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    photo de Frédéric  Frédéric Aribit

    Dans Trois langues dans ma bouche, le narrateur redécouvre, presque subitement, la langue de son enfance, c`est-à-dire le basque, une langue qu`il n`a jamais vraiment apprise. Comment expliquer cette redécouverte ? Que provoque-t-elle pour le narrateur ?

    C`est comme une mémoire enfouie qui revient à travers quelques mots en basque que le narrateur entend de la bouche de sa mère, à la manière d`une madeleine de Proust.


    Par accident, on retrouve parfois des pans entiers de mémoire qui surgissent, qui jaillissent à partir de quelques mots entendus au hasard d`une conversation. Les mots font rejaillir des souvenirs, et inversement les souvenirs font rejaillir toute une langue. Au départ ce sont quelques bribes seulement, quelques comptines d`enfance peut-être, et tout à coup c`est un rideau qui tombe et un théâtre de souvenirs qui s`ouvre derrière. Et il redécouvre alors une langue oubliée.

    La langue basque a d`ailleurs ceci de particulier que c`est une langue menacée qui aurait pu disparaître de la surface de la Terre. C`est la métaphore même de la langue de l`enfance, que nous avons tous sue puis parfois oubliée. C`est en cela qu`il ne s`agit pas d`une autobiographie : cela n`aurait pas eu de sens de raconter ma vie...



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Après leur première collaboration sur American Vampire Legacy, les deux plus grands talents actuels de l’industrie des comics, Scot...


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Dernières critiques RSS

    • Livres 0.00/5
    Par reag77, Aujourd'hui

    Supergirl, tome 1 : La dernière fille de Krypton de Michael Green

    dans cette nouvelle version, Kara est est bcp plus fragile, et forte à la fois... ils ont réussit à ne pas en faire une nunuche, mais bien une jeune super héroïne qui se découvre... on en apprend pas mal sur elle mais aussi sur certaines différence entre elle et son célèbre cousin

    • Livres 0.00/5
    Par reag77, Aujourd'hui

    Superman : Red Son de Mark Millar

    celon moi un chef d'œuvre de DC comics!
    Un scénario plus que génial, une version de l'histoire et de l'Histoire revisitée d'une manière vraiment bien faite... à lire absolument!

    • Livres 0.00/5
    Par reag77, Aujourd'hui

    Power girl, tome 2 de Jimmy Palmiotti

    le titre "sois belle et bats toi" résume assez bien l'humour second degré qu'on trouve de ci de là...

Dernières citations RSS

  • Par talleux, Aujourd'hui

    Les bonnes nouvelles de Vérryser

    LE PRESENTATEUR - Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, bonsoir. Nous débuterons notre édition de ce soir, par des nouvelles sur la situation politique en Suisse. Les cantons de Berne et de Genève viennent de renoncer, et c'est une très bonne nouvelle, à l'affrontement par les armes. Le sang ne sera donc pas versé. Pour mémoire, ce frôlement guerrier a eu pour genèse la largeur des trous dans le gruyère. Le canton de Berne se vantant de réaliser d'énormes trous, par rapport au canton de Genève, ce dernier a répliqué qu'en contrepartie de la petitesse des leurs, il restait du gruyère tout autour. Une phrase emmenant une autre, les choses, et cela malgré les avis du reste de la Confédération, se sont envenimées entre les deux états. Heureusement, le reste du monde a pu constater le miracle de la paix. Berne et Genève ont su trouver la solution, en supprimant purement et simplement les trous. Entendons maintenant, si vous le voulez bien, quelques réactions d'autochtones de ce si sympathique pays.
    DES AUTOCHTONES SUISSES (Ils arrivent à tour de rôle) - C'est bien, c'est très bien, d'ailleurs pourquoi se battre ? Nous habitons tous la même terre, le soleil brille pour tout le monde et nous sommes semblables dans notre dissociation humaine : une tête, des bras, des jambes et un coeur, alors les différences !... L'ensemble des gouvernements européens, pour ne pas dire internationaux, devrait s'inspirer du modèle suisse, un petit pays, mais une immense sagesse... Je n'aurais qu'un mot : bravo ! c'est tout... Oh ! vous savez, je n'aime guère le fromage suisse. Je préfère celui de mon pays, je suis touriste hollandais.
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  • Par coco4649, Aujourd'hui

