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    photo de Milena  Milena Busquets


    Blanca, l’héroïne de votre roman, vient tout juste de perdre sa mère. Au début de l’ouvrage, cette dernière est décrite par sa fille comme une personne amère et égoïste, mais son portrait s’adoucit à mesure que le récit avance. Pensez-vous que le deuil implique une phase de rejet du défunt ?


    Je ne crois pas du tout que la mère soit décrite comme une personne amère, comme quelqu’un de compliqué peut-être, comme quelqu’un qui soufre (on devient tous un peu méchants quand on souffre), mais pas amère. Et non, dans mon cas, il ni a pas eu « une phase de rejet ».


    Les femmes apparaissent comme les actrices principales de ce roman, notamment Blanca, sa mère et ses amies. Souhaitiez-vous faire passer un message particulier à ce sujet ?


    Non. Je crois que c’est un roman avec plein d’hommes, et que les hommes sont des personnages importants, à travers d’eux Blanca cherche à se sauver, à retourner à la vie.


    Le père de la narratrice n’est d’ailleurs que très peu évoqué dans l’ouvrage. Pensez-vous que les relations mères-filles soient les plus fortes et les plus compliquées ?


    Pas plus fortes, plus compliquées peut-être. J’ai choisi de parler de la relation mère-fille dans ce roman, peut-être dans le prochain je parlerais de la relation père-fille,...




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    • Livres 0.00/5
    Par Tankafer, Aujourd'hui

    En cherchant Majorana. Le physicien absolu de Etienne Klein

    Etienne Klein trouve toujours l'anecdote qui rend ce génie tellement humain et pourtant extraordinaire mais surtout attachant. Les réflexions d'Etienne Klein sur les génies de physique quantique vous colleront à l'âme des années après la lecture. Cerise sur le quanta, la théorie quantique deviendra un cantique de poésie ou d'humour. Exemple : "Lélectron émis ne préexiste pas à son émission, il est pour ainsi dire créé de toutes pièces par la métamorphose d'un neutron en un proton. Transcription de E. K. : c'est un peu comme si on disait que la pâte de dentifrice sortant d'un tube qu'on presse n'y était pas déjà contenue, mais qu'elle est créée de toutes pièces du fait qu'elle en sort.... " Fastoche !
    Tellement d'émotion aussi "Etre un génie a ses inconvénients. Vivre aux côtés de génies aussi".
    Un plaisir d'écouter E. Klein et son cortège d'anecdote, vecteur d'antidote à la banalité du quotidien.
    L'auteur restitue aussi l'atmosphère d'avant guerre avec un excellent tricotage de l'histoire au sein du récit de la vie de Ettore Majorama. On accompagne E. Klein dans les lieux habités par des silhouhettes depuis longtemps disparues. Cette enquête est passionnante grâce la prose d'Etienne Klein, le magicien de la vulgarisation de la physique.
    Bienvenu dans le mystère d'E. Majorama, vous n'en sortirez pas indemne, mais augmenté. Bon voyage.
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    • Livres 0.00/5
    Par Eve-Yeshe, Aujourd'hui

    Nos étoiles contraires de John Green

    Hazel se bat depuis trois ans contre un cancer de la thyroïde qui en est au stade IV, c'est-à-dire avec des métastases partout, des poumons qui ne veulent plus fonctionner tous seuls, d’où la bombonne à Oxygène sur roulettes qui l’accompagne partout.

    Pour céder aux injonctions de sa mère qui s’inquiète car elle se renferme sur elle, Hazel se rend une dernière fois au groupe de parole auquel elle appartient mais qui ne semble plus rien lui apporter. Elle s’agite sur sa chaise en échangeant avec Isaac, victime lui d’un cancer de l’œil et qui, non content de lui avoir piqué cet œil, a décidé de s’étendre notamment à l’autre. C’est alors qu’elle fait la connaissance d’Augustus qui raconte avoir été opéré d’un ostéosarcome et porte une prothèse.

    Si Hazel sait qu’elle est en phase terminale d’un cancer incurable, Augustus est en rémission complète. Isaac sait qu’il va devoir être opéré pour le second œil avec un très grand risque de devenir aveugle. Nous allons ainsi suivre ce trio d’amis que le cancer rapproche, leur façon d’aborder la vie et leurs relations avec les autres, que ce soit les parents, les amis…





    Ce que j’en pense :



    J’ai beaucoup apprécié ce livre que beaucoup de gens sur les sites littéraires, les réseaux… car cela a été un succès planétaire. il y a déjà eu plus de mille critiques...

