> voir tous les lecteurs

Lecteurs les plus actifs cette semaine


> tous les quiz littéraires Derniers quiz littéraires


> voir toutes les vidéos / RSS

Dernières vidéos

  • Gilles Le Coz
    Gilles Le Coz
    Gilles LE COZ en interview au micro de Sandawe. (c) Editions Sandawe - Mars 2015.
  • Lemay Michel
    Lemay Michel
    LEMAY Michel : Forces et souffrances psychiques de l'enfant - Tome 2 Avec sa longue..
  • Anne-Emmanuelle Demartini
    Anne-Emmanuelle Demartini
    Défaire la biographie, jeu d'histoire .Intervenants : Philippe Artières, Quentin Deluermoz,..

Découvrez le Prix Relay des Voyageurs Lecteurs
Gagnez le premier roman d'Ivan Calbérac et venez le rencontrer
Devenez jury du concours Nos lecteurs ont du talent

> tous les entretiensEntretien avec…

    photo de Delphine  Delphine Bertholon

    D`où vous est venue l`idée de l`insensibilité physique du personnage principal de votre roman ? Aviez-vous entendu parler d`un tel cas réel, avez-vous fait des recherches médicales ?

    J`aime beaucoup les perturbations sensorielles. J`avais déjà exploré l`hyperacousie dans L`effet Larsen (hypersensibilité au bruit) et, dans une moindre mesure, l`achromatopsie (daltonisme extrême) dans Twist. Si l`hyperacousie est une affection réelle et terrible, je l`avais traitée dans le roman de manière symbolique : quand le sens de la vie est atteint, le sens physique est touché. J`ai poussé cette idée plus loin, avec une maladie qui n`existe pas – en tout cas, pas à un tel degré. Pour l`héroïne des Corps inutiles, cette affection est psychosomatique et, d`un point de vue romanesque, métaphorique. Je suis partie du fait que les victimes de violences, en particulier sexuelles, évoquent souvent l`impression d`un corps anesthésié.


    Votre héroïne cumule les particularités physiques : cheveux roux, yeux vairons… Ce qui lui arrive était-il trop exceptionnel pour arriver à un personnage au physique plus banal ? Est-ce une forme d`adéquation entre son apparence et son âme torturée ?

    Au contraire, j`ai voulu parler d`un fait...




> voir plus Bandes dessinées les plus populaires de la semaine



Zack et Archer Goodwoody ont été envoyé à Fort Apache à cause de leur non respect des règles. Fort Ap...


Depuis quelques temps, sur l'église du village, monsieur Garg...


Un petit renard ridicule veut devenir la terreur du poulailler. Le co-réalisateur d'Ernest et Célestine signe un...


Un avenir de commis de cuisine et l’auberge familiale en héritage, Jim Hawkins sait qu’il ne...

