> tous les quiz littéraires Quiz littéraires à l'affiche


> voir toutes les vidéos / RSS

Dernières vidéos

  • Eric-Emmanuel Schmitt
    Eric-Emmanuel Schmitt
    Liste des livres cités : Le charme discret de l'intestin - Giulia Enders Le sumo qui ne pouvait..
  • Christophe Bonneuil
    Christophe Bonneuil
    Christophe Bonneuil - Crime climatique stop ! .Christophe Bonneuil vous présente l'ouvrage "Crime..
  • Jean-François Kieffer
    Jean-François Kieffer
    Jean-Francois Kieffer - Les aventures de Loupio .Dans le cadre de la 29ème Fêtes Médiévales de..

Gagnez le dernier roman de Paul Colize et venez le rencontrer
Participez au challenge éditeurs de la rentrée
Prix du roman Fnac : la sélection finale

> tous les entretiensEntretien avec…

    photo de Alice  Alice Moine


    Faits d’hiver raconte le destin de dix hommes et femmes habitant un immeuble, juste avant que ce dernier n’explose à cause d’une fuite de gaz. Veille femme, jeune homme, vous incarnez tous types de profils. De quoi vous êtes-vous inspirée pour imaginer les réactions de chacun ? Certains profils sont-ils plus facile à mettre en scène que d’autres ?


    L`inspiration me vient de mes expériences personnelles, de mes observations et des fruits de mon imagination. Au quotidien, je passe mon temps à me mettre dans la peau des autres, à envisager comment je réagirais à leur place. Dans Faits d`hiver écrit à la première personne, je me suis mise dans la peau d`une vieille femme acariâtre, d`un jeune maquettiste, d`une femme trahie ou d`un garagiste retraité. Il y a un peu de moi dans chacun d`eux mais ils possèdent leur logique propre. L`essentiel est de rester à l`écoute de ces « moi » virtuels.



    Le roman est constitué de dix chapitres, peignant chacun le portrait d’un habitant. Pourquoi avez-vous choisi ce format de nouvelles qui se déroulent dans une temporalité très courte et pas celui d’un unique roman ?


    Les histoires me sont venues les unes après les autres. Un beau jour, j`ai remarqué qu`elles avaient des points communs : une grande ville, l`immeuble… J`ai réuni les destins sous le même toit...




> voir plus Bandes dessinées les plus populaires de la semaine



Dans le Paris des années cinquante, où règnent Sartre et l'existentialisme, nous faisons la connaissance de Daniel Br...


Javi, dit le maigrichon, est un adolescent de 16 ans qui, à l'insu de sa famille, a quitté l'école pour devenir une sorte de m...


Une grand-mère habille son petit-fils en petite-fille. Outre une réflexion sur la définition de soi à travers son corps et s...


Dans le premier tome (1978-1984) le petit Riad était balloté entre la Libye, la Bretagne et la Syrie. Dans ce se...

> voir plus Listes de livres


Dernières critiques RSS

    • Livres 5.00/5
    Par shangry, Aujourd'hui

    Les Contes du Grand Veneur de Romain Billot

    Dans le domaine du fantastique, il existe de grands conteurs et de grands mystificateurs. Romain Billot s'inscrit dans une troisième catégorie : celle des évocateurs, qui sont capables de réveiller l'imaginaire d'un mort en quelques mots, quitte à préférer des fins ouvertes à des Deus Ex Machina alambiqués.
    Ce recueil de contes laissera le lecteur lambda et dépourvu d'imagination un peu indifférent. En revanche, pour tous ceux qui conservent en eux un peu du gosse qui n'osait pas regarder sous son lit les soirs d'orage, pour ceux-là, ce livre est indispensable.
    Connaissez-vous le bois du grand veneur ? Non ? Vous devriez, il s'y passe des choses étranges et on y trouve de tout. Savants fous, fées, fantômes, phénomènes inexpliqués... Il ne fait pas bon se promener en ces bois, oh non, surtout pas à l'approche de la nuit. On ne sait jamais ce que l'on va y trouver (ou ce qui va vous y chercher).
    Pour fantastique qu'il soit, le bois n'est pourtant pas le héros principal de cette histoire.
    Non.
    Les héros et les créatures les plus flippantes de ce bouquin, ce sont les gosses.
    Des gamins de 10 à 13 ans, encore à la lisière du bien et du mal, extrêmes dans leurs actions et dans leurs décisions, incapables de jugement mais capables du pire comme du meilleur. Tour à tour victimes, bourreaux, voire un peu des deux, les gosses du grand veneur captivent, inspirant tout à la fois la pitié et le dégoût. Les adultes sont d'ailleurs rarement évoqués, ne faisant que des apparitions courtes dignes des caméos de Hitchcock dans ses propres métrages.
    On pense à Freddy et les griffes de la nuit, aux contes de la crypte, aux enfants de Ca du maître King.
    Ne lisez pas ce livre en tant qu'adulte. Vous rateriez quelque chose. Rappelez-vous le gamin d'hier, celui que vous avez tué et enterré sous les frondaisons de votre vie d'adulte. Vous frissonnerez à chaque fin ouverte, vous vous ferez avoir par chaque chute.
    A la fin de ce bouquin remarquablement maîtrisé, vous réaliserez que vous n'avez percé aucun secret, que le bois du Grand Veneur demeure un mystère, avec ses victimes et ses adorateurs.
    Et, pour le meilleur ou le pire, vous rêverez de vous y rendre un jour.
    > lire la suite

    • Livres 2.00/5
    Par Irinae, Aujourd'hui

    Sous le soleil de Satan de Georges Bernanos

    Je suis passée à côté de ce roman...
    Peut-être l'ai-je lu à une mauvaise période? Ma soeur ainée était hospitalisée psychiatriquement et lire cette oeuvre qui traite de la folie par les démons et de la foi de ce prêtre ne font pas bon ménage.
    Les descriptions sur la flagellation du héros sont d'une violence... Bernanos excelle dans ce style.
    J'ai pourtant bien aimé le personnage de Mouchette. Les raisons de son acte sont expliquées d'emblée, j'ai apprécié.

