> tous les quiz littéraires Quiz littéraires à l'affiche


> voir toutes les vidéos / RSS

Dernières vidéos

  • François Descraques
    François Descraques
    À quelques heures de l?ouverture de la Japan Expo 2015, découvrez les réponses de François et Slim..
  • Vincent Colin
    Vincent Colin
    http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=44686 ET POURQUOI..
  • Philippe Gervais-Lambony
    Philippe Gervais-Lambony
    Désordre et pacification des périphéries .Intervenants : Michel Agier, Stéphane Gatignon, Philippe..

Les écrivains et Twitter
Découvrez notre dossier sur Jean Teulé
Gagnez la Babelio Box de l'été

> tous les entretiensEntretien avec…

    photo de Milena  Milena Busquets


    Blanca, l’héroïne de votre roman, vient tout juste de perdre sa mère. Au début de l’ouvrage, cette dernière est décrite par sa fille comme une personne amère et égoïste, mais son portrait s’adoucit à mesure que le récit avance. Pensez-vous que le deuil implique une phase de rejet du défunt ?


    Je ne crois pas du tout que la mère soit décrite comme une personne amère, comme quelqu’un de compliqué peut-être, comme quelqu’un qui soufre (on devient tous un peu méchants quand on souffre), mais pas amère. Et non, dans mon cas, il ni a pas eu « une phase de rejet ».


    Les femmes apparaissent comme les actrices principales de ce roman, notamment Blanca, sa mère et ses amies. Souhaitiez-vous faire passer un message particulier à ce sujet ?


    Non. Je crois que c’est un roman avec plein d’hommes, et que les hommes sont des personnages importants, à travers d’eux Blanca cherche à se sauver, à retourner à la vie.


    Le père de la narratrice n’est d’ailleurs que très peu évoqué dans l’ouvrage. Pensez-vous que les relations mères-filles soient les plus fortes et les plus compliquées ?


    Pas plus fortes, plus compliquées peut-être. J’ai choisi de parler de la relation mère-fille dans ce roman, peut-être dans le prochain je parlerais de la relation père-fille,...




> voir plus Bandes dessinées les plus populaires de la semaine



Dans le premier tome (1978-1984) le petit Riad était balloté entre la Libye, la Bretagne et la Syrie. Dans ce se...


Suivez le quotidien d’un manoir perdu dans la campagne Londonienne, dont le propriétaire est un jeune garçon de 12 an...


Deux auteurs de bande dessinée peuvent-ils survivre dans la jungle ? Partis quelques jours en pleine forêt guyanaise avec deu...


Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaite*. Vous y découvrirez no...

> voir plus Listes de livres


Dernières critiques RSS

    • Livres 4.00/5
    Par EnjoyBooks, Aujourd'hui

    La Fille-Sortilège de Marie Pavlenko

    La fille-sortilège de Marie Pavlenko. (Genre : Fantasy, Jeunesse).

    Editions : Le Pré aux Clercs
    Prix : 16€
    Année de parution originale : 2013

    Résumé : Six clans dirigent la cité. Chacun possède une Magie qui commande aux éléments ou aux être vivants. De leur union dépend l’équilibre. C’est pourquoi durant la Fête des Echanges, les adolescents sont soumis à des épreuves, en vue d’être initiés. Parce qu’elle a échoué, la jeune Erine est bannie, loin de sa famille et de son Clan. Condamnée à survivre dans la zone d’exil, elle va bientôt découvrir le sombre secret de la Cité. Et le terrible complot qui menace de la détruire.

    Mon avis : PETIT COUP DE CŒUR ! Comment fait-elle ? Comment fait Marie Pavlenko pour écrire des romans aussi bons ? Je fais de suite appel à une maison d’édition pour reprendre ce livre et le publier en poche. Il mérite tellement d’être lu par le plus grand nombre d’entre vous ! Marie m’a encore une fois charmé avec son imagination et sa plume. Je dois donc remercie Momoko du blog « Mo comme Mordue » et mon binôme Guillaume du blog « Tribulations d’une vie », pour m’avoir fait sortir ce roman. J’adore la couverture, et le résumé je ne l’avais pas lu. Du coup je me suis laissé porter par l’univers du début à la fin… et j’ai adoré !

