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    photo de Charlotte  Charlotte Lazimi

    En quelques mots, comment résumeriez-vous le projet derrière Toutes les femmes ne viennent pas de Vénus ?

    L`idée c`est de m`adresser dans un premier temps à ma génération les Y et les plus jeunes d`ailleurs. Ces derniers pensent à tort que l`égalité est déjà acquise. Avec ce livre, je voulais parler concrètement. Qu`est-ce que les inégalités salariales, le harcèlement de rue, l`absence de femmes dans les médias, dans le monde culturel changent dans notre vie de tous les jours. Comment faire accepter un congé paternité et maternité dans une entreprise ? C`est de tous ces tracas quotidiens dont je veux parler.


    Qui aimeriez-vous voir lire votre livre en priorité ?

    En priorité, les jeunes, les étudiantes et étudiants, et les nouveaux arrivants sur le marché du travail. Jusqu`à présent, ils ont à peu près vécu dans l`illusion qu`hommes et femmes ont les mêmes opportunités et pourront faire les mêmes carrières. Or, les choses vont sérieusement se compliquer dans la vie en entreprise par exemple. Ils doivent en prendre conscience, ouvrir les yeux sur ce qui les attend, pour mieux ensuite appréhender les obstacles.


    Vous abordez ces questions en tant que journaliste dans la presse (




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    • Livres 4.00/5
    Par canel, Aujourd'hui

    Super Catho de René Pétillon

    Aujourd'hui, je ne sais pas, mais dans les années 50 (et encore dans les 70-80's), un garçon dont les parents étaient "super cathos" se devait d'être enfant de choeur, scout, et d'aller à confesse. Là, il convenait d'avoir un peu d'imagination pour avouer des péchés un peu graves mais surtout pas les pires commis...

    Le titre de cet album est trompeur : même si l'église est le fil conducteur du récit - avec un petit coup de rébellion paternelle - l'album évoque surtout l'enfance d'un garçon d'une dizaine d'années dans un village breton des années 50. Camaraderie et 400 coups qui rappellent ceux du Petit Nicolas et de sa bande. Le lecteur n'échappe pas aux incontournables : le curé 'tripoteur', le pèlerinage à Lourdes en 2 CV - "et l'année prochaine, on va à Lisieux". Maman qui lit le Pèlerin, papa La Croix, les profs qui brandissent la menace de l'enfer et ont le coup de règle sur les doigts facile.
    On retrouve le graphisme de Florence Cestac : un dessin lourd, chargé, qui rend la lecture fastidieuse malgré la netteté des contours. Bon moment de détente malgré tout.
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    • Livres 4.00/5
    Par kazupanda, Aujourd'hui

    La lumière des étoiles mortes de John Banville

    J'ai reçu La Lumière des étoiles mortes, roman de John Banville et qui a obtenu le Prix Prince des Asturies cette année, à l'occasion de la dernière édition de Masse Critique organisée par Babelio! Si j'avais coché ce livre, c'était pour deux raisons : la jolie couverture et ses couleurs attrayantes et le titre on ne peut plus poétique. Je ne connaissais pas du tout cet auteur irlandais qui semble pourtant jouir d'un certain prestige et d'une renommée qui n'est plus à faire! Et je ne regrette pas cette belle découverte d'un auteur, d'un écrivain qui manie aussi bien les mots que les émotions. Et ce livre - à fleur de peau, sensuel, osé mais à la fois tout en retenu - ne manquera sans doute pas de vous faire passer par toutes sortes d'émotions.

