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    photo de Amélie  Amélie Lucas-Gary

    A l`image du Minotaure dans son labyrinthe, ou du gardien d`hôtel du Shining de Stephen King, le gardien de votre livre est intimement lié à sa Grotte. Existerait-il sans elle ? Où s`arrête le gardien, et où commence la grotte ?

    J`aime bien penser leur relation en terme de volume. Ils sont tous les deux à la fois forme et contre-forme : le gardien invente la grotte et en même temps son récit vient épouser les parois de la cavité. L`un commence exactement où l`autre s`arrête.


    Chapitre après chapitre, la Grotte est tour à tour un refuge, une matrice, un boudoir, un musée, une tombe, un piège, un temple, un portail, un inconscient refoulé etc. Aviez-vous une volonté d`épuisement systématique des significations, à la manière d`un Georges Pérec ou d`un Italo Calvino ?

    J`avais davantage à l`esprit un débordement : occuper tout l`espace et même plus. L`aspect parodique de Grotte tient à cette outrance : il se passe beaucoup trop de choses, et en même temps, c`est assez creux, les mots résonnent. Ce paradoxe me réjouit.
    Je n`entretiens pas de rapport particulier avec l`écriture de Georges Pérec.




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    • Livres 5.00/5
    Par Presence, Aujourd'hui

    Tony Chu détective cannibale, Tome 5 : Première Ligue de John Layman

    Ce tome fait suite à Flambé ! (épisodes 16 à 20). Il contient les épisodes 21 à 25, parus en 2011/2012. Il faut commencer par le premier tome de la série pour comprendre les enjeux du récit.

    Alors que Tony Chu arrive pour prendre place derrière son bureau à la Food and Drug Administration, il y a déjà une autre personne (l'agent Vorhees), le nouveau partenaire de Caesar Valenzano. Tony est réaffecté au service municipal de la circulation (avec un uniforme très seyant), sous la responsabilité du lieutenant Marshall Mello qui l'accueille à bras ouverts. Mike Applebee (l'ancien chef de Tony à la FDA) jubile car il a aussi réussi à faire réaffecter John Colby dans un autre service. Olive Chu (la fille de Tony, confiée à la charge de Rosemary Chu-Shen, sa belle-soeur) a été enlevée par Mason Savoy (avec l'aide de Valenzano), mais elle se révèle pleine de ressources à plus d'un titre. Chacun de leur coté, Tony et John sont amenés à mener de nouvelles enquêtes, les mettant face à 2 nouveaux pouvoirs liés à la nourriture : un effervenducteur et un xocosculpteur.

    Cette série à nulle autre pareille continue d'offrir des situations sortant des sentiers battus et des visuels irrésistibles. L'imagination de John Layman (scénariste) et de Rob Guillory (illustrateur et metteur en couleurs) est toujours aussi fournie, avec un sens de la dérision très prégnant. Les illustrations augmentent en humour visuel, pour le plus grand plaisir des lecteurs. Dès la couverture du premier épisode, l'humour visuel fait mouche avec l'uniforme improbable de Tony Chu en tant qu'agent de la circulation. Puis Mike Applebee gratifie le lecteur d'une incroyable chorégraphie sur le trottoir alors qu'il se rend au boulot pour virer Tony Chu, avec d'immondes auréoles de sueur sous les aisselles. Le niveau de comique visuel augmente pour devenir une composante régulière dans chaque épisode. Guillory maîtrise à la perfection le langage corporel ce qui donne de savoureux face à face tel celui où Mason ne trouve pas la faille dans l'armure d'Olive Chu. Layman continue d'entremêler les fils des différents personnages, avec parfois des situations qui se répondent. Il y a par exemple les relations que John Colby entretient avec ses supérieurs hiérarchiques (dans Croque-mort). Guillory augmente l'effet de résonnance entre ces séquences en reprenant la même mise en page (ici une pleine page, donc c'est facile à distinguer) et le même cadrage pour créer un motif visuel. Et l'expression qui se peint sur le visage de Colby est irrésistible.

    Cette capacité à intégrer un humour visuel renforce par effet de contraste les moments plus tendus. L'exagération de caractéristiques physiques (la décomposition des chairs par exemple) conduit à des moments répugnants lorsque Tony Chu doit goûter ces éléments. Ce qui est encore plus fort, c'est que Guillory arrive à jouer sur les 2 points de vue (humoristique et emphatique) dans la même image sans que l'aspect comique ne neutralise l'aspect dramatique. Il y a par exemple Amelia Mintz en costume d'Elvis qui est à la fois ridicule, et à la fois tellement déterminée que le lecteur la prend également au sérieux. Il y a tout aussi fort Mason Savoy se jetant sur un groupe de gros bras russes depuis le feuillage d'un arbre qui est aussi imposant et crédible, que grotesque du fait de son bide qui dépasse de son vêtement.

