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    photo de Delphine  Delphine Bertholon

    D`où vous est venue l`idée de l`insensibilité physique du personnage principal de votre roman ? Aviez-vous entendu parler d`un tel cas réel, avez-vous fait des recherches médicales ?

    J`aime beaucoup les perturbations sensorielles. J`avais déjà exploré l`hyperacousie dans L`effet Larsen (hypersensibilité au bruit) et, dans une moindre mesure, l`achromatopsie (daltonisme extrême) dans Twist. Si l`hyperacousie est une affection réelle et terrible, je l`avais traitée dans le roman de manière symbolique : quand le sens de la vie est atteint, le sens physique est touché. J`ai poussé cette idée plus loin, avec une maladie qui n`existe pas – en tout cas, pas à un tel degré. Pour l`héroïne des Corps inutiles, cette affection est psychosomatique et, d`un point de vue romanesque, métaphorique. Je suis partie du fait que les victimes de violences, en particulier sexuelles, évoquent souvent l`impression d`un corps anesthésié.


    Votre héroïne cumule les particularités physiques : cheveux roux, yeux vairons… Ce qui lui arrive était-il trop exceptionnel pour arriver à un personnage au physique plus banal ? Est-ce une forme d`adéquation entre son apparence et son âme torturée ?

    Au contraire, j`ai voulu parler d`un fait...




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    • Livres 5.00/5
    Par JuXzero, Aujourd'hui

    Les Piliers de la terre de Ken Follett

    Quand j'ai ouvert pour la première fois Les piliers de la terre, je n'étais pas encore un lecteur assez confirmé pour ne pas panique face à ce pavé de plus de 1000 pages.
    Quand j'ai refermé ce livre, je me suis demandé pourquoi l'auteur n'avait pas écrit 1000, 2000, 3000 pages de plus, tant je me suis plongé au cœur du Moyen-âge avec une joie que je n'aurais jamais cru possible. Heureusement pour moi, il y a eu une "suite" :-)

    6 parties nous font traverser les ans, de 1135 à 1174. Certaines parties reprennent directement là où la précédente s'achève, d'autres nous font sauter plusieurs années d'un coup. Mais à travers ces parties, ce sont le mêmes protagonistes qui reviennent. Et c'est un tel plaisir ! D'entrée on est dans l'ambiance, plongé du bout des cheveux à la pointe des ongles de pieds dans le quotidien de cette époque que nous imaginons à tort, à cause de la façon dont elle nous est présenté par le cinéma et la littérature, sombre, malsaine, dangereuse. Ce roman ne fait pas exception, mais ce n'est pas grave. Sa force est ailleurs !

    Un bon directeur de la photographie au cinéma, c'est aussi important qu'un bon acteur. C'est à travers ses yeux que l'on voit le film, que l'on s'immerge, avec les tons de couleurs, le cadrage et l'éclairage qu'il nous propose. Rien qu'à ce titre, certains films sont des perles de beauté. Ken Follet fait plus fort. Ken Follet fait pareil, mais juste avec des mots sur du papier. Le reste, on l'imagine aisément. Les sons, les odeurs, la poussière, la boue sous les chaussure, le soleil à travers les vitraux : ouvrir ce roman, c'est ouvrir une fenêtre sur le Moyen-âge, tel que nous le propos Follet. Ouvrir ce roman, c'est plonger en apnée dans un univers riche de nombreux personnages, de lieux parfaitement décrits pour nous embarquer dedans. Ouvrir ce roman, c'est se faire du bien, tout simplement.

    Complots sur fond de misère, ode à l'ambition, fresque romanesque remarquable, Les piliers de la terre reste incontournable, en tout cas pour ceux qui, comme moi, aime le Moyen-âge tout en en n'aillant qu'une vague connaissance. Les historiens érudits y verrons peut-être des "malfaçons" gênantes. En tout cas, c'est mon livre préféré ^^
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    • Livres 0.00/5
    Par francoisvaray, Aujourd'hui

    Les événements de Jean Rolin

    C'est la guerre en France. dans une époque post-houllebecquienne, des affrontements entre communautaires du Hezbollah, identitaires et loyalistes déchus sont arbitrés par l'ONU. Le narrateur traverse la France, avec exactement les mêmes péripéties que celles narrées pendant la seconde guerre mondiale, ou la guerre du Liban. Oui, mais on est en France, aujourd'hui. L'auteur met en exergue l'ordinaire possibilité de ces 'Evènements' en donnant une atmosphère paysagiste au récit. A côté d'une voiture déchiquetée, un champs de coquelicot. Il en résulte une profonde réflexion sur l'ordinaire d'un affrontement presque tribal, et surtout un excellent livre, dans la mouvance d'Ormuz et de l'Explosion de la Durite, très influencé, à mon sens par le Nouveau Roman.
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    • Livres 0.00/5
    Par Masa, Aujourd'hui

