> voir tous les lecteurs

Lecteurs les plus actifs cette semaine


> tous les quiz littéraires Derniers quiz littéraires


> voir toutes les vidéos / RSS

Dernières vidéos

  • Roberto Scarpinato
    Roberto Scarpinato
    Corruption, ça suffit ! le 19 octobre, 19h, en direct .Mediapart et ses partenaires vous invitent,..
  • Michaël Sanlaville
    Michaël Sanlaville
    Balak et Michael Sanlaville en interview sur PlaneteBD.com .
  • Laurent Mauvignier
    Laurent Mauvignier
    Dialogues Littéraires, émission littéraire 47 http://www.librairiedialogues.fr/ Numéro 47 de..

Ecrivez un texte sur le thème d'Halloween
Découvrez notre entretien avec Olivier Adam
Nouvelle compétition autour de l'écologie et de la nature

> tous les entretiensEntretien avec…

    photo de Myriam  Myriam Levain

    Si vous deviez présenter Romy en quelques mots à un ou une amie qui s`apprête à la rencontrer, que diriez-vous ?

    Qu`il ou elle va l`adorer, car Romy, c`est nous en pire.


    Y comme Romy fait suite à la publication de La génération Y par elle-même, un essai à quatre mains que vous aviez publié en 2012. Après ce travail d`enquête, qu`est-ce qui vous a donné l`envie d`incarner cette génération sous forme fictionnelle ?

    Y comme Romy, finalement c`est la suite de la génération Y par elle-même. Mais cette fois-ci, on a choisi de partir d`une individualité pour parler de notre génération de façon plus personnelle et plus intime. Romy Idol incarne la génération de ces jeunes adultes, qui ont gardé un côté ado tout en étant dans la vie active, qui galèrent en amour et au travail et sont les rois du système D.


    On sent la part documentaire (autobiographique ?) dans les anecdotes qui émaillent la vie de Romy. Mais a-t-elle des antécédents romanesques ? On pense par exemple à Bridget Jones d`




> voir plus Bandes dessinées les plus populaires de la semaine



La fin du diptyque de Mariolle et Bourgouin: le destin du guitariste prodige ...


Enrique Rodríguez Ramírez est professeur d’Histoire de l’Art à l’université du Pays Basque (où Altarriba a enseigné la li...


Plus de maire à Notre-Dame-des-Lacs, plus de curé ou presque, Marie enceinte d’un père que per...


Après la contre-attaque de Negan sur Alexandria, les dégâts et les pertes sont lourds. Negan a réuss...

> voir plus Listes de livres


Dernières critiques RSS

    • Livres 0.00/5
    Par Bibliobs, Aujourd'hui

    Le Suicide français de Eric Zemmour

    Eric Zemmour dispose ici de plus de 500 pages pour exposer sa pensée, puisqu’il pense être un penseur. Or «Un suicide français» est un très long pamphlet, parfois intéressant, mais le plus souvent hâtif, brutal et illogique.

    • Livres 5.00/5
    Par sylvain1975, Aujourd'hui

    Journal d'un poète de Sergueï Essenine

    Il est toujours intéressant, au travers d'un moment de lecture, de découvrir l'existence de l’œuvre d'un auteur, inconnu jusqu'alors. Ce fut le cas pour Essenine (1895-1925), cité maintes fois dans les écrits de Jim Harrison, qui lui consacrera d'ailleurs un poignant recueil poétique en forme de correspondances, paru en 1999, sobrement intitulé "Lettres à Essenine".
    Sergueï Essenine donc, célébré par beaucoup de ses compatriotes comme le plus grand poète russe, et pourtant quasi-inconnu chez nous. Essenine, dont la prose s'inspirera tout autant des croyances de la vieille orthodoxie que de l'espoir naissant de la Révolution d'Octobre, espoir hélas vite noyé dans l'incompréhension et la violence qu'elle provoque. Essenine enfin qui, désenchanté, jetant sur le monde un regard aussi froid que la glace, mettra fin à ses jours dans une chambre d'hôtel, laissant un ultime poème écrit avec son propre sang. Il avait trente ans.

    Outre les poèmes, choisis avec soin par Christine Pighetti qui signe également une superbe présentation, et présentés en version bilingue, l'ouvrage est enrichi d'une série de photographies et de touchants témoignages d'amis et de membres de la famille du poète. Un document indispensable pour découvrir, à mes yeux, avec Ezra Pound, l'un des poètes parmi les plus importants du siècle passé.

    Merci à Babelio et aux Editions De La Différence.
    > lire la suite

    • Livres 2.00/5
    Par MissJZB, Aujourd'hui

    Edenbrooke de Julianne Donaldson

    Edenbrooke est un roman qui reprend les éléments de l’ambiance austenienne, mais il est loin, très loin, de pouvoir prétendre en avoir la saveur. En effet, l’écriture est fluide, mais trop simple pour offrir plus qu’une ressemblance de façade au récit. Comme les personnages, elle manque de panache, de relief et, surtout, de profondeur. J’ai eu l’impression de lire une fanfiction brouillonne avec plein de tics scénaristiques. Avec l’attaque du début version western, ça commençait mal…

    Je n’ai clairement pas été conquise par ma lecture. J’en ressors déçue et très déroutée au vu des avis dithyrambiques qui circulent sur le net, au point que je me demande si j’ai lu les mêmes romans de Jane Austen que la plupart des lecteurs d’Edenbrooke.

    Dès le début, la romance est trop formatée pour fonctionner. L’héroïne a tout du petit bouton de rose frais et innocent, mais elle a, paradoxalement, des nerfs et du tempérament. Elle est faite pour détonner dans le décor, et donc pour séduire Philip qui, lui, ne m’a pas séduite.

