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    photo de Philippe  Philippe Broussard



    Comment avez-vous découvert Billie Holiday? Pourquoi sa musique vous touche-t-elle autant ?

    J`ai découvert Billie Holiday en 1981, à Londres, en regardant un documentaire de la BBC. Je n`avais que dix-huit ans. J`ai d`abord été touché par son histoire, puis par sa voix, si particulière. C`est une voix qui vient de loin, qui raconte la vie, dans toutes ses imperfections. Piaf, avec laquelle Billie avait de nombreux points communs, avait elle aussi ce talent naturel, cette spontanéité.


    Vous retracez sa « tournée européenne », qui se déroule entre grandeur et décadence à la fin des années 1950. Pourquoi vous êtes-vous intéressé à cette période ?

    C`est un épisode méconnu de sa vie. Même les plus célèbres biographes de Billie Holidayont dit et écrit tout et n`importe quoi à ce sujet. J`ai eu envie de raconter dans le détail cet épisode d`une trentaine de jours, de le reconstituer au plus près, en France et en Italie, car j`estime qu`il résume parfaitement sa vie. Ce livre n`est donc pas un roman, c`est un récit qui repose entièrement sur des faits et des personnages réels. J`ai interrogé plus d`une vingtaine de témoins, des gens qui ont croisé Billie en France ou en Italie, pour...




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    • Livres 4.00/5
    Par chriskorchi, Aujourd'hui

    On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en s'en allant de Marie Griessinger

    J’ai pris plaisir à lire ce roman court qui parle de la maladie et de la perte de l’être aimé. Beaucoup d’émotions et de justesse dans les mots de l’auteur. Comment ne pas être touché par le témoignage de l’auteur qui raconte ici l’histoire de son père et de son déclin. Il combat chaque jour la maladie qui l’éloigne de l’amour de sa vie.

    Ce livre m’a poussé à m’interroger sur la vie, sur le fait qu’il faut profiter des moments de bonheur lorsqu’ils se présentent car on ne peut jamais savoir jusqu’à quand ils dureront, dire à nos proches qu’on les aime car rien ne dit que l’on sera encore en mesure de le dire plus tard.

    Un beau témoignage d’amour d’une fille à son père, tout en subtilité et en pudeur. J’ai eu les larmes aux yeux bien des fois pendant ma lecture et j’en garde encore le souvenir bien présent, c’est un livre qui reste et que l’on oublie pas de sitôt.

    VERDICT

    Un très beau témoignage sur l’amour filial, sur le temps qui passe, les regrets et la maladie. A découvrir, il vaut vraiment le coup. Un beau premier roman, en espérant qu’il y en aura d’autres tant l’écriture de l’auteur est agréable.
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    • Livres 0.00/5
    Par llianesiarra, Aujourd'hui

