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Challenge : La Première Guerre mondiale

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    photo de Camille  Camille Emmanuelle

    Comment s`est opérée la sélection des lieux conseillés dans le livre ? Quels types de lieux avez-vous voulu mettre en avant ?

    J`ai sélectionné une soixantaine de lieux ou d`expériences. J`ai privilégié la diversité des lieux (cela va de la créatrice de lingerie, à la boutique de sex toys, jusqu`au club BDSM). L`idée était de montrer comment Paris peut être une capitale érotique, si on s`amuse à la voir ainsi. Proust a écrit « le véritable voyage de découverte ne consiste pas à rechercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. » Dans ce livre, j`ai tenté d`apporter un regard érotique et léger sur la capitale.



    Y a-t-il au contraire des lieux que vous avez voulu garder pour vous ? Des adresses que vous avez voulu écarter ?

    Il y a, à Paris, beaucoup de clubs libertins, mais je ne voulais pas faire un « guide libertin », donc je n`en ai sélectionné que six. Par ailleurs, il y a des lieux gays, où en tant que femme, je n`étais la bienvenue. Mais j`ai trouvé une solution : j`ai missionné un ami journaliste !



    Qu`est-ce qui vous a le plus surpris à propos du Paris coquin au cours de vos pérégrinations nocturnes ?

    Dans les « guides roses » de l`entre deux-guerres, ou dans les revues...




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Dernières critiques RSS

    • Livres 5.00/5
    Par missmolko1, Aujourd'hui

    Albert Nobbs de George Moore

    Il y a longtemps que je voulais découvrir cette nouvelle. C'est toujours avec beaucoup de curiosité que j'ouvre un livre d'un auteur irlandais et je dois dire que pour le coup je ne suis pas déçue. Je ressors même de cette lecture enchanté.

    Le scénario est intéressant : une femme se fait passer pour un homme pour obtenir un emploi. Personne ne se doute de la supercherie quand un jour un peintre découvre son secret. Ce peintre ne l'a juge pas car c'est elle même une femme qui se fait passer pour un homme. Après une grande discussion, Albert se met en tête de se marier et la sa vie va changer. J'ai beaucoup aimé cette histoire.

    La narration est intéressante puisqu'il s'agit d'une personne qui a fréquenté l’hôtel en étant enfant qui raconte ses souvenirs et puis c'est au tour d'Albert de prendre la parole. Mais tout est raconté sous la forme de confidences.
    J'ai beaucoup aimé découvrir l'Irlande très pauvre de l'époque, on a un peu l'impression d’être dans un roman de Dickens ou la pauvreté et la misère sont a chaque coin de rue.

    S'il fallait émettre une critique, je dirais juste que c'est l'image de la femme que je n'aime pas dans cette histoire. Autant Albert et Hubert (qui se font passer pour homme), sont indépendantes, économes, mature et avec la tête sur les épaules, autant les autres femme de cette nouvelle m'ont déplu. On est dans la caricature extrême : bavardes, toujours prêtes a faire des commérages, cupides....

    Mais ce n'est qu'un tout petit détail, qui ne m'a absolument pas gâché cette belle lecture. C'est une nouvelle classique, mais l'écriture de George Moore n'a pas pris une ride et cette nouvelle se dévore en très peu de temps.
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    • Livres 5.00/5
    Par Lanto_Onirina, Aujourd'hui

    Le Maître des illusions de Donna Tartt

    Vous aimerez ce livre, ou vous le détesterez. Il n'y a pas de juste mesure. Je l'ai trouvé magistral, pour ma part. Ne vous fiez pas au sujet, ce sont les personnages terrifiants d'égoïsme et de férocité et l'atmosphère trouble et perverse qui valent le coup. Vraiment. ♥

    • Livres 4.00/5
    Par Alhice, Aujourd'hui

    Pas d'inquiétude de Brigitte Giraud

    Un père meurtri par la maladie de son fils tente de trouver du sens dans l’épreuve.
    Les vies sont bouleversées, dépeintes sans fioriture.
    Les mots sont justes, l’écriture est sensible. Pas larmoyante, juste belle.
    C’est un ouvrage émouvant, fin, le tout sans excès plaintif. Jolie réussite.
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Dernières citations RSS

  • Par PiertyM, Aujourd'hui

    La fabrique d'absolu de Karel Čapek

    Si les gens lisaient dans les pensées les uns des autres, il n'y aurait plus de rapports possibles.

  • Par NuitDeChine, Aujourd'hui

    Les lèvres closes (Éd.1867) de Léon Dierx

    Les yeux de Nyssia.

    Je suivais dans les bois la fille aux cils soyeux.
    Non loin d’un petit lac dormant nous nous assîmes ;
    Tout se taisait dans l’herbe et sous les hautes cimes.
    Nyssia regardait le lac silencieux ;
    Moi, le fond de ses yeux.

