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Les Babelionautes rencontrent Eleanor Catton
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    photo de Alain  Alain Ayroles

    De cape et de crocs, tome 11 : Vingt mois avant raconte les aventures d`Eusèbe le lapin, l`un des personnages secondaires de la série De Cape et de Crocs. Ses nombreuses tentatives pour raconter son récit sont l`un des running gags de la série. Aviez-vous déjà son histoire dans un coin de la tête ? Souhaitiez-vous depuis longtemps la raconter ?

    L`engouement des lecteurs pour Eusèbe s`est manifesté très tôt. Lors des premières séances de dédicaces, on nous posait déjà des questions sur les raisons de sa condamnation aux galères. Nous avons alors eu l`idée de dévoiler son passé dans un album. Jean-Luc n`ayant pas le temps de le dessiner parallèlement à la série, nous avons décidé de le garder pour la fin. L`histoire d`Eusèbe s`est étoffée au fil des tomes et des indices que nous y avons disséminés, et l`album s`est finalement transformé en diptyque.


    Si Eusèbe a toujours été très apprécié des lecteurs, la série reposait jusqu`alors sur les charismatiques personnages de Don Lope et Armand. Aviez-vous des doutes sur le fait qu`Eusèbe puisse porter à lui tout seul ce diptyque ?

    Le passage de personnage secondaire à principal était en effet risqué. A la fois valet de comédie, faire-valoir kawaii et deus ex machina, Eusèbe offrait un...




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    • Livres 0.00/5
    Par NMTB, Aujourd'hui

    Ecrits sur l'art : L'Art moderne ; Certains ; Trois Primitifs de Joris-Karl Huysmans

    Trois livres sont réunis dans ces Ecrits sur l’art : L’art moderne publié en 1883, Certains en 1889 et Trois primitifs en 1905. On peut y suivre l’évolution de Huysmans durant cette fin de siècle. Dans L’art moderne, Huysmans est en pleine période naturaliste. Il admire Zola et, à sa suite, est soucieux de rendre avec le plus de vérité possible la vie ouvrière et parisienne. L’ensemble des comptes-rendus des salons de 1879 à 1882 (le contenu de ce premier ouvrage) reflète principalement cette préoccupation. Ceci, amalgamé aux théories de Baudelaire sur l’art comme expression de la vie moderne, explique presque toutes les critiques de Huysmans. La lutte entre les peintres officiels et les indépendants est à son paroxysme. Huysmans prend parti pour les indépendants qu’il confond avec les impressionnistes et les peintres de la vie moderne. Aussi, c’est au pas de charge qu’il parcourt les travées du salon officiel et c’est très succinctement qu’il juge ce brouillamini inepte et non-inventif de peintures mythologiques, historiques ou militaires ; à part Gustave Moreau (mystique égaré dans le Paris moderne), Fantin-Latour et Manet, bien peu retiennent son attention. C’est dans le salon des refusés ou des indépendants qu’il trouve davantage son bonheur. Les impressionnistes d’abord, qui se sont libérés des conventions coloristes pour rendre la vérité des paysages, tels qu’ils les voient ; même s’il regrette leur tendance à trop s’attacher, justement, à l’impression et qu’il les compare, parfois, aux hystériques de Charcot dans leur obsession à vouloir tout colorer en bleu et en lilas, quitte à oublier la vérité du paysage. Plus encore, Degas ou le négligé Raffaëlli, l’enthousiasment. Ils sont, selon lui, les dignes représentants des peintres de la vie moderne qu’appelait de ses vœux Baudelaire. Les ouvriers, les banlieusards, les danseuses, les parisiennes, leurs carnations, leurs mouvements, leur trivialité, leur vivacité, tout cela Degas et Raffaëlli ont réussi à le rendre parfaitement. Mais son intérêt pour des peintres comme Gustave Moreau ou Redon dénote déjà des préoccupations nouvelles où la mysticité et le rêve auront une grande importance. Dans Certains qui est un recueil de divers commentaires sur l’art, en majorité sur des peintres contemporains, publié en 1889 (c’est-à-dire après A rebours et avant Là-bas) commence à se faire jour sa future conversion ; la religion catholique est envisagé sous son aspect lumineux et miséricordieux, à jamais perdu, de l’art primitif flamand, du gothique et du moyen-âge en général, mais surtout son envers, le côté noir, satanique de l’époque moderne. Deux articles ont explicitement pour sujet le Mal : un sur les représentations des monstres à travers les âges et un autre consacré à Félicien Rops. Particulièrement éclairant sur ce que fut sa parenthèse sataniste, cet article nous montre bien le cheminement étrange par lequel il a abordé le catholicisme. De nouveau, Huysmans se trouve dans la tortueuse lignée d’un Baudelaire ; il subodore que le versant noir du christianisme, dans une époque on ne peut plus exécrable, est la seule voie praticable vers la spiritualité. Ainsi, on ne peut pas parler d’une véritable rupture avec le naturalisme mais d’une continuité non dépourvue de logique. L’époque est laide, le mal y suinte de toute part et c’est ainsi qu’il faut la représenter, dans toute sa vérité. Selon Huysmans, Rops a fourragé l’ordure, non pas pour la laisser macérer dans un matérialisme d’une vulgaire et tépide obscénité mais pour la spiritualiser. Cette spiritualisation, Huysmans la nomme hystérie mentale à la suite des scientifiques ou délectation morose comme les catholiques. Il y a donc conscience du péché, tristesse, mais qui tragiquement s’amplifie encore dans sa délectation. Rops fut le peintre de la luxure de l’âme, des corps extranaturels, du Mal intemporel, personnifié par l’allégorie de la femme démoniaque, et en cela il a fait une véritable œuvre catholique. C’est en tout cas le point de vue, à peu de chose près, de Huysmans, dont la misogynie, par ailleurs et entre autre, le rapproche de plus en plus de l’Eglise. À la suite de cet article, et sans transition, Huysmans a écrit une de ces réjouissantes diatribes dont il avait le secret contre le monde contemporain. Il y commente les prix atteints par de piètres peintures lors d’une vente commise dans l’honnie et négociante Amérique et réinvente la question, plus chinoise dans son raffinement que moyenâgeuse, à laquelle on pourrait soumettre encore aujourd’hui les indigentes crapules du marché de l’art contemporain, trop occupées par d’étroites vues spéculatives pour stimuler ce dont elles sont de toute façon dépourvues, esprit et imagination. Partout, disséminée dans ce livre, on retrouve cette haine de la laideur contemporaine, en particulier dans l’architecture. Tout Paris est laid, ses larges avenues où l’on étouffe, sa grise mine, ses bâtiments faits de bric et de broc et Huysmans, dans sa pondération habituelle, préconise en toute simplicité de brûler Paris, pour rendre enfin cette ville à peu près vivable… Que les ruines ne soient plus médiévales mais modernes ! La dernière étude sur Trois primitifs relève plus d’un travail d’historien de l’art que de la critique. On est maintenant bien loin des impressionnistes et des indépendants, c’est de peinture religieuse dont il s’agit, mais lorsque Huysmans encense Grünewald, peintre « à la fois naturaliste et mystique, sauvage et civilisé, franc et retors » il le fait non seulement pour l’impression de tumultueuse violence qui rejaillit de ses crucifixions, mais aussi parce que Grünewald a peint les allemands de son temps et les paysages souabes qu’il avait sous les yeux, comme il sied à tout peintre de la vie moderne, sans imiter les autres maîtres et les vieilleries antiques ou italiennes. Cependant, on sent bien que Huysmans est maintenant acquit à la cause catholique et pas la moins traditionnaliste qui soit, notamment quand il relate sa visite d’un musée de Francfort-sur-le-Main, « capitale des banques », « métropole de la franc-maçonnerie », « douaire des juifs », où il fait preuve d’un antisémitisme du plus bas étage, avec cheveux crépus, nez crochus et tout le tintouin usité habituellement par les personnes qui cultivent ce genre de marottes. Mieux vaut s’en tenir à sa description du musée où se côtoient un portrait de Lucrèce Borgia et la madone d’un maître flamand ; « elles magnifient, à elles deux, l’institut Staedel devenu, grâce à leur présence, unique, en ce sens que nulle collection ne recèle ainsi les deux antipodes de l’âme, les deux contreparties de la mystique, les deux extrêmes de la peinture, le ciel et l’enfer de l’art. » Des descriptions qui tout le long de ces trois livres sont écrites dans une langue savante, précise, innovante. L’une des plus belles écritures françaises de la fin du dix-neuvième siècle.
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    • Livres 2.00/5
    Par IvanRousanova, Aujourd'hui

