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    photo de Alain  Alain Defossé


    Avez-vous déjà été victime ou témoin d’un cambriolage ? De quoi vous êtes-vous inspiré pour imaginer le ressenti d’Anna, l’héroïne du roman elle-même victime d’un cambriolage ?



    J’ai en effet été victime d’un cambriolage, il y a quelques années. Qui ne l’a pas été au moins une fois ? Des objets auxquels je tenais beaucoup m’ont été dérobés, contrairement à mon personnage : Anne n’a chez elle rien à quoi elle tienne, rien qui fasse sens ou souvenir, sauf une photo. Elle dit elle-même : « repeindre l’appartement, ce serait comme ripoliner du vide ». Le cambriolage en soi la laisse presque indifférente.



    Le roman traite principalement du thème de la mémoire. Pourquoi avez-vous choisi de mettre en avant cette thématique ?



    Tous mes livres sont basés sur ce thème. Tous réinventent, recréent des fantômes, parfois littéralement (L’Homme en habit). C’est la mémoire qui nourrit mon écriture, la mienne ou celle que je prête à mes personnages. Sans mémoire, on n’est rien.



    Effraction est l’autoportrait d’une vieille femme. Votre précédent roman On ne tue par les gens...




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Comment devenir libre quand tout vous prédestine à la soumission ? Itinéraire d’une jeune fille musulmane d’auj...


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Un adolescent nain, Redwin, de l'ordre de la Forge, malmené régulièrement par un sale gosse Rom, veut de...


On a demandé à Marion Montaigne, auteure des célèbres aventures du Professeur Moustache, son avis dessiné sur l...

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    • Livres 5.00/5
    Par Revesetimagines, Aujourd'hui

    À la merci des rois de Penny Watson-Webb

    Je remercie les Editions VFB qui, une nouvelle fois, me permettent de découvrir une plume magnifique et un récit envoutant. Voilà bien longtemps que je ne m’étais pas plongée avec autant de passion dans un roman historique. Résultat : j’ai une furieuse envie de reprendre tous mes romans historiques que j’ai lu il y a au moins quinze ans. Une petite précision, A la merci des Rois, sortira le 10 août aux Editions VFB !

    L’auteur nous a écrit un petit mot afin de se faire pardonner les quelques libertés qu’elle s’est permise sur le récit. Sincèrement, ce petit joyau m’a fait oublier « ces libertés ». J’ai apprécié par contre que Penny fasse un petit rappel de ce qu’était la vie au VIe siècle afin de bien s’imprégner de l’époque avant de débuter son récit.
    J’aime énormément l’Histoire. On peut dire que je suis une passionnée et j’ai eu une période où je ne cessais de dévorer des romans à thème historique. Et je dois dire qu’A la merci des Rois, n’a pas fait exception à la règle !
    Le résumé en dit assez long sur l’intrigue de ce roman. Sous un couvert historique, on découvre une romance complexe. Deux univers. La vie rude des gens du peuple, les serfs, mais aussi la loi du roi qui est sans pitié. Ce que j’ai apprécié c’est justement que l’auteur n’embellit pas le récit : les souverains étaient sans pitié. Les exécutions, les tortures, l’asservissement étaient de mise. Idem en ce qui concerne cette romance qui, par moment, en devient violente !
    Concernant les personnages, comment ne pas tomber sous le charme d’Ubald, ce guerrier d'apparence froide qui apprendra quels sont ses origines ce qui chamboulera sa vie ? Comment ne pas apprécier la douce Adélaïde qui fera les frais des erreurs de sa famille ? On rencontre de hautes figures historiques, chacune ayant un rôle important dans le roman : Clotaire, Chilpéric, Radegonde, ou encore Frédégonde. On découvre ces grandes figures sous un jour humain… ou sauvage. Mais avant tout, on s’aperçoit que le titre de ce roman correspond parfaitement bien au récit !

    La plume de Penny Watson Webb est douce, fluide, on s’enfonce dans le roman sans s’en apercevoir et quand arrive la dernière page, on redemande. Elle a su habilement mêler l’Histoire et la romance avec beaucoup de réalisme et sans assommer la lecture par des descriptions interminables. Je ne m’attarderais pas sur la couverture de ce roman : on voit parfaitement la romance historique en ressurgir ! A la merci des rois est un coup de cœur que je ne peux que conseiller même à ceux qui ne sont pas fan de notre Histoire… Chacun pourra s’y retrouver !
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    • Livres 3.00/5
    Par TilleulCitron, Aujourd'hui

