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    photo de Charlotte  Charlotte Lazimi

    En quelques mots, comment résumeriez-vous le projet derrière Toutes les femmes ne viennent pas de Vénus ?

    L`idée c`est de m`adresser dans un premier temps à ma génération les Y et les plus jeunes d`ailleurs. Ces derniers pensent à tort que l`égalité est déjà acquise. Avec ce livre, je voulais parler concrètement. Qu`est-ce que les inégalités salariales, le harcèlement de rue, l`absence de femmes dans les médias, dans le monde culturel changent dans notre vie de tous les jours. Comment faire accepter un congé paternité et maternité dans une entreprise ? C`est de tous ces tracas quotidiens dont je veux parler.


    Qui aimeriez-vous voir lire votre livre en priorité ?

    En priorité, les jeunes, les étudiantes et étudiants, et les nouveaux arrivants sur le marché du travail. Jusqu`à présent, ils ont à peu près vécu dans l`illusion qu`hommes et femmes ont les mêmes opportunités et pourront faire les mêmes carrières. Or, les choses vont sérieusement se compliquer dans la vie en entreprise par exemple. Ils doivent en prendre conscience, ouvrir les yeux sur ce qui les attend, pour mieux ensuite appréhender les obstacles.


    Vous abordez ces questions en tant que journaliste dans la presse (




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    • Livres 0.00/5
    Par Cookies72, Aujourd'hui

    Pour lui de Merry Daurey

    Bouleversée, chamboulée, émue, voilà comment je me sens après la lecture de cette si belle nouvelle. Celle-ci a fait remonter à la surface une peur, une crainte que j'ai eu lorsque j'étais enceinte ... un test positif, un examen de contrôle à subir, l'attente interminable, les questions "que dois-je faire si les résultats démontrent que mon enfant pourrait être handicapé"? La peur, le doute, l'incertitude et l'angoisse. Etais-je prête à faire face à cela toute seule? Dieu, merci après des semaines, tout allait bien. J'ai poussé un "ouf" de soulagement mais j'ai pensé à toutes ces futures mamans, tous ces futurs parents qui vivaient le même cauchemar, la même attente et qui eux, ont pris une décision.

    Merci à toi Merry, pour avoir su retranscrire tout cela, toutes ces émotions. Avoir un enfant est la plus belle chose au monde et pourtant on ne sait pas dans quoi on s'engage tant qu'on ne le vit pas. Que dire alors des parents qui font face à la "différence"? Est-ce réellement un sacrifice? Est-ce réellement égoïste? Je ne peux le dire. Je ne peux me permettre de juger. Le regard des autres, et surtout, qui s'occupera de cet enfant lorsque nous on ne sera plus là?

    Une histoire douloureuse mais pleine de compassion, de compréhension surtout d'amour et de dévouement. Amélie ne veut pas que son enfant soit malheureux, ou tout simplement qu'il ne soit pas heureux car la nuance est là! Tandis qu'Antoine, son mari lui parle que cet enfant pourrait avoir une vie "correcte". Mais une mère, ne veut pas d'une vie correcte pour son enfant, une mère veut une vie merveilleuse, palpitante, sublime pour son enfant. Là est toute la différence! Amélie a fait son choix, le meilleur choix qui soit, le choix d'une mère ... Vous voulez savoir quel est ce choix? Il ne vous reste plus qu'à le découvrir
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    • Livres 3.00/5
    Par stef74, Aujourd'hui

    Sublime de Christina Lauren

    La couverture du livre est magnifique. L'écriture est très fluide et très poétique.Mais, il y a toujours un mais, les personnages ne m'ont pas émue.Aucun des deux principaux et même ceux qui gravitent autour, il me manquent quelque chose.
    Comme un sentiment de malaise à la fin, ce livre m'a dérangé.
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    • Livres 5.00/5
    Par Presence, Aujourd'hui

    Homunculus, Tome 6 de Hidéo Yamamoto

    Il s'agit du sixième tome d'une série complète en 15 tomes. Il faut impérativement avoir commencé par le début de l'histoire, c'est-à-dire le premier tome. Ce manga est en noir & blanc, écrit et dessiné par Hidéo Yamamoto. Cette édition se lit dans le sens japonais, de droite à gauche.