    On voit évaluer Hazel, qui sait qu’elle ne s’en sortira pas. Elle a treize ans quand on diagnostique son cancer de la thyroïde et seize ans lorsque l’on fait sa connaissance. C’est une ado plutôt sympathique, qui est consciente de son état, essaie de vivre de façon la plus normale possible mais comment la vie peut elle être belle quand on ne peut plus respirer, qu’on se promène avec sa bouteille d’oxygène partout, quand les poumons se remplissent régulièrement de liquide et qu’il faut l’hospitaliser en urgence pour aspirer tout cela.


    Les relations avec la maladie sont décrites avec leurs mots d'adolescents, qui sont devenus adultes beaucoup trop tôt, souvent bien plus que leurs parents (le père d’Hazel pleure très souvent, et c’est elle qui le rassure et le console. Il n’accepte pas cette maladie, c’est une injustice. Il sait que sa fille va bientôt mourir mais il refuse d’en parler, comme si en niant les faits, ils ne se produiront pas. Sa mère veut absolument qu’elle profite de la vie, qu’elle sorte alors qu’elle est mieux dans ses livres. Elle est persuadée qu’Hazel est déprimée car elle est mieux seule, ses préoccupations sont tellement loin de celles des autres filles de son âge.

    Ils sont tous les deux décontenancés, car c’est dur d’avoir un enfant malade, ce n’est pas dans l’ordre des choses, la mort c’est pour les personnes âgées, qui ont vécu, pour leurs enfants la vie a à peine commencé.

    Les relations entre les trois ados, sont évoquées de façon décomplexée, on parle de sexe, de premier rapport que l’on doit remettre au plus tard possible, en étant sûr d’être amoureux, que ce soit le vrai grand et unique amour de leur vie. Et, en même temps, il y a beaucoup de pudeur.

    La relation avec leurs camarades est fort bien étudiée elle-aussi, comment garder ses amis quand on est malade ? C’est une question primordiale que les gens « normaux » ne peuvent même pas imaginer : on murit trop vite avec la maladie, alors les centres d’intérêt sont à des années-lumière. certains gardent le contact de loin d'autres fuit (cf. la scène hilarante où Isaac bombarde d’œufs la voiture de Monica

    Entre eux ils parlent chimio, médicaments qu’ils ont eu ou pas, espérance de vie… le groupe de parole les aident mais pas toujours, mais il est un lieu d’échange où peut parler de la maladie comme on veut. On les suit, dans leur intimité, même dans les toilettes où la chimio les fait vomir, parfois même avant de les atteindre, les effets secondaires des médicaments, protéger l’autre en refusant les visites quand ils sont hospitalisés alors que la solitude est lourde.

    Tout est bien décrit, bien maîtrisé, et laisser les ados parler de leur cancer en toute liberté avec leurs mots à eux, de leurs espoirs même s’ils sont limités. Ils parlent de tout, ils n’ont pas de temps à perdre et la souffrance, comme la mort, rôde pas loin d’eux. Ils sont attachants tous les trois. Ils deviennent des étoiles filantes beaucoup trop tôt.

    Il y a beaucoup de tendresse, de maturité et de réalisme dans ce livre et l’auteur ne sombre ni dans le pathos, ni dans la caricature. C’est un véritable plaisir de lecture qui ne plombe pas le moral. Il s’adresse avant tout à des adolescents mais, en tant qu’adulte j’ai passé un bon moment. Certaines phrases sont percutantes : Se prendre la tête est un effet secondaire de mourir… Le truc avec la souffrance, c’est qu’elle exige d’être ressentie… On meurt au milieu de la vie, au milieu d’une phrase.

    La quatrième de couverture me plaît :on y voit des commentaires d’auteurs, de critiques littéraires, d’admirateurs…

    Un bon livre qui fait passer un bon moment, qui est rarement triste car ils réussissent à nous faire rire, à nous faire retrouver notre adolescence. Il nous fait du bien.

    Note : 8,7/10

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    • Livres 5.00/5
    Par gonewiththegreen, Aujourd'hui

    Eloge de la pièce manquante de Antoine Bello

    On frôle le génie, tant dans l'intrigue que dans la construction.
    A travers une compétition de puzzle, une intrigue policière haletante, avec une construction de roman très original et un formidable Happy End...ou pas.
    Même le titre de l'ouvrage est stratosphérique.
    sortez des sentiers battus, lisez "Éloge de la pièce manquante".
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