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    photo de Alain  Alain Ayroles

    De cape et de crocs, tome 11 : Vingt mois avant raconte les aventures d`Eusèbe le lapin, l`un des personnages secondaires de la série De Cape et de Crocs. Ses nombreuses tentatives pour raconter son récit sont l`un des running gags de la série. Aviez-vous déjà son histoire dans un coin de la tête ? Souhaitiez-vous depuis longtemps la raconter ?

    L`engouement des lecteurs pour Eusèbe s`est manifesté très tôt. Lors des premières séances de dédicaces, on nous posait déjà des questions sur les raisons de sa condamnation aux galères. Nous avons alors eu l`idée de dévoiler son passé dans un album. Jean-Luc n`ayant pas le temps de le dessiner parallèlement à la série, nous avons décidé de le garder pour la fin. L`histoire d`Eusèbe s`est étoffée au fil des tomes et des indices que nous y avons disséminés, et l`album s`est finalement transformé en diptyque.


    Si Eusèbe a toujours été très apprécié des lecteurs, la série reposait jusqu`alors sur les charismatiques personnages de Don Lope et Armand. Aviez-vous des doutes sur le fait qu`Eusèbe puisse porter à lui tout seul ce diptyque ?

    Le passage de personnage secondaire à principal était en effet risqué. A la fois valet de comédie, faire-valoir kawaii et deus ex machina, Eusèbe offrait un...




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    • Livres 5.00/5
    Par ericlaplaine, Aujourd'hui

    Les anges meurent de nos blessures de Yasmina Khadra

    Le plaisir de la lecture. Que demander de plus à un écrivain digne de ce nom?
    Turambo,est un héros déchu, symbole d'un peuple accro aux coups du sort, empêtré dans le corps à corps stérile avec lui-même, englué dans un décor pagnolesque érigé au rang de Panthéon mortifère par des conquérants" aveuglés par leur pouvoir.
    Le conteur nous enchante et son personnage nous bouleverse. Une totale immersion dans l'Oranie coloniale des années 1920-30 où Turambo valse sa vie d'"araboberbère" pourfendu au centre d'un ring où la misère, l'obscurantisme, la violence et le racisme se joueront d'un enfant du pays épris d'idéalisme.
    Ce nouvel opus de l'oeuvre de Yasmina Khadra déplaira aux parangons pointillistes d'une littérature servie par une langue euthanisiée.
    Qu'importe! La plume virile Yasmina Khadra manie aussi les registres les plus nuancés. Le sans-grade a gagné son bâton de maréchal en imposant un style, et une voix qui ennoblie une langue qu'il s'est conquise, et qui se donne à lui pour notre plus grand bonheur.
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    • Livres 1.00/5
    Par sgeof, Aujourd'hui

    300 mots de Richard Montanari

    300 mots maximum pour faire une appréciation de ce titre. Je ne crois pas qu'il m'en faille autant. Hum, pour ce faire, je ne dois partir en tout sens comme l'auteur. Quelque peu déçue par cette lecture. On dirait le premier brouillon du récit demandé au cours d'écriture auquel s'inscrit notre narrateur-journaliste, Nicky. Une intrigue déjà vue, des personnages intéressants mais mal exploités, trop grossiers à mon goût. Malgré une fin étonnante, on devine pratiquement tout, zéro suspense. Quelquefois, à trop vouloir complexifier les choses...Bref, une lecture rapide, sans grand intérêt et qui ne me restera pas en mémoire. Désolée. (105 mots)
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    • Livres 3.00/5
    Par Thalyssa, Aujourd'hui

    Dreamin' Sun, tome 1 de Ichigo Takano

    Ichigo Takano fait parler d'elle depuis la parution en France de son shojo Orange (que je n'ai malheureusement pas encore eu l'opportunité de me procurer), et j'avais envie de tester cette autre série datant de 2007. Le synopsis me laissait imaginer une ambiance délicatement teintée de drame, mais je ne sais toujours pas si la mangaka penchera vers cette option ou prolongera l'ambiance légère et les débuts d'une comédie romantique offerts par ce premier tome.

