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    photo de Alice  Alice Moine


    Faits d’hiver raconte le destin de dix hommes et femmes habitant un immeuble, juste avant que ce dernier n’explose à cause d’une fuite de gaz. Veille femme, jeune homme, vous incarnez tous types de profils. De quoi vous êtes-vous inspirée pour imaginer les réactions de chacun ? Certains profils sont-ils plus facile à mettre en scène que d’autres ?


    L`inspiration me vient de mes expériences personnelles, de mes observations et des fruits de mon imagination. Au quotidien, je passe mon temps à me mettre dans la peau des autres, à envisager comment je réagirais à leur place. Dans Faits d`hiver écrit à la première personne, je me suis mise dans la peau d`une vieille femme acariâtre, d`un jeune maquettiste, d`une femme trahie ou d`un garagiste retraité. Il y a un peu de moi dans chacun d`eux mais ils possèdent leur logique propre. L`essentiel est de rester à l`écoute de ces « moi » virtuels.



    Le roman est constitué de dix chapitres, peignant chacun le portrait d’un habitant. Pourquoi avez-vous choisi ce format de nouvelles qui se déroulent dans une temporalité très courte et pas celui d’un unique roman ?


    Les histoires me sont venues les unes après les autres. Un beau jour, j`ai remarqué qu`elles avaient des points communs : une grande ville, l`immeuble… J`ai réuni les destins sous le même toit...




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    • Livres 3.00/5
    Par domdu84, Aujourd'hui

    La Fille du train de Paula Hawkins

    Ça y est, je suis au terminus.
    Je l'ai lu comme un omnibus, après plusieurs arrêts.
    Je suis enfin arrivé à la gare finale, et j'avoue, un peu déçu. Je pensais que ce serait différent, le train, en fin de compte, est un prétexte, qui ne m'a pas paru utile, ç'aurait pu être le bord d'une route, ou d'une écluse, ou autre.
    Ces journaux intimes de trois femmes, que j'avais du mal à reconnaître à chaque prise de paroles, me mettaient mal à l'aise dans ma lecture. Bref, cela ne m'a pas trop plu, j'ose le dire, alors que je suppose ici, tout le monde doit encenser ce livre, ben tant pis, c'est comme ça.
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    • Livres 4.00/5
    Par TRIEB, Aujourd'hui

    Courrier des tranchées de Stefan Brijs

    La Première Guerre mondiale, à son déclenchement, constitue l'entrée véritable dans le XXe siècle .C’est ce que nous disent les historiens tandis que les écrivains y ont puisé les éléments de romans ayant marqué leur époque, et la littérature de leur pays d’origine .Dans son roman « Courrier des tranchées », Stefan Brijs, écrivain belge néerlandophone, prend le parti de décrire la guerre, vue de l’opinion publique ,dans les premiers chapitres du roman.

    Nous sommes en 1914, dans un quartier populaire de Londres, dans l’East End .John Patterson, étudiant à l’université, est soumis à la pression patriotique, chauvine, déclenchée par les premiers développements du conflit. On le somme de s’enrôler, de faire son devoir, de servir son pays …Ce garçon, pour sa part, préfère étudier la littérature, se plonger dans les poèmes de Keats, les œuvres de Thackeray, dont il apprécie La Foire aux Vanités, Kipling , Milton .Il est en cela aidé précieusement par un ami du nom de William Dunn .Ce dernier n’a cure de cette fièvre patriotique qu’il assimile à de l’imbécillité, de la propagande, de la manipulation .Il initie John Patterson à la littérature allemande, à Goethe dont il fait découvrir Les souffrances du jeune Werther et Faust.