    Les derniers hommes de Pierre Bordage

    « Les derniers hommes » est un projet ambitieux. Au commande l'excellence Pierre Bordage qui est l'un des meilleurs auteurs français contemporains. Il joue aisément dans la cour des plus grand au royaume de l'imaginaire.
    Pour le roman , la comparaison qui me vient à l'esprit est le célèbre jeu vidéo développé par Bethesda. Avec de différentes tribus créé après la troisième guerre mondiale – la guerre nucléo-bactériologique (ça n'existe pas, mais j'aime bien ce terme) et des insectes génétiquement modifiés. Les derniers hommes est un en quelque sorte un Fallout soft à la française dans les contrées européennes.
    Nous suivons le peuple de l'eau où rien ne va plus. À sa tête les patriarches qui usurpent et dupent les autres peuples, ce qui provoque la foudre et la révolte. Un homme qui a le don de clairvoyance – un devin – s'est entiché d'une guérisseuse atteinte d'une cruelle maladie incurable – se bat pour sauver sa tribu. Il rencontrera par la suite une énigmatique jeune femme typé orientale.
    Si l'atmosphère n'est pas très belle, la plume de l'auteur, elle, est exquise. Je ne me lasse pas de ces proses oniriques, j'adore Pierre Bordage. Et que dire sur l'enchaînement des chapitres qui se fait avec une telle facilité. J'avais déjà eu un aperçu sur le magnifique « Le feu de Dieu » où l'auteur mélangeait suavement les thèmes différents, où le Fantastique se mariait très bien avec la Science-Fiction.
    Le monde entier fut atomisé et les sources d'eaux sont radioactives – l'auteur parle de « Anguille ». Seul quelques points d'eaux sont encore potables. C'est pourquoi, les être humains sont obligés de vivre en nomadisme.
    D'un côté nous avons le fléau biologique créé par l'homme – des organismes génétiquement modifiés – et d'un autre la nature qui combat le mal causé par l'humanité. Une nouvelle plante complètement toxique est apparut et se sert des résidus civiles (bâtiments, ferrailles,…) pour nettoyer ce désastre.
    Donc, j'ai beaucoup aimé l'atmosphère post-apocalyptique, ces hommes qui doivent survivre dans un monde dévasté, ces insectes tueurs, ces robots soldats et ces rats, un petit Fallout soft en soit. J'ai apprécié également l'histoire en général et son développement jusqu'aux cent-cinquante dernières pages décevantes. Ce n'est que le second livre de lui que je lis, mais déjà j'ai trouvé une similitude : l'apparition d'une fille orientale muette au pouvoir Fantastique (jeune dans « Le feu de Dieu », plus âgée ici).
    J'ai plusieurs reproches à faire sur ce roman. Je suis étonné de voir des insectes se déployer en plein cœur de l'hiver, avec des températures négatives. Bon, OK ce sont des OGM, mais quand même ! Ensuite, j'ai un peu moins apprécié les lenteurs scénaristiques (même si l'auteur les achèves brutalement par de magnifiques scènes d'actions), mais je pense essentielle (pour la plus-part) à l'histoire.
    Ce projet est tellement démentielle qu'il ne me paraît pas totalement terminé. Nous suivons qu'un seul peuple et j'aurai aimé en apprendre d'avantage sur les autres civilisations.
    Pour finir, ce récit est riche, très riche avec des personnages intéressants et attachants, des complots. Un bon livre, un poil long, qui ne vaut pas « Le feu de Dieu ». Mais ces deux romans ne sont pas dans le même registre.
    Je vous l'ai dit : Pierre Bordage est un grand auteur et sa plume me régale. Il me tarde de poursuivre mes lectures avec d'autres de ses romans. Il a été récompensé pour d'autres de ses œuvres par de différents prix littéraires.
    À noter que « Les derniers hommes » fut parut initialement sous forme de découpage en 6 volumes (« Le peuple de l'eau », « Le cinquième Ange », « les légions de l'apocalypse », « Les chemins du secret », « Les douze tributs » et « le dernier jugement »). Et quand on lit l'une des trois parutions intégrales, on est surpris qu'il fut servit en épisode tant l'histoire est fluide.
    Un dernier mot également sur la très belle illustration de Caza pour mon édition J'ai lu. Elle correspond parfaitement à l'univers du livre. Ce qui a été rarement le cas avec cette maison d'édition dans les années '70 et '80.
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  • Par Bruno_Cm, Aujourd'hui

    Lettres choisies de Friedrich Nietzsche

    Si le jour est fris, voire affreux pour toi, pense alors un peu à ce que tu représentes pour moi, pour nous, sois reconnaissant au ciel, en raison de nos âmes, d'être vivant. Réjouis-toi chaque fois de tous ceux qui t'aiment si tu ne sais tirer de toi autre chose que de la souffrance et de la mélancolie.
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  • Par nbdelaude, Aujourd'hui

    Bérénice 34-44 de Isabelle Stibbe

    En attendant la gloire , comme tous les enfants, elle faisait des mimes devant la glace, se drapait d'une serviette de bain pour créer l'illusion d'une toge romaine prenait la pose devant des photographes imaginaires.

  • Par Masa, Aujourd'hui

    Les derniers hommes de Pierre Bordage

    Rien n'était plus désolant que la métamorphose d'une mer autrefois vivante, féconde, en une fosse infectée, putride, qui n'avait plus la force de se régénérer, expulser de son grand corps acide les toxines nucléaires, chimiques et génétiques déversées pendant des années par des populations inconscientes, criminelles. Les vagues elles-mêmes n'avaient même plus la volonté de battre les carcasses rongées de sous-marins et bâtiments géants à proximité des côtes.
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