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Rencontrez Clare MacKintosh

24 février 2017

Concours

Découvrez Je te vois, le nouveau thriller psychologique de Clare MacKintosh, et participez à une rencontre exceptionnelle avec l'auteur le 30 mars prochain à 18h, dans les locaux de Babelio à Paris.

Live avec Agnès Ledig

24 février 2017

Information

Posez vos questions à Agnès Ledig, l'auteur de Juste avant le bonheur qui publie De tes nouvelles le 1e mars. RDV mardi 28 février de 18h15 à 18h45 sur la page facebook de Babelio pour un live pendant lequel l'auteur répondra à toutes vos questions. Pour les poser, utilisez le #ledigbabelio sur Twitter ou posez-les directement en commentaire pendant le live.

Sondage : le polar et vous

20 février 2017

Etudes

Babelio lance un sondage sur le polar. Prenez quelques minutes pour répondre à nos questions et nous dire ce que vous pensez sur le sujet. A l’issue du sondage, un participant sera tiré au sort, et remportera des chèques Lire d’une valeur de 60 euros.

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Rencontrez Anna McPartlin

20 février 2017

Concours

Participez au concours organisé par Babelio et les éditions du Cherche midi pour rencontrer Anna McPartlin le 27 mars prochain à Paris, et tentez de gagner son dernier roman : Mon midi, mon minuit.

Apprenez-en plus sur Guillaume Apollinaire

17 février 2017

Dossier auteur

Considéré comme l’un des plus grands poètes français du début du XXe siècle, Apollinaire se place au carrefour des tendances esthétiques qui traversent son siècle. Ami des peintres, ce poète, romancier et critique d’art, incarne la transition qui s’est opérée dans la poésie française entre 1900 et 1920.

Liste de lecture en vidéo

16 février 2017

liste

Garnements, turbulents, trublions, agités, hyperactifs, nerveux, ou encore le poétique trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, ou le non moins tentant trouble oppositionnel avec provocation... La littérature connait ces enfants depuis bien longtemps et nous en offre des portraits toujours très tendres.

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Vendredi soir
22 février 2017
Vendredi soir de Emmanuèle Bernheim
★★★★★
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Court roman avec de courtes phrases pour une histoire d'amour très courte.
Mais justement ces courtes phases amènent une intensité dans la narration. Tout est dans l'urgence : craquer ou résister ? On ressent le désir de passer à l'acte tout en le redoutant.
Laure se rend chez des amis pour y diner. Paris est en grève, les bouchons sont légion. Elle a passé sa journée dans les cartons, demain elle quitte sa vie de solitaire pour emménager avec François. François c'est la sécurité d'une vie bien réglée … peut-être trop ...
Elle refuse un premier auto-stoppeur. S'en veut. Elle prendra le suivant. L'homme monte. Son odeur la surprend. Faite de parfum, de vieux cuir et de tabac blond. Son profil, le petit triangle de peau au-dessous de son oreille ne la laisse pas indifférente. Il ne sait pas où il va. Qu'importe elle aussi à envie d'y aller. Le diner …. Les amis … François, tout cela est bien loin de ses préoccupations du moment. La proximité des deux corps et la fusion commence déjà à opérer. Elle essayera bien de résister mais c’est si difficile. Elle se laisse guider par son instinct. Etre dans me moment présent. Vivre. Aimer.
A peine 1 heure pour le lire. Pour participer à un coup de tête, un fantasme. Des phases pleines de sensualité. Deux être se rencontrent. L'étincelle est là elle aussi. Inévitablement elle allumera la mèche.
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La ville dont la cape est rouge
23 février 2017
La ville dont la cape est rouge de Asli Erdogan
★★★★★
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Des fois ici il m'est déjà arrivé de lire : "C'est compliqué, je ne sais pas par où commencer ma critique..." Hum, hum. Etrange alors que la question, la seule à se poser, est bien entendu et toujours : "Comment finir ?" Voilà celle qui hante ce bouquin. Et ... je ne peux pas spoiler.^^

Mais aussi ce défi : "Comment raconter la faim à un bourgeois bien éduqué blotti dans son fauteuil, qui exerce l'activité la plus sûre : celle de lire, et qui n'a jamais ressenti la crispation de la faim ?" p.36 Il ne suffit pas d'être grand écrivain et assurément Asli Erdogan l'est, il faut l'avoir vécue dans sa chair, avoir été du côté de la misère, avoir passé la rivière, misé son tapis ! A Rio de Janeiro sur les collines où poussent les favelas, en mordant sur la jungle, il y a naturellement des serpents. Rio impudique par trop de chaleur et de pauvreté.

