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Nouvelle compétition de quiz : l'érotisme en littérature
Notre entretien avec Carine Fontaine, éditrice jeunesse
Les meilleurs livres de la rentrée littéraire 2014

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    photo de Jean-Louis  Jean-Louis Fournier

    Quel a été l`élément déclencheur de la rédaction de ce livre ?

    L`achat d`une brosse à dent dans un hypermarché, il y en avait, cinq cent sortes...


    Est-ce que la société a toujours souffert du "trop" ou est-ce un phénomène récent ?

    Ca empire, le marketing envahit tout, la société transforme les citoyens en client.


    Vous-même, avez-vous toujours porté ce regard sur notre société de consommation et ses travers ou est-ce un ras le bol récent ?

    Un ras le bol récent.


    Si nous sommes aujourd`hui envahis par le « trop de choix, trop de beurre, trop d`argent, trop de gâteaux… », de quoi manquons-nous en revanche ?

    De simplicité, de sobriété, de frugalité, d`authenticité.


    Pour beaucoup de gens, avoir beaucoup de choix est une chance. Pourquoi cela n`en est pas vraiment une selon vous ?

    Trop de choix ce n`est plus le choix, c`est l`embarras du choix. Le bonheur ne peut pas être associé à l`abondance de bien.


    Vous aviez déjà fait part de votre « mauvaise humeur » dans un précédent livre paru en 2012. le billet d`humeur est-il un genre ou exercice de style qui vous plait particulièrement ?

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Dernières critiques RSS

    • Livres 2.00/5
    Par Sarindar, Aujourd'hui

    Histoires de croisades de Alessandro Barbero

    Tout tient à la manière de présenter cet épisode de l'Histoire occidentale dans sa rencontre souvent conflictuelle avec le Moyen-Orient musulman. René Grousset voyait dans les Croisades une des grandes épopées chrétiennes au Moyen Âge. Tout a changé après la décolonisation et la fin du mandat Français sur le Liban et la Syrie au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
    C'est vrai que lorsqu'on y regarde de près, le comportement des Croisés lors de leur entrée dans Jerusalem en juillet 1099 n'est pas très dignes de la part d'hommes qui se réclamaient de la foi catholique : les pillages et massacres auxquels ils se livrèrent ne les honorent guère, et, par contraste, le comportement presque chevaleresque de Saladin lorsqu'il entra dans la Ville Sainte donne plutôt l'avantage à l'Islam quant à la manière de traiter les vaincus.
    Cela dit, est-ce le devoir de l'Occident d'aujourd'hui de faire œuvre de repentir pour les exactions commises au nom du Christ il y a de cela près d'un millénaire ? Le paradoxe est que l'on tua en invoquant le nom de Celui qui rappela le commandement mosaïque : "Tu ne tueras point".
    L'Occident chrétien est resté maître d'une étroite bande de territoire sur le littoral oriental de la Méditerranée. Qu'a-t-il gagné à cela ?
    On peut expliquer les raisons qui conduisirent les habitants de l'Europe à partir en Croisade, on peut raconter leurs exploits, mais on aura beau faire, on ne peut plus aujourd'hui justifier leurs choix.
    Cela ne doit pas en revanche conduire les citoyens que nous somme à battre leur coulpe et à se flageller pour les erreurs commises par nos lointains ancêtres. Assumons ce qui a été. Approfondissons nos connaissances à ce sujet. Sans éprouver la moindre honte.
    Le livre de Barbero nous est utile pour situer la réflexion contemporaine et tracer des limites à celle-ci. Mais il ne faudrait pas pour autant idéaliser nos voisins moyen-orientaux. On a un peu trop tendance à laisser parler en nous une sorte de complexe de culpabilité à leur endroit et à s'imaginer que nous leur devons réparation du mal. Cette méthode n'est pas la bonne. La seule qui vaille est de nous considérer réciproquement avec estime, comme des égaux devant l'Eternel - si Éternel il y a.
    François Sarindar, auteur de : Lawrence d'Arabie. Thomas Edward, cet inconnu (2010)
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    • Livres 0.00/5
    Par mimipinson, Aujourd'hui

    Paris la nuit de Jérémie Guez

    Ce court, mais néanmoins efficace polar, idéal compagnon des petits trajets SNCF, contient toutes les qualités que j’avais déjà décelées dans le second volet de son tryptique parisien : Balancé dans les cordes
    Suivons quelques petites frappes à peine secs derrière les oreilles dans ces quartiers parisiens où il ne fait pas bon se promener seul la nuit…

    C’est court, cela fuse, cela torpille. Bref, Jérémie ne fait pas dans la dentelle. Sa prose n’a rien des sonnets de Ronsard (heureusement d’ailleurs, on s’y ennuierait à mourir…) ; ça claque.

