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    photo de Astrid  Astrid Manfredi


    Votre roman se déroule dans un cadre très sombre, celui d’une banlieue sauvage et désespérée. Quelle expérience avez-vous de la banlieue ? Sur quoi vous êtes-vous appuyée pour donner vie à ce décor ?


    En premier lieu, je suis animée par une insatiable curiosité pour les êtres humains, sans discrimination et quels que soient leurs horizons. Par ailleurs, j’ai eu l’occasion, dans ma jeunesse notamment, de fréquenter divers milieux, dont celui de la banlieue. La cocotte-minute frémissait déjà et on sentait que le vent allait tourner. Un vent aussi rouge qu’impitoyable, issu d’un fort sentiment d’abandon et de rejet. C’est quelque chose qui m’a beaucoup marquée. Après, c’est une histoire de littérature et de liberté, celle du romancier, qui par le travail de l’écriture peut s’approprier n’importe quel milieu s’il sait l’écouter et l’observer un peu.



    Vos personnages sont brisés et semblent enfermés dans un quotidien auquel ils ne voient pas d’issue possible. C’est le manque d’espoir qui précipite la chute ?


    Oui. Pour eux, l’espoir c’est vouloir. Vouloir quelque chose puisque l’avenir n’est pas un mot qui fait partie de leur vocabulaire. La petite barbare et sa bande de jeunes animaux féroces ne veulent rien d’autre qu’accumuler des biens, ces biens vides et rutilants qu’exposent les vitrines des magasins. Ils...




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    • Livres 0.00/5
    Par The-Library-World, Aujourd'hui

    Le coup du sort de Laëtitia CELERIEN

    Je remercie chaleureusement l’auteure, Laétitia Celerien pour l’envoi de ce service presse.
    Si le résumé du livre promettait une belle romance avec beaucoup d’intrigues, je dois avouer que le style de l’auteure a quelque peu entaché mon plaisir de lecture .Une mauvaise concordance des temps dans un même paragraphe ou une même phrase, les coquilles, les erreurs d’expression m’ont gênés. Ce qui est dommage, car la romance entre Ketelyn et Matthew est bien jolie, pleine de tendresse et l’intrigue est belle et bien là, il y a tellement d’événements, qu’on ne s’attend pas à ce dénouement et c’est une belle surprise.
    J’ai trouvé aussi que les dialogues entres les deux protagonistes n’étaient pas assez travaillés, manquaient de profondeur ; nous avons tout de même affaire à deux adultes aux portes de la quarantaine… les dialogues correspondent plus à une romance entre deux jeunes gens d’une vingtaine d’années.
    Du coup, je ressorts déçue de ma lecture et je n’aime vraiment pas cela, car les idées étaient là pour faire de ce roman une véritable perle. S’agissant d’un premier livre, je suis sure qu’avec de telles idées et l’expérience aidant, l’auteur va faire des merveilles.

    Ma note : 2,75/5


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    • Livres 5.00/5
    Par espritlivres, Aujourd'hui

    Les chemins de l'école de Myriam Dahman

    Si de nombreux enfants, de par le monde, vont à l’école, certains ne le font pas dans des conditions aisées.
    ◾Ani vit en Malaisie. Tous les jours, pour aller à l’école, il traverse la mer à la rame…
    ◾Francklyn vit à Madagascar. L’école étant à 20 kms -qu’il parcourt à pieds à travers la savane-, son frère et lui habitent seuls, dans une case, livrés à eux-mêmes…
    ◾Devi vit en Inde. Tous les matins, pour se rendre à l’école, elle parcourt, avec ses amies, un long chemin souvent semé d’embûches…
    ◾Erbol vit en Kirghizie. Avec son cheval, au petit matin, dans le froid extrême, il met plus de trois heures pour aller à l’école…


    Cette collection propose un vrai tour du monde, montrant bien la grande disparité des situations.

    Les textes sont ponctués de photos choisies avec beaucoup d’à-propos.

