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    photo de Alice  Alice Moine


    Faits d’hiver raconte le destin de dix hommes et femmes habitant un immeuble, juste avant que ce dernier n’explose à cause d’une fuite de gaz. Veille femme, jeune homme, vous incarnez tous types de profils. De quoi vous êtes-vous inspirée pour imaginer les réactions de chacun ? Certains profils sont-ils plus facile à mettre en scène que d’autres ?


    L`inspiration me vient de mes expériences personnelles, de mes observations et des fruits de mon imagination. Au quotidien, je passe mon temps à me mettre dans la peau des autres, à envisager comment je réagirais à leur place. Dans Faits d`hiver écrit à la première personne, je me suis mise dans la peau d`une vieille femme acariâtre, d`un jeune maquettiste, d`une femme trahie ou d`un garagiste retraité. Il y a un peu de moi dans chacun d`eux mais ils possèdent leur logique propre. L`essentiel est de rester à l`écoute de ces « moi » virtuels.



    Le roman est constitué de dix chapitres, peignant chacun le portrait d’un habitant. Pourquoi avez-vous choisi ce format de nouvelles qui se déroulent dans une temporalité très courte et pas celui d’un unique roman ?


    Les histoires me sont venues les unes après les autres. Un beau jour, j`ai remarqué qu`elles avaient des points communs : une grande ville, l`immeuble… J`ai réuni les destins sous le même toit...




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    • Livres 5.00/5
    Par AlainVera, Aujourd'hui

    Dans les pas du Petit Timonier : La Chine, vingt ans après Deng Xiaoping de Adrien Gombeaud

    Lorsque en 1904 nait Deng XIAOPING ” L’empire était devenu une pauvre carcasse que les puissances étrangères se disputaient comme des hyènes “……
    Lorsque il s’est éteint en 1997 à l’âge de 93 ans, la Chine était devenue ” un alliage de prospérité économique et de contrôle étatique ” ….
    Dans un style simple et précis, Adrien GOMBEAU ,journaliste de talent, écrit en seulement 280 pages une biographie extrêmement bien documentée et travaillée de Deng XIAOPING, conquérant visionnaire, éclairé et despote devenu le grand architecte de la Chine Moderne…..
    L’auteur nous fait aussi connaitre la mentalité du peuple chinois faite de discipline,de travail et de traditions….
    Avec énergie, Deng XIAOPING avait su intelligemment utiliser au profit de cet immense pays la révolution de Mao ZEDONG, Le Grand Timonier……
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    • Livres 0.00/5
    Par Igguk, Aujourd'hui

    L'Ange de la Nuit, Tome 1 : La Voie des ombres de Brent Weeks

    Tête de gondole de ce que certains appellent la fantasy à capuche, Brent Weeks apparait maintenant comme un incontournable. Le monsieur déroulant déjà sa deuxième série (Le porteur de lumière), je me suis dit que j’allais commencer par le début, le premier tome de sa première série : La voie des ombres édité chez Bragelonne (grand format) ou Milady (poche).

    Dans ce roman, nous faisons la connaissance d’Azoth, orphelin d’une dizaine d’années au plus bas de l’échelle sociale des gangs d’un quartier vraiment pourri. Battu, affamé et réduit en quasi-esclavage par ses ainés, il va chercher à devenir l’apprenti du plus grand assassin du coin, Durzo Blint, pour se sortir de là (et pour plus qu’on l’emmerde, en gros). Il va d’abord devoir faire ses preuves, puis mettra les pieds en plein dans les histoires politiques et les complots de la pègre locale, des nobles du royaume et des pays voisins. Ici, les assassins sont les armes principales de tout le monde, donc Blint, et plus tard Azoth, seront les instruments de tous les complots, jusqu’à ce que ça dérape.

    La voie des ombres se situe dans une cité médiévale classique mais l’ambiance emprunte énormément à l’univers des ninjas, à la fois dans l’art de la discrétion, de l’assassinat mais aussi dans certaines références et certaines armes (Wakizashi, Tanto, Kage, etc…). Comme les assassins légendaires japonais, Durzo et notre héros sont des ombres mortelles et aussi des encyclopédies vivantes de tout ce qui peut zigouiller quelqu’un : pièges, armes, poisons, techniques de combat, etc… La pègre (le sa’kagué) apparait également comme très influente, plus encore que le gouvernement légitime, à l’image des stéréotypes des syndicats du crime organisé asiatiques. L’ambiance rappelle pas mal Les mensonges de Locke Lamora pour ce côté « ville rongée par la pègre et les guerre de clans ».

    Mais le livre se concentre surtout sur la relation Maître-élève ambigüe qui existe entre Azoth et Durzo Blint, cette partie du roman est très réussie car l’assassin est assez énigmatique pour que notre jeune héros ne sache jamais sur quel pied danser avec lui. Arriver à cerner ce personnage est un défi pour le héros mais également pour le lecteur qui va se demander tout le long à quel genre de gars il a vraiment affaire.

