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    photo de Alain  Alain Defossé


    Avez-vous déjà été victime ou témoin d’un cambriolage ? De quoi vous êtes-vous inspiré pour imaginer le ressenti d’Anna, l’héroïne du roman elle-même victime d’un cambriolage ?



    J’ai en effet été victime d’un cambriolage, il y a quelques années. Qui ne l’a pas été au moins une fois ? Des objets auxquels je tenais beaucoup m’ont été dérobés, contrairement à mon personnage : Anne n’a chez elle rien à quoi elle tienne, rien qui fasse sens ou souvenir, sauf une photo. Elle dit elle-même : « repeindre l’appartement, ce serait comme ripoliner du vide ». Le cambriolage en soi la laisse presque indifférente.



    Le roman traite principalement du thème de la mémoire. Pourquoi avez-vous choisi de mettre en avant cette thématique ?



    Tous mes livres sont basés sur ce thème. Tous réinventent, recréent des fantômes, parfois littéralement (L’Homme en habit). C’est la mémoire qui nourrit mon écriture, la mienne ou celle que je prête à mes personnages. Sans mémoire, on n’est rien.



    Effraction est l’autoportrait d’une vieille femme. Votre précédent roman On ne tue par les gens...




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Deux auteurs de bande dessinée peuvent-ils survivre dans la jungle ? Partis quelques jours en pleine forêt guyanaise avec deu...

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    • Livres 3.00/5
    Par belette2911, Aujourd'hui

    Whitechapel de Sarah Pinborough

    À ma gauche, poids lourd, Jack The Ripper, dit « L’Éventreur », spécialisé dans l’ouverture au couteau et le découpage de femmes de petites vertus dans les rues mal éclairées de Whitechapel.

    À ma droite, poids lourd aussi, le Tueur de la Tamise dit « Tueur au Torse », spécialisé dans le « démembrage » (néologisme) des femmes afin d’en faire des puzzles et qui les éparpille pour que les roussins s’amusent plus en travaillant plus.

    Deux tueurs sur le ring, deux tueurs opérant au même moment, mais chacun de leur côté, chacun ayant sa méthode personnelle pour faire couler le sang et rendre les policiers chèvres. Aucun des deux ne fut identifié de manière formelle et n’eurent jamais à répondre de leurs crimes. Que le match commence !

    Pardon, on me signale en régie que Jack The Ripper ayant eu droit à tous les honneurs des médias en son temps et les recevant encore maintenant au travers de nombreux ouvrages, il ne pourra pas voler pas la vedette du Tueur de la Tamise dans ce roman. Le combat des Titans n’aura pas lieu.

    Jack, tue dans ton coin, amuse-toi, fais un peu parler de toi dans ce roman, mais ne vient pas faire de l’ombre à ce criminel qui était plus inhumain encore que toi.

    Non, ce roman ne nous parlera pas une Xième fois de l’ami Jack, mais d’un autre tueur qui a sévit au même moment et dont on a peu parlé, Jack ayant éclipsé tous les autres.

    Le roman nous parle donc de ce tueur qui démembrait des femmes et jetait les troncs dans l’eau, les autres parties étant manquantes : Le Tueur au Torse !

    Scotland Yard est sur les dents et le docteur Bond, médecin légiste, insomniaque, fumeur d’opium et enquêteur à la petite semaine, va tenter de résoudre cette affaire qui a des ramifications bien plus complexe qu’il ne le pense au départ.

    Si l’enquête ne comporte pas de course-poursuite en fiacre, elle est rythmé et le suspense est entretenu par un récit qui fait souvent quelques bonds dans le temps afin que nous ayons une vue d’ensemble complète.

    Le changement de narrateur permet aussi de nous donner différents points de vue et rend le récit moins linéaire qu’avec un seul narrateur. On passe même aussi d’un récit à la première personne (avec le docteur Bond) à des récits à la troisième personne avec d’autres personnages.

    Bref, une belle découpe du récit et, bien qu’au départ cela soit un peu éparpillé, à la fin, le corps du récit est complet et il ne nous manque pas une seule pièce.

    Le style d’écriture est simple, mais pas basique, il est même émaillé de quelques mots à chercher au dico. Point de vue descriptions des meurtres ou des cadavres retrouvés, on ne fait pas dans la dentelle, on détaille le tout sur un ton froid et médical.

    Niveau personnages, on a un peu de tout, de tous les milieux et je les ai trouvé correctement dépeint, sans en faire trop ni trop peu. J’ai bien aimé le docteur Bond, homme de science à l’esprit plutôt cartésien, troublé et cherchant l’oubli dans les fumeries d’opium.

    Quant au petite coiffeur bien connu des ripperologues de tout poils, ça m’a fait tout drôle de le voir dans un tout autre rôle que celui qui lui échoit régulièrement. Et oui, si ceci est une fiction, elle se base tout de même sur des faits et des personnages réels !

    Bien entendu, qui dit Éditions Bragelonne dit petits éléments fantastique dans l’enquête. Le tout étant bien amené, ça glisse comme un couteau bien aiguisé dans le corps de Mary Jane Kelly.

    Et puis, qu’est-ce que je ne donnerais pas pour me retrouver dans le Londres de Sherlock Holmes et pour m’encanailler dans les pubs mal famés et les gargotes à opium !

    Ici, on ne passe pas trop de temps dans les beaux salons mais on arpente les rues remplies de smog et on respire les miasmes du Londres pollué. Sans parler des odeurs de cadavres putréfiés !

    Toute la misère du monde est concentrée dans le quartier de Whitechapel, c’est cru, l’auteur ne recouvre pas la pauvreté de beaux atours, elle la décrit de manière brute de décoffrage : meurtres, alcool, opium, sexe violent, enfants crevant de faim, gens entassés les uns sur les autres, femmes vendant leurs corps, gosses abandonnés…

    À Londres cohabite la misère et la richesse… Et l’auteur nous retranscrit bien cette dichotomie londonienne.

