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    photo de John  John Burnside

    Le roman se déroule en Norvège. Quel rapport entretenez-vous avec ce pays ? Les légendes norvégiennes ont-elles quelque rapport avec leurs homologues écossaises ?

    La première fois que je suis allé dans le nord de la Norvège, c`était en 1996, pour assister à une conférence. En survolant les îles du comté de Troms, je me suis immédiatement senti chez moi. C`était en juillet donc les nuits étaient assez claires, la terre magnifique, la mer sombre et je dois dire que j`ai toujours eu un faible pour les îles. Pendant quelques années, j`y retournais même tous les ans et les îles de Kvaloya, que m`a fait découvrir mon ami Dag Andersson, sont devenues un point central, non seulement pour ce roman mais aussi pour mes autres écrits.
    Certains mythes norvégiens ont des similitudes avec les histoires écossaises, d`autres sont très différents. J`ai été attiré par les deux, par une sensation de familiarité et d`étrangeté en même temps.


    Il est question, tout au long du roman, d`une mystérieuse créature appelée Huldra, très peu connue en France. Quelles sont les caractéristiques de cette créature ? Qu`est-ce qui vous a intéressé en elle ?

    La Huldra est une femme magnifique, souvent représentée portant une robe rouge, qui rencontre les jeunes gens dans la nature – généralement dans les bois ou les champs, parfois près de la côte - et les...




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    • Livres 0.00/5
    Par fanfanouche24, Aujourd'hui

    L'architecture et la mort de -

    A une période où nos pensées sont démultipliées pour nos absents...car nous voici au 1er novembre 2014.je retrouve un excellent numéro des Monuments historiques , « L’architecture et la mort »…. Et quelle n’est pas ma surprise de lire un article épatant sur la perception unique des Corses quant à la mort et à leurs morts, dans leur ensemble

    « Champs des morts corses »…. J’ai toujours été subjuguée par cette fusion quotidienne entre la mort et la vie. Mon compagnon corse m’expliquait moult choses quant aux usages funéraires, et je l’ai vu faire auprès des sépultures familiales, mais aussi celles des amis, des familles des amis…car le cercle du souvenir va bien au-delà des tombes familiales…. Je trouve l’ensemble des rites beaucoup plus joyeux que ceux du continent… et les cimetières corses sont aussi plus lumineux, entre la végétation et l’architecture funéraire exceptionnelle… J’ai une préférence pour les cimetières qui dominent ou avoisinent la mer, comme ceux d’Ajaccio, de Propriano, etc.

    Je n'oublie pas non plus , au fil des promenades à travers l'île, la trace de belles chapelles funéraires subsistant dans les terres privés, où on conservait auparavant le défunt dans ses terres et au milieu des siens….

    « Les cimetières sont conçus comme de véritables villages où les chapelles de pierre à toits de tuiles dessinent des fronts de rue. La pratique de l’enfeu correspond à la présence visible des morts auxquels les vivants ne cessent de rendre visite. Cette ubiquité de la mort, cette fraternité des vivants et des défunts se sont inscrites dans le paysage et l’architecture corses » ( Jean-Michel Pianelli, p.20)

    Ce numéro spécifique des Monuments Historiques regorge d’informations très précises et précieuses sur :
    - Les lanternes des morts
    -l’imaginaire collectif des cimetières méridionaux
    - les champs des morts corses
    -Les mausolées
    -Les Arts funéraires (danses macabres, sculpture funéraire, charniers…)
    - La mort dans l’art
    -L’espace de la mort (les parcs funéraires, le Cimetière Lachaise, etc.)
    Un autre apport , une iconographie très variée accompagne judicieusement les différents articles, fouillés et explicites.
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    • Livres 5.00/5
    Par andman, Aujourd'hui

    Sans même nous dire au revoir de Okuba Kentaro

    Le travail de deuil est étroitement lié aux circonstances du décès de l'être cher. Ainsi une séparation brutale provoque souvent une hébétude traumatique et amplifie la durée du chagrin.

    La pochette plastifiée protégeant le manga de Kentarô Ueno, intitulé ''Sans même nous dire au revoir'', représente un quartier commerçant de la banlieue de Tokyo.
    La précision du coup de crayon est telle qu’en plissant légèrement les yeux vous avez l'impression d'observer une photo en niveau de gris. L'œil est pourtant attiré par quelques gouttes d'eau qui en surimpression brouillent quelque peu ce paysage urbain et poussent instinctivement le lecteur à effleurer du bout des doigts cette jolie couverture. On pourrait croire qu'il s'agit de gouttes de pluie mais en réalité se sont les larmes de l’auteur.

    Kentarô Ueno exerce ses talents de mangaka dans l’atelier aménagé au-dessus de l’appartement qu’il occupe avec son épouse Kiho et leur fille Karim âgée de dix ans.
    En ce 10 décembre 2004, à bientôt minuit, il travaille sur ses planches pour satisfaire une importante commande du magazine ''Comic Beam''. Au même instant, à l’étage au-dessous, Kiho s’écroule face contre sol.
    Ni le massage cardiaque prodigué par Kentarô, ni l’intervention des sapeurs-pompiers, n’arrivent à ranimer la jeune femme.

