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Entretien avec…
Harold Cobert
Avec « Dieu surfe au Pays basque », vous publiez un roman très touchant sur le thème pourtant difficile de la fausse couche. Quels étaient les écueils à éviter ?
Je n’avais qu’une crainte : tomber dans le pathos. Depuis mon roman « Un hiver avec Baudelaire » qui était un sujet assez difficile autour des SDF et pour lequel il était facile de faire pleurer, j’ai toujours eu peur du pathos. Ma solution est de rester factuel. Quand il y a des situations suffisamment fortes comme dans « Un hiver avec Baudelaire » dans lequel je parle des plus précaires ou « Dieu surfe au Pays basque », dans lequel je parle d’une fausse couche, j’essaie de ne pas en rajouter.
Il y a une limite à trouver entre l’obscénité de trop montrer et un excès de pudeur qui ne serait pas bon non plus.
Le roman est construit sur une double narration. Pourquoi ce choix de mettre en parallèle deux moments, chronologiquement éloignés, de l’histoire de ce couple ?
On assiste dans ce roman à une double naissance : celle d’une idylle qui se passe très bien et celle d’un enfant qui ne se passe pas bien, voire qui ne se passe pas du tout.
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Dernières critiques
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Par Z3D, Aujourd'hui
Days
de
James Lovegrove
Cet œuvre est une magnifique satire de la nouvelle religion de ce millénaire à savoir, le consumérisme!
Dans un monde dévasté par la pauvreté, la seule stabilité proposée, ce sont ces gigastore où tout ce qui s'achète est à vendre. Les gens n'ont qu'un objectif, avoir un compte et une carte de ces magasins révélant leur pouvoir d'achat et donc leur niveau social. Dans cet univers, tous ont besoin d'acheter pour vivre et tous vivent pour acheter.
On assiste à un jour dans un de ces grand magasin, Days au travers de 4 groupes de personnages principaux. Un vigile, un couple venant d'obtenir leur première carte Days, les 7 fils du fondateurs du magasins et un chef de rayon.
Les personnages sont cohérents et la plume de l'auteur nous plonge dans la cohue des grands magasins. On ressent la détresse du vigile à vivre dans l'ombre, la naïveté des nouveaux consommateurs, la cruauté des pugilats humains pour une bonne affaire, la suprématie des patrons et la lente descente vers la folie d'un chef de rayon a qui ait retiré sa vie à travers son boulot.
Tout dans ce magasin est malsain et détestable, si bien que l'acte de terrorisme ambitionné par le chef de rayon ne nous parait pas si extrême ni si inapproprié!
Pour conclure, c'est un très bon livre d'anticipation soutenu par une écriture limpide et convaincante!
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Par Jumax, Aujourd'hui
Si j'étais un pingouin
de
Juliette Le Roux
Ce livre nous donne tous les avantages d'être un pingouin. Et d'ailleurs entre nous qui ne rêve pas d'être un pingouin hein !
Dois-je ajouter que les illustrations sont superbes ?
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Par Jumax, Aujourd'hui
Pingouin glace
de
Constanze Kitzing
Sait-on si les pingouins ont froid???? Vous êtes vous déjà posé la question ? Par ce que ce pingouin là est glacé !
Dernières citations
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Compilation blue cerises saison 4 NE
de
Collectif
Je crois bien que c'est à ce moment-là qu'on s'est appelés entre nous pour la première fois : les blue Cerises. Un délire impossible à restituer. Comme quoi, nous étions dans le canoë telles des cerises dans un panier, et tellement secouées par les remous qu'on allait en sortir tout bleus...bleu cerises, ha ha.
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Par canel, Aujourd'hui
L'Enfant-rien
de
Nathalie Hug
Je pensais à Catherine [la belle-mère de ma demi-soeur], à ses câlins, à ce père que j'aimerais tant aimer et à tout ce que nous pourrions faire ensemble, s'il était le mien. Mais j'avais beau me concentrer, je n'avais pas de véritable envie. Je rêvais à des trucs idiots, ceux qu'il m'arrivait de voir dans les films américains, la pêche, le base-ball, et c'est tout. Je voulais un père mais j'étais incapable d'imaginer ce que je pourrais bien en faire. (p.46)
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Compilation blue cerises saison 4 NE
de
Collectif
Et je me dis que le bonheur, c'est d'accepter de ne pouvoir jamais compter les étoiles, et continuer de les contempler.