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    • Livres 4.00/5
    Par lesmiscellaneesdepapier, aujourd'hui


    Bilbo Le Hobbit de J. R. R. Tolkien

    Résumé : L'histoire reprend la jeunesse de Bilbo Sacquet et sa découverte de l'Anneaux unique. C'est la genèse de l'œuvre la plus connue de Tolkien. Il raconte les péripéties du jeune hobbit, entraîné dans une folle aventure, loin de la Comté, pour aider la compagnie des treize nains à reconquérir la montagne Solitaire avec l’appui du fidèle Gandalf.

    Le mot de la fin : l'ouvrage est écrit dans un style beaucoup plus simple et enfantin que le Seigneur des anneaux. Tolkien réalise ici un conte avec beaucoup d'humour, des personnages hauts en couleur et des anecdotes très cocasses. Je trouve qu'il y a évidemment de grosses similarités avec la suite. Par exemple, nous trouvons dans un chapitre particulièrement délicieux le personnage de Beorn qui n'est pas sans faire penser à Tom Bombadil dont je vous avais parlé dans mon article sur le Seigneur des Anneaux et que j'avais beaucoup apprécié.


    Lien : http://lesmiscellaneesdepapier.over-blog.com/bilbo-le-hobbit-tolkien.html

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    • Livres 0.00/5
    Par seblac, aujourd'hui


    Le caméléon de Anton Pavlovitch Tchekhov

    Comme chacun le sait le caméléon a cette faculté de changer de couleur selon celle de son environnement. Objectif : se fondre dans la masse...et parfois sauver sa peau...
    L’inspecteur de police Otchoumieloff a bien des similitudes avec ce noble animal. Non il ne tire pas la langue pour se saisir des voleurs. En revanche quand un ouvrier est mordu par un chien errant, on voit se développer en lui cette capacité à s'adapter à l'environnement qui l’entoure.
    La grande question est à qui appartient cette bête enragée? Pensant qu'il s'agit là de l'animal de quelque citoyen ordinaire et indigent, le pandore bombe le torse, menace d'abattre l'animal sur le champ et de punir son coquin de propriétaire quand il l'aura retrouvé. Il assure aussi le pauvre ouvrier de son soutien et de sa compassion...
    Mais quand arrive sur le tapis la possibilité que le bel animal soit celui d'un général ou de son noble frère...alors là l'inspecteur vire de couleur. Quelle brave bête ! Et notre ouvrier de passer du statut de victime à celui de coupable, que n'a t-il pas fait pour exciter le malheureux animal !
    Cette courte nouvelle s'inscrit dans nombre d'écrits de Tchekhov. Une nouvelle où l'écrivain pointe l'hypocrisie de la société russe de la fin du 19e siècle. C'est gentiment féroce, drôle et ridicule.

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    • Livres 0.00/5
    Par Marie-Nel, aujourd'hui


