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    photo de John  John Burnside

    Le roman se déroule en Norvège. Quel rapport entretenez-vous avec ce pays ? Les légendes norvégiennes ont-elles quelque rapport avec leurs homologues écossaises ?

    La première fois que je suis allé dans le nord de la Norvège, c`était en 1996, pour assister à une conférence. En survolant les îles du comté de Troms, je me suis immédiatement senti chez moi. C`était en juillet donc les nuits étaient assez claires, la terre magnifique, la mer sombre et je dois dire que j`ai toujours eu un faible pour les îles. Pendant quelques années, j`y retournais même tous les ans et les îles de Kvaloya, que m`a fait découvrir mon ami Dag Andersson, sont devenues un point central, non seulement pour ce roman mais aussi pour mes autres écrits.
    Certains mythes norvégiens ont des similitudes avec les histoires écossaises, d`autres sont très différents. J`ai été attiré par les deux, par une sensation de familiarité et d`étrangeté en même temps.


    Il est question, tout au long du roman, d`une mystérieuse créature appelée Huldra, très peu connue en France. Quelles sont les caractéristiques de cette créature ? Qu`est-ce qui vous a intéressé en elle ?

    La Huldra est une femme magnifique, souvent représentée portant une robe rouge, qui rencontre les jeunes gens dans la nature – généralement dans les bois ou les champs, parfois près de la côte - et les...




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    • Livres 4.00/5
    Par Davjo, Aujourd'hui

    Le cerveau magicien de Roland Jouvent

    Un professeur de psychiatrie à la Pitié-Salpêtrière échappe de peu à la mort en faisant un saut de coté dans une rue de Paris. Le bus klaxonne et passe, l'accident est évité.
    Le professeur de psychiatrie nous explique le phénomène dans son cerveau, héritier de milliers d'années d'Évolution, qui lui a permis d'avoir ce réflexe.
    Surtout, ne pas réfléchir.
    Et ensuite, la peur rétrospective, la frustration, la salve noradrénergique de son hippocampe. Pourquoi il a besoin d'en parler aux autres, avec lui-même, de refaire l'histoire, pour "essorer le souvenir" dit-il.
    Roland Jouvent va utiliser une métaphore qui va lui servir de fil directeur tout au long du livre, celle du cheval et du cavalier. Le cheval c'est notre cerveau héritier de l'Évolution darwinienne, depuis l'apparition des neurones il y a 700 millions d'années jusqu'au 2 mètres carrés de structures cérébrales superposées et repliées en plissements successifs dans notre boîte crânienne.
    Le cavalier, c'est notre intellect, cette capacité à faire des opérations symboliques: raisonner, anticiper, planifier, associer. Les animaux ne peuvent pas le faire. Ce qui d'ailleurs ne nous empêche pas d'avoir une "connivence limbique" avec eux (voir le chapitre Citations).

    Pour introduire son chapitre sur la simulation, le professeur de psychiatrie se souvient de Jean-Claude Killy capable de visualiser et de chronométrer son parcours mental au ski au point de prédire le temps qu'il va faire. Le skieur olympique avait en fait découvert que le penser peut remplacer le faire. Cela est prouvé par l'imagerie cérébrale une vingtaine d'années plus tard.

    La simulation, c'est aussi la capacité à nous représenter un événement agréable: une baignade au bord de la mer ou l'anticipation d'un départ en vacance. Les réseaux de neurones pour faire et pour imaginer une action sont les mêmes.

    Ensuite, Roland Jouvent va se pencher sur les gens sans envies, sans désirs, du stade de l'anhédonique à celui du déprimé chronique. Puis sur le corps, l'importance de l'imitation et le rôle des neurones miroirs.
    Vers la fin du livre, il veut mettre en rapport ce "cerveau magicien"- notre capacité à nous raconter sans cesse des histoires pour habiller le réel- avec les moyens de soigner, de la psychanalyse aux thérapies comportementales et cognitives (TCC). Il raconte une analyse qu'il a mené en tant que psychanalyste, une erreur qu'il a commis avec un patient, et compare les thérapies, les médicaments.