    Sur les traces de... Marco Polo de Sandrine Mirza

    a la base il avait tout plaire ce roman..une documentation riche et qui semble exacte.donc roman historique. les définitions des mots "difficiles" donc parfait pour le rayon enfance, des illustration "réalistes" , des pages de documentation plus approfondies sur tel ou tel sujet dont traite le livre, ce qui en fait un vrai plus. c'est inclus à la fin de certains chapitres et ça donne plus de fond à ce roman.
    on ne cache pas des informations (comme le premier livre que j'ai lu à ce sujet) à savoir que Marco Polo a été en prison avec l'obligation de quitter Venise (raison pour laquelle il partira à 17 ans ), on nous met en garde sur la véracité de son histoire ( personne en chine ne mentionne les marchands Vénitiens Polo alors qu'il est sensé être un intime avec le grand kubilai Khan).
    Bref tout serait parfait si...le récit avait été au présent et passé simple...là on trouve du plus que parfait...nous fûmes, nous allâmes...certes, c'est parfaitement utilisé et employé, avec de l'imparfait dans le récit...mais ça alourdit le récit..ne donne pas envie de lire...
    ça n'a pas été sans me rappeler le récit des aventures de Paul (après que le navire ait coulé) dans la série "les petites filles modèles"...
    c'est vraiment dommage pour un roman assez récent, d'avoir fait ce choix là.
    il est pourtant super...
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    • Livres 4.00/5
    Par Belzaran, Aujourd'hui

    Le jardin de minuit de Edith

    « Le jardin de minuit » est un roman jeunesse écrit par Philippa Pearce que je ne connaissais pas. Une première approche m’est proposée par Edith, qui adapte le livre en bande-dessinée dans un one-shot d’une petite centaine de pages. Le tout paraît dans l’excellente collection Noctambule chez Soleil.

    Tom est triste. Son frère Peter a attrapé la rougeole et est contagieux. Pour éviter qu’il l’attrape également, Tom est envoyé deux semaines en vacances chez son oncle et sa tante, dans une maison transformée en appartements. Interdiction de sortir (au cas où il incube), barreaux aux fenêtres, voisine irascible… Tom déprime. Mais c’était avant de s’apercevoir que la grande horloge du rez-de-chaussée sonnait treize coups à minuit et de découvrir un jardin extraordinaire.

    « Le jardin de minuit » est une histoire d’amitié entre deux enfants, d’où son étiquetage jeunesse. Le personnage principal, Tom, sur qui tout est centré est jeune, mais impétueux. On suit son histoire, qu’il raconte par lettres à son frère Peter. L’adaptation d’Edith se devait de retranscrire les deux ambiances de l’histoire. D’un côté, un quotidien morne, gris et ennuyeux. De l’autre, de beaux jardins victoriens baignés de lumière.

    Le charme opère dans cet ouvrage. Un charme suranné, un brin nostalgique (le roman date des années 50), mais les personnages sont attachants. Sans vraiment arriver à sortir du carcan « jeunesse » avec son adaptation, Edith parvient à embarquer le lecteur. Peu de suspense réel, puisque les mécanismes sont connus dans ce genre de récit (peur de rester bloqué dans l’autre monde, peur de ne plus pouvoir y aller, etc.)

    C’est le trait d’Edith (que je n’avais encore jamais lu) qui m’a décidé à acquérir l’ouvrage. Ses personnages en rondeur sont très attachants. Sous un aspect assez simple, le dessin se révèle riche et doté d’une narration fluide et maîtrisée. Et que dire des couleurs qui subliment le trait sans peine, variant les ambiances selon les besoins du moment.

    Avec sa pagination important, son côté « beau livre », « Le jardin de minuit » risque d’avoir du mal à cibler son public. Avec une histoire qui reste orientée jeunesse, il vous faudra avoir gardé votre âme d’enfant pour ne pas tiquer au scénario et pour arriver à entrer pleinement dans l’histoire. C’était mon cas et je ne l’ai pas regretté.
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  • Par le_Bison, Aujourd'hui

    La végétarienne de Han Kang

    Des tiges brunes et persistantes vont-elles pousser sur elle ? Des racines blanchâtres vont-elles s’élancer de ses mains pour s’ancrer dans la terre noire ? Ses jambes vont-elles se tendre vers le ciel et ses mains vers le noyau de la Terre ? Sa taille, étirée jusqu’au point de rupture, va-t-elle supporter ces forces antagonistes ? Lorsque la lumière descendant du ciel va traverser Yônghye, l’eau jaillissant de la terre fera-t-elle naître des fleurs dans son entrecuisse ? Son âme avait-elle eu la vision de tout ceci lorsqu’elle était ainsi dressée, les mains au sol ?
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  • Par ladesiderienne, Aujourd'hui

    Vous ne devinerez jamais de Mary Jane Clark

    East Harlem, Spanish Harlem, El Barrio, tous ces noms désignaient l'aire comprise entre la Cinquième Avenue et l'East River, délimitée au sud par la 96e rue et au nord par la 140e rue, et qui formait le berceau de la salsa. On s'affairait sans cesse dans ces artères animées d'une pulsation rythmée.
    Le quartier était pauvre. Des magasins miteux bordaient le trottoir jonché d'ordures. Boîtes de boisson vides, bouteilles brisées, préservatifs et seringues usagés parsemaient le terrain vague jouxtant le centre social. Pas vraiment un cadre idéal pour les écoliers.
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  • Par domisylzen, Aujourd'hui

    Tango Chinetoque de Frédéric Dard

    Avec le rire, la bagarre c'est le propre de l'homme.

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