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rkhettaoui24 mai 2016
La 37ème heure : Une enquête de l'inspecteur Sarah Pribek (BEST-SELLER) de Jodi Compton
– Tu aurais dû naître catholique, Shiloh, dit Genevieve. Tu aurais pu devenir jésuite. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un capable de citer la Bible aussi bien que toi.

– Le diable lui-même peut citer les Écritures quand ça l’arrange.
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Relax6724 mai 2016
Jeunesse de Joseph Conrad
Les voiles explosèrent, et le navire se tenait de travers au vent et à la lame sous un cagnard de toile, l'océan se déversait sur lui, et on s'en fichait. Nous tournions ces manivelles de pompe, l'oeil hébété. Dès que nous étions parvenus à quatre pattes sur le pont, je passais un tour de filin autour des hommes, des pompes et du grand mât, et nous tournions nos manivelles, nous tournions sans cesse, avec de l'eau jusqu'à la taille, jusqu'au cou, jusque par-dessus la tête. Cela n'y changeait rien. on avait oublié l'impression que ça faisait d'être sec.
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rkhettaoui24 mai 2016
La 37ème heure : Une enquête de l'inspecteur Sarah Pribek (BEST-SELLER) de Jodi Compton
– Je comprends. Une voiture, c’est bien plus qu’un moyen de transport. C’est un investissement, un bureau, un vestiaire, une arme.

– Une arme ?

– Parfaitement. Si les gens réfléchissaient aux lois physiques de la conduite, aux forces qu’ils contrôlent, la plupart auraient peur de sortir de leur allée avec leur voiture.
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coco464924 mai 2016
L'invention des bibliothèques: Les poèmes de Laurent Barthélemy de Lionel Ray
spectacle en noir et blanc





_________________________________________________________

… on observa le silence des superbes chevaux et

Le spectacle vertigineux s'ordonna : incessante

Révolution des astres, harmonie des tables ardentes,

Saveur lucide de ces breuvages. l'été vous rappelait

Un jardin une volière des tableaux rapides cela vous

Paraissait si facile comme la gelée transparente

Sur un rosier obscur et si poignant lorsque

D'innombrables lampes triomphaient du froid

Mais l'hiver patient ne fatiguait plus nos lendemains

Sinon la rive où c'est partir un peu

________________________________________________________



p.42

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pattypp724 mai 2016
Rêves oubliés de Léonor de Recondo
Le destin l'ébranle à l'hiver de ses jours, alors qu'il pensait se reposer tranquillement sur les quelques lauriers qu'il avait patiemment amassés.
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fannyvincent24 mai 2016
La prétendue innocence des fleurs de Franck Calderon
- Livrer des fleurs à un homme, ce n'est déjà pas courant, lança ironiquement Albuquerque, mais à un juge d'instruction, ça l'est encore moins..
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geisha7924 mai 2016
Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre
Mme Courtin entretenait avec la religion des rapports prudents et fonctionnels. Elle avait envoyé Antoine au catéchisme par précaution, mais n'avait pas insisté lorsqu'il avait souhaité ne plus s'y rendre. Elle fréquentait l'église quand elle avait besoin de secours. Dieu était un voisin un peu distant qu'on avait plaisir à croiser et à qui on ne rechignait pas de demander un petit service de temps à autre.
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rkhettaoui24 mai 2016
La 37ème heure : Une enquête de l'inspecteur Sarah Pribek (BEST-SELLER) de Jodi Compton
Les affaires non classées offrent peu d’occasions de briller. Il fallait passer des heures à relire des dossiers et à réinterroger des gens. Généralement, les vieilles affaires étaient élucidées seulement lorsqu’un témoin se présentait spontanément des années, voire des dizaines d’années plus tard, parce qu’il avait découvert la foi ou qu’il était tiraillé par sa conscience.
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rkhettaoui24 mai 2016
La 37ème heure : Une enquête de l'inspecteur Sarah Pribek (BEST-SELLER) de Jodi Compton
Malgré le viol, on n’avait relevé aucune trace de sperme – un phénomène plus fréquent que le croyaient beaucoup de gens. Shorty avait peut-être mis un préservatif, ou peut-être n’avait-il pas éjaculé, tout simplement. Pour moi, c’était sans importance. Le meurtre de Kamareia était un crime haineux. Stewart l’avait violée car c’était une autre façon de lui faire du mal.
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CatchMe24 mai 2016
L'Amour, le sexe, les hommes et les femmes de D.H. Lawrence
Qu’on nous prive de tout contact humain et du contact avec la terre et le soleil, et nous ne sommes plus guère que des outres pleines de vent.



