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    • Livres 5.00/5
    Par pau-lineEP, Aujourd'hui

    Hunger Games, tome 2 : L'embrasement de Suzanne Collins

    Pour ces soixante quinzième Hunger Games, Katniss et Peeta retournent dans l'arène pour des jeux de l'expiation, un peu particuliers ! Le premier tome place le contexte des Districts et la misère qu'il en incombe ainsi que la cruauté du Capitole et par extension du Président Snow. A la lecture de ce second tome, la tension et l'angoisse sont des sentiments qui nous tiennent en haleine jusqu'au dernier chapitre et même si on tend à deviner ce qui se trame pour nos deux héros, le dénouement n'en est pas moins spectaculaire !
    J'ai trouvé ce livre plus qu'abouti, on a déjà appréhendé le contexte des Hunger Games dans le premier tome et on devine que la Révolte gronde sans pour autant en avoir pleinement conscience, face aux différentes intrigues présentes dans ce tome 2. On aimerait que tout se finisse bien mais c'est ce qui rend cette saga si particulière. En ce qui me concerne, c'est définitivement le tome que je préfère !
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    • Livres 5.00/5
    Par greg320i, Aujourd'hui

    Cauchemar, cauchemars ! de Jean-Pierre Andrevon

    Il se fait tard, certains ont pris du retard, d'autres de sacrés dispositions à l'être encore plus..
    Jean-Marie Perrier lui à pris l'apéro à défaut de l'opéra, il à dénigrer rigoletto pour rigoler tard..
    Du moins c'est ce que je suppose: pâteux, hasardeux, comateux comme un vieux après un soir de double Ricard . Se réveiller dans un T.G.V ainsi perdu, perclus, suspendu aux lèvres des personnes qui le dévisage , est-ce bien sérieux ?
    Ou bien n'est ce là qu'un terrible malentendu ( suppositoire de circonstance pour être si affaibli ? )
    L'ami Jean Marie Pastis, pardon Perrier aurez t-il vraiment abusé de son 51 ce soir pour se retrouvé amnésique, léthargique, un rien d'hagard dans cette gare ?
    Ma foi(e) avec un nom comme cela ,ça peut se concevoir.
    Mais il n'en est rien, non, vous ne saurez rien de la vérité sinon que des suppositions font que des 'tireurs de ficelles' jouent à la manivelle avec la mémoire de notre inconnu , nu dans un corps qui ne lui appartient plus .
    Transposé et relâché dans trois destinations au arrêt qui lui réserverons encore plus de surprises que de prises de contact avec la réalité.
    Sans doute ressentirez-vous aussi pareil expérience si un jour vous vous adonnerai au grand vide absolu , ou tentative de mettre à zéro vos barrettes mémoire-réseau dans les batteries de vos téléphone mental ( ou substance approchante) .

    C'est ainsi je pense qu'il faut interpréter le commencent du cauchemar de notre héros malheureux ,qui errera et qui ira .. Mais où ira-t-il d'abord ?
    Et Qui est-il vraiment ? Et Où va-t-il ? Houhou réveille toi Jean-Marie,C'est un Cauchemar..

    Cauchemars ! Le second de Jean- Pierre Andrevon après son extrême de collection gore " Cauchemars de sang " Un petit côté Freddy Krueger plaisant à nous sortir ses griffes de la nuit .
    Sans surprise, j'aime effectivement les traces les + poussés des esprits des auteurs pourtant pas forcément habitué à ces styles glauque ; leurs limites tâchés au vermillon dans des finaux finauds qui nous en restitue tout le bon jus horrible : sinon à quoi bon en faire tout un plat ?

    Bref, pas de pépin pour lire ces 159 pages pas si sage d'ailleurs..,l'adage donnant que mieux vaut être un précepte en la matière à surprendre son monde avec un ou deux récits bien écrits dans des sujets précis qu'errer vaguement dans les méandres de la Science-Fiction.
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    • Livres 4.00/5
    Par marina53, Aujourd'hui

    Les Faux-Visages de David B.

