> voir tous les lecteurs

Lecteurs les plus actifs cette semaine


> tous les quiz littéraires Quiz littéraires à l'affiche


> voir toutes les vidéos / RSS

Dernières vidéos

  •  Aristote
    Aristote
    Chronique littéraire du roman Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers de Benjamin..
  • Simone de Beauvoir
    Simone de Beauvoir
    Livres mentionnés dans la vidéo : - le deuxième sexe (Simone de Beauvoir) - Une chambre à soi..
  • HISA Masato
    HISA Masato
    Toutes les créatures mythologiques et légendaires existent et vivent dans une île : Area 51 ! Les..

Jouez autour du thème des vacances
Découvrez notre dossier sur Edgar Allan Poe
Derniers jours pour participer au défi d'écriture

> tous les entretiensEntretien avec…

    photo de Alain  Alain Defossé


    Avez-vous déjà été victime ou témoin d’un cambriolage ? De quoi vous êtes-vous inspiré pour imaginer le ressenti d’Anna, l’héroïne du roman elle-même victime d’un cambriolage ?



    J’ai en effet été victime d’un cambriolage, il y a quelques années. Qui ne l’a pas été au moins une fois ? Des objets auxquels je tenais beaucoup m’ont été dérobés, contrairement à mon personnage : Anne n’a chez elle rien à quoi elle tienne, rien qui fasse sens ou souvenir, sauf une photo. Elle dit elle-même : « repeindre l’appartement, ce serait comme ripoliner du vide ». Le cambriolage en soi la laisse presque indifférente.



    Le roman traite principalement du thème de la mémoire. Pourquoi avez-vous choisi de mettre en avant cette thématique ?



    Tous mes livres sont basés sur ce thème. Tous réinventent, recréent des fantômes, parfois littéralement (L’Homme en habit). C’est la mémoire qui nourrit mon écriture, la mienne ou celle que je prête à mes personnages. Sans mémoire, on n’est rien.



    Effraction est l’autoportrait d’une vieille femme. Votre précédent roman On ne tue par les gens...




> voir plus Bandes dessinées les plus populaires de la semaine



Comment devenir libre quand tout vous prédestine à la soumission ? Itinéraire d’une jeune fille musulmane d’auj...


Goulwen est un petit garçon (presque) comme les autres. Il vit dans une petite maison au bord d’une falaise avec vue...


Une grand-mère habille son petit-fils en petite-fille. Outre une réflexion sur la définition de soi à travers son corps et s...


Deux auteurs de bande dessinée peuvent-ils survivre dans la jungle ? Partis quelques jours en pleine forêt guyanaise avec deu...

> voir plus Listes de livres


Dernières critiques RSS

    • Livres 4.00/5
    Par Malivriotheque, Aujourd'hui

    L'aiguille creuse de Maurice Leblanc

    Quelle agitation au château d'Ambrumésy ! Une intrusion a eu lieu et Raymonde a tiré sur l'un des cambrioleurs. Mais pas trace de celui-ci, pourtant bel et bien touché. Tout comme rien n'a finalement été volé. Mais que s'est-il donc passé ? Isidore Beautrelet, jeune rhétoricien se trouvant sur place, annonce fièrement que le coup ne peut que venir d'Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur inattrapable (allez, je néologise, parce qu'il le vaut bien !)...

    Coup de coeur de mon année de troisième, emmenée d'une main de maître par mon professeur de français qui savait déjà, à l'époque et sans que nous le sachions vraiment, sortir des sentiers battus des programmes de l'Education Nationale.
    Arsène Lupin, ce personnage vibrant, attachant, sidérant ! Et une énigme entraînante, jusqu'au bout, sans fioritures, l'auteur ne s'embêtant pas à divaguer/digresser sur des centaines de pages inutiles comme il est de bon goût de le faire dans la littérature aujourd'hui. Une enquête droit au but, avec bien évidemment de nombreux rebondissements et un lecteur autant induit en erreur que le pauvre novice Beautrelet !
    Un récit fortement bien mené, un intérêt gardé à vif tout au long de ces deux-cents pages... Que demander de plus ? Comme des recettes de grand-mère, les bons vieux classiques ne nous déçoivent jamais !
    > lire la suite

    • Livres 5.00/5
    Par Isaloredan, Aujourd'hui

    Vertige de Franck Thilliez

    Je n’avais jamais lu cet auteur auparavant, mais j’en avais entendu dire beaucoup de bien. Ce livre, je l’ai acheté au hasard d’une brocante il y a quelques mois. Je l’ai dévoré en trois jours à peine. L’intrigue est à la fois machiavélique et terrifiante. Ce huis clos nous emmène au bout de l’horreur : jusqu’où peut-on aller par instinct de survie, mais aussi jusqu’où est-on capable d’aller par esprit de vengeance, voici les deux questions qui se posent, successivement au lecteur. Jonathan, le personnage par qui -et à cause de qui- tout arrive est-il fou ou victime d’une manipulation démoniaque ? La montagne est ici un personnage à part entière puisque, outre le fait que le personnage principal ait été alpiniste, c’est également elle qui sert de geôle aux trois captifs.

