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    photo de Jérôme  Jérôme Charyn

    Bronx amer se présente sous la forme de 13 courtes histoires. Cela fait plusieurs années que vous n`aviez pas écrit de nouvelles. Pourquoi avoir choisi ce genre littéraire pour parler du Bronx ?

    Marie-Pierre Bay, mon éditeur au Mercure de France, m`a demandé pourquoi je n`avais pas écrit de recueil d`histoires sur le Bronx. Cela m`a directement renvoyé à mon passé. L`art d`écrire des histoires fut difficile à apprendre -c`est un art de bijoutier et j`ai essayé de l`apprendre.
    Dans mon introduction, je raconte comment Robert Moses a ruiné le Bronx en faisant passer une autoroute en plein cœur du quartier. C`est ce qui m`a réellement inspiré dans l`écriture de ces histoires : treize aperçus d`un monde ruiné.


    Ces personnages qui peuplent les treize nouvelles de votre recueil, pourraient-ils vivre ailleurs que dans le Bronx ? Qu`est-ce qui les rattache à ce quartier ?

    Bon nombre d`entre eux ont essayé de fuir le plus loin possible du Bronx, mais ce quartier vit toujours en eux, telle une mélodie dans leur tête. Il faut voir le livre comme une sorte de chanson, avec différentes entrées.


    Une place importante est...




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    • Livres 5.00/5
    Par Nastasia-B, Aujourd'hui

    Montserrat de Emmanuel Roblès

    Si cette pièce vous laisse froids, mes pauvres amis croyez-moi, c’est que vous êtes déjà morts ! Ça claque comme une détonation, ça siffle à vos oreilles mieux qu’un tir de mortier et ça fait mouche six fois sur quatre. Emmanuel Roblès a sorti le grand jeu et nous autres, il ne nous reste plus qu’à lui tirer notre chapeau criblé de mitraille.

    En relisant l’autre jour ma vieille critique de Montserrat, je ne m’en trouvais pas satisfaite. J’ai donc relu la pièce (pour la troisième fois, à plus de dix ans d’intervalle à chaque fois) pour voir si elle me ferait toujours le même effet qu’en mes jeunes années.

    Car mon premier contact avec cette pièce ne date pas d’hier. Rendez-vous compte, j’étais jeune alors, lycéenne je crois bien, c’est tout dire. J’étais encore une toute petite gamine impressionnable qui faisait un pas de côté quand elle voyait une goutte de sang. Et bang ! j’en avais pris plein les mirettes avec cette pièce. Un double soufflet bien posé, aller-retour : rien vu venir, tombée sur les fesses.

    Lorsqu’un peu moins jeune, forte de quelques expériences littéraires supplémentaires et d’avoir un tout petit peu vécu je me suis re-colletée à Montserrat, l’effet produit fut le même (en mieux) : à terre, inanimée.

    Et maintenant que me voici beaucoup moins jeune, avec des plis qui se forment un peu partout, une mémoire qui n’est plus ce qu’elle était et un tour de taille qui a des ambitions de grandeur, me voilà toujours aussi abasourdie (avec la surprise en moins tout de même) par ce somptueux joyau d’écriture.

    Quelle force dans votre écriture Monsieur Roblès ! vous m’impressionnez. Alors d’accord, la force c’est bien, c’est beau, c’est séduisant mais ce que j’aime surtout, plus que tout, plus que l’impact brut du texte, c’est cette intelligence, cette luminescence qui émane de vous Monsieur Roblès. Chapeau bas Monsieur Roblès, très, très bas.

    Comment dire haut et fort, sans dire, tout en disant ? Pas facile comme schéma de départ non ?
    Que veut-il dire haut et fort ? Non au joug, à l’enclume, au carcan, à la barbarie que faisaient peser les états coloniaux sur leurs colonies.

    Que veut-il dire sans dire ? Critiquer la politique de la France sans parler jamais de la France.

    Que veut-il dire tout de même ? Les massacres, la répression, la violence n’aboutissent jamais à rien, quand un phénomène est enclenché, il finira par l’emporter, quoi qu’on fasse pour s’y opposer.

    Nous sommes au lendemain de la seconde guerre mondiale. La France a été traumatisée par la guerre et par ses bourreaux, mais elle ne cesse pas néanmoins de se comporter elle-même en bourreau dans ses colonies, Indochine, Algérie, etc.