    J'avoue qu'au début, j'ai eu un peu de mal à me lancer vraiment dans ce roman. Peut-être que je n'avais pas la tête à ça. Peut-être aussi que le narrateur, Alex, ne m'était pas spécialement sympathique. Pourtant, quelques pages ont suffit pour attirer mon attention puis pour se l'accaparer complètement. Au début, on pense qu'il n'y a qu'une intrigue : celle d'un homme d'un certain âge se remémorant sa première expérience de l'amour 50 ans plus tôt avec la mère de son meilleur ami, alors qu'il n'avait que 15 ans. Et sa façon de se remémorer ce passage de sa vie est très prenant, très touchant et très réaliste puisqu'on a vraiment l'impression de découvrir les événements au fil de la mémoire d'Alex. Mémoire qui, à son âge, n'est plus ce qu'elle était. C'est pour cette raison qu'il doute, qu'il n'est pas sûr de ce qu'il raconte, qu'il revient sur ses dires, s'interroge, met en place des suppositions et des théories. Si bien que nous, lecteurs, ne sommes pas sûr de lire ce qui s'est réellement passé ou ce qu'il a fantasmé. Quoi qu'il en soit, j'ai vraiment apprécié toute cette partie sur sa relation avec Mme Gray, leur rendez-vous secrets, ses espoirs d'adolescents, ses remords vis-à-vis de son ami Billy mais en même temps cet amour qui l'empêchait d'arrêter cette relation immorale et adultère.

    Mais au fil des pages, deux autres intrigues viennent s'ajouter : Alex mêle à cette histoire d'amour d'une part la disparition de sa fille qui, une dizaine d'années auparavant, s'est donnée la mort et d'autre part les événements contemporains au moment du récit : c'est un acteur de théâtre et il est appelé pour un rôle au cinéma dans lequel il doit interprété un écrivain, aux côtés d'une très belle jeune femme, star de cinéma, Dawn Devonport, très connue. Le hasard ayant voulu que cet auteur, Axel Vander se soit trouver au même endroit que sa fille au moment de sa mort - Portovenere - Alex aura une bonne raison de se poser un bon nombre de question sur la vie, sur le hasard justement, sur le destin, et évidemment sur les souvenirs. Mais si j'ai tant apprécié ce livre, ce n'est cependant pas un coup de cœur et la raison en est simple. C'est souvent un problème que j'ai quand plusieurs intrigues se superposent : l'histoire avec Mme Gray est tellement prenante, tellement irradiante dans le roman qu'elle prend largement le dessus sur les autres et, du coup, quand Alex changeait de sujet pour parler de sa fille Cass, de son film ou de Dawn Devonport, mon intérêt n'était pas le même et je n'avais qu'une hâte : savoir pourquoi et comment tout s'était terminé entre l'adolescent et la mère de famille. Cependant, je ne renie pas le fait que sans ces trois intrigues entremêlées, la portée du roman aurait été moindre.

    En conclusion, La Lumière des étoiles mortes a été une très très belle découverte. J'ai vraiment aimé plonger dans le passé d'Alex, découvrir son aventure avec Mme Gray, et découvrir finalement ce qu'a été sa vie au travers de divers souvenirs sur lui, sur sa femme Lydia, sur sa fille et jusqu'au présent où tous ses souvenirs font de lui ce qu'il est devenu. Car au final, n'est-ce pas ce que nous sommes tous : la somme de nos souvenirs? Ce que j'ai d'autant plus apprécié, c'est que le roman répond à toutes les questions qu'on se pose, c'est rare mais je n'ai pas été frustrée de terminer ce roman! Et pour porter son récit, John Banville fait preuve d'une aisance troublante, d'une écriture à la fois fluide mais poétique avec une grande richesse de vocabulaire et de tournures de phrases.
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    • Livres 4.00/5
    Par MissG, Aujourd'hui

    Seule Venise de Claudie Gallay

    Elle, à défaut de connaître son prénom, a quarante ans et vient d'être quittée par son compagnon, un homme qui a partagé sa vie pendant un peu plus d'un an et qu'elle a aimé avec son cœur et ses tripes : "Trevor, je l'ai aimé à m'en pourrir le ventre. Plus d'un an. Un an et vingt-sept jours exactement. Et le soir du vingt-septième jour, j'ai cru avaler la mort.".
    Elle vide alors son compte en banque, prend sa valise, le train et part pour Venise.
    Venise pourrait être triste en plein hiver, vidée de ses amoureux et de ses touristes, mais c'est sans doute une Venise comme il lui faut et à l'image de son ressenti.
    Dans la pension où elle loge, il y a un vieux prince russe dans un fauteuil roulant, venu à Venise on ne sait trop pourquoi, sans doute pour y chercher quelque chose ou quelqu'un, ou alors pour atténuer les douleurs du passé et y attendre la mort : "Parce que seule Venise me console de ce que je suis vraiment."; et un jeune couple d'amoureux dont la femme est danseuse.
    "Venise, c'est un labyrinthe maudit.", mais un labyrinthe qu'elle va arpenter en tout sens, pour y découvrir les hauts lieux touristiques mais également les petites ruelles qui restent cachées pour les touristes lambda, les galeries exposant des peintres vénitiens modernes ou encore cette libraire tenue par un amoureux des mots, de Venise et de l'Art qui va faire chavirer le cœur de cette femme et lui redonner le goût de l'attente de l'autre et du désir.