    Les Bottes Rouges de Fleur Hana

    Pour commencer, je suis tout de suite tombée amoureuse de la couverture : cette jeune fille toute simple avec seulement son parapluie et ses bottes rouges. Elle est très originale et la première question que l'on se pose c'est : pourquoi des bottes rouges dans un roman ? Je me suis rendue compte qu'elles avaient un rôle important !
    J'ai eu le plaisir de découvrir Fleur Hana dans son précédent roman ROSE, un univers totalement différent, mêlant steampunk et suspense à la fin du 19ème siècle. Celui-ci avait été un coup de cœur, et j'avais énormément apprécié le style d'écriture. Eh bien, j'ai eu un deuxième coup de cœur pour celui-ci, où l'auteure change totalement de sujet, de décor et de période, mais elle parvient avec brio à garder sa touche personnelle !
    Pour en revenir à l'histoire en elle-même : Angie a eu un dramatique accident de moto avec son frère Damien, décédé dans celui-ci, et malheureusement c'était elle qui conduisait...la pauvre culpabilise, souffre, son frère et elle étaient très soudés, et un manque profond s'installe en elle. Ne supportant pas de vivre avec ses parents, elle va habiter avec ses amis de toujours, Joss et Ana. Elle travaille dans un bar et va faire la rencontre de V, alias Valentin, pour qui elle va ressentir une profonde attirance, partagée d'ailleurs. Mais V, un bad-boy tatoué et sexy, fait partie de toute une bande de potes, dont Joss et Damien, qui ne veulent pas de liaisons sérieuses avec une fille. Pour eux, c'est un coup d'une nuit, point...Dur dans ces cas-là pour les sentiments !
    Tous les personnages sont touchants dans ce roman, les principaux comme les secondaires. J'adore Angie avec son fort caractère, ses faiblesses, ses réparties verbales ; Valentin et ses doutes, ses envies, et son respect du code de l'honneur des potes (on ne couche pas avec la sœur ou la petite amie de son ami) ; Joss et Ana, toujours là pour réconforter Angie ou la pousser à réagir et ne pas la laisser s'enfoncer ; et un 5ème personnage, très attachant, avec lequel Angie va enfin arriver à lâcher prise, Jonas, le père de Valentin, garagiste et réparateur de motos...Tout ce petit monde essaie de faire le deuil de Damien et de vivre l'après...
    Plusieurs aspects importants m'ont plu : l'alternance des avis des personnages, les flash-backs d'Angie se rappelant de moments précis vécus avec Damien ( à noter que les pages de ces passages sont noircies, nuageuses, pluvieuses, donnant vraiment l'atmosphère voulue), le langage très réaliste des jeunes, cru, sans aller dans la vulgarité, une touche d'érotisme bien mesurée, et surtout le sujet de la mort d'un proche abordé ici de façon différente selon les moments, et ce à quoi on se retrouve, hélas, tous confrontés.
    Et les bottes rouges, me direz-vous ? Eh bien, elles vont avoir un rôle très important dans la séduction d'Angie ! Etrange n'est-ce-pas ? Mais tellement mignon et rigolo à la fois !
    Pour conclure, j'ai passé un très bon moment avec tout ce petit monde, j'ai vraiment eu l'impression de vivre avec eux, de faire partie de leur clan, j'ai ressenti leurs émotions, j'ai été en colère avec eux, triste, j'ai ri, été émue...et tout cela grâce à l'auteure, je l'en félicite ! Et attention, quand vous commencez à le lire, vous ne pouvez plus vous arrêter !
    Un grand merci une nouvelle fois pour cette très bonne lecture, émouvante et bouleversante, je vous la recommande vivement !

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    • Livres 4.00/5
    Par Yggdrasil, aujourd'hui


    Chansons en BD, tome 6 : Léo Ferré de Léo Ferré

    Il a écrit Avec le temps, va, tout s'en va on oublie le visage et l'on oublie la voix. Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller... Refrain de sa vie, résumé des nôtres. Le temps a passé, les souvenirs se sont dilapidés au gré des ans, des saisons, laissant place à la mélancolie. "C'est regarder l'eau d'un dernier regard, et faire la peau au divin hasard, et rentrer penaud, et rentrer peinard. C'est avoir le noir sans savoir très bien ce qu'il faudrait voir". C'est une fête nationale de 1993 comme un pied pour l'anarchiste que tu étais, gâchée par une dernière révérence, mais rien n'a changé, l'existence a continué comme tu le disais. "Elle tourne et se nomme la terre, elle tourne et se fout d' nos misères. Elle tourne un' java chimérique, elle tourne et c'est drôle cette musique. Tu peux tourner moi j' m'en balance, c'est l'hirondelle qui fait l' printemps." Tu es parti rejoindre les poètes, ceux que tu as aimé, ceux que tu as décrié, réclamant à tue-tête leurs papiers, sur la pointe des pieds. Toi dont Trénet avait dit un jour "oui c'est pas mal, c'est même intéressant, mais ne vous risquez pas à chanter vos chansons vous même."

    En 2002, les éditions Vent d'Ouest poursuivent leur hommage aux chanteurs, ce volume consacré à Léo Ferré possède au moins le mérite d'exister. On regrettera comme souvent avec ses séries l'inégalité des scénarii, mais qu'importe "un soir fait de rose et de bleu mystique, nous échangerons un éclair unique, comme un long sanglot, tout chargé d'adieux, et plus tard un Ange, entr' ouvrant les portes viendra ranimer, fidèle et joyeux, les miroirs ternis et les flammes mortes" (Baudelaire- Ferré).

