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    photo de Myriam  Myriam Levain

    Si vous deviez présenter Romy en quelques mots à un ou une amie qui s`apprête à la rencontrer, que diriez-vous ?

    Qu`il ou elle va l`adorer, car Romy, c`est nous en pire.


    Y comme Romy fait suite à la publication de La génération Y par elle-même, un essai à quatre mains que vous aviez publié en 2012. Après ce travail d`enquête, qu`est-ce qui vous a donné l`envie d`incarner cette génération sous forme fictionnelle ?

    Y comme Romy, finalement c`est la suite de la génération Y par elle-même. Mais cette fois-ci, on a choisi de partir d`une individualité pour parler de notre génération de façon plus personnelle et plus intime. Romy Idol incarne la génération de ces jeunes adultes, qui ont gardé un côté ado tout en étant dans la vie active, qui galèrent en amour et au travail et sont les rois du système D.


    On sent la part documentaire (autobiographique ?) dans les anecdotes qui émaillent la vie de Romy. Mais a-t-elle des antécédents romanesques ? On pense par exemple à Bridget Jones d`




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    • Livres 4.00/5
    Par cats26, Aujourd'hui

    Grisha, tome 1 : Les orphelins du royaume de Leigh Bardugo

    Le premier tome d'une série très prometteuse d'heroïc fantasy dont le cadre de référence est la Russie. Généralement, les premiers tomes servent d'introduction, de mise en place du cadre et de l'intrigue. Ici, c'est le cas mais on entre très vite dans le coeur de l'histoire, il n'y pas de temps mort et pour un premier tome, j'ai trouvé qu'il se passait un tas de choses!
    Le monde me semble passionnant, juste ce qu'il faut de dépaysant mais avec juste assez de repères pour que le lecteur ne soit pas perdu. Toutes les références au monde slave vont de pair avec une atmosphère de conte russe, avec les plaines enneigées, les animaux albinos et l'opulence des palais impériaux. J'ai même trouvé que le Darkling avait des airs de Raspoutine!
    L'héroïne est très attachante avec ses faiblesses, sa volonté de découvrir ce qu'on lui cache et sa curiosité envers la vie. Elle mûrit assez vite au cours de l'histoire quand sa vie change radicalement et qu'elle essaie d'appréhender ce qui lui arrive.
    Bref, un premier tome que j'ai dévoré et dont j'attends la suite avec impatience!

    A partir de 15 ans
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    • Livres 3.00/5
    Par MonsieurChat, Aujourd'hui

    Métal, Tome 1 : La bataille de Meridia de Paul Alexander

    Un dessin clair et efficace pour une histoire un peu kitsch. Des chevaliers en armure vivent dans empire cosmique situé lui-même dans un improbable futur. Il y a eu entretemps les anciens dont on peut supposer qu'ils ont été ce que nous serons dans un avenir tellement éloigné que cela donne le vertige. Mais, curieusement, à l'autre bout de cette abime du temps, la hiérarchie féodale est encore utilisée. Alors, on se bat avec des épées mais on saute d'un monde à l'autre en vaisseau spatial ultra rapide. On pourrait débarquer directement dans une forteresse par les airs mais on en fait le siège et on la prend d'assaut à pieds à la masse d'arme et à la hache avec des béliers "laser" (!!), des tours mobiles, presque avec des échelles sous une pluie d'acide atomique (?).

    C'est un peu les rois des étoiles (coucou Edmond Hamilton ) revisités mais sans témoin prélevé dans notre temps et réinjecté dans 200000 ans au milieu d'une guerre totale contre un ennemi technologique invincible (cela va de soi, en dessous d'invincible où serait l'intérêt ?).