    John Layman continue de promener ses personnages principaux de situations absurdes en éléments déconnectés. Toutefois le lecteur a moins l'impression de subir une suite de sketchs faiblement reliés entre eux. C'est essentiellement dû à la récurrence des personnages (Tony Chu, John Colby, Olive Chu, Mason Savoy, Amelia Mintz, Mike Applebee, Caesar Valenziano et les autres) avec lesquels il a acquis une forte familiarité. Les portraits psychologiques ne sont toujours pas plus fouillés, mais chaque protagoniste présente ses propres caractéristiques et l'effet feuilletonnesque permet de mieux apprécier l'évolution des relations des uns avec les autres.

    Enfin l'imagination de Layman n'est pas en reste, par rapport à celle de Guillory. Il arrive autant d'aventures à Tony Chu en tant qu'agent de la circulation, qu'en tant qu'agent de la FDA, et de même envergure. Le nouveau partenaire de John Colby présente plusieurs particularités qui le rendent unique ; il en va de même pour la directrice Peñya, sa nouvelle chef. Les 2 fils narratifs principaux (l'enlèvement d'Olive, et celui de Tony) réservent de nombreuses surprises et détournent systématiquement les figures de style imposées dans ce genre d'intrigue. Les surprises abondent et Layman manie lui aussi plusieurs registres d'humour, y compris l'absurde, sans que cela ne dénature le récit en une grosse farce.

    Dans ce tome, Layman et Guillory augmentent le niveau d'humour pour trouver un équilibre très agréable entre les péripéties farfelues, les différents registres de comiques, et une intrigue distribuée sur plusieurs personnages. La familiarité avec ces derniers et la connaissance des liens qui les unissent génèrent l'unité qui manquait au tome précédent, pour que le lecteur ait la sensation d'être dans un roman, plutôt que dans une suite de nouvelles faiblement connectées.
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    • Livres 5.00/5
    Par kik, Aujourd'hui

    Théa pour l'éternité de Florence Hinckel

    Pour les amateurs de dystopie (Mlle Wikiped en parle LÀ), ce roman parle du passage entre le monde de maintenant et un lointain avenir plus troublé. Il évoque la faille, le moment où tout peut basculer. Demain, après-demain, ou la semaine prochaine, on pourrait proposer un traitement pour ne plus vieillir, pour que le corps reste infiniment à un âge bien précis, plutôt jeune de préférence. Théa est le coeur de ce basculement. Ses questions sur la vieillesse, sur la non-vieillesse sont celles de n'importe quel lecteur.
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    • Livres 5.00/5
    Par Linelo, Aujourd'hui

    Gus - Le grand album de Lilas Nord

    Tombé de son nid, un oisillon se retrouve seul et sera guidé par une coccinelle qui le prend sous son aile. Très peureux, un rien le terrorise et il ne se sent jamais prêt à prendre son envol malgré les encouragements et tentatives de son amie. Mais le jour où il viendra en aide à un vieil oiseau migrateur blessé, un mensonge volontairement proféré par la coccinelle le propulsera à la tête d'un groupe d'oiseaux qu'il faudra guider jusqu'en Afrique ! L'occasion pour lui de faire enfin partie d'une famille. Mais quand il faudra réellement partir et affronter marée noire, tempête et froid, tous compteront sur lui. Gus fera tout pour ne pas les décevoir et se révélera bien plus courageux qu'il ne le pensait.

    Un joli conte animalier et écologique illustré d'images du film d'animation.
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  • Par Fab72, Aujourd'hui

    Les Rougon-Macquart, tome 11: Au bonheur des dames de Emile Zola

    Mouret, tout en affectant d’écouter Bourdoncle et Robineau, était flatté au fond du saisissement de cette fille pauvre, de même qu'une marquise est remuée par le désir brutal d'un charretier qui passe.

  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    Les amants de l'apartheid de Madge Swindells

    Ces gens-là ne savent pas prendre soin de la terre. Nous autres Afrikaners avons reçu du Seigneur le devoir sacré de la nourrir; en cela, nous sommes les émissaires de Dieu. Ces gens prennent la substance du sol sacré; nous, nous lui apportons nos bienfaits...

  • Par Latviane, Aujourd'hui

    Le soleil me trace la route de Sandrine Bonnaire

    Ma conception de la foi est simple : aime ton prochain,respecte tout individu et évite de faire le mal. Le respect commence par soi-même.

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