    La cité des ténèbres, tome 3 : Le miroir mortel de Cassandra Clare

    Un tome trois que j'ai largement préféré au deux autres! On est enfin à fond dans l'histoire et derrière Clary mais étrange. Je m'explique, la fin du tome sonne comme la fin de l'histoire et la n'apprend qu'il y en a encore trois derrière? Oh bah je vais pas m'en plaindre mais pour moi on pouvait très bien s'arrêter à celui la (serais une question d'argent pour en faire 3 de plus???? Hum hum possible!).
    Revenons à nos moutons, donc Clary à pour but d'aller chez les chasseurs de démons pour trouver un remède pour réveiller sa mère. Mais Jace ne le voit pas sous cet angle car la menace de Valentin est toujours d'actualité. Celui ci ayant déjà la coupe et l'épée, il ne lui manque plus que le miroir pour accomplir le rituel et celui ci ce trouve à Idris. Donc trop de danger pour Clary. Jace voulant toujours la protéger comme un bon frère si refuse! Un bon frère un bon frère Mouais c'est pas vrai car malgres ses efforts ses deux la ne peuvent s'empêcher d'être fous l'un de l'autre. Et oui c'est beurk mais bon ils se sont aimés avant de le savoir et ils n'y peuvent rien. Mais vous inquiétez vous allez en apprendre plus et faire "youpi, enfin ils peuvent être ensemble!!!!clap clap clap" hahahaha et oui ce n'est pas le seul secret qui trouveront sa résolution dans ce tome (d'où le fait que cela aurait dû être le dernier enfin bref ne revenons pas la dessus!).
    Ce tome voit enfin la grande bataille finale! Je vous dit pas qui gagne hein c'est pas la peine.
    Donc nous retrouvons notre Clary (je suis toujours pas fan de ce personnage!), plus têtue que jamais. Elle fait les choses sans réfléchir comme d'habitude et cela a des conséquences sur la suite des événements! Et puis nous avons notre beau Jace, ah celui la je l'aime beaucoup. Il est toujours aussi beau et courageux mais il a tendance à trop protéger Clary. Bon ok je sais qu'il l'aime plus que sa vie mais bon c'est un peu lourd parfois. Il la blesse pour la protéger au point de se blesser encore plus lui même! Un peu maso la garçon quand même. À lui aussi il va lui arriver pas mal de problème. Son passé lui sera totalement révélé et aie ça fait mal même si ça fait du bien en quelques sorte. Je ne dirais rien non plus la dessus même si on le voit venir à dix kilomètres.
    Nous retrouvons Simon note vampire qui peut vivre la journée. Et oui c'est une exception. Bon il est la, à des soucis aussi mais bon rien d'intéressant pour lui.
    Isabelle et Alec sont aussi présents. Alec avoue enfin son amour pour Magnus devant tous le monde! RAF on y croyait plus!
    Haaaa Magnus! Je l'aime tojiurs autant il me fait trop rire. Surtout le moment où il se fait passer pour un autre sorcier et joue avec la fumé de la cheminée de la maison qu'il occupe. Les petits cœurs sont le symbole de son humour c'est trop bon.
    Nous voyons l'arrivée d'un nouveau personnage :Sébastien. Des le départ moi je le sentais pas du tout (bon ok je me rangeais a l'avis de Jace et vu qu'il l'aimait pas et bien je l'aimais pas!) mais bon il semblait trop beau pour être vrai vous comprendrez pourquoi.
    Valentin et bien lui il continu son ptit bonhomme de chemin en pourrissant la vie de tous ses enfants. Il est vraiment fou cet homme et détruit tous le monde autour de lui.
    Bref encore un bon roman. Celui ci je ne l'ai pas lâcher avant de savoir la fin même si j'ai mis plus de trois jours avant décrire ma critique (et après avoir lu les 2/3 du tome 4!!). Bref je conseil toujours autant cette saga même si comme je le répète elle aurait dû se terminer la.
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    • Livres 5.00/5
    Par chriskorchi, Aujourd'hui

    Le premier qui voit la mer de Zakia Heron

    Coup de coeur pour ce roman émouvant, vrai, authentique et poétique. J’ai immédiatement été emportée, je l’ai lu quasiment d’une traite et j’ai adoré vivre cette aventure autobiographique. C’est l’histoire de deux générations de femmes, des femmes fortes dans une Algérie chahutée et en pleine mutation. C’est aussi l’histoire de femmes qui sont entre deux cultures, deux continents. C’est encore le cas pour tellement de personnes.

    Pour des raisons personnelles, j’ai été touchée car certains détails, passages m’ont rappelé ce qu’on pu me raconter mes arrières grands-mères, grands -mères et grand-père. Il y a des tâches, des traditions et des habitudes communes à celles des français dans les campagnes et les milieux peu favorisés. Il y a aussi le partage, la transmission, l’empathie, l’entraide et l’écoute.

    C’est une histoire qui peut toucher chacun d’entre nous, car il y a des thèmes universels . C’est un livre que l’on ressent, j’ai pu imaginer les personnages, les voix, les ambiances, les gestes , les paysages, j’ai donc été transportée et j’ai vécu par procuration les moments forts de cette famille de femmes extraordinaires, les super woman de la vie de tout les jours.

    J’ai aimé l’écriture, le ton et j’espère vraiment que les auteurs, une mère et sa fille, poursuivront pour notre plus grand plaisir leur exploration littéraire. Un premier roman très réussi, poétique, touchant et d’une grande honnêteté.

    Les éditions Versilio ont fait fort avec deux romans magnifiques qui m’ont tout les deux conquis.

    VERDICT

    Un merveilleux romans de femmes, une fresque familiale sensible dans l’Algérie au temps de la guerre. Un livre à lire pour tous. Un très bon premier roman.
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  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Alice de Chambrier. Au-delà, poésies, avec une lettre de Sully Prudhomme,... et une notice biographique et littéraire, par Philippe Godet. 3e édition de Alice de Chambrier

    PLAISIR D’ENFANT


    Sitôt que ma leçon se trouvait terminée,
    J’allais au bord du lac achever ma journée
    Et rire avec le flot qui bondissait joyeux ;
    Et sur le sable d’or de la riante grève,
    Je m’endormais parfois pour écouter en rêve
    La sereine chanson du lac harmonieux.