    C’est un roman qui se lit facilement et lorsqu’on commence, on a du mal à ne pas aller jusqu’au bout. L’enquête n’est ni trop rapide, ni trop lente, un bon compromis entre les deux et elle est bien fichue, en plus.

    Une belle plongée dans les rues sombres de la ville à la recherche des morceaux de femmes, une pipe à opium coincée dans la bouche.

    Au fait, la tête de la dame, elle est où ?? ♫ Latêtoutai, latêtoutai ♪ ??
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    • Livres 0.00/5
    Par lilitthbook, Aujourd'hui

    Je suis là de Clélie Avit

    Après avoir lu les deux premiers chapitres, j’ai cru que j’allai en user des mouchoirs ! Mais à mon grand étonnement, je n’en ai pas eu besoin une seule fois. J’ai eu la gorge nouée et les larmes aux yeux à certains passages mais pas comme j’aurai pu le pensé... Mais si la fin n’était pas ce qu’elle était, ça serait un coup de cœur ....

    Après un accident d’alpiniste, Elsa une jeune femme de 30 ans est plongée dans le coma depuis 5 mois. Elle a passé les 14 premières semaines dans un coma profond et depuis 6 semaines, elle est prisonnière de son corps. Elle entend ce qu’il se passe autour d’elle mais est incapable de bouger...

    Thibault va rentrer dans sa chambre par hasard. Son frère est dans le même service qu’Elsa suite à l’accident qu’il a causé et qui a tuée deux ados. Thibault n’arrive pas à lui pardonner et ne veut pas lui parler. Il se contente de conduire sa mère devant la porte et part se réfugier dans la chambre d’Elsa. Chambre qu’il a connu par erreur. Quand il comprend qu’elle est dans le coma, il se dit que c’est l’endroit rêvé pour être tranquille et faire une sieste. Mais petit à petit, il va créer des liens avec elle. Il lui parle, la touche, rencontre ses amis...

    L’auteur retranscrit merveilleusement bien ce que vit Elsa. Bien sûr je ne sais pas ce que ça fait d’être dans le coma mais là ça parait tellement vrai ! Ça doit être horrible d’être prisonnière de son corps. Entendre les médecins parlait de votre mort sans ne rien pouvoir faire ...

    Thibault est sa petite bouffée d’oxygène quotidienne. Elsa attend toujours ses visites avec impatience et on se rend compte que quelque chose de fort se créer...

    Je ne peux pas vraiment vous décrire les héros. Elsa étant dans le coma, on ne la connait pas vraiment même si on est dans sa tête. Et concernant Thibault, je ne sais pas trop comment vous le décrire. C’est un mec des plus normal qui va s’attacher à une fille à qui il n’a jamais parler. Leur relation est à part...

    J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre mais je trouve que la fin est trop juste. Pour moi il manque un épilogue sur le « après ». Là c’est beaucoup trop frustrant et ça finit con comme on dit, même si c’est le dénouement qu’on attendait ^^

    En résumé, un livre pas comme les autres qu’il m’a été impossible de lâcher avant la fin.
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    • Livres 3.00/5
    Par tamara29, Aujourd'hui

    Un bonheur si fragile, tome 1 : L'engagement de Michel David

    Merci à Babelio et aux Editions Kennes pour le tome 1 l'engagement d' « Un bonheur si fragile» de Michel David.
    Immersion dans le Québec de 1901 par le biais d'une jeune femme de 18 ans Corinne Joyal, qui en se mariant avec Laurent Boisvert, nous fait (mieux) découvrir la vie à la campagne québécoise (le travail à la ferme, la débrouille –entraide entre voisins, troc de services ou de nourritures-, etc.)
    La couverture illustrée par Loisel et Tripp m'a bien entendu fait replonger dans la série « Magasin général » avec des personnages similaires (le gérant de la boutique, les voisins plus ou moins agréables, le curé, le maire, les amoureux, etc.). Et bien entendu, j'ai aussi repensé aux oeuvres de Michel Tremblay (que j'adore).
    J'avoue avoir été peu intéressée par l'affrontement entre le curé (le maire et autre) et le beau-père de Corinne Gonzague (véritable grippe-sou sans coeur) concernant le nouvel emplacement de l'église.
    Mais cela a été un plaisir de suivre les « aventures » de Corinne et les différents épisodes de sa vie de jeune épouse, au fur et à mesure des saisons (malgré quelques longueurs à mes yeux) mais aussi les expressions (dont je découvrais certaines) qui forcément nous rappellent le sirop d'érable, le rude hiver chez nos cousins, la myriade de couleurs d'or au rouge orangé des forêts en automne, etc.
    Pantoute, j'en ben eu de la misère à voire la jeune femme avec tant d'ouvrages. T'es ben fine alors que ton Laurent n'est pas des plus courageux ni des plus travailleurs (un brin en plus porté sur la bière et le caribou et à faire la veillée ailleurs). J'te donnerai qu'un conseil, Coco : Pantoute, trouve-toi donc un autr' amoureux (amant ou nouveau mari, qu'importe, même si l'époque ne s'y prête guère). Il est trop niaiseux le tien. C'est correct, non ?
    Je suivrai avec un ben gros intérêt les critiques des autres lecteurs sur les tomes suivants afin de savoir comment tu t'en sors avec ton Laurent et les autres de ta belle-famille. Heureusement que t'as la tienne de famille, des parents et frères et soeurs avec du coeur (et que tu te la crées la tienne), un voisin sympathique, et d'autres aussi appréciables.

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