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    • Livres 0.00/5
    Par stacepop10, aujourd'hui


    Ma soeur est un vampire de Sienna Mercer

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    • Livres 5.00/5
    Par Witchblade, aujourd'hui


    Grimpow, Tome 2 : Le Chemin Invisible de Rafael Abalos

    Suite et fin des aventures de Grimpow et ses amis sur le chemin invisible de la connaissance et du savoir.

    J'ai mis plus longtemps que prévu pour lire ce tome car semaines très chargées au boulot et pas forcément le temps de lire le week-end, du coup 3 semaines pour un roman de moins de 400 pages. Par contre, la suite est toute aussi intéressante que le début voire même plus car beaucoup moins de descriptions et d'explications, et plus d'actions où Grimpow rencontre de nouveaux amis fidèles.

    Grimpow continue donc sa quête de la sagesse et de la connaissance grâce à la pierre philosophale. La religion et le pouvoir se mettront de nouveau au travers de sa route en quête de richesse et d'encore plus de pouvoir. Grâce à ses amis, Grimpow se sortira vainqueur de toutes ces embûches malgré quelques pertes humaines.

    L'écriture de l'auteur est toujours aussi agréable à lire et l'avantage de ce tome est que les chapitres sont courts et s'enchaînent ainsi très vite entre les personnages importants de cette histoire. L'auteur se base sur quelques éléments de l'Histoire