    Après avoir découvert que son père, qui est facteur au Royal Mail, a omis d’envoyer des courriers annonçant la mort de soldats, habitants dans son quartier, John Patterson s’engage, alors que son ami Martin Bromley l’a devancé de quelques mois .John Patterson, dont la mère est très tôt décédée, est le frère de lait de Martin Browley. Il a été élevé en partie par elle.
    Au front, c’est la découverte de l’armée , de sa discipline arbitraire, de sa routine, de ses contraintes multiples .John Patterson est ainsi amené à faire le courrier de ses compagnons d’infortune :Jimmy Parker, Simkins .Il observe également les attitudes du caporal Chapman, les choix du lieutenant Ashwell et les errements du capitaine Brooke .L’habileté de l’auteur, c’est de faire correspondre à la conduite de ces hommes des traits mentaux, des postures, des attitudes .Bien sûr, John Patterson découvre les horreurs du conflit : des charniers,, des monceaux de cadavres dans la boue, des trains de blessés atrocement mutilés .L’auteur souligne avec une grande pertinence la nécessité de rapporter les faits de guerre avec l’arme de l'illusion, de la reformulation, du mensonge,aussi.
    John Patterson apprend à la fin du roman que son ami Martin Browley n’est pas mort au champ d’honneur, mais a été fusillé pour l’exemple …
    Ce roman est bien construit, il progresse lentement, nous introduit dans des mondes très différents les uns des autres comme pour illustrer ce que la plongée dans un conflit aussi cruel que la Première Guerre mondiale peut provoquer dans la vie d’individus .
    On pense au film de Kubrick(Les sentiers de la gloire), de Losey (Pour l’exemple) qui sont dans la même ligne thématique que ce roman. Il fait penser également au roman de Xavier Hanotte, Derrière la colline, dont le thème est très proche.
    La lecture de ce roman nous aidera dans la mise en évidence du rôle du travestissement du récit historique, omniprésent, par les acteurs de l’histoire.
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    • Livres 4.00/5
    Par Cioran, Aujourd'hui

    Un barbare en Asie de Henri Michaux


    "Qu'est-ce que c'est qu'une pensée ? Un phénomène qui trahit un esprit - son cadre - et ce que ce cadre désirait.

    L'occidental sent, comprend, divise spontanément par deux, moins souvent par trois et subsidiairement par quatre. L'Hindou plutôt par cinq ou six, ou dix ou douze, ou trente-deux ou même soixante-quatre. Il est extrêmement abondant. Jamais il n'envisage une situation ou un sujet en trois ou quatre subdivisions."

    Michaux non poète...
    Michaux nous parle ici des Hindous, des Chinois, des Japonnais... C'est de l'Asie qu'il veut parler, et de l'humanité dans son rapport avec Dieu, le divin, autrui, le monde. Mises en regard, comparaisons, ce livre est agréable à lire, léger et parfois amusant.
    Aussi, Michaux nous fait discrètement part de certaines réflexions philosophiques qui nous éclairent un peu sur ses idées si peu dévoilées...

    "Qu'est-ce qu'une civilisation ? Une impasse.
    Non, Confucius n'est pas grand.
    Non, Tsi Hoang Ti n'est pas grand, ni Gautama Bouddha. Mais depuis on n'a pas fait mieux.
    Un peuple devrait être honteux d'avoir une histoire.
    Et l'Européen tout comme l'Asiatique, naturellement.
    C'est dans l'avenir qu'ils doivent voir leur Histoire."

    Une histoire collée à la Contemplation.

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  • Par withclosedeyes, Aujourd'hui

    Les signes de l'apocalypse de Walker Percy

    Il y avait le chat. Allongé là, dans le soleil, ses besoins satisfaits. Pour lui, tous les endroits se valaient, du moment qu'il y avait du soleil - pour lui, point de sottises sur des vieux coins hantés, couverts d'herbes folles quelque part au Mississippi, ou sur une vie toute neuve dans un endroit tout neuf de Caroline - le chat était exactement cent pour cent chat, ni plus ni moins. Tandis que Will Barrett, tandis que les gens aujourd'hui... Jamais ils n'étaient cent pour cent eux-mêmes. Ils occupaient un espace, non sans peine et avec plus ou moins d' insuccès. Au mieux, ils étaient eux-mêmes à quarante-sept pour cent - ou très rarement, dans le cas d'Einstein dans le tramway, à trois cents pour cent. Comment la grande aspiration de soi peut-elle espérer jamais être un chat dodu somnolant au soleil ?
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  • Par millyjess, Aujourd'hui

    Edenbrooke de Julianne Donaldson

    C'est une véritable torture que d'être si prés de vous sans pouvoir vous toucher. Vous voir si indifférente me tue chaque jour un peu plus, et mon amour manque de me faire sombrer dans la folie .

  • Par Piatka, Aujourd'hui

    Sarah Bernhardt et Belle Ile en Mer 1894-1923 de Tafoiry/Nicolas

    Il ne saurait être question de tricher dans un lieu comme Belle-île. La nature, partout présente, qui surpasse en ces lieux toute illusion humaine, façonne des paysages incomparables de rudesse comme de douceur. " Reine de l'attitude ", Sarah Bernhardt a pourtant établi ici le lieu durable de son séjour. Le fait pouvait sembler paradoxal, mais on aura mieux compris, en retirant tout le fard des légendes et des mythes, combien la tragédienne possédait en elle-même cette fougue naturelle qui ne pouvait la porter qu‘en cet endroit.
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