Or moi, comme serpents ceux que j'ai surtout vus sont les Monty Python et comme dans "the meaning of life" si je suis déprimé, je reprends un petit chocolat. J'ai le droit d'apprécier le goût de la langue mais aussi et surtout d'admirer ce choix de tout oser, d'aller au fond de soi à la rencontre de soi. Alors moi, vous raconter ? Je dirai être parti à la rencontre d'Asli Erdogan suite à la lettre si humainement poignante d'Elif Shafak, fidèle en amitié. Je le suis, moi aussi. "La ville s'endormait et j'en oublie le nom" * Je veux dire en cela que Rio si bien décrite a au fond peu d'importance, ce qui se joue est bien au-delà, simplement la vie d'un être exceptionnel qui passera en "jugement" ce 14 mars.

L'ordre récent de mes critiques devrait vous faire comprendre toute l'importance que j'attache à vous convaincre, au risque de lasser. J'aimerais tant vous lancer à la rencontre d'Asli Erdogan et que notre communauté fasse vibrer la toile de belle énergie rendant hommage à sa grande âme, sa profonde humanité, son amour de la vie et son immense poésie. Faites-le avant son procès, il reste peu de temps. Si j'ai préféré mettre en priorité ma critique sur Cinq Méditations sur la mort donc sur la vie, c'est aussi pour vous faire ressentir l'importance de l'enjeu. Car ce livre-ci aussi parle de la Vie et nous entraîne à méditer sur la nécessité de nous engager à y jouer. Et remonte à ma mémoire cette très vieille phrase : "Celui qui voudra sauver sa vie, la perdra !" dont je commence à saisir tout le sens.

De la vie j'aime tout, à ma manière, et notamment la beauté des rencontres, dont celle-ci très lumineuse, même si j'en fais bien d'autres très belles et récemment de tout à fait inattendues. La vie est pleine de surprises ! Il en faut peu pour être heureux et il faut peu pour donner un cours favorable au destin. C'est pourquoi en tout impudeur j'ai sollicité vos belles pensées d'amitié pour ce 28 février, jour de mardi gras. Car si la vie est pleine de surprises, elle ne manque pas non plus d'ironie. Rio, bien connue pour son carnaval, tout se connecte, voyez-vous.

Aussi je ne peux pas manquer de trouver très ironique ce petit passage : "J'écris pour paraître plus grande que je ne suis, parce que ... je suis très, très petite." p.141 sous la plume d'une si grande dame. Moi qui ai beau de multiplier les billets pour qu'enfin Babelio se réveille et massivement, vous lise tant cela me semble critique. Je vois bien que cela n'est pas suffisant.

Alors je tente ceci sur base d'un autre de vos beaux passages p.170 : "Elle se trouvait sur la vaste place située entre les ruelles aboutissant à l'ancien palais présidentiel et à la favela de la Colline Bleue" comment ne pas faire le lien avec une des premières, confidentielle mais peut-être ma préférée, chansons de Jacques Brel dont je possède l'intégral vinyle : Sur la place ? https://www.youtube.com/watch?v=KrsuatOl__0
"Ainsi certains jours paraît une flamme en nos coeurs mais nous ne voulons jamais laisser luire sa lueur ..."*
Non ! Ne fermez pas vos carreaux !
Ne vous voilez pas les yeux !
Lisez ce qui est beau !

* Jacques Brel
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Cinq méditations sur la mort - autrement dit ..
21 février 2017
Cinq méditations sur la mort - autrement dit sur la vie de François Cheng
★★★★★
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Enfin ! Déjà ? Qui peut prédire le moment propice ? Une certitude : immanquable ! Seul le temps...

