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    photo de Astrid  Astrid Manfredi


    Votre roman se déroule dans un cadre très sombre, celui d’une banlieue sauvage et désespérée. Quelle expérience avez-vous de la banlieue ? Sur quoi vous êtes-vous appuyée pour donner vie à ce décor ?


    En premier lieu, je suis animée par une insatiable curiosité pour les êtres humains, sans discrimination et quels que soient leurs horizons. Par ailleurs, j’ai eu l’occasion, dans ma jeunesse notamment, de fréquenter divers milieux, dont celui de la banlieue. La cocotte-minute frémissait déjà et on sentait que le vent allait tourner. Un vent aussi rouge qu’impitoyable, issu d’un fort sentiment d’abandon et de rejet. C’est quelque chose qui m’a beaucoup marquée. Après, c’est une histoire de littérature et de liberté, celle du romancier, qui par le travail de l’écriture peut s’approprier n’importe quel milieu s’il sait l’écouter et l’observer un peu.



    Vos personnages sont brisés et semblent enfermés dans un quotidien auquel ils ne voient pas d’issue possible. C’est le manque d’espoir qui précipite la chute ?


    Oui. Pour eux, l’espoir c’est vouloir. Vouloir quelque chose puisque l’avenir n’est pas un mot qui fait partie de leur vocabulaire. La petite barbare et sa bande de jeunes animaux féroces ne veulent rien d’autre qu’accumuler des biens, ces biens vides et rutilants qu’exposent les vitrines des magasins. Ils...




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    • Livres 4.00/5
    Par babel95, Aujourd'hui

    Faire le ménage chez soi, faire le ménage en soi de Dominique Loreau

    A la suite d'une journée de séminaire chargée, je m'accorde une petite sortie bien méritée... Le rayon "développement personnel" d'une librairie attire toute mon attention, et plus particulièrement le sous-titre d'un ouvrage : Et si faire le ménage était une thérapie... Quelle idée....
    Le ménage était bien loin de mes préoccupations, ce soir-là.

    Finalement, je me suis dit que je n'avais rien de prévu...pourquoi ne pas consacrer ce temps "gagné" à réfléchir à quelque chose, qui, jusque là, ne m'avait pas vraiment intéressé ? Ce qui m'apparaissait comme une routine, une corvée à réaliser, un point c'est tout.
    Dominique Loreau m'a expliqué à quel point j'avais tort.

    Cette soirée libre, je l'ai passée au Japon, à apprendre l'art du ménage, de la tenue d'un intérieur...
    J'ai redécouvert le plaisir de prendre son temps, de dire adieu au désordre, de redécouvrir un espace personnel à sa mesure.
    Une expérience simple... mais qui marque.

    J'ai fait miennes ces deux petites phrases : La propreté, l'ordre, le contrôle de son environnement sont aussi importants, sinon plus, que la réussite sociale, le nombre d'amis que nous avons sur Facebook, ou les plaisirs achetés. La vraie richesse, c'est être capable d'assumer sa vie, d'engager sa personne dans toutes les menues choses du quotidien en y apportant un souffle constant de vie....

    Je suis sûre que vous allez désormais regarder d'une tout autre manière votre cher balai ou votre chiffon à poussière préféré... Allez, au travail.....
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    • Livres 4.00/5
    Par Loryane, Aujourd'hui

    Jeux dangereux, tome 2 : Le secret de Emma Hart

    Dans ce second tome de « Jeux dangereux » nous découvrons Megan et Aston ; deux personnages totalement à l'opposés l'un de l'autre. Grâce au protagoniste masculin le roman est émouvant, ses sentiments m'ont atteint très vite. Il y a une partie du livre qui est originale et une autre vraiment simpliste ; au fond c'est une histoire d'amour classique tout en restant envoûtante. J'ai vraiment apprécié cette lecture, elle n'est pas vulgaire comme le premier opus « Le défi ».

