> voir tous les lecteurs

Lecteurs les plus actifs cette semaine


> tous les quiz littéraires Quiz littéraires à l'affiche


> voir toutes les vidéos / RSS

Dernières vidéos

  • Kazuo Ishiguro
    Kazuo Ishiguro
    Kazuo Ishiguro, entretien avec Florent Georgesco .Kazuo Ishiguro est né au Japon en 1954. Il suit..
  • Karim Miské
    Karim Miské
    Karim Miské - N'appartenir .Karim Miské vous présente son ouvrage "N'appartenir" aux éditions..
  • Jean-Didier Vincent
    Jean-Didier Vincent
    Jean-Didier Vincent - Biologie du couple .Jean-Didier Vincent vous présente son ouvrage "Biologie..

Les écrivains et Twitter
Découvrez notre dossier sur Jean Teulé
Gagnez la Babelio Box de l'été

> tous les entretiensEntretien avec…

    photo de Milena  Milena Busquets


    Blanca, l’héroïne de votre roman, vient tout juste de perdre sa mère. Au début de l’ouvrage, cette dernière est décrite par sa fille comme une personne amère et égoïste, mais son portrait s’adoucit à mesure que le récit avance. Pensez-vous que le deuil implique une phase de rejet du défunt ?


    Je ne crois pas du tout que la mère soit décrite comme une personne amère, comme quelqu’un de compliqué peut-être, comme quelqu’un qui soufre (on devient tous un peu méchants quand on souffre), mais pas amère. Et non, dans mon cas, il ni a pas eu « une phase de rejet ».


    Les femmes apparaissent comme les actrices principales de ce roman, notamment Blanca, sa mère et ses amies. Souhaitiez-vous faire passer un message particulier à ce sujet ?


    Non. Je crois que c’est un roman avec plein d’hommes, et que les hommes sont des personnages importants, à travers d’eux Blanca cherche à se sauver, à retourner à la vie.


    Le père de la narratrice n’est d’ailleurs que très peu évoqué dans l’ouvrage. Pensez-vous que les relations mères-filles soient les plus fortes et les plus compliquées ?


    Pas plus fortes, plus compliquées peut-être. J’ai choisi de parler de la relation mère-fille dans ce roman, peut-être dans le prochain je parlerais de la relation père-fille,...




> voir plus Bandes dessinées les plus populaires de la semaine



Dans le premier tome (1978-1984) le petit Riad était balloté entre la Libye, la Bretagne et la Syrie. Dans ce se...


Suivez le quotidien d’un manoir perdu dans la campagne Londonienne, dont le propriétaire est un jeune garçon de 12 an...


Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaite*. Vous y découvrirez no...


Deux auteurs de bande dessinée peuvent-ils survivre dans la jungle ? Partis quelques jours en pleine forêt guyanaise avec deu...

> voir plus Listes de livres


Dernières critiques RSS

    • Livres 0.00/5
    Par gwenleen, Aujourd'hui

    La liste de nos interdits de Koethi Zan

    Encore un billet où je vais me faire un tas d'amis ... tout un tas ;)

    "La liste de nos interdits", le thriller dont tout le monde parle, la sortie événement de chez Fleuve, ou plutôt ... la réédition événement ? Et oui ... Avant de s'appeler ainsi, le bouquin (exclusivité France Loisir en son temps), se nommait "Au bout de la peur" .
    Bon ça mis à part, j'avais très très très envie de le lire et me suis laissée avoir au craquage (pfff mais pourquoi ? ).

    Je dois tout d'abord dire que le sentiment de malaise était bien présent dès le début de ma lecture et m' a prise au déoourvu. Pour la qualité du roman ? Neni ... Mais bien pour le triste rappel d'un fait divers (enfin fait divers ... un drame oui) ayant secoué mon petit pays il y a 20 ans (des jeunes filles enfermées et torturées dans une cave ...). Passons au-dessus de celà, car de toute façon, certains lecteurs n'étaient même pas nés à l'époque alors ....

    Alors une bonne première partie, je dirais même deux bons premiers tiers menés tambours battants par une plume aussi efficace qu'addictive. Vraiment, malgré le malaise et les frissons dans le dos, on se laisse prendre et on tourne les pages (sans doute aussi que la pudeur et la retenue quant à ce qu'il se passe "en captivité" aide à ne pas lâcher ... plus de détails et je fuyais). Et puis ? Et puis comme une recette de cuisine qu'on rechigne à suivre, au début ça marche et puis à vouloir expédier le plat trop vite ça foire. Oui ça foire! Un premier pseudo dénouement au terme d'une scène d'angoisse qui fait pousser un énorme "mais pourquoi ??" et otant toute crédibilité (du moins encore un peu plus) à certains personnages. Dix lignes et ce à quoi vous vous étiez accroché s'effondre vous faisant prendre conscience au passage que finalement c'était pas si bien que ça. Et ça s'arrête après ce dénouement ? Nannnnn (ou ce serait trop simple ...) vient alors la suite de l'intrigue sur le thème du "et si machin n'était pas celui qu'on croit", traité emballé pesé en boh une soixantaine de page? Tel un plat surgelé on l'imagine succulent en photo et le splotch déposé dans votre assiette vous coupe l'appétit ...