Une attente depuis .... ? Quelle connerie aussi d'avoir voulu le trouver en bibliothèque alors qu'il s'agit d'un petit livre 140 pages à 6,30 Eur en format poche, idéal pour être emmené partout, et être ouvert sur l'instant, en tout endroit inspirant. Bienheureuse bévue qui m'a valu d'approcher François Cheng par les sentiers détournés de L'éternité n'est pas de trop et de découvrir le sens qu'il accorde à l'amitié à travers Quand reviennent les âmes errantes, avant d'enfin aborder ses pensées les plus profondes. Les fruits riches d'une longue vie érudite, cadeau ultime à ses amis.

Bien sûr,
"Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins"...
Le geste de François Cheng est infiniment plus beau : réunir ses amis pour partager ses méditations.
Un de ces très rares gestes qui force l'admiration et dont Milan Kundera dans l'immortalité, nous révèle ainsi nous faire toucher à l'éternité car sa beauté ne peut rester inaperçue et sera dès lors perpétuée par les êtres qu'elle aura inspiré. Pour la beauté du geste, donc 4 étoiles. Une dernière étoile en suspension car la vie est elle-même d'une beauté fragile, incertaine, suspendue à la mort.

Peut-on résumer une vie ? ... Il n'y aura de résumé.
Peut-on critiquer un poète ? ... Il n'y aura de critique.
Que faire à la rencontre d'un arbre dont la ramure dépasse le dôme des invalides et les racines s'enfoncent jusqu'en Chine ? Sinon ramasser les feuilles qu'il nous a légué, les scruter encore et encore, et par le vent qui les fera tourbillonner en admirer tous les aspects pour à travers leur chute découvrir la lune, les étoiles et l'immensité. Dites. Dites-moi. Vous les lirez ?

Je n'ai à l'instant ni la force morale, ni la grandeur d'âme, ni la pratique, ni l'érudition nécessaires. Et pourtant que ce geste pousse à l'envie de se joindre à cette fraternité.

J'ai toujours admiré les pyramides et la sagesse des Pharaons. La vie est un don. La mort est un mystère. Elles forment un cycle. Toutes deux intimement liées, également précieuses. Notre civilisation occidentale a grand tort aujourd'hui de vouloir l'occulter guidée par de morbides tendances sécuritaires. le risque zéro n'existe pas, dénigrer la mort c'est nier la vie, fuir la première revient à tourner le dos à la seconde. Ainsi ce qui paraît un certain désordre fait partie de la vie, aussi vais-je juste jeter pêle-mêle le résultat de quelques pensées glanées ci et là au fil du temps et de mes errements.

Déjà ? N'attendez pas comme moi. Les méditations de François Cheng sont profondes et bien rangées, présentées en toute amitié. Ni confusion, ni confession. Mais savoir accumulé pour être partagé. Il élargit le cercle de ses intimes par cet essai, je ne fais que transmettre son invitation. Bien que peu aguerri, il me paraît évident que les salles d'attentes à l'hôpital ne sont pas l'endroit idéal à la méditation. Heureusement j'avais déjà lu que la sagesse est pareille à un lac de montagne, peu importe le chemin qui y mène : l'endroit sera calme, profond et sans pareil.

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Ainsi l'annonce d'une nécessaire opération d'un méningiome est un puissant aiguillon à ce partage afin de perpétuer le geste lumineux de François Cheng, mais rien ne vaudra de vous abreuver directement à la source de ses belles méditations. Cependant, qu'il me serait chaud le souffle d'une petite pensée d'amitié en ce très prochain 28 février. Un soutien ténu qui traverserait l'éther. le même que je ne cesse de prôner en faveur d'Asli Erdogan pour ce noir 14 mars à venir, jour de son "jugement".

Si pour médire il faut forcément être plusieurs j'ai longtemps pensé que la méditation pouvait avantageusement se faire dans la solitude. Peut-être..., mais d'évidence elle a plus de force lorsqu' ensemble des êtres vibrent à l'unisson. Alors pourquoi pas vous entraîner le mardi 28 février pour être fin prêts ce 14 mars ? Et par de douces pensées positives, influer la marche du monde.

Comment transmettre une pulsation, résultat d'une belle pensée collective ?
Voici donc en vrac quelques idées dont l'une ou peut-être une autre pourrait vous inspirer.
Idées en liberté ainsi confiées pour qu'elles ne soient pas totalement perdues, qui sait ? La réalité est un Rubik's Cube, il ne faut pas s'étonner si certains le croient tout entier de la même couleur que la seule face qu'ils observent. A plusieurs toutes les chances de percevoir la richesse de la complexité se réunissent sauf à vouloir imposer sa vérité.