    C'est toujours un crève-cœur d'essayer de résumer ce genre de livre, on ne peut pas tout dire des notions complexes que l'auteur rend limpide et on a peur de trahir. De tous les bouquins sur le cerveau que j'ai lu, c'est le plus abordable. C'est mieux de lire ce livre de manière linéaire mais il est tellement bien découpé qu'on peut revenir vers les dizaines de petits chapitres d'une manière indépendante.
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    • Livres 3.00/5
    Par PetiteBalabolka, Aujourd'hui

    La cité sans aiguilles de Marc Torres

    Ils ont pris la route chacun de leur côté mais finiront par se rejoindre. Pour quelle destination ? La cité sans aiguilles. Qui sont-ils ? L’Horloger, le Guerrier, l’Ecrivain. La majuscule, initiale de chaque mot, sera suffisante, tout au long du récit, pour leur conférer un statut de personnages sans que l’auteur ne nous concède d’autres éléments : ni âge, ni nom, ni description physique. Evoluant dans une contrée indéterminée, dans une époque non définie, pour une raison qui reste longtemps floue, nos personnages sont pourtant bien résolus à atteindre cette lointaine cité où le Roi blanc, devenu fou, a interdit toute mesure du temps.
    Ce récit se rapprochant dans sa forme d'un conte philosophique, permet à Marc Torres de développer les vertus de la patience dans la transmission du savoir. Mais, en contrepoint, ce roman souligne à quel point la sagesse des hommes peut être compromise par le pouvoir de l'amour fou.
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    • Livres 4.00/5
    Par Sharon, Aujourd'hui

    Blond cendré de Eric Paradisi

    Merci à Babelio et aux éditions Jean-Claude Lattès pour ce partenariat.
    Lire des romans qui parlent de la Seconde Guerre mondiale est un défi que je m’impose – de temps en temps. Dans Blond Cendré, l’auteur donne la parole à un rescapé des camps de concentration, Maurizio, ou plutôt, il donne la parole à sa petite-fille, qui raconte à l’être aimé deux histoires, la sienne et celle de son grand-père.
    J’ai eu beaucoup de mal avec cette voix, si sereine, déjà, cette voix qui cherche à apaiser l’autre, à l’aider à se reconstruire – alors qu’elle est la voix d’une morte et qu’elle décrit sa propre mort. Ne cherchons pas ici de théorie sur la vie après la mort, ou de tentative de tirer ce roman vers le genre fantastique. Flor parle, Flor crée le lien entre le passé, le présent, et le futur des êtres qu’elle aime, êtres marqués par la tragédie depuis plusieurs générations.
    Comment raconter la déportation ? En essayant pas d’anticiper outre mesure. Maurizio se sent italien, bien plus que juif. Il ne peut croire que des millions de juifs sont déportés, puis tués, pas plus que les nouveaux arrivants ne mettent en doute les paroles rassurantes des soldats allemands.
    Bien sûr, le lecteur sait que Maurizio survivra. Il ne sait pas comment. Rares sont les romans qui s’intéressent à ce combat quotidien, absurde, presque perdu d’avance pour être celui qui vivra un jour de plus. Je me souviens avoir croisé des témoignages, et entendu aussi des jugements abrupts sur les « survivants », comme s’ils étaient coupables de vivre. Comme si Maurizio lui-même ne devait pas vivre avec ce sentiment de culpabilité.
    Et c’est ce qui nous est raconté pas à pas. Maurizio n’attend pas, contrairement à d’autres. Il l’a vécu. Il sait. Il s’efforce de vivre, et s’il n’est pas question de devoir de mémoire, exercer son métier (et de quelle manière) est un hommage à Alba, à son combat, un moyen de perpétuer son souvenir. « C'est peut-être ça l'amour, quelque chose qui t'oblige à vivre. »
    Blond cendré est un roman qui aborde avec délicatesse, sans mièvrerie, des sujets difficiles.
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  • Par Davjo, Aujourd'hui

    Le cerveau magicien de Roland Jouvent

    Cela peut paraître trivial ou simpliste, de dire que la compagnie d'un animal domestique repose le cerveau, mais c'est tout à fait exact physiologiquement. Il faut juste ajouter que notre néocortex est moins sollicité qu'avec les congénères humains: l'échange repose sur une confraternité limbique. Des études épidémiologiques ont montré que la tension artérielle baisse significativement lorsqu'on possède un animal de compagnie. C'est aussi démontré, et c'est plus surprenant, chez des étudiants mis en présence d'un chien inconnu
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  • Par Little_Chiwie, Aujourd'hui

    Bye Bye Blondie de Virginie Despentes

    À force de souffrance, par une alchimie émotive mystérieuse, le coeur génère ses propres éclaircies. Malheureusement assez brèves.

  • Par parametre02, Aujourd'hui

    L'alchimiste de Paulo Coelho

    Le Dieu a crée le désert pour qu'on puisse se réjouir à la vue des palmiers.

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