- Parlant des êtres humains, il dit -

C’est dans leurs rapports les uns avec les autres que se trouvent leur véritable individualité et leur personnalité distincte : dans le contact et non en dehors de tout contact.



Un contact vivant dans lequel chacun met du sien… c’est par cela que nous devenons de vrais individus.



Mais évidement, c’est un contact qui doit être vivant et fluctuant, - Un contact véritable, dit-il – ne doit pas réduire l’individu à une de ses caractéristiques, son genre, sa fonction, ses capacités intellectuelles ou physiques.



Il existe un grand nombre de pratiques courantes pour détruire toute possibilité de contact véritable par exemple, placer la femme sur un piédestal ou, à l’inverse, la tenir pour indigne d’attention, ou bien en faire une maîtresse de maison ‘modèle’, ou encore une mère ou une épouse ‘modèle’ – autant d’astuces pour éviter tout contact avec elle.



Il est temps que nous nous débarrassions de ces idées bien arrêtées. Une femme est une source vivante dont l’eau rejaillit délicatement autour d’elle sur tous ceux qui l’approchent. Elle est une étrange et douce vibration qui se propage dans l’air inconsciemment et à l’insu de tous, à la recherche d’une vibration qui lui réponde. De même pour l’homme. Un homme qui vit, bouge et existe est une source vibrante de vie frémissante qui s’écoule vers quelqu’un, vers quelque chose qui va recevoir ce flux et lui renvoyer le sien, de sorte qu’un circuit s’établit et qu’une sorte de paix est atteinte.
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Martin197224 mai 2016
Mage de Guerre, tome 1 : L'Âge des Ténèbres de Stephen Aryan
Sous un soleil de plomb, Vargus avançait dans un champ de blé mûr. Dans toutes les directions, le ciel d'un bleu limpide semblait chanter une ode à l'été. Ruisselant de sueur le vétéran en avait la peau qui picotait, mais il s'en fichait.

En ce jour, il rentrait chez lui.

Sa dernière visite remontait à si longtemps qu'il l'avait oubliée. Malgré la chaleur et ses muscles douloureux, il souriait béatement.

De petits oiseaux voletaient entre les épis en gazouillant. A part ça, seul le souffle doux du vent troublait le silence.
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Crazynath24 mai 2016
Blueberry, tome 2 : Tonnerre à l'Ouest de Jean-Michel Charlier
Les visages-pales ont la langue fourchue mais l'esprit vif...
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Dixie3924 mai 2016
Les Voies d'Anubis de Tim Powers
- la bière était la boisson préférée de ma Bessy et, depuis qu'elle est mulli, je n'en bois plus une goutte.

Il n'avait alors fait qu'une lampée de son verre et en avait recommandé un autre quand la fille était venue apporter la deuxième bière à un Doyle pensif qui n'avait fait qu'y tremper les lèvres.

- Ma Rebecca, répondit Doyle, aimait presque tous les alcools et, depuis qu'elle est...mulli, j'en ai largement bu pour deux.
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Siabelle24 mai 2016
Terre brûlée de John Christopher
Roger questionna avec curiosité :

- Qu'est-ce que vous portez là-dedans ?

Pirrie releva la tête. À la clarté des étoiles, il avait l'air de cligner des paupières.

- Quand j'étais beaucoup plus jeune, lui apprit-il, j'ai pas mal voyagé au Moyen-Orient : Transjordanie, Irak, Arabie Saoudite. Je m'intéressais à la géologie et je recherchais des minéraux... sans grand succès, je dois l'avouer. C'est dans ces pays que j'ai appris le truc qui consiste à cacher un fusil dans une couverture roulée. Les Arabes volent n'importe quoi, mais ils préfèrent avant tout les fusils.