    Dès le début, je me suis laissé porter dans la Cité des Six, à découvrir les us et les coutumes de ces personnes. A travers le regard que porte Erine sur la Cité, on apprend, on analyse, on ingurgite les informations sur l’univers. Le début peut paraître lent, surtout parce que je ne savais pas quel chemin l’histoire allait prendre. En fait, l’auteure place ses pions, comme un grand jeu d’échec. Du coup, même si côté action c’est mou, on compense au niveau de l’apprentissage de l’univers. Et c’est top !

    Erine est encore une fois une héroïne avec laquelle je me suis fortement attaché. Et il y a un moment où j’ai même vu du Marie Pavlenko en elle. Je ne sais pas, j’ai eu un flash en lisant et je me suis dit que l’auteure aurait très bien pu être le protagoniste de cette histoire. Erine s’est forgé un fort caractère pour survivre hors de la cité après son bannissement. Elle est entreprenante, rusé, maligne et intelligente. En somme, tout ce que j’aime chez une héroïne. Et puis surtout, il y a cette capacité spéciale qui la caractérise et qui la rend si différente. Il y a comme autre personnage Arkadi, l’acolyte recueilli par Erine. Par son humour et ses manières il allège un peu l’ambiance du roman par moment. Et franchement, c’est un duo qui marche du tonnerre ! Encore beaucoup de personnages, mais je vous laisse la découverte lors de la lecture.

    Le rythme est vraiment très bon. Si le début peut paraître lent par la découverte de l’univers, de l’histoire d’Erine et des six Clans de la Cité, il n’en est pas moins intéressant. On s’intéresse à tout, on est curieux de tout et chaque détail grappillé n’est que positif pour l’histoire. Les chapitres sont assez courts ce qui offre au récit une véritable fluidité. Et chaque chapitre est décomposé en plusieurs sous-chapitre ce qui aide à renforcer le rythme. Vous n’arrêterez pas de tourner les pages, je vous le garantie. Et puis la deuxième partie est rythmée à souhait, on ne va pas arrêter de bouger !

    Le point qui m’a le plus charmé, envouté, impressionné, c’est l’univers créé par Marie Pavlenko. Cette auteure a un véritable talent. Un talent inouï et incontestable. En plus d’inventer des personnages attachants, les mondes qu’elle imagine et crée sont tout autant dingue. Tout est pensé, maîtrisé, chaque élément est à sa place dans l’ordre des choses. Chaque ficelle est tirée doucement pour que la Cité se révèle au lecteur. Jusqu’à l’éclatement et les révélations qui tombent. J’ai été ébahi par la tournure que prenait l’histoire. Les us et coutumes sévèrement bâties qui tombent sous les retournements de situation. Et l’ampleur de la Magie prend une importance que je ne soupçonnais même pas. Et quand on me parle de Magie, je ne peux qu’apprécier un roman. Surtout qu’ici, elle est magnifiquement mise en avant ! J’ai ressenti ce petit creux dans le ventre d’Erine, ces petits picotements, la vague qui déferle. Un univers qui en balaye un autre et c’est un véritable plaisir.

    La plume, le style d’écriture de Marie Pavlenko est juste dingue encore une fois. A la fois poétique et sincère. Elle choisit ses mots et construit ses phrases d’une manière si riche et prenante. Combien de fois je me suis dit que cette phrase ou ce mot était parfait. J’adore, je suis fan encore une fois ! Et puis cette fin… ce n’est pas un cliff-hanger de ouf comme Marie a l’habitude de nous faire. Mais moi je veux une suite ce n’est pas possible ! J’ai envie de voir si l’évolution d’Erine a porté ses fruits, j’ai envie de retourner à la Cité des Six… Bref, Marie merci pour cette lecture que je recommande amplement si vous trouvez un exemplaire de ce bouquin !

    Ma note : 9/10.
    > lire la suite

    • Livres 0.00/5
    Par Bibliotekana, Aujourd'hui

    Les Sangs de Audrée Wilhelmy

    Tout d’abord merci à Babelio pour son opération Masse Critique et aux éditions Grasset pour l’envoi du livre.
    Je ne connaissais pas du tout l’auteur, Audrée Wilhelmy. Elle est québécoise et a publié un roman avant celui-ci. « Les sangs » a été finaliste du prix des libraires du Québec ainsi que du Prix France-Québec et en France il a été finaliste du Prix Marie Claire du roman féminin en 2015.