    J'ai aimé ce livre, à la fois pour la découverte de l'auteur et de son style, mais également pour la promenade insolite qu'il propose dans Venise, une Venise loin des clichés et des lieux touristiques fréquentés, une Venise sans doute plus authentique et qui donne une envie puissante de tout laisser tomber pour prendre le train et s'y rendre, c'est en tout cas ce que j'ai ressenti tout au long de ma lecture, à la fois pour des raisons personnelles mais aussi portée par les mots de Claudie Gallay et, par ricochet, par les pensées de cette femme.
    A l'heure actuelle je suis, mais pas pour les mêmes raisons, dans le même état d'esprit que cette femme.
    Oui je serai capable de tout quitter comme ça, de partir avec ma valise m'installer dans une ville pour m'apaiser le cœur, faire un point sur ma vie et repartir sur de nouvelles bases.
    La lecture ne peut pas être considérée comme une forme entière de psychanalyse, mais j'ai particulièrement réussi à percevoir le ressenti de cette femme et les pensées qui l'agitent.
    Dans son cas, l'amour a été violent, sans doute trop à tel point que je parlerai de passion plutôt que d'amour, et c'est à Venise, endroit plutôt original, qu'elle est venue chercher des pansements pour poser sur son cœur blessé.
    J'ai trouvé qu'il y avait des phrases assez belles et assez justes sur la vie et les émotions, à l'image de celle-ci sur l'amour : "L'amour est la chose la plus brutale qui soit. Tellement soudaine. Il faudrait pouvoir s'en protéger, n'est-ce pas ?".
    Ce récit aurait pu être plat et sans relief mais même si l'histoire est simple elle n'en demeure pas moins vraie et joliment écrite.
    Le style de Claudie Gallay est d'ailleurs intéressant : récit écrit dans une forme d'urgence, il traduit les pensées de cette femme par des phrases courtes, des bribes du passé qui reviennent à la surface et qui la surprennent n'importe quand et n'importe où.
    Ce style colle à la réalité de ce qui peut se passer dans la tête d'une personne, c'est appréciable au cours de la lecture d'autant que cela permet au lecteur de ressentir au plus près les émotions de cette femme.
    Et puis il y a Venise, présentée dans une perspective intéressante et offrant un cadre à une réflexion plus générale sur l'amour : un parallèle intéressant est d'ailleurs fait entre cette femme se relevant d'une rupture et celle de la danseuse vivant une relation passionnée qui est en train de se tarir ; mais également sur l'Art et sur la création.
    La création qui pourrait ne pas être qu'artistique, car en quelque sorte cette femme se reconstruit à Venise, voire se recrée.

    "Seule Venise" est une belle ballade littéraire dans une Venise propice à la méditation qui permet à une femme de se réconcilier avec l'amour après une douloureuse rupture.
    Et si j'hésitais encore pour ma prochaine destination de voyage, après cette lecture Venise est en tête de ma liste.
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  • Par capucine2857, Aujourd'hui

    No et moi de Delphine de Vigan

    On est capable d'envoyer des avions supersoniques et des fusées dans l'espace, d'identifier un criminel à partir d'un cheveu ou d'une minuscule particule de peau, de créer une tomate qui reste trois semaines au réfrigérateur sans prendre une ride, de faire tenir dans une puce microscopique des milliards d'informations. On est capable de laisser mourir des gens dans la rue.
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  • Par AnoukRiedinger, Aujourd'hui

    Terrienne de Jean-Claude Mourlevat

    ‒ Cam-pagne...

  • Par Groucho, Aujourd'hui

    Le dossier 113 de Emile Gaboriau

    D'un geste violent, il fit sauter sa perruque et ses favoris, et la tête intelligente et fière du vrai Lecoq apparut.

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