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Retour en enfance avec les romans de Meg Cabot

05 décembre 2016

Compte rendu

Devenir une princesse, voilà un rêve sans doute répandu chez les petites filles. C’est ce qui arrive à Mia, une héroïne de Meg Cabot, dont les aventures viennent d’être rééditées, alors que paraît Le carnet d’Allie, tome 7. Adapté en film par les studios Disney en 2001, le Journal de Mia a bercé l’adolescence de beaucoup de lecteurs, venus en nombre mardi dernier pour rencontrer l’auteur.

Participez au défi d'écriture de décembre

05 décembre 2016

Défi d'écriture

En attendant les vacances de Noël, on vous propose non pas un calendrier mais un défi d'écriture. Le thème de ce mois-ci est : "Votre plus beau Noël".

Le Salon du livre et de la presse jeunesse comme si vous y étiez

28 novembre 2016

Information

Du 30 novembre au 5 décembre, nous vous donnons rendez-vous à Montreuil pour une nouvelle édition du Salon du livre et de la presse jeunesse. Avec plus de 700 rencontres programmées, on vous aide à faire le choix.

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Lisez avec nous la Ferme des animaux

01 décembre 2016

Club de lecture

Ce mois-ci, vous avez choisi de lire tous ensemble l'incontournable Ferme des animaux de George Orwell, qui raconte la révolte des animaux d'une ferme anglaise, menée d'une poigne de fer par les cochons. RDV sur le forum pour prendre part au club de lecture !

N'oubliez pas la date du 7 décembre

29 novembre 2016

Masse Critique

Masse Critique revient pour une dernière opération avant les fêtes. Rendez-vous mercredi 7 décembre à 7h pour Masse Critique bande dessinée et manga.

Interviewez François Busnel de La Grande Librairie

28 novembre 2016

Communauté

Vous êtes fan de La Grande Librairie ? Babelio et La Grande Librairie vous proposent d’interviewer François Busnel ! Plutôt discret, le journaliste littéraire préfère de loin poser les questions plutôt que d’y répondre… Mais pour une fois, il a accepté d’inverser les rôles et c’est vous qui allez l’interviewer.

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La princesse noire
02 décembre 2016
La princesse noire de Serge Brussolo
  • 4/ 5
Un thriller à l'ambiance surnaturelle, au temps des Vikings, quand le christianisme commençait à détrôner la mythologie nordique et ses légendes orageuses... sauf dans les coins reculés comme cette petite île perdue dans les brouillards où est amené Inga...

Cette jeune esclave chrétienne, fille d'un Viking encore fortement empreint de la culture scandinave polythéiste, est achetée par une mystérieuse châtelaine qui a enfermé dans son château délabré des enfants "exposés"... garçons et filles infirmes et aveugles dont Inga va devoir se charger.
Or, les rumeurs qui se murmurent, d'étranges bruits nocturnes et les grandes ombres émergeant de la brume créent une atmosphère pesante de crainte et d'angoisse.
Entre superstitions, non-dits, mensonges, sordides et rosseries, Inga va démêler le vrai du faux...

Mais auparavant, Brussolo nous a conduit sur de multiples fausses pistes, brouillant l'histoire comme les personnages qui ont tous (à part Inga) quelque chose à cacher et qui avaient tous, par le passé, de bonnes raisons de se comporter comme ils l'ont fait.
Ce n'est peut-être pas le meilleur livre de l'auteur et la personne d'Inga, comptant un peu trop sur sa bonne étoile, n'est pas toujours crédible (trop mature et trop sûre d'elle pour une adolescente de treize ans, même si à cet âge-là, une fille était considérée comme une femme adulte chez les Vikings). Mais le style d'écriture vif qui se passe d'arabesques et aux dosages mesurés de suspense est efficace ! C'est donc avec des frissons de délice que je me suis volontairement laissée claustrer par "La Princesse noire".
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Leçons américaines
03 décembre 2016
Leçons américaines de Italo Calvino
  • 4/ 5
Essai où il est brillament question de littérature.

D'Italo Calvino j'ai lu 4 romans : Le baron perché, Le chevalier inexistant, Le vicomte pourfendu et Si un soir d'hiver, un voyageur. Je les ai tous aimés avec une préférence pour les deux premiers, particulièrement séduit par l'imaginaire de cet auteur, ses récits métaphoriques, la légèreté et la concision de son style. Aussi voyant à la bibliothèque, cet essai préparatif à six conférences étayant sa vision de ce que devrait être sa (la) littérature pour le troisième millénaire, je n'ai pu résister.

Surprise ! Quelle profondeur dans la réflexion, et quelle étendue dans la connaissance de la littérature, en pas moins de quatre langues, qu'Italo Calvino parcourt au galop suivant des axes différents. Il suggère rien moins que la littérature se doit d'être la pierre philosophale capable de transmuter le lourd mercure de la pensée en ce messager ailé des dieux et que l'art du récit tantôt marchant à pas comptés, tantôt chaussant ses bottes de sept lieux, devient littérature quand celle-ci coule le temps sur le papier.

Le temps littéraire est celui que tout un chacun peut expérimenter un beau jour début de printemps en prenant le soleil sous un ciel moutonneux. Peu importe la couleur des nuages et leurs reflets bleutés, seul compte l'intervalle de lumière entre deux ombres qui se capte par tous les pores. La rêverie n'a point tant pour objet la forme des nuages que la vitesse et la direction de leur déplacements pour anticiper la prochaine onde de chaleur bienfaisante. Invariablement le temps de la lumière apparait plus court que celui des sinueuses divagations du passage d'un nuage dont l'apport principal est l'excitation dans l'attente d'une nouvelle exposition aux rayons du renouveau.

