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    photo de Astrid  Astrid Manfredi


    Votre roman se déroule dans un cadre très sombre, celui d’une banlieue sauvage et désespérée. Quelle expérience avez-vous de la banlieue ? Sur quoi vous êtes-vous appuyée pour donner vie à ce décor ?


    En premier lieu, je suis animée par une insatiable curiosité pour les êtres humains, sans discrimination et quels que soient leurs horizons. Par ailleurs, j’ai eu l’occasion, dans ma jeunesse notamment, de fréquenter divers milieux, dont celui de la banlieue. La cocotte-minute frémissait déjà et on sentait que le vent allait tourner. Un vent aussi rouge qu’impitoyable, issu d’un fort sentiment d’abandon et de rejet. C’est quelque chose qui m’a beaucoup marquée. Après, c’est une histoire de littérature et de liberté, celle du romancier, qui par le travail de l’écriture peut s’approprier n’importe quel milieu s’il sait l’écouter et l’observer un peu.



    Vos personnages sont brisés et semblent enfermés dans un quotidien auquel ils ne voient pas d’issue possible. C’est le manque d’espoir qui précipite la chute ?


    Oui. Pour eux, l’espoir c’est vouloir. Vouloir quelque chose puisque l’avenir n’est pas un mot qui fait partie de leur vocabulaire. La petite barbare et sa bande de jeunes animaux féroces ne veulent rien d’autre qu’accumuler des biens, ces biens vides et rutilants qu’exposent les vitrines des magasins. Ils...




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    • Livres 0.00/5
    Par belette2911, Aujourd'hui

    Contrée indienne de Dorothy Marie Johnson

    Puisque j’étais dans l’Ouest Américain, autant y rester et faire un petit voyage dans le temps vers les années 1860, celles où les indiens avaient encore quelques territoires, quand le Visage-Pâle n’avait pas encore conquis tout l’Ouest.

    Ces petites nouvelles m’ont toutes enchantés et mon seul regret sera qu’elles n’aient pas été plus longues car en peu de pages, je m’attachais aux personnages, à leur récit.

    De plus, ces récits font la part belle aux Indiens et j’ai aimé me plonger dans leur vie, leur culture, avant d’en être brutalement arrachée au mot "fin".

    Les pages défilent toutes seules, on tremble, on serre les dents, les fesses, on a peur, on sue, on espère, on soupire de soulagement ou on se crispe quand une balle fauche un personnage.

    Pas de chichis dans l’écriture, elle est simple mais belle comme une selle western, piquante comme la poudre à canon, âpre et dure comme la vie dans l’Ouest, sèche comme ta gorge après une traversée du désert sans eau (ou sans bière).

    Lorsque tu arrives à la dernière page, tu te surprends à secouer le roman, comme tu le ferais avec une gourde, dans le but de récupérer la dernière goutte, celle qui n’est pas pour le slip.

    Ma préférée ? Impossible à dire tant à chaque fois je m’émerveillais d’une nouvelle avant de recommencer à la suivante.

    Des nouvelles d’une vingtaine de pages, exemptes de gras, elles aussi, l’auteure arrivant à dire tout ce qu’elle a à dire en si peu de page. Exercice périlleux que celui de la nouvelle, mais ici, c’est fait avec brio (avec qui ?).

    Bon sang, moi qui voulait le grand air, j’ai été servie, moi qui voulait du calme, j’ai eu mon lot de bousculades, de cris, d’attaques, de larmiches et je pense que là, pour me reposer, je vais tâcher de trouver "Pingui chez les cow-boy".
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    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, Aujourd'hui

    L'homme des vallées perdues de Jack Schaeffer

    ♫ I’m a poor lonesome cow-boy ♪ I’m a long long way from home ♫ pourrait être le générique de début de ce roman car nous avons un cavalier solitaire, loin de chez lui (en a-t-il un, déjà, de chez lui ??) qui arrive dans une vallée un peu paumée, sorte de trou du cul du Wyoming et qui, se posant pour un temps, va se lier d’amitié avec une famille…

    Oui, ça pourrait presque commencer comme une aventure de Lucky Luke… Pour peu, on se serait cru dans "Des barbelés sur la prairie" tant les tensions sont assez exacerbées entre les fermiers qui élèvent leur bétail derrière des clôture et l’éleveur du coin qui ne jure que par les grands troupeaux paissant dans l’immensité de la plaine. Mheu.