    Ce tome reprend à l'instant même où s'est terminé le précédent, avec le terrible constat "installation terminée". La première moitié est consacrée à la fin de cet affrontement ignoble dans la voiture de Nakoshi. Alors qu'il a violé Yukari, il constate que son homoncule raconte une autre histoire, met en évidence que le rapport de force n'est pas celui qu'il croit. Nakoshi découvre également la coupure que Yukari s'est auto-infligée. Enfin ils sont surpris dans leurs ébats dans la voiture par un voisin.

    Dans la deuxième moitié, Musumu Nakoshi constate que son homoncule a à nouveau été contaminé par celui de l'individu auquel il s'est confronté. Une partie de son homoncule est maintenant constitué de minuscules lettres, faisant ressembler sa jambe à du sable. Nakoshi repart contempler l'océan. Puis il s'en retourne au campement de SDF après avoir déposé sa lettre de démission dans son ancien bureau dans une tour.

    Alors que le lecteur pensait bêtement avoir passé la partie la plus éprouvante de la séquence, Hidéo Yamamoto développe encore l'affrontement d'égos entre Yukari et Musumu. Chacun à leur manière, ils découvrent l'autre, s'immiscent dans son territoire psychique personnel, essayent de le coloniser. Le dispositif des homoncules renforcent l'aspect visuel de ce développement personnel très violent d'un point de vue psuchologique, insistant sur le bras mécanique tout en force de Nakoshi, et sur l'intrusion suffocante de Yukari.

    Dans cette phase du récit, le lecteur constate que Yamamoto utilise la richesse de sa métaphore visuelle (les homoncules), en exploitant toutes les facettes de celui de Yukari. Son homoncule de sable peut aussi bien perdre sa forme, qu'en prendre d'autres, que se transformer en sable mouvant, etc. Chacun à leur manière, Yukari et Musumu semble vouloir conquérir l'autre, mais aussi s'en nourrir, tout en défendant sa propre substance, sa propre intégrité psychique. Cela donne lieu à une scène encore plus éprouvante quand Musumu écarte les lèvres de la blessure de Yukari, et lèche son sang (son fluide vital) qu'elle va chercher à reprendre dans sa bouche. Les saccades des gestes (amplifiées par l'exigüité de la voiture) confèrent une urgence visuelle insoutenable à ces actes déviants.

    Dans la deuxième partie, le lecteur découvre un pan de la vie antérieure de Musumu Nakoshi : quel métier il a exercé, quel niveau de vie il pouvait avoir. Le lecteur prend plaisir à en apprendre un peu sur le personnage principal de la série (il s'agit quand même du sixième tome). Bien sûr, il garde à l'esprit les actions effectuées par Nakoshi dans les tomes précédents, et il se dit qu'il va trouver une réponse à son comportement. Évidemment, le récit de Yamamoto ne fonctionne pas comme ça.

    La spécificité du récit d'Hidéo Yamamoto réside dans sa capacité à immerger le lecteur dans les sensations et l'état d'esprit des personnages. Il ne s'agit pas d'une analyse clinique, il s'agit d'une extraordinaire démarche pour faire exister les personnages. L'aspect superficiel des actions ne le satisfait pas, l'approche psychanalytique ne le satisfait pas. L'enjeu du récit est de connaître intimement les personnages.

    Yamamoto a pour ambition de résoudre une problématique insoluble. Pour lui, chaque action d'un individu est l'aboutissement de tous les moments qui l'ont précédé, de la somme de ses expériences antérieures, or le récit ne peut que montrer des fragments de vie.

