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Nouvelle compétition de quiz : l'érotisme en littérature
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    photo de Louis  Louis Meunier

    Vous êtes parti en 2002 en Afghanistan. Qu`est-ce qui a motivé votre départ ?

    J`avais terminé mes études un an plus tôt et m`étais lancé dans un long voyage. Mes économies étaient épuisées et, au lieu de rentrer en France, je voulais prolonger le sursis de l`aventure. J`ai trouvé sur internet l`annonce d`une ONG qui recherchait de la main d`œuvre pour ses projets humanitaires en Asie Centrale. Je postulais pour un emploi au Tadjikistan, et finalement on me proposa de travailler de l`autre côté de la frontière… en Afghanistan. Pour moi, c`était une chance unique de prendre part à l`effort de reconstruction d`un pays qui accédait à la paix après plus de deux décennies de guerre, et de découvrir des territoires trop longtemps fermés aux visiteurs. J`avais en tête les récits des voyageurs des siècles passés qui parlaient du plus beau pays du monde… J`acceptai et partis avec un contrat de six mois, sans me douter que cette aventure aller durer beaucoup plus longtemps.


    Vous dites être fasciné par Les Cavaliers de Joseph Kessel. Au delà de ce qui est rapporté dans cet ouvrage de Joseph Kessel, que saviez-vous de ce pays avant d`y partir ? Et qu`est-ce qui vous a le plus surpris une fois sur place ?...




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    • Livres 0.00/5
    Par nameless, Aujourd'hui

    Merci pour ce moment de Valérie Trierweiler

    L'avantage du battage médiatique, c'est que même sans lire l'ouvrage matraqué, on a l'impression de le connaître par coeur. Ce n'est pas un avis sur la prose de Miss T. que je souhaite délivrer, mais plutôt une modeste et néanmoins personnelle réflexion d'ordre général, si j'étais gonflée, je dirais, une réflexion citoyenne :

    Alors que l'on demande au plus obscur fonctionnaire cadre C de se soumettre avec zélitude au "devoir de réserve" et selon l'administration dans laquelle il exerce, au "secret professionnel", il est minable qu'au plus haut niveau de l'Etat, on ne s'embarrasse guère de la moindre pudeur, et que l'on n'applique pas à soi-même les obligations que l'on impose si aisément aux autres. Car, Première Dame, c'est bien (aussi) un job, non ?

    Bien sûr, je suis sensible à la douleur ressentie par Miss T. lors de son humiliation planétaire, mais il y a chaque jour des centaines, peut-être des milliers de femmes qui sont trompées, bafouées, quittées, maltraitées, sans qu'elles aient à leur disposition la force de frappe d'un grand groupe de presse ou d'un éditeur pour s'épancher publiquement. Celles-là, les anonymes, morflent en silence sans pouvoir grassement monnayer leur rupture, de même que souffrent également des millions d'électeurs eux aussi cocufiés par l'ex de Miss T.

    Mais ce qui me surprend le plus, c'est que Miss T. ait réussi à tenir autant d'années auprès d'un homme qu'elle voue désormais aux gémonies. Aurait-elle continué à bravement le supporter si elle ne s'était pas trouvée, malgré elle, brutalement congédiée ? Aurait-elle mieux supporté ses innombrables défauts si une gueule de bois massive n'avait pas mis fin à son ivresse du pouvoir ?

    Enfin, que ce livre soit une espérance pour tous ceux qui souffrent d'une mauvaise dentition, car il arrive que dans certaines bouches originellement mal dotées par la nature (Miss T. insiste sur ses origines pôvres), il pousse de splendides crocs acérés...
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    • Livres 5.00/5
    Par diablotin0, Aujourd'hui

    Cette nuit-là de Linwood Barclay

    C'est le premier livre de Linwood Barclay que je lis mais pas le dernier, c'est sûr !!! Ce thriller est très bien ficelé. Les interrogations, les craintes se multiplient au fur et à mesure des pages. On est loin de soupçonner l'issue.
    Je ferme donc ce livre avec regret et questionnement : que vais-je lire maintenant pour ne pas être déçue après un tel livre ?
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    • Livres 5.00/5
    Par SagnesSy, Aujourd'hui

    La Petite-fille de Menno de Roy Parvin

    "- Que s’est-il passé ? demanda-t-il. Je veux dire : pourquoi a-t-il fait ça ?
    - Il disait toujours : "Ce qui est bon est bon; plus, ce n’est pas forcément mieux", répondit Lindsay en se tripotant un ongle ébréché avec le doigt. Je n’ai jamais vraiment compris ce qu’il entendait par là.
    Ce jour-là, l’agent de Whit lui avait téléphoné pour lui communiquer la nouvelle et, plus tard, les agences de presse l’avaient jointe pour lui demander s’il lui était possible d’éclaircir les circonstances de sa disparition. Que pouvait-elle ajouter ? Il y avait un revolver : il s’était donné la mort – c’était tout ce que Lindsay savait; quant aux détails secondaires, c’était par les journaux qu’elle devait les apprendre. Après être parti se terrer dans les Bighorn Mountains, Whit s’était coupé du reste du monde : plus de livres, plus rien, seulement le silence. "Vous devriez peut-être poser la question à sa seconde épouse", suggérait-elle aux importuns, mais ce qu’elle voulait dire en réalité, c’était : "Ce n’est pas arrivé pendant mon quart."
    Atlee se gratta d’un air songeur.
    - Le monde ne l’a jamais assez aimé, conclut posément Lindsay. Ou du moins pas comme il l’aurait souhaité ou pas à la hauteur de son besoin d’amour."

    Vous voyez, pour moi, ceci est le talent absolu; ce paragraphe porte en lui absolument tous les éléments pour comprendre ce dont il parle, et en un nombre de mots totalement réduit dit une somme de choses conséquente : on comprend que Lindsay était la première épouse, que son ex-mari était un artiste (un écrivain en l’occurrence), la façon dont elle expose son insatisfaction laisse entendre que c’est lui qui l’a quittée, qu’il s’est suicidé, qu’elle ignore pourquoi, qu’elle a l’impression qu’elle aurait – peut-être – pu empêcher ça, on ressent les manques, on pressent un monde ne demandant qu’à nous inviter en son sein, c’est intemporel, ça nous parle à tous, nous, mortels et par essence insatisfaits.
    L’ensemble de cette nouvelle, initialement publiée dans le recueil "La Forêt sous la neige", et reprise en édition de poche (Libretto), seule, aux éditions Phébus en 2011 (106 pages) est au diapason : c’est du talent pur.
    Nous sommes en 1957 et Lindsay a quarante ans. L’amour de sa vie, un écrivain célèbre, l’a quittée il y a quelques années, elle ne s’en est pas remise. Elle prend le train, traverse les Etats-Unis pour aller s’occuper de ses parents vieillissants et démunis, et se retrouve bloquée par une tempête de neige dans la ville où il vivait, avec une autre, et où il s’est donné la mort. Les deux épouses se rencontrent, se heurtent, se mesurent dans cet amour pour un homme exceptionnel disparu.
    Elle lui écrit tout du long, elle vit des choses nouvelles, elle repense au passé, remontant loin, jusqu’à son enfance (l’épisode de la rédaction est pétrifiant et pénétrant). Elle ne sera plus la même lorsqu’elle reprendra le train pour continuer son voyage, elle aura pu faire ses adieux.
    Elle se remet debout, et c’est tout simplement magnifique, bouleversant, émouvant et radieux. C’est de la littérature, qui, par une fiction, met des mots sur l’inextricable noeud de nos propres sentiments, à travers les époques.
    Admirable.
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