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    photo de Jérôme  Jérôme Charyn

    Bronx amer se présente sous la forme de 13 courtes histoires. Cela fait plusieurs années que vous n`aviez pas écrit de nouvelles. Pourquoi avoir choisi ce genre littéraire pour parler du Bronx ?

    Marie-Pierre Bay, mon éditeur au Mercure de France, m`a demandé pourquoi je n`avais pas écrit de recueil d`histoires sur le Bronx. Cela m`a directement renvoyé à mon passé. L`art d`écrire des histoires fut difficile à apprendre -c`est un art de bijoutier et j`ai essayé de l`apprendre.
    Dans mon introduction, je raconte comment Robert Moses a ruiné le Bronx en faisant passer une autoroute en plein cœur du quartier. C`est ce qui m`a réellement inspiré dans l`écriture de ces histoires : treize aperçus d`un monde ruiné.


    Ces personnages qui peuplent les treize nouvelles de votre recueil, pourraient-ils vivre ailleurs que dans le Bronx ? Qu`est-ce qui les rattache à ce quartier ?

    Bon nombre d`entre eux ont essayé de fuir le plus loin possible du Bronx, mais ce quartier vit toujours en eux, telle une mélodie dans leur tête. Il faut voir le livre comme une sorte de chanson, avec différentes entrées.


    Une place importante est...




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    • Livres 5.00/5
    Par temps-de-livres, Aujourd'hui

    La Lune est blanche de Emmanuel Lepage

    Emmanuel Lepage et son frère François embarque pour une grande aventure. Raconter le quotidien de la base Dumont d’Urville, participer au ravitaillement de Concordia distant de 11.000 kilomètres, mais le continent Antarticque réserve bien des surprises…

    En 2011 sortait Voyage aux Iles de la Désolation. Emmanuel Lepage racontait son périple aux îles Kerguelen. Un magnifique ouvrage emprunt de poésie, de vulgarisation scientifique, qui permettait de voyager, mais aussi de faire connaissance avec les TAAF (Terres Australes et Antarctiques Françaises). La Lune est Blanche est la suite de cette aventure. Aventure. Selon le dictionnaire Larousse : "Entreprise comportant des difficultés, une grande part d’inconnu, parfois des aspects extraordinaires, à laquelle participent une ou plusieurs personnes". Cette définition résume tout à fait les 250 pages de ce livre. Malgré les technologies, malgré les connaissances des scientifiques du bord, chaque changement météo peut bouleverser toute la mission. Comme il est répété plusieurs fois : "Ah ! C’est l’Antarctique!". L’homme est soumis à la nature, il doit se soutenir avec ses semblables, malgré les problèmes quotidiens. Si le livre est avant tout une histoire humaine et fraternelle, un dépassement de soi, les auteurs vont plus loin dans la recherche. A travers plusieurs flash-back, ils racontent la chronologie de ce continent, encore inexploré. La découverte, les différents exploits et aussi la situation particulière de l’Antarctique sont décortiqués. Dès la première planche, la couleur saute aux yeux. Et ce n’est que l’entrée en matière de ce bijou. Côté dessin, Emmanuel Lepage déploie tout son art : Aquarelles, lavis, dans un graphisme qui se rapproche de la photographie. Certains planches nous laissent encore perplexes. Est-ce des photos ou du dessin ? Tout au long du livre, on pense à plusieurs auteurs contemporains : Pierre Joubert, René Follet et Guillaume Sorel. Côté photo, c’est le frère d’Emmanuel qui déclenche l’obturateur. Là aussi, c’est impressionnant. Les couleurs peuvent être ternes comme vives mais jamais on ne retrouvera deux clichés pareils. Pourtant, il n’y a rien d’exceptionnel… De l’eau, de la glace, des bateaux, mais François sait les mettre en valeur.

    Avant de conclure, deux anecdotes viennent à l’esprit. Certaines planches se rapprochent de l’oeuvre de Guillaume Sorel et ce dernier avait illustré l’Arctique dans l’album Souvenirs de films. D’autre part, La Lune est Blanche fait partie des livres de 2014. Ca fait dix ans que Futuropolis renaissait après un rachat Gallimard-Soleil. S’il y a eu du changement, peut-on réellement se plaindre de cette dizaine d’années passées en leur compagnie ? La réponse est dans votre bibliothèque.

    Véritable aventure humaine et dépassement de soi, La Lune est Blanche est autant l’oeuvre de deux frères que le reportage hallucinant au milieu des scientifiques. Pour apprécier ce livre, il suffit de l’ouvrir. Les barrières entre genres sont abaissées. Pour aller plus loin, François Lepage, outre une exposition au palais de la découverte, continue son projet de reportage photographique. Cette fois, il part vers le 5ème district des TAAF : les îles Eparses.
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    • Livres 4.00/5
    Par Niki, Aujourd'hui

    La nuit de Lisbonne de Erich Maria Remarque

    Avec Erich Maria Remarque, le lecteur n'est jamais déçu ! Ce livre ne fait pas exception à la règle : un témoignage émouvant et très intéressant sur les épreuves qu'ont dû traverser les Allemands anti-fascistes, en Allemagne, mais aussi dans tous les autres pays d'Europe où ils ont essayé de se réfugier après l'arrivée de Hitler au pouvoir. Par l'intermédiaire de la femme du témoin, restée en Allemagne alors que son mari s'enfuyait à l'étranger, on comprend aussi un peu mieux ce qu'une dictature fasciste signifie au quotidien, pour les gens qui "ne font pas de politique", mais doivent faire allégeance au régime en permanence. Et enfin, cerise sur le gâteau, Remarque nous offre une description toute en finesse d'une histoire d'amour forte et en même temps "abîmée par la vie"...
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    • Livres 3.00/5
    Par Corboland78, Aujourd'hui

