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    photo de Alain  Alain Defossé


    Avez-vous déjà été victime ou témoin d’un cambriolage ? De quoi vous êtes-vous inspiré pour imaginer le ressenti d’Anna, l’héroïne du roman elle-même victime d’un cambriolage ?



    J’ai en effet été victime d’un cambriolage, il y a quelques années. Qui ne l’a pas été au moins une fois ? Des objets auxquels je tenais beaucoup m’ont été dérobés, contrairement à mon personnage : Anne n’a chez elle rien à quoi elle tienne, rien qui fasse sens ou souvenir, sauf une photo. Elle dit elle-même : « repeindre l’appartement, ce serait comme ripoliner du vide ». Le cambriolage en soi la laisse presque indifférente.



    Le roman traite principalement du thème de la mémoire. Pourquoi avez-vous choisi de mettre en avant cette thématique ?



    Tous mes livres sont basés sur ce thème. Tous réinventent, recréent des fantômes, parfois littéralement (L’Homme en habit). C’est la mémoire qui nourrit mon écriture, la mienne ou celle que je prête à mes personnages. Sans mémoire, on n’est rien.



    Effraction est l’autoportrait d’une vieille femme. Votre précédent roman On ne tue par les gens...




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Comment devenir libre quand tout vous prédestine à la soumission ? Itinéraire d’une jeune fille musulmane d’auj...


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Un adolescent nain, Redwin, de l'ordre de la Forge, malmené régulièrement par un sale gosse Rom, veut de...


On a demandé à Marion Montaigne, auteure des célèbres aventures du Professeur Moustache, son avis dessiné sur l...

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    • Livres 0.00/5
    Par bdelhausse, Aujourd'hui

    Sans espoir de retour de David Goodis

    Une plongée dans les bas-fonds de New York. Tous les ingrédients d'un roman noir sont là. La déchéance, la vengeance, la femme fatale... celle à laquelle on se brûle les yeux... mais même déchu, larvaire, l'homme n'a pas dit son dernier mot. Les vengeances désespérées, celles que l'on sait mortelles pour soi, sont les plus dures et les plus belles pour Goodis.
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    • Livres 4.00/5
    Par Lullabulle, Aujourd'hui

    La relieuse du gué de Anne Delaflotte Mehdevi

    Ce livre là, c'est d'abord son titre qui m'a intrigué : « La Relieuse du Gué »... Un titre un peu vague, imprécis... Et mystérieux. Poétique. « La Relieuse du Gué »... Qui est-elle ? De quel gué nous parle t-on ?
    Il y avait la couverture aussi : le portrait d'une jeune femme brune, vêtue d'une robe, plongée dans un livre. Un roman probablement.
    Sa robe doit être une robe d'été... Les tons chauds de l'illustration, la lumière qui en émane semble promettre le soleil. Le sud. Les cigales.
    Enfin, il y a eut le résumé en quatrième de couverture :une histoire de livre et de mystère. D'un changement de vie aussi.
    Il ne m'en fallait pas plus pour être séduite. Je l'ai ouvert, j'ai lu les premiers mots, les premières phrases avec l'espoir d'y trouver ce je-ne-sais-quoi que je recherche à chaque nouvelle lecture, ce je ne-sais-quoi qui va m’envoûter, me prendre et me jeter dans l'oubli de tout ce qui n'est pas ce livre que je tiens.
    La Relieuse du Gué, c'est l'histoire, raconté à la première personne d'une jeune femme qui a abandonné Paris, une carrière prometteuse dans la diplomatie, un riche et beau fiancé abonné à son travail plus qu'à la vie pour suivre les traces de son grand-père maternelle et ouvrir un atelier de reliure dans une petite ville du sud-ouest, une ville proche du berceau de Cyrano de Bergerac, héros favori de la narratrice qui vit avec l’œuvre de Rostand dont elle puise dans les vers lumière et forces vives.
    Un jour de pluie et de vent, un jeune homme étrange, un peu farouche et d'une beauté à couper le souffle entre chez elle pour lui remettre un livre en piteux état. Entre deux suffocations et avec ce qui ressemble à un sentiment d'urgence, il le charge de la remettre en état. La jeune femme accepte intriguée et fascinée par le livre et le halo d'étrangeté qui entoure l'homme. Le lendemain matin, elle apprend la mort de ce dernier. Personne ne le recherche, personne ne vient réclamer son corps. Il ne reste de lui que le livre à relier, un livre d'aquarelles anonymes sur les pages duquel courent les arbres, la forêt et la mousse et d'où jaillissent des ruines mystérieuses. Alors la narratrice décide de le réparer, contre toute raison, et de partir sur les traces du mystérieux inconnu. Ses recherches mettent à jour un passé oublié et ne lui attirent pas que des amitiés dans ce sud-ouest encore enraciné dans ses mystères, ses secrets, mais sa ténacité est la plus forte.
    En reliant le livre, en le dévoilant, c'est aussi elle-même qui finira par se trouver.
    C'est un roman qui mêle les effluves du cuir et du papier, celui du soleil du sud-ouest et des sous-bois, les non-dits d'un village endormi près du lit d'une rivière... Les personnages sont construits tout en finesse. Le portrait de la narratrice est soigné, fouillé, dense, mais elle croise des personnages secondaires tout aussi (voire plus?) attachants : le boulanger à la verve toute méridionale, le cordonnier à la folie douce et fracassante, l'horloger -enfin- dont les angoisses et la douceur bouleversent (est-ce le hasard s'il y a un peu de Cyrano dans chacun d'eux?)
    Et la langue d'Anne Delaflotte Mehdevi est belle, terriblement délicate. Elle convoque des images d'une grande poésie et d'une rare intensité et sait tenir en haleine le lecteur..
    L'espace d'un instant, quand l'écheveau de l'intrigue commence à se dénouer, j'ai eu peur d'un dénouement un peu trop facile qui gâcherait la beauté et la force de l'ensemble... Force est de constater que même s'il n'est pas foncièrement original et même un peu décevant, il parvient à s'insérer dans le reste du texte avec une certaine grâce et à garder presque intact l'émerveillement de l'ambiance créée par l'auteur.
    Un roman délicat qui envoûte doucement, qui laisse rêveur et dont la lecture ressemble à ces torpeurs blondes de juillet, quand l'air sent bon le foin et le chèvrefeuille...
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    • Livres 2.00/5
    Par whynotgrove, Aujourd'hui