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    • Livres 0.00/5
    Par floball77, aujourd'hui


    La fille du bourreau de Gérard Morel

    un petit livre sympathique qui se lit en un rien de temps, en plus ça finit bien

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    • Livres 4.00/5
    Par Luciechipounette, aujourd'hui


    La Femme aux fleurs de papier de Donato Carrisi

    Jacob Roumann, médecin dans les tranchées autrichiennes, est appelé pour interroger un prisonnier italien. Il doit lui faire dire son nom et son grade afin de tenter un échange de prisonniers avec le camp adverse.
    Le prisonnier italien, calme et tranquille, ne paraît pas effrayé par le sort qui l'attend. Au contraire, il semble détendu et commence à raconter son histoire... afin de pouvoir répondre à trois questions : "Qui suis - je? Qui est Guzman? Et qui était l'homme qui fumait sur le Titanic?".
    Le médecin devient alors suspendu aux lèvres du prisonnier et se plait à écouter la grande histoire de la vie de Guzman.
    Quand on commence à lire ce roman et qu'on arrive aux trois fameuses questions, on ne peut que continuer à lire. Qui est Guzman et qu'est - ce qu'il vient faire là - dedans? De même, quel rapport avec un homme qui fumait sur le Titanic? On est en pleine guerre mondiale, là où s'affrontent les troupes italiennes et les troupes autrichiennes, on ne peut être qu'intrigués par ces questions, bien loin des préoccupations d'alors.
    On lit alors avec délectation l'histoire de ce "Guzman", dans l'espoir de pouvoir trouver nous - mêmes les réponses à cette énigme.
    Je dois avouer que sans ces trois questions de départ, la vie de Guzman aurait paru un peu sans intérêt.
    Parallèlement à cette histoire, il y a le personnage de Jacob. Sa mission de médecin de guerre qui s'apparente plus à un accompagnant vers la mort, sa propre histoire personnelle, sa vie qui vole en éclats, la perte de sa femme et sa future mission d'après guerre. J'ai beaucoup aimé ce personnage, généreux, droit, loyal mais aussi triste, mélancolique.
    Le prisonnier. "Qui suis - je". En effet, tout le long du roman, on s'interroge sur son identité et sur la raison pour laquelle il raconte tout ça.
    C'est donc une histoire très bien ficelée, qui garde son mystère jusqu'au bout, ce qui tient le lecteur en haleine du début à la fin. Le roman se déroule sur quelques heures, quelques heures pour l'histoire de toute une vie.


    Lien : http://mychipounette.blogspot.fr/2015/05/la-femme-aux-fleurs-de-papier.html

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    • Livres 5.00/5
    Par Ladydede, aujourd'hui


    Slow cosmétique, le guide visuel de Julien Kaibeck

    La bible du slow cosmetique est enfin illustrée !
    Plus synthétique, plus pratique, c'est le livre à avoir pour commencer à se tourner vers des cosmétiques naturels. Des astuces vous sont proposées ainsi que des recettes pour apprendre à chouchouter votre peau naturellement !
    C'est, pour moi, un indispensable !

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    • Livres 3.00/5
    Par seblac, aujourd'hui


    Mélody de Sylvie Rancourt

    Mélody, c'est l'histoire de la jeunesse de son auteure Sylvie Rancourt, contrainte d'exercer le métier de danseuse nue pour vivre. Un destin improbable pour cette jeune aussi naïve que touchante.
    Mélody c'est aussi l'histoire d'une genèse tout autant improbable : l'auteur décidant de dessiner les premiers épisodes de son roman graphique alors qu'elle exerce toujours son activité et vendant elle même les premiers exemplaires dans les boîtes où elle travaille.
    Mélody c'est une histoire assez glauque à la base. Celle d'une jeune femme que son mec parvient à convaincre d'exercer ce métier pendant que lui ne fout rien mis à part des magouilles toutes plus sordides que les autres. Trafic de drogue, jeu, vol, recel, tout y passe.
    Mais Mélody c'est surtout un dessin et un ton léger. Une démarche touchante, presque naïve qui parvient à rendre beaucoup plus léger ce qui aurait pu rapidement devenir un récit misérabiliste parmi d'autres.
    Mélody c'est un brin de fille fragile qui transforme la grisaille par sa légèreté, sa bonne humeur, sa candeur...et pour arriver à cela il faut être sacrément forte.

