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    photo de Cécile  Cécile Reyboz


    Dans ce roman autobiographique, vous refaites le fil de votre vie, de la rencontre de vos parents à votre vie actuelle. Quel a été le déclencheur de ce récit ?

    Le mystère de ma (non-)relation avec ma sœur. Une énigme devenue un peu moins douloureuse avec le temps, sur laquelle je voulais écrire. On écrit mieux sur ce qu`on ne maîtrise pas tout à fait, et les relations humaines englobent tous les mystères. Pour parler d`elle et de moi, il fallait raconter nos parents, et Ivry, et tout ce que j`avais vécu avec, puis sans elle. J`ai tiré sur le fil.



    Ce roman retrace aussi les évolutions d`une certaine génération qui a grandi dans les années 1970. Malgré des vies et des rapports familiaux forcément différents, de nombreux lecteurs se sont reconnus dans cet ouvrage. Comment l`expliquez-vous ?

    J`ai voulu restituer tout ce qui compose une vie, les sensations, mots, et bruits captés de l`enfance au monde du travail, en passant par les vacances à la mer… les modes et les allures, la découverte du langage juridique, la découverte des subtiles différences selon les milieux sociaux, mais aussi les chansons, le nom des feuilletons télé, tous les bruits de la vie !


    Cette histoire brasse les étapes universelles : apprentissages, ambitions, déceptions et limites, tout le monde connaît cela....



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    • Livres 3.00/5
    Par Sando, Aujourd'hui

    Dans la forêt de Lionel Richerand

    Après être complètement tombée sous le charme de Petit dans « Les Ogres-dieux », il me tardait de découvrir un autre titre de la collection Métamorphose éditée par Soleil. C’est maintenant chose faite avec « Dans la forêt » de Lionel Richerand.


    Exploitant toujours l’univers du conte, on pénètre cette fois à Wisteria Grow, un domaine perdu au cœur d’une forêt à la nature luxuriante, peuplée d’étranges créatures. Anna et sa mère vivent cloîtrées dans le domaine, se protégeant de cette faune envahissante comme elles peuvent. Mais tout bascule le jour où arrive Mr Ombrage, le nouveau régisseur du domaine dont les intentions semblent peu louables… Anna, menée par une assemblée de grenouilles, se voit guidée hors de la maison en direction de la forêt pour une étrange cérémonie. Elle va alors découvrir le mystère qui entoure sa naissance…


    Malgré un début prometteur, qui laissait planer le mystère autour du manoir et de ses habitants, je dois reconnaître que j’ai été plutôt déçue par l’histoire… Un sentiment de déjà vu et un scénario bâclé ternissent l’impression générale de lecture. Pourtant, l’ambiance est prenante et les dessins parfaitement en accord avec l’atmosphère générale. L’univers, qui n’est pas sans rappeler ceux de Tim Burton et de Miyazaki avait tout pour me plaire lui aussi !


    Les créatures sont originales, inquiétantes et fascinantes à la fois, dommage donc que les personnages ne soient pas plus fouillés et développés… Cependant, j’ai trouvé l’idée d’un « guide de cryptozoologie » à la fin vraiment chouette ! Il permet de brosser le portrait de ces créatures pour le moins exotiques, tout un ajoutant une pointe d’humour bienvenue !
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    • Livres 4.00/5
    Par Astazie, Aujourd'hui

    Noir coton de Corinne Albaut

    Liberté , tel est le nom donné par César et Betty à leur fils. La liberté n'est pas pour tous. Badi, a été nommée "Betty Coton" par son petit maître, arrivée d' Afrique, enlevée par des négriers.
    Les conditions de vie de Betty et de César sont difficiles. Le récit est poignant. Leur rêve est de fuir ce pays de contraintes et d'esclavages, et de pouvoir jouir de la liberté chère à leur cœur. Nous suivons leur parcours, avec en toile de fond la musique du Mississippi qui adoucit les épreuves.
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    • Livres 0.00/5
    Par alouett, Aujourd'hui

    Le Jardin de minuit de Edith

    Tom doit partir une quinzaine de jours chez son oncle et sa tante. En effet, son frère Peter a la rougeole et pour ne pas que Tom contracte le virus à son tour, la décision a été prise de mettre Tom en quarantaine dans la famille. La souffrance liée au fait qu’il va être séparé de son frère doublée à la perspective d’aller chez cet oncle taciturne font que Tom vit cela comme une double peine.

    Dès son arrivée dans leur maison, Tom remarque l’horloge qui trône dans l’entrée. Une vieille horloge imposante qui appartient à la vieille Madame Bartholomée qui vit dans un des appartements de l’étage. On la lui présente comme quelqu’un d’extrêmement maniaque et qui insupporte les enfants. Outre le fait que Tom n’a pas le droit de toucher à cette pendule, il apprend aussi qu’il n’aura donc pas le droit de déambuler dans les communs de la maison au moment où Madame Bartholomée remonte son horloge. Un rituel qu’elle effectue chaque matin. Mais ce qui intrigue l’enfant, c’est d’apprendre que si l’horloge « indique l’heure juste, mais ne sonne jamais la bonne heure ».

