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    photo de Christophe  Christophe Maris

    « Les entrelacs de la mémoire » est votre neuvième journal. Vous avez également écrit des romans. Qu`est-ce-qui vous attire dans ce genre particulier qu`est l`écriture d`un journal ?


    Le travail autour du journal est totalement différent puisque genre littéraire différent. En ma qualité de journaliste, c`est une autre façon d`aborder le quotidien mais aussi la possibilité pour moi de jouer entre le grave et le léger à savoir : quand un événement marquant est d`ordre plutôt lourd, je le traite avec une certaine légèreté, il m`arrive même d`en faire un petit sketch et de jongler avec les mots ; à l`inverse quand je traite d`un sujet dit « léger », je m`applique à le traiter avec gravité. Cela permet la distance et la résistance à la sympathie, à ne pas confondre avec l`empathie.



    Lorsqu`on lit votre journal, on vous imagine écrire au jour le jour, comme une tâche quotidienne parmi d`autres. Est-ce le cas ? Vous imposez-vous d`écrire tous les jours ?


    J`écris effectivement quasiment tous les jours mais ce n`est pas une tâche anodine, presque vide de sens, loin de là. Cela demande une rigueur et une veille permanente autour de l`info ; il en va de même pour les rencontres effectuées (rencontres personnelles, interviews relatées de personnes connues ou pas). Je ne m`impose pas d`écrire tous les jours, je m`y applique avec un...




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    • Livres 0.00/5
    Par Laviniaa, Aujourd'hui

    Sous un ciel de marbre de John Shors

    Jahanara est la fille de Shah Jahan, l'empereur des Indes. La jeune fille grandit dans le harem, entourée de l'amour de l'amour sa mère, initiée dès son plus jeune âge aux intrigues de cour. À seize ans, sa mère meurt en couches peu après son propre mariage avec un homme horrible. Cette épreuve la rapproche de son père qui, en l'honneur de l'amour de sa vie, décide de créer le plus beau monument du monde, un mausolée, le Taj Mahal. Une période étrange se profile alors: Aurangzeb, l'un des frères de Jahanara, a toujours été un garçon intolérant, rancunier et agressif. Le voici transformé en un homme avide de pouvoir, prêt à tout pour s'emparer du trône et enfin gérer les choses à sa façon. Un combat qui fera de nombreuses victimes et qui verra l'empire plongé dans des guerres internes qui semblent sans fin..

    J'ai attendu de nombreux nombreux mois avant de me procurer ce roman, j'étais plus qu'impatiente de me lancer enfin dans cette histoire qui avait l'air prometteuse.. Et à vrai dire ce fut parfait! Jahanara nous raconte sa vie dès ses treize ans. En fait, comme celle-ci s'adresse à ses petites-filles, le ton donné est très intime, très personnel. Elle narre ses combats, ses amours, ses convictions, ses espoirs, son passé, sa famille.. Plus le temps passe plus on s'attache à elle, on vibre à ses côtés, on ne rêve que d'une chose: la voir enfin heureuse. Chose peu facile car l'empire passe avant ses rêves, elle est forte et combat férocement contre l'espèce de dictature qu'instaure peu à peu son frère quitte à balayer devant lui sa famille entière. Tout le roman est tendu, on sent cette menace qui rôde et qui pourrait terrasser Jahanara en un instant. Que de fois où j'aurais voulu lui dire de s'en aller, de fuir! Mais c'est peut-être ce qui fait de ces personnages des héros? Tout ceux qui n'abandonnent pas, qui se battent jusqu'au bout, quitte à tout perdre?

    Mais il y a de très beaux moments, beaucoup plus doux aussi. La découverte de l'amour, de la maternité.. et surtout la construction de ce magnifique monument que j'ai appris à voir sous un tout autre oeil. Quelle belle preuve d'amour, quel plaisir d'en apprendre plus sur sa construction! L'auteur précise bien plusieurs fois que tout est romancé, qu'il a du faire des choix qui ne sont peut-être pas totalement fidèles à la réalité mais au final, peu importe. J'ai rêvé et j'ai totalement été conquise par le Taj Mahal à un tel point qu'un jour j'aimerais avoir la chance de l'approcher, moi aussi.

    Bref, un voyage dépaysant qui m'a fait sourire, pleurer, trembler, espérer.. Un roman fort et prenant, une fresque familiale historique passionnante qui vous emmènera dans les Indes chaudes, troublantes et tellement séduisantes!
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    • Livres 0.00/5
    Par Laviniaa, Aujourd'hui

    Il était une fois, tome 5 : La jeune fille à la tour de Eloisa James

    Lorsqu'il rencontre Edie pour la première fois, Gowan croit rêver: l'homme prudent et rationnel qu'il est tombe fou amoureux de la jeune femme dès le premier instant. Ce qu'il ne sait pas c'est qu'Edie est malade et que cette créature qui semble soumise, calme et réservée est en fait pleine d'énergie et de sensualité.. ce qui n'est pas pour déplaire à Gowan, loin de là. Malheureusement le duc est de la vieille école et un poil novice en matière de relations intimes ce qui rendra les choses difficiles avec sa magnifique épouse. À un tel point que tout éclate entre eux..