    Aussitôt dans les mains, ce livre ne vous quittera plus tant il prend, et vous entraine dans ces fonds de bar où cela trafique à mort.
    Les personnages de Jérémie Guez bien campés dans leur détresse, dans leur monde parallèle dénué de loi, dans leurs histoires familiales compliquées, finissent par devenir attachant dans leur noirceur, et dans leur monstruosité. L’auteur nous montre une autre facette de Paris, un monde radicalement différent à à peine 90 minutes d’une Lorraine bien tranquille, un monde bien réel, pourtant !

    Jérémie Guez est un jeune auteur de polar prometteur dont je continuerai à suivre les publications.


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    • Livres 3.00/5
    Par Myriam3, Aujourd'hui

    Verre cassé de Alain Mabanckou

    Alain Mabanckou, on en parle beaucoup, dans les émissions littéraires, les magazines, il semble devenir une référence montante, on le sollicite à tout va. Lorsque j'ai commencé ce livre, je ne la connaissais absolument pas, c'est un ami qui me l'a chaudement recommandé.
    Verre Cassé, c'est un de ces piliers de comptoir du bar "le Crédit a voyagé, à Brazzaville. Il se voit un jour confier, par le patron du bar, la tâche d'écrire sur les clients qui fréquentent ce bar. Verre Cassé préférerait ne pas se mêler de la vie des autres, puis, finalement, accepte.
    Ceci n'est bien sûr qu'un prétexte à Mabanckou pour décrire avec truculence la faune congolaise, ses vices, ses travers et au delà de ça l'histoire et la culture de tout un continent.

    J'ai aimé le style: oral, direct, et surtout sans majuscules ni points finaux, bref avec une ponctuation minimale.. Mais, dans mon cas, c'est aussi l'originalité de ce livre -le style et les thèmes - qui m'ont finalement lassée... et je dois bien avouer que j'ai abandonné le livre avant la fin. Je suis donc passée, pour l'instant, à côté de cet écrivain à la renommée galopante, mais rien n'est définitif.
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  • Par art-bsurde, Aujourd'hui

    Hitler : Essai sur le charisme en politique de Ian Kershaw

    Laissant,par la force des choses,le champ libre aux ambitions les plus effrénées,le style de direction de Hitler favorisait l'adoption désordonnée de politiques égoïstes,opportunistes et prédatrices.Toutefois,pour pouvoir prendre corps,celles-ci devaient obligatoirement correspondre,d'une façon ou d'une autre,aux objectifs présumés du Führer.Formaient la cohorte des « étoiles montantes » du régime ceux qui parvenaient le mieux à « déchiffrer » ses intentions,choisissaient le moment opportun pour « aller au-devant de ses désirs » et savaient se montrer d'une brutalité impitoyable pour s'imposer dans les domaines qui lui tenaient le plus à cœur.
    La décomposition du gouvernement collégial entraîna donc une prolifération de nouveaux centres de pouvoir en perpétuelle rivalité,dont la seule légitimité était d'être des instruments de « la volonté du Führer ». Mettant en jeu des rapports de force fondés sur des liens personnels de fidélité que venaient récompenser l'octroi de fiefs et de prébendes,le régime nazi,comme on l'a très justement fait remarquer,s'apparentait à un système néo-féodal.
    […]
    A la fin de 1938,Hitler ne s'était pas encore totalement détaché de l'appareil traditionnel de gouvernement et d'administration.Toutefois,le processus qui,pendant la guerre,conduirait à l'éclatement du gouvernement en une jungle de pouvoirs concurrents était déjà bien avancé.Face à l’affaiblissement progressif de « l'état » et à la légitimation de toute action par « la volonté du Führer »,le champ des considérations froides et « rationnelles » susceptibles de freiner les initiatives « dangereuses » et de contenir les pulsions les plus radicales du régime ne cessaient de se rétrécir.Simultanément,les forces dépourvues de coordination mais dynamiques qui,de multiples façons, « servaient le Führer » et concouraient à la mise en œuvre de ses buts idéologiques prenaient de la vitesse.Et de ce fait,sans qu'il y eût besoin de directives précises venues du centre,le grand « dessein » de Hitler,aussi vague fût-il,revêtait peu à peu la forme d'objectifs concrets et réalisables.
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  • Par enkidu_, Aujourd'hui

    Integrite islamique de Charles-André Gilis

    Face au monde moderne, l’intégrisme adopte une position apparemment opposée. Partant de l’idée que la communauté islamique ne peut être régie que par des musulmans, il cherche à conquérir le pouvoir par des moyens politiques.

