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> tous les entretiensEntretien avec…

    photo de Delphine  Delphine Bertholon

    D`où vous est venue l`idée de l`insensibilité physique du personnage principal de votre roman ? Aviez-vous entendu parler d`un tel cas réel, avez-vous fait des recherches médicales ?

    J`aime beaucoup les perturbations sensorielles. J`avais déjà exploré l`hyperacousie dans L`effet Larsen (hypersensibilité au bruit) et, dans une moindre mesure, l`achromatopsie (daltonisme extrême) dans Twist. Si l`hyperacousie est une affection réelle et terrible, je l`avais traitée dans le roman de manière symbolique : quand le sens de la vie est atteint, le sens physique est touché. J`ai poussé cette idée plus loin, avec une maladie qui n`existe pas – en tout cas, pas à un tel degré. Pour l`héroïne des Corps inutiles, cette affection est psychosomatique et, d`un point de vue romanesque, métaphorique. Je suis partie du fait que les victimes de violences, en particulier sexuelles, évoquent souvent l`impression d`un corps anesthésié.


    Votre héroïne cumule les particularités physiques : cheveux roux, yeux vairons… Ce qui lui arrive était-il trop exceptionnel pour arriver à un personnage au physique plus banal ? Est-ce une forme d`adéquation entre son apparence et son âme torturée ?

    Au contraire, j`ai voulu parler d`un fait...




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    • Livres 5.00/5
    Par Biname, Aujourd'hui

    On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourt

    Il m'est quasi impossible d'écrire une critique constructive tellement ce roman m'a touché. Pour moi c'est son meilleur roman. Il y a déversé ses tripes. On le sent dans chaque mot, dans chaque phrase. On sort de ce roman complètement vidé. Une des meilleures claque littéraire que j'ai pu avoir, j'en remercie chaleureusement l'auteur pour ce grand, beau et fort moment.
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    • Livres 3.00/5
    Par Rodin_Marcel, Aujourd'hui

    Petits crimes contre les humanités : Roman universitaire de Pierre Christin

    Pierre Christin "Petits crimes contre les humanités : roman universitaire", éd. Métailié 2006 (ISBN 978-2-86424-583-4)

    L'intrigue ne fatiguera pas les méninges du lecteur : tout l'intérêt de ce roman réside dans une description aussi féroce qu'humoristique d'une des variantes de la vie universitaire française, à savoir la petite université sur « campus néo-rural » (p. 48) de sciences humaines et sociales, créée dans les années 1970 en bordure d'une ville moyenne de province, Nevers. Tout y passe, y compris toutes ces instances et tous ces sigles plus ou moins farfelus, désignant ces monstruosités administratives dans lesquels baignent nos grands esprits...

    Lors de la relecture, la description humoristique du monde universitaire français est toujours aussi plaisante, et le portrait de la vice-présidente très bien réussi. J’ajoute deux nouvelles réflexions.

    D’abord, le constat de l’insondable mépris du monde universitaire pour le personnel administratif, qui est ici caricaturé à l’extrême, que ce soit dans la sottise, la paresse ou l’incompétence, bref, le reflet même de ce que la plupart des universitaires pensent de ces agents administratifs qu’elles et ils ont eux-mêmes recruté la plupart du temps selon des critères… inavouables.

    Ensuite, l’absence totale, complète, irrémédiable de tout bibliothécaire, alors que l’intrigue tourne justement autour du don de la précieuse bibliothèque d’un éminent grand professeur : cette noble démarche ne saurait être gérée que par le Président (lui-même éminentissime professeur), secondé par le fameux demi-ATER : point n’est besoin du moindre bibliothécaire en cette affaire. En ce domaine aussi, ce roman reflète donc très exactement le monde tel qu’il est vu par la plupart des universitaires français : le bibliothécaire n’y fait pas partie du paysage, il n’existe pas à l’intérieur du cadre universitaire (sauf lorsqu’il se rend en Allemagne)… « Jedem das Seine »…

