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    photo de Milena  Milena Busquets


    Blanca, l’héroïne de votre roman, vient tout juste de perdre sa mère. Au début de l’ouvrage, cette dernière est décrite par sa fille comme une personne amère et égoïste, mais son portrait s’adoucit à mesure que le récit avance. Pensez-vous que le deuil implique une phase de rejet du défunt ?


    Je ne crois pas du tout que la mère soit décrite comme une personne amère, comme quelqu’un de compliqué peut-être, comme quelqu’un qui soufre (on devient tous un peu méchants quand on souffre), mais pas amère. Et non, dans mon cas, il ni a pas eu « une phase de rejet ».


    Les femmes apparaissent comme les actrices principales de ce roman, notamment Blanca, sa mère et ses amies. Souhaitiez-vous faire passer un message particulier à ce sujet ?


    Non. Je crois que c’est un roman avec plein d’hommes, et que les hommes sont des personnages importants, à travers d’eux Blanca cherche à se sauver, à retourner à la vie.


    Le père de la narratrice n’est d’ailleurs que très peu évoqué dans l’ouvrage. Pensez-vous que les relations mères-filles soient les plus fortes et les plus compliquées ?


    Pas plus fortes, plus compliquées peut-être. J’ai choisi de parler de la relation mère-fille dans ce roman, peut-être dans le prochain je parlerais de la relation père-fille,...




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    • Livres 5.00/5
    Par marina53, Aujourd'hui

    Le Rapport de Brodeck de Manu Larcenet

    Une lune si blanche qu'elle semble se refléter sur les montagnes. Brodeck parcourt dans la nuit noire la distance qui le sépare de l'auberge. Venu chercher du beurre, c'est tout un troupeau d'hommes qui lui réserve un accueil glacial et le dévisage longuement. Seul l'Anderer, l'étranger, n'est pas là. Brodeck comprend aussitôt le sort que lui a réservé les hommes. L'un d'eux s'approche de lui et le somme de raconter l'histoire, d'en être le scribe. Lui dont le métier est de rapporter aux administrations de brèves notices sur l'état de la forêt et des rivières. Il n'a pas d'autre choix que d'accepter et innocenter par là-même les coupables et détourner la vérité. Bien sûr, il va l'écrire ce rapport que les autres attendent mais aussi une toute autre vérité qu'il gardera secrète...

    En adaptant l'oeuvre de Philippe Claudel, Manu Larcenet change de registre et étonne tout autant qu'il épate avec ce noir et blanc. Et l'on est conquis dès les premières pages muettes. Brodeck, encore traumatisé par la guerre, les camps et ses deux années de captivité, veut à tout prix faire éclater la vérité, quitte à se mettre à dos cette communauté isolée. Manu Larcenet nous offre un récit d'une grande noirceur, implacable et terriblement efficace. L'on sent cette tension malsaine qui s'infiltre au fil des pages. Avec ce dessin d'une rare puissance et d'une grande justesse, l'auteur rend parfaitement compte de cette ambiance hostile et menaçante. Il nous offre de superbes planches de montagne et de nature sauvage et croque superbement tous ces visages ridés, silencieux et marqués par de lourds secrets. Le noir et blanc d'une grande profondeur sert à merveille ce récit captivant.
    Magistral...

    Feuilletez Le rapport de Brodeck...
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    • Livres 0.00/5
    Par ForeverBouquinneuse, Aujourd'hui

    Quatre soeurs de Malika Ferdjoukh

    Une histoire superbe. J'ai adoré chacune des soeurs, mais pas seulement elles, tout les autres personnages sont attachants, je riais toute seule à "Branle-baaaaaaas" et aux petites piques lancées, surtout entre Hortense et Bettina. Je n'ai pas encore lu la partie de Geneviève mais je devrais bientôt y arriver. Je trouve Enid particulièrement adorable, avoir ses amis animaux et son ami Gulliver. Hortense à été clairement ma favorite, elle est comme moi, la même passion pour la lecture et l'écriture. Bettina, je la détestait au début mais ensuite, j'ai commencer à l'apprécier. Geneviève est superbe, j'ai toujours l'impression qu'elle est là pour soutenir Charlie quand elle en a besoin. J'ai aussi adoré le côté plus... Réaliste où on parle de problème d'argent ect... Les animaux me font tous rire, les deux chats, le rat, la chauve-souris et l'écureuil. Ce livre m'a vraiment beaucoup plu, j'ai beaucoup ri et on retrouve toujours l'une de nos qualités ou l'un de nos défaut dans chacune des soeurs.
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    • Livres 3.00/5
    Par PLUMAGILE, Aujourd'hui

