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jbyaly28 septembre 2016
La Fille de Laiden de Suzan Tisdale
oh ! s'exclama Duncan en esquissant un sourire en coin, et voici Petit William.

Aishlinn se demande comment un homme si monumental pouvait être qualifié de petit. Elle se tourna pour chuchotter à l'oreille de Duncan :

S'il est petit, je détesterais croiser Grand William.

Duncan glousse avant de répéter aux autres ce qu'elle venait de lui dire, et il rirent tous à gorge déployée. Aishlinn rougit de gêne face au vacarme qu'elle avait déclenché.

Daniel McAllister intervint :

- on l'appelle Petit William, jeune fille, parce qu'il a un petiiit.....

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BrunoMae28 septembre 2016
Les Années douces de Hiromi Kawakami
L'obscurité nous a enveloppés, et nous avons continué de babiller. Apparemment, corbeaux et pigeons avaient regagné leurs nids. Enlacée dans les bras fermes et nerveux du maître, j'avais envie de rire et de pleurer tout à la fois. Mais je n'ai pas ri, je n'ai pas pleuré non plus. Je suis restée simplement dans ses bras, sans vouloir en bouger, comme si j'avais trouvé ma place définitive
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Herve-Lionel28 septembre 2016
Pourquoi pas le silence de Blanche de Richemont
"Depuis 2000 ans, Jésus se venge sur nous de n'être pas mort sur un canapé"

Cioran
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joedi28 septembre 2016
Le poison de Charles Jackson
La nuit dernière, ce n'avait été de l'alcool. Maintenant, c'était le remède.
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Tandarica28 septembre 2016
Le chemin de la vie : Entretiens avec Laure Adler de Maurice Nadeau
Pénombre propice aux rencontres, à la confidence, aux échanges confiants. Calet n'a pas eu tort de vouloir s'y tenir et d'attendre qu'on vienne l'y retrouver. Brisée la glace du premier contact –un peu rude dans "La Belle Lurette"– des liens se tissent, intimes et solides, d'auteur à lecteur, d'homme à homme, de cœur à cœur. Ces attachements-là résistent au temps.

(p. 117)
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SabiSab2828 septembre 2016
La Confusion des sentiments de Stefan Zweig
Etant elle-même beauté, la jeunesse n'a pas besoin de sérénité : dans l'excès de ses forces vives, elle aspire au tragique, et dans sa naïveté, elle se laisse volontiers vampiriser par la mélancolie.
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Apophis28 septembre 2016
Les bas-fonds de Mesa: Honor Harrington Universe - Wages of Sin, T3 de David Weber
Quand je tuais au détail, j'étais un terroriste. A présent que je tue en gros, je suis un brave soldat. On me refile des médailles et tout le saint-frusquin.
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Apophis28 septembre 2016
Les bas-fonds de Mesa: Honor Harrington Universe - Wages of Sin, T3 de David Weber
Félicitations, d'ailleurs. Vous avez pris du galon dans la Galaxie. Autrefois, vous blanchissiez de l'argent, maintenant vous blanchissez des supercuirassés.
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Tandarica28 septembre 2016
Le chemin de la vie : Entretiens avec Laure Adler de Maurice Nadeau
Il n'est toutefois de véritable élévation que conquise, de puissance et de gloire vraies qu'individuelles, forgées par la volonté et le travail. La presse qui promet l'une et l'autre ne saurait faire tomber dans son miroir à alouettes que les médiocres et les faibles. Balzac la condamne comme une fausse école d'ambition.

