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  • Par Bere16, aujourd'hui


    Nos étoiles contraires de John Green

    Je les aime, Augustus.
    Je les aime.

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  • Par rkhettaoui, aujourd'hui


    Le rejeton de Denis Monette

    Dédé, malgré ses dix-huit ans, son côté homme d’affaires, ses pulsions chamelles, Jacquie et les autres, retrouvait, de temps en temps, son plus que néfaste... cœur d’enfant. Comme ça! Pour déranger! Pour que personne ne soit heureux quand il ne l’était pas.

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  • Par Cioran, aujourd'hui


    Philosophie morale de Vladimir Jankélévitch

    L'existence nous a été donnée pour exister, et non pour réfléchir l'existence, la respiration pour respirer, et non pour se regarder respirant.

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  • Par rkhettaoui, aujourd'hui


    Le rejeton de Denis Monette

    Dédé n’était pas laid, mais il n’était tout de même pas du calibre d’Alain Delon. Pas très grand, beau certes, blond, les yeux pers, la lèvre douce et sensuelle, il pouvait plaire aux femmes, mais de là à avoir à ses pieds un mannequin du genre Jacqueline Julien, c’était plus qu’inoui.

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  • Par Pythounette, aujourd'hui


    La délicatesse de David Foenkinos

    En vous regardant, je me rends compte à quel point j'ai raté ma vie ... à quel point je n'ai cessé d'être dans la superficialité, et le compromis permanent ...

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  • Par Pythounette, aujourd'hui


    La délicatesse de David Foenkinos

    Nathalie adorait la façon dont Markus prenait les choses. Cela pouvait passer pour de la naïveté, mais non. Il y avait chez lui comme une douceur de l'enfance, la capacité d'accepter les situations, y compris les plus farfelues.

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  • Par ACdeHaenne, aujourd'hui


    Des milliards de tapis de cheveux de Andreas Eschbach

    Nœud après nœud, jour après jour, une vie durant, les mains de l'exécutant répétaient sans cesse les mêmes gestes, nouant et renouant sans cesse les fins cheveux, des cheveux si fins et si ténus que ses doigts finissaient immanquablement par trembler et ses yeux par faiblir de s'être si intensément concentrés -- et pourtant, l'avancée de l'ouvrage était à peine perceptible ; une bonne journée de travail avait comme maigre fruit un nouveau fragment de tapis dont la taille approximative n’excédait pas celle d'un ongle.

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  • Par Myriam3, aujourd'hui


    Les Vagabonds de Maxime Gorki

    .Vois-tu, quelquefois l'ennui me prend. Un tel ennui mon ami, un tel ennui que je ne puis plus vivre, absolument plus. [...] Alors quand cet ennui m'a pris, je lui dis, à elle" : "Vera Mikhaïlovna, laisse-moi partir, je ne puis plus! " [...]
    Et [... ] je l'ai quittée... à cause de l'ennui! Quelque chose me traîne je ne sais où!

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  • Par Pythounette, aujourd'hui


    La délicatesse de David Foenkinos

    Finalement, elle contourna son bureau et se plaça derrière lui :
    "Qu'est .... qu'est ce que tu fais ?
    - Je regarde ta tête.
    - Mais pourquoi ?
    - Je regarde derrière ta tête. Car je sens que tu as une idée derrière la tête. "

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  • Par Sepo, aujourd'hui


    La maison du retour de Jean-Paul Kauffmann

    L'homme libre ne peut lire avec une telle concentration. Il est sans cesse distrait, éparpillé par le plein exercice de sa liberté. 51cggfSvvHLIl corne un livre à un passage donné avant de se coucher, il le reprendra le lendemain. Entre-temps, il est allé au travail, il a bavardé, mangé, il s'est diverti. Même un bouquin englouti d'une seule traite, en vacances, dans la solitude d'une chambre, n'absorbe pas complètement le lecteur. Une certaine disponibilité au paysage, le sentiment de dissipation que procure l'inertie estivale ou la vacuité, bref l'absence de contrainte n'égalera jamais la tension d'esprit que crée l'enfermement. La liberté nous émiette. Enchaîné, j'ai connu à la lueur d'une bougie l'adhésion absolue au texte, la fusion intégrale aux signes qui le composaient - la question du sens, je le répète, était secondaire.p.112

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  • Par rkhettaoui, aujourd'hui


    Le rejeton de Denis Monette

    Moi aussi, j’ai vieilli, j’ai plus dix-huit ans, j’ai plus vingt-deux ans...