    Emmanuel Roblès est algérien. Il ne peut pas ne pas ressentir en ses chairs la meurtrissure des massacres organisés par des Français à Sétif, Guelma et Kherrata en 1945. Il ne peut pas ne pas ressentir dans les colonies françaises d’alors une forte aspiration, une incoercible velléité à l’indépendance. Mais comment le dire ?

    Et c’est là que le trait de génie de l’auteur est le plus saillant. Il arrive à dénicher des entrailles de l’histoire un cas analogue, en tous points similaire à la situation qu’il vit : la guerre d’indépendance sud-américaine face à l’Espagne au début du XIXeme siècle et au lendemain du traumatisme pour l’Espagne de la déferlante de Napoléon sur son sol. Tout y est rigoureusement transposable point par point ; du grand art.

    Quelque part dans l’actuelle Colombie ou le Venezuela, au XIXème siècle, région encore sous le joug de la couronne d'Espagne mais animée par les revendications d’indépendance de Miranda. Les Espagnols croient tenir le bon bout en ayant éliminé ce dernier. Mais son principal lieutenant, Bolivar, a repris les affrontements sous forme de guérilla.

    Mais il est acculé ce Bolivar, mais il est blessé Bolivar, malade, cerné de près par les troupes espagnoles qui ont refermé la souricière. Il va tomber Bolivar, c’est sûr, mais…
    mais Montserrat, officier espagnol écœuré par la barbarie des siens à l’égard des autochtones, Montserrat, devenu partisan des indépendantistes de Simon Bolivar, Montserrat a joué le rôle de la taupe…

    Izquierdo, son supérieur, est fou de rage ; échouer si près du but, quand il pensait tenir Bolivar au collet. Mais Izquierdo sait ; il a appris qui l'a trahi et va mettre tout en œuvre, au besoin un chantage machiavélique, pour faire avouer Montserrat, lui faire cracher le morceau d’où se planque Bolivar. Izquierdo, le plus formidable " méchant " que j'ai jamais lu, Izquierdo, l’adversaire de Montserrat est magistral de cynisme et de cruauté.

    Montserrat, tiraillé entre sa conscience morale et la réalité crue tiendra-t-il bon ? Il y a un proverbe qui dit : « choisir, c'est renoncer ». À quoi Montserrat va-t-il donc renoncer ? Un huis-clos incroyable, un chantage odieux mais sublime, une œuvre tellement forte qu'il ne vous reste plus d'autre choix que de la lire. C'est court et quand vous avez plongé le nez dedans vous n'en sortez plus, vous êtes coincés, jusqu’à la dernière tirade, vos yeux vous happent. Du coup l'histoire est pliée en quelques heures (quelques minutes si vous êtes rapides !) et vous en garderez un souvenir à vie durant.

    On peut lire beaucoup de messages dans cette pièce coup de poing, au premier rang desquels, une dénonciation des exactions des colonisateurs envers les colonisés comme je l’ai dit plus haut. Mais, il semble également évident que l'auteur cherche à nous interpeller, du plus haut et du plus fort de son art, sur le génocide des juifs perpétrés par le régime nazi. Jugez plutôt à l’aide de l’extrait suivant (Acte III, Scène 8) :

    « IZQUIERDO : Deux millions ? (Un temps.) Non... Pas extraordinaire ! Je t'assure que je me sens capable d'exterminer tes deux millions de Vénézuéliens. Ce serait question de temps et de patience. Il faudrait qu'on me fournisse une longueur de corde suffisante pour économiser les balles. Sans quoi, je ne vois pas où serait la difficulté... Non. Je ne vois vraiment pas... Et je te signale ces cabanes de bois, faciles à construire, dans lesquelles on peut griller jusqu'à cent cinquante condamnés à la fois !
    MONTSERRAT : Canaille !
    IZQUIERDO : Mais pourquoi ? Quand l'église a voulu extirper l'hérésie en Espagne, elle a fait mourir autant d'hérétiques que cela lui a paru nécessaire... Et tu sais qu'elle a réussi.
    MONTSERRAT : Elle a tué les hérétiques. Pas l'hérésie. »

    Cette pièce, vous l'aurez compris, est un brillant manifeste contre la barbarie universelle, de tous temps et en tous lieux. S'il a souhaité déplacer l'action loin (dans l'espace et le temps) c'est à mon avis aussi pour cela. Sa harangue semble claire : peu nous importe qu'il soit en Arménie, au Cambodge, il y a deux jours, il y a mille ans ; un génocide reste un génocide et nous devons bien fourrer ça dans la tête de nos enfants. Il n'y a pas de petits génocides ou de génocides acceptables ou de génocides moins horribles que d'autres.