Car la littérature se doit de viser à la fois à l'universalité et à l'immortalité. Et Italo Calvino de tracer pour nous les chemins les plus appropriés dans cette quête pour atteindre ce but chargé d'absolu. Il nous partage simplement une immense érudition. Hautement recommandé pour tout grand lecteur qui rêve secrètement d'un jour pouvoir élégamment transmette ses pensées par écrit et les ancrer durablement dans l'esprit de celles et ceux qui le suivent. Des pistes déjà empruntées par d'illustres écrivains pour frapper d'éternité les signes de leur déambulations sur les parois du labyrinthe de la grande pyramide de la pensée humaine et nous offrir ainsi des clés pour décrypter les mystérieuses énigmes du sphinx qui lui fait fasse. Et c'est magie que de le faire en empruntant la plume de Maat pour conserver en parfait équilibre la légèreté de l'âme.

Epoustouflant savoir accumulé au cours d'une vie.
A relire,
avant de soi-même, ...
"In Calvino veritas"
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Las siete cabritas
02 décembre 2016
Las siete cabritas de Elena Poniatowska
  • 4/ 5
Les sept Pléiades réunies dans cette oeuvre d'Elena Poniatowska sont toutes des figures incontournables de la vie artistique mexicaine de la première moitié du XXème siècle. Peintres, poétesses, danseuses, romancières, elles occupent une place légitime dans l'histoire culturelle du Mexique, à l'instar de Diego Rivera, Jose Clemente Orozco ou Octavio Paz. Pour mener l'existence qu'elles avaient choisie, ces femmes exceptionnelles n'hésitèrent pas à faire voler en éclat le carcan que leur imposait une société très conservatrice et se taillèrent parfois dans la douleur une place dans des univers très masculins.
Elena Poniatowska, la « Princesse rouge », écrit inlassablement sur les femmes. On lui doit deux colossaux ouvrages sur des artistes d'exception, Leonora, biographie consacrée à son amie Leonora Carrington, et Tinísima sur la photographe italienne Tina Modotti.
Dans Las siete cabritas, elle se consacre, d'une manière plus succincte mais non moins efficace à d'autres figures féminines avant-gardistes.
Les sept chevrettes, les sept personnages de ces nouvelles réunies dans cet ouvrage, sont Frida Kahlo, la « chingona », Pita Amor, poétesse que l'on surnommait la 11ème Muse, la sublime Nahui Olin, Maria izquierdo, première peintre mexicaine à exposer hors de son pays, Elena Garro, romancière précurseuse du Réalisme Magique, Rosario Castellanos, romancière et essayiste et la danseuse Nellie Campobello, fondatrice du Ballet de México.
Las siete cabritas est un ouvrage incontournable pour ceux qui désirent s'immerger dans le tourbillon mexicain du siècle passé. Car la romancière, spécialiste de l'avant-garde artistique des années 30 et 40, sait évoquer à merveille les trajectoires singulières qui donnèrent au Mexique un rayonnement jamais égalé depuis. Elena Poniatowska pousse sur le devant de la scène les Sept Pléiades, les sept étoiles qui ont brillé autrefois, ébloui leurs contemporains, marqué l'histoire sociale, culturelle et politique de leur pays. On peut voir aussi dans l'image des sept cabritas, les sept chevrettes du conte pour enfants qui, si elles ne furent pas dévorées par le Loup le furent par la vie, une vie intense, mouvementée, difficile, souvent tragique.
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Li Po
domisylzen04 décembre 2016
Li Po
Libation solitaire au clair de lune

Parmi les fleurs un pot de vin !
Je bois tout seul sans un ami.
Levant ma coupe, je convie le clair de lune ;
Voici mon ombre devant moi : nous sommes trois.
La lune, hélas ne sait pas boire ;
Et l'ombre en vain me suit.
Compagnes d'un instant; ô vous la lune et l'ombre !
Par de joyeux ébats, faisons fête au printemps !
Quand je chante, la lune indolente musarde ;
Quand je danse, mon ombre égarée se déforme.
Tant que nous veillerons, ensemble égayons-nous ;
Et, l'ivresse venue, que chacun se retourne.
Que dure à tout jamais notre liaison sans âme :
Retrouvons-nous sur la lointaine Voie Lactée !
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 Voltaire
palamede02 décembre 2016
Voltaire
A Mademoiselle de Guise

Vous possédez fort inutilement
Esprit, beauté, grâce, vertu, franchise ;
Qu'y manque-t-il ? quelqu'un qui vous le dise
Et quelque ami dont on en dise autant.
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palamede03 décembre 2016
À l'heure des mains jointes de Renée Vivien
A la bien-aimée

Vous êtes mon palais, mon soir et mon automne,
Et ma voile de soie et mon jardin de lys,
Ma cassolette d’or et ma blanche colonne,
Mon parc et mon étang de roseaux et d’iris.

Vous êtes mes parfums d’ambre et de miel, ma palme,
Mes feuillages, mes chants de cigales dans l’air,
Ma neige qui se meurt d’être hautaine et calme,
Et mes algues et mes paysages et mer.

Et vous êtes ma cloche du sanglot monotone,
Mon île fraîche et ma secourable oasis…
Vous êtes mon palais, mon soir et mon automne,
Et ma voile de soie et mon jardin de lys.
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