(p. 149)
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Zalvec28 septembre 2016
Tropique de la violence de Nathacha Appanah
... il suffit parfois d'un moment de vérité pour que tout bascule.
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Filox28 septembre 2016
Réparer les vivants de Maylis de Kerangal
Ils sont sous la bâche comme un abri où tout résonne, le grain qui force au-dehors formant le tableau sonore où se greffent souffles et chuintements de salive, ils sont sous la bâche comme sous la surface du monde, immergés dans un espace humide et moite où coassent les crapauds, où rampent les escargots, où gonfle un humus de magnolias, de feuilles brunies, de boules de tilleul et d’aiguilles de pins, où stagnent des billes de chewing-gum et les mégots de cigarettes imbibées de flotte, ils y sont comme sous un vitrail qui recrée le jour terrestre, et le baiser dure.
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Filox28 septembre 2016
Réparer les vivants de Maylis de Kerangal
Combien de temps leur faudra-t-il pour venir se placer sous le signe de la mort ? Pour l’heure, ce qu’ils ressentent ne parvient pas à trouver de traduction possible mais les foudroie dans un langage qui précède le langage, un langage impartageable, d’avant les mots et d’avant la grammaire, qui est peut-être l’autre nom de la douleur, ils ne peuvent s’y soustraire, ils ne peuvent lui substituer aucune description, ils ne peuvent en reconstruire aucune image, ils sont à la fois coupés d’eux-mêmes et coupés du monde qui les entoure.
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AudreyT28 septembre 2016
Sur cette terre comme au ciel de Davide Enia
Si tu es esclave, ta haine envers le geôlier est plus grande que celle envers ton semblable. La haine, cava vers le haut ou vers le bas, ça n'est jamais au même niveau.
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tenrev28 septembre 2016
Profanes de Jeanne Benameur
Quand on compte chaque pas, est ce que cela rend le chemin plus précieux?
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sabine5928 septembre 2016
Renée Brock
Majorque



Grenade, Algésiras et les balcons de fer,

Les murs blancs, la rosée marine, les oranges,



Les pâtisseries que l'on nomme

" Ensaimadas" avec leur sucre en cheveux d'ange.



L'île est une main d'or qui serre mon bonheur

Dans le creux corail de sa paume.



Nul ne sait où nous sommes.



D'être heureuses, mes mains s'ouvraient comme des fleurs.



( " Poésies complètes")
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sabine5928 septembre 2016
Renée Brock
Iles de Lérins



Moi l'allongée en l'étroite calanque

J'ouvre les yeux aux romarins en fleurs.

Ma bouche touche aux voiles des felouques.



Ile très sainte, île Saint-Honorat

C'est mon amant que je tiens dans mes bras

Quand je te tiens, île de pierre et fleur.



( " Poésies complètes")
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emi1328 septembre 2016
Chats ! Tome 4 : Chats Touille de Frédéric Brémaud
- Il est gentil le chat , il est gentil avec tante Suzanne !

-Il est gentil avec sa mémère , il l'aime plus que tout au monde ! Il est foufou !.....

- Tata , tu sais bien quilnopet a horreur qu'on le prenne pour un animal de cirque........
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zanoni28 septembre 2016
Les enchantements de Glastonbury de John Cowper Powys
Dans toute ville d'une importance comparable à Glastonbury, la Nature, qui est grande créatrice, introduit des êtres de dérision, cibles des quolibets, qui sont les têtes de Turc de la canaille. Le vieux Jones du magasin d'antiquités -pour l'heure à l'hopiatl de l'endroit- et le vieux Twig, en ce moment sous nos yeux dans son appaentis, étaient les souffre-douleur de Glastonbury.
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marina5328 septembre 2016
Une pieuvre dans la tête de Pascal Dessaint
Chacun a un goût de paradis avant l'enfer.

Charles Bukowski
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LePetitCrayon28 septembre 2016
L'innocent de Christophe Donner
Comment ma mère m’a expliqué ce qu’était un phallus, je ne saurais le dire avec précision, mais je ressens encore le trouble de cet instant dans lequel se mêlaient la fierté de savoir, le dépit de ne l’avoir pas compris avant, le regret d’avoir mis peu ou prou ma mère dans l’embarras, mais surtout l’impatience de grandir, et de posséder un « phallus » digne de cette représentation hyperbolique.
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