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Par MyaRosa, aujourd'hui
Maintenant, c'est ma vie de
Meg Rosoff
Dans toutes les guerres il y a un tournant, un point de non-retour, et pour les gens c'est pareil.
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Par MyaRosa, aujourd'hui
Maintenant, c'est ma vie de
Meg Rosoff
J'avais les boules contre toutes les séries d'espionnage où on voit des types avec un bandeau sur les yeux se faire jeter à l'arrière d'une bagnole et réussir quand même à retrouver leur chemin à cause d'un gloussement de poule par-ci ou de deux bosses sur la route par-là, quand ce n'est pas un chien qui aboie en clef de sol, car je suis bien placée pour vous dire maintenant que ce sont des conneries, surprise, surprise.
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Par MyaRosa, aujourd'hui
Maintenant, c'est ma vie de
Meg Rosoff
Ca commençait à ressembler à du Walt Disney sous ecsta avec tous ces écureuils, ces hérissons et ces biches qui se baladaient partout au milieu des canards, des chiens, des poules, des chèvres et des moutons.
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Par MyaRosa, aujourd'hui
Maintenant, c'est ma vie de
Meg Rosoff
ll serair beaucoup plus facile de raconter cette histoire si ça parlait d'amour chaste et idéal entre "deux enfants seuls contre le monde entier en temps de crise historique", mais soyons francs : ça serait bidon.
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Fuir : Suivi de Ecrire, c'est fuir de
Jean-Philippe Toussaint
On pourrait même élargir l'idée en disant que c'est un titre qui peut convenir au fait d'écrire: écrire, c'est fuir.
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Par Isabo, aujourd'hui
Mes amis Mes amours de
Marc Levy
Ce n'est pas la distance physique qui abîme un couple, c'est celle qu'on installe dans sa vie.
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American Darling de
Russell Banks
Après bien des années où j’ai cru que je ne rêvais plus jamais de rien, j’ai rêvé de l’Afrique.
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Par kathy, aujourd'hui
Mon dernier cheveu noir, suivi de Histoires pour distraire ma psy de
Jean-Louis Fournier
Devenir chat.
J'ai demandé à mon ami vétérinaire de me faire une piqûre. Pas la dernière piqûre, celle qu'on fait aux animaux quand ils souffrent ou quand ils sont trop vieux. Une piqûre pour devenir chat. J'en ai marre d'être un homme, c'est trop difficile.
Je suis jaloux quand je vois la vie de mon chat. D'abord il est beau, toujours beau, même quand il se réveille le matin. Le matin, il n'est pas obligé de se laver les dents, de choisir un vêtement. Il ne regarde pas le thermomètre avant de sortir, il s'habille pareil hiver comme été. Il n'a pas de chaussures à cirer, il n'a pas peur de faire des taches sur son costume. Il n'est jamais obligé d'être à l'heure, personne ne l'attend, on ne lui demande pas de faire quelque chose, il n'a pas à faire ses preuves. Il fait la sieste toute la journée, il essaie d'attraper les mouches, il joue avec des jolies chattes auxquelles il fait des chatteries et des chatons. Il n'est pas obligé de nourrir ses chatons, de leur payer des études.
Et surtout, il est insouciant. Il paraît qu'il ne pense jamais à la mort. Il ne sait même pas qu'il va mourir, le veinard.
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Mickey Mouse Rosenberger : Et autres égarés de
Dorothée Janin
Après avoir tenté de ne rien voir, il fallut bien que les convives remarquent mon effondrement et me demandent comment j'allais sur un autre mode que le ça va? obligatoire auquel il est malséant de répondre non très mal je songe à me supprimer. Enfin la discussion tourna vers un sujet qui pouvait m'intéresser, moi et ma difficulté d'être. Au bout d'une heure, tout le monde était très déprimé, mais je me sentais beaucoup mieux.
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Et si c'était vrai... de
Marc Levy
« je n'appartiens pas à un système, j'ai toujours lutté contre ça. Je vois les gens que j'aime, je vais là où je veux, je lis un livre parce qu'il m'attire et non parce qu'il faut « absolument l'avoir lu » et toute ma vie est comme cela. Et je ne m'embarasse pas du reste. »
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Et si c'était vrai... de
Marc Levy
« le passé est ce qu'il est, voilà tout. »
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Et si c'était vrai... de
Marc Levy
« il lui intima de lui laisser le droit de l'aider, insistant en disant que la seule chose de la vraie vie qui lui restait était bien d'accepter de recevoir. Si elle pensait qu'il n'avait pas réfléchi avant de s'engager dans cette histoire elle avait tout à fait raison. Il n'avait absolument pas réfléchi. Parce que c'est pendant qu'on calcule, qu'on analyse les pour et les contre, que la vie passe, et qu'il ne se passe rien. »
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Par BMR, hier
Les vies privées de Pippa Lee de
Rebecca Miller
[...] J'étais cependant rongée par un insécurité lancinante concernant l'amour de Herb pour moi. presque invariablement, le même rêve éveillé empoisonné s'insinuait dans mes pensées lorsque je promenais les enfants dans le parc pour essayer de les endormir dans leur poussette après le déjeuner. Les détails du fantasme variaient, mais l'idée restait la même : je trouve une lettre. Je trouve un foulard. Je trouve des sous-vêtements. Je surprends Herb en compagnie de sa maîtresse dans notre appartement. Je les surprends dans la maison de la plage. Je les surprends dans le parc en promenant les jumeaux. Elle est toujours brune, grande, pulpeuse, plus intelligente que moi. Je sanglote. Je me désole. J'accuse. Je défie. Il me quitte.