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    • Livres 1.00/5
    Par jg69, aujourd'hui


    Dans son propre rôle de Fanny Chiarello

    C'est l'histoire de deux femmes, Fennella, domestique et Jeanette, femme de chambre. L'histoire se situe en Angleterre en 1947.
    Fennella est devenue muette suite à un choc, Jeanette ne se remet pas de la mort de son mari Andrew.
    Une lettre de Jeanette arrive à Fennella par erreur entrainant leur rencontre qui va changer leurs vies.
    Je n'ai pas réussi à rentrer dans cette histoire trop lente au style parfois lourd. Dommage...

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    • Livres 5.00/5
    Par temps-de-livres, aujourd'hui


    Le château des étoiles, Tome 4 : Les naufragés du ciel de Alex Alice

    Ils sont partis ! Nos héros s'envolent dans l'éthernef avec cette question : est-ce ça va fonctionner ? Alors que tout semblait fonctionner, une avarie remet tout en cause. Quant au roi, Ludwig II de Bavière, il pose LA question : Jusqu'où sont-ils prêts à aller ?

    Après la parution en septembre dernier du premier tome, la gazette revient pour trois numéros. Publiée en mai, juin et juillet, elle racontera les péripéties des chevaliers de l'éther, devenus des éthernautes.
    Pari réussi pour cette quatrième parution qui offre en primeur les premières pages du second tome. Côté graphique, Alex Alice nous offre des pages à couper le souffle (en même temps, dans l'espace, on ne peut respire). On prend l'ampleur de la présence de l'éthernef. Les scènes extérieures et intérieures sont bien pensées. Comme toujours, si nous sommes dans une aventure scientifique, il y a du réalisme. Le decorum qui peut être dangereux, la sortie dans l'espace sans oxygene, la pesanteur, etc. Alex Alice pense aux détails. Au vu des planches, comment ne pas penser à l'album "On a Marché sur La Lune", aux livres de Jules Verne ? Le tempo de la narration s'emballe, les ennuis sont légions et au milieu de ce "naufrage" le professeur Dulac maintient les troupes (des enfants) en ordre. Que ce soit dans le temps (la narration) ou dans l'espace (le graphisme), Alex Alice maîtrise l'ensemble de sa création.
    En rédacteur, Alex Nikolavitch est de retour. Ses articles s'appuient sur les thèses scientifiques du XIXème. Pour nous, lecteurs de 2015, les explications font sourire, mais songez qu'à l'époque, c'était autrement plus sérieux. Le point important de cette gazette, c'est qu'elle montre la prise de pouvoir du chambellan van Gudden, alors que la bande dessinée n'en parle pas.

    La gazette est de retour et si l'important est cette prépublication en grand format (30x40 cm), les articles permettent de s'immiscer au XIXème siècle, tout en s'informant des actualités du château. Un ensemble qui pourrait devenir indispensable pour avoir toute la vision de l'histoire !



    Lien : https://tempsdelivresdotcom.wordpress.com/2015/05/22/le-chateau-des-etoiles-l...

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    • Livres 5.00/5
    Par mariedoc, aujourd'hui


    La Déclaration : L'Histoire d'Anna de Gemma Malley

    Dans une Angleterre futuriste, les adultes ont la possibilité de choisir l'immortalité s'ils acceptent de ne pas avoir d'enfants pour éviter une croissance excessive de la population. Dans cette société faite par et pour les adultes, les enfants sont mal vus. Anna fait partie des ces enfants qualifiés de surplus parce qu'ils n'auraient pas dû naître. Elle vit donc depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvienne dans un pensionnat où sont concentrés ces enfants-là et où ils sont condamnés à travailler comme des esclaves pour des adultes. Un jour, arrive au foyer un garçon qui semble la connaitre. Mais Anna ne se souvient de rien.
    Un excellent roman qui pose de façon très intelligence la question du vieillissement de la population et de la place des enfants.