J'ai de longtemps été traversé par l'idée d'écrire. le sens de l'urgence et celui de la fragilité m'ont toujours manqués. Une bonne raison de lutter. Toutefois je ne décrirai ni ce limpide lac de la sagesse, ni encore moins un de ces chemins d'accès. Trop grand amour de la liberté pour vouloir vous en priver. Sachez juste qu'il est à l'intérieur de vous, mais que mystérieusement c'est le plus souvent par l'extérieur que l'on fini par y accéder.

Le jour où l'on venait de m'annoncer la nécessité de très rapidement opérer cette tumeur au cerveau, je passai en face du dynamusée, au BAM, soudain les cris des enfants : quelle énergie bienfaisante, quelle source de joie. Ca vous prend là. La voilà, dans la simplicité de son rayonnement : la vie.
La vie est courte ET ne contient que la vie. Inutile de s'inquiéter : rien ne vaut la vie. Et rien ne vaut que de s'y jeter ; entièrement. La vie est plus belle lorsqu'on l'écrit soi-même.

Aucun obstacle sauf soi-même n'est insurmontable pour celui qui a un rêve et l'envie de le réaliser. Souviens-toi, lorsque tu as besoin d'une main secourable tu en trouveras déjà deux au bout de tes bras. Là où il y a une volonté, il y a un chemin. Mon grand-père paternel était représentant de commerce, il disait souvent : on ne pleure pas pour vendre sa marchandise. Ris la grimace est plus belle ! (Et pourtant il n'était pas cantonnais, alors que François Cheng, lui est chinois;-)) La vie est une aventure, la mort en est le sel, elle en relève le goût.

Il n'y a pas de point d'appui dans l'univers pour soulever le monde. Tout prend sa place par la grâce de l'attraction. Ainsi aimer est plus puissant qu'écraser. Tout être est une étoile, issue du cri primal, animé de la même vibration. L'infiniment grand contient l'infiniment petit mais l'inverse est tout aussi vrai. Ainsi donc il suffit d'un simple battement d'aile d'un petit papillon...

Je suis la vague et je suis l'océan. :«En chaque être le brahman proclame «Aham brahmasmi», je suis l'absolu, l'infini, l'immensité». En fin d'un long voyage, la vague s'écroulera alanguie sur le sable ou verra trop vite se dresser devant elle la falaise où elle s'écrasera. Elle n'enlacera plus d'autres vagues, fini le roulement des galets, les caresses du soleil, les rouleaux de printemps, mais l'océan qu'elle a modelé lui survivra... immensément.

De toutes les professions disparues, celle d'allumeur de réverbères est sans doute la plus merveilleuse à avoir existé, que pourrait-il y avoir de plus précieux que maintenir la flamme d'un regard d'enfant. Voilà pourquoi il faut lire les poètes : François-Cheng, Asli Erdogan. Eux qui ont côtoyé la mort pour propager la vie.

Décidément il faudra que je m'y mette, voilà donc une promesse !

Faites que la vie soit belle ...
Bien malin qui pourrait classer la beauté d'une vie du scintillement d'une goutte d'eau à celle d'un papillon, d'un éléphant, d'un arbre, d'une étoile ...
à votre manière qu'elle soit belle
Et qu'en retour, la vie vous soit douce.
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Pixie_dust21 février 2017
Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupéry
Il faut bien que je supporte deux ou trois chenilles si je veux connaître les papillons.
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rabanne22 février 2017
Chagrin d'école de Daniel Pennac
C'est avec nos intimes que nous échangeons les histoires les plus bêtes, façon de rendre un hommage implicite à la finesse de leur esprit. Avec les autres, on fait les malins, on déballe son savoir, on en installe, on séduit.
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Mimeko22 février 2017
Un goût de cannelle et d'espoir de Sarah McCoy
Elle essaya de garder une voix neutre.
- Vous étiez nazie ?
- J'étais allemande
- Et donc, vous souteniez les nazis ?
- J'étais allemande, répéta Elsie. Etre nazi est un positionnement politique, pas une ethnie. Le fait que je sois allemande ne fait pas de moi une nazie.
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