    Les partisans de cette idéologie espèrent ainsi promouvoir l’islâm : d’une part, en assurant la pratique de la religion dans les pays qu’ils contrôlent ; de l’autre, en établissant dans le monde une sorte de « tête de pont » en vue de défendre les intérêts des musulmans où qu’ils se trouvent et de préparer l’expansion progressive de l’islâm. Face aux équivoques et aux dérives des politiques d’intégration, l’idée intégriste a de quoi séduire de bons musulmans par l’indépendance qu’elle leur assure, puisqu’ils sont gouvernés par eux-mêmes, et non plus par d’autres. Un examen plus attentif montre le caractère illusoire de cet avantage apparent. Pour que l’intégrisme corresponde à son but proclamé, il
    faudrait que ses défenseurs ne soient pas eux-mêmes corrompus, plus ou moins consciemment, par les conceptions antitraditionnelles du monde moderne.

    Pour commencer, la conquête du pouvoir implique de nos jours que l’on s’organise en parti et que l’on adopte les méthodes profanes de la vie partisane, qui sont aux antipodes de l’universalité islamique. En cas de victoire, c’est pire encore. Comment préserver l’intégrité de l’islâm dans la gestion d’un État moderne, qu’il se proclame lui-même « islamique » ou non ? En tous domaines, c’est l’impasse et les contradictions. Tout d’abord, il n’y a pas d’État sans territoire. Un des dogmes du modernisme politique est le maintien de l’ « intégrité territoriale » génératrice d’innombrables conflits, aussi puérils que dangereux. Ce ne sont plus les « droits du Ciel » qu’il faut préserver, ni même ceux de la Terre, mais ceux qui découlent des divisions territoriales absurdes et arbitraires, ce qui est particulièrement flagrant quand celles-ci ont été établies par la colonisation.

    Un État islamique est, par essence un État universel, c’est-à-dire un État sans frontières. A l’inverse, un État dont le territoire est défini par des frontières ne peut prétendre être un État islamique. Que dire, en outre de l’idée de nation qui, par les séparations et les passions qu’elle engendre, demeure un des pires instruments de la subversion contemporaine. Citons ici simplement la parole d’un sage de notre temps qui disait : « A l’instant même où le Mahdi sera confirmé dans sa mission devant la Kaaba de la Mekke, les États et les régimes du monde islamique s’écrouleront comme des châteaux de cartes ».

    Dans le domaine économique, on retrouve la question incontournable du prêt à intérêt. S’agit-il de l’épargne privée ? Récoltée sans intérêt par les banques, elle ne serait rien d’autre que de l’argent bon marché qui, par le jeu des compensations financières, pourrait être mis à la disposition des pires ennemis de l’islâm ; ce serait un comble ! S’agit-il, au contraire, de la puissance publique ? Quel est l’État moderne qui, hormis dans des circonstances exceptionnelles et aléatoires, peut se passer de l’emprunt ?

    Dans le domaine militaire, la seule loi est celle du plus fort, et la force matérielle n’est sûrement pas du côté islamique, comme les musulmans en font partout l’amère expérience.

    Dans le domaine dit « culturel », les hésitations des dirigeants intégristes sont parfois bien amusantes. Tantôt, ils décident d’interdire la musique que l’on appelle classique, et qui est en réalité éminemment moderne ; en quoi ils ont raison, car cet art tant vanté fait partie des pseudo-religions occidentales : les chrétiens d’aujourd’hui se réunissent plus volontiers dans les églises pour écouter des concerts que pour suivre les offices ; tantôt, ils l’autorisent en se plaçant, à leur tour, au point de vue réducteur de la morale, ce qui donne le charmant spectacle de jeunes femmes en tchador jouant du violoncelle !

    Ces quelques exemples montrent l’impossibilité de gouverner un État moderne de manière traditionnelle. Les intégristes qui acceptent des compromis dans tous ses domaines ne sont pas qualifiés pour représenter l’intégrité islamique.

    En définitive, les positions apparemment incompatibles de l’intégration et de l’intégrisme sont plus proches qu’il n’y paraît : la première accepte la domination du monde moderne de manière directe, la seconde de manière indirecte, c’est-à-dire par l’intermédiaire de musulmans dont la mentalité est affectée par le modernisme et qui, contrairement à ce qu’ils prétendent, ne peuvent parler au nom de l’islâm. L’instauration d’un ordre traditionnel inspiré par l’intégrité islamique le rétablissement du califat extérieur ; et c’est d’ailleurs pourquoi le Mahdi est appelé « le dernier des califes ». Son investiture ne sera pas le résultat d’une politique humaine, mais bien d’une intervention et d’une élection divines.
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  • Par raynald66, Aujourd'hui

    Brèves de savoir, petit inventaire de culture générale pour esprits curieux de Daniel Lacotte

    Je perds mes dents. Je meurs en détail

    (Voltaire)

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