    La fin du roman est cause de mon insomnie. Je le sais pourtant, qu’il ne faut jamais lire de roman trop noirs avant de dormir… J’ai déjà été victime de la même chose à la lecture du Baptême des ténèbres de Ghislain Gilberti l’hiver dernier.

    Pour lire la suite
    > lire la suite

    • Livres 0.00/5
    Par sarahorchani, Aujourd'hui

    Le jour où Nina Simone a cessé de chanter de Darina al- Joundi

    Un portrait magnifique d'un père libertaire et libre dans un pays qui tente d'enfermer les individus dans des cases communautaires. Dès les premières pages, on est embarqué par ce grand souffle de liberté qui nous donne bien des forces à nous qui voulons être nous même qu'importe les qu'en dira t on.
    De l'humour, de la violence due au mémoire de la guerre civile et de la difficulté d'affirmer sa liberté, son libre arbitre. Un texte qui donne envie de le voir jouer sur scène. Et pour l'avoir vue du grand théâtre.
    > lire la suite

Dernières citations RSS

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Michaux : Oeuvres complètes, tome 2 de Henri Michaux

    FACE AUX VERROUS
    VIII. Adieux d'Anhimaharua


    MORTE-MORONNE
    J'étais désespérée. Est-ce que j'étais vraiment morte? Il
    fallait le savoir à tout prix, même au prix de la plus grande
    souffrance.
    J'ai pris, j'ai ouvert le couteau à ouvrir les yeux...
    Dieu! Comme on peut souffrir...
    Mais attention, c'est, en plus, le couteau à changer le
    caractère. Pourvu que je ne l'aie pas tourné par inadver-
    tance... Les larves volantes passent sans cesse devant moi.
    Morte-moronne, que peut-on contre elles ?
    Reposer, dormir. Oh, non pas dormir. Assez de cauche-
    mars. Qui mettra une cale derrière mes rêves terribles, afin
    qu'ils ne reviennent plus ?

    Comme vivantes nous sommes enviées. Comme mortes,
    nous sommes tenues en suspicion. Ainsi sont les moronnes.
    Pour me défendre, un glaive à mon flanc, un bon glaive,
    un de ceux qui font les réputations, sachant couper le cou
    des êtres faibles, qui ne sont pas sur leurs gardes. Mais
    c'est un glaive qui meurt à la flamme d'une bougie.
    Gare aux nuits, aux danses, aux réunions….

    p.494-495
    > lire la suite

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    LA VOCATION DES MOTS de Michel Seuphor

    II/PENSIFS


    le sorcier n'est pas sorcier
    le malin n'est pas si malin que ça
    le fort n'est fort que parce qu'il est farci
    seul le simple est ici de quelque utilité
    seul le simple essaie de jeter un pont
    entre toi et lui

    il sait qu'un pont existe déjà entre toi et lui
    mais il n'est pas praticable à cause du sorcier et
    du malin et du grand homme si fort
    ils occupent le pont de leurs corps beaux
    de leurs copeaux
    de leur corps de peau
    et c'est pour ça que maintenant ce qui devait unir
    sépare
    et plus personne ne passe sur le pont

    alors le simple seul
    tout seul
    essaie de jeter un pont nouveau un pont vrai
    un pont à un poil près

    entre toi et lui il y aura l'épaisseur d'un poil

    p.54
    > lire la suite

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    La liberté des feuilles de Jean-Philippe Salabreuil

    D'AVENTURE


    Silence d'aventure
    Quand tu baisses vers moi
    Les paumes nues d'un toit
    Sous d'acides verdures

    Je reconnais le bruit
    Du ciel contre la plaine
    Comme source sur fruit
    D'or chu de branche vaine

    Cependant le soleil
    Demeure aussi lointain
    Nul astre ne s'éteint
    Nul ne sort du sommeil

    Mais des jours sont à naître
    Au creux de la lumière
    Non plus qu'étoile pierre
    Je ne les puis connaître

    Ainsi monte du temps
    La rumeur des fontaines
    Vers moi qui suis comme elles
    En mal de mon printemps.

    p.24
    > lire la suite

> voir toutes les etiquettes

Etiquettes les plus populaires

aventure   littérature   récits   roman   fantasy   science-fiction   anticipation   dystopie   fantastique   roman historique   historique   manga   essai   bande dessinée   théâtre   nouvelles   poésie   classique   biographie   autobiographie   jeunesse   littérature jeunesse   roman d'amour   témoignage   histoire   thriller   suspense   romans policiers et polars   contes   société   art   enfance   magie   adolescence   enfants   drame   amitié   mort   femmes   maladie   deuil   enquêtes   humour   religion   musique   horreur   politique   psychologie   peinture   amour   romance   guerre   seconde guerre mondiale   première guerre mondiale   voyages   science   mythologie   famille   vampires   philosophie   meurtre   états-unis   littérature française   littérature américaine   Paris (France)   littérature anglaise   chine   afrique   japon   littérature japonaise   littérature italienne   littérature allemande   moyen-âge   19ème siècle  

> voir plus Les médias parlent de Babelio