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    photo de Mehdi  Mehdi Ben Cheikh

    C`est vous, Mehdi Ben Cheikh, qui êtes à l`origine de la Tour Paris 13. Comment en êtes-vous venu au Street Art ? Avez-vous toujours baigné dans cet univers artistique ? 

    Après avoir fait des études d’art plastique à la Sorbonne, j’ai enseigné l’art pendant huit ans, et en parallèle, en 2004 j’ai décidé d’ouvrir ma propre Galerie dans le 13 ème arrondissement parisien. L’art urbain a toujours été mon courant de prédilection, de part son côté « in situ », il brasse problématiques sociales et urbaines, il est finalement une expression ultra contemporain de l’art et surtout une expression totalement universelle, assise sur une base très populaire. J’ai toujours admiré l’énergie des artistes de ce mouvement et c’est ce que me plait le plus.


    La Tour Paris 13 était une exposition d`art éphémère qui a eu lieu à Paris pendant un mois et réunissant plus de 105 artistes issus d`une quinzaine de pays différents. On parle de près de 30 000 visiteurs. Avez-vous été surpris par le succès de l`exposition ? Combien de visiteurs prévoyiez-vous à l`origine ? 

    Nous savions qu’à la base nous faisions un projet hors du commun, qui n’avait jamais été fait auparavant. De part le nombre d’artistes rassemblés mais aussi de part le lieu en lui même : une tour d’habitation vouée à la destruction. Nous savions que cela allait avoir un certain succès, mais ne nous...




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    • Livres 5.00/5
    Par amandine_koko, Aujourd'hui

    A la grâce des hommes de Hannah Kent

    C'est malin, je suis bouleversée maintenant ! Doublement bouleversée même, parce que j'ignorais avant de lire la note de l'auteur en fin de livre, que cette histoire était réelle. Agnes Magnusdottir est la dernière condamnée à mort de l'Histoire islandaise, en 1830 (près de 150 ans avant "notre" pull over rouge français !)

    Hannah Kent, l'autralienne, a réalisé ici un titanesque travail d'investigation tant au sujet des meurtres d'Illugastadir que sur la vie quotidienne des fermiers Islandais du XIXe siècle. Elle aurait pu tomber dans l'exces en écrivant une description factuelle et dénuée d'âme, mais à l'inverse elle a su donner vie à son roman. Son style tout en finesse m'a particulièrement touchée. Les caractères notamment, décrits par petites touches, à la manière d'un tableau impressionniste, sont criants de vérité.
    Le récit d'Agnes est poignant, alternant les phases sombres et les phases lumineuses, à l'image des saisons islandaises. La solitude, les plaisirs simples, la peur, la passion, l'espoir, la colère... battements de cœur qui rythment le roman, l'entrainant vers sa fin redoutée. Mais Hannah Kent prend son temps, elle nous laisse nous imprégner, nous installer. Au fil des mots, on devient un habitant de Kornsá. Face aux derniers paragraphes pourtant, les doigts refusent obstinément de continuer leur travail, tourner un page demande de plus en plus de volonté, comme un écho au corps d'Agnes qui ne la soutient plus... Et soudain, la fin, abrupte. Et le silence.

    Ce récit magistral, sans suivre tout à fait la même trame, m'a beaucoup fait penser au film "La veuve de Saint Pierre" qui m'avait tant fait pleurer jeune fille, et qui s'inspire également d'une histoire vraie.

