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    photo de Denis  Denis Michelis

    Une phrase des frères Grimm en exergue, une demeure au cœur de la forêt, jusqu`à la pomme symbolique que le héros est obligé de croquer, La chance que tu as est résolument situé dans l`univers du conte. Qu`est-ce qui vous a porté vers cet univers ?

    Lorsque j`ai commencé à écrire La Chance que tu as, j`avais une idée assez précise de ce qui allait advenir au personnage, du moins jusqu`à la deuxième partie du roman où il subit une humiliation physique particulièrement cruelle et retorse.
    Le problème de cette situation (qu`on ne révèlera pas !), est qu`elle sortait du cadre "réaliste".
    J`ai donc opté pour une écriture proche du conte car ce genre me permettait d`être à la fois dans quelque chose de très concret (le héros de La Chance que tu as, tout comme les héros chez Grimm, travaille dur, très dur même, et ce malgré les obstacles - comme Cendrillon !) tout en restant en retrait de la réalité (la neige en été, un chat qui pleure, une temporalité mystérieuse, des personnages qui lisent dans les pensées….).
    C`est en cela que le Conte est "pratique" : il nous parle du quotidien (le travail et les difficultés qui en découlent : rapports de force, jalousie etc.) mais il...




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    • Livres 5.00/5
    Par Nastasia-B, Aujourd'hui

    Art de Yasmina Reza

    Dans « Art », Yasmina Reza pose des questions indécentes. Indécentes car embarrassantes. Embarrassantes car touchant trop à l’intime de notre façon de fonctionner, aussi bien en amitié qu'en société.

    Trois amis, Serge, Marc et Yvan, connaissent une amitié sans ombre depuis une quinzaine d’années. Jusqu’au jour où Serge achète le tableau d’un artiste contemporain renommé. Ce tableau coûte une petite fortune et est essentiellement blanc, peut-être avec de vagues nuances gris clair par-ci par-là.

    Ce tableau et tout ce qu’il représente (son acquisition à prix exorbitant, sa relation au monde « branché art », son apparent monochrome dénué de sens) va semer la discorde entre les trois hommes.

    Marc trouve le tableau absolument nul et ne se prive pas de le dire à Serge, qui forcément le prend mal. Marc essaie d’obtenir l’appui d’Yvan afin de convaincre le détenteur du tableau. Yvan ménage la chèvre et le chou dans une position fort inconfortable sachant qu’il est lui-même englué dans une affaire de mariage pas des plus simples à régler.

    Ce tableau va donc semer les graines de la discorde entre nos trois compères (lors de la création de la pièce en 1994, le rôle de Serge était tenu par Fabrice Luchini, celui de Marc par Pierre Vaneck et celui d’Yvan par Pierre Arditi) et faire ressortir bon nombre de non-dits et même faire questionner les protagonistes sur le fondement même de leur amitié.

    Quelle part d’égoïsme y a-t-il dans une relation d’amitié ? Quelle part d’accaparement ? Quelle part de manipulation ? Quelle part de vanité ? Quel rôle y joue l’étiquette sociale ? Quelle carte dans le jeu des relations amicales de l’autre jouons-nous et quelle carte dans notre propre jeu représente-t-il ? Pour quelle(s) raison(s) acquérons-nous des objets de valeur ? Quelle est la part du jugement esthétique et celle du jugement social que nous attribuons à certaines œuvres ? Qui sont les plus à même d’attribuer des significations aux œuvres abstraites ?

    Autant de questions (et probablement beaucoup d’autres) que soulève cette admirable petite comédie sociale, drôle, philosophicaustique, très corrosive par endroits, ironique souvent et dont vous auriez tort de vous priver. Mais tout ceci n’est que ma vision subjective de l’Art, autant dire, pas grand-chose.
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    • Livres 4.00/5
    Par Loryane, Aujourd'hui

    Les soeurs Donovan, tome 2 : Confessions d'une duchesse rebelle de Jennifer Haymore

    J'ai eu énormément de mal à me relancer dans cette romance avec les Sœurs Donovan, en particulier parce que je ne connaissais pas certaines sœurs dont Jessica et Olivia. Ce second tome est centré sur Olivia, l'ainée des Donovan qui est très malade.

    Malgré ça, Olivia est une femme forte et très attachante. Elle est très courageuse mais surtout c'est une personne entière. Elle est décrite avec tellement de douceur mais aussi avec de l'énergie à revendre. J'ai adoré sa façon d'être, son esprit avisé et un peu réservé. Elle est délicate et franche.
    Le beau marquis ; héritier du duc de Wakefield, Max. Je l'ai trouvé vraiment adorable ce jeune homme, malgré le pari qu'il a pu faire il est très charment et galant envers Olivia. Ce qui m'a le plus ému c'est qu'il ne l'a prend pas en pitié quand il a su qu'elle était touchée par la malaria. Un bon garçon attentionné qui peux parfois être sur les nerfs mais je n'ai pu que le comprendre.
    Jessica, la plus jeune des sœurs m'a beaucoup plu. Surtout ça loyauté et son besoin de sauver les gens.
    Fenwiche, je ne pensais pas pouvoir ressentir autant de haine envers un protagoniste mais cet homme est le diable absolu. Il m'a profondément révolté.

    Dans cette suite, la fin m'a moins déçu que dans le premier opus. La niaiserie est guère présente, en tout cas elle est atténuée par les malheurs qui ce sont passés. Il y a un joli dénouement, subtil et bien construit. Certes il n'y a pas d'originalité mais ça reste de la romance donc ça n'a pas autant d'importance.

    Ce que j'aime le plus c'est la plume de l'auteur ; le côté historique du récit. Tout est écrit avec finesse ce qui est énormément plaisant.

    Une intrigue passionnante malgré un manque de suspense ; une romance ordinaire certes mais émouvante. Des personnages forts attachants, avec tous une personnalité différente. L'écriture de Jennifer Haymore à transporté mon cœur dans le passé.
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    • Livres 0.00/5
    Par miss_skunk, Aujourd'hui

    Reflex de Maud Mayeras

    Thriller très flippant qui se lit d'une traite avec la peur au ventre au fond de son lit...deux histoires en parallèles tout au long de l'œuvre pour nous laisser sur une fin exceptionnelle...les éléments s'emboîtent petit à petit, laissant au lecteur le loisir de venir la fin. La violence de certaines scènes et l'angoisse ressenti pendant la lecture peuvent être difficilement supportable pour s'endormir. Donc à ne pas mettre entre toute les mains, mais pour ceux qui n'ont pas froid aux yeux, ça serait dommage de passer à côté...petit coup de cœur même si mon sommeil en fut troublé.

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