> voir plus Listes de livres


Dernières critiques RSS

    • Livres 0.00/5
    Par moniquesmans, Aujourd'hui

    Helmut Berger, autoportrait de Helmut Berger

    L’homme jette un regard dans le miroir au tain patiné par les souvenirs d’une vie, une longue vie d’acteur à présent derrière lui.
    C’est du passé maintenant, les excès sont finis, hormis les petits porte-bonheur qui l’aident à ne pas se noyer dans le flot de ses pensées. Aujourd’hui, tel un gourou, il se s’accorde plus que quelques moments forts, triés sur le volet. Aux frontières de l’ennui, même. Balançant du Festival de Salzbourg aux boutiques de la Côte d’Azur et repartant avec des valises remplies de nouvelles acquisitions, partageant encore des cérémonies de thé qui dureront des heures, agrémentées de conversations marquées par des retours en arrière.
    A soixante-dix ans, il est maintenant un homme d’un certain âge, et qui assume les stigmates d’une vie faite d’excès…
    La silhouette irréelle, toujours d’une l’élégance naturelle, il sera d’ailleurs nommé par deux fois « l’homme le mieux habillé du monde » par le « Women’s Wear Daily » magazine de mode américain… Lui qui, dans ses fantasmes rêvait d’être une femme fatale… fatale fut sa vie sexuelle.
    Très tôt, le jeune Helmut Berger voulait devenir acteur. Ses jeux de déguisements enfantins avec les habits de sa mère ont très vite conduit les parents Berger à lui faire passer ce goût de la comédie. « Le métier d’acteur, un métier de pauvre ! » scandait le paternel en lui donnant la fessée… C’est à cette époque qu’il développera un certain « je-m’en-foutisme »… Mais toujours, lors de fêtes costumées, il était la femme fatale en collants et escarpins… Cela attristait les parents.
    L’enfer lui entrouvrit les portes… Il fut placé dans l’internat d’un établissement catholique. L’enseignement était prodigué par des prêtres vêtus de noir auxquels il devait rapporter ses rêves « sales » lors des passages obligés au confessionnal. Pendant plusieurs années il souffrira de sentiments de culpabilité à cause de ses fantasmes sexuels… Ah ! Cette éternelle morale judéo-chrétienne, la culpabilité et l’expiation ! Il lui faudra des années pour se débarrasser des effets de cette doctrine. C’était l’enfer comme à l’armée.
    C’est avec un diplôme hôtelier sous le bras qu’il officia dans un emploi de serveur dans un Mövenpick pour aussitôt rebondir dans un hôtel de luxe à Davos…
    L’ange sortait de son cocon… L’archange allait prendre son envol.
    Après un saut sur l’île anglo-normande de Jersey, en 1963, avec le concours financier de ses parents, il gagnera Londres. Londres, capitale du flower power… où il met le pied à l’étrier. Ne nourrissant aucun scrupule à l’égard du mari, il se lance dans une aventure avec sa ravissante propriétaire qui, folle de lui, l’emmena, dans les règles, aux confins du plaisir. Ce fut à ce moment-là qu’il comprit les vraies joies du désir.
    Londres est alors fréquenté par des gens du monde entier. Photographes, mannequins, acteurs et chanteurs se croisent, traînent, bavardent et flirtent… Les drogues, hasch et cocaïne tournent à fond…
    Sur les lieux d’un tournage il est repéré parmi une masse de figurants par Luchino Visconti lui-même. Cette rencontre bouleversera l’avenir d’Helmut Berger. Réputé pour sa beauté, il devient rapidement l’amant du célèbre réalisateur, et se retrouvera dans les bras des plus grandes actrices de l’époque. Une carrière impressionnante débute.
    La grande aspiration de la vie d’Helmut Berger était : « d’Être aimé ». Après la mort de Visconti en 1976, il traversera une période difficile, anéanti par la perte de celui qu’il considère comme son "mari"…
    Se confiant à la journaliste Holde Heuer, l’acteur autrichien revient sur les années fastes de sa carrière et de ses turbulences. Ange ou démon, Berger n’hésite pas à se mettre à nu dans le confessionnal de son enfance.
    > lire la suite

    • Livres 0.00/5
    Par labibliothequedurat, Aujourd'hui

    Helmut Berger, autoportrait de Helmut Berger

    L’homme jette un regard dans le miroir au tain patiné par les souvenirs d’une vie, une longue vie d’acteur à présent derrière lui.
    C’est du passé maintenant, les excès sont finis, hormis les petits porte-bonheur qui l’aident à ne pas se noyer dans le flot de ses pensées. Aujourd’hui, tel un gourou, il se s’accorde plus que quelques moments forts, triés sur le volet. Aux frontières de l’ennui, même. Balançant du Festival de Salzbourg aux boutiques de la Côte d’Azur et repartant avec des valises remplies de nouvelles acquisitions, partageant encore des cérémonies de thé qui dureront des heures, agrémentées de conversations marquées par des retours en arrière.
    A soixante-dix ans, il est maintenant un homme d’un certain âge, et qui assume les stigmates d’une vie faite d’excès…
    La silhouette irréelle, toujours d’une l’élégance naturelle, il sera d’ailleurs nommé par deux fois « l’homme le mieux habillé du monde » par le « Women’s Wear Daily » magazine de mode américain… Lui qui, dans ses fantasmes rêvait d’être une femme fatale… fatale fut sa vie sexuelle.
    Très tôt, le jeune Helmut Berger voulait devenir acteur. Ses jeux de déguisements enfantins avec les habits de sa mère ont très vite conduit les parents Berger à lui faire passer ce goût de la comédie. « Le métier d’acteur, un métier de pauvre ! » scandait le paternel en lui donnant la fessée… C’est à cette époque qu’il développera un certain « je-m’en-foutisme »… Mais toujours, lors de fêtes costumées, il était la femme fatale en collants et escarpins… Cela attristait les parents.
    L’enfer lui entrouvrit les portes… Il fut placé dans l’internat d’un établissement catholique. L’enseignement était prodigué par des prêtres vêtus de noir auxquels il devait rapporter ses rêves « sales » lors des passages obligés au confessionnal. Pendant plusieurs années il souffrira de sentiments de culpabilité à cause de ses fantasmes sexuels… Ah ! Cette éternelle morale judéo-chrétienne, la culpabilité et l’expiation ! Il lui faudra des années pour se débarrasser des effets de cette doctrine. C’était l’enfer comme à l’armée.
    C’est avec un diplôme hôtelier sous le bras qu’il officia dans un emploi de serveur dans un Mövenpick pour aussitôt rebondir dans un hôtel de luxe à Davos…
    L’ange sortait de son cocon… L’archange allait prendre son envol.
    Après un saut sur l’île anglo-normande de Jersey, en 1963, avec le concours financier de ses parents, il gagnera Londres. Londres, capitale du flower power… où il met le pied à l’étrier. Ne nourrissant aucun scrupule à l’égard du mari, il se lance dans une aventure avec sa ravissante propriétaire qui, folle de lui, l’emmena, dans les règles, aux confins du plaisir. Ce fut à ce moment-là qu’il comprit les vraies joies du désir.
    Londres est alors fréquenté par des gens du monde entier. Photographes, mannequins, acteurs et chanteurs se croisent, traînent, bavardent et flirtent… Les drogues, hasch et cocaïne tournent à fond…
    Sur les lieux d’un tournage il est repéré parmi une masse de figurants par Luchino Visconti lui-même. Cette rencontre bouleversera l’avenir d’Helmut Berger. Réputé pour sa beauté, il devient rapidement l’amant du célèbre réalisateur, et se retrouvera dans les bras des plus grandes actrices de l’époque. Une carrière impressionnante débute.
    La grande aspiration de la vie d’Helmut Berger était : « d’Être aimé ». Après la mort de Visconti en 1976, il traversera une période difficile, anéanti par la perte de celui qu’il considère comme son "mari"…
    Se confiant à la journaliste Holde Heuer, l’acteur autrichien revient sur les années fastes de sa carrière et de ses turbulences. Ange ou démon, Berger n’hésite pas à se mettre à nu dans le confessionnal de son enfance.
    > lire la suite

