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    photo de Amélie  Amélie Lucas-Gary

    A l`image du Minotaure dans son labyrinthe, ou du gardien d`hôtel du Shining de Stephen King, le gardien de votre livre est intimement lié à sa Grotte. Existerait-il sans elle ? Où s`arrête le gardien, et où commence la grotte ?

    J`aime bien penser leur relation en terme de volume. Ils sont tous les deux à la fois forme et contre-forme : le gardien invente la grotte et en même temps son récit vient épouser les parois de la cavité. L`un commence exactement où l`autre s`arrête.


    Chapitre après chapitre, la Grotte est tour à tour un refuge, une matrice, un boudoir, un musée, une tombe, un piège, un temple, un portail, un inconscient refoulé etc. Aviez-vous une volonté d`épuisement systématique des significations, à la manière d`un Georges Pérec ou d`un Italo Calvino ?

    J`avais davantage à l`esprit un débordement : occuper tout l`espace et même plus. L`aspect parodique de Grotte tient à cette outrance : il se passe beaucoup trop de choses, et en même temps, c`est assez creux, les mots résonnent. Ce paradoxe me réjouit.
    Je n`entretiens pas de rapport particulier avec l`écriture de Georges Pérec.




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    • Livres 3.00/5
    Par Lizouzou, Aujourd'hui

    La blancheur qu'on croyait éternelle de Virginie Carton

    Lucien, 35 ans, introverti, a du mal à se faire des amis. Il est fan de Jean-Louis Trintignant.
    Mathilde, fan de Romy Schneider, solitaire, ne sort pas beaucoup. Elle travaille dans une chocolaterie.
    Ces deux personnages se ressemblent énormément mais ne se connaissent pas... pourtant ils habitent dans le même immeuble. C'est lors d'une pendaison de crémaillère qu'ils se croiseront pour la première fois !

    J'ai tout de suite été attiré par cette histoire : deux personnages un peu à côté de la plaque qui se rencontrent et font connaissance. J'ai toujours aimé les histoires un peu décalée.

    Ici, l'auteure prend son temps pour nous présenter Lucien d'un côté et Mathilde de l'autre. Ils sont tous les deux solitaires et introvertis. Ils vivent leur vie comme s'ils étaient différents. Ils ont du mal à trouver leur place en société. Alors forcément quand on apprend à les connaitre, on se dit tout de suite qu'ils sont fait pour être ensemble. Et pourtant, la rencontre viendra tardivement (d'une certaine façon... je n'en dirais pas plus... suspense !).

    Certains passages possèdent une police de caractère différente, ce qui permet au lecteur d'avoir accès à divers souvenirs du personnage en question.
    Le livre se découpe en trois parties, ce qui correspond à diverses périodes entre l'hiver 2009 et l'été 2010.

    C'est un roman qui se lit très rapidement et qui n'est pas très épais (222 pages). J'ai aimé prendre le temps de faire la connaissance de ces deux personnages, même si j'aurais aimé que la rencontre officielle vienne plus rapidement.

    Le petit plus de ce roman est sans nul doute les divers témoignages de l'entourage des deux protagonistes. Cela nous donne une autre vision d'eux.

    Bref, c'est un roman sympa sur le moment, mais qui, je pense, ne me restera pas longtemps en mémoire ...
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    • Livres 3.00/5
    Par Tesrathilde, Aujourd'hui

    Légende de David Gemmell

    J’entends parler de Gemmell depuis des années, en tant que classique de la fantasy contemporaine. Récemment j’ai aussi pas mal entendu dire que ce n’était pas super original. Après cette lecture je pense que les deux sont fondés : l’homme a du style, il écrit de manière assez énergique, pose des personnages un minimum intéressants bien que parfois terriblement stéréotypés, dose bien son humour même si ce n’est pas un trait très important dans le livre, et a un côté épique tout à fait assumé. En parlant de Conan le Barbare j’ai trouvé Légende carrément mieux, ne supportant pas le style lyrique hyperbolique de Robert E. Howard. Gemmell use effectivement d’un style qui correspond assez bien à la fantasy classico-classique de guerriers légendaires et de batailles épiques.

    Ce qui m’a manqué c’est qu’en fait il n’y a pas grand chose de plus dans le livre. LA bataille en est le centre de focalisation, et franchement ça ne m’a pas plus emballée que ça, surtout que le déroulement de la bataille n’a rien de très drôle, c’est juste… épique, sanglant, et héroïque. Le souci c’est que la moitié des personnages sont aussi forts et héroïques, ce qui fait qu’à un moment j’en ai juste eu un peu ma claque de tout cet héroïsme classique, et j’ai finalement complètement perdu cette impression de « merveilleux » (dans le sens de la surprise, de l’évasion que ça peut nous apporter) que j’aime trouver dans un roman de fantasy.

    Ah et puis à la fin il a pris une décision que je classe dans « donner du foin aux fans ». C’est pas correct, c’est tout. On assume ses choix, mince alors ! Il n’y avait aucune raison que ce truc se passe, mais bon, comme on dit en jeu de rôle, TGCM. Je sais que certains lecteurs seront au contraire ravis de ce retournement de situation. Personnellement, j’ai toujours l’impression qu’on veut me ménager inutilement quand les auteurs ou réalisateurs prennent ce genre de décisions, surtout quand il n’y a pas lieu de le faire de manière convaincante, et ça me casse totalement l’illusion de réalisme, grrr.

