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    photo de Philippe  Philippe Broussard



    Comment avez-vous découvert Billie Holiday? Pourquoi sa musique vous touche-t-elle autant ?

    J`ai découvert Billie Holiday en 1981, à Londres, en regardant un documentaire de la BBC. Je n`avais que dix-huit ans. J`ai d`abord été touché par son histoire, puis par sa voix, si particulière. C`est une voix qui vient de loin, qui raconte la vie, dans toutes ses imperfections. Piaf, avec laquelle Billie avait de nombreux points communs, avait elle aussi ce talent naturel, cette spontanéité.


    Vous retracez sa « tournée européenne », qui se déroule entre grandeur et décadence à la fin des années 1950. Pourquoi vous êtes-vous intéressé à cette période ?

    C`est un épisode méconnu de sa vie. Même les plus célèbres biographes de Billie Holidayont dit et écrit tout et n`importe quoi à ce sujet. J`ai eu envie de raconter dans le détail cet épisode d`une trentaine de jours, de le reconstituer au plus près, en France et en Italie, car j`estime qu`il résume parfaitement sa vie. Ce livre n`est donc pas un roman, c`est un récit qui repose entièrement sur des faits et des personnages réels. J`ai interrogé plus d`une vingtaine de témoins, des gens qui ont croisé Billie en France ou en Italie, pour...




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    • Livres 5.00/5
    Par Stellar, Aujourd'hui

    Dityvon de Claude Dityvon

    Une rétrospective de l'œuvre d'un photographe trop méconnu,

    Cet ouvrage rassemble de très bonnes photos, variées et cohérentes, pleine d'empathie, voire d'amour, avec ses sujets sans être mièvres. Il y a du reportage social, des photos de ses proches (qui ne sont pas impudiques) des commandes. Dityvon on montre ici surtout la vie ouvrière du Nord avec le travail, les moments de détente, la vie quotidienne, les paysages.
    Le cadrage est très rigoureux, les lumières étudiées, sans que l'on tombe dans la perfection formelle, ces photos ont aussi un sens.

    Claude Dityvon n'a sans doute pas obtenu la reconnaissance qu'il mérite. Ce livre montre qu'il est un photographe français majeur des années 70 à la fin du 20ème siècle.
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    • Livres 0.00/5
    Par m3g_g3ndr0n, Aujourd'hui

    Les morsures du passé de Lisa Gardner

    J'ai adoré. Comme toujours, Lisa Gardner m'a plongé, dès les premières pages, dans une histoire que j'ai été incapable d'abandonner. Dans ces 437 pages, on raconte la vie de trois femmes très différentes mais très semblables à la fois : Danielle (qui travaille dans un hôpital psychiatrique pour enfants), D.D Warren (notre chère enquêtrice préférée) puis, Victoria, mère d'un enfant victime d'une maladie mentale qui le rend incroyablement violent. La vie de Victoria est très poignante : à chaque fois que son fils Evan faisait une crise, je pleurais et criais avec elle. Puis à chaque fois qu'Evan reprenait ses esprits, redevenait un gentil garçon, j'étais si heureuse que je sentais mon coeur palpiter. C'est difficile de vivre auprès d'un enfant mentalement instable puis Victoria a dû s'y habituer.
    Dans ce roman, on parle de quelques familles toutes assassinées et on suit l'enquête mené par le commendant D.D Warren. La finale m'a glacée le sang, j'ai adoré! Le concept des dernières pages m'a aussi beaucoup plu. En résumé, tous les livres de Lisa Gardner me plaisent énormément. J'ai déjà hâte d'en commencer un autre!
    Je le propose à tous le monde, à ne surtout pas lire seule dans un endroit mal éclairé! :)
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    • Livres 4.00/5
    Par Siabelle, Aujourd'hui

    Ghost story de Peter Straub

    Je suis sans voix, je viens de finir cette lecture en 2 jours. Ce livre contient 637 pages. C’est un gros volume pour moi. Je suis étonnée. Je suis abasourdie, «Ghost Story» est mon premier livre de Peter Straub. Je me suis faites happée sans m’y attendre…

    Je ne sais pas trop comment décrire ce que je ressens… Je suis comme sur le choc… Je peux dire que j’aime beaucoup la page couverture, les couleurs sont éclatantes, elle frappe l’œil. On devine en la regardant que c’est mystique et fantastique.

    En effet, dès les premières pages, Peter Straub capte tout de suite ton attention par cette thématique : «Quelle est la pire chose que tu aies jamais faite ? Cela, je ne te le dirai pas, mais je te dirai la pire chose qui me soit jamais arrivée... la chose la plus... épouvantable...» Et c’est sur cette base, que l’auteur t’amène. Ensuite, ils se réunissent 4 vieux messieurs qui se racontent des histoires de fantômes. On apprend ainsi qu’un des membres est disparu dans des événements étranges. C’est dans cette atmosphère d’angoisse, d’inquiétude qu’on les retrouve.

