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    photo de Frédéric  Frédéric Aribit

    Dans Trois langues dans ma bouche, le narrateur redécouvre, presque subitement, la langue de son enfance, c`est-à-dire le basque, une langue qu`il n`a jamais vraiment apprise. Comment expliquer cette redécouverte ? Que provoque-t-elle pour le narrateur ?

    C`est comme une mémoire enfouie qui revient à travers quelques mots en basque que le narrateur entend de la bouche de sa mère, à la manière d`une madeleine de Proust.


    Par accident, on retrouve parfois des pans entiers de mémoire qui surgissent, qui jaillissent à partir de quelques mots entendus au hasard d`une conversation. Les mots font rejaillir des souvenirs, et inversement les souvenirs font rejaillir toute une langue. Au départ ce sont quelques bribes seulement, quelques comptines d`enfance peut-être, et tout à coup c`est un rideau qui tombe et un théâtre de souvenirs qui s`ouvre derrière. Et il redécouvre alors une langue oubliée.

    La langue basque a d`ailleurs ceci de particulier que c`est une langue menacée qui aurait pu disparaître de la surface de la Terre. C`est la métaphore même de la langue de l`enfance, que nous avons tous sue puis parfois oubliée. C`est en cela qu`il ne s`agit pas d`une autobiographie : cela n`aurait pas eu de sens de raconter ma vie...



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    • Livres 0.00/5
    Par Amorina, Aujourd'hui

    Seuls de Laurent Mauvignier

    Difficile sujet que celui de la solitude. Une matière complexe à aborder, qui l'est encore plus lorsqu'à celle-ci s'adjoint l'Amour, fou et désordonné, destructeur. D'une écriture singulière et remarquablement touchante, Laurent Mauvigner trace ici les contours, tantôt flous, tantôt acérés, d'êtres auxquels la vie ne cesse de s'échapper, et qui, en voulant se rejoindre, s'abîment finalement dans des abysses de tristesse et d'isolement.

    Voici Tony. Seul avec ses souvenirs d'un Amour presque irréel, sa soif d'un corps et d'un coeur qui toujours se refusent à lui, et sa vie, mise entre parenthèse, son existence aux reflets d'alcool et de nuit, rongée par la poussière des gares, perdue dans d'interminables errances afin d'oublier le monde, de s'oublier à lui-même. Et Pauline. Pauline qui revient, après des années, pour quelques jours de vie ensemble, comme lorsqu'ils étaient jeunes, images que Tony n'a jamais oubliées.

    Alors, pour quelques temps, il faudra nier la vérité, s'étourdir encore, comme avant, étouffer les battements de coeur qui résonnent pour la bien-aimée aveugle à l'Amour dévorant. S'effacer, devant les nuits du passé où elle hurlait sa douleur et sa déception à lui, lui seul qui ne l'a jamais abandonnée, lui enfermé, cadenassé dans son rôle bienveillant. Lui qu'elle n'a jamais vu comme un homme.

    Ce roman est le récit tragique d'un Amour désavoué, d'un homme qui ne mérite rien, d'une vie marquée par l'attente, et qui peu à peu se désagrège. C'est le combat perdu d'avance de celui qui a fait de l'Amour d'une femme la vocation de sa vie toute entière, suspendu aux paroles qui blessent, aux récits des enlacements qu'il ne connaitra jamais. C'est le long glissement, presque imperceptible, vers la folie dévastatrice, vers la fin inéluctable, apogée d'un mal construit sur le silence.

    Un très grand roman.