    Deux garçons bien sous tous rapports de William Corlett

    Je m'attendais à beaucoup d'humour à l'anglaise, mais il s'avère assez fade. Quelques bons moments, mais je pense que j'en attendais beaucoup trop. Il se lit quand même.

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  • Par gouelan, Aujourd'hui

    Mange, prie, aime : Changer de vie, on en a tous rêvé... Elle a osé ! de Elizabeth Gilbert

    Mais Syracuse , le lendemain, me réserve mieux encore. … Je tombe immédiatement sous le charme de la ville. Ici, il y a trois mille ans d’histoire sous mes pieds. C’est un lieu de civilisation si ancienne qu’à côté, Rome ressemble à dallas. Le mythe dit que c’est de Syracuse que Dédale s’envola pour la Crète, et qu’Hercule, un jour, y dormit. Syracuse était une colonie grecque, et Thucydide la décrivait comme « une cité en rien inférieure à Athènes ». Syracuse est le lien entre la Grèce et la Rome antiques. De nombreux grands dramaturges et savants y vécurent. Platon la voyait comme le lieu idéal d’une expérience utopique où « par quelque grâce divine » les souverains pourraient devenir philosophes, et les philosophes pourraient devenir rois. D’après les historiens, c’est à Syracuse que fut inventé l’art de la rhétorique ainsi que celui de l’intrigue, bien plus mineur cependant.
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  • Par gouelan, Aujourd'hui

    Mange, prie, aime : Changer de vie, on en a tous rêvé... Elle a osé ! de Elizabeth Gilbert

    « Aucune cité ne peut vivre paisiblement, quelques soient ses lois, quand ses citoyens ne font que festoyer, boire et s’épuiser dans les soins de l’amour », écrit Platon.
    Mais est-ce si mal de vivre ainsi un petit moment ?...peut-être est-ce un peu superficiel de ne penser qu’à votre merveilleux prochain festin ? Ou peut-être est-ce le mieux à faire, compte tenu des réalités plus dures ?...
    Dans un monde où règnent le désordre, le chaos et la fraude, parfois, on ne peut faire confiance qu’à la beauté. Seule l’excellence artistique est incorruptible. Le plaisir n’est jamais objet de marchandage. Et parfois, le plaisir de la table est la seule devise à avoir un cours réel.
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  • Par nameless, Aujourd'hui

    Noces de feu de Ruth Rendell

    Maman dit que les hommes promettent toujours à leurs maîtresses, qu'ils ont cessé de coucher avec leurs épouses, jusqu'à ce qu'ils soient pris la main dans le sac - ce sont ses mots -, quand lesdites épouses se retrouvent enceintes.

    Page 142 - Le Livre de poche

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