    • Livres 0.00/5
    Par willymjg, Aujourd'hui

    Helmut Berger, autoportrait de Helmut Berger

    L’homme jette un regard dans le miroir au tain patiné par les souvenirs d’une vie, une longue vie d’acteur à présent derrière lui.
    C’est du passé maintenant, les excès sont finis, hormis les petits porte-bonheur qui l’aident à ne pas se noyer dans le flot de ses pensées. Aujourd’hui, tel un gourou, il se s’accorde plus que quelques moments forts, triés sur le volet. Aux frontières de l’ennui, même. Balançant du Festival de Salzbourg aux boutiques de la Côte d’Azur et repartant avec des valises remplies de nouvelles acquisitions, partageant encore des cérémonies de thé qui dureront des heures, agrémentées de conversations marquées par des retours en arrière.
    A soixante-dix ans, il est maintenant un homme d’un certain âge, et qui assume les stigmates d’une vie faite d’excès…
    La silhouette irréelle, toujours d’une l’élégance naturelle, il sera d’ailleurs nommé par deux fois « l’homme le mieux habillé du monde » par le « Women’s Wear Daily » magazine de mode américain… Lui qui, dans ses fantasmes rêvait d’être une femme fatale… fatale fut sa vie sexuelle.
    Très tôt, le jeune Helmut Berger voulait devenir acteur. Ses jeux de déguisements enfantins avec les habits de sa mère ont très vite conduit les parents Berger à lui faire passer ce goût de la comédie. « Le métier d’acteur, un métier de pauvre ! » scandait le paternel en lui donnant la fessée… C’est à cette époque qu’il développera un certain « je-m’en-foutisme »… Mais toujours, lors de fêtes costumées, il était la femme fatale en collants et escarpins… Cela attristait les parents.
    L’enfer lui entrouvrit les portes… Il fut placé dans l’internat d’un établissement catholique. L’enseignement était prodigué par des prêtres vêtus de noir auxquels il devait rapporter ses rêves « sales » lors des passages obligés au confessionnal. Pendant plusieurs années il souffrira de sentiments de culpabilité à cause de ses fantasmes sexuels… Ah ! Cette éternelle morale judéo-chrétienne, la culpabilité et l’expiation ! Il lui faudra des années pour se débarrasser des effets de cette doctrine. C’était l’enfer comme à l’armée.
    C’est avec un diplôme hôtelier sous le bras qu’il officia dans un emploi de serveur dans un Mövenpick pour aussitôt rebondir dans un hôtel de luxe à Davos…
    L’ange sortait de son cocon… L’archange allait prendre son envol.
    Après un saut sur l’île anglo-normande de Jersey, en 1963, avec le concours financier de ses parents, il gagnera Londres. Londres, capitale du flower power… où il met le pied à l’étrier. Ne nourrissant aucun scrupule à l’égard du mari, il se lance dans une aventure avec sa ravissante propriétaire qui, folle de lui, l’emmena, dans les règles, aux confins du plaisir. Ce fut à ce moment-là qu’il comprit les vraies joies du désir.
    Londres est alors fréquenté par des gens du monde entier. Photographes, mannequins, acteurs et chanteurs se croisent, traînent, bavardent et flirtent… Les drogues, hasch et cocaïne tournent à fond…
    Sur les lieux d’un tournage il est repéré parmi une masse de figurants par Luchino Visconti lui-même. Cette rencontre bouleversera l’avenir d’Helmut Berger. Réputé pour sa beauté, il devient rapidement l’amant du célèbre réalisateur, et se retrouvera dans les bras des plus grandes actrices de l’époque. Une carrière impressionnante débute.
    La grande aspiration de la vie d’Helmut Berger était : « d’Être aimé ». Après la mort de Visconti en 1976, il traversera une période difficile, anéanti par la perte de celui qu’il considère comme son "mari"…
    Se confiant à la journaliste Holde Heuer, l’acteur autrichien revient sur les années fastes de sa carrière et de ses turbulences. Ange ou démon, Berger n’hésite pas à se mettre à nu dans le confessionnal de son enfance.
    > lire la suite