    Brent Weeks se montre d’une efficacité redoutable dans l’écriture des scènes d’action et du suspense en général, le livre se lit très vite malgré ses 550 pages bien tassées, tout va à un rythme effréné et il n’y a pas un temps mort. C’est une des grandes qualité du roman, mais paradoxalement c’est aussi l’origine de principal défaut : pour moi ça devient confus. Tant qu’on reste dans l’enfance et l’apprentissage, l’histoire est bien équilibrée mais au bout d’un moment les grands complots arrivent, les retournements de situations et les trahisons s’enchainent presque trop vite, il y a tellement de révélations qui s’entassent les unes sur les autres que les motivations des personnages et des factions se noient dans tout ça.

    J’ai eu l’impression que pour son premier roman, Weeks a vu trop grand et a visé une histoire trop complexe, il n’a pas la maitrise pour rendre tout ce bordel digeste et naturel, je me suis perdu plusieurs fois dans tous les complots qui s’entrecroisent, dans les motivations de tel ou tel personnages… Même son système de magie ou sa mythologie semblent un peu brouillons. Enfin on s’y retrouve en prenant un peu de recul, mais ça ne coule pas de source. Le livre retrouve toute sa qualité lors des passages d’action pure, où on oublie les justifications et les explications pour se concentrer sur l’instant, la soirée au château du roi qui prend un bon morceau de la deuxième moitié du livre est des plus réussies par exemple. Je suis toujours partisan de l’histoire simple mais maitrisée plutôt que de la complexité casse-gueule.

    On peut aussi reprocher à la voie des ombres son manque d’originalité, le postulat de base et beaucoup d’éléments font assez cliché même si l’efficacité reste intacte, ça pioche dans les grands poncifs de plusieurs genres. L’auteur arrive à en faire quelque chose de bon, mais on n’est jamais vraiment surpris, la plupart du temps ça ne dérange pas du tout, mais par moment on se dit « mouais, OK, on la connait cette ficelle… ». Rien de très grave, mais quand même…

    Ce premier tome de la trilogie de l’ange de la nuit est un bon livre divertissant, une histoire d’apprenti assassin et de complots pleine d’action et de coups de théâtre, parfois un peu confus, mais qui se lit avec plaisir sans pour autant devenir un classique inoubliable. J’espère que l’auteur parviendra à mieux contenir son intrigue dans les prochains tomes, et là ça risque de devenir vraiment passionnant.
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    • Livres 3.00/5
    Par fnitter, Aujourd'hui

    La maison d'acier : Guide de l'univers d'Honor Harrington de David Weber

    A titre d'avertissement, pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, ce n'est pas un roman mais un guide, accompagné d'un roman court (200 pages).

    La maison d'acier :
    Quand le troisième petit cochon ne construit lui, qu'une maison de pierre, Roger Winton III lui construira une maison d'acier. La vie et les œuvres de ce monarque qui transformera la FRM d'une puissance dérisoire à celle que nous connaissons.
    On y retrouve d'illustres noms et personnages, de la politique de couloir. Très peu d'action mais assez instructif sur l'évolution de la flotte. Sympa.

    Le guide sur l'Empire de Manticore et le Protectorat de Grayson (histoire, gouvernement, personnalités et Flotte) et un Addenda sur la flotte à nouveau et les contributeurs à l'univers d'honor : Bunine.
    Tout ce que vous avez toujours voulu savoir. Ce guide exploite toutes les infos des différents roman et comble quelques trous.
    Malheureusement, c'est extrêmement didactique, froid et impersonnel, souvent répétitif et parfois même un peu rébarbatif.

    En bref, uniquement pour les fans absolus, ceux qui ont déjà tout lu de Weber et se languissent de sa dernière sortie. (D'un autre côté, c'est clairement le public cible de cet ouvrage).
    Premier d'un triptyque (selon la quatrième de couv). A paraître : la maison des mensonges et la maison des ombres.
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  • Par Eric76, Aujourd'hui

    Le Pigeon de Patrick Süskind

    Et les femmes aujourd'hui semblaient toutes porter des robes de couleurs vives, elles passaient comme une flamme qui court, captaient irrésistiblement le regard et pourtant ne le laissaient pas se poser.

  • Par BlackKat, Aujourd'hui

    Brèves de noir de Franck Thilliez

    (…) mais il n'imagine pas le luxe autrement que ce qu'il voit: du kitsch, du toc, du cher, du lisse qui brille, des verres pleins, des regards vides, des moues hautaines, des serveurs serviles et des clients vautrés. (Serge Quadruppani - Le point de vue de la gazelle)

  • Par Holon, Aujourd'hui

    La 5e vague de Rick Yancey

    Il est facile de manipuler un enfant, et de l’amener à croire et à faire tout ce qu’on veut, m’a expliqué Evan lors de notre briefing. Avec un bon entraînement, on peut transformer un gamin de dix ans en la créature la plus féroce qui soit.

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