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  • Par Bere16, aujourd'hui


    Hunger Games, tome 1 de Suzanne Collins

    Effie Trinket retourne vers le podium, déplie le papier et lit le nom à haute voix. Ce n'est pas le mien.
    C'est celui de Primrose Everdeen.

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  • Par rkhettaoui, aujourd'hui


    Le rejeton de Denis Monette

    J’ai changé, j’ai laissé le temps faire son œuvre. Je suis encore coquette, j’aime les tailleurs griffés, mais j’ai laissé la vie poursuivre son cours sans l’entraver.

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  • Par maylibel, aujourd'hui


    Refuge de Terry Tempest Williams

    - Ce que j’ai appris dans tout ça, dit Maman, c’est que tu te relèves et tu continues. […] Je me suis longtemps battue, j’ai fait beaucoup d’efforts pour passer l’été, l’automne, Noël – et chaque instant en a valu la peine. Et maintenant, c’est bon de céder. Je suis prête à partir. (p. 234)

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  • Par -loly-, aujourd'hui


    Barbe bleue de Amélie Nothomb

    " Quand Saturnine arriva au lieu du rendez-vous, elle s'étonna qu'il y ait tant de monde. Certes, elle s'était doutée qu'elle ne serait pas l'unique candidate ; de là à être reçue dans une salle d'attente, où quinze personnes la précédaient, il y avait de la marge.
    «C'était trop beau pour être vrai, pensa-t-elle. Je ne l'aurai jamais, cette colocation.» Comme elle avait pris sa matinée, elle résolut néanmoins de patienter. La magnifique pièce l'y invitait. C'était la première fois qu'elle entrait dans un hôtel de maître du VIIe arrondissement de Paris et elle n'en revenait pas du faste, de la hauteur sous plafond, de la tranquille splendeur de ce qui constituait à peine une antichambre.
    L'annonce précisait : «Une chambre de 40 m2 avec salle de bains, accès libre à une grande cuisine équipée», pour un loyer de 500 €. Il devait y avoir une erreur. Depuis que Saturnine cherchait un logement à Paris, elle avait visité des bouges infects de 25 m2 sans salle d'eau, à 1000 € le mois, qui trouvaient preneur. Quelle embrouille cachait donc cette offre miraculeuse ?
    Elle contempla ensuite les candidats et s'aperçut qu'il s'agissait seulement de candidates. Elle se demanda si la colocation était un phénomène féminin. Ces femmes semblaient toutes très angoissées et Saturnine les comprenait : elle aussi brûlait d'obtenir cette chambre. Hélas, pourquoi serait-elle choisie plutôt que cette dame à l'air si respectable ou que cette businesswoman au brushing impavide ?
    Sa voisine, qui l'observait, répondit à sa question :
    - C'est vous qui l'aurez.
    - Pardon ?
    - Vous êtes la plus jeune et la plus jolie. Vous aurez l'appartement.
    Saturnine fronça les sourcils.
    - Cette expression ne vous va pas, continua l'inconnue. Quand vous entrerez dans le bureau, soyez plus détendue.
    - Laissez-moi en paix.
    - Ne vous fâchez pas. N'êtes-vous pas au courant de la réputation du maître des lieux ?
    - Non.
    La femme se tut d'un air mystérieux, espérant que Saturnine mendierait l'information. Saturnine se contenta d'attendre, sachant qu'elle parlerait de toute façon. Dont acte :
    - Nous ne sommes pas les premières à nous présenter. Huit femmes ont déjà obtenu cette colocation. Toutes ont disparu.
    - Elles n'étaient pas contentes de la chambre, peut-être.
    - Vous n'avez pas compris. Elles n'ont plus eu la possibilité de s'exprimer là-dessus : on n'a plus jamais entendu parler d'elles.
    - Mortes ?
    - Non. La mort n'est pas une disparition. La femme semblait satisfaite de l'effet produit.
    - Pourquoi venez-vous alors ? demanda Saturnine. Voulez-vous disparaître vous aussi ?
    - Je ne risque pas d'être choisie. Mais c'est la seule manière pour moi de rencontrer le propriétaire."

