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    photo de Delphine  Delphine Bertholon

    D`où vous est venue l`idée de l`insensibilité physique du personnage principal de votre roman ? Aviez-vous entendu parler d`un tel cas réel, avez-vous fait des recherches médicales ?

    J`aime beaucoup les perturbations sensorielles. J`avais déjà exploré l`hyperacousie dans L`effet Larsen (hypersensibilité au bruit) et, dans une moindre mesure, l`achromatopsie (daltonisme extrême) dans Twist. Si l`hyperacousie est une affection réelle et terrible, je l`avais traitée dans le roman de manière symbolique : quand le sens de la vie est atteint, le sens physique est touché. J`ai poussé cette idée plus loin, avec une maladie qui n`existe pas – en tout cas, pas à un tel degré. Pour l`héroïne des Corps inutiles, cette affection est psychosomatique et, d`un point de vue romanesque, métaphorique. Je suis partie du fait que les victimes de violences, en particulier sexuelles, évoquent souvent l`impression d`un corps anesthésié.


    Votre héroïne cumule les particularités physiques : cheveux roux, yeux vairons… Ce qui lui arrive était-il trop exceptionnel pour arriver à un personnage au physique plus banal ? Est-ce une forme d`adéquation entre son apparence et son âme torturée ?

    Au contraire, j`ai voulu parler d`un fait...




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    • Livres 0.00/5
    Par Olnapac, Aujourd'hui

    L'enfant de Schindler de Leon Leyson

    J'ai lu ce livre dans le cadre du challenge Titres sur le forum Au fil des pages.
    J'avoue qu'avant de commencer ma lecture j'étais un peu réticente quant au sujet du livre, mais quelle ne fut pas ma surprise quand je l'ai commencé.
    L'auteur retrace dans ce roman son enfance pendant la seconde guerre mondiale. Nous sommes plongés dans une communauté Juive de Pologne, une communauté qui ne crée pas de problèmes mais qui malheureusement va vivre les pires cauchemars.
    Heureusement pour la famille de Leon Leyson va bénéficier de la sympathie d'Oskar Schindler, qui même si ils iront en camp, seront mal nourrit et mal traité par les nazis auront malgré tout une chance de se sortir de bien des situations.
    Je ne suis pas adepte des témoignages mais ce livre est tellement bien écrit que l'auteur nous transporte dans son monde. Quand on lit se roman on se dit "Mais ce n'est pas possible d'avoir vécu dans de choses si cruelles!", même si bien sur je connaissais ce qui s'était passé pendant cette guerre, lire un témoignage aussi poignant nous ramène vraiment à la réalité, j'ai eu beaucoup de mal à me dire que l'on puisse faire subir autant de choses à des innocents. La haine est un sentiment tellement puissant qu'il fait faire des choses abominables.

    Ensuite l'auteur nous parle de sa vie d'après guerre, on se dit que d'avoir subit de telles horreurs doit laisser des séquelles et qu'il doit être dur de se reconstruire, pour Leon, même si arrivé aux USA il ne parlait pas de ce qu'il avait vécu, il y repensait mais cela ne l'a pas empêché de reprendre des études, de se marier et d'avoir des enfants.
    Ce roman est juste une petite perle, poignant, qui ne nous laisse pas indifférent.
    Je vous le conseille fortement.
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    • Livres 4.00/5
    Par LePamplemousse, Aujourd'hui

    Les emmurés de Serge Brussolo

    Je n'ai encore jamais été déçue par un roman de Brussolo !
    Certes, je n'en ai lu qu'une dizaine sur les 200 et quelques qu'il a écrit mais j'aime décidément beaucoup cet auteur et les univers qu'il invente.

    "Les emmurés" se déroule à huis-clos dans un immeuble qui a été le théatre d'atrocités il y a 17 ans. En effet, l'architecte du lieu y a emmuré vivantes plus d'une dizaine de personnes, et il a disparu avant d'avoir pu être arrêté par la Police.
    Jeanne, une journaliste, a pour mission de s'installer dans un des appartements vacants et d'enquêter sur ce lieu qui serait hanté.

    Ce qui change dans ce roman, c'est que l'immeuble n'est pas délabré, lugubre ni rien de tout ça, il est parfaitement entretenu, propre, et n'inspire au premier abord pas grande crainte.
    Les habitants restants sont tout à fait normaux, bien que souvent âgés et pas bien riches.