    C'est truffé de stéréotypes - nana surdouée et fourbe (qui se prend une pâté mémorable quand même), l'ambitieux traitre que personne ne soupçonne : les ennemis surclassent infiniment les héros mais il faut au moins un traitre. Et, bien sûr, le découpage de cet épisode fait qu'il s'achève au moment où tout commence à devenir suffisamment tragique pour attirer l'attention. A lire, histoire de rigoler un bon coup. La suite ? Oui, certainement. Si je la trouve à la médiathèque... Dans le même genre, j'avais nettement préféré Le Fléau des Dieux.
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    • Livres 5.00/5
    Par Aproposdelivres, Aujourd'hui

    Et rester vivant de Jean-Philippe Blondel

    Voilà un livre très différent des livres précédents de Jean-Philippe Blondel. Même si le mot roman est apposé sur première la page, l’auteur ne cache pas que ce livre est autobiographique. Il nous raconte quelques mois de l’année de ses vingt-deux ans.
    Alors que quatre ans plus tôt, sa mère et son frère sont morts dans un accident de voiture, l’auteur est réveillé à la veille d’une opération pour ses dents de sagesse et on lui annonce que son père est mort. Le voilà tout seul, orphelin, il éclate de rire. Réaction nerveuse… Son ex-petite amie Laure et son meilleur ami Samuel vont être là pour l’entourer et l’aider dans toutes les démarches qu’implique une telle situation. Que faire ? Il vide la maison de son père, la vend, il est riche, il est libre…
    A l’époque, l’auteur se passait en boucle la chanson Rich du chanteur Lloyd Cole « Il parle d’un homme qui passe sa vie à Morro Bay, en Californie ». Pour continuer à vivre, Jean-Philippe se raccroche à des détails insignifiants. Comme sur un coup de tête, il décide de partir pour Morro Bay, en Californie en compagnie de Laure et Samuel. Et c’est parti pour un road trip sur les routes de Californie avec des rencontres comme Diana Blackley, Rose et son piano, Miguel…
    Tout au long du voyage, certains détails lui rappellent son enfance et à travers quelques souvenirs Jean-Philippe Blondel évoque ses proches disparus.
    Ayant une histoire proche de celle de l'auteur, j’ai été très touchée par ce livre plein de douceur et de couleurs. Ce livre m'a fait beaucoup de bien. En particulier, j’ai beaucoup aimé son rapport aux couleurs. Au début le monde autour de Jean-Philippe n’a plus de couleur, « pendant des jours et des jours, c’est blanc, noir, blanc – je reste surexposé. » « Les couleurs se sont évaporées ». Les premières couleurs réapparaissent à son arrivée à San Francisco avec le feu d’artifice de la fête nationale « Du rouge et du bleu ». Plus le voyage avance, plus les couleurs apparaissent. Il y aura le jaune avec la veste « couleur or moutarde » de Diana, le rose d’un lever de soleil aux portes du désert de la Mort au Red Rose Motel, le orange du Grand Canyon, le colibri multicolore… A l'approche de la fin du voyage, « Les couleurs, elles sont toutes là désormais. » « Je baigne dans les couleurs. Je baigne dans les couleurs. ».
    Ce livre est un très bel hommage de l'auteur à ces proches, il se lit avec beaucoup d’émotion mais sans aucun pathos.
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  • Par Aproposdelivres, Aujourd'hui

