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    photo de Cécile  Cécile Reyboz


    Dans ce roman autobiographique, vous refaites le fil de votre vie, de la rencontre de vos parents à votre vie actuelle. Quel a été le déclencheur de ce récit ?

    Le mystère de ma (non-)relation avec ma sœur. Une énigme devenue un peu moins douloureuse avec le temps, sur laquelle je voulais écrire. On écrit mieux sur ce qu`on ne maîtrise pas tout à fait, et les relations humaines englobent tous les mystères. Pour parler d`elle et de moi, il fallait raconter nos parents, et Ivry, et tout ce que j`avais vécu avec, puis sans elle. J`ai tiré sur le fil.



    Ce roman retrace aussi les évolutions d`une certaine génération qui a grandi dans les années 1970. Malgré des vies et des rapports familiaux forcément différents, de nombreux lecteurs se sont reconnus dans cet ouvrage. Comment l`expliquez-vous ?

    J`ai voulu restituer tout ce qui compose une vie, les sensations, mots, et bruits captés de l`enfance au monde du travail, en passant par les vacances à la mer… les modes et les allures, la découverte du langage juridique, la découverte des subtiles différences selon les milieux sociaux, mais aussi les chansons, le nom des feuilletons télé, tous les bruits de la vie !


    Cette histoire brasse les étapes universelles : apprentissages, ambitions, déceptions et limites, tout le monde connaît cela....



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    • Livres 0.00/5
    Par Rodin_Marcel, Aujourd'hui

    Les Souvenirs de David Foenkinos

    Foenkinos David, - "Les souvenirs" – Gallimard, 2011 (ISBN 978-2070134595)

    Un narrateur se remémore ses relations avec ses grands-parents, et par là même avec ses parents, juste au moment où lui-même entrait dans sa vie d'adulte. L'accompagnement de la grand-mère est décrit avec une délicatesse, une finesse, un tact, qui font penser à cette même relation d'un jeune narrateur à sa grand-mère dans la "Recherche du temps perdu", ou encore pour d'autres raisons à la "bonne voisine" de Doris Lessing (voir recension du 6 février 2010).

    La fin de l'ouvrage est quelque peu décevante, mais c'est peut-être inévitable dans la mesure où l'auteur se focalise sur la relation conjugale du narrateur, qui se plie aux standards actuels...
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    • Livres 0.00/5
    Par Rodin_Marcel, Aujourd'hui

    L'Héritage de Guillemette Gatinel de Joseph Bialot

    Bialot Joseph (1923-2012) - "L'Héritage de Guillemette Gâtinel" – Payot, 2011 -collection "Rivages/noir" (ISBN 978-2743622329)

    Une fois de plus, l'auteur intègre dans son roman une vision rétrospective des évènements se déroulant en France, en se consacrant cette fois à la Guerre d'Algérie. Pour ce faire, il centre son récit sur deux personnages, Antonin et Alvaro, dont l'un est portugais et passa son enfance dans le bidonville abritant toutes les communautés immigrés, donc également maghrébines. Par ailleurs, il tient à montrer les conséquences encore actuelles de ces affrontements, tout en préservant la complexité des situations et en jouant sur les strates de situations, du niveau individuel personnel jusqu'au niveau de l'Histoire. Un véritable défi.

    Cet auteur a incontestablement acquis une bonne maîtrise dans la menée de plusieurs intrigues de front, mais là, il en fait un peu trop, ça devient vers la fin un embrouillamini difficile à suivre voire carrément peu crédible.
    La morale finale est amère : seule la cupidité s'avère une attitude produisant des changements notables dans la vie des individus, l'idéalisme et le militantisme ne menant qu'à des reniements ou des déceptions...

    Après "la nuit du souvenir" (voir recension) et "Le salon du prêt à saigner" (voir recension), ce troisième roman – malgré ses faiblesses – me pousse à en découvrir d’autres de ce même auteur
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    • Livres 0.00/5
    Par Rodin_Marcel, Aujourd'hui

    L'heure étoilée du meurtrier de Pavel Kohout

    Kohout Pavel, - "L'heure étoilée du meurtrier" – éd. de Fallois, 2000 - collection "folio-policier" (le titre est une mauvaise traduction du titre allemand "Sternstunde der Mörder", copyright 1995 pour l'édition originale) (ISBN 978-2070439737)

    J'avais acquis ce livre au vu de la quatrième de couverture et de la biographie de l'auteur. Pavel Kohout est né à Prague en 1928, il a probablement vécu ce qu'il raconte dans ce roman, a été exclu du Parti Communiste tchécoslovaque en 1969 après le Printemps de Prague ; il fut, avec Vaclav Havel, l'un des rédacteurs de la Charte 77 (pour laquelle je pris quelques risques) et vit aujourd'hui de sa plume.