    « Les sangs » est un roman polyphonique, qui se présente sous forme de carnets écrit par sept femmes : Mercredi, Constance, Abigaëlle, Frida, Phélie, Lottä et Marie. Toutes ont été femmes de Féléor Barthélémy Rü, homme d’affaires prospère, qui se veut ici réinterprétation de Barbe bleue, le tueur de Charles Perrault.
    Chaque femme nous livre une facette du vrai héros du livre, Féléor, que l’on voit progresser, depuis son adolescence jusqu’à l’âge adulte. Avant de retranscrire les écrits de chaque femme, le lecteur a accès à une description d’elle, par Féléor. Puis, après chaque témoignage, la version des faits de celui que les gens surnommeront « l’Ogre » suite à la découverte de la mort de ses femmes les unes après les autres.
    La première partie du livre m’a donné une impression positive de Féléor, jeune homme un peu naïf et sans expérience du corps féminin, dont les femmes ne meurent pas vraiment par sa faute. Un humain en somme, et non un ogre.
    Peu à peu, sa puissance se dégage et les femmes sont happées par lui, et choisissent de mourir, de ses mains. Toutes ses femmes semblent liées entre elles, chacune a connaissance du carnet laissé par la précédente, ce qui renforce la jalousie et la volonté d’être celle qui laissera son empreinte en lui, à vie. Toutes fantasment et s’extasient sur leur propre mort à venir. Chacune est à sa façon un peu folle, ou tout au moins dérangée du cerveau, et Féléor s’accorde bien avec elles... (délectez-vous du passage où Féléor fait connaissance d’Abigaëlle , la danseuse, dans sa loge, et ce qu’il fait à son pied… ; ou encore de la « chasse » entre Féléor et Phélie…) Ambiance macabre et morbide… Lecteurs non avertis s’abstenir.
    Il est clair que le conte est révisité à destination des adultes (scènes de sexe, d’une violence crue). Ce point de vue des femmes prend le contre-pied de la représentation traditionnelle de Barbe Bleue et laisse imaginer un autre homme, avec ce qu’il est devenu grâce (ou à cause ?) de ses femmes.
    Car la fin est relativement ouverte… Sept portraits de femmes seulement. Et la légende dit que Barbe bleu en aurait eu beaucoup plus… Au lecteur d’imaginer ce qu’est devenu l’ogre ! C’en est réjouissant !

    Et pour ceux qui veulent (re)lire le conte de Perrault, c’est par ici : https://fr.wikisource.org/wiki/Contes_de_Perrault_%28%C3%A9d._1902%29/La_Barbe-Bleue
    > lire la suite

    • Livres 0.00/5
    Par fannyvincent, Aujourd'hui

    Mafalda, tome 5 : Le Monde de Mafalda de Quino

    Mafalda et ses amis ont tout de même une sacrée conscience politique...Intelligents, curieux, ils se posent de nombreuses questions, auxquelles les adultes sont souvent bien en peine de répondre. Mais dans cet album, on apprend aussi que Mafalda va avoir un petit frère ! Une nouvelle source de questions et de réflexions...des cérébraux, je vous dis, ces adorables petits mômes ! C'est vrai d'ailleurs qu'on les voit rarement courir après un ballon...
    > lire la suite

Dernières citations RSS

> voir toutes les etiquettes

Etiquettes les plus populaires

aventure   littérature   récits   roman   fantasy   science-fiction   anticipation   dystopie   fantastique   roman historique   historique   manga   essai   bande dessinée   théâtre   nouvelles   poésie   classique   biographie   autobiographie   jeunesse   littérature jeunesse   roman d'amour   témoignage   histoire   thriller   suspense   romans policiers et polars   contes   société   art   enfance   magie   adolescence   enfants   drame   amitié   mort   femmes   maladie   deuil   enquêtes   humour   religion   musique   horreur   politique   psychologie   peinture   amour   romance   guerre   seconde guerre mondiale   première guerre mondiale   voyages   science   mythologie   famille   vampires   philosophie   meurtre   états-unis   littérature française   littérature américaine   Paris (France)   littérature anglaise   chine   afrique   japon   littérature japonaise   littérature italienne   littérature allemande   moyen-âge   19ème siècle  

> voir plus Les médias parlent de Babelio