    La comparaison avec la bédé s’arrêtera là. Les barbelés sont déjà sur la prairie et les grands éleveurs de troupeau ont déjà perdu de leur aura, de leur puissance car il est plus facile d’engraisser des bêtes dans un enclos que circulant librement.

    Shane est son nom et nous ne saurons que peu de choses sur ce cavalier étrange, cet homme aux yeux froids, mince, sec, souple, cet homme avare de paroles, cet homme qui cache un révolver dans une couverture, cet homme qui arriva un jour dans le petit ranch des Starett, ce cavalier solitaire qui va, le temps d’un roman, se transformer en fermier.

    Le récit nous est raconté aux travers les yeux du petit Bob, le gamin de Joe et Marian Starett, 8 ans, et son innocence donne de la fraicheur à ce récit parce que notre petit homme ne comprend pas tout et c’est à nous, lecteurs, de faire les déductions qui s’imposent sur ce mystérieux Shane.

    Il est travailleur et entre lui et le père de Bob, un profond respect est né, ils se comprennent sans parler et on sent que Shane, bien que seul, a le sens aigu de la famille.

    Ce que Shane doit expier, nous devrons le deviner. Nous voici face à un homme qui pourrait laisser parler sa violence mais il la refoule, laissant plutôt les insultes glisser sur lui comme l’eau sur les plumes d’un canard.

    Les insultes ?? Ben oui, il y a le gros éleveur qui voudrait devenir plus gros et virer les fermiers de leur terre. Fletcher… la salaud de service dont j’aurais aimé en savoir plus sur lui mais vu que tout est raconté par Bob, nous pourrons juste renifler une fragrance connue, celle d’une sorte de Joffrey Barathéon-Lannister, mais avec une paire de couilles, lui.

    Le récit est épure de toutes fioritures, tel un beau morceau de viande premier choix sans la moindre once de graisse, mais le récit te touchera mieux qu’une balle tirée en plein cœur.

    Le fait de voir le destin de Shane au travers des yeux d’un enfant renforce le récit et le rend plus doux, la violence étant larvée, cachée, même si elle suintera des pages à un moment où à un autre.

    C’est le récit d’un homme qui lutte contre sa violence intérieure, un homme qui voulait être tranquille, travailler, manger à sa faim et passer du temps paisible au sein d’une famille. Un homme que l’on aimerait pas avoir comme ennemi, un homme dangereux, mais auquel on peut faire confiance.

    Quand les colts seront remisés dans leur ceinture, la larmiche montera insidieusement dans vos yeux parce que des récits aussi court et aussi fort, ça ne court pas les rues ! De plus, la fin étant ouverte, vous pouvez l’écrire vous même, dans votre tête…

    L’Ouest Américain, ça t’emporte dans des voyages inattendus et ça te rend triste lorsque le mot "The End" apparaît.
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    • Livres 5.00/5
    Par Moulinaie, Aujourd'hui

    Je suis Pilgrim de Terry Hayes

    Un livre-monde brûlant. L'auteur nous plonge dans une actualité-fiction remarquable d'intelligence, tellement humaine qu'on la croit possible.
    On entrevoit alors la mécanique des enjeux internationaux et la force d'un individu, seul, qui peut plonger dans la panique le plus puissant état de la planète.
    Malgré son étiquette de "fiction", ce livre nous donne une autre lecture du flot d'informations qu'on reçoit quotidiennement : une vue plus globale et plus inquiétante.
    Quelle est la conséquence sur le long terme de chaque coup porté en ce monde? Chaque homme qui meurt blesse durablement son entourage, un engrenage sans fin?

    Merci à Comtesse pour le partage de cette lecture!
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  • Par Marti94, Aujourd'hui

    Bérénice de Edgar Allan Poe

    Dans le nombre infini des objets du monde extérieur, je n’avais de pensées que pour les dents. J’éprouvais à leur endroit un désir frénétique. Tous les autres sujets, tous les intérêts divers furent absorbés dans cette unique contemplation. Elles – elles seules, – étaient présentes à l’œil de mon esprit, et leur individualité exclusive devint l’essence de ma vie intellectuelle.
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  • Par Marti94, Aujourd'hui

    Bérénice de Edgar Allan Poe

    Dans l’étrange anomalie de mon existence, les sentiments ne me sont jamais venus du cœur, et mes passions sont toujours venues de l’esprit.

  • Par Marti94, Aujourd'hui

    Bérénice de Edgar Allan Poe

    En un mot, la faculté de l’esprit plus particulièrement excitée en moi était, comme je l’ai dit, la faculté de l’attention, tandis que, chez le rêveur ordinaire, c’est celle de la méditation.

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