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    photo de Alain  Alain Defossé


    Avez-vous déjà été victime ou témoin d’un cambriolage ? De quoi vous êtes-vous inspiré pour imaginer le ressenti d’Anna, l’héroïne du roman elle-même victime d’un cambriolage ?



    J’ai en effet été victime d’un cambriolage, il y a quelques années. Qui ne l’a pas été au moins une fois ? Des objets auxquels je tenais beaucoup m’ont été dérobés, contrairement à mon personnage : Anne n’a chez elle rien à quoi elle tienne, rien qui fasse sens ou souvenir, sauf une photo. Elle dit elle-même : « repeindre l’appartement, ce serait comme ripoliner du vide ». Le cambriolage en soi la laisse presque indifférente.



    Le roman traite principalement du thème de la mémoire. Pourquoi avez-vous choisi de mettre en avant cette thématique ?



    Tous mes livres sont basés sur ce thème. Tous réinventent, recréent des fantômes, parfois littéralement (L’Homme en habit). C’est la mémoire qui nourrit mon écriture, la mienne ou celle que je prête à mes personnages. Sans mémoire, on n’est rien.



    Effraction est l’autoportrait d’une vieille femme. Votre précédent roman On ne tue par les gens...




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    • Livres 4.00/5
    Par Askilian, Aujourd'hui

    Le Clan suspendu de Etienne Guéreau

    Je crois que cette lecture a été une des plus éprouvante depuis bien longtemps. Pourtant, ce n’est pas forcément une mauvaise chose !

    Le début de l’histoire commence plutôt doucement. On découvre la vie du clan, ses membres dont Ismène et son entourage. Le début est relativement lent, l’auteur prend son temps pour nous expliquer le fonctionnement du clan et bien présenter le rôle de chacun. Ainsi, l’histoire démarre un rien tardivement, et même si je n’ai pas de soucis avec les histoires qui prennent leur temps, j’ai trouvé la partie prologue un rien longuette par moments, avec certains passages parfois un poil inutiles. J'avoue, j'ai ri quand on nous explique sur toute une page les soucis intestinaux du clan durant l'hiver. Heureusement, toute l'introduction n'est pas constituée de ça, rassurez-vous !

    Toute cette longue partie introductive m’a fait l’impression d’une grande expérience de pensée : Que deviendrait une communauté réduite si elle devait vivre seule, au milieu des arbres, à dix mètres de hauteur ? Et évidemment, ma nature très curieuse était très intéressée par les réponses à ces questions. Cependant, un lecteur moins patient / curieux pourrait s’ennuyer. Si vous êtes dans ce cas : N’abandonnez PAS, parce que la suite… Oooooh, la suite. Dès que les évènements s’enchainent, lorsqu’on apprends à connaître le très très détestable et haïssable Hémon, lorsqu’il commence à contester l’organisation du Suspend… La tension monte. Et clairement, je l’ai sentie, cette tension.

    Je n’ai jamais lu un livre qui m’a fait me sentir aussi mal. Quand bien même je lisais dans le bus (donc un environnement peu calme, pas propice à la concentration), je finissais ma demi-heure de trajet dans un état d’énervement nerveux et de colère qui me faisait poser le livre une fois arrivée chez moi ! J’en étais à me demander ce qu’il se passait, mais j’ai fini par comprendre : J’avais peur pour Ismène, parce qu’elle est l’héroïne, qu’elle est intelligente et que je voulais vraiment la voir s’en sortir. Mais le fait est qu’elle est coincée dans un petit village à dix mètres de haut rend ses options très très limitées. Si je flippais (oui) autant pour elle, c’est simplement que je me sentais oppressée par l'exiguïté du suspend. Elle n’a pas de réel moyens de fuir, et sa seule arme est son intelligence. Heureusement pour moi, l’un des retournements de situation m’a complètement soulagé de cette tension imaginaire, et j’ai pu continuer la lecture bien plus sereinement.