    Le récit lui-même constitue une autre bonne raison de lire ce livre : l'intrigue se déroule en effet entre février et mai 1945, au moment où les armées allemandes reculent sur tous les fronts, où les gens commencent à prendre conscience que le nazisme et le IIIème Reich sont en train de s'effondrer, jusqu'en mai, après le suicide de la bande hitlérienne. Prague constitue un cas particulier, puisqu'il subsiste dans cette ville une puissante administration nazie ainsi qu'un corps d'armée allemand conséquent, qui se retrouvent sans instruction du pouvoir hitlérien alors que l'Armée Rouge soviétique avance inexorablement et que le Conseil National de la Résistance Tchécoslovaque se déchire entre les modérés et les communistes.
    L'auteur a visiblement vécu cette époque : il ne fut peut-être pas au cœur des évènements (?), mais il est à même d'en produire une relation crédible.

    C'est dans ce cadre particulier qu'il insère l'histoire d'un psychopathe qui massacre d'abord des femmes, veuves en passe de se remarier, puis se met à massacrer des allemands vaincus et en déroute avec la même sauvagerie, tout en réussissant à grouper autour de lui quatre ou cinq types de son acabit. La métaphore des femmes assassinées est justifiée en haut de la page 110 :

    "Cette nuit-là, il fut frappé par une comparaison. Les bains de sang mondiaux ne procuraient-ils pas au Führer des Allemands qui en était à l'origine une satisfaction perverse identique à celle qu'éprouvait l'assassin inconnu en massacrant des femmes ?"

    Pour des raisons à la fois policières (les victimes allemandes relèvent de la police allemande, les victimes tchèques de la police du "protectorat") et politiques (la Gestapo souhaite infiltrer et surveiller la police tchèque, seul groupe disposant de quelques armes et surtout d'une structure de commandement et de décision), l'inspecteur Buback (allemand, mais aussi praguois, parlant donc le tchèque) est chargé de collaborer sur cette enquête avec un jeune inspecteur morave nommé Morava. Peu à peu, les deux hommes s'estiment réciproquement et tentent de sauver ce qui peut l'être dans le chaos, tout en s'efforçant de retrouver ce déséquilibré.

    Le récit est bien mené, avec quelques lourdeurs, mais la traduction n'est pas de la meilleure qualité. L'intérêt historique du récit est évident, montrant toute la complexité de la situation à Prague lors de l'effondrement du régime nazi. En mettant en scène des personnages tentant de conserver leur raison, tant allemands que tchécoslovaques, d'autres personnages (là encore dans les deux camps) se livrant au contraire à leurs instincts barbares, l'auteur évite de tomber dans les clichés habituels... mais un tel récit ne pouvait sans doute pas être écrit avant l'an 2000.

    Un autre détail, amusant : la façon délicate de relater l'intrigue amoureuse qui se noue entre le jeune policier morave et la secrétaire confirme bien l'âge de l'auteur : seul un narrateur né avant la Seconde Guerre Mondiale pouvait encore narrer une bluette pudique, dans l'esprit des relations telles qu'elles existaient à cette époque entre les jeunes gens. "C'est du passé, n'en parlons plus".
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  • Par mireille.lefustec, Aujourd'hui

    Le désordre naturel des choses de Andrea Canobbio

    Comme sa voix était belle et engageante : elle ne pouvait mentir. Elle n'avait pas besoin d'être harmonieuse,

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    J'aimais mieux quand c'était toi de Véronique Olmi

    Un homme qui pleure je ne crois pas que les scientifiques s'y intéressent. Les scientifiques s'intéressent aux généralités pas aux exceptions. Un homme qu'on aime et qui pleure ça ressemble à une grande pudeur qui lâche, un éboulement silencieux, presque rien, des larmes si fines qu'elles n'arrivent pas à tomber et elles restent prises dans le regard et mon Dieu quel désastre. Qu'est-ce qu'on peut faire de cet amour ? À part le cacher au fond d'un trou, l'enfouir comme un danger radioactif, le recouvrir mais de quoi ? Quelle est la couleur de ce deuil ?
    Un homme et une femme qui pleurent sans se secourir, qui se font face sans tomber, ce sont deux étoiles pour les poètes. Et rien. Absolument rien pour les scientifiques.

    p.128
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  • Par Dixie39, Aujourd'hui

    Rois du monde, Tome 2 : Chasse royale de Jean-Philippe Jaworski

    Oublie les sottises qu'enseignent les bardes, les druides et les héros. La guerre, elle est comme le puits de la Déesse, ce conduit obscur par lequel circulent le passé et l'avenir. C'est un abîme au fond duquel miroitent des mystères trompeurs : nous dansons tous sur ses lèvres, nous y jouons avec la peur du vide. Et, tôt ou tard, nous y basculons tous.
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