    Alors oui ça aurait pu, oui les deux premiers tiers si on ne cogite pas trop sont bons (d'ailleurs c'était pile poil en cette fin d'année), mais après ... mais après le constat est simple: faire un bon thriller de la première lettre au point final, c'est pas facile (contenter lecteur difficile cet art tout aussi difficile).

    Je l'ai lu c'était sympa mais également décevant mais c'est fait alors: au suivant !
    > lire la suite

    • Livres 2.00/5
    Par bunnyem, Aujourd'hui

    Obsession de Jennifer L. Armentrout

    Ayant adoré au plus haut point le premier tome de Lux et n'en pouvant plus d'attendre la sortie prochaine du tome 2 en France, c'est sans réfléchir que je me suis jetée sur Obsession, premier roman d'une série spin-off de la saga principale. Le bilan ? Une lecture très mitigée.

    Tout d'abord, je déconseille vivement de lire ce roman sans avoir lu au préalable au minimum le tome 1 de la série Lux. Ce serait je pense dommage de plonger dans ce spin-off sans avoir découvert l'univers mis en place par Jennifer L. Armentrout dans sa saga principale.

    Nous suivons l'histoire de Séréna, une jeune femme de 23 ans qui vient d'assister au meurtre aussi surprenant que traumatisant de sa meilleure amie, Mel. Cette dernière avait eu la malchance d'être au mauvais endroit, au mauvais moment et on l'a tout simplement faite taire... Mais voilà, Mel venait de tout raconter à sa meilleure amie avant de se faire sauvagement assassiner, la mettant ainsi elle aussi en danger. On envoie alors Hunter, un agent très spécial, pour assurer la protection de Séréna.

    Sur fond de complot, l'intrigue avait tout pour être des plus palpitantes. A la lecture des trois premiers chapitres, on pouvait vraiment sentir le potentiel d'une enquête à hauts risques et d'un gouvernement qui a bien des choses à cacher, un savant mélange de X-Files et d'un bon film policier à suspense. Mais voilà, apparemment, l'auteure avait reçu la requête de ses fans d'écrire un livre se déroulant dans l'univers de Lux, mais cette fois pour les adultes. Et bien plutôt que de proposer une enquête pleine de suspense, elle nous livre ici un roman New Adult des plus conventionnels et ennuyeux...

    C'est ainsi que pendant plus de la moitié du roman, on n'avance absolument pas dans l'histoire et on se contente de lire des scènes chaudes entre Séréna et Hunter... On se serait cru dans un mauvais film amateur tant tout ça sonnait creux, était mal joué, vulgaire et, contrairement au New Adult en général, n'émoustille pas une seule seconde (du moins pour ma part). En plus de ça, le tout est bourré de clichés - l'héroïne est belle mais elle ne le sait pas, le bad boy n'est pas vraiment méchant - et je voudrais insister sur le côté vulgaire qui est mis en avant qui m'a surpris au début puis profondément agacé par la suite, si bien que je passais mon temps à lever les yeux au ciel.

    J'étais, pour être franche, sur le point d'abandonner cette lecture dans le néant quand, ENFIN, à 60% du roman, l'auteure semble enfin se rappeler qu'elle a mis en place une intrigue intéressante et qu'elle pourrait la faire avancer ! Je dois dire que j'ai vraiment dévoré le dernier quart du livre et j'ai enfin retrouvé le style, le rythme et l'efficacité de la plume de Jennifer que j'avais tant aimé dans Lux. Dommage que cela arrive si tard... Car s'il se passait donc enfin quelque chose, l'histoire en elle-même est d'un classique assez aberrant. Là encore, l'auteure ne fait que tourner autour de ses deux personnages principaux - qui ne m'ont touché à aucun moment, pas même Hunter - et ne fait que survoler son intrigue, comme si elle voulait s'en débarrasser...

    En résumé, si comme moi vous avez aimé l'univers de Lux, je ne peux que vous déconseiller ce livre. L'auteure m'a énormément déçue. C'est comme si elle avait voulu écrire un New Adult mais qu'elle n'avait pas eu envie de se casser la tête à créer un univers et avait donc utilisé à la va-vite celui de sa série emblématique. Je vous dirais donc de passer votre chemin et de vous réserver pour la sortie imminente du tome 2 de Lux qui, je l'espère, me fera oublier cette "histoire"...
    > lire la suite

    • Livres 4.00/5
    Par BiankaM, Aujourd'hui

    La Fille du train de Paula Hawkins

    Nous avons tous un côté voyeur. L'intrigue de ce roman est bien ficellée. Les personnages sont crédibles. On y passe un bon moment. Bonne lecture d'été.