    Le processus de résilience se concrétise chez Kentarô Ueno par le besoin de raconter sous la forme d’un manga cette mort tragique et aussi le long travail de deuil qui commence. Perpétuer le plus longtemps possible le souvenir de Kiho aidera peut-être Karim à surmonter la disparition de sa maman.

    La veillée mortuaire, le crématorium, le recueillement des ossements, le petit autel où brûlent les bâtonnets d’encens avec en arrière-plan une photo de Kiho sont reconstitués avec minutie. Ces dessins, parfois sur une double page, sont plus vrais que nature.

    Le rituel de la séparation, l’absence insoutenable de l’être aimé, les souvenirs heureux, le sentiment de profonde injustice, les promenades en solitaire au cœur de la nuit, les planches du manga sur lesquelles perle parfois une larme : une kyrielle d’images qui montrent et suggèrent tout autant.

    Laisser du temps au temps pour se reconstruire, laisser le chagrin lentement s’estomper, laisser les jours meilleurs venir par les hasards de la vie...
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    • Livres 4.00/5
    Par Sarindar, Aujourd'hui

    O solitude de Catherine Millot

    Il y a des livres qui vous entraînent si loin de tout et si près de vous-mêmes en peu de temps que vous ne regretterez pas de les avoir pris pour compagnons éphémères, car, en réalité, ils ne cesseront de vous accompagner, en profondeur, beaucoup plus longtemps que vous ne pensez, tout au long du chemin.
    A quoi est-on convié ici ? Au voyage immobile du solitaire qui a beau parcourir le monde qu'il ne s'en trouve pas moins seul à la fin du périple comme il le fut au cours de celui-ci, malgré maintes rencontres et maintes illusions. C'est de nous dont il s'agit, de chacun d'entre nous.
    Ce livre, O Solitude, de Catherine Millot, j'en dois la découverte à Piatka, que je remercie, mais que je ne peux égaler dans la description concise et saisissante qu'elle en a donnée et qui a éveillé mon envie et ma curiosité.
    Je vais simplement suivre mon fil de lecture.
    Quelle est la typologie de ce livre ? Sous quelle forme le ranger ? S'agit-il de simples confidences, d'analyse, d'auto-analyse, du récit de petits faits réels de la vie mêlés à de la fiction, à des réminiscences, à des réflexions et à des références et allusions aux œuvres de grands artistes ou penseurs ? Je serais bien embarrassé pour répondre, car les pages de cet ouvrage tiennent de tout cela à la fois.
    Il y a autant de considérations sur l'amour, sur l'art que sur la solitude éprouvée ou réelle. Est-ce un hasard ? Évidemment pas. Car c'est l'adulte qui revient sur des impressions éprouvées depuis l'enfance et dans lesquelles la solitude a à voir avec tous les états de conscience et à travers toutes les étapes de la vie.
    La solitude, c'est la douleur lancinante qui se manifeste d'avoir perdu un être cher. Il y a aussi la dure solitude des personnes âgées que l'on délaisse. Mais l'auteure n'a rien à faire de tout de cet aspect de la solitude éprouvée dans les dernières lignes droites de l'existence, où il y a pourtant de la détresse et de la déréliction.
    Catherine Millot évoque la solitude par choix, une solitude heureuse, et replacée dans le rapport au temps, quand la mer est - ou semble - calme. Mais c'est pour évoquer ensuite : A la recherche du temps perdu, de Marcel Proust - une lecture pour temps de solitude ? - et rappeler les malheurs du solitaire qui souhaite ardemment mais vainement la présence de l'objet aimé dont l'absence fait mal. La solitude ici est remplie d'inquiétude et d'angoisse - soit exactement l'état dans lequel peut se trouver une personne amoureuse. Et à quoi cela tient- il ? Pour le savoir, il faudra attendre d'en arriver au deuxième tiers de notre lecture. Proust disait que le manque d'amour éprouvé dans l'enfance expliquait nos amours et notre façon d'aimer. Plus loin, on nous rappelle que lorsqu'un seul être est parti, qui tenait lieu de tout, et que tout paraît dépeuplé, on cherche à combler le vide par le premier être venu disponible, par celui qui se présente et qui s'offre à être là. On va alors s'enfermer dans une salle obscure, un cinéma, qui devient planche de salut. Là, dans le noir, se produisent le phénomène de la catharsis et le déversement des larmes retenues trop longtemps et qui parviennent à se libérer devant un spectacle qui les fait jaillir. Et puis, chez soi, on se laisse volontiers aller à un sommeil réparateur pour se refaire - recette pour ajouter un jour à l'autre et se refaire. On peut d'ailleurs mener une vie d'intérieur par choix, dans une sorte de repliement sur soi qui n'en est pas tout à fait un, car l'on n 'est jamais totalement coupé du monde. Un lien avec l'extérieur est maintenu, ne serait-ce que par les bruits qui en proviennent, la luminosité, la couleur, les odeurs et par ce que les autres nous en rapportent. Sans bouger, le monde est à portée. Tient-on monologue intérieur dans cet état qui virerait au cas pathologique sans l'experience de la lecture qui peut mener à celle de la littérature. Le plaisir de rester au lit, la "clinophilie" est une aventure inévitable lorsque s'ajoute à cela une maladie à traiter - ce qui est arrivé à Proust justement. Et, connaissant Proust, il ne pouvait y avoir renoncement à l'écriture. Catherine Millot fait ici l'apologie de l'immobilité qui libère la pensée. Et de s'interroger : "la solitude heureuse est-elle possible sans œuvre ?" Et s'il est vrai que les livres que l'on écrit "sont le fruit d'une fécondation par d'autres livres", c'est donc que le Narrateur de la Recherche "écrit parce qu'il a lu". Se souvient-on que la soif de lire, de connaitre, naît souvent à l'occasion d'une maladie, quand on est alité ? Vous souvient-il de pareils moments vécus durant votre enfance ? Et c'est ici que nous atteignons le noyau dur, le cœur du livre de Catherine Millot, qui nous démontre que "le goût de la solitude et du silence, comme celui de la lecture et de l'écriture est peut-être le goût de l'enfance", que tout ce que nous sommes, une fois devenus adultes, s'enracine là, et plus fondamentalement encore dans notre rapport à la mère, que nos experienced de la solitude aujourd'hui et demain s'expliqueraient à partir de l'expulsion du ventre de la mère par l'apprentissage progressif de l'obligation de se débrouiller seul. Alors, nos échecs amoureux participeraient eux aussi de cette logique de l'expulsion, de l'impression de l'abandon. Heureusement, il existe d'autres formes graduées et moins "traumatisantes" qui nous font faire de la solitude, mieux qu'une habitude, une envie, qui passe très bien dans une vie à deux, dans un couple, quand chacun à sa passion à satisfaire. "La solitude rêvée est une solitude entourée", rappelle Catherine