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    • Livres 5.00/5
    Par Aela, aujourd'hui


    Trompe-la-mort de Jean-Michel Guenassia

    On l''appelle Trompe-la-Mort car il a déjoué la mort à plusieurs reprises.
    Sa véritable identité, c'est Tom Larch. Il est né en 1972 d'un père ingénieur britannique en poste à Delhi et d'une mère indienne.
    A l'âge de huit ans, il quitte avec sa famille l'Inde et s'installe en Angleterre.
    Il a bien du mal à s'adapter à cette nouvelle vie et ce nouveau continent, tant sa "part indienne" est forte.
    A l'âge de dix-huit ans, il affronte les examinateurs du centre de recrutement de Lympstone pour intégrer le prestigieux corps des Royal Marines.
    Sa vie ensuite va être une succession de dangers.
    Une mission en Irak, qui faillit lui être fatale dans le cadre de l'opération Telic. Auparavant, des missions en Irlande du Nord, en Sierra Leone, en Afghanistan. On peut dire que notre héros connaît les points les plus chauds de la planète.
    Après la vie de soldat, la reconversion et la vie sentimentale.
    Alors tout se complique, au moment où son ancien colonel lui demande d'accepter une mission en Inde pour le compte d'un milliardaire bien connu.
    Une mission qui sera aussi un retour aux sources pour notre héros qui parle parfaitement l'hindi et l'occasion aussi de se réconcilier avec son passé.
    C'est un magistral roman d'apprentissage qui nous fait penser aux romans anglais du 18ème et du 19ème siècle.
    Le héros n'est pas un héros de notre temps.
    Il a des qualités et des vertus qui évoquent plutôt celles des chevaliers ou des héros romantiques.
    Il est brave, prêt à aider les plus faibles. Il a le sens de l'humanitaire mais il agit toujours dans un désintéressement complet.
    Pour lui ce qui compte, c'est de servir sa patrie.
    A tel point qu'il refuse une offre mirobolante d'adaptation de sa vie au cinéma.
    C'est ce côté "décalé" par rapport à notre époque qui rend notre héros aussi attachant et intéressant.
    Au travers de sa mission en Inde, c'est aussi le mythe d'Oedipe qui va ressurgir.
    C'est un grand roman qui évoque vraiment les grandes fresques anglo-saxonnes, à tel point que j'ai cherché le nom du traducteur, tant cela donne l'impression d'avoir été écrit en anglais....
    Un très beau moment de lecture que nous donne cet écrivain qui avait déjà rencontré beaucoup de succès avec son "Club des optimistes" et sa "vie rêvée d'Ernesto G."

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    • Livres 0.00/5
    Par nena, aujourd'hui


    Nous tous sommes innocents de Cathy Jurado-Lecina

    Une pépite, oui une pépite.
    Une écriture pleine de poésie, de douceur, des chapitres courts qui nous tiennent en haleine. Je l’ai dévoré
    Pour un premier livre et bien chapeau, c’est une réussite !!
    Ce livre nous raconte la descente en enfer ou plutôt vers la folie de Jean. Jeune paysan, il est attiré par les études, son rêve : devenir instituteur. Mais la ferme est trop présente, il est la relève, les livres ne feront pas vivre la famille. Peu à peu, il renoncera, tout est contre lui, une famille qui cache un secret, deux sœurs, Paule très perturbée et Claudine très autoritaire et puis son amoureuse Odette silencieuse, elle se niche contre lui, l’écoute, l’apaise…Et l’Algérie, il s’engage pour fuir mais l’horreur de cette guerre le rattrape. La vie d’un homme qui nourrissait tant d’espoirs dans son avenir et qui s’effondrera au fil des ans, une merveille.

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    • Livres 3.00/5
    Par carnetdelecture, aujourd'hui


    La femme Fantôme de Michel Degalat

    Sur le thème de l’espionnage industriel, Michel Degalat nous emporte dans un roman mené tambour battant, où chaque minute compte pour protéger le pays et ses secrets. Couverte par sa hiérarchie, l’équipe d’ex-militaires a carte blanche pour mettre un terme à un trafic d’informations classées Secret-Défense et c’est avec courtoisie mais efficacité qu’elle mène sa tâche à bien.

    Le roman comporte parfois quelques longueurs mais celles-ci sont rapidement balayées par de nouvelles informations qui provoquent notre curiosité et donnent envie de poursuivre la lecture. L’auteur ne se ménage d’ailleurs pas pour nous surprendre par de nombreux rebondissements, des informations qui bouleversent le cours de l’enquête et des recoupements insoupçonnés entre les deux disparitions.

