> voir tous les lecteurs

Lecteurs les plus actifs cette semaine


> tous les quiz littéraires Quiz littéraires à l'affiche


> voir toutes les vidéos / RSS

Dernières vidéos

  • Pamela Redmond Satran
    Pamela Redmond Satran
    Livres cités : - Younger, Pamela Redmond Satran. - Kallio, Damien Alcantara. - Aristote et Dante..
  • Kristoff Valla
    Kristoff Valla
    Voici mes dernières acquisitions ! de précieux livres qui rejoignent ma bibliothèque ! Pour plus..
  • Annelise Heurtier
    Annelise Heurtier
    Bienvenue ! Je vous parle de livres. Retrouvez toutes mes vidéos sur ma chaine :..

Jouez autour du thème des vacances
Découvrez notre dossier sur Emile Zola
Derniers jours pour participer au défi d'écriture

> tous les entretiensEntretien avec…

    photo de Alain  Alain Defossé


    Avez-vous déjà été victime ou témoin d’un cambriolage ? De quoi vous êtes-vous inspiré pour imaginer le ressenti d’Anna, l’héroïne du roman elle-même victime d’un cambriolage ?



    J’ai en effet été victime d’un cambriolage, il y a quelques années. Qui ne l’a pas été au moins une fois ? Des objets auxquels je tenais beaucoup m’ont été dérobés, contrairement à mon personnage : Anne n’a chez elle rien à quoi elle tienne, rien qui fasse sens ou souvenir, sauf une photo. Elle dit elle-même : « repeindre l’appartement, ce serait comme ripoliner du vide ». Le cambriolage en soi la laisse presque indifférente.



    Le roman traite principalement du thème de la mémoire. Pourquoi avez-vous choisi de mettre en avant cette thématique ?



    Tous mes livres sont basés sur ce thème. Tous réinventent, recréent des fantômes, parfois littéralement (L’Homme en habit). C’est la mémoire qui nourrit mon écriture, la mienne ou celle que je prête à mes personnages. Sans mémoire, on n’est rien.



    Effraction est l’autoportrait d’une vieille femme. Votre précédent roman On ne tue par les gens...




> voir plus Bandes dessinées les plus populaires de la semaine



Comment devenir libre quand tout vous prédestine à la soumission ? Itinéraire d’une jeune fille musulmane d’auj...


Nobody Owens serait un garçon normal. S'il ne vivait pas dans un cimetière, élevé par des fantômes...


Un adolescent nain, Redwin, de l'ordre de la Forge, malmené régulièrement par un sale gosse Rom, veut de...


On a demandé à Marion Montaigne, auteure des célèbres aventures du Professeur Moustache, son avis dessiné sur l...

> voir plus Listes de livres


Dernières critiques RSS

    • Livres 4.00/5
    Par Peteplume, Aujourd'hui

    Le Guépard de Giuseppe Tomasi di Lampedusa

    C'est une histoire du XIXe siècle écrite cent ans plus tard avec beaucoup de style un peu à la manière des grands auteurs du XIXe. On s'attache aux personnages, à leur grandeur, leurs ambitions autant que leur décadence et leurs désillusions. La violence du climat de la Sicile et des Siciliens est rendu par des descriptions sublimes en opposition avec ce qui est du domaine de la vie intérieure, suggéré avec finesse et beaucoup de subtilité. On sent la grande intelligence de l'écrivain et la maîtrise de sa langue que la traduction ne trahit pas.
    > lire la suite

    • Livres 2.00/5
    Par Stellar, Aujourd'hui

    De ma terre à la Terre de Isabelle Francq

    J'aime les photos de Sebastião Salgado, les livres qu'il a fait.

    Cependant, j'ai été déçu par ce livre, où il retrace sa vie et sa carrière. J'espérais autre chose, peut-être une analyse sur ses photos. Pour cela, "entre vues" de Franck Horvat est bien préférable.

    Le style est neutre, voire plat, le récit linéaire.

    On apprend ou revoie des choses, sur le Brésil des années 60', sur la paupérisation qui s'y est produite, sur le Rwanda, sur la vie de peuples ou de peuplades épargnés par le monde moderne,
    On a des anecdotes sur le quotidien d'un photographe grand reporter et les questions d'intendance (les pellicules à trimbaler et surtout à rapatrier ; à l'époque, on pouvait confier un lot de pellicules à un inconnu qui rentrait en France et l'agence envoyait quelqu'un les récupérer sur la foi de la description du messager). Le passage au numérique a été motivé pour S. Salgado par les changements apportés par le 11/09 et la difficulté croissante pour le photographe à passer les contrôles avec ses pellicules.

    On sent des convictions, une cohérence et pourtant il manque quelque chose. Tout semble trop beau, trop lisse. Les seuls moments où il semble se livrer sont lorsqu'il parle son fils trisomique et surtout lorsque qu'il évoque très rapidement des "bagarres homériques" avec sa femme Lélia et le fait qu'ils aient été en instance de divorce. La vie n'a donc pas été un long fleuve tranquille comme le reste du livre pourrait le faire croire.
    > lire la suite

    • Livres 5.00/5
    Par PetiteBalabolka, Aujourd'hui

    Les heures silencieuses de Gaëlle Josse

    Si Magdalena Van Beyeren a choisi de confier ses secrets les plus intimes mais aussi ses pensées les plus libres à un journal, c'est parce qu'elle sait qu'il est impossible, pour une femme de son époque, de les exprimer à voix haute ou encore moins d'être autorisée à les vivre. Nous sommes en 1667, à Delft, au cœur du siècle d'or des Provinces Unies. La prospérité de Delft, siège de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales témoigne de la spectaculaire réussite commerciale et maritime de la jeune République. Dès son enfance, Magdalena se trouve aux premières loges pour prendre la mesure de cette domination car son père n'est autre que l'administrateur de la compagnie. Certes, elle ne pourra pas hériter de sa charge car elle est née fille mais sa qualité d'ainée lui donne le privilège d'être associée aux affaires maritimes. Comme il est bon alors de goûter ce vent de liberté qui accompagne navires et équipages plutôt que de rester confinée, comme sa mère et ses sœurs, dans l'ennuyeuse gestion des affaires domestiques.