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  • Par Nastasia-B, aujourd'hui


    Dom Juan de Molière

    DOM JUAN : Comment ? quelle vie est-ce que je mène ?
    SGANARELLE : Fort bonne. Mais, par exemple, de vous voir tous les mois vous marier comme vous faites…
    DOM JUAN : Y a-t-il rien de plus agréable ?
    SGANARELLE : Il est vrai, je conçois que cela est fort agréable et fort divertissant, et je m’en accommoderais assez, moi, s’il n’y avait point de mal ; mais, Monsieur, se jouer ainsi d’un mystère sacré, et…
    DOM JUAN : Va, va, c’est une affaire entre le Ciel et moi, et nous la démêlerons bien ensemble, sans que tu t’en mettes en peine.

    Acte I, Scène 2.

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  • Par zanoni, aujourd'hui


    Thomas Hardy : Figures de l'aliénation de Thierry Goater

    L'être humain doit apprendre à maîtriser sa propre nature qui risque de l'asservir.Ce qui illustre précisément la fiction de Thomas Hardy c'est la difficulté, voire l'impossibilité de contrôler des émotions et des instincts qui n'altèrent pas seulement les facultés de jugement mais envahissent la totalité de l'être et menacent son intégrité.
    La rêverie à laquelle Tess s'abandonne dans la forêt de la Chase et son endormissement juste avant la scène de "viol" marquent l'assoupissement de sa raison et au contraire le réveil de ses instincts.(...)
    Sous l'effet des pulsions , le sujet risque de perdre sa qualité de sujet.Il peut y être asservi, devenir l'objet sur lequel elles s'exercent.Il cesse d'être un agent pour devenir le patient que l'on retrouve dans l'étymologie du mot "passion".Il ne s'appartient plus, il subit sa vie plus qu'il ne la vit véritablement ou, pour reprendre la formule de Freud empruntée à Groddeck, il est "vécu". (nous sommes "vécus" par des forces inconnues et impossible à maîtriser.")

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  • Par -loly-, aujourd'hui


    Une planète dans la tête de Sally Gardner

    "Je me demande si...
    Si le ballon de foot n'était pas passé par-dessus le mur.
    Si Hector n'était pas allé le chercher.
    S'il n'avait pas gardé l'abominable secret pour lui.
    Si...
    Alors, je me raconterais sans doute une autre histoire.
    Voyez-vous, les "si" sont comme les étoiles, innombrables."

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  • Par Bruno_Cm, aujourd'hui


    Les nouveaux psys : Ce que l'on sait aujourd'hui de l'esprit humain de Cédric Routier

    [Searle] ... la psychologie est [...] bien basée sur la biologie, mais tout comme la biologie est basée sur la chimie et la physique : il s'agit simplement des niveaux différents d'un seul monde.

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  • Par Elo972, aujourd'hui


    Les Années Lula de Serge Rezvani

    Plié en deux, le front sur les genoux, je me gorge de mes larmes, attisant mon chagrin de toutes les plus douces réminiscences : Lula souriante. Lula en train de gambader et rire. Lula sérieuse et concentrée. Lula pensive ou au contraire faisant la petite folle. Lula Lula Lula qui sourit. Lula qui pleure. Lula qui lit. Ah ! Lula, si tu savais comme je t'aime !

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