    A la grâce des hommes, mon premier gros coup de coeur de l'année !
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    • Livres 0.00/5
    Par Moan, Aujourd'hui

    Magasin général, tome 9 : Notre Dame des Lacs de Régis Loisel

    C'est avec plaisir que j'ai retrouvé Marie, je guettais impatiemment son arrivée puisque j'ai bien aimé la suivre tout au long des huit premiers volumes.
    Marie est enceinte et tout le petit village de Notre Dame des Lacs est curieux de savoir qui est le père de cet enfant à venir. En attendant, les femmes se font de superbes robes pour recevoir leurs maris quand ils reviendront des bois, le cordonnier Alcide ne chôme pas. Et les hommes redécouvrent leurs femmes quand ils rentrent.
    Le progrès arrive, des trottoirs en bois sont installés pour ne pas salir les belles robes. Les dames Glandu arrivent à se faire servir les bons petits plats de Gaëtan. Noël continue son bateau dont on prépare le baptême.

    Dommage que ce soit le dernier album, chaque vignette est pleine de tendresse, d'humour, d'amour, tout est si expressif que c'est avec un pincement au coeur que je quitte tout ce petit monde de Notre Dame des Lacs aux expressions savoureuses.
    En dernières pages, c'est un régal de feuilleter "l'album photos" et de découvrir ce qu'est devenu Marie et quitter tout ce petit monde le sourire aux lèvres.

    Je vous conseille vivement de découvrir ce Magasin Général!
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    • Livres 0.00/5
    Par cmpf, Aujourd'hui

    Monsieur Prokhartchine de Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski

    J’avais parlé du style de Dostoïevski dans la critique faite de Crime et châtiment regrettant de n’avoir pas lu la version de monsieur Markowicz réputée la plus fidèle à l’écriture de l’écrivain. Ayant cette fois ci l’ouvrage publié par les éditions Babel, j’ai été plusieurs fois obligée de relire une phrase qui ne me paraissait pas claire. Par exemple : « Tous, en général, chaque premier du mois, perdaient à tour de rôle, au bénéfice des autres, tout leur salaire dans un petit pharaon, une partie de préférence, ou de billard chinois ». Une partie de préférence, faut il comprendre leur jeu de prédilection ou autre chose ? Je n’ai pu me référer à une autre traduction car celle qui était disponible avait carrément omis la fin de la phrase. Peut-être est ce conforme au texte d’origine mais cela casse pour moi la lecture. De même le langage des protagonistes me semble étrange dans la traduction nouvelle « Toi, eh gamin, la ferme ! des craques tu dis, de la boue, toi ! t’entends, semelle ! prince, t’es, hein ? tu le piges le truc ? » En particulier le « tu le piges, le truc » me semble faire plus appel au vocabulaire du 20ème siècle qu’à celui du 19ème quel que soit le pays. Dans une autre traduction ces invectives deviennent « Toi, malheureux, va-t’en. Tu n’es qu’un misérable, un voleur ; entends-tu, propre-à-rien, beau prince, un voleur ! ».
    Ceci n’a pas pour but de décrier le travail de Markowicz, je n’ai pas de compétences pour cela, mais peut-être d’aider ceux qui se seraient interrogés sur la traduction à choisir. Pour ma part, je crois que je prendrais une traduction plus classique désormais quitte à perdre éventuellement le suc de l’écriture dostoievskienne au profit de la fluidité et du plaisir de lecture.
    Ce qui m’inspire un questionnement sur la traduction, doit-elle être fidèle au texte d’origine quelle que soit la culture à laquelle elle est destinée et donc quel que soit l’effet qu’elle fera au lecteur ou doit-elle s’efforcer de provoquer les mêmes impressions qu’aux lecteurs d’origine et donc s’adapter. Je ne suis évidemment pas la première à me poser cette question puisqu’elle est au cœur de la traduction, mais la réponse a visiblement évolué depuis le 19ème.
    Concernant Dostoïevski, je ne sais pas si son écriture paraissait heurtée à ses contemporains russes. Je suppose que déjà ses romans dérangeaient certains comme ceux des premiers romanciers français qui ont osé mettre en scène des gens de peu, et Dieu sait si cela semble être le cas de Dostoïevski.