    Megan est une jeune femme à laquelle je me suis plutôt bien identifiée. Pour sa passion ; la littérature sentimentale. Mais aussi pour sa générosité et son côté un peu solitaire. Elle est très douce comme fille, pourtant avec Aston ; ce garçon ténébreux et agaçant, elle devient très vite hargneuse. Et son côté rebelle m'a beaucoup plu. Meg a une ténacité impressionnante, elle démontre a chaque fois sa force et son envie d'être heureuse. Elle ne croit pas vraiment au prince charmant, mais elle espère trouver son M. Darcy.
    Aston n'est pas si différent des autres garçons de la fraternité. Il aime les soirées et les filles, donc le sexe ! Sauf que ce n'est pas vraiment lui, tout ça. C'est juste pour se cacher de ses souvenirs. En vérité c'est quelqu'un de bien qui a connu de grandes souffrances. Son passé m'a énormément touché. C'est un héros moderne et ses sentiments sont très profonds. Au départ il est mystérieux mais petit à petit, ses secrets sont dévoilaient et c'est un peu la base du roman ; ce jeune homme est le dé de l'histoire.

    Leur relation n'est pas si banale que ça, certes c'est une romance avec un côté « triste » qui se résume a être de la New-Adult. Toutefois Megan et Aston vont très bien ensemble, Aston a besoin de cette fille pour une raison incompréhensible – Les sentiments ne sont pas explicables après tout – et Megan essaye de l'aider du mieux qu'elle peut. Sauf qu'elle ne peut pas tout comprendre s'il lui cache ses tourments. Ensemble ils vont s'aimer en cachette, derrière le dos de leurs amis et surtout de leur meilleur ami : Braden. J'ai bien aimé leur relation malgré, elle se met en place doucement mais sûrement. Malgré ça elle n'est pas tellement développée étant donné que ce qui hante Aston est essentiel pour créer cette romance.

    La synopsis est tout de même enveloppée de suspense, ce qui est surprenant pour ce genre d'œuvre. Les révélations se font tout simplement, c'est très naturel. Après c'est un récit relativement ordinaire, cependant le protagoniste d'Aston est authentique. Le titre du livre demeure important, puisque c'est « Le secret » ; en effet ils vont rien dire a leur camarades sur leur relation, pour certaine raison dont celle que Braden s'énerve contre Aston. Je suis déçue que le secret n'ai pas tenu jusqu'à la fin, seul point que je reproche à cet ouvrage.

    La plume d'Emma Hart est très agréable en comparaison du premier roman de cette saga. Il y a des petites scènes érotiques, restant légères et plaisante. Le vocabulaire dans les dialogues est parfois un peu courant, voir adolescent ; mais c'est ce qui fait le charme de ce livre. C'est fluide, avec du rythme. L'écriture de l'auteur est sympathique, facile à lire et sans prise de tête.

    Et bien, je suis satisfaite par cette lecture. Néanmoins je n'ai pas eu cette étincelle avec le style d'écriture d'Emma Hart et son histoire possède à peine de l'originalité. Toutefois je suis conquise par les personnages, les sentiments qu'ils ressentent et qui sont parfaitement retranscrit, le mystère du début sur Aston et les rebondissements sur leur rapprochement m'ont heureusement tenu en haleine. Une belle œuvre, peut-être pas suffisante en approfondissement et en longueur ; mais justement c'est ça qui est intéressant : de pouvoir souffler dans une lecture un peu négligée.
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    • Livres 3.00/5
    Par olivberne, Aujourd'hui