    L'Ennui, étude psychologique, par Émile Tardieu de Émile Tardieu

    J’ai trop pensé


    J’ai trop pensé, j’ai trop analysé le monde et les hommes ; je ne vois, je ne touche plus rien qui soit vivant.
    J’habite dans le désenchantement : mon œil réduit les choses à leur poussière et à leur squelette ; j’entends crier les ressorts d’acier de l’univers ; je découvre le jeu de la mort sous les voiles splendides de la vie.
    J’ai trop disséqué l’égoïsme de l’homme ; j’ai étiqueté tous les mobiles de ses actes ; je compte dans son crâne ses pensées à nu comme les fibres d’un écorché dans une vitrine.
    Je n’ai plus d’amis : car elles ne naissent plus en moi, ces sympathies mystérieuses, ces attractions irrésistibles qui jaillissent des profondeurs de notre vie, nous entraînant vers les cœurs de ceux que nous devons aimer.
    Mes amitiés tout intellectuelles ne sont qu’une distraction cérébrale, une joute de paroles, un cliquetis de mots, où les phrases prononcées sont pareilles à celles des réunions de savants qui échangent des chiffres et des formules de mathématiques.
    Mes amis ne m’apparaissent plus comme vivants ; automates qui marchent, je sais ce qu’ils répondront à mes confidences : pourquoi leur en faire ? Après quelques explications banales sur les choses du jour nous avons hâte de nous séparer.
    Mon cœur se serre quand je pense que je les ai tant aimés, et que je ne les aimerai plus.
    Par instants j’ai envie de me jeter sur leur poitrine et de tout leur dire ; si cette sourde guerre entre les hommes n’était qu’un malentendu ?... et puis je sens qu’ils ne me comprendraient pas.
    J’ai trop pensé ; j’ai acquis une seconde vue fatigante qui dessèche, flétrit et décompose ce qui faisait autrefois mes illusions, mes élans et ma joie.
    Mes amis, l’amour, j’ai tout abandonné ; je reste seul, et quand je regarde en moi-même, je me fais horreur.
    Je ne vaux pas mieux que les autres ; je suis plein d’actes mauvais et de désirs pires encore ; si j’ai une supériorité c’est de me connaître et de ne me cacher rien.
    Oh ! que la terre est devenue triste depuis que j’ai découvert sur combien d’infamies se lève et fleurit la vie des vivants ! Que l’âme humaine est devenue laide depuis que je sais son secret !
    J’ai toujours peur de me surprendre dans des crimes inconscients et des flagrants délits horribles ; je n’ose agir parce que je sais que le fond de mon être a sa pente dans le mal.
    Et l’univers aime le mal par moi, car je ne suis autre chose qu’une fonction, un acte de l’univers, un des organes par lequel il réalise sa vie avide, égoïste et insatiable.
    Je suis une armée de désirs violents et redoutables qui pilleraient et saccageraient le monde, si ses forces conjurées, supérieures aux miennes, ne m’écrasaient à toute heure.
    Nous voulons le bien, cependant, nous savons que le bien devrait être, et nous faisons le mal, parce que la lutte et le mal sont les aliments et les excitants nécessaires de la vie.
    Et je m’éloigne de mes amis, car je sens que leur main a des étreintes louches et douteuses, pendant que leurs paroles me caressent ; et moi-même je ne suis pas sûr de ma main.
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  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Le laboratoire central de Max Jacob

    La Rue Ravignan
    À Dorival.


    Importuner mon Fils à l’heure où tout repose
    Pour contempler un mal dont toi-même souris ?
    L’incendie est comme une rose
    Ouverte sur la queue d’un paon gris.
    Je vous dois tout, mes douleurs et mes joies...
    J’ai tant pleuré pour être pardonné !
    Cassez le tourniquet où je suis mis en cage !
    Adieu, barreaux, nous partons vers le Nil ;
    Nous profitons d’un Sultan en voyage
    Et des villas bâties avec du fil
    L’orange et le citron tapisseraient la trame
    Et les galériens ont des turbans au front.
    Je suis mourant, mon souffle est sur les cimes !
    Des émigrants j’écoute les chansons
    Port de Marseille, ohé ! la jolie ville,
    Les jolies filles et les beaux amoureux !
    Chacun ici est chaussé d’espadrilles :
    La Tour de Pise et le marchand d’oignons.
    Je te regrette, ô ma rue Ravignan !
    De tes hauteurs qu’on appelle antipodes
    Sur les pipeaux m’ont enseigné l’amour
    Douces bergères et leurs riches atours
    Venues ici pour nous montrer les modes.
    L’une était folle ; elle avait une bique
    Avec des fleurs sur ses cornes de Pan ;
    L’autre pour les refrains de nos fêtes bachiques
    La vague et pure voix qu’eût rêvée Malibran.
    L’impasse de Guelma a ses corrégidors
    Et la rue Caulaincourt ses marchands de tableaux
    Mais la rue Ravignan est celle que j’adore
    Pour les cœurs enlacés de mes porte-drapeaux.
    Là, taillant des dessins dans les perles que j’aime,
    Mes défauts les plus grands furent ceux de mes poèmes.
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