    L'Écrivain National de Serge Joncour

    Serge Joncour, écrivain français né en 1961, pratique différents métiers avant de se lancer dans l'écriture (publicité, maître nageur). Il publie son premier roman, Vu, en 1998. Il est aussi, avec d'autres artistes et écrivains, l’un des protagonistes de l'émission de radio Des Papous dans la tête sur France Culture. Auteur d’une dizaine de romans dont certains ont été adaptés au cinéma, L’Ecrivain national est son dernier paru il y a quelques semaines.
    Un écrivain est convié à résider pendant quelques semaines dans une petite ville du Morvan. Il devra y animer des ateliers d’écriture, participer à des réunions de présentation de ses livres devant des lecteurs et assister à des raouts organisés par la mairie. A peine arrivé, l’écrivain lit dans le journal qu’un vieux retraité, Commodore, a disparu. La rumeur le dit secrètement riche et un couple de marginaux d’origine étrangère, Dora et Aurélik, est soupçonné de l’éventuel crime. Troublé par la photo de Dora, l’écrivain va tenter d’en savoir plus.
    « L’Ecrivain national », terme dont l’affuble le maire du village dans un discours de bienvenue, ne prénomme Serge et il a écrit un roman qui s’appelle Vu, autant dire qu’il s’agit de Serge Joncour lui-même, pris comme héros de son propre roman. Le bouquin avance sur deux fronts, l’intrigue vaguement policière ou du moins mystérieuse liée à la disparition d’un vieil homme à la vie étrange, une guerre d’Indochine, une épouse asiatique repartie dans son pays du jour au lendemain et les à-côtés de la vie des écrivains comme ces invitations dans de petites villes de province, les discussions avec leurs lecteurs dans les librairies, les séances de dédicaces etc.
    C’est ce second point qui m’a décidé à me plonger dans cet ouvrage car il est toujours intéressant d’aller faire un tour dans les cuisines pour voir comment sont confectionnés les plats. Sans révélations fracassantes, on devine que ces escapades sont un mélange de joies et de corvées pour les écrivains. Plaisir de pouvoir mettre des visages sur leurs lecteurs, expériences et rencontres sources d’enrichissement voire d’inspiration pour d’autres livres – amusante mise en abyme quand l’Ecrivain national jure à un interlocuteur ne pas vouloir utiliser le fait divers de la disparition de Commodore comme sujet de roman, alors que c’est exactement ce que fait Serge Joncour dans le sien ! Mais ce sont aussi les corvées de réceptions en mairies ou bibliothèques avec champagne et jus d’orange devant des publics plus attirés par le buffet que par la « vedette ». Serge Joncour en profite pour placer quelques vérités sur son métier, « tout destin est exceptionnel, mais une vie ne suffit pas à faire un livre, un livre c’est bien plus que ça, et bien moins tout en même temps », à moins qu’il ne s’interroge « au départ qu’est-ce qui donne l’envie d’écrire un roman, concrètement ça part de quoi ? » Bien entendu j’aurais voulu que cet angle soit encore plus développé qu’il ne l’est ici…
    Quant à l’intrigue, elle apporte une petite dose de mystère bienvenu et permet à l’auteur de dresser un portrait (convenu) des villes de province, où l’on tait ce que l’on sait surtout vis-à-vis des gendarmes, où chacun cache ses petites turpitudes, où les élus locaux jouent leurs cartes dans l’ombre, où l’étranger est toujours vu d’un œil méfiant etc. Où est passé Commodore, que magouillent Dora et Aurélik dans leur baraque au fond des bois et qui sont ces visiteurs venus de pays de l’Est qui passent souvent les voir ? Et ce projet d’usine à bois combattu par les écologistes, quelle est sa place dans tout cela. L’Ecrivain national, subjugué par Dora « cette brune souveraine », va se jeter corps et âme dans l’élucidation de l’intrigue.
    Un roman épatant qui tire sa force de l’écriture de son auteur, limpide, très simple, jamais de mots rares ou de tournures de phrases intimidantes. Ce qui ne veut pas dire que ce ne soit pas travaillé, l’apparente facilité cachant souvent au contraire, un gros travail d’écriture. Ca se lit très vite, le rythme est enlevé, soutenu par un humour sous-jacent ou une certaine dérision.

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  • Par Jumax, Aujourd'hui

    Fils des brumes, Tome 1 : L'empire ultime de Brandon Sanderson

    La dernière fois que j'ai goûté à la nourriture des lords, j'ai eu des maux de ventres pendant trois jours. Les nouveaux mets sont comme les idées nouvelles, jeune homme : plus on vieillit, moins ils sont digestes.

  • Par Corboland78, Aujourd'hui

    L'Écrivain National de Serge Joncour

    Qui n’a pas quelque chose à cacher à son voisin, en particulier ceux-là. Dans les deux cas il s’agissait de marginaux, d’êtres limites, pas conventionnels, dans la bâtisse principale il y avait un solitaire au passé tumultueux, et juste en-dessous, près de la rivière, un couple aux revenus douteux qui drainait toute une communauté à géométrie variable. De l’un je retenais qu’il avait un passé enfoui et de l’argent caché, un semblant de famille reparti en Asie, des deux autres je savais qu’ils étaient venus d’ailleurs sous prétexte de réinventer leur vie, de faire un jour du théâtre ou des légumes bio, profitant peut-être de cet isolement pour se livrer à des activités douteuses.
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  • Par Thyuig, Aujourd'hui

    Un monde de voleurs de James Carlos Blake

    "On vit dans un monde voleurs, avait-il déclaré en souriant de toutes ses dents. On n'est jamais trop prudent."

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