    Métronome : L'histoire de France au rythme du métro parisien de Lorànt Deutsch

    Si ce livre a eu autant de succès, c'est qu'il y a une demande et un intérêt pour l'histoire. Tout n'est pas perdu. Mais qu'un livre aussi médiocre ait ce succès c'est aussi le signe que le niveau d'exigence du lecteur moyen est assez bas.

    • Livres 3.00/5
    Par Kirsten, Aujourd'hui

    Premier amour de Ivan Tourgueniev

    Je n'aime pas beaucoup cette histoire, j'ai juste envie de secouer ce grand dadais et de lui dire "ouvre les yeux et trouves en une autre!".

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  • Par tchouk-tchouk-nougat, Aujourd'hui

    Little Tulip de Jérôme Charyn

    Il ne voulait rien m'enseigner d'autre par les mots. Il disait : On apprend en regardant. Tout est là. Celui qui ne sait pas voir ne mérite que le monde qui lui a été dicté.

  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    Derrière la grille de Maude Julien

    J’étais prête à saisir la main de mon sauveur quand le destin m’a finalement mise en sa présence. M. Molin était un homme d’une bonté infinie, qui trouvait de la beauté partout et que la vie émerveillait. Il était l’exact contraire de mon père, et la preuve que mon père avait tort : les humains sont extraordinaires.
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  • Par rkhettaoui, Aujourd'hui

    Derrière la grille de Maude Julien

    Le système implacable et quasi étanche que mon père avait créé tuait dans l’œuf toute possibilité de révolte. Pourtant, j’ai fini par trouver le chemin de la liberté. J’ai eu la chance de recevoir l’amour et la tendresse sans conditions de quatre êtres merveilleux : une chienne, deux poneys et un canard. Des humains aussi m’ont montré de l’amitié : une prof de piano sévère, une coiffeuse terrorisée et une lycéenne recalée au bac. Les livres et la musique m’ont ouvert à des idées, des sentiments et des imaginations qui défiaient l’endoctrinement.
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