    J'ai été véritablement happée par cette histoire dont je ne révélerai rien de l'intrigue, car ça a été une véritable surprise pour moi de découvrir vers quel genre de délire nous entraîne l'auteur.
    J'ai pris un plaisir fou à suivre Jeanne, elle-même sur les traces du meurtrier mystérieusement disparu.
    Le roman est assez court (250 pages en format poche) et se dévore donc rapidement.
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    • Livres 0.00/5
    Par BlackFrancis, Aujourd'hui

    150 recettes pour cuisinières nulles de Françoise Prévost

    Je ne sais pas exactement pourquoi on m’a offert ce livre.
    Est-ce parce que ma fille en six mois de garde alternée a perdu 5 kg et que ses dents commencent à se déchausser à cause des carences?
    Ou bien tout simplement la réponse est dans cette sournoise dédicace « Y’en a marre des omelettes » ?
    Franchement je n’en sais rien.
    Méfiez-vous du titre : les recettes présentées sont beaucoup plus pointues que le titre ne le suggère.
    Ça commence par l’œuf à la coque.
    C’est très bien fichu : il y a même les temps de cuisson.
    Les outils qu’il faut utiliser.
    Je ne suis pas d’accord avec toutes les recettes : si je vous invite à la maison, par exemple, je ne vous ferai pas un ragoût de pois cassés.
    Quand on a des invités, si les pois sont cassés, on les change : c’est en tous les cas ma conception de l’hospitalité.
    Ma sagacité ma aussi fait observer quelques fautes de frappe (ça peut arriver) : tendrons de veau au lieu de tendons…
    Chaque poisson ne se cuisine pas pareil qu’elle dit Françoise : on frit le merlan et la daurade au four…Et si je veux un merlan au four et une daurade frite moi ??? Qui va m’en empêcher ?
    Elle parle de faire un mouton grillé mais sans expliquer ce qu’on fait de la laine, c’est un peu léger comme recette…
    Est évoqué aussi le rangement ( ?), la propreté (??), ainsi que les corvées…ça donne plus envie de faire appel à un traiteur que de s’y mettre, mais bon…
    Françoise n’est pas végétarienne, elle est même très bidoche… (Veau, vache, cochon…Aymeric Caron ne lit pas ce livre !)
    Si j’étais régionaliste, je soulignerais également le peu de recettes bretonnes.
    J’ai finalement appris peu de choses.
    Si figurez-vous que l’omelette ne se fait pas qu’avec les jaunes (pourtant cette couleur ?) : on peut en effet mettre l’œuf en entier…D’après l’auteur…

    Bon vous venez manger à la maison quand vous voulez…
    En entrée je vous ferais des spaghettis à la carbonara (je ne vous dit pas ce que c’est pour garder le mystère), ensuite un ragoût de pois (pas cassés) et en dessert des beignets de courgette (pour les corvées on s’arrangera…)
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  • Par AliasRosiel, Aujourd'hui

    La carte et le territoire de Michel Houellebecq

    Je souhaite que les vers dégagent mon squelette

  • Par alzaia, Aujourd'hui

    Exister par Deux Fois de Pierre Bergounioux

    Il me semblait avoir été témoin de faits mémorables. Un monde deux fois millénaire venait de disparaître sous mes yeux, avec les figures héroïques, belles qui, parce qu'on fait corps avec soi, qu'on s'ignore, ne s'étaient point sues telles.

  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    Je viens de Emmanuelle Bayamack-Tam

    Qu’on ne s’y trompe pas, je suis pour l’exclusivité amoureuse, comme mes parents finalement, qui n’ont jamais couché qu’entre eux ; mais si on ne parvient pas à s’en tenir à un partenaire et un seul, autant opter pour la multitude : deux, ça n’a aucun sens, ni trois, ni quatre, tous ces scores médiocres qui ne sauraient suffire à se faire une idée de l’amour physique ni de l’amour tout court. Avec trois ou quatre amants pour cinquante ans d’activité sexuelle en comptant large, on court le risque de s’éparpiller sans garantie aucune que cet éparpillement soit profitable ni qu’on en tire aucune leçon que ce soit.
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