    Ou bien je regardais passer les longs nuages
    Semblant un vol puissant de beaux cygnes sauvages
    Guidés par le hasard vers un but inconnu,
    Tandis qu’autour de moi les grandes sauterelles,
    En étoilant le sol du reflet de leurs ailes,
    Volaient avec un bruit étrange et continu.

    Puis, lasse de songer si longtemps sans rien faire,
    Je cherchais quelque jeu qui pût me satisfaire :
    Sur les flots clairs et purs comme des cristaux bleus,
    Je faisais naviguer une flotte tremblante
    De barques en papier, et l’onde scintillante
    Les portait doucement au loin vers d’autres lieux.

    Et, souvent, sur le pont du navire fragile
    J’écrivais, d’une main encor bien inhabile,
    Quelques mots enfantins, et posais quelques fleurs
    Sur l’arrière incliné des mignonnes nacelles,
    — Pesantes cargaisons pour leurs coques si frêles —
    Puis, les voyant partir, j’essuyais quelques pleurs.

    Mes regards les suivaient sur l’ondoyante plaine :
    Je pensais que bien loin, sur la terre lointaine
    Où mes pauvres bateaux aborderaient un jour,
    Ils trouveraient quelqu’un sur le nouveau rivage,
    Qui se demanderait d’où venait ce message,
    Et, qui sait ? m’enverrait une flotte à son tour !

    Quel était l’inconnu qui ferait cette chose ?
    Je ne le savais pas, mais pourtant je suppose
    Que je parais son front d’un nimbe radieux :
    Ce serait un seigneur, une fée adorable,
    Une belle princesse assise sur le sable…
    Et je sentais mon cœur tressaillir anxieux.

    Et tous les jours suivants, pleine de confiance,
    J’attendais la réponse avec impatience…
    Mais, hélas ! mon bateau n’est jamais revenu,
    Et je cherchais en vain, dans l’éloignement vague,
    Espérant chaque jour voir enfin sur la vague,
    Mes vaisseaux revenant du pays inconnu !

    Jeux naïfs de l’enfance !… Il se peut qu’on en rie !
    Mais j’aime l’infini, j’aime la rêverie
    Qui mêle au terre à terre un peu de merveilleux ;
    J’aime à quitter souvent l’existence réelle,
    Fût-ce, comme autrefois, pour suivre une nacelle
    Qui vacille et se perd sur le flot onduleux.

    31 mars 1882.



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  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Ecuador de Henri Michaux

    TATOUAGES


    Les indiens de la forêt ne se tatouent pas à proprement parler. Ils ne font pas de marques profondes dans la peau.
    Ils se font un dessin sur le visage pour aller déjeuner chez leurs amis et l'effacent en rentrant. Tout le monde a remarqué comme cela habille. Certaines couleurs sont fort salissantes. Ce serait un inconvénient pour nous. Les Turcs avaient habilement observé comme la figure est indécente. Ça se jette au-dessus des vêtements et les regards sortent comme des fous. Tout ce que la peau a de malsain et de bestial disparaît dès qu'il s'y trouve quelques traits ou grilles. Le visage devient non pas tant intelligent qu'intellectuel, devient d'esprit. Cela repose. J'avais toujours l'impression quand mes indiens étaient tatoués que maintenant nous allions pouvoir parler, cela toujours sauf le cas où le dessin suit stupidement en les grossissant les contours du visage et de ses éléments.
    Je ne suis pas grand prophète en disant que la race blanche sous peu adoptera le tatouage. On me dit que l'état d'esprit actuel est nettement opposé à cela, et d'autres choses. Les prophètes disent : « Vous verrez », ça leur suffit comme je fais aussi.
    J'ajoute seulement que le tatouage, comme tous les ornements, s'il peut faire apparaître une surface, peut beaucoup plus facilement faire disparaître cette surface comme une tapisserie fait disparaître l'étendue d'un mur. Or il est temps de faire disparaître sa figure. Il est vraiment impossible d'avoir l'air modeste avec une figure à moins qu'elle n'ait été spécialement arrangée pour cela.

    p.179-180
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  • Par dido600, Aujourd'hui

    Le Dernier Coyote de Michael Connelly

    Il vit toujours, chef. Et n’oubliez pas une chose : les gens importants s’entourent toujours de gens importants. Ils ne sont jamais seuls. Conklin est âgé, mais il y a peut-être près de lui quelqu’un qui ne l’est pas.

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