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    • Livres 0.00/5
    Par Eric76, Aujourd'hui

    Bird box de Josh Malerman

    En lisant ce roman, je n'ai eu aucune difficulté à m'imaginer sortir de chez moi, un bandeau sur les yeux, pour trouver en aveugle la petite supérette de quartier, avec la peur au ventre de me perdre dans cet environnement pourtant familier, de sursauter au moindre frôlement sur mon dos, mes jambes, de se sentir épié par une chose que je ne peux ni comprendre et encore moins voir… Brrr !
    Un roman formidable, au style direct et incisif, qui m'a tenu en haleine pendant trois jours. l'arrivée soudaine de créatures sont responsable du chaos, et de la destruction de l'humanité. Ces créatures ne sont pas décrites. Et pour cause ! Si on les voit, on sombre dans une folie meurtrière et autodestructrice. Le seul moyen de survivre est donc de se priver de son sens principal : la vue. Les personnages vivent dans une maison où toutes les fenêtres sont condamnées et quand ils sortent, c'est à tâtons avec cette impression terrifiante d'être filés par ces créatures. Leur univers se rétrécie à cette maison et son environnement proche. La vue, supprimée pour cause de survie, est remplacée par l'ouïe. Dès lors, le moindre bruit est analysé, soupesé, et pose des angoisses inexprimables quand il n'est pas compris. Malorie, héroïne de cette histoire, élève seule ses deux enfants dans ce nouveau monde, et les transforme en machine à écouter. C'est un roman sur le bruit, et sur la rage de survivre dans un environnement qui se transforme brutalement en jungle pour l'Homme. Un seul regret : la relation entre Tom et Malorie n'est pas suffisamment exploitée, décrite, et j'ai eu du mal à croire à cet amour naissant. Mais j'ai vraiment passé un moment de pure angoisse (et de pure plaisir) avec ce livre.

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    • Livres 0.00/5
    Par alouett, Aujourd'hui

    Bulles de Daniel Torres

    Ramon ne pouvait pas imaginer les conséquences de son reclassement professionnel. Jusqu’à présent, sa vie filait comme du papier à musique. Un travail qui ne lui posait pas de soucis, les tâches répétitives s’enchaînaient sans qu’il ait à s’en préoccuper. Un couple qui battait de l’aile mais une routine tellement intégrée que là non plus, nul besoin de chercher la remise en question. Des heurts quotidiens avec ses enfants, des ados comme les autres, dont les habitudes et les intérêts lui échappaient totalement et vis-à-vis desquels il s’était résigné à vivre sans chercher à comprendre.

    Puis vint l’annonce d’un changement de poste de travail. Pourquoi ? Quel est le message qu’on cherche à lui faire passer ? Doit-il s’en inquiéter ? Alors ce soir-là, lorsqu’il rentre chez lui, il ne s’aperçoit même pas qu’il marque un temps d’arrêt sur le banc d’un parc qu’il traverse tous les jours. Machinalement, ses pas le mènent à un petit bâtiment qui n’avait jamais attiré son attention. A l’intérieur, il découvre un aquarium remplit de poissons. Il est fasciné. Il se met à penser à voix-haute. C’est alors que la douleur le terrasse, celle d’un lumbago. Incapable de rentrer chez lui, il s’allonge face à l’aquarium. Le gardien du parc donne l’alerte, une ambulance vient le chercher. Il est arrêté pour quelques semaines. Durant ce laps de temps, il va revenir chaque jour, fasciné par l’aquarium et subjugué par le voyage intérieur qu’il réalise. L’heure est à la remise en question, il se sent prêt à faire le bilan de sa vie, incapable de percevoir ce qui résultera de tout cela…

    -

    Daniel Torres présente ici un homme en pleine crise de conscience. Un moment de lucidité rare, du genre de ceux que l’on fuit habituellement. A quelles conclusions arriverait-on si on prenait le temps de réfléchir à la question… que restent-ils de nos rêves d’enfant ? Lesquels avons-nous atteints ? Quels sont ceux qui sont restés sur le bas-côté ?

    Le sujet est bien amené. En douceur pour être précise car cet homme-là est loin d’imaginer l’importance du changement qui s’opère en lui. Finalement, c’est uniquement par le biais du monologue intérieur qu’il énonce à voix-haute qu’il va cheminer dans sa réflexion et dans ses questionnements. Des doutes et des certitudes dont il ne fera pas part à ses proches (amis, famille). Une introspection fructueuse voire salvatrice.

    Le dessin est doux, un peu trop propre, mais il permet finalement au lecteur d’accompagner Ramon dans ses pérégrinations existentielles. L’auteur sait pourtant nous surprendre grâce à quelques apparitions récurrentes de personnages saugrenus qui sont voués à représenter un état d’esprit le personnage principal. Ainsi, il se glisse régulièrement sous les traits d’un âne ou bien encore d’un flic qui ressemble étrangement à Robert Mitchum. Ces alter-ego sont aussi l’occasion de donner le cynisme nécessaire (avec le flic) ou au contraire plus prosaïque (l’âne) au scénario, le temps d’une scène, d’une pensée. Tordre la réflexion, l’amener jusqu’à ses moindres recoins, décaler le regard… Daniel Torres incite le lecteur à suivre cet éveil, une prise de conscience de soi qui – bien que douloureuse – donne au personnage une réelle dynamique et des perspectives inattendues.
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    • Livres 0.00/5
    Par alouett, Aujourd'hui

    Le Noël de Marguerite de India Desjardins

    C’est l’hiver. La neige recouvre le paysage de son manteau neigeux. Les gens se sont retranchés chez eux pour se protéger du froid. Mais malgré l’apparente austérité de ces paysages désertiques, l’heure est à la fête et aux retrouvailles. Le réveillon de Noël approche. Les familles se retrouvent pour partager ce moment chaleureux.