    Les jours passent. Tom s’ennuie. Il tue la solitude et l’inactivité en écrivant de longues lettres à son frère. Une nuit pourtant, alors qu’il n’arrive pas à dormir, il entend les coups d’horloge raisonner dans la maison.

    « Dix. Onze. Douze/ Minuit, et je ne dors touj… Treize ?! Peter, je me suis demandé quelle heure pouvait indiquer une horloge quand elle sonne treize fois… J’ai décidé d’aller voir ».

    Dès, lors, chaque nuit, Tom descendra à l’appel des treize coups de minuit. Et chaque nuit, un autre monde s’ouvre à lui. Dans ce monde, il rejoint Hatty, une fillette avec qui il lie amitié.

    En postface, Frédéric Bézian partage quelques mots avec ses lecteurs. Il témoigne notamment de sa rencontre en août 2000 avec Philippa Pearce, auteure de « Tom’s Midnight Garden » (traduit en 1969 : « Tom et le jardin de minuit ») dont « Le Jardin de Minuit » est l’adaptation. « J’avais relu le livre une fois par an depuis mes onze ans, et les détails m’en sont devenus familiers pour toujours » et donne quelques pistes de réflexion supplémentaires.

    Cette fiction nous plonge dans deux univers distincts. Tom, le personnage principal, est confronté à deux réalités différentes. Dans l’une, il s’agit de son quotidien, celui d’un enfant qui grandit au milieu du XXème siècle dans une Angleterre d’après-guerre. La seconde lui permet de rencontrer une jeune fille de son âge à une période qui se situe approximativement à la fin du règne de la reine Victoria. Un peu moins d’un siècle séparent leurs enfances respectives mais une amitié solide va peu à peu les unir. Très rapidement, Tom ressent de l’impatience. Chaque nuit promet une nouvelle rencontre avec Hatty avec qui il vit des aventures imaginaires, des jeux de cache-cache, des cabanes dans les arbres…

    Edith propose ainsi deux ambiances graphiques différentes sur un dessin assez sombre. On remarque notamment ce choix d’apposer des couleurs chatoyantes au monde imaginaire tandis que le quotidien s’affiche dans des tons plus sombres, légèrement fades. A mesure que Tom enrichit sa connaissance de l’univers parallèle qu’il découvre chaque nuit, sa réalité s’égaye. La narration suit ce rythme coloré et les temps que Tom passe à écrire les lettres à son frère – lettres dans lesquelles il relate la richesse de ce monde intérieur, sont peu à peu baignés de couleur. Edith a su trouver l’équilibre adéquat pour retranscrire ces deux espaces temporels distincts.

    Habituée des séries jeunesse (« Basil & Victoria », « Le Trio Bonaventure »…), l’auteure signe de nouveau une belle épopée aux confins de l’imaginaire. Elle ose franchir le passage entre passé et présent sans jamais créer de confusion et incite le lecteur à entreprendre une douce réflexion sur les questions de la mémoire, la fonction des rêves et des souvenirs.
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  • Par papaya, Aujourd'hui

    Zao Wou-Ki de Emmanuel Guigon

    Dès le moment où Zao Wou-ki prend, non point congé de la nature, qu'il intériorisera, invoquera, réinventera ou distanciera, mais qu'il n'exilera jamais de son travail, les bonheurs qui l'éclairent ou les malheurs qui le secouent s'inscriront sans attendre sur la toile.
    Claude Roy

  • Par SophiePatchouli, Aujourd'hui

    Les Tambours de Lao She

    Elle portait une robe de crêpe noir dont les manches courtes étaient brodées de fleurs blanches. Une montre minuscule brillait à son poignet. Ses deux petites nattes tombaient devant ses épaules. Elles étaient attachées par des rubans rouges qui s'accordaient parfaitement avec le rouge de ses lèvres. Lorsqu'elle marchait, elle semblait danser et sa svelte silhouette ondulait harmonieusement.
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  • Par LeBateauIvre, Aujourd'hui

    Tess et Raoul, précédé de Breuilles de Cécile Delalandre

    La femme est accroupie sur le bitume humide et son regard mouillé atomise mon mur. J’y lis tous ses chemins, ses rivières et ses chutes, ses lacets, ses amours, ses victoires et ses luttes. Elle a le cheveux gras et la peau qui s’avine mais sous le masque las j’aperçois son été, puis elle me dit tout bas « s’il vous plaît, s’il vous plaît ».
    Je m’assois dans sa pluie et c’est moi qui lui dit: « Ce qui me plaît ma Dame c’est de t’avoir trouvée car ta main vers la mienne a chassé de mes pas tous mes douaniers fantômes qui m’éloignaient de toi. »
    (Breuilles, extrait de Frontières)
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