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    photo de Pascal  Pascal Ory

    Pascal Ory, vous avez publié il y a quelques mois le Dictionnaire des étrangers qui ont fait la France. Comment est né ce projet ?


    Au fond, c`est la découverte, il y a un quart de siècle, du musée américain de l`immigration, à Ellis Island, qui est à l`origine de ce livre. J`avais été séduit par sa muséographie, très novatrice à l`époque, qui impliquait fortement les visiteurs. Mais la conclusion que j`en tirais était au second degré : la France était elle aussi, comme les États-Unis ou le Canada -et au contraire de quasiment toutes les autres nations européennes-, un pays d`immigration, à cette réserve près qu`elle ne l`affichait pas, qu`elle ne construisait pas son mythe national autour de l`immigration, alors que les pays d`immigration neufs, eux, s`en glorifiaient. De retour en France, je fis une note en ce sens à Jack Lang, alors ministre de la Culture. Dans l`immédiat cela n`a rien donné, malgré la mobilisation de plusieurs historiens comme Pierre Milza. Jacques Chirac a repris le dossier, ce qui a donné la Cité nationale de l`histoire de l`immigration. Restait, à mes yeux, que la France devait disposer d`un second lieu de mémoire,...




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Je m'appelle Eugène Ysaÿe. Je suis violoniste. Le Gouverneur m'avait invité au Congo pour donner un concert. Je comptais passer ens...


Pedrosa s'attaque à nouveau, dans sa chronique du quotidien vert, à cette constante du militantisme politique qui touche...


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    • Livres 4.00/5
    Par Carolivra, Aujourd'hui

    Villette de Charlotte Brontë

    Villette est un beau pavé de 710 pages. Autant dire qu’il faut un peu de temps devant soi pour s’y plonger. J’ai donc mis plus d’une semaine pour en venir à bout. Si j’ai globalement apprécié ma lecture, il y a certains points du roman qui m’ont profondément dérangée.

    Villette c’est d’abord l’histoire de Lucy Snowe, une jeune femme de 20 ans. Elle ne vient ni de l’aristocratie ni de la bourgeoisie. Orpheline et sans fortune, elle n’a d’autre choix que de travailler. Au début du roman, Lucy est dame de compagnie auprès d’une vieille femme. Si cet emploi ne lui convient pas forcément, elle fait contre mauvaise fortune bon cœur. A la mort de la vieille dame, Lucy décide de quitter l’Angleterre, son pays dans lequel elle n’a plus aucune attache.

    Elle s’embarque pour la Belgique et débarque à Villette (ville imaginée par l’auteur). Alors que la tempête fait rage, Lucy se perd dans les rues inconnues et inquiétantes de la ville. Par hasard, elle sonne à une porte. Il s’agit d’un pensionnat de jeunes filles de bonne famille. Lucy est aussitôt engagée par la directrice Mme Beck comme gouvernante puis comme institutrice en anglais.

    Charlotte Brontë a été influencée par les courants romantique et gothique. Elle fait de son personnage Lucy une héroïne perdue, sans le sous. J’ai apprécié le personnage de Lucy car sous ses airs de jeune fille naïve, elle cache en réalité un caractère fort et audacieux. Elle débarque dans un pays inconnu dont elle ne parle pas un mot. Doué d’une certaine intelligence, Lucy va apprendre seule la langue. Les filles du pensionnat vont lui mettre des bâtons dans les roues. Il faut lire la première scène dans laquelle elle donne son tout premier cours. Elle doit affronter une horde de jeunes filles prêtes à lui faire payer son étrangeté et sa différence et elle s’en sort avec brio!

    Lucy sera perçue tout au long du roman comme une étrangère, comme celle qui est différente. Elle est anglaise et se comporte en anglaise. On lui reproche surtout d’être protestante donc hérétique. Tour à tour, les différents protagonistes essaieront de la convertir à leur religion, sans succès. C’est d’ailleurs dans ces pages que je me suis le plus ennuyée. En effet, l’auteur fait la part belle à la religion. Les grandes envolées lyriques de Lucy sont certes belles mais d’un ennui profond à ce sujet.

    Au-delà de cette difficulté dans la lecture, j’ai apprécié le rythme du récit. On voit Lucy gravir tous les échelons du pensionnat. Elle passe de gouvernante à institutrice. Elle aura d’ailleurs un statut spécial par rapport aux autres professeurs. Charlotte Brontë dissèque les rouages de l’institution dans laquelle travaille Lucy avec un œil expert (rappelons qu’elle a elle-même exercé ce travail). Tous les coups sont permis et c’est souvent Lucy qui en fait les frais. Elle rappelle aussi qu’au 19ème siècle, une femme instruite, cultivée est souvent dénigrée et rangée dans la catégorie "non mariable". Lucy sera d’ailleurs traitée de "bas-bleu" à plusieurs reprises.

    Au-delà de l’apprentissage de Lucy, l’auteur tisse une histoire d’amour qui en surprendra plus d’un tant elle paraît mal partie au départ. Les bals, les réceptions et les thés se succèdent et j’ai vraiment aimé me retrouver dans cette ambiance faite de conventions et de protocoles. Bien sûr, il y a des moments qui paraissent vraiment exagérés. L’auteur multiplie les scènes dites de reconnaissance dans lesquelles les personnages s’aperçoivent qu’ils se connaissent en réalité depuis très longtemps. C’est un peu grossier mais dans l’esprit romantique de l’époque.

    Si certains passages extrêmement lyriques ou très tournés vers la religion m’ont ennuyée, j’ai cependant aimé suivre l’apprentissage de Lucy Snowe. Villette reste un roman complexe qui mérite qu’on s’y attarde.
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    • Livres 4.00/5
    Par Bookaddict, Aujourd'hui

    Le Chat du Rabbin, tome 1 : La Bar-Mitsva de Joann Sfar

    J'adore le ton, le bon sens de ce chat qui parle.
    Contrairement à beaucoup de lecteurs j'ai un peu plus de mal avec le graphisme, préférant des dessins plus précis, plus nets mais c'est un goût purement personnel comme pour toute forme d'art.

    • Livres 4.00/5
    Par Crazynath, Aujourd'hui

    Cible mouvante de John Ross MacDonald

    J'aime beaucoup les éditions Gallmeister car elles me permettent régulièrement de découvrir des auteurs qui méritent vraiment le détour.

    Cette première aventure du détective Lew Archer est le premier roman que je lit de Ross Macdonald. Je suis vraiment tombée sous le charme de l'écriture de cet auteur. Au travers de la narration à la première personne de Archer , j'ai adoré ce style inimitable, à la fois empreint de poésie, d'humour cynique un rien désabusé.

    C'est du roman noir, du vrai, dans une ambiance particulière, celles des années post deuxième guerre mondiale, avec en prime quelques personnages bien hauts en couleurs.
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