    La Chanson de Roland de Anne-Marie Cadot-Colin

    On connaît tous l'histoire de Roland et de Roncevaux, on connaît moins ce qu'il se passe avant et après ce terrible carnage qu'est sa mort. Ce petit livre pour élèves, adaptation par passages du texte du moyen-âge vous permettra de le découvrir de manière simple, facile et agréable.
    Ainsi, Marsile, Ganelon, Olivier et Turpin seront vos familiers, comme Durandal ou joyeuse.
    Ce qui m'a plus gêné, même si on ne refait pas l'histoire, c'est la bêtise de Roland qui se met ses compagnons dans cette situation par trop d'orgueil ou vanité, les commentaires du narrateur prenant franchement parti et surtout les actions de ces Chrétiens qui ne déplairaient pas aujourd'hui à n'importe quel aspirant de l'état Islamique.
    C'est ainsi un texte moderne, qui peut être lu avec un œil admiratif et historique mais aussi un œil franchement critique car même replacé dans son contexte, on se sent très éloigné de cette épopée parfois afligente.
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Dernières citations RSS

  • Par gillesvh, Aujourd'hui

    Les trois ordres, ou, L'imaginaire du féodalisme de Georges Duby

    Il est indéniable que l'affirmation, au seuil du XIe siècle, de la trifonctionnalité sociale fut facilitée par la longue présence de l'autre figure tripartie, par son cheminement, par les retouches qui vinrent modifier, à certains relais de sa transmission, la notion d'une hiérarchie ternaire des mérites.
    Au départ, Grégoire le Grand et saint Augustin toujours. Précédés cependant par saint Jérôme, qui dans son traité "Adversus Jovinianum", éloge de la chasteté et réprobation du mariage, distingue trois degrés de pureté sexuelle : celui des vierges, celui des continents, celui des conjoints. Augustin et Grégoire développèrent le thème. Ainsi, saint Augustin, méditant sur les « trois justes » de l'Ancien Testament, Noé, Daniel et Job, les trois modèles exemplaires que propose Ézéchiel XIV, 14. Lui toutefois parlant d' « ordres » et non de « genres », et surtout précisant.La précision qu'il ajoute est décisive. Elle amorce le glissement du schéma. Qui sont les dirigeants ? Les évêques. Les continents ? Les moines. Quant aux derniers, les « bons » conjoints — il en est donc de mauvais —, leur rôle est de travailler dans le monde.

    (p. 106)
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  • Par gillesvh, Aujourd'hui

    Les trois ordres, ou, L'imaginaire du féodalisme de Georges Duby

    « Les uns sont dédiés particulièrement au service de Dieu ; les autres à conserver l'Estat par les armes ; les autres à le nourrir et le maintenir par les exercices de la paix. Ce sont les trois ordres ou estats généraux de France, le Clergé, la Noblesse et le Tiers-État. »
    Cette proposition est de celles par quoi s'inaugure le "Traité des Ordres et Simples Dignitez" que Charles Loyseau, Parisien, publia en 1610 et qui, aussitôt reçu, aussitôt jugé fort utile, fut constamment réédité pendant le XVIIe siècle. Par ces mots se trouve défini l'ordre social — c'est-à-dire, l'ordre politique — c'est-à-dire l'ordre tout court. Trois « états », trois catégories établies, stables, trois divisions hiérarchisées. Comme à l'école, comme dans cette société modèle où l'enfant apprend à se tenir assis, bien sage, à garder les rangs, à obéir, à se classer — la classe : les grands, les moyens, les petits : le premier, le second, le « tiers » état. Ou plutôt les trois « ordres » — et c'est ce mot-là que visiblement Loyseau préfère. Le plus élevé tourné vers le ciel, les deux autres vers la terre, employés tous les trois à soutenir l'Estat (cette fois avec une majuscule), l'ordre moyen procurant la sécurité, l'ordre inférieur nourrissant les autres. Trois fonctions donc, complémentaires. Solidarité triangulaire. Triangle : une base, un sommet et cette ternarité surtout qui, mystérieusement procure le sentiment de l'équilibre.

    (ouverture du livre)
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  • Par Wewillcarryyouoverthemountains, Aujourd'hui

    Tyler Cross, tome 2 : Angola de Fabien Nury

    - Mon patron ne veut pas d'argent? il veut votre pardon, et euh, un ou deux services...
    - Commence par les petits services c'est le plus facile.

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