    Au cours de ma lecture, j’ai plus d’une fois été déstabilisée par l’écriture de Michel Degalat (place de la ponctuation ou des majuscules, abréviations ou « … » placés à des endroits surprenants) mais cela n’a pas perturbé ma lecture outre mesure. La femme fantôme comporte une bonne intrigue, réfléchie et bien construite qui nous plonge au cœur d'un trafic de données sensibles et que j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir.


    Lien : http://carnetdelecture.skynetblogs.be/archive/2015/05/22/la-femme-fantome-mic...

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    • Livres 4.00/5
    Par finitysend, aujourd'hui


    Chroniques des Ombres de Pierre Bordage

    Bordage exploite ici la veine de la SF post-apocalyptique et celui des villes refuges après une guerre nucléaire …

    Une veine riche , ancienne et bien étayée en SF francophone .

    Le roman est sympathique , la caractérisation est bonne , l'univers est présent et fonctionnel , et l'intrigue est crédible d'un point de vue romanesque.

    Le roman exploite le thème , éculé et récurent de la théorie du complot , mais sans trop de pathos , avec une philosophie politique , légèrement de comptoir quand même.

    Le récit est nimbé dans l'action et dans un certain suspens .
    C'est un récit agréable avec des personnages très crédibles et attachants.

    Même si l'univers n'atteint pas les sommets du texte « Les derniers hommes « , cet univers est crédible , et cela même si son aura , aurait pu être plus puissante et plus splendide , connaissant le talent de l'auteur.

    Bref , un excellent moment de distraction dans un monde de citées , assez impressionnantes , des villes doucement dystopiques et aussi à l'extérieur , dans un monde périlleux , âpre et livré aux mutations.

    Le récit alterne les deux univers , pour ce qui est du file narratif , et les deux mondes se rejoignent à la fin …

    Sympa , …. Comme roman , sans plus mais sympa …



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    • Livres 0.00/5
    Par sailormoon, aujourd'hui


    La Tempête du siècle de Stephen King

    Comme pour la chronique précédente, et ça me frustre beaucoup, je n’ai pas réussi à aller au bout – à vrai dire, j’ai tenu 10 pages.

    Vous allez me dire, « mais 10 pages, c’est bien trop peu pour se faire une idée sur un roman » et vous aurez probablement raison. J’aurais dû pousser un peu plus loin pour essayer de m’y faire, mais je ne suis pas d’humeur à me forcer à lire des livres qui ne me parlent pas en ce moment. J’ai envie de m’évader, de voyager, pas de me faire violence pour lire. Ce qui ne m’a pas plu ici, c’est la forme du texte: l’auteur l’a écrit comme un scénario. Ca ressemble finalement beaucoup à du théâtre, et moi et le théâtre, ça fait non pas deux mais carrément trois. Je suis complètement hermétique à ça (j’en suis la première désolée, mais on ne contrôle pas ses goûts malheureusement) et sachant que l’intégralité du bouquin est rédigé comme ça, c’était juste pas possible pour moi de me projeter sur 400 pages à enchainer.

    Je ne dénigre absolument pas les qualités que le roman peut avoir par ailleurs, il est probablement bon si j’en crois les quelques critiques que j’ai lu, mais ce n’était pas pour moi. J’ai lu beaucoup d’autres Stephen King, mais celui-ci ne passera pas par moi…


    Lien : http://totorosreviews.com/2015/05/22/la-tempete-du-siecle-stephen-king/

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    • Livres 2.00/5
    Par mllemalenia, aujourd'hui