    Delft est aujourd'hui immanquablement associée à la renommée du grand maître, Johannes Vermeer, particulièrement apprécié (mais il n'en fut pas toujours ainsi) pour ses scènes de genre. Pourtant, c'est avec un tableau d'Emmanuel de Witte que Gaëlle Josse choisit de nous ouvrir la porte de cette demeure hollandaise. Avec habileté, elle imagine un contexte autour de cette toile, explique, par exemple, pourquoi Magda a voulu être représentée de dos, jouant de l'épinette. A 36 ans, fatiguée par des grossesses répétitives, déjà presque considérée comme une vieille femme, elle ressent de besoin de se confier, d'exprimer les peurs et frustrations qui la tiraillent afin de s'en affranchir. Femme positive, elle n'oublie pas non plus d'évoquer ses joies, ses enfants bien sûr mais aussi son goût pour la musique.

    J'ai particulièrement apprécié la justesse de l'écriture de Gaëlle Josse car elle correspond parfaitement au ton intime qui constitue la trame de la narration. Elle a réussi selon moi, un dosage équilibré, un fond de sobriété, propre au contexte historique et à l'éducation contrainte des filles, rehaussé par des envolées plus personnelles (après tout, Magda a trouvé avec ce journal, un espace de liberté). J'ai été assez impressionnée par l'efficacité de ce roman car l'auteur a su, en 89 pages (mais rien ne paraît bâclé) nous présenter une femme aux différents âges de sa vie et selon différents rôles, fille, sœur, épouse, mère, le tout avec une belle sensibilité. En plus, je me suis beaucoup amusée à retrouver les différents tableaux de Vermeer évoqués dans le roman.

    Un roman concis et réussi, où l'intimité du journal et celle du tableau se répondent subtilement.
    > lire la suite

Dernières citations RSS

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Etier suivi de Autres de Eugène Guillevic

    DIT DU PÉRÉGRIN


    Merci, les chiens de garde,
    Les vaches de brume.

    Merci, les buissons.

    Merci, les bancs
    Quand on les retrouve.

    Merci, l'aurore –
    Et cette main


    Comme un sourire.

    p.357-358
    > lire la suite

  • Par Walktapus, Aujourd'hui

    Trois mille chevaux vapeur de Antonin Varenne

    Tout le monde devenait fou, parce que tout le monde croyait que la guerre n’avait pas encore commencé alors que la première bataille, la plus longue et la plus mortelle, se passait déjà à bord : l’attente. Bowman savait qu’il fallait d’abord survivre à l’armée avant de survivre aux champs de bataille. Lui était déjà au front.
    > lire la suite

  • Par coco4649, Aujourd'hui

    Michaux : Oeuvres complètes, tome 1 de Henri Michaux

    Ecuador

    Dimanche matin.


    Beau cheval blanc (mais le blanc de son œil est rose),
    Cheval géant à la tête exaltée,
    Combien plus grand que le mien qui faiblit doit être ton estomac,
    Ton cœur considérable,
    Tes muscles fessiers qui m'ont bahuté toute une journée dans la
    montagne.
    Haute vague quadrupède, tu m'as tellement secoué, roulé,
    anéanti !
    On t'a remisé enfin à l'écurie.
    Et moi je fus au lit.
    Mais ta grande houle de trot et de galop m'a emporté toute la
    nuit (comme une tentative qu'aurait entreprise la folie sur
    moi).
    Cheval à la tête de bataille,
    Cheval très grand,
    Ne soupçonnes-tu pas, de ton côté, comme mon cœur est petit ?
    Peut-être as-tu entendu, frappant sur ta robe, ses petits coups
    trop rapides ?
    Il flanche, je te dis, grand cheval infatigable,


    p.162-163
    > lire la suite

> voir toutes les etiquettes

Etiquettes les plus populaires

aventure   littérature   récits   roman   fantasy   science-fiction   anticipation   dystopie   fantastique   roman historique   historique   manga   essai   bande dessinée   théâtre   nouvelles   poésie   classique   biographie   autobiographie   jeunesse   littérature jeunesse   roman d'amour   témoignage   histoire   thriller   suspense   romans policiers et polars   contes   société   art   enfance   magie   adolescence   enfants   drame   amitié   mort   femmes   maladie   deuil   enquêtes   humour   religion   musique   horreur   politique   psychologie   peinture   amour   romance   guerre   seconde guerre mondiale   première guerre mondiale   voyages   science   mythologie   famille   vampires   philosophie   meurtre   états-unis   littérature française   littérature américaine   Paris (France)   littérature anglaise   chine   afrique   japon   littérature japonaise   littérature italienne   littérature allemande   moyen-âge   19ème siècle  

> voir plus Les médias parlent de Babelio