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    photo de Milena  Milena Busquets


    Blanca, l’héroïne de votre roman, vient tout juste de perdre sa mère. Au début de l’ouvrage, cette dernière est décrite par sa fille comme une personne amère et égoïste, mais son portrait s’adoucit à mesure que le récit avance. Pensez-vous que le deuil implique une phase de rejet du défunt ?


    Je ne crois pas du tout que la mère soit décrite comme une personne amère, comme quelqu’un de compliqué peut-être, comme quelqu’un qui soufre (on devient tous un peu méchants quand on souffre), mais pas amère. Et non, dans mon cas, il ni a pas eu « une phase de rejet ».


    Les femmes apparaissent comme les actrices principales de ce roman, notamment Blanca, sa mère et ses amies. Souhaitiez-vous faire passer un message particulier à ce sujet ?


    Non. Je crois que c’est un roman avec plein d’hommes, et que les hommes sont des personnages importants, à travers d’eux Blanca cherche à se sauver, à retourner à la vie.


    Le père de la narratrice n’est d’ailleurs que très peu évoqué dans l’ouvrage. Pensez-vous que les relations mères-filles soient les plus fortes et les plus compliquées ?


    Pas plus fortes, plus compliquées peut-être. J’ai choisi de parler de la relation mère-fille dans ce roman, peut-être dans le prochain je parlerais de la relation père-fille,...




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    • Livres 3.00/5
    Par La_Desordonnee, Aujourd'hui

    Du sang dans les embruns de Claude Depyl

    Nous sommes à Gruissan et la saison touristique bat son plein. Mais plusieurs cadavres vont gâcher cette vision idyllique de carte postale durant ce mois de juillet brûlant. Une très mauvaise nouvelle pour cette célèbre station touristique qui ne présage rien de bon pour les fréquentations d’août. Pour le bien de l’économie locale, le ou les coupables doivent être arrêtés au plus vite.

    Constantin Gregorio, flic et poète dans l’âme, va mener l’enquête auprès de ses collègues Mortier et Debusse. Les méthodes sont différentes pour chaque meurtre et les morts n’ont a priori pas de lien entre eux. Mais Constantin en est persuadé, tout ça est lié.

    Vous connaissez l’adage, on ne juge pas un livre selon sa couverture. Du sang dans les embruns en est un bel exemple. Entre une obscure secte religieuse, les intrigues politiques et les querelles amoureuses, on n’a pas le temps de s’ennuyer ! Même si je trouve que le synopsis en dit un peu trop puisque le dernier assassinat n’a lieu qu’une cinquantaine de pages avant la fin. Un peu plus de suspense sur le nombre exact de meurtres ne m’aurait pas fait de mal.

    Au delà de ça, Claude Depyl décrit comme personne les touristes, ces riches éphémères qui dépensent sans compter le temps d’un été. Du sang dans les embruns ne révolutionne pas le genre mais s’avère être un excellent polar de saison. Les dialogues sont ponctués de mots en occitan, on s’y croirait presque. Actions et interrogatoires s’enchaînent sous la chaleur de ce soleil languedocien tandis que Constantin, ce grand romantique, tente de terminer un poème dédié à un amour perdu. Claude Depyl dissémine ça et là dans le roman les indices qui mèneront à la conclusion de cet été sanguinaire, mais avec une telle subtilité que l’issue de cette enquête m’a échappée jusqu’à ce que l’auteur rassemble toutes les pièces du puzzle.
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    • Livres 0.00/5
    Par garanemsa, Aujourd'hui

