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Nouvelle compétition de quiz : l'érotisme en littérature
Notre entretien avec Carine Fontaine, éditrice jeunesse
Les meilleurs livres de la rentrée littéraire 2014

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    photo de Jean-Louis  Jean-Louis Fournier

    Quel a été l`élément déclencheur de la rédaction de ce livre ?

    L`achat d`une brosse à dent dans un hypermarché, il y en avait, cinq cent sortes...


    Est-ce que la société a toujours souffert du "trop" ou est-ce un phénomène récent ?

    Ca empire, le marketing envahit tout, la société transforme les citoyens en client.


    Vous-même, avez-vous toujours porté ce regard sur notre société de consommation et ses travers ou est-ce un ras le bol récent ?

    Un ras le bol récent.


    Si nous sommes aujourd`hui envahis par le « trop de choix, trop de beurre, trop d`argent, trop de gâteaux… », de quoi manquons-nous en revanche ?

    De simplicité, de sobriété, de frugalité, d`authenticité.


    Pour beaucoup de gens, avoir beaucoup de choix est une chance. Pourquoi cela n`en est pas vraiment une selon vous ?

    Trop de choix ce n`est plus le choix, c`est l`embarras du choix. Le bonheur ne peut pas être associé à l`abondance de bien.


    Vous aviez déjà fait part de votre « mauvaise humeur » dans un précédent livre paru en 2012. le billet d`humeur est-il un genre ou exercice de style qui vous plait particulièrement ?

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    • Livres 2.00/5
    Par JessSwann, Aujourd'hui

    L'Esprit Darcy de Elizabeth Aston

    Ce nouveau roman reprend les ficelles des quatre qui l'ont précédés... Cette fois ce n'est pourtant pas une Darcy le personnage principal mais Eliza Collins, la fille du fameux pasteur (devenu évêque)... Pour rappel de sa parenté avec Mr Darcy (histoire de rigoler cinq minutes) : elle est la fille du cousin de la femme de Darcy... partant de là est-il judicieux de parler "d'esprit Darcy" ? Bref, le mot Darcy est assez racoleur pour faire vendre, ce que l'auteure a apparemment bien compris... Sur l'histoire en elle-même nous avons donc Charlotte Collins ( l'aînée, oui elle porte le prénom de sa mère) sorte de simili Jane Bennett (en BEAUCOUP MOINS sympathique/attachante) et Eliza (sorte de copié collé d'Elizabeth Darcy). Bien sûr Charlotte est belle et disciplinée, Eliza ne l'est pas ( elle écrit pour un journal des portraits plein d'humour et d'esprit... bref Elizabeth puissance 10). Donc Charlotte part à Londres sous le patronage d'une tante de sa mère (une Catherine de Bourgh puissance 10) pour se trouver un bon parti et Eliza est forcée de la suivre car on souhaite l'éloigner d'Anthony, le nobliau voisin. Ceci étant posé Eliza est la troisième roue du carrosse et dès son arrivée à Londres, elle rencontre un homme riche mais déplaisant, Mr Bruton qui la qualifie de "petite provinciale"(elle n'était pas censée entendre évidemment) , tandis que le sympathique ami de Bruton, Rosely s'entiche de la belle Charlotte ( à ce niveau ça vous dit quelque chose ^^). Donc... la suite : sans dévoiler les détails de l'intrigue, on a des interventions de la reine des pintades (aka Camilla née Darcy, pour celles qui suivent mes chroniques), un révérend écoeurant qui propose à Eliza de l'épouser, une demande en mariage de Bruton repoussée (rooo original !) sans oublier un George Warren (oui, le beau fils de Caroline Bingley) qui s'acharne contre ce qui est un tant soit peu proche des Darcy. Je n'en dis pas plus pour ne pas spoiler la fin

    Ce que j'aime : la fin de Charlotte, surprenante pour le coup

    Ce que j'aime moins : lire sans arrêt la même chose sur cinq tomes... j'ai l'impression que l'auteure change juste les prénoms et certaines situations des personnages, sinon c'est toujours la même chose : "alors on a Caroline Bingley qui veut ruiner une fille vaguement ou pas apparentée aux Darcy et elle décide de demander de l'aide à son diabolique beau-fils" (ceci n'est qu'un exemple parmi beaucoup que j'aurais pu trouver) Le personnage de Charlotte, pas du tout attachant

    En bref: Un quasi copié collé d'Orgueil et Préjugés auquel s'ajoute les ressorts habituels et sans surprise d'Elizabeth Aston... Alors oui, ça se lit bien, l'écriture est agréable mais quelle fadeur !

