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    photo de Mehdi  Mehdi Ben Cheikh

    C`est vous, Mehdi Ben Cheikh, qui êtes à l`origine de la Tour Paris 13. Comment en êtes-vous venu au Street Art ? Avez-vous toujours baigné dans cet univers artistique ? 

    Après avoir fait des études d’art plastique à la Sorbonne, j’ai enseigné l’art pendant huit ans, et en parallèle, en 2004 j’ai décidé d’ouvrir ma propre Galerie dans le 13 ème arrondissement parisien. L’art urbain a toujours été mon courant de prédilection, de part son côté « in situ », il brasse problématiques sociales et urbaines, il est finalement une expression ultra contemporain de l’art et surtout une expression totalement universelle, assise sur une base très populaire. J’ai toujours admiré l’énergie des artistes de ce mouvement et c’est ce que me plait le plus.


    La Tour Paris 13 était une exposition d`art éphémère qui a eu lieu à Paris pendant un mois et réunissant plus de 105 artistes issus d`une quinzaine de pays différents. On parle de près de 30 000 visiteurs. Avez-vous été surpris par le succès de l`exposition ? Combien de visiteurs prévoyiez-vous à l`origine ? 

    Nous savions qu’à la base nous faisions un projet hors du commun, qui n’avait jamais été fait auparavant. De part le nombre d’artistes rassemblés mais aussi de part le lieu en lui même : une tour d’habitation vouée à la destruction. Nous savions que cela allait avoir un certain succès, mais ne nous...




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    • Livres 4.00/5
    Par mauriceandre, Aujourd'hui

    Kane, Intégrale 1 de Karl Edward Wagner

    On l’appelle Kane, aucun de ceux qui l’ont affronté en combat singulier n’est encore la pour s’en vanter, certains racontent qu’il est Immortel mais personne ne connait ses secrets.
    Il n’a ni Dieu ni Maître, seule sont ambition le mène mais c’est aussi un érudit qui cherche des artefacts aux pouvoirs immense pour conquérir le monde, aussi quand il s’empare de la Pierre de Sang croit-il avoir atteint son but.
    Mais qui de la Pierre ou du Guerrier mène la danse ?
    C’est en lisant le premier roman de cette intégrale que vous le saurez.
    Bon roman, avec un héros qui oscille entre le bien et le mal et fini par tombés du coté obscurs mais qui parviendra à s’en affranchir après de nombreuses aventures.
    Dans le deuxième roman il va s’associer avec un demi-dieu pour conquérir un empire mais leur but ultime ne sont pas les mêmes et c’est brisé et meurtris qu’il va se retrouver dans une autre dimension ou il devra essayer de survivre
    Je ne connaissais pas cet auteur et son œuvre et j’avoue que j’ai aimé certains passages et d’autre moins, son héros m’a tout de suite fait penser au héros de Robert E. Howard, Conan le Barbare, et c’est après que j’ai lu dans la préface qu’il revendiquait ces influences.
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    • Livres 0.00/5
    Par Sanguine, Aujourd'hui

    Oscar et la dame rose de Eric-Emmanuel Schmitt

    Je n'aime pas trop relire les livres dans lesquels j'ai déjà plongé mon nez. Pour plusieurs raisons : il existe tellement d'ouvrages que je n'ai pas encore lu ou bien même il faut que le récit me plaise vraiment beaucoup, beaucoup pour avoir envie de le lire une nouvelle fois. Il y a parfois des exceptions et c'est le cas pour ce livre d'Eric-Emmanuel Schmitt dont j'adore l'écriture (ce mec n'a rien d'écrit de mauvais je trouve).

    Oscar a dix ans et il vit à l'hôpital. Même si personne n'ose le lui dire, il sait qu'il va mourir. La dame rose, qui le visite et "qui croit au ciel", lui propose, pour qu'il se sente moins seul, d'écrire à Dieu.

    Ce court roman nous permet de découvrir le petit Oscar atteint d'un cancer, le lecteur sait que l'enfant est condamné. Ce dernier finit par l'apprendre après que ses amis aient aperçu la voiture de ses parents sur le parking de l'hôpital et qu'Oscar soit allé espionner à la porte du médecin. Oscar reçoit la visite de Mamie Rose, une vieille dame visiteuse d'hôpital.

    Comme Oscar sait que ses jours sont comptés, Mamie Rose lui propose d'écrire des lettres à Dieu directement, ainsi chaque jour sera l'équivalent de 10 années. Les lettres du jeune garçon sont plus touchantes les unes que les autres. C'est plutôt drôle à lire, ce sont les mots d'un garçon de 10 ans qui ne croit pas vraiment en Dieu.

    Je me souvenais parfaitement bien de la fin, difficile de l'oublier ceci dit. Mais les mots d'Eric-Emmanuel Schmitt ont encore une fois fait mouche et je me suis retrouvée en train de renifler et des larmes dans les yeux lorsque j'ai refermé mon bouquin. C'est une très belle histoire, courte certes, mais ces quelques lettres suffisent amplement pour toucher le lecteur au plus profond de son coeur. Comme on dit, c'est la qualité qui compte et non pas la quantité.