Dernières citations RSS

  • Par Pixie-Girl, Aujourd'hui

    Harry Potter, tome 3 : Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban de J.K. Rowling

    — Tu crois donc que les morts que nous avons aimés nous quittent vraiment ? Tu crois que nous ne nous souvenons pas d'eux plus clairement que jamais lorsque nous sommes dans la détresse ?
    Ton père vit en toi, Harry, et il se montre davantage lorsque tu as besoin de lui. Sinon, comment aurais-tu pu créer ce Patronus en particulier ? Cornedrue est revenu la nuit dernière.
    > lire la suite

  • Par denisarnoud, Aujourd'hui

    Aide-moi si tu peux de Jérôme Attal

    Le mémorial des enfants sages, ça aurait vraiment de la gueule. le jour où il n'y aura plus aucun enfant sage, le monde sera livré à lui-même, à son adolescence primitive? Chacun se promènera avec son désir exacerbé en bandoulière, brandissant une machette à la main, et ce ne sera pas beau à voir.

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Quand le miroir s'étonne de Robert Mallet

    Jamais je ne l'ai si bien retrouvée que dans ces
    lieux dont je n'ai partagé avec elle que le nom, — un
    nom d'absence.
    La Marsa.


    Elle vécut ici sans moi celle qui fut l’oiseau
    de passage en mon hiver inconsolé
    elle a dormi sur cette plage, elle a lissé
    son corps impatient à la douceur de ces eaux
    C’est là qu’elle m’a dit qu’en l’ombre elle était mienne
    là qu’elle m’a donné l’espoir inespéré
    de croire que « je t’aime » ensemençait le même
    sens jour après jour que « toujours je t’aimerai »
    et c’est là que je vis dans la rumeur des mots
    éteints, sur le sable sec qui brasse l’écho
    du destin de l’insecte que l’orage mêle
    si frêle aux grains du roc où se liment ses ailes
    et c’est là dessillés qu’entre la vague et l’air
    mes yeux cherchent l’espace où son serment se perd.

    p.54
    > lire la suite

> voir toutes les etiquettes

Etiquettes les plus populaires

aventure   littérature   récits   roman   fantasy   science-fiction   anticipation   dystopie   fantastique   roman historique   historique   manga   essai   bande dessinée   théâtre   nouvelles   poésie   classique   biographie   autobiographie   jeunesse   littérature jeunesse   roman d'amour   témoignage   histoire   thriller   suspense   romans policiers et polars   contes   société   art   enfance   magie   adolescence   enfants   drame   amitié   mort   femmes   maladie   deuil   enquêtes   humour   religion   musique   horreur   politique   psychologie   peinture   amour   romance   guerre   seconde guerre mondiale   première guerre mondiale   voyages   science   mythologie   famille   vampires   philosophie   meurtre   états-unis   littérature française   littérature américaine   Paris (France)   littérature anglaise   chine   afrique   japon   littérature japonaise   littérature italienne   littérature allemande   moyen-âge   19ème siècle  

> voir plus Les médias parlent de Babelio