    Yamamoto s'attache alors à montrer (par de simples dessins couchés sur une feuille de papier en 2 dimensions) comment l'individu ressent ces moments. Effectivement, chacun des propos de Nakoshi est chargé d'affect perceptible par le lecteur, un accomplissement exceptionnel pour un artiste quel que soit son médium. Le lecteur ressent ainsi le quotidien de Musumu Nakoshi en tant qu'actuaire. Il comprend ce qui a pu le déstabiliser : calculer la valeur vénale de la vie d'un homme pour évaluer les risques financiers de l'assureur. Il ne peut toujours pas le voir comme un héros du fait de ses comportements anormaux. Nakoshi a choisi de se mettre en retrait de la société normale pour des raisons qui restent à ressentir.

    Le lecteur apprend donc quelques bribes d'informations sur le passé de Nakoshi, sur sa manière d'envisager la vie, sur la façon de fonctionner de son esprit (envisager ce qui l'entoure comme des équations complexes, par exemple le mouvement des vagues).

    Chaque séquence devient une expérience sensorielle qui peut s'avérer d'une intensité à faire peur, ainsi qu'un questionnement philosophique. En particulier dans ce tome, l'importance des symboles et des signes grandit. Là aussi, Hidéo Yamamoto ne se contente pas d'un symbole répété régulièrement, ou décliné sous plusieurs formes. Il y a bien évidemment les homoncules qui incarnent la personnalité d'un individu. Ce tome accentue encore l'importance symbolique des fluides corporels (surtout le sang) et de leur ingestion, soit par un autre, soit par l'individu lui-même. Il est facile de reconnaître la position fœtale adoptée par Nakoshi lorsqu'il se jette dans la mer.

    Hidéo Yamamoto pousse aussi l'utilisation des signes dans une autre direction, avec l'homoncule de Yukari dont les grains de sables sont en fait des lettres de l'alphabet (certainement des kanji dans la version originale). Le travail de traduction a été assez habile pour faire passer le concept philosophique de la relation entre l'objet et son nom, entre le réel et le langage. Yukari n'est finalement qu'un assemblage de mots, et peut-être même de graphèmes qui se recomposent en une forme différente en fonction des stimuli générés par son environnement.

    Avec ce sixième tome, Hidéo Yamamoto immerge le lecteur dans un monde de sensations peu confortables, dans une quête existentielle sur la nature des relations entre individus, sur la façon dont l'individu se perçoit lui-même, sur les éléments constitutifs du soi. Cette quête est aussi vitale et primordiale que dérangeante et honnête.
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  • Par TheWind, Aujourd'hui

    L'Etrange cabaret... des fées désenchantées de Hélène Larbaigt

    Il était une fois, dans les froides contrées de Suède, une blanche forêt, de gel, barbelée. Drapant dans sa cape de velours résineux les baisers sanglants d'un hiver de cruautés et le regard amoureux d'un bouton de printemps qui éclot, de grâces en courroux, elle veillait. Car il est de ces forêts si sombres et si lumineuses , que leur nom seul, appelle le cortège de légendes qui accompagne l'enfant rêveur. La blanche forêt, de gel, barbelée, était de celles-là.
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  • Par Nastasia-B, Aujourd'hui

    Les Théories du Comte Alberto de Italo Svevo

    ANNA : Les savants prétendent que si les parents se conduisent mal, les enfants se conduiront mal aussi. Mais moi, comment pourrais-je faire de fausses lettres de change quand je ne sais même pas en faire de vraies ? Quand je n'en ai même jamais vu.
    LORENZO : Mais Alberto ne dit pas que si un membre d'une famille se conduit mal, il en résulte nécessairement que son descendant commettra la même mauvaise action. Il aura seulement la même tendance à faire le mal. Ce sont des théories fausses, qui servent à occuper les oisifs que sont les savants. Mais eux y croient.

    Acte I, Scène 8.
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  • Par natta, Aujourd'hui

    Aux portes de l'inaccessible : Poèmes de Tomislav Dretar

    J’AI FAIT

    J’ai fait. Oui, fait.
    J’ai été. Oui, été.
    Dans la couronne de la nuit.
    En ton sein.
    J’ai semé le grain de l’aube.
    A présent j’attends le fruit.
    Que ton œil me voie.
    Que je sois couleur.
    Que j’inonde ta forme.

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