    Le dessin est très sympathique, il se dégage indéniablement un petit quelque chose de ses personnages. Je pense qu'avec le temps, son coup de crayon gagnera vite en maturité et fera d'Ichigo Takano une mangaka dont on reconnaîtra la patte d'un simple coup d’œil. Même si certaines expressions restent encore maladroites, il se dégage beaucoup de vitalité et d'énergie des personnages et de la mise en scène globale. C'est mignon et pétillant à souhait !

    Pour le reste, j'avoue avoir trouvé ce premier tome trop classique. J'ai beaucoup regretté que les relations de Shimana avec sa famille soient ainsi survolées. Même si on en imagine les raisons qui l'ont poussée à bout, on a du mal à pleinement comprendre sa détresse ; cela enlève du potentiel émotionnel et du charisme à une héroïne tout de même attachante.

    Je ne sais pas si c'est moi qui imagine des choses, mais j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de parallèles avec Fruits Basket. Une héroïne en perte de repères dans sa famille (Tohru), qui se retrouve en colocation avec trois garçons un peu par hasard. Elle rencontre Taïga Fujiwara, le propriétaire, étalé par terre dans la rue, empestant l'alcool à plein nez. Malgré tout, elle accepte sa proposition de location de chambre meublée sans retenue, sans réellement s'inquiéter de tomber sur un pervers ou un arnaqueur. Niveau naïveté et inconscience, on bat tous les records à notre époque... Taïga ressemble à s'y méprendre à Shigure : il aime l'alcool, les envolées lyriques, les dialogues farfelus, mais derrière ce côté loufoque, il cache une grande sensibilité qui lui permet de facilement cerner les gens pour mieux les aider. Puis viennent Zen et Asahi, deux garçons fréquentant le même lycée que Shimana. Le premier est d'un caractère emporté et tente de cacher sa préoccupation des autres derrière des gestes brusques (Kyô, m'entends-tu ?). Le second est beaucoup plus calme, posé et responsable. Les autres ne voient qu'une facette du personnage et Shimana est amenée à se demander pourquoi personne ne le voit tel qu'il est vraiment (Yuki).

    Ce premier tome relève de la tranche de vie plutôt que d'une véritable introduction. On se familiarise avec cet étrange quatuor qui laisse présager une histoire attendrissante. Mais il reste tout de même un certain nombre d'invraisemblances et au final, il ne se passe pas grand chose. Surtout quand on réalise que les vingt dernières pages sont en fait constituées de deux 'micro-histoires' reliées à d'autres séries d'Ichigo Takano. Ne les connaissant pas et ne sachant même pas si elles ont été éditées en France, j'ai légèrement eu l'impression de me faire flouer. Cette série devra donc faire ses preuves à travers le second tome qui - je l'espère - saura trouver une identité plus marquée.
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  • Par wellibus2, Aujourd'hui

    La mémoire de l'eau de Ying Chen

    ....." Sur le dos des femmes, nous disait-on, il y avait trois montagnes qui risquaient de les écraser : le droit de leur père, le droit de leur mari et le droit de leur fils... Une fois libérées, ces femmes pourraient soulever la moitié du ciel."

  • Par wellibus2, Aujourd'hui

    La mémoire de l'eau de Ying Chen

    .....J'avais à ce moment-là, comme le reste de la nation, une grande soif de croyance. J'étais prête à croire en Dieu, au diable, à Bouddha, aux fantômes, à n'importe quoi pourvu qu'on me donnât quelque chose auquel croire. je ne distinguais pas la religion de la superstition puisque l'une comme l'autre étaient également blâmées et interdites
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  • Par igregoire, Aujourd'hui

    La vie habitable: Poésie en tant que combustible et désobéissance nécessaires de Véronique Côté

    L'absence totale de poésie dans le monde politique actuel me semble révélatrice de tout ce qui fait défaut à notre conception contemporaine de l'exercice démocratique. Nos manières d'appréhender chacun des enjeux auxquels nous sommes soumis sont complètement dénués d'imagination, d'indépendance de pensée, de véritable liberté. (p. 46)
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