    En fin d’ouvrage, des repères géographiques et économiques.


    Des recueils qui ouvrent des pistes de réflexion que ce soit à la maison ou en classe.


    A noter :

    – L’association Sur le chemin de l’école aide à la scolarisation d’enfants à travers le monde. Pour en savoir plus : www.surlechemindelecole.org

    – Plan International propose le parrainage d’enfants : www.plan-international.fr
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    • Livres 5.00/5
    Par BaronKitajima, Aujourd'hui

    Bleu presque transparent de Ryû Murakami

    Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce livre ne fait pas l'unanimité. Deux camps d'affrontent dans les critiques à propos de ce livre, dans une mésentente digne de la querelle des Anciens et des modernes, de la bataille d'Hernani ! Dans un coin du ring littéraire, ceux qui ne voient dans le récit de la vie dissolue de Ryû et de sa bande d'amis qu'une suite de beuveries, toxicomanie, sexe et violence sans intérêt sinon le scandale. De l'autre côté, il y le camp de la Raison, les lucides, les clairvoyants, qui se rallient à mon blanc panache !

    Toute plaisanterie mise à part, je comprends parfaitement que ce livre ne plaise pas. C'est presque une fatalité quand on connaît la radicalité d'un auteur comme Murakami Ryû. Ce qu'il aime dépeindre, c'est ce qu'il nomme les poubelles de la société japonaise, ces personnages refusant annihilation sociale et cherchant vainement à se différencier, à exister en tant qu'individus. Leur tentatives ne trouvent à s'exprimer que dans l'auto destruction, la violence, l'absurde. Murakami développe une écriture photographique, compacte,baroque et dense, qui ne ménage pas le lecteur. Alternent impitoyablement des scènes de calme, d’introspection où l'on ressent de plein fouet le vide des personnages, et des scènes débridées, paroxysmes de violence psychologique et morale, pics de délires de toutes sortes. Mes passages préférés sont ces monologues des personnage, palimpsestes de fantasmes, de faits, de propos absurdes, ces flots sans aucun sens sont un opposé et en même temps un écho terrible au vide interne des personnages. C'est donc la genèse de cette esthétique que Murakami nous fait voir dans son premier roman, bleu presque transparent, un vrai roman punk sur le mode no future !

    Ce roman tourne autour de la vie dissolue de ces jeunes. Au fur et à mesure que la spirale d'excès toujours grandissant s'amplifie, on distingue de plus en plus le vide que semblent tenter de combler ces personnages. Excès devient recherche d'un étourdissement dans les douleurs et plaisirs. c'est aussi l' abandon d'un avenir qui n'est jamais dessiné sinon pour entrevoir la mort prochaine ( Okinawa le toxicomane ) ou des plans sur la comète pathétiques ( Yoshiyama ). Ryû lui ressent un vide qu'il tente de faire taire mais qui se manifeste dans les moments d'ennui, qui le couvre comme une chape de plomb. Cette tension connaît son épilogue avec la prise de conscience de Ryû sur qui s'abat la transparence délirante et les ombres opaques de ce monde qui ne lui laisse aucune perceptive, aucun avenir, le condamnant à être cet atome humain vulnérable et négligeable sans contrôle sur le monde.
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  • Par LSH, Aujourd'hui

    Histoires de Tacite

    On supporte la stérilité, les pluies excessives, les autres fléaux naturels; supportez de même le luxe et l'avarice des puissances Il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes; mais ces vices, le règne n'en est pas continuel; de meilleurs temps arrivent et consolent.

  • Par LSH, Aujourd'hui

    Histoires de Tacite

    Tant l'injure est plus facile à rendre que le bienfait! la reconnaissance coûte; on tire profit de la vengeance.

  • Par LSH, Aujourd'hui

    Histoires de Tacite

    Les plus lâches, les moins capables, comme l'effet le prouva, de rien oser en face du péril, étaient pleins de jactance, intrépides en paroles. Personne ne savait rien; tout le monde affirmait.

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