    Ma note

    5/10
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    • Livres 0.00/5
    Par Clementia, Aujourd'hui

    Une place à prendre de J.K. Rowling

    Après de grandes difficultés pour commencer ce livre, maintes fois débuté puis abandonné dans un coin de ma table de chevet, j'ai enfin réussi à m'y atteler.
    J'ai apprécié l'intrigue politique qui, malgré tout, tourne un peu en rond.
    Après bien des efforts, je n'ai malheureusement pas réussi à être emportée par cet ouvrage. La lecture ne m'en a pas été particulièrement désagréable si ce n'est que je trouve la fin bâclée, sans éclat et même sans réel intérêt.
    Au final, une impression d'un manque de consistance. D'un livre ni vraiment commencé, ni totalement fini.
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    • Livres 0.00/5
    Par Loubhi, Aujourd'hui

    Rivières de la nuit de Xavier Boissel

    Roman apocalyptique et post apocalyptique, de l’anticipation mais dont notre actualité (guerres, famines, catastrophes naturelles à répétition, épidémies) ne peut pas manquer de qualifier ce livre de prophétique.

    • Trames et personnages :
    En vérité sur un peu plus d’une centaine de pages, c’est une véritable course à la catastrophe définitive à laquelle nous assistons. Pour Elja Osberg, seul gardien d’une Arche destinées à conserver tel un coffre fort l’ensemble des semences répertoriées sur le globe, c’est une mission qui ne lui permet plus d’exister en tant que tel. Dédié corps et âmes à la garde de son Arche tel Noé, il s’est effacé de ses semblables et a perdu en quelque sorte son identité. Si sa mission est d’abord constituée de routines quotidiennes avec des rapports à sa hiérarchie, elle va vite se transformer en cauchemar d’abord pas sa solitude volontaire puis par le fait qu’il reste le dernier être humain de la planète. On ne peut que tirer son chapeau devant la connaissance et l’imagination que l’auteur va déployer pour nous faire vivre ses pensées, ses cauchemars et sa façon de décrire l’univers restreint dans lequel il est plongé puis le spectacle d’une planète dévastée où la nature reprend ses droits.
    En ce qui concerne la Fondation et les notes techniques de William Stanley F, un des instigateurs du projet de l’Arche, on ne peut que s’effrayer d’un tel personnage dont les motivations ne reposent que sur la volonté de spéculer sur les catastrophes naturelles, de jouer de sa propriété de l’Arche pour imaginer que la Fondation pourrait recréer ensuite une nouvelle civilisation après l’ultime cataclysme.
    • Contexte et véracité contemporaine :
    Ce projet de coffre- fort végétal existe bien et Xavier Boissel ne fait que développer et présenter le cadre et les motivations qui ont poussé à cette création. C’est ensuite son talent d’écrivain qui en fait un projet aux motivations bien plus troubles où une assemblée générale d’une organisation supra internationale ne vise qu’à la spéculation et ne peut concevoir que la planète connaisse bien un ultime cataclysme dont un seul homme pourrait être le dernier de l’humanité. Véritable aussi la succession de guerres, d’épidémies, de catastrophes naturelles que nous ne cessons de connaître depuis le milieu du siècle dernier.
    • Sentiment global au terme de la lecture :
    A la fois concis, intriguant et non dénué de poésie, ce court roman ne peut pas manquer de vous filer des frissons dans le dos, tant il est actuel et s’appuie sur un constat que nos climatologues, scientifiques, écologistes (non fantaisistes), politiques ne cessent de nous alerter, même sans hélas beaucoup agir, sur l’obligation de prémunir l’humanité et notre planète de cataclysme futur.
    Plaidoirie implacable de la cupidité et du sens de la spéculation sur les catastrophes naturelles et les fléaux déclenchés par l’être humain. Nous ne pouvons que nous sentir concerné.


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