    Le souci majeur, c’est que j’ai eu l’impression que l’auteure avait tout cadré en expliquant et décortiquant les émotions pour imposer au lecteur le bien-fondé de l’histoire d’amour. On passe trop de temps sur la situation familiale de Marianne, on en revient fréquemment à sa rivalité avec sa sœur jumelle et au fait qu’elles sont TELLEMENT différentes l’une de l’autre…

    En conclusion, tout m’a paru télécommandé, fade et je me suis beaucoup hérissée quant à la comparaison avec Jane Austen. Edenbrooke est au mieux un roman destiné à la jeunesse qui voudrait découvrir l’ambiance de l’époque au lieu de s’attaquer aux œuvres austeniennes dont le style peut paraître ardu aux yeux des jeunes.
    > lire la suite

Dernières citations RSS

  • Par Chrisdu26, Aujourd'hui

    Le restaurant de l'amour retrouvé de Ito Ogawa

    A l'exception de mon amoureux, il m'est impossible de regarder en face quelqu'un manger un plat préparé par mes soins. Pour moi, cet acte est encore plus tétanisant que de me faire longuement examiner à la loupe l'intérieur du sexe ou la pointe des seins.

  • Par cmpf, Aujourd'hui

    Le Lys dans la vallée de Honoré de Balzac

    À l’époque de la vie où chez les autres hommes les aspérités se fondent et les angles s’émoussent, le caractère du vieux gentilhomme était encore devenu plus agressif que par le passé. Depuis quelques mois, il contredisait pour contredire, sans raison, sans justifier ses opinions ; il demandait le pourquoi de toute chose, s’inquiétait d’un retard ou d’une commission, se mêlait à tout propos des affaires intérieures, et se faisait rendre compte des moindres minuties du ménage de manière à fatiguer sa femme ou ses gens, en ne leur laissant point leur libre arbitre. (…)Tantôt il ne voulait pas de bruit, et quand la comtesse établissait autour de lui un silence absolu, tout à coup il se plaignait d’être comme dans une tombe, il disait qu’il y avait un milieu entre ne pas faire du bruit et le néant de la Trappe. Tantôt il affectait une parfaite indifférence des choses terrestres, la maison entière respirait ; ses enfants jouaient, les travaux ménagers s’accomplissaient sans aucune critique ; soudain au milieu du bruit, il s’écriait lamentablement : ― « On veut me tuer ! » ― Ma chère, s’il s’agissait de vos enfants, vous sauriez bien deviner ce qui les gêne, disait-il à sa femme en aggravant l’injustice de ces paroles par le ton aigre et froid dont il les accompagnait. Il se vêtait et se dévêtait à tout moment, en étudiant les plus légères variations de l’atmosphère, et ne faisait rien sans consulter le baromètre. Malgré les maternelles attentions de sa femme, il ne trouvait aucune nourriture à son goût, car il prétendait avoir un estomac délabré dont les douloureuses digestions lui causaient des insomnies continuelles ; et néanmoins il mangeait, buvait, digérait, dormait avec une perfection que le plus savant médecin aurait admirée. Ses volontés changeantes lassaient les gens de sa maison, qui, routiniers comme le sont tous les domestiques, étaient incapables de se conformer aux exigences de systèmes incessamment contraires. Le comte ordonnait-il de tenir les fenêtres ouvertes sous prétexte que le grand air était désormais nécessaire à sa santé ; quelques jours après, le grand air, ou trop humide ou trop chaud, devenait intolérable ; il grondait alors, il entamait une querelle, et, pour avoir raison, il niait souvent sa consigne antérieure. Ce défaut de mémoire ou cette mauvaise foi lui donnait gain de cause dans toutes les discussions où sa femme essayait de l’opposer à lui-même. L’habitation de Clochegourde était devenue si insupportable que l’abbé de Dominis, homme profondément instruit, avait pris le parti de chercher la résolution de quelques problèmes, et se retranchait dans une distraction affectée. La comtesse n’espérait plus, comme par le passé, pouvoir enfermer dans le cercle de la famille les accès de ces folles colères ; déjà les gens de la maison
    > lire la suite

  • Par Acr0, Aujourd'hui

    Bird box de Josh Malerman

    Jusqu’à quelle distance quelqu’un peut-il entendre ?
    Il faut que les enfants entendent dans les arbres, dans le vent, dans les rives qui mènent à un monde rempli de créatures vivantes. La rivière est un amphithéâtre, s’avise Malorie, les mains sur les rames.
    C’est également une tombe.
    Il faut que les enfants écoutent.
    > lire la suite

> voir toutes les etiquettes

Etiquettes les plus populaires

aventure   littérature   récits   roman   fantasy   science-fiction   anticipation   dystopie   fantastique   roman historique   historique   manga   essai   bande dessinée   théâtre   nouvelles   poésie   classique   biographie   autobiographie   jeunesse   littérature jeunesse   roman d'amour   témoignage   histoire   thriller   suspense   romans policiers et polars   contes   société   art   enfance   magie   adolescence   enfants   drame   amitié   mort   femmes   maladie   deuil   enquêtes   humour   religion   musique   horreur   politique   psychologie   peinture   amour   romance   guerre   seconde guerre mondiale   première guerre mondiale   voyages   science   mythologie   famille   vampires   philosophie   meurtre   états-unis   littérature française   littérature américaine   Paris (France)   littérature anglaise   chine   afrique   japon   littérature japonaise   littérature italienne   littérature allemande   moyen-âge   19ème siècle  

> voir plus Les médias parlent de Babelio