    - « Sources claires des bois ! dit Nyssia ; fontaines
    Où le regard profond sous l’onde va plongeant !
    Tranquillité du ciel sous la moire d’argent,
    Où tremblent d’autres joncs aux luisantes antennes,
    Et des branches lointaines ! »

    - Je disais : « Larges yeux de la femme ! ô clartés
    Où l’amour entrevoit un ciel insaisissable !
    Ô regards qui roulez aux bords des cils un sable
    Fait de nacre, d’azur et d’or ! Sérénités
    Des yeux diamantés ! »

    - Nyssia dit : « Là-bas, ce bassin solitaire
    Qui dort ainsi sans ride au fond du bois, vraiment,
    Semble avoir la puissance étrange de l’aimant.
    Autour de lui, regarde, un brouillard délétère
    Plane comme un mystère. »

    - Je répondis : « Tes yeux, Nyssia, tes yeux clairs,
    Ces yeux que mon soupir sans les troubler traverse,
    Fascinent par l’attrait de leur langueur perverse.
    Un magique pouvoir aiguise leurs éclairs
    Qui filtrent dans mes chairs. »

    - « Vois, disait Nyssia, l’étonnante apparence
    Qu’ont les plantes sous l’eau, les plantes et les fleurs.
    Comme tout se revêt de féeriques couleurs !
    Sous ce lac enchanté je sens qu’une attirance
    Vit dans sa transparence. »

    - « Dans tes yeux, lui disais-je, ô Nyssia ! Je vois
    Tous mes rêves, tous mes pensers, toutes mes peines.
    Rien qu’à les voir, mon sang se tarit dans mes veines.
    Souriants sous la nacre, au fond de tes yeux froids
    Ils vivent, je le crois. »

    - « Suis sur tous ces reflets, suis la molle paresse
    D’une flamme émoussée au fond d’un ciel plus doux.
    Ces images de paix qui s’allongent vers nous,
    Les sens-tu nous verser l’ineffable tendresse
    De l’eau qui les caresse ? »

    - « Nyssia, dans tes yeux je contemple, charmé,
    Tous mes désirs nageant vers un azur plus tendre.
    Tu regardes là-bas, Nyssia, sans m’entendre ;
    Mais mon âme revoit son fantôme pâmé
    Dans tes yeux enfermé. »

    - « Et pourtant, comme autour du bassin, me dit-elle,
    Tout est morne ! Partout, vois, sur cette eau qui dort
    Les arbres amaigris se penchent ; tout est mort.
    On dirait sur la rive une sombre dentelle ;
    Cette source est mortelle. »

    - « Prunelles ! Chers écrins aux limpides cristaux !
    Quand la frange de jais de vos grands cils s’abaisse
    Et sur la joue au loin projette une ombre épaisse,
    Je crois voir se fermer sur mille Eldorados
    De funèbres rideaux. »

    - « Dans ces pâles gazons où périt toute chose,
    Tandis que leurs reflets restent verts sous les eaux,
    Vois ces tertres cachant le long des noirs roseaux
    Comme l’ancien secret d’une métempsycose.
    Là, sais-tu qui repose ? »

    - « Autour de ta paupière, à l’ombre de tes cils
    Dont les reflets charmants, derrière tes yeux calmes,
    Caressent mes désirs comme de douces palmes,
    Ah ! Pour s’être enivrés de philtres trop subtils,
    Des rêves dorment-ils ? »

    - « Les nymphes de ce bois sont dans l’herbe enterrées,
    Les nymphes dont toujours palpite le reflet
    S’éternisant sous l’eau dans sa blancheur de lait,
    Comme celui des fleurs qu’elles ont admirées,
    Par un charme attirées. »

    - « Sous l’éternel éclat de tes grands yeux polis,
    Mille rêves pareils au mien, mille pensées
    Reluisent. Je crois voir les flammes renversées
    Des amours que les bords de ces yeux sous leurs plis
    Roulent ensevelis. »

    - « Lentement ces reflets ont tari toute sève,
    Et tout revit sous l’eau si tout meurt sur les bords.
    Ces images ont pris la vie à tous les corps,
    Arbres, nymphes et fleurs, qui penchés sur la grève
    Ont contemplé leur rêve. »

    - « Nyssia, que me fait ce lac mystérieux
    Dont tu parles ? Vers moi tourne enfin tes prunelles !
    Je sens que tout mon être absorbé passe en elles,
    Et que mon âme entière a plongé sous les cieux,
    Nyssia, de tes yeux. »

    Et Nyssia sourit : « Vis ou meurs, que m’importe !
    Dit-elle, maintenant que tressaille à son tour
    Dans mes yeux l’immortel reflet de ton amour.
    Oui, c’est vraiment ton âme, au fond de cette eau morte,
    Ton âme, que j’emporte ! »

    Et l’eau se referma sur elle ; un souffle erra
    Longtemps au bord du lac, le souffle de son rire.
    Et moi, je vois au fond mon reflet qui m’attire,
    Et qui, lorsque ma vie à la fin s’éteindra,
    Sous l’eau me survivra.
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  • Par Lanto_Onirina, Aujourd'hui

    Le Maître des illusions de Donna Tartt

    Les choses terribles et sanglantes sont parfois les plus belles. (...) La beauté c'est la terreur.

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