multiplicité. Ce qui n'est pas multiple n'existe pas. Nous pouvons imaginer un continu sous-jacent pénétrant toutes choses, mais il demeurera toujours sans forme, sans qualité, sans individualité. A partir de l'instant où nous imaginons une divinité personnifiée ou lui attribuons une qualité quelconque, cette divinité appartient au multiple et ne saurait être une, car il existe inévitablement une entité personnifiant la qualité contraire, une forme complémentaire de sa forme, d'autres dieux.

    Chaque fois que nous concevons l'existence d'un dieu, que nous nous en faisons une image, que nous le vénérons ou le prions, ce dieu ne saurait être qu'un parmi d'autres.

    Lorsque nous l'appelons l'unique, le seul, nous ne lui donnons pas une place plus élevée, nous restons seulement aveugles à d'autres réalités, nous ne nous approchons en rien de l'Immensité non duelle, du Brahman. En ce sens tout monothéisme écarte l'homme de la voie de la connaissance et de la réalisation métaphysique, remplaçant un effort pour comprendre la nature multiple du divin par un postulat simpliste et inexact.

    Les dieux sont des entités symboliques utilisées pour représenter les forces dirigeantes dont chaque aspect des mondes visibles et invisibles semble devoir être issu. Les divinités doivent donc être conçues comme des énergies causales et transcendantes. Chacune de ces énergies se manifeste dans un aspect particulier de l'univers perceptible où, si nous commençons notre recherche en partant des aspects formels, chaque divinité apparaît comme une entité subtile qui préside au fonctionnement d'un aspect particulier de l'Univers.

    Il est vrai que ces aspects du divin qui, du point de vue de l'homme, semblent plus ou moins distants, peuvent, du point de vue du divin, apparaître comme les aspects divers d'une même essence. On les compare aux notes de la flûte dont la différence est la base même de la musique bien qu'elles puissent être envisagées comme de simples variations d'un même mouvement de l'air.

    « C'est par un mouvement de l'air, en soi-même non différencié, que les différentes notes appelées do, ré, etc. sont produites au moyen des divers trous de la flûte. De même, c'est à partir d'un Soi suprême et non différencié que les divers états d'être semblent exister. » (Vishnu Purâna, 2, 14-32.)

    Cependant, bien que les différentes notes puissent être envisagées comme de simples modalités de la vibration de l'air qui est une, il n'en demeure pas moins que c'est de leurs différences, de leurs rapports que naît la possibilité de la musique; l'unité de l'air, leur véhicule, n'apparaît plus alors que comme un facteur accidentel. De même, du point de vue de l'existence, c'est la multiplicité divine et non une unité divine qui est la source de l'univers. La possibilité de la connaissance ainsi que le moyen du retour de l'être créé à sa source, ont pour base inéluctable la multiplicité du divin. (pp. 24-28)
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