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    photo de Pascal  Pascal Ory

    Pascal Ory, vous avez publié il y a quelques mois le Dictionnaire des étrangers qui ont fait la France. Comment est né ce projet ?


    Au fond, c`est la découverte, il y a un quart de siècle, du musée américain de l`immigration, à Ellis Island, qui est à l`origine de ce livre. J`avais été séduit par sa muséographie, très novatrice à l`époque, qui impliquait fortement les visiteurs. Mais la conclusion que j`en tirais était au second degré : la France était elle aussi, comme les États-Unis ou le Canada -et au contraire de quasiment toutes les autres nations européennes-, un pays d`immigration, à cette réserve près qu`elle ne l`affichait pas, qu`elle ne construisait pas son mythe national autour de l`immigration, alors que les pays d`immigration neufs, eux, s`en glorifiaient. De retour en France, je fis une note en ce sens à Jack Lang, alors ministre de la Culture. Dans l`immédiat cela n`a rien donné, malgré la mobilisation de plusieurs historiens comme Pierre Milza. Jacques Chirac a repris le dossier, ce qui a donné la Cité nationale de l`histoire de l`immigration. Restait, à mes yeux, que la France devait disposer d`un second lieu de mémoire,...




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Je m'appelle Eugène Ysaÿe. Je suis violoniste. Le Gouverneur m'avait invité au Congo pour donner un concert. Je comptais passer ens...


Pedrosa s'attaque à nouveau, dans sa chronique du quotidien vert, à cette constante du militantisme politique qui touche...


Ils étaient quatre, deux filles et deux garçons. Voleurs, escrocs, faussaires, ils unirent leurs talents po...


1918. Au lendemain de la guerre, dans le sympathique village de Sweet Cove, tout respire...

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    • Livres 5.00/5
    Par sandrine57, Aujourd'hui

    Karitas, l'esquisse d'un rêve de Kristín Marja Baldursdóttir

    Islande, début du XXè siècle. Steinunn, veuve d'un pêcheur disparu en mer, décide de quitter l'Ouest isolé de l'île pour permettre à ses six enfants de faire des études en ville. La famille part donc pour le Nord et, après un très long voyage, s'installe à Akureyri pour une nouvelle vie. Olafur et Pall, les deux aînés, vont à l'école, la mère, Halldora et Bjarghildur découpent et salent le hareng sur le port et Karitas s'occupent des repas, du linge et de Pétur le benjamin. L'idée de Steinunn est de mettre le plus d'argent possible de côté afin que ses enfants, chacun à leur tour, puissent bénéficier d'une instruction. Tous vont donc suivre leur voie grâce à l'argent gagnée par la famille, tous sauf Karitas qui, elle, va bénéficier de l'aide d'une bourgeoise de la ville. Car depuis que son père lui a offert un carnet de croquis quand elle était petite, Karitas dessine et se rêve peintre. La dame, peintre elle-même, a repéré son talent et lui offre de passer cinq ans à l'Académie des Beaux-Arts de Copenhague. Quand fraîchement diplômée elle revient en Islande, Karitas n'a d'autre choix que de se joindre aux travailleuses du hareng. C'est là que sa route croise celle de Sigmar, l'homme le plus beau du pays...


    Karitas, magnifique saga islandaise, est le roman de femmes fortes qui en ce début du XXè siècle aspirent à un autre destin que celui de leurs ancêtres. Steinunn, d'abord, qui veut offrir à ses enfants la chance de s'instruire, et pas seulement les garçons, ses trois filles aussi feront des études. L'Islande vient d'accorder le droit de vote aux femmes de plus de 40 ans et Steinunn voit là un avenir glorieux possible avec des femmes médecins, et pourquoi pas parlementaires. Et puis il y a les sœurs, avec leurs caractères bien trempés, leurs désirs, leurs volontés. Parmi elle, Karitas, l'héroïne lumineuse du roman. Habitée par sa passion, elle pense peinture, elle respire peinture, elle vit peinture. L'art est en elle, c'est un don mais aussi une croix à porter car l'art dévore tout et s'accommode difficilement des contingences de la vie quotidienne, surtout celle d'une femme, d'une mère de famille. Mais pour Karistas, il n'est pas question de renoncer et c'est cette volonté de fer, cet amour dévorant pour son art, cette passion proche de la folie qui font d'elle une femme exceptionnelle, une pionnière dans un monde fermé qui accepte difficilement le talent féminin, et dans une société de rudes travailleurs qui voient d'un mauvais œil ce qui est considéré comme une perte de temps. D'autant que Karitas se tourne vers l'art abstrait. Alors peindre oui, mais des portraits, des paysages et certainement pas ces formes qui ne ressemblent à rien, et surtout peindre quand on a le temps, c'est-à-dire quand il ne faut pas pour cela négliger l'essentiel : les enfants, les conserves à préparer pour l'hiver, les draps à blanchir, les murs à lessiver...
    L'histoire de cette famille itinérante et de cette artiste flamboyante est aussi l'histoire du pays qui est magnifiquement décrit par Kristin Marja BARDULSDOTTIR qui sait comme personne décrire la mer, les montagnes, les fjords et n'oublie pas d'ancrer son histoire dans les traditionnelles sagas scandinaves où trolls, fées et mauvais génies tentent de déstabiliser des héros forts et courageux.
    Une lecture enrichissante et passionnante, un coup de cœur.
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    • Livres 5.00/5
    Par Momiji, Aujourd'hui