    Bref, plus jamais ça, à aucun prix, que ce soit sous nos fenêtres ou à l'autre bout de la vie, nous ne pouvons rester résignés. Mille mercis Monsieur Roblès pour cette pièce dont j'ai encore le bleu dans la mâchoire après plus de deux décennies. Je n'ai pas l'impression d'être particulièrement objective aujourd’hui, tant mieux, ou tant pis, d’ailleurs ce n'est que mon avis après tout, c’est-à-dire très peu de chose.
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    • Livres 5.00/5
    Par andman, Aujourd'hui

    Inséparables de Alessandro Piperno

    Voici quelques mois, le premier volet d’une saga familiale signée Alessandro Piperno m’avait séduit, me laissant toutefois quelque peu sur ma faim.
    “Persécution”, Prix du Meilleur livre étranger 2011, s’achève sur la disparition tragique du personnage principal, Leo Pontecorvo, accusé à tort de pédophilie et abandonné de tous.
    Depuis lors, des questionnements quant à cette lecture au style particulièrement caustique me revenaient de temps à autre à l’esprit. Comment ce médecin cinquantenaire avait-il pu se laisser mourir à petit feu dans l’indifférence générale ? Comment une femme et deux adolescents avaient-ils pu jouer de tant de lâcheté vis à vis d’un mari, d’un père ?

    Le second volet ne pouvait plus attendre !
    Le ton badin avec lequel l’auteur aborde les rapports humains interpelle d’emblée. Le roman “Inséparables” commence ainsi : “Se fréquenter soi-même avec assiduité suffit pour comprendre que si les autres nous ressemblent, alors il ne faut pas leur faire confiance.”
    Étonnant, non ?

    L’écrivain italien a laissé les protagonistes du premier opus avancer en âge. Nous retrouvons Filippo et Samuel Pontecorvo bientôt quarantenaires, deux frères aux parcours de vie diamétralement opposés.
    Il apparaît très vite que le traumatisme lié aux circonstances du décès de leur père a laissé chez les deux hommes des marques indélébiles, de sérieuses séquelles psychiques.
    Une grande partie du roman a trait à la vie affective et à la sexualité de chacun d’eux, l’une et l’autre étant pour le moins bizarres. L’auteur tourne une fois de plus en dérision les mœurs de la bourgeoisie italienne, recourant parfois à une écriture directe et crue.
    L’essentiel du roman se déroule à Milan et à Rome mais le lecteur voyage aussi dans le Manhattan des affaires à New York, les bidonvilles de Dacca au Bangladesh ou encore les milieux interlopes de Tachkent en Ouzbékistan.
    Des circonstances extravagantes réunissent au final les deux frères et leur mère au domicile romain de cette dernière et permettent de crever l'abcès des anciens non-dits. Cet étonnant happy end porte incontestablement la marque d'un écrivain talentueux.

    ''Inséparables'', prix Strega 2012, a répondu à mon envie de comprendre jusqu’où l’étrangeté des relations humaines conduit parfois.
    Alessandro Piperno ne court visiblement pas après le politiquement correct. Au vu de cette cette saga familiale si singulière, il flirte déjà avec le cercle de mes auteurs incontournables.
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    • Livres 5.00/5
    Par SagnesSy, Aujourd'hui

    Chroniques du pays des mères de Elisabeth Vonarburg

    "Des choix imparfaits dans un monde imparfait, dit-elle. Apprends."