    Paris, février 1975. Plusieurs hommes, un bas sur le visage, braquent une banque, prenant les clients et le directeur en otage. Celui-ci a le temps de déclencher l'alarme, mais aussitôt, il se fait buter. Des flics patrouillant dans le quartier s'approchent de la banque et se retrouvent en face de l'un des braqueurs, sorti pour voir si la voie était libre. Ce dernier se fait descendre. L'établissement est bientôt cerné par une armada de policiers. A l'intérieur, les deux braqueurs, d'abord silencieux, finissent par décrocher le téléphone. S'ensuivent des négociations entre eux et le commissaire. Ils réclament 100 millions, une voiture et un avion pour quitter la France sinon ils butent les otages. Ils exigent ensuite de la nourriture et des cigarettes mais le gouvernement ne cède pas. Quelques heures plus tard, la banque accepte de leur donner 2 millions. La voiture arrive aussi mais ils préfèrent attendre encore un peu, histoire de laisser les flics se geler dans le froid. C'est seulement vers 2 heures que tout le monde sort. Les deux braqueurs s'enfuient aussitôt, les flics à leur trousse mais ils les sèment bien vite...
    5 ans et quelques hold-up plus tard... Le gang s'est agrandi. Huit hommes se partagent les butins. Ils prennent de l'assurance, n'hésitant pas à braquer plusieurs banques dans la même journée...

    Huit hommes, la plupart originaires de Paris ou sa banlieue, vont défrayer la chronique durant les années 80. Eux, ce sont le gang des postiches, rapport aux perruques, barbes ou chapeaux dont ils s'affublaient. Pas moins de 27 banques pillées et 1300 coffres percés, le tout sans violence. David B. s'est inspiré de cette histoire et propose, à travers Les faux visages, une reconstitution des faits. Il les expose et ne juge nullement ces hommes, dévoilant très peu leur personnalité, si bien que l'on n'a pas le temps de s'y attacher, et préférant s'attarder sur les braquages. L'on est plongé dans une sorte de reportage télévisé, montrant les forces et faiblesses de chacun mais aussi de la police (manque d'action, bévue et argent facile). Le récit est dynamique malgré les ellipses un peu trop nombreuses. Le dessin est très réaliste et les couleurs en bichromie; l'aspect suranné nous transpose dans les années 80.

    Les faux visages... plus un geste!
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  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Pensées d'un biologiste. de Jean Rostand

    On a le droit, certes, de changer d'avis, mais à la condition de ne pas ajuster frauduleusement le nouveau à l'ancien.

    p.240

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Un chant dans l'épaisseur du temps de Nuno Judice

    ZOOLOGIE : LE CHAT

    Un chat, à la maison, seul, monte
    sur le rebord de la fenêtre pour, de la rue,
    être vu.

    Le soleil frappe les vitres et
    réchauffe le chat qui, immobile,
    semble un objet.

    Il reste ainsi pour susciter
    l'envie — indifférent
    même si on l'appelle.

    Par je ne sais quel privilège,
    les chats connaissent
    l'éternité.

    p.87
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  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Vaguedivague de Pablo Neruda

    SOUVENIRS ET SEMAINES

    Comme le monde est rond
    les nuits s'effondrent
    et tombent vers le bas.
    Et toutes s'accumulent
    et ne sont que ténèbres,
    en bas, en bas, en bas.

    I

    J'ai suivi un jour quelconque,
    j'ai voulu savoir ce qu'ils deviennent ;
    où ils vont, où ils meurent.

    Sur la mer, sur les îles,
    sur les prairies acides
    il s'est perdu, et je continuais,
    caché derrière un arbre ou une pierre.

    Il fut bleu, il fut orangé,
    il courut comme une roue,
    il descendit dans le soir
    comme un drapeau de navire,
    et plus loin dans les confins
    du silence et de la neige
    il s'enroula en crépitant
    comme un fil de feu
    et s'est éteint couvert
    par la froide blancheur.

    p.100-101
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