    Bien qu’Ismène reste la plus appréciable des personnages du Suspend par son intelligence et son innocence, j’ai aussi apprécié l’Ancien, surtout dans la seconde partie du livre, lorsqu’on en apprends plus sur lui. J’ai apprécié Louise également, intelligente et très douce. Globalement, ils ont tous quelque chose de crédible, même si la plupart des autres m’ont semblé moins intéressants, presque énervants pour certains : Ismène n’a qu’une douzaine d’années et se montre tellement plus intelligente et responsable qu’eux !! Si j’avais pu entrer dans le livre et leur coller des baffes et des coups de pied aux fesses, je l’aurais fait, tiens. Surtout Hémon, le personnage le plus détestable qu’il soit, sans pour autant être trop caricatural. C’en était presque dérangeant qu’un homme aussi haïssable soit aussi crédible !

    Au final, l’intrigue développée est bien plus complexe que tout ce que peuvent imaginer les membres du Suspend. Pour nous, lecteur, quelques indices sont disséminés, mais même avec leur aide il est impossible de comprendre tout ce qui se déroule. On le découvrira, Antigone, la pièce de théatre, a une place importante dans le récit, aussi bien dans la vie et la création du Suspend qu'au fil de l'intrigue, puisque les dialogues de la pièce reviennent sans cesse, et sonnent toujours très juste.

    Au final, ce sont des egos un peu trop grands, des bribes du pire de ce qui compose un être humain qui à la fois ont conduit à la situation du Suspend et ont conduit Ismène à lever les mystères qui s’en rapportent. C’est une histoire qui est très dure, qui est très marquée par des personnages exécrables, de vrais monstres, qui semblent même un peu trop réels parfois… Aussi, c’est une histoire qui est très dure, violente, presque glauque. Ce n’est pas un roman à mettre entre toutes les mains tant certains sujets extrêmement sensibles et violents sont abordés. Cependant, il n’y a pas de complaisance dans les faits, aidant à rendre le tout supportable. Mais je le répète, et ce n’est vraiment pas pour plaisanter : Ce n’est pas un livre à mettre entre toute les mains, et ce genre d’avertissement manque presque, sur la couverture !

    Bien qu’un peu long à démarrer, Le Clan Suspendu est un roman plein de rebondissements, très prenant, mais également très très dur, porté par une héroïne attachante. Malgré la tension que j’ai ressenti un peu trop vivement, j’ai aimé suivre cette historie et découvrir les mystères entourant le Suspend. Etienne Guéreau est en tout cas un jeune auteur à surveiller !
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    • Livres 3.00/5
    Par LaurentDD, Aujourd'hui

    Un visage dans la foule de Stephen King

    Une nouvelle de Stephen King qui tient sur une quarantaine de pages. Bien que le style soit original, à la manière de Stephen King, le personnage principal manque cruellement de profondeur.

    On découvre des brides de la vie de Evers, devenu veuf, qui passe son temps devant des retransmissions de match de baseball et qui finit par voir les visages de personnes décédées qu'il a connues de leur vivant.
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    • Livres 0.00/5
    Par Marquisesdesanges, Aujourd'hui

    Joyland de Stephen King

    Alors tout d'abord, comme pas mal de personnes je pense, je pensais que Joyland était un roman d'horreur mais pas du tout, rien ou presque de surnaturel ici! C'est plus un thriller écrit d'une main de maître par le grand Stephen King, un de mes auteur préféré!

    Nous suivons l'histoire de Devin mais aussi de Tom et Erin par extension qui travaillent pendant l'été à Joyland et qui vont entendre parler d'un mystère et ils font essayer d'en savoir plus et le jour où ils vont trouver la solution....
    Il y a aussi l'histoire d'Annie et Mike et celle-là peut faire pleurer, ça a été presque mon cas...

    Si vous aimez Stephen King et son écriture, vous ne pourrez qu'aimez ce roman, c'est l'un de ses chefs d'oeuvre pour moi, c'est même le meilleur que j'ai lu, même si j'en ai pas lu beaucoup, rien ne traîne en longueur et tout est bien ficelé, je n'ai rien à redire!!

    Je l'ai plus qu'adoré!
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