    L’histoire du pays des mères se déroule dans un futur intemporel, longtemps après que l’homme ait détruit la société actuelle et son environnement. On ne sait pas ce qui s’est passé exactement mais de larges zones sont territoires tellement pollués qu’y accéder est impossible, et les êtres humains sont encore porteurs de mutations génétiques affolantes. Par exemple, il ne naît plus que de rares éléments masculins, et la société est devenue totalement matriarcale. Après avoir subi un temps ce qu’elles appellent les "harems", est venu le temps des "ruches", et enfin celui des mères. Il n’y a plus ni ville ni pays à proprement parler mais l’organisation actuelle y ressemble de loin en loin et chaque endroit a sa mère attitrée, la Capte. Les gens sont ensuite classés par couleur, les enfantes sont des vertes, une fois menstruées elles deviennent rouges, puis bleues lorsque plus aptes à concevoir. De nombreuses filles sont d’ailleurs stériles, bleues d’office (on attend leur 16 ans malgré tout pour se prononcer). Enfin, celles qui survivent à une mystérieuse maladie que toutes développent à un moment ou à un autre.
    L’histoire du pays des mères nous est racontée à travers Lisbeï, depuis sa toute petite enfance – et elle aura une longue vie.
    C’est un roman absolument fascinant, devenu un classique de la SF et dont je recommande de grand coeur la lecture à celles et ceux qui auraient fait l’impasse. Parce que Lisbeï n’est pas tout à fait comme les autres, elle fait montre d’une curiosité farouche dès son plus jeune âge. Voir à partir des bribes dont elle dispose les conditions dans lesquelles sont élevées les petites est effrayant, même si on peut comprendre l’argument selon lequel très peu vont survivre, pourquoi investir trop tôt dans leur éducation ? L’organisation tout entière de la société est tendue vers l’efficacité, et tout est à la fois très familier (le bon sens est la base, malgré tout) et suprêmement étrange (la féminisation de toutes les tournures, par exemple). Page après page le coeur du lecteur se serre devant le grand absent de ces vies (au sens du sacrifice admirable, par ailleurs) : l’amour. Quand 21 siècles de civilisation n’ont laissé absolument aucune indication technologique (et surtout aucun matériau pour appliquer quoi que ce soit), qu’il faut tout improviser à partir ce qu’on a et des bras valides uniquement, la vie quotidienne ressemble au bagne et l’obligation du "service" laisse peu de temps et de place aux sentiments.
    Les très rares hommes occupent une place très subalterne, considérés – par volonté à l’origine – comme avaient pu l’être les femmes en des temps pas si reculés : pas le droit à certaines professions, pas vraiment la parole, leurs besoins considérés comme négligeables. Et Lisbeï a grandi là-dedans, dans ces conditions exactes, et pense comme elle a été amenée à penser. Aussi ne voit-elle pas un certain nombre de choses – qui n’échappent pourtant pas au lecteur – mais elle nous communique toute l’exaltation que créent ses découvertes, et l’épilogue (mystérieux et limpide à la fois, très réussi) nous retourne et nous enthousiasme : quel roman, mais quel roman !
    Merci Yue !
    "Posséder personnellement des livres, passe encore, mais des romans ! Des romans d’aventures !"

    "Peut-être franchit-on plusieurs seuils, et chaque foison retrouve une sorte d’équilibre, mais au bout d’un certain temps, après trop de transformations, on ne peut plus. C’est peut-être cela, vieillir ?"

    "Il n’y a pas beaucoup de questions qui se règlent une fois pour toutes, Lisbeï, soupira enfin Antoné. Chaque cas est différent, et les solutions de l’un ne sont pas forcément celles de l’autre."

    "Il hocha un peu la tête. "Reste quoi ? Je ne sais trop. Parler d’amour me semblerait un peu étrange. Je n’ai jamais rien éprouvé de tel pour personne."

    "La vie reprit à Béthély. La vie reprend toujours, écrivit Lisbeï dans son journal, amusée mais en même temps reconnaissante."
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  • Par Nastasia-B, Aujourd'hui

    Montserrat de Emmanuel Roblès

    IZQUIERDO : Crois-tu que ce soit vraiment si important, la liberté, pour quelques millions d'Indiens à demi abrutis et de Nègres pouilleux ? Pour ce qu'ils en feraient, de leur liberté !...

    Acte III, Scène 8.

  • Par Sachenka, Aujourd'hui

    Carton jaune de Nick Hornby

    À cette époque, le football était la vie et il ne s'agit pas ici d'une métaphore. Je l'éprouvais dans ma chair : la souffrance de l'échec (à Wembley en 1968 et en 1972), l'extase (l'année où nous réalisâmes le doublé), l'ambition frustrée (le quart de finale de Coupe d'Europe, perdu contre Ajax), l'amour (pour Charlie George) et même l'ennui (la plupart des samedis à vrai dire), ces états d'âme, je les devais tous à Highbury.
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  • Par pvd, Aujourd'hui

    Les Perses de Eschyle

    La démesure en mûrissant produit l’épi de l’erreur et la moisson qu’on en lève n’est faite que de larmes.

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