Pierrie déroula la couverture et en sortit son fusil de grand chasse à lunette.

Roger éclata brusquement d'un rire sonore.

- Ça alors, s'exclama-t-il. Eh bien, ça remonte le moral. Brave vieux Pierrie !

Pierrie montra en supplément une petite boîte.

- Juste deux douzaines de cartouches, malheureusement dit-il d'un ton de regret, mais c'est mieux que rien.

- Et comment ! approuva Roger. Si on n'arrive pas à trouver une ferme avec une voiture et de l'essence, on ne mérite pas de s'en tirer. Un fusil, c'est ça qui fait la différence !
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Lysette24 mai 2016
Hopeless de Colleen Hoover
Il me donne à la fois de l'asthme et de la tachycardie.
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Pseudo24 mai 2016
Le Feu aux poudres de Philippe Huet
Victor n'y croit pas. Cela fait des années que ça va mal, de plus en plus mal. L'eldorado américain s'est effondré, a entraîné le Vieux Continent dans sa chute. Plus de boulot, et les veinards qui s'y accrochent sont de plus en plus mal payés. Dix pour cent de moins sur le salaire... et six mois plus tard, encore dix pour cent. Défense de te plaindre, si tu n'es pas content, bon vent ! D'autres sont moins difficiles, qui attendent à la porte. Et ce n'est pas fini, il paraît qu'on peut encore rogner autour de l'os. Urbain Falaize, César de la presse locale de droite, ne s'est pas gêné pour l'écrire dans son dernier édito : "Les salaires trop élevés ne rendent pas nos produits compétitifs." C'est donc le travail qui coûte cher. Une notion que Victor comprend mal. Il n'y a qu'à voir la prospérité des magnats qui trônent au sommet des entreprises. Mais de là-haut, les patrons prétendent qu'il faut accepter de douloureux sacrifices, qu'ils souffrent toujours malgré les réductions d'effectifs et la baisse des salaires. Ils souffrent tant que les gouvernements, qui se succèdent tous les trois mois dans un monotone jeu de chaises musicales - Toujours les mêmes : Bouillon, Flandin, Laval qui passent par tous les ministères. Et Herriot surtout, l'indéboulonnable Edouard Herriot - les gouvernements, donc, dorlotent les chefs d'entreprise, allègent la pression fiscale, laissent les profits capitalistes s'envoler. Seul moyen de relancer la croissance. Tel est le credo que l'imbécile d'ouvrier, celui qui coûte cher et qui n'a plus rien à bouffer, s'entête à ne pas comprendre.



Page 75
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coco464924 mai 2016
Mémoire du vent de Adonis
Poèmes 1957-1990

Ô ami, ô fatigue





12

Un tueur passe dans l'air de la ville,

 navigue en sa blessure

sa blessure comme une chute

qui secoue en son nom – par l'hémorragie même

 de son nom –

tout ce qui nous entoure…

les maisons se défont de leurs murs

et je ne suis plus moi.



13

Des arbres s'inclinent pour dire adieu

des fleurs qui s'ouvrent et se dressent fièrement

 mettent leurs feuilles en berne pour dire adieu

des routes pareilles à des tranchées entre paroles

 et souffles disent adieu

un corps se vêt de sable, tombe en son errance

 pour dire adieu

les pages amoureuses de l'alphabet, de l'encre

 et des poètes disent adieu

et le poème a dit adieu.



p.130

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Crazynath24 mai 2016
Les Tuniques Bleues, tome 19 : Le David de Raoul Cauvin
Jamais je n'ai creusé aussi vite !...A faire palir de jalousie la plus douée des taupes !...
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Crazynath24 mai 2016
Les Tuniques Bleues, tome 19 : Le David de Raoul Cauvin
Je suis le cerveau de l'opération, mon petit !...Je ne peux pas marcher et réfléchir en même temps !
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Crazynath24 mai 2016
Les Tuniques Bleues, tome 19 : Le David de Raoul Cauvin
Ces gars là me tendent les nerfs comme des cordes de violon !
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