    Alice Guy, la première femme cinéaste de l'histoire de Emmanuelle Gaume

    Gaume Emmanuelle
    Alice Guy
    Tout d’abord un grand merci à Babelio de m’avoir permis de lire ce livre.
    Pourquoi j’avais choisi ce dernier : j’aime les biographies de femmes qui ont fait bouger les choses pour les femmes.
    Et ici Alice Guy est la première femme cinéaste de l’histoire.
    Elle est née le 1er juillet 1873 à Saint Mandé, son père était un prospère propriétaire d’une chaîne de librairies au Chili et sa mère Marie l’accompagne et donne naissance à un garçon et trois filles mais près de 10 ans plus tard pour l’accouchement de son cinquième enfant Alice, elle revient en France puis confie la petite à sa mère en Suisse et vers l’âge de trois ans, elle rejoint la fratrie et n’est guère acceptée sauf de sa sœur ainée Julia. Car il semblerait qu’elle n’est qu’une « batarde » aux yeux des autres. Son frère décède suivit de peu par son père qui avait pratiquement ruiné la famille pour sa maîtresse.
    Elles sont envoyées en pension et elle vit avec sa mère, elle veut contribuer au frais de la maison et elle s’inscrit dans un cours de sténographie, cours qui n’était jusque là réservé qu’aux hommes, elle réussit.
    Elle parvient à entrer à 21 ans comme secrétaire au comptoir général de la photographie dirigé par Léon Gaumont, elle y côtoye les frères Lumière et bien d’autres qui tentaient non plus de simplement photographier mais de faire des images animées.
    Elle arrive à convaincre Gaumont qu’il faut aussi s’y mettre et après l’arroseur arrosé que tout le monde connait, elle a son accord, elle s’y lance de toutes ses forces et arrive à diriger le secteur des vues animées avec la Fée aux choux (je ne savais pas que à l’époque les bobines ne faisaient que 20 mètres environ et que cela ne durait que maximum 5 minutes)
    A force de se battre et de ne pas s’attarder sur les médisances des hommes à son égard, elle embauche différentes personnes , décorateur, réalisateur etc
    Elle écrit les historiettes, puis elle trouve que ce n’est pas assez, elle veut tourner en extérieur et pas avec des cartons pâtes, elle innove et en 1899 elle réalise la passion de Jésus Christ, le premier péplum du cinéma. Elle arrive à avoir 300 figurants près de 30 tableaux et 600m de film, elle a reçut pour cela la médaille de la ville de Milan
    En peu de temps elle a réalisé des centaines de ce qu’ils appelaient des phonoscènes une machine développées par Georges Demenÿ et le chronophone pour tenter d’y adjoindre du son dont des chansons de chansonniers comme Félix Mayol
    Plusieurs centaines de films (on pense autour de 1001 pour toute sa carrière)
    En 1907 elle épouse Herbert Blaché qui était représentant pour Gaumont dans différents pays pour vendre cette fameuse machine
    Et là ils vont en Amérique mais la vente est stoppée par Thomas Edison
    Du coup elle décide de créer son propre studio et de produire ses films à Flushing près de New York
    Elle crée la société Solax
    Elle a aussi deux enfants Simone et Réginald mais aussi un mari volage et joueur qui la ruine au fur et à mesure que l’argent afflue.
    Je ne citerais pas tous les grands titres certes mais l’on peut dire qu’elle s’intéressait à tout, amour, politique, problèmes de société, problèmes ethniques etc….et le fameux Fra Diavolo en 1912
    Lui démarre sa propre compagnie Blaché features et absorbe la Solax et tourne aussi mais ils migrent sur la côte ouest Hollywood et elle travaille pour d’autres compagnies pour tenter d’apurer les dettes de son mari
    Elle aurait aimé rentrer en France mais personne ne la veut donc en 1927 elle retourne aux Etats Unis et écrit des contes pour enfants sous divers pseudonymes, donne des conférences etc…
    Ce n’est qu’en 1957 qu’elle reçoit de la cinémathèque française un hommage à sa carrière
    Elle mourra en 1968 à l’âge de 94 ans sans avoir pu retrouver tous ses films (sa fille va s’en charger) et sa première biographie sera publiée en 1976



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    • Livres 0.00/5
    Par pilou62200, Aujourd'hui

    Pratique de l'anglais de Aà Z de Michael Swan

    Un livre très bien conçu, qui ne rentre pas le detail , mais qui permet d'aller à l'essentiel en un temps record. Le format d'un roman facilite également sa prise en main.
    Chaque leçon se conclu par des exercices très simples, avec un corrigé en fin de livre.

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  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    Le géant inachevé de Didier Daeninckx

    L’évolution de la maladie n’est pas inéluctablement chronique. Elle peut offrir des répits, des poussées, des rémissions. Il faut donc prendre garde que l’état du patient ne sombre pas et je crois que la prison, au même titre que l’hôpital le précipiterait vers l’effondrement.

  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    Le géant inachevé de Didier Daeninckx

    On demande fréquemment à la science d’apporter la preuve de la faute. Je serai donc clair : je ne dis pas que cela s’est produit mais qu’il est possible que cela se soit produit.

  • Par claudeparis936, Aujourd'hui

    La Vie partagée de Dorothea Tanning

    .... Léonor Fini, une légende vivante pour les amateurs du Paris mondain, fendant une foule de gens ordinaires occupés à faire leurs courses........ qui ne manquaient ps de se retourner sur son passage comme s'ils avaient assisté à une apparition soudaine et mythique. Elle peignait sans relâche, des toiles habitées par de longues femmes mystérieuses, et de temps à autre un homme efféminé. Comme un canot pris dans un raz-de-marée, elle luttait vaillamment pour ne pas être emprisonnée dans le ghetto des femmes peintres.
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