    De la fenêtre de son salon, Marguerite Godin regarde les rares allées-venues que font les voitures devant chez elle. Un parent qui arrive chez le voisin d’à-côté, des enfants qui font un bonhomme de neige. Marguerite est une vieille dame paisible. Bien au chaud chez elle, elle est heureuse de savoir qu’elle n’a pas à sortir. « Ce n’est pas qu’elle n’aime pas Noël. Non, non, au contraire (…). Mais les fêtes de famille l’épuisent ».

    -

    Graphisme années 50 de Pascal Blanchet. Silhouettes longilignes et incurvées, donnant un faux-air de légèreté à l’ensemble. Une ambiance dont on se saisit très vite.

    Les thèmes associés de la vieillesse et de la solitude sont ici traités. A l’aide d’angles de vue atypiques, Pascal Blanchet transforme la perspective que l’on a des pièces, donnant ainsi l’impression que l’on se trouve dans une énorme bâtisse aux couloirs interminables et parfaitement entretenus… Marguerite y est minuscule. Six chaises autour d’une table de salle-à-manger qui ne servent qu’à décorer la pièce et trouvent leur utilité que dans de rares occasions. La vieille dame est parvenue à se satisfaire du bonheur de ses proches, au détriment de son propre bonheur… plaisir par procuration.

    Les maux de la vieillesse que l’on tente de camoufler derrière des diagnostics. Aux mains tremblantes on répond Parkinson… mais Marguerite n’en est pas affectée, ce qui ne la rassure guère. Progressivement, on perçoit comment elle a perdu le gout de vivre, se détachant de ce qu’elle faisait avant pour ne pas faire face aux nouveaux handicaps de son corps vieillissant. Son entourage quotidien également s’est réduit comme une peau de chagrin ; l’âge se faisant, elle a perdu les uns après les autres des êtres qui lui étaient chers ; la difficulté d’être une des dernières de sa génération. Le temps passe, les aiguilles de l’horloge tournent, la rapprochant lentement de l’heure de sa propre mort. De ça, Marguerite ne peut s’empêcher d’y penser. La vie est cruelle. Chaque chose, chaque projet, ne font que la confronter à son statut de senior.

    India Desjardins traite son sujet avec la douceur nécessaire. Sans être pathétique, elle fait état d’une situation de solitude qui fait le quotidien de la majeure partie des seniors désormais. Elle décrit Marguerite, belle octogénaire, qui est parvenue à pallier aux mieux à sa situation de dépendance et à trouver des palliatifs qui lui permettent de rester vivre chez elle, au milieu de ses souvenirs, de ses meubles… de ses rituels. Entre les passages réguliers du médecin, de l’aide à domicile, du livreur de repas, sa relative indépendance tient aussi à la présence de voisins bienveillants… une solidarité de voisinage devenue rare. Cet ouvrage n’est pas une bande-dessinée mais un livre illustré. Le récit discret de cette silencieuse fin de vie apparaît sur chaque planche avec parcimonie, venant compléter et donner encore plus de profondeur aux illustrations de Pascal Blanchet. La mélodie sur laquelle repose le scénario est emprunte de nostalgie, une légère mélancolie venant piquer ponctuellement le tableau qui nous est dépeint et quelques touches de petits bonheurs simples suffisent à donner à l’ensemble le rythme et la légèreté nécessaires, deux éléments narratifs qui sont ici vecteur de l’empathie que l’on ressent à l’égard du personnage.
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  • Par corben, Aujourd'hui

    Les Affameurs : voyage au Coeur de la planète de la faim de Doan Bui

    Un livre qui m'a profondément marqué, à lire sans faute pour comprendre un peu mieux le monde dans lequel nous vivons !

  • Par colimasson, Aujourd'hui

    L'automne du Moyen Age de Johan Huizinga

    La vie artistique [des gens du XVe siècle] était encore inséparable de leur vie sociale. L’art servait. Sa fonction sociale était l’exaltation de la magnificence, la mise en évidence de la personnalité du donateur ou du mécène.

  • Par Eric76, Aujourd'hui

    Bird box de Josh Malerman

    Quand tu ouvriras les yeux Malorie, c'est là que tu vas les voir. Le monde entier te sera révélé. Ton horizon se résume depuis bien trop longtemps à des murs et des couvertures. Des escaliers et des tapis. Des seaux à remplir dans le puits. De la corde, des couteaux, une hache, du grillage, des fils de haut-parleur et des cuillères. Des boites de conserve, des bougies et des chaises. De l'adhésif, des piles, du bois et du plâtre. Des années durant, les seuls visages qu'on t'a laissé regarder étaient ceux de tes amis et de tes enfants. Les mêmes couleurs. Toujours les mêmes couleurs. Pendant des années. Des ANNÉES. Est-ce que tu te sens prête ? Et qu'est qui t'effraie le plus ? Les créatures, ou l'idée de voir un million de couleurs déferler sur toi ? Qu'est ce qui t'effraie le plus ?
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