    Et rester vivant de Jean-Philippe Blondel

    Bien sûr, ça m'a déjà traversé l'esprit, d'écrire sur cette période-là.
    J'ai tourné autour. J'ai effleuré.
    Mais je me disais que si je me mettais vraiment à raconter ce qui s'était passé, personne ne me croirait.
    Parce qu'il y a des limites à la fiction, mine de rien.
    Bref, je ne l'ai jamais fait.
    Je n'ai pas changé d'avis.
    Je ne cherche pas l'adhésion. C'est un combat perdu d'avance.
    Simplement, hier soir, j'ai reçu ce drôle de message électronique. Il émanait d'un collègue écrivain que je connais à peine mais dont je lis avec plaisir les rares romans – il est du genre dilettante, dans l'écriture de livres, un tous les quatre ou cinq ans, ça semble lui suffire. Il s'appelle Laurent Sagalovitsch.
    Il habite sur la côte Pacifique du Canada. Hier, il devait s'ennuyer un peu.
    Alors il a surfé sur Internet, comme nous le faisons tous parfois, par pur désoeuvrement. Il est allé sur le site de Lloyd Cole, un chanteur anglais dont il avait beaucoup écouté les disques dans les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, mais qui se fait plus discret depuis le passage au IIIe millénaire.
    Là, en trainant sur la page des commentaires laissés par les inconditionnels, il est tombé sur un mot de moi. Il y a quatre ou cinq ans, un soir d'ivresse, j'ai laissé sur le site un message pour le chanteur. J'y expliquais qu'un jour, il faudrait quand même que j'écrive ce qui s'était passé cet été-là, quand nous étions partis, Laure, Samuel et moi, direction la Californie et Morro Bay, juste parce que Lloyd Cole parle de cette ville dans un morceau intitulé Rich, que j'écoutais en boucle à l'époque. Je terminais en précisant que le problème (« tu vois, Lloyd »), c'est que si je raconte ça, personne ne me croira.
    Le lendemain matin, je me souvenais vaguement avoir laissé des traces dans le courrier des fans, mais tout cela était très brumeux. Deux jours après, j'avais tout oublié.
    Sagalovitsch était très intrigué. Il voulait en savoir plus. C'était quoi, exactement, cette histoire de Laure, de Samuel, de Morro Bay et de Rich ? Je lui ai fait une réponse laconique. Quelques lignes sur l'époque – quand nous allions au cinéma voir les films de Carax et de Jarmusch, que nous écoutions les Smiths et Style Council, que nous lisions les premiers romans d'Echenoz.
    Sagalovitsch n'a pas été dupe. De Vancouver, il m'a adressé une seule ligne en retour : « Ne noie pas le poisson. »
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  • Par le_Bison, Aujourd'hui

    Farrago de Yann Apperry

    « Comment on va l’appeler ? » a dit Ophelia en se tournant vers moi.
    Elle souriait d’un air mi-gai, mi-triste.
    « Oui, tiens, comment on va l’appeler ? Mais d’abord, pourquoi tu ne m’as pas dit que tu étais enceinte ?
    - Tu n’avais qu’à deviner ! s’est exclamée Ophelia et ses tâches de rousseur ont commencé à flamboyer.
    - Et tu es sûre qu’il est de moi ? »
    Ophelia m’a regardé comme si elle voulait me tuer. Ma question l’avait terriblement offensée. Pendant quelques secondes, elle s’est mordillée les lèvres, et puis soudain, elle m’a giflé.
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  • Par Aproposdelivres, Aujourd'hui

    Les Leçons du mal de Thomas H. Cook

    C'était une belle matinée d'avril 1954, un peu moins d'un siècle après le début d'un conflit qui, à son terme, avait rendu orphelins la moitié des enfants du Sud.
    J'avais vingt-quatre ans et, depuis trois ans, enseignais au lycée de Lakeland. A l'époque, là comme partout ailleurs, il existait une ligne de démarcation entre les races et les classes sociales, matérialisée par un splendide secteur des Plantations, où mon père habitait toujours, et un nouveau quartier sud où se concentraient artisans et commerçants locaux dans de modestes maisons de plain-pied accolées les unes aux autres le long de petites rues bordées d'arbres. Les ouvriers qui travaillaient dans les quelques usines de la ville résidaient dans une zone du nom de Townsend, qui consistait en de petites maisons bâties sur des terrains tout aussi petits pouvant tout de même contenir un soupçon de pelouse. Un peu plus à l'est, on trouvait la catégorie de gens pour qui, selon l'histoire ancienne, l'auberge affichait toujours complet, et qui vivait dans le quartier connu sous le nom des Ponts.
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