    Pour apprécier ma lecture, je me suis juste concentrée sur ce livre. Au début, c’est une lecture assez lente et très complexe. Tu dois te familiariser à plusieurs personnages, et à différentes histoires. J’avoue qu’à un moment donné, j’ai failli l’abandonné. Je me suis fait convaincre de le continuer et je suis contente de lui avoir donné une chance.

    Je me suis donc apprivoisée à son contenu et au fil des pages, tu remarques des citations ici et là. Je suis totalement charmée par celle-ci : «Peut-on vaincre un nuage, un rêve, un poème ? – Alma Mobley». Je crois que c’est à partir de là que mon regard a changé.

    Au fur et à mesure que tu avances dans l’histoire, tu sens une fraternité et une amitié entre les personnages. Je crois que c’est la force de ce roman et je me suis laissée transportée. Il y a aussi une tension et une électricité dans l’air. Tu ressens une ambiance surnaturelle où chacun est perplexe. J’aime beaucoup cette notion qui revient : «Les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent être. Ces êtres sont capables de vous persuader que vous devenez fou. C’est arrivés à chacun de nous; nous avons vu et senti des choses que nous avons rationalisées par la suite. Nous nous disons que ça ne peut pas être vrai, des choses pareilles n’existent pas. Mais elles existent et nous les avons vues».

    Je crois que pour lire ce livre, il faut être très attentif aux détails car lorsque tu avances dans l’histoire, tu as des liens à faire. Je ne me suis pas attachée aux personnages mais je peux dire que j’ai aimé lire les histoires. Je me suis laissée harponnée par ses récits enchanteurs.

    Stephen King a dit de ce livre : «Du grand fantastique, de la grande aventure : un roman éblouissant»

    Je crois que je suis d’accord car lorsque que tu embarques dans «Ghost Story», tu ne peux plus t’en passer. C’est comme si tu remarques de Peter Staub son talent de conteur, sa plume fluide et son côté mystérieux. Personne ne peut rester indifférent et voici la preuve : moi !

    Je suis persuadée que je vais relire ce livre car à la première lecture, il a trop à assumer tout d’un coup. Je suis fière d’avoir laissée une chance à Peter Staub car il fait partie de mes auteurs à découvrir.

    Pour terminer, il y a une phrase de Peter Staub qui m'a marquée : «Quelle est la pire chose ? Ce n’est pas l’acte, mais les idées que l’on se fait au sujet de l’acte : le film aux couleurs criardes qui se déroule dans ton esprit»

    Est-ce que c’est vrai ou faux ? Je pense qu’on peut y réfléchir…
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  • Par m3g_g3ndr0n, Aujourd'hui

    Les morsures du passé de Lisa Gardner

    - Il a voulu me sauver.
    - Peut-être. Peut-être pas. L'opérateur lui a demandé ce qui s'était passé. Tu sais ce qu'il a répondu ?
    Je secoue la tête, perplexe.
    - Il a dit que c'était le diable qui l'avait poussé à faire ça. Et que l'ambulance ferait bien de venir vite parce que le diable n'avait pas encore fini.
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  • Par SebastienCreo, Aujourd'hui

    Ovnis, Enlevements Extraterrestres et Univers Paralleles : Certit de Jean Casault

    Puis, graduellement, il réalise qu'il s'agit d'une créature affolante, comme une poupée de cire - un corps gracile, pâle comme un mort, sans articulations, une tête disproportionnée et des yeux d'un noir de jais, sans pupilles, dont le regard est insoutenable.

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Plume - Lointain intérieur de Henri Michaux

    NAISSANCE


    Pon naquit d’un œuf, puis il naquit d’une morue et en naissant la fit éclater, puis il naquit d’un soulier ; par bipartition, le soulier plus petit à gauche, et lui à droite, puis il naquit d’une feuille de rhubarbe, en même temps qu'un renard ; le renard et lui se regardèrent un instant puis filèrent chacun de leur côté. Ensuite il naquit d'un cafard, d'un œil de langouste, d'une carafe ; d'une otarie et il lui sortit par les moustaches, d'un têtard et il lui sortit du derrière, d'une jument et il lui sortit par les naseaux, puis il versait des larmes en cherchant les mamelles, car il ne venait au monde que pour téter. Puis il naquit d'un trombone et le trombone le nourrit pendant treize mois, puis il fut sevré et confié au sable qui s'étendait partout, car c'était le désert. Et seul le fils du trombone peut se nourrir dans le désert, seul avec le chameau. Puis il naquit d'une femme et il fut grandement étonné, et réfléchissant sur son sein, il suçotait, il crachotait, il ne savait plus quoi ; il remarqua ensuite que c'était une femme, quoique personne ne lui eût jamais fait la moindre allusion à ce sujet ; il commençait à lever la tête, tout seul, à la regarder d'un petit œil perspicace, mais la perspicacité n'était qu'une lueur, l'étonnement était bien plus grand et, vu son âge, son grand plaisir était quand même de faire glou glou glou, et de se rencoigner sur le sein, vitre exquise, et de suçoter…

    p.124-125

    Extraits PLUME précédé de LOINTAIN INTÉRIEUR, Nouvelle édition revue et corrigée, GALLIMARD 1963
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