    Laissez vous embarquer et venez découvrir la belle histoire d'Oscar et de Mamie Rose l'ancienne catcheuse ...
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    • Livres 0.00/5
    Par LesLecturesdEole, Aujourd'hui

    Animale : La malédiction de Boucle d'Or de Victor Dixen

    Comme vous le savez peut-être, j'aime beaucoup les réécritures de contes, et Boucle d'Or n'étant pas un conte souvent repris, ce livre m'a énormément intéressé. L'idée de base de l'intrigue est très bonne et l'écriture de Victor Dixen est vraiment très agréable à lire, je n'ai pas vu passer la première moitié du livre. J'ai bien aimé l'évolution de Blonde et j'ai adoré Gabrielle de Brances. Quand Blonde lit le témoignage de sa mère, je crois que j'étais au moins aussi impliquée qu'elle, je ne pouvais pas refermer le livre. Le livre est divisé en 4 parties, les deux premières m'ont énormément plu, la troisième a été une rupture dans la narration et j'avais du mal à l'avancer, et la dernière a un peu remonté le niveau mais pas complètement. J'ai beaucoup aimé cette réécriture, elle était très intelligente, et la chronologie de faits que l'auteur donne à la fin montre les recherches qu'il a fait sur l'origine du conte, c'était très intéressant (à ne pas regarder avant d'avoir fini le livre car ça spoile un peu). Enfin, j'ai adoré la reprise du mythe du Berserk (que j'avais déjà rencontré dans Les Secrets de l'Immortel Nicolas Flamel de Michael Scott).

    J'ai cependant eu quelques petits points qui m'ont gêné dans ma lecture mais cela n'a commencé qu'à la moitié du livre. Déjà, à moins que j'ai mal lu, Gabrielle ne fait pas mention d'une quelconque relation physique avec Sven et je trouve ça bizarre qu'ensuite tous les personnages trouvent immédiatement les liens de parenté. Ensuite, la plupart des problèmes se trouvent dans la troisième partie : premièrement j'ai trouvé l'écriture beaucoup moins fluide dans la partie "journal" et de plus on a une ellipse temporelle qui semble importante mais sans l'être, on nous annonce un mariage qui se fait un peu vite compte tenu de ce qu'on sait des soeurs du couvent. On dirait que l'auteur s'est précipité d'unir Gaspard et Blonde pour passer plus vite à la suite de l'histoire et c'est dommage car sur le coup, ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. De plus, je n'ai pas trop apprécié le personnage de Gaspard, je le trouve beaucoup trop passif, il ne fait presque rien par lui-même, il faut toujours qu'il se fasse aider, et puis il est niais !

    Cependant, Animale reste une très bonne lecture, une réecriture très intelligente et plus sombre de Boucle d'Or et malgré quelques longueurs dans la troisième partie, j'ai adoré la plume de Victor Dixen.
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  • Par liberliger, Aujourd'hui

    Histoire de la guerre: Du néolithique à la guerre du Golfe de John Keegan

    Un héros de scène ne fait que simuler le goût du risque. Le héros de guerre, lui, est admiré par les deux sexes parce qu'il affronte des risques réels. Mais celui qui possède un véritable tempérament de soldat - et les sociologues se montrent totalement aveugles sur cet aspect - côtoiera le risque sans se soucier que els civils l'admirent ou non. C'est l'estime des autres soldats qui le satisfait. La plupart des soldats aiment à se retrouver en compagnie de leurs semblables avec lesquels ils partagent un certain mépris pour la vie facile, la satisfaction d'être libérés des petits soucis matériels dans la vie de camp et la marche en colonne. Ils ont en commun le goût de la rude vie des bivouacs, de la compétition dans l'endurance et l'espoir de trouver le repos du guerrier auprès des femmes qui les attendent.
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  • Par CCoco, Aujourd'hui

    Le Tatouage inachevé de Sia Figiel

    A l'école, on lui avait fait sentir qu'il y avait quelque chose de sinistre dans le fait de venir des îles. Il l'avait entendu tous les jours, de l'instant où il franchissait le portail de l'école au moment où la cloche sonnait la fin de cours. "Sale clandestin. Parasite des îles. Crétin tombé des îles. Crétin. Crétin. Crétin." Mais c'est à l'usine qu'on lui avait dit que venir des îles signifiait être inférieur. Moins qu'humain. Il le sentait tous les jours sans exception. Comme un noeud coulant passé autour de son cou. Il l'entendait dans la voix des contremaîtres. Dans la voix des patrons. Dans la voix de n'importe qui susceptible-de-lui-donner-des-ordres. Et c'était habituellement les Blancs au-dessus des Maoris au-dessus des émigrés venus des îles.
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  • Par Bruno_Cm, Aujourd'hui

    La volonté de puissance de Friedrich Nietzsche

    34

    L'amour durable est possible - même l'amour heureux - parce qu'on n'a jamais fini de posséder, de conquérir un être humain. Sans cesse se dévoilent de nouvelles profondeurs, des arrière-plans inexplorés de l'âme, et la convoitise infinie de l'amour s'étend à ces régions aussi. Mais l'amour cesse dès que nous sentons les limites d'un être. Le conflit entre la passion durable et la passion éphémère se produit quand l'un des deux croit posséder l'autre à fond, et que l'autre ne le croit pas encore ; alors le premier se détourne, se dérobe et par son éloignement même, excite l'autre à chercher des valeurs nouvelles ; ce qui n'empêche qu'il est bien souvent résolu à le tuer plutôt qu'à le laisser devenir la proie d'un tiers. - Par bonheur, les choses n'ont pas d'âme, sans quoi nous assisterions perpétuellement à ce conflit ; et la nature, si elle aimait réellement l'homme infini, l'aurait depuis longtemps dévoré, à force d'amour, à moins que ce ne fût pour ne pas le laisser en proie à un autre, à un Dieu, par exemple.
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