    Un roman indispensable pour toute personne soucieuse de s’informer – dans la joie et la bonne humeur – de l’état de délabrement de ces micro-universités «décentralisées» servant de parking à chômeurs, et de la mentalité du corps enseignant – oups, pardon, des enseignants chercheurs – qui y sévit aux frais du contribuable.
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    • Livres 5.00/5
    Par BMR, Aujourd'hui

    Belem de Edyr Augusto

    Bien sûr on est toujours curieux de découvrir un nouvel auteur. Un nouvel auteur de polars qui plus est. Et un nouvel auteur de polar qui vient d'un pays que l'on connait si peu : le Brésil !
    Alors évidemment on s'est jeté sur Edyr Augusto et son Belém, dont plusieurs disaient beaucoup de bien.
    Aïe ! Douche froide dès les premières pages. Une écriture nerveuse, sèche, faite de courtes phrases. Une violence crue. Tout cela n'est guère confortable, on s'apprête à refermer l'extrait.
    Et puis soudain, au détour d'un chapitre, le premier portrait.
    Un personnage secondaire. Edyr Augusto nous balance toute une vie à la figure, depuis l'enfance jusqu'à ce jour. Purée, ce gars-là sait écrire. En quelques pages tout un personnage surgit devant nous, toute sa vie. Souvent pas bien gaies les vies dans cet état du nord du Brésil, près du Suriname, là où l'Amazone forme son delta : c'est le Pará. Une région où l'on rêve beaucoup, où l'on frime un max et où l'on déchante forcément encore plus.
    Alors on est accroché, hameçonné comme dans la pêche au large et on continue de lire. Et on ne sera pas déçu : les portraits vont s'enchaîner tout au long de ce roman, Edyr Augusto excelle dans cet art et toutes sortes de personnages, plus ou moins importants, plus ou moins sympas, plus ou moins ragoûtants vont défiler devant nous comme on défile dans les écoles de samba. Quasi nu.
    Peu à peu on s'habitue à cette écriture sèche et nerveuse, à cette violence qui semble imprégner et le Pará et le bouquin. On finit même par se prendre de curiosité pour cette drôle de faune qui nous est montrée : la 'haute' société de Belém, façon jet set, coiffeur gay, starlette cocaïnée, caïd gonflé, ...
    On n'aura guère le temps de faire la connaissance de Johnny le coiffeur : c'est son cadavre qui fait l'ouverture. Overdose ? Sûrement docteur, mais de quoi exactement ? Au fil de l'enquête on découvrira qu'il y a gay et gay et que ces gays-là ne sont pas toujours aussi sympas qu'on le croit.
    Car oui, il y a enquête. C'est Gilberto Castro, Gil pour les intimes, qui s'y colle.
    On glose souvent sur la kyrielle de flics imbibés d'alcool qui peuplent nos étagères de polars.
    Mais alors là, respect ! Gil mène le défilé et on a visiblement eu la chance de le choper entre deux cures de désintoxication.
    On a donc là un bouquin très inconfortable : une région totalement méconnue et pas très attirante, une écriture qui tient plus du kick-boxing que du coocooning, une micro-société complètement surfaite, un flic totalement désespérant, du sexe en tous genres, de la corruption, des trafics en tous genres (j'ai bien dit en tous genres) et de la violence. Beaucoup de violence. Froide, dure. Celle qui ne cherche pas à faire peur mais qui fait mal.
    Et finalement on remercie Edyr Augusto de nous secouer un peu le fauteuil et les neurones. On lui sait grâce de revivifier le genre.
    D'ailleurs, jusqu'à la toute fin, jusque dans les dernières pages, il ne faillira pas : on ne vous en dit pas plus évidemment, mais sachez que le dénouement est à la hauteur de tout le bouquin. Inhabituel.
    Amateurs de polars, précipitez-vous sur celui-ci. Après la vague nordique, ce vent qui souffle sur les plages amazoniennes, ça décoiffe !
    Un coup de coeur qui frise la crise cardiaque : comme celle qui commence le bouquin et termine la carrière de Johnny, le coiffeur au nez poudré, le gay pas très gai. Johnny be bad.
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