    La Vie en gris et rose de Takeshi Kitano

    Takeshi Kitano, c’est le grand réalisateur, l’acteur de cinéma, l’artiste-peintre, l’humoriste. Mais c’est aussi un écrivain. Et quand il nous raconte ses souvenirs d’enfance dans le Japon d’après-guerre, il le fait avec sincérité en peignant son portrait de famille avec toutes les couleurs de la vie…

    A cœur ouvert, Takeshi Kitano livre ce qu’il a gardé en mémoire de ses années en culottes courtes : la pauvreté du fils d’artisan méprisé par beaucoup de ses camarades, l’alcoolisme d’un père qui frappe faute de trouver les mots pour s’exprimer, l’espoir d’une mère qui veut le faire étudier quand lui aurait voulu éternellement jouer. Les joies de la cour de récréation, des après-midi avec les copains, les peines, les jalousies, l’imagination débordante des enfants qui avec une toupie, deux branches et trois brins d’herbe savaient s’occuper toute une journée.

    Comme le titre l’explique, sa vie n’est vraiment pas toute rose, mais elle n’est pas non plus toute grise. C’est peut-être le propre de ses années innocentes d’oublier rapidement les malheurs pour passer à autre chose, même si ces souvenirs resurgissent avec beaucoup de violence bien plus tard. Gris et rose, c’est tout de même une palette des tonalités de la vie intrigante…Sachez qu’il s’agit des couleurs avec lesquelles son paternel peignait les maisons de ses clients, au gré de la disponibilité. Mais je n’en dévoile pas plus, l’histoire vaut le coup d’être lue !

    Beaucoup de douceur, d’émotions se dégagent des mots employés par Takeshi Kitano. A aucun moment, il ne juge la vie qui a été la sienne, le contexte dans lequel il a grandi. Sans amertume, il en parle avec simplicité et s’adresse directement au lecteur, si bien qu’il crée une intimité touchante avec nous. L’enfance détermine beaucoup notre sensibilité d’adulte selon l’auteur. La sienne explique au moins autant son talent que sa créativité, l’attachement au détail et la présence à l’autre qui se dégagent de lui.

    La vie en gris et rose est un petit livre qui nous ouvre une porte sur la connaissance de l’auteur. J’aime beaucoup ses films, il m’a souvent fait rire, notamment dans Kikujiro no Natsu et c’est un plaisir d’en apprendre plus sur lui. C’est une promenade bien agréable en sa compagnie, où la présence de dessins enfantins vient prolonger la résonance de l’histoire racontée, en même temps qu’ils en disent long sur les enfances japonaises de l’époque.
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    • Livres 3.00/5
    Par Loraline, Aujourd'hui

    Brigitte Bardot : Plein la vue de Marie-Dominique Lelièvre

    Admirative de Brigitte Bardot (plutôt dans sa jeunesse), ce livre me tentait depuis un moment. Il s'agit d'une biographie de la star, ponctuée de quelques photos en noir et blanc. Si vous n'avez lu aucune autre biographie de BB, je vous le conseille, vous apprendrez pas mal de choses et surtout l'essentiel, même si l'on passe très vite sur certains événements : on saute parfois en quelques lignes d'une relation amoureuse à une autre sans développer.
    La référence concernant B.B. reste son autobiographie "Initiales B.B." dont ce livre ne fait que reprendre, selon moi, beaucoup d'informations, de citations et n'en est qu'un résumé.
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  • Par Cioran, Aujourd'hui

    California Dream de Ismet Prcic

    Il avait entendu dire que certains poètes s'autorisent à tomber passionnément amoureux d'une femme, qu'ils se forcent ensuite à quitter afin de pouvoir écrire écrire de beaux poèmes tragiques. Il était comme ça, lui aussi. Il n'aspirait qu'à une chose : être jeune, mince et dévoré par un chagrin d'amour.
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  • Par Cioran, Aujourd'hui

    California Dream de Ismet Prcic

    Ils venaient de se disputer, manifestement. L'écho des insultes échangées planait dans l'air, m'assaillant de toutes parts. A peine assis, les mains posées sur mes genoux, j'eus l'impression d'être une gêne, un poids mort.

  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    Le beau mystère de Louise Penny

    La source de tous les maux n’était pas l’argent. Non, ce qui engendrait et alimentait le mal était la peur. La peur de ne pas avoir assez d’argent, de nourriture, de terres, de pouvoir, de sécurité, d’amour. La crainte de ne pas obtenir ce que l’on veut, ou de perdre ce que l’on a.

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