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    photo de Frédéric  Frédéric Aribit

    Dans Trois langues dans ma bouche, le narrateur redécouvre, presque subitement, la langue de son enfance, c`est-à-dire le basque, une langue qu`il n`a jamais vraiment apprise. Comment expliquer cette redécouverte ? Que provoque-t-elle pour le narrateur ?

    C`est comme une mémoire enfouie qui revient à travers quelques mots en basque que le narrateur entend de la bouche de sa mère, à la manière d`une madeleine de Proust.


    Par accident, on retrouve parfois des pans entiers de mémoire qui surgissent, qui jaillissent à partir de quelques mots entendus au hasard d`une conversation. Les mots font rejaillir des souvenirs, et inversement les souvenirs font rejaillir toute une langue. Au départ ce sont quelques bribes seulement, quelques comptines d`enfance peut-être, et tout à coup c`est un rideau qui tombe et un théâtre de souvenirs qui s`ouvre derrière. Et il redécouvre alors une langue oubliée.

    La langue basque a d`ailleurs ceci de particulier que c`est une langue menacée qui aurait pu disparaître de la surface de la Terre. C`est la métaphore même de la langue de l`enfance, que nous avons tous sue puis parfois oubliée. C`est en cela qu`il ne s`agit pas d`une autobiographie : cela n`aurait pas eu de sens de raconter ma vie...



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Après leur première collaboration sur American Vampire Legacy, les deux plus grands talents actuels de l’industrie des comics, Scot...


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Dernières critiques RSS

    • Livres 5.00/5
    Par Kawane, Aujourd'hui

    Monsieur Monsieur et Mademoiselle Moiselle : Les chaussures neuves ; Les montres molles ; Bizarre... bizarre de Claude Ponti

    le monde de Ponti est EXTRA ORDINAIRE fourmillant de petits détails, qui distille une poésie et une empathie immédiate avec les personnages.

    • Livres 0.00/5
    Par fx131, Aujourd'hui

    Cosmos de Michel Onfray

    J'étais un grand admirateur d'Onfray , depuis des années , jusqu'à ce qu'il ne vire réac , grand ami de Finkielkraut...
    J'ai lu ce texte , cadeau d'une amie très chère ..
    Et j'en ai encore mal aux yeux ...
    Depuis quand les écologistes sont des réacs pathétiques , anti jeunes , confis dans une vision rance de la société ?
    Onfray s'est perdu et il à perdu définitivement un lecteur assidu .....
    A fuir absolument !
    0\5
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    • Livres 3.00/5
    Par SophieLesBasBleus, Aujourd'hui

    Ciels de Loire de Emmanuelle Guattari

    Avec "Ciels de Loire" Emmanuelle Guattari poursuit le récit de ses souvenirs d'enfance, initié avec son livre précédent : "La petite Borde". Récit est sans doute inapproprié en ce que le terme sous-entend de linéarité chronologique, car il s'agit plutôt ici de reminiscences contées en un apparent désordre. De très courts chapitres font la part belle à des évènements qui peuvent sembler anecdotiques mais qui revêtent les couleurs sépias d'un monde disparu : des liens familiaux qui se distendent, des lieux et des personnes proches qui se transforment, des sensations, des émotions... Tout un territoire intime se dévoile par fragments à travers une écriture qui rappelle parfois celle des haïkus. Chagrins, éclats de rire, mystères du monde des adultes, découvertes... jalonnent ce chemin parcouru à rebours du temps.
    Un livre qui m'a beaucoup touchée par la mélancolie pudique qu'il dégage au détour de certaines pages.
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Dernières citations RSS

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Ernest d'Hervilly. Les Baisers de Ernest d' Hervilly

    Puérilités


    Ô polkas ! — Je devins son esclave ordinaire
    Un soir de « sauterie ». « Amo, dis-je, ergo sum ! »
    Depuis lors, en l’honneur de cette pensionnaire,
    Tu fus fleuri de vers, Gradus-ad-Parnassum !

    Une étoile daignait sourire au ver de terre !...
    Deux nattes frétillaient, châtaines, sur son dos.
    Un bonbon, une fleur, donnés avec mystère,
    Étaient pour nos cœurs neufs les plus tendres cadeaux.

    Tandis qu’elle écorchait, avec foi, les sonates
    De quelque malheureux pianiste européen,
    Je baisais du regard ses lèvres incarnates ;

    Et, parfois me baissant, — bonheur élyséen !
    J’effleurais le ruban pommadé de ses nattes
    De ma bouche d’imberbe et maigre lycéen.
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  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Le Parti pris des choses, suivi de Proêmes, et précédé de Douze petits écrits de Francis Ponge

    Proêmes

    LA FORME DU MONDE


    Il faut d’abord que j’avoue une tentation absolument charmante, longue, caractéristique, irrésistible pour mon esprit.
    C’est de donner au monde, à l’ensemble des choses que je vois ou que je conçois pour la vue, non pas comme le font la plupart des philosophes et comme il est sans doute raisonnable, la forme d’une grande sphère, d’une grande perle, molle et nébuleuse, comme brumeuse, ou au contraire cristalline et limpide, dont comme l’a dit l’un d’eux le centre serait partout et la circonférence nulle part, ni non plus d’une « géométrie dans l’espace », d’un incommensurable damier, ou d’une ruche aux innombrables alvéoles tour à tour vivantes et habitées, ou mortes et désaffectées, comme certaines églises sont devenues des granges ou des remises, comme certaines coquilles autrefois attenues à un corps mouvant et volontaire de mollusque, flottent vidées par la mort, et n’hébergent plus que de l’eau et un peu de fin gravier jusqu’au moment où un bernard-l’hermite les choisira pour habitacle et s’y collera par la queue, ni même d’un immense corps de la même nature que le corps humain, ainsi qu’on pourrait encore l’imaginer en considérant dans les systèmes planétaires l’équivalent des systèmes moléculaires et en rapprochant le télescopique du microscopique….
    1928.

    p.115-116
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  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Le Chemin des bois, poëmes et poésies, par André Theuriet de André Theuriet

    Brunette


    Voici qu’avril est de retour,
    Mais le soleil n’est plus le même,
    Ni le printemps, depuis le jour
    Où j’ai perdu celle que j’aime.

    Je m’en suis allé par les bois.
    La forêt verte était si pleine,
    Si pleine des fleurs d’autrefois,
    Que j’ai senti grandir ma peine.

    J’ai dit aux beaux muguets tremblants :
    « N’avez-vous pas vu ma mignonne ? »
    J’ai dit aux ramiers roucoulants :
    « N’avez-vous rencontré personne ? »

    Mais les ramiers sont restés sourds,
    Et sourde aussi la fleur nouvelle,
    Et depuis je cherche toujours
    Le chemin qu’a pris l’infidèle.

    L’amour, l’amour qu’on aime tant,
    Est comme une montagne haute :
    On la monte tout en chantant,
    On pleure en descendant la côte.
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