    Comme en écho à tout cela, l'auteure nous décrit des lieux situés dans différents coins du monde. Que la végétation y soit luxuriante ou qu'elle se fasse rase comme en un désert, les plus majestueux ou les plus dénudés des paysages qui sont décrits superbement n'en sont pas moins vides de toute présence humaine, hormis celle de la narratrice ou de l'observateur solitaire, pris comme exemple, William Henry Hudson, qui pourraient bien au fond être de trop en ces endroits et étrangers à toute cette nature qui les précède et qui leur survivra.

    François Sarindar, auteur de : Lawrence d'Arabie. Thomas Edward, cet inconnu (2010)

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  • Par pyrouette, Aujourd'hui

    L'inaperçu de Sylvie Germain

    Peut-être est-ce une chance, malgré tout, de peser peu en ce monde, d'y passer en légèreté sans se faire remarquer ni désirer, on s'expose ainsi à moins de déboires, moins de blessures, on file discrètement son chemin, un chemin plat, certes, mais paisible.

  • Par lglaviano, Aujourd'hui

    Arte de Pájaros de Pablo Neruda

    LE PIQUEFLEUR

    Le colibri des sept lueurs,
    le piquefleur des sept fleurs,
    cherche un réduit où vivre
    [pas plus grand qu’un dé à coudre] :
    malheureuses sont ses amours,
    sans même une maison où aller
    loin du monde et loin des fleurs.

    Illégal est son amour, monsieur,
    qu’il revienne un autre jour et à une autre heure :
    il doit se marier le piquefleur
    pour vivre avec la piquefleure :
    point ne lui louerai ce réduit
    pour ce trafic illégal.

    Le piquefleur s’en fut enfin
    avec ses amours au jardin
    et c’est là qu’arriva un chat féroce
    pour les dévorer tous deux :
    le piquefleur des sept fleurs
    la piquefleure des couleurs :
    se les mangea un chat infernal
    mais leur mort fut tout ce qu’il y a de plus légale.

    [ Traduction : Helgé ]
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  • Par lglaviano, Aujourd'hui

    Arte de Pájaros de Pablo Neruda

    EL PICAFLOR

    El colibrí de siete luces,
    el picaflor de siete flores,
    busca un dedal donde vivir:
    son desgraciados sus amores,
    sin una casa donde ir
    lejos del mundo y de las flores.

    Es ilegal su amor, señor,
    vuelva otro día y a otra hora:
    debe casarse el picaflor
    para vivir con picaflora:
    yo no le alquilo este dedal
    para este tráfico ilegal.

    El picaflor se fue por fin
    con sus amores al jardín
    y allí llegó un gato feroz
    a devorarlos a los dos:
    el picaflor de siete flores
    la picaflora de colores:
    se los comió un gato infernal
    pero su muerte fue legal. ■

    Pablo Neruda, Arte de Pájaros
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