    Peut-être tenterais-je à nouveau de le lire plus tard? Seul Dieu le sait.

    Autre chose qui n'a pas à voir avec le roman: j'ai longtemps cru que Bernanos était espagnol...
    > lire la suite

    • Livres 5.00/5
    Par Siabelle, Aujourd'hui

    Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck

    Ce livre, il m’a été recommandé intensément par Pied2chien. En ayant aussi lu les belles chroniques vibrantes de Smadja, Hugo et Stelphique, je me suis laissée convainque.

    Je me suis mise à pleurer en finissant le livre… C’est vraiment une vraie claque.

    «L’amitié, Hugo, la vraie, c’est une histoire de confiance. De confiance aveugle. C’est ça qui différencie les vrais amis des autres. Alors la question, c’est : est-ce que tu me fais confiance ? »

    L’amitié, qu’est-ce que c'est l’amitié ? Je me la pose souvent cette question et en lisant ce livre, je suis dans une réflexion profonde…

    L’amitié, la liberté, c’est quoi au juste ? Le respect, l’honneur, c’est quoi au juste ?

    Je suis chavirée, mes larmes coulent et je suis remuée au plus profond de moi !

    Bohème ! Je n’oublierai jamais son histoire, je l’aime tel qu’il est et il restera toujours dans mon cœur.

    Quand tu commences à lire ce roman, tu t’attaches à Hugo, notre jeune héros. Tout de suite, je me sens troublée, sans savoir pourquoi. Il y a dans l’atmosphère une peur omniprésente. Tu as peur de quelque chose, tu redoutes même ce qui va arriver. Il y a quelque chose de malsain.

    Je n’ai jamais vu un roman t’absorber à ce point. Tu ne peux plus te détacher des mots qui se défilent, l’ambiance t’engloutie. Tu ne veux plus quitter Hugo, alias Bohème, et ses amis : Freddy, le chef, Alex, la fouine et Oscar, le chinois.

    Le récit se divise en trois parties. La première partie : c’est le début de Bohème, avec la bande à Freddy. La deuxième partie : c’est la bande à Bohème, c’est l’aventure qui commence. La troisième partie : c’est la finale.

    «C’est comme ça que des anciens combattants et des gosses qui nous rassemblaient un peu s’étaient retrouvés autour des mêmes envies : rouler, choquer les bonnes gens, s’amuser, créer une famille de cœur plutôt que de sang, et ne plus obéir à rien d’autre qu’à leurs propres règles qui, après tout, étaient pas plus mauvaises que les autres, quand on y pense, avec toutes les injustices qu’on voit par ailleurs.»

    Dans cette histoire, on y prend une gifle forte. On a le souffle coupé, on est suspendu aux mots de Bohème. Je crois qu’Henri Loevenbruck a une baguette magique et il sait ensorceler le lecteur.
    C’est exactement ça qui se passe. J’ai dévoré ce roman, j’ai apprécié chaque personnage avec leur qualité et leur défaut. On se laisse transporté par les événements, on se laisse enveloppé par un goût sucré et tantôt des larmes amères.

    C’est un coup de foudre, c’est une révélation. Je ne sais pas quoi vous dire, ce que vous savez déjà.

    Henri Loevenbruck s’est dépassé, c’est une histoire qui vient toucher votre corps et votre âme. À moins d’être un dur à cuir, tu trembles, tu as peur, tu pressens les évènements et tu as la chair de poule…

    Il n’y a pas de longueur, c’est une histoire très tendre, très sentimentale qui t’envoute et qui devient une obsession.

    On sent la splendeur des paysages, on entend la musique, on sent vibrer les moteurs et on ressent une fraternité. Il y a dans l’air quelque chose de magique, on s’y croit vraiment et on veut y croire à la beauté de la vie, on voit croire que tout se peut et tout se répare.

    Je suis émue, je suis retournée. Tout ce que je peux dire : Lisez-le ! C’est un incontournable.

    Je me sens toute remuée en dedans, les mains moites.

    Je vous laisse sur ce mot, que je laisse pour mes amis de cœur, et eux vont se reconnaître :

    «On peut être très loin par le corps et tout près par l’esprit, tu sais ?».

    Et ça j’y crois.

    Mon cœur bat vite et se calme un peu.

    Isabelle
    > lire la suite

Dernières citations RSS

> voir toutes les etiquettes

Etiquettes les plus populaires

aventure   littérature   récits   roman   fantasy   science-fiction   anticipation   dystopie   fantastique   roman historique   historique   manga   essai   bande dessinée   théâtre   nouvelles   poésie   classique   biographie   autobiographie   jeunesse   littérature jeunesse   roman d'amour   témoignage   histoire   thriller   suspense   romans policiers et polars   contes   société   art   enfance   magie   adolescence   enfants   drame   amitié   mort   femmes   maladie   deuil   enquêtes   humour   religion   musique   horreur   politique   psychologie   peinture   amour   romance   guerre   seconde guerre mondiale   première guerre mondiale   voyages   science   mythologie   famille   vampires   philosophie   meurtre   états-unis   littérature française   littérature américaine   Paris (France)   littérature anglaise   chine   afrique   japon   littérature japonaise   littérature italienne   littérature allemande   moyen-âge   19ème siècle  

> voir plus Les médias parlent de Babelio