    Charlie et la Chose de la Nuit de Bessone & Caraglio

    La première chose qui m'a frappée, c'est le format. Le livre est présenté comme un roman, mais ressemble à un album illustré, avec des illustrations vives et un format à l'italienne. Cependant, en l'ouvrant, on constate qu'il n'en est rien : il y a beaucoup de texte, écrit assez petit, et aligné sur deux colonnes, et on s'aperçoit que l'histoire, longue et complexe, n'est pas du tout accessible aux plus petits. J'avoue que cela m'a rendu la lecture un peu difficile, et je crois qu'un format poche, type première lecture, aurait été plus adapté.
    Au niveau de l'histoire, j'avoue que j'ai eu du mal à voir où l'auteure voulait en venir, et j'ai trouvé qu'elle traînait un peu en longueur, avec toujours cette même péripétie : Charlie a peur de la nuit, elle cherche quelque chose (ou quelqu'un) qui saurait la protéger, et comme cela manque un peu de personnages secondaires, cela se répète. L'histoire est bien écrite, même si elle ne me semble pas évidente à lire pour des pré-ados : les phrases sont longues, très descriptives , et manquent un peu de "pep's". Une chose pourtant est très intéressante : les mots imaginés par l'auteure, tels que "Patatachocoradigette au sucre" "crapillon", ou encore "Hippozard des sous-bois". J'avoue que ces petites inventions m'ont bien fait rire, et je ne doute pas qu'elles aient du succès dans les cours de récré !
    Les illustrations de Jean Caraglio sont réussies, avec une colorisation très dynamique que j'ai trouvée superbe. Mais ce que j'ai préféré sans conteste dans ce livre, c'est le petit bonus à la fin qui donne une vraie valeur ajoutée.


    Lien : http://mademoisellemalenia.over-blog.com/2015/05/charlie-et-la-chose-de-la-nu...

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    • Livres 0.00/5
    Par sailormoon, aujourd'hui


    Le poids de son regard de Tim Powers

    Ce n’est pas fréquent, mais je n’ai pas réussi à terminer ce livre.

    En fait, c’est à peine si j’ai réussi à le commencer. Déjà au prologue (que je trouve d’ailleurs trop long, je n’aime pas les prologues qui font plus d’une page ou deux), je me doutais que je n’allais pas réussir à lire le bouquin sereinement. Le style de l’auteur ne me convient pas du tout, c’est beaucoup trop suranné, on dirait que ça a été écrit au XIXème siècle. Et bien que les classiques ne soient pas mes livres préférés, je peux en lire un de temps en temps (bon d’accord, c’est très rare), alors que là, vraiment, impossible. Je devais relire chaque paragraphe et malgré ça, je ne comprenais qu’à moitié ce qui se passait, je n’arrivais pas à suivre l’histoire (jexagère un poil, je ne suis pas demeurée non plus, mais c’est pour dire à quel point je n’arrivais pas à accrocher), je me suis surprise à regarder en l’air/rêvasser pratiquement toutes les deux pages alors que quand je lis, normalement, ben.. je lis ^^ je n’attends pas que ça se passe en regardant le plafond.

    Pourtant, le pitch était vraiment alléchant, mais je me perdais complètement dans le récit, et vu la taille de ma PAL, je n’ai pas envie de perdre mon temps à me forcer à lire quelque chose qui me déplait à ce point (même s’il est très possible que ça plaise à d’autres). Livre abandonné page 88!


    Lien : http://totorosreviews.com/2015/05/22/le-poids-de-son-regard-tim-powers/

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    • Livres 4.00/5
    Par mariedoc, aujourd'hui


    Enfants de la forêt de Beatrice Masini

    Dans un futur non précisé, après l'explosion d'une bombe atomique, un groupe d'enfants devenus à demi sauvages parqués dans "la base", une sorte de camp de concentration, tentent de survivre. Observés en quasi-permanence grâce à des caméras par deux gardiens, ils sont livrés à eux-même et sont en permanence en quête de nourriture. Un jour, l'un des enfants trouve un livre. Il va y trouver un moyen d'évasion psychologique.
    Un roman un peu dérangeant tant la condition de cs enfants est terrible.

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    • Livres 3.00/5
    Par TristanPichard, aujourd'hui


    Blues pour Jimi Hendrix de Stéphane Koechlin

    On tourne autour de Jimi Hendix sans jamais oser s'approcher de trop près. Ici, il ne s'agit pas d'une biographie mais d'une série de portraits de gens pour qui Jimi tient une place importante : une petite amie, un musicien qui croisa sa route, un fan obsessionnel. Pour autant, ceux qui cherchent une réflexion sur l'art du guitariste, son aura, son message, en seront pour leurs frais (12 euros). Ceux qui veulent approcher le mythe mais en gardant leurs distances, sans se brûler au contact de l'icône, apprécieront le style clair, emprunt de nostalgie et d'élégance, de l'auteur.

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