    Quant au le roman lui-même, il aurait été inspiré à l’auteur par un fait divers.
    Monsieur Prokhartchine est un petit fonctionnaire vivant misérablement dans une pension tenue par une dame (qu’on qualifierait volontiers de marchande de sommeil mais j’ignore quelle était la norme dans la Russie de l’époque), dont il est le favori, cette dame ayant pitié de lui, « que Dieu protège sous son aile ». A noter que comme apparemment souvent chez Dostoïevski les noms des personnages sont significatifs : « khartchi » c’est le crouton de pain. Prokhartchine ne se refuse pas seulement le peu de confort qu’il pourrait apparemment s’offrir, il refuse aussi le commerce de ses semblables, il économise sa vie. De ce fait il devient la cible de ses commensaux qui se mettent à « l’asticoter » avec un succès qui va au-delà de leur volonté de départ. Je laisse aux futurs lecteurs de découvrir par eux-mêmes la fin même si elle se devine.
    C’est donc une nouvelle figure de l’avarice, pire à mon sens que celle des deux archétypes que sont Harpagon et le père Grandet. Le premier voulant tout au moins s’offrir le plaisir d’un mariage avec une jeunette, et le second s’amusant beaucoup à rouler dans la farine les « parisiens ».
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  • Par cmpf, Aujourd'hui

    Monsieur Prokhartchine de Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski

    Toute cette belle jeunesse se concertait en de rapides clins d’œil et l’on entamait aussitôt une conversation d’abord décente et sérieuse.
    Mais quelque hardi gaillard se mettait soudain à débiter un choix de nouvelles le plus souvent aussi apocryphes qu’invraisemblables. Par exemple, il avait entendu Son Excellence confier à Demide Vassiliévitch que les employés mariés valaient mieux que les célibataires et que l’avancement leur convenait de préférence ; car les hommes vraiment calmes et sensés acquièrent dans la pratique de la vie matrimoniale de nombreuses capacités. En conséquence, l’orateur, désireux de se distinguer et de voir grossir ses appointements, se proposait de convoler en justes noces avec une certaine Févronia Prokofievnia. Ou bien, on avait souvent remarqué chez certains d’entre ses collègues une telle ignorance des usages mondains et des bonnes manières qu’il semblait impossible de les admettre dans la société des dames. Pour remédier à un aussi fâcheux état de choses, il avait été résolu en haut lieu qu’une retenue serait opérée sur les appointements en vue d’organiser une salle de danse où se pussent acquérir, et la noblesse des attitudes, et la bonne tenue, et la politesse, et le respect des vieillards, et la fermeté du caractère, et la bonté du cœur et le sentiment de la reconnaissance et autres agréables qualités.
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  • Par Atasi, Aujourd'hui

    India Express de Constantin Simon

    Caméra à la main, nous sillonnions l'Asie du Sud avec pour jardin l'Hindoustan. Parfois mon métier me désespérait tant il confinait à l'absurde, jouait de l'obscène. D'autres fois, il me remplissait de bonheur. Toujours il m'intriguait. Ça me grattait, je me disais qu'il y avait quelque choses à y voir, un truc à piger ... C'était grégaire et grossier, mais ça le mérite de créer des situations rocambolesques, des rencontres détonantes, des moments où l'on se disait : "Bon dieu, c'est aussi ça la vie !".
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  • Par naghmeh, Aujourd'hui

    Les Images du passé de Barbara Taylor Bradford

    C'est une assez belle histoire d'amour , qui rappelle un peu les romans clichés d'Arlequin . Mais vraiment , je suis assez déçue , car l'histoire ( si on peut appeler ça une histoire ) n'a rien à voir avec son résumé , mais alors vraiment rien . Les dialogues semblent être tous faits , fades . Il n'y a pas de suspens et ce fameux voyage sur les traces de son père qui est sensé être le noyau du roman n'est que secondaire . Je trouve qu'il manque un peu d'action , le roman se traine en longueur .Il n'y a pas de profondeur .Un roman à lire un dimanche pluvieux .
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