    Pour moi ce roman est fade, même si je l’ai moins subi que par exemple le premier tome de la Roue du Temps, de Jordan. Trop classique, trop prévisible, pas assez original ni en style ni en scénario ni au niveau des personnages, et sans non plus ce petit plus qui parfois vous fait adorer quelque chose de pourtant totalement stéréotypé. Néanmoins je ne peux pas dire que c’est un mauvais roman, car j’ai senti que l’auteur maîtrisait bien son style et son univers, et il le tient jusqu’au bout.
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    • Livres 0.00/5
    Par CM_Lumes, Aujourd'hui

    Albatros de Fabrice Melquiot

    Je préfère "Albatros" parce qu'il y a de l'humour, des moments drôles et aussi des moments de tristesse. HUGO

    Je préfère "Albatros", il y a des moments drôles, du suspens. Au début on croit que le garçon est vivant mais il est mort, donc de la tristesse aussi. EMILIEN

    Mon préféré est "Albatros" car j'ai aimé l'histoire : quand le génie d'huile de coude dit à Casper (le garçon) qu'il n'a que trois jours pour sauver sept personnes dans une barque, je trouve ça intéressant: je ne sais pas qui je choisirais JORAN

    J'ai préféré "Albatros" parce que c'était drôle, amusant et aussi à la fois un peu triste. VICTORINE PILLON

    Je préfère "Albatros" parce que c'est marrant : le plus marrant c'est quand il a parlé dans le pneu et aussi quand P'tite Pièce tape dans le mur. Quand Casper fait rebondir les grenouilles c'était rigolo. LOUIS

    Moi j'ai préféré "Albatros" parce que c'est assez rigolo mais un peu triste : comme lorsque Titepièce se fait battre par sa mère. JULIAN

    J'ai beaucoup aimé "Albatros" car c'est très drôle il y a de l'humour et de la joie toute la classe a rigolé en voyant la vidéo j'ai aimé le moment où Casper fait danser les grenouilles, triste là où le pigeon est mort, c'était le seul ami de l'Homme qui n'a plus rien..... ENZO R.

    Moi j'ai préféré "Albatros" car je trouve que cette histoire est géniale et marrante. J'ai trouvé que c'était rigolo quand Casper a fait danser les grenouilles. Et j'ai trouvé aussi que c'était triste la fin. VICTORINE PERGENT

    Pour l'instant je préfère "Albatros" car il y a des moments drôles mais tristes aussi. CELIA

    J'ai préféré "Albatros" car il est marrant, il y a de l'action. Il y a aussi de la peur et de la tristesse : quand la mère de Titepièce la frappe fort.
    J'ai adoré quand Casper est tombé amoureux de Tite Pièce. ELODIE

    Je préfère "Albatros", ça parle de deux adolescents, ils vivent près d' un carrefour, ils ont entre 11 et 12 ans. Il y a la fille qui dit que sa mère la bat, le garçon lui n'existe pas, la fillette se souvient des moments passés avec lui. Le garçon rencontre le génie de l'huile de coude, lui dit que le garçon doit sauver sept personnes en 3 jours. ZOE

    J'ai mieux aimé "Albatros" car il y avait des passages rigolos et d'autres tristes : la mère de Tite Pièce est tombée amoureuse du clochard qui n'avait qu'un ami : le pigeon. LOU

    Je préfère "Albatros" car : c'est une histoire émouvante quand l'homme qui n'a plus rien dit à la mère de Tite Pièce qu'elle est un albatros et drôle quand Casper fait danser et sauter les grenouilles qui annoncent le déluge. LISA

    J'ai mieux aimé "Albatros" car c'est à la fois triste et humoristique. J'ai préféré le moment où il y a des grenouilles et que Casper les fait sauter pour les faire partir. AXEL
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  • Par titouanbabel, Aujourd'hui

    LES AVENTURES DE TINTIN - LE TRESOR DE RACKHAM LE ROUGE de Hergé

    ...et c'est le moment ou jamais de citer le proverbe:tout est bien qui finit bien!

  • Par stephmd, Aujourd'hui

    L'oeil du léopard de Henning Mankell

    Un passé de colonisation prolongée a libéré les Africains de toute illusion. Ils connaissent l'inconstance des Blancs, leur tendance à remplacer une idée par une autre, en exigeant en plus que l'homme noir se montre enthousiaste. Un Blanc ne cherche jamais à connaître les traditions, encore moins être à l'écoute des ancêtres. L'homme blanc travaille beaucoup et vite alors que l'homme noir associe l'urgence et l'impatience à un manque d'intelligence. Pour l'homme noir, la sagesse c'est de réfléchir longuement et minutieusement...
    A la source du fleuve Zambèze, il cherche à atteindre le degré zéro de sa réflexion. J'ai géré ma ferme bâtie sur le capitalisme sous un voile de rêves socialistes, se dit-il. Je me suis occupé d'une illusion, incapable de voir les antagonismes les plus fondamentaux. Je suis toujours parti de mes idées, jamais de celles des Africains, de celles de l'Afrique.
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  • Par maddie, Aujourd'hui

    Indignation de Philip Roth

    Pas plus avec le doyen qu'avec mon père ou mes coturnes je ne pouvais encaisser de me battre. Pourtant, bien malgré moi, je me battais.

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