Je me laissais tellement absorber par ces scénarios de trahison et d'abandon que je ne savais plus très bien où j'étais. Un jour où je marchais dans Central Park en m'imaginant morigéner Herb pendant que sa sublime maîtresse tirait sur elle les draps de la chambre d'amis, une dame d'une soixantaine d'années m'aborda. « Mme Lee ? » Je la regardais, déconcertée. Elle avait un nez pointu, des petits yeux noirs sympathiques. Elle était anglaise. Ce fut alors que je m'aperçus que j'avais des larmes sur le visage. Je souris, gênée, et les essuyai. Elle se présenta sous le nom de Miranda Lee,. La première femme de Herb ! Elle avait vu une photo de moi à ses côtés dans une réunion de bienfaisance. Elle voulait me saluer. Elle était devenue psychothérapeute. J'aurais dû prendre sa carte. Au lieu de cela, nous bavardâmes sur un banc du parc pendant que les jumeaux dormaient. C'était une femme intelligente et plein d'humour, surtout à propos de Herb. Quand elle parlait de lui, c'était avec un air amusé et condescendant, comme s'il s'agissait d'un enfant pas sage. Elle dégageait une impression de solitude mais sans trace d'amertume. Cette solitude semblait simplement faire partie de sa vie, comme une chose qu'elle acceptait, chérissait même. Depuis le divorce, elle avait réussi beaucoup de choses. Elle avait un cabinet florissant et deux fils avec qui elle s'entendait à merveille, elle menait une vie sociale animée, allait à l'opéra.
Lorsque nous nous séparâmes, elle me dit que j'avais l'air de quelqu'un d'adorable. Puis elle ajouta : « Prenez soin de vous, Pippa. » Elle me regarda droit dans les yeux en disant cela. Je fus troublée de son avertissement et quelque peu insultée, pour Herb et pour moi, mais ses paroles ne me quittèrent plus. De ce jour, je bannis de mes pensées le fantasme de l'infidélité de Herb. Il me fallut beaucoup de discipline, mais je réussis à le chasser presque chaque fois qu'il commençait à se dérouler dans ma tête, jusqu'à finir par me débarrasser tout à fait de cette habitude. Je m'exerçai à avoir confiance en Herb.
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Par BMR, hier
Les vies privées de Pippa Lee de
Rebecca Miller
[...] Ma robe de mariée était rose très pâle. [...] J'avais l'impression d'être une novice qui prononçait ses vœux. Épouser Herb, c'était comme changer de peau, ma dernière chance d'être bonne. Je savais que si je foirais ça, je serais perdue à jamais.
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Par BMR, hier
Les vies privées de Pippa Lee de
Rebecca Miller
[...] Voilà ce à quoi nous n'avions pas pensé : un après-midi, tante Trish rentra du travail avec la fièvre. Elle fit tourner la clé dans la serrure, entendit Gladys Knight à fond dans sa chambre, entra en toute hâte et me trouva menottée au lit avec la jupe d'une robe à crinoline rose sur la tête, fessée par Shelly sous l'objectif de Kat qui criait « Super ! Recommence. On ne bouge plus. Génial ! Magnifique ! » Tante Trish était là, blême, tremblante et horrifiée, lorsque je me retournais et la vis. Je partis l'après-midi même, pendant que Tante Trish soignait sa grippe en dormant après avoir appelé la police et vu la femme qu'elle aimait fuir son appartement.
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Tentation de
Stephenie Meyer
"Et le lion s'éprit de l'agneau....
Quel imbécile cet agneau!
Quel fou ce lion..... quel masochiste!"
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Fascination de
Stephenie Meyer
"Et le lion s'éprit de l'agneau....
Quel imbécile cet agneau!
Quel fou ce lion..... quel masochiste!"
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Tentation de
Stephenie Meyer
Jai lu dans tes yeux que tu pensais, pronfondément que je ne voulais plus de toi. La chose la plus absurde, la plus ridicule qui soit. Comme si je pouvais exister sans toi ! "
«Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé.»
Edward Cullen
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Double Je de
Jean Roncenelle
Autre détail troublant : au réveil, je me rappelle mon rêve, comme si je l’avais réellement vécu au point de ne plus faire la différence avec la réalité. Les vieux démons de mon enfance m’ont-ils rattrapé ? Ont-ils amplifié ma tendance aux hallucinations hypnagogiques jadis épisodiques, pour lui donner aujourd’hui une dimension plus dramatique ?
Ainsi, quand je suis avec Julie, il m’arrive fréquemment de croire avoir vraiment vécu ces instants. Tout se passe désormais comme si je menais deux vies parallèles.
Ces vies me semblent toutes deux aussi réelles l’une que l’autre et j’éprouve de plus en plus de difficultés à distinguer la vraie de la fausse si bien qu’aujourd’hui je ne sais plus si je dois me féliciter du succès obtenu dans mon entreprise de maîtriser les rêves ou m’alarmer sur la tournure que prennent les choses.
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Jean Roncenelle
Autre détail troublant : au réveil, je me rappelle mon rêve, comme si je l’avais réellement vécu au point de ne plus faire la différence avec la réalité. Les vieux démons de mon enfance m’ont-ils rattrapé ? Ont-ils amplifié ma tendance aux hallucinations hypnagogiques jadis épisodiques, pour lui donner aujourd’hui une dimension plus dramatique ?
Ainsi, quand je suis avec Julie, il m’arrive fréquemment de croire avoir vraiment vécu ces instants. Tout se passe désormais comme si je menais deux vies parallèles.
Ces vies me semblent toutes deux aussi réelles l’une que l’autre et j’éprouve de plus en plus de difficultés à distinguer la vraie de la fausse si bien qu’aujourd’hui je ne sais plus si je dois me féliciter du succès obtenu dans mon entreprise de maîtriser les rêves ou m’alarmer sur la tournure que prennent les choses.