Dernières citations RSS

  • Par Siabelle, Aujourd'hui

    Le Feu de Dieu de Pierre Bordage

    L'étape deux de la procédure consistait à établir l'inventaire exact des ressources, de les diviser par le nombre de personnes présentes dans le Feu de Dieu, de prévoir ainsi la consommation de chacun pour une durée de sept années. Franx avait calculé que les nuages de particules mettaient entre cinq et dix ans pour se disperser. Sept étaient donc l'estimation moyenne. Elle le soupçonnait d'avoir choisi ce chiffre parce qu,il lui vouait un culte irrationnel -
    sept jours de la semaine, sept ordres angéliques,
    sept couleurs de l'arc-en-ciel, sept rishis védiques, sept chakras,
    sept branches du chandelier et de l'arbre sacré des chamanes,
    sept têtes de la bête de l'Apocalypse, sept versets de la Fatiha, sept nains,
    sept péchés capitaux....
    > lire la suite

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Oeuvres de Théodore de Banville. Les Exilés. Les Princesses de BANVILLE

    LA SOURCE


    À Ingres

    Jeune, oh ! si jeune avec sa blancheur enfantine,
    Debout contre le roc, la Naïade argentine
    Rit. Elle est nue. Encore au bleu matin des jours,
    La céleste ignorance éclaire les contours
    De son corps où circule un sang fait d'ambroisie.
    Svelte et suave, tel près d'un fleuve d'Asie
    Naît un lys ; le désert voit tout ce corps lacté,
    Sans tache et déjà fier de sa virginité,
    Car sur le sein de neige à peine éclos se pose
    Le reflet indécis de l'églantine rose.
    Ô corps de vierge enfant ! temple idéal, dont rien
    Ne trouble en ses accords le rhythme aérien !
    L'atmosphère s'éclaire autour du jeune torse
    De la Naïade, et, comme un Dieu sous une écorce,
    Tandis que sa poitrine et son ventre poli
    Reflètent un rayon par la vie embelli,
    Une âme se trahit sous cette chair divine.
    La prunelle, où l'abîme étoilé se devine,
    Prend des lueurs de ciel et de myosotis ;
    Ses cheveux vaporeux que baisera Thétis
    Étonnent le zéphyr ailé par leur finesse ;
    Elle est rêve, candeur, innocence, jeunesse ;
    Sa bouche, fleur encor, laisse voir en s'ouvrant
    Des perles ; son oreille a l'éclat transparent
    Et les tendres couleurs des coquilles marines,
    Et la lumière teint de rose ses narines.
    La nature s'éprend de ce matin vermeil
    De la vie, aux clartés d'aurore. Le soleil
    Du printemps, qui de loin dans sa grotte l'admire,
    Met un éclair de nacre en son vague sourire….

    p.104-105
    > lire la suite

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    L'Heure présente/La Longue Chaîne de l'ancre/Le Digamma de Yves Bonnefoy

    LE PEINTRE DONT LE NOM
    EST LA NEIGE
    III


    Et à des moments je ne vois plus rien que ma chaussure
    qui troue la blancheur crissante. Le bleu vif des lacets,
    l’ocre de la toile, d'un grain serré, les marques brunes
    qu’y laisse la neige qui s’en détache dès que mon pas
    s’en dégage pour me porter en avant, dans des remous
    de lumière.

    Le peintre qui se nomme la neige a bien travaillé, ce
    matin encore. Il a rajeuni le dessin des branches, le ciel
    est un enfant qui court en riant vers moi, je resserre
    autour de son cou la grosse écharpe de laine.

    p.83
    > lire la suite

> voir toutes les etiquettes

Etiquettes les plus populaires

aventure   littérature   récits   roman   fantasy   science-fiction   anticipation   dystopie   fantastique   roman historique   historique   manga   essai   bande dessinée   théâtre   nouvelles   poésie   classique   biographie   autobiographie   jeunesse   littérature jeunesse   roman d'amour   témoignage   histoire   thriller   suspense   romans policiers et polars   contes   société   art   enfance   magie   adolescence   enfants   drame   amitié   mort   femmes   maladie   deuil   enquêtes   humour   religion   musique   horreur   politique   psychologie   peinture   amour   romance   guerre   seconde guerre mondiale   première guerre mondiale   voyages   science   mythologie   famille   vampires   philosophie   meurtre   états-unis   littérature française   littérature américaine   Paris (France)   littérature anglaise   chine   afrique   japon   littérature japonaise   littérature italienne   littérature allemande   moyen-âge   19ème siècle  

> voir plus Les médias parlent de Babelio