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    photo de Amélie  Amélie Lucas-Gary

    A l`image du Minotaure dans son labyrinthe, ou du gardien d`hôtel du Shining de Stephen King, le gardien de votre livre est intimement lié à sa Grotte. Existerait-il sans elle ? Où s`arrête le gardien, et où commence la grotte ?

    J`aime bien penser leur relation en terme de volume. Ils sont tous les deux à la fois forme et contre-forme : le gardien invente la grotte et en même temps son récit vient épouser les parois de la cavité. L`un commence exactement où l`autre s`arrête.


    Chapitre après chapitre, la Grotte est tour à tour un refuge, une matrice, un boudoir, un musée, une tombe, un piège, un temple, un portail, un inconscient refoulé etc. Aviez-vous une volonté d`épuisement systématique des significations, à la manière d`un Georges Pérec ou d`un Italo Calvino ?

    J`avais davantage à l`esprit un débordement : occuper tout l`espace et même plus. L`aspect parodique de Grotte tient à cette outrance : il se passe beaucoup trop de choses, et en même temps, c`est assez creux, les mots résonnent. Ce paradoxe me réjouit.
    Je n`entretiens pas de rapport particulier avec l`écriture de Georges Pérec.




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    • Livres 0.00/5
    Par Ichirin-No-Hana, Aujourd'hui

    L'Orangeraie de Larry Tremblay

    Je remercie Babelio de m’avoir fait découvrir ce magnifique roman grâce à la Masse Critique et les éditions La Table Ronde pour l’avoir proposé.

    On suit dans ce roman l’histoire de deux jumeaux Amed et Aziz âgés de seulement 9 ans. Malgré qu’il soit difficile de situer précisément le pays, nous savons par de nombreux éléments que l’histoire se situe sûrement au Moyen-Orient. Ces deux jeunes garçons vivent au départ une vie tranquille avec leur famille dans une orangeraie jusqu’au jour où un bombardement touche la maison de leurs grands-parents, proche de la leur. À partir de ce jour, les jumeaux vont se voir, bien malgré eux, embarqué dans une guerre. À cause d’une petite vantardise d’enfant, un des deux deviendra un martyr et c’est au père de choisir lequel.

    Ce roman est un véritable coup de poing sur le visage. De par l’écriture si finement travaillée, on sent l’odeur et le gout de l’orange, le soleil si chaud mais également la violence extrême de cette histoire. On se demande d’ailleurs comment l’écriture de l’auteur peut être aussi belle pour une histoire qui ne l’est tellement pas. Le début est particulièrement poignant, pourtant l’auteur n’aura de cesse de rajouter de l’injustice.
    Ce roman est le genre du roman qui marque, qui est terrible par son histoire mais qui, nous le savons est brulant d’une certaine vérité.

    Grâce à ce roman, Larry Tremblay a remporté le Prix des Libraires du Québec 2014. J’espère que L’Orangeraie recevra l’accueil qui lui est dû lors de sa parution prochaine en France.
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    • Livres 3.00/5
    Par fannyvincent, Aujourd'hui

    Jimmy : James Dean de Maryse Charles

    J'avais découvert le trio (Maryse et Jean-François Charles au scénario, et Gabriele Gamberini au dessin) avec le fabuleux "far away". J'ai donc eu envie de connaître les autres albums issus de leur collaboration, dont cette biographie de James Dean. Je dois avouer ne pas connaître grand chose de ce dernier, à part son côté icône, et le fait qu'il s'était tué dans un accident de voiture. L'album, au dessin moins abouti que dans "far away", a donc été pour moi plutôt instructif. James Dean a véritablement connu une carrière fulgurante sur le grand écran, après des années de galère, avant de se crasher en plein vol. C'est d'ailleurs par l'accident que s'ouvre l'album, avant que l'histoire ne soit rembobinée...
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    • Livres 4.00/5
    Par tantquilyauradeslivres, Aujourd'hui

    Le caveau de famille de Katarina Mazetti

    [...] La vie de couple face au quotidien, aux incompréhensions mais aussi aux petits moments de bonheurs est dépeinte avec humour mais également avec beaucoup d'observation. Cependant, au fil des pages, le ton devient de plus en plus cynique, la vie des personnages de plus en plus sombres. Ce sont les mauvais aspects de la vie de famille et du couple qui prennent le pas sur tout le reste. Comment concilier une si grande différence entre deux personnes? Comment se réaliser sans porter atteinte à l'autre? Comment entretenir l'amour malgré tous les tracas du quotidien? Comment ne pas oublier son couple après la naissance des enfants? Autant de questions se posent ici.

    D'après ce que j'ai pu lire, beaucoup y ont vu une vision très pessimiste de la vie de famille. Ce n'est pas mon avis. Pour ma part, j'y ai vu davantage une manière de dédramatiser avec humour ce qui semble insurmontable dans la vie de tous les jours! Seule la fin m'a paru un peu négative mais là encore, il y a deux manières de la voir...avec humour ou non! [...]

    De plus, j'ai bien aimé la manière dont le livre est écrit, chaque chapitre alternant les points de vue de Benny et de Désirée, ce qui nous permet d'autant plus de voir à quel poitn leur maière de penser est différente. Les chapitres ont courts, l'écriture simple. Un livre qui se lit vite et très facilement.

    J'ai donc passé un très bon moment à lire ce livre.
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Dernières citations RSS

  • Par zazou23, Aujourd'hui

    Jeux dangereux, tome 2 : Le secret de Emma Hart

    Ne jette plus jamais mes livres. Jamais, je suis sérieuse. La prochaine fois que tu jettes un de mes bébés, surtout un de mes préférés, c'est toi que je vais jetter par terre.

  • Par grasshopers, Aujourd'hui

    Marcel Pagnol, un autre regard de Karin Hann

    En réalité, Marcel n'est pas le premier enfant de Joseph et d'Augustine. Un autre bébé est né en avril 1894, conçu 5 mois avant leur mariage, et est décédé en août 1895. On le voit, les Pagnol ne sont pas ce couple heureux et toujours de bonne humeur qui est dépeint par l'écrivain. Ils ont vécu un drame, un de ceux que l'on ne dépasse jamais. Et au delà de ce deuil, il nous faut nous remettre dans le contexte d'une époque. Nous sommes, ne l'oublions pas, à la fin du XIXème siècle, et les grossesses hors mariage sont une épouvante pour les jeunes filles, qui sont aux yeux de tous, déshonorées. Le reproche d'Augustine : "quand je pense que c'est toi qui m'a fait ça !" prend alors une autre teinte. Et l'on sent Pagnol meurtri de songer que sa mère, celle qu'il chérit et vénère, a subi cette vindicte, cet affront, cette" salissure", par la faute de son père...Sans doute est ce une blessure que l'écrivain garde en lui, et qui transparaît dans bien des œuvres. Qu'elles s’appellent Fanny, Patricia, Florette ou Angèle, nombreuses sont les filles-mères chez Pagnol.
    (...) Pagnol choisit de narrer sa propre naissance en se présentant comme le premier né du couple, comme s'il voulait réhabiliter la réputation entachée de sa mère, laver la faute impardonnable de son père.
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  • Par Didisha, Aujourd'hui

    Deleuze, Philosophie et Cinema de Pierre Montebello

    Nous redonner croyance au monde, tel est le pouvoir du cinéma moderne (quand il cesse d'être mauvais). Chrétiens ou athées, dans notre universelle schizophrénie, nous avons besoin des raisons de croire en ce monde.

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