    N'entre pas dans mon âme avec tes chaussures de Paola Pigani

    Paola Pigani a grandi en Charente où elle a rencontré une femme manouche qui a vécu dans le camp des Alliers. Cela lui a inspiré l'histoire de ce premier roman qu'elle a présenté à Niort l'hiver dernier, parce qu'elle était nominée pour le prix de la Voix des Lecteurs.

    La période historique et le thème m'intéressaient, la quatrième de couverture m'intéressait, MAIS, parce qu'il y a un mais, je n'adhère définitivement pas au style de l'auteur : c'est lent, avec des énumérations, souvent sur un rythme ternaire, et ça je ne supporte pas... ("la course, le rire, la faim se partagent leur ventre", "les adultes complotent, chuchotent, ont des regards qu'ils n'avaient pas avant", "pourquoi moins de cris, moins de chants, moins de pagaille"... et bien d'autres encore page 52). Je me suis un moment demandé si ça n'était pas pour faire une opposition rythmé entre avant : leur vie joyeuse de nomades, et l'instant décrit : leur vie dans le camp. Mais non, puisqu'on retrouve la même chose dans cette dernière. C'est dommage parce qu'il y a, par ailleurs, des images très poétiques ("secourus par les vents, ils volent d'une misère à la joie, d'une ivresse à l'effroi" "(le cheval) entre tout entier dans son coeur avec sa peau de bête, son souffle puissant, son odeur de terre" pages 54-55).

    Alors j'ai posé le livre et tenté d'y revenir plus tard, ce qui m'a permis d'aller au bout de ma lecture...

    Je vous laisse vous faire votre opinion !!

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  • Par Groucho, Aujourd'hui

    Férir ou périr de Jean d' Aillon

    - Mon homme d'armes est blessé, quel est le meilleur médecin de Rouen ? demanda-t-il au sergent de garde.
    - Maître Albéric, certainement. Mais je crois qu'il a quitté la ville. Son frère est aussi médecin, mais moins réputé.
    - Un autre garde intervint :
    - Si vous ne craignez pas la damnation pour avoir approché un juif, seigneur, il y a Joseph Abraham.
    - Un bon médecin ?
    - Le meilleur, dit-on ! grimaça le sergent, mais je préférerais mourir que d'être souillé par un infidèle.
    - Moi non, rétorqua Guilhem. De surcroît, les juifs ont le même dieu que nous. Où trouve-ton Joseph Abraham ?
    - Rue des Juifs, par là, après la cathédrale. Mais on vous renseignera facilement sur l'enclos des ces maudits enfants de Judas, répliqua le garde qui était intervenu, tandis que le sergent s'éloignait, marquant ouvertement son mépris envers ces gens qui considéraient les juifs presque comme des chrétiens.
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  • Par marina53, Aujourd'hui

    Le Rapport de Brodeck de Manu Larcenet

    On ne comprend jamais rien, ou si peu... Les hommes sont paresseux, ils veulent se remplir l'estomac, boire, s'agiter entre les cuisses des femmes, dormir... Ils font la guerre quand on le leur demande et meurent avec la certitude imbécile que quelque chose les attend... Mais ils ne veulent pas comprendre, ils préfèrent éviter les maux de tête.
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  • Par SMadJ, Aujourd'hui

    L'archange du chaos de Dominique Sylvain

    - Vous n'êtes pas naïf, patron. Combien d'affaires s'arrêtent avant leur résolution ? La raison d'Etat a toujours existé. Et la lucidité est un minimum vital.

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