    J'adore Eloisa James et sa maaaagnifique saga Il était une fois dont j'ai aimé chaque tome. J'étais très impatiente de découvrir ce nouvel opus même si après réflexion le résumé m'effrayait un peu.. et cette impression était largement fondée après lecture, ce qui me désole.

    Je ne sais pas ce qui s'est passé mais dès le début j'ai vraiment eu du mal et pas comme toutes ces romances où je rejette la perfection des personnages et patati et patata. Cette fois-ci j'ai plutôt eu l'impression que l'auteure ne savait pas où aller et qu'elle a un peu tout mélanger, notamment les nombreux traits de caractères de nos héros qui sont légèrement lunatiques.. voir carrément bipolaires. Gowan par exemple nous est décrit comme un énorme Highlander à l'humour caustique et graveleux et l'instant d'après il se transforme en aristocrate coincé.. Je ne sais pas si ces métamorphoses constantes étaient voulues mais en tout cas ça ne m'a pas convaincue du tout. Il est en de même avec l'héroïne féminine que j'ai trouvée horriblement égoïste et peu intéressante, un don pour la musique ne fait pas tout et à par sa beauté c'est bien tout ce qui la caractérise, ce qui est assez désolant quand on a plusieurs centaines de pages à partager avec elle. Heureusement, pour contrebalancer tout ça on a quand même un personnage incroyable avec la belle-mère d'Edie qui est fantastique. Ses répliques sont mémorables, sa volubilité est charmante et sa légèreté fait vraiment du bien à voir. Sans elle ce roman serait bien fade et peu intéressant.

    Le début était plutôt prometteur et plein d'humour mais comme je le disais, nos personnages se transforment peu à peu et c'était très déstabilisant. J'ai souri devant des scènes pleines d'humours qui nous amènent petit à petit au mariage de nos héros et là, soudain, tout change. C'est ce côté là qui me fait dire que ça manque de fluidité et de cohésion. Des personnages qui changent d'avis et de personnalité en une minute, un manque de communication fatigant, un manque d'action ennuyant.. Je ne sais pas si le problème vient d'un manque d'accroche avec les héros qui m'a donné un à-priori dès les premières pages ou s'il vient du roman mais ces ingrédients m'empêchent d'être séduite. Heureusement, ça ne m'empêchera nullement de découvrir les autres oeuvres de l'auteure que j'aime toujours d'amour, toussa toussa.
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    • Livres 3.00/5
    Par EtrangesHistoires, Aujourd'hui

    Face aux ténèbres de William Styron

    En 1985, William Styron a peu à peu sombré dans la dépression. Il ne pensait pas un jour être atteint par cette maladie dont avait souffert son ami Romain Gary et Jean Seberg, l'épouse de ce dernier.
    Dans ce livre, l'auteur nous parle de sa descente aux enfers. Ne pouvant plus supporter ses idées noires et son dégoût de la vie, il a plus d'une fois pensé au suicide.
    Il nous apporte son témoignage et nous cite des exemples de personnages d'exceptions qui eux aussi ont souffert de cette terrible maladie qui n'est pas toujours reconnue pour ce qu'elle est...
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  • Par PiertyM, Aujourd'hui

    Le songe d'une nuit d'été de William Shakespeare

    L’amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l’âme ; et voilà pourquoi l’ailé Cupidon est peint aveugle ; l’âme de l’amour n’a aucune idée de jugement : des ailes, et point d’yeux, voilà l’emblème d’une précipitation inconsidérée ; et c’est parce qu’il est si souvent trompé dans son choix, qu’on dit que l’Amour est un enfant. Comme les folâtres enfants se parjurent dans leurs jeux, l’enfant amour se parjure en tous lieux.
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  • Par justinexuxu, Aujourd'hui

    Divergente, Tome 2 : Les insurgés de Veronica Roth

    -Tu as ton arme ? demande Peter à Tobias.
    -Je l'ai laissée en haut, je pensais plutôt tirer par les narines.

  • Par Jcequejelis, Aujourd'hui

    Frédéric-Fontaine, le pays du refuge de Pierre Croissant

    Les années 1585 à 1588 furent particulièrement dramatiques pour la Principauté, comme une grande partie de l'Europe. Le pays connut une crise de subsistance aiguë à partir de la récolte médiocre de 1585, responsable des hausses vertigineuses du prix des grains durant l'hiver 1585-1586. Cette conjoncture compromit également les semailles et donc des récoltes de l'exercice suivant, qui furent mauvaises elles aussi.
    [...)
    La famine qui dura trois années s'accompagna dès 1586, d'une violente épidémie de peste. Très affaiblis par la sous-alimentation, les habitants devaient affronter les effets de la terrible maladie, comme ce fut le cas en 1575 et 1581.

    [p. 69]
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