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    • Livres 1.00/5
    Par jj65, Aujourd'hui

    Cosmos de Michel Onfray

    je pense à ce jour apprécié M Onfray, je pensais.....
    donc début de lecture de ce livre ;j'en suis a la page 80-tirade sur le vin , tirade sur les tziganes et autres propos quelques peu excessifs ;;
    venant de la part d'un philosophe qui nous dit entre autre de nous méfier grandement des philosophes..........( et là il a raison........ )
    donc jusqu'à la page 80, ce qu'il dit aussi de la nature (je suis agriculteur mais ne partage pas la vision d'un RABHi) me fait un peu sourire (bien qu'il y a du vrai dans sa vision simpliste , voire poétique)
    mais je vais continuer a lire ce livre : apprendre sur les écrivains est aussi une nécessité culturelle (les repères )
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    • Livres 3.00/5
    Par claracambry, Aujourd'hui

    LoveStar de Andri Snaer Magnason

    LoveStar a révolutionné le monde. Désormais, les données sont transmises par ondes ( à la façon des ondes des oiseaux) et l'homme n'a plus de besoin d'appareils connectés. Sur sa rétine défilent les informations dont il a besoin. Un nouveau monde où l'on peut grâce au système ReGret n'avoir pas de remords. LoveStar qui n'est jamais à court d'idées crée LoveMort : les corps des défunts moyennant argent sont envoyés dans le ciel et brillent comme des étoiles filantes. On peut également rembobiner des enfants qui ne filent pas droit et qui dans le futur seront sources de problèmes. Love Star décide de s'attaquer au marché de l'amour ou plus exactement de trouver pour chaque personne l'âme sœur et unique. Adieu les guerres et les conflits, il n'y aura que de l'amour.

    Sigridur et Indridi filent le parfait amour jusqu'au jour où Sigridur reçoit une lettre lui indiquant que son âme soeur "calculée" n'est pas Sigridur mais un autre homme. Tous deux veulent s'affranchir de cette décision car pour eux leur amour est le plus fort. Mais dans ce monde tout est contrôlé.
    L'auteur pousse jusqu'à l'absurde cette société avec des hommes aboyeurs chargés de crier dans la rue des slogans publicitaires à des groupes ciblés.
    J'ai pris du plaisir à la lecture de cette dystopie farfelue et assez barrée jusqu'à la moitié. Et puis hélas, ça part un peu trop dans tous les sens et l'histoire en elle-même est moins intéressante...
    Avec de l'humour noir et de l'ironie, Andri Snær Magnason nous interpelle sur les dérives extrêmes, sur la recherche d'un monde parfait mais il manque à ce livre un peu d'humanité et une construction plus solide...
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  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    La fille-mère et le soldat de Odette Mainville

    Défendre les côtes de l’Angleterre contre l’invasion ennemie, ce n’est quand même pas de tout repos. Les fusées allemandes, qui nous sifflent de chaque côté de la tête, ne sont pas, non plus, les plus douces berceuses pour nous endormir le soir.

  • Par claracambry, Aujourd'hui

    LoveStar de Andri Snaer Magnason

    Chaque occasion inexploitée pesait sur le présent, mais ce n'était pas tout. Le futur recelait des millions d'options possibles qui en engendraient elles-mêmes des million d'autres et pour finir, lorsque les gens avaient fait un choix au profit d'un autre, une chose étrange se produisait. La kyrielle d'options qu'ils avaient écartées se transformait en regrets. Ainsi, constamment comprimés dans le présent, les gens ployaient sous le poids d'un futur et d'un passé conjugués, ce qui n'arrangeait rien. Les options se multipliaient, les regrets augmentaient proportionnellement jusqu'à ce que les individus se voient figés sur place, enferrés dans une toile aussi invisible qu'inextricable. C'est alors que ReGret entrait en scène pour les secourir et les aider à faire table rase du passé. D'après ReGret, chacune de leurs décisions était l'UNIQUE choix ADEQUAT. Le moindre écart les aurait conduit à une mort certaine ou aurait provoqué la fin du monde. Chaque individu c'était trouvé en danger de mort il en avait échappé parce qu'il avait pris la SEULE ET UNIQUE BONNE décision. Voilà pourquoi on avait toutes les raisons de se réjouir, après tout, on était vivant.
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  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    La fille-mère et le soldat de Odette Mainville

    Elle ne pouvait exposer son enfant aux microbes du lait de vache. On avait beau vanter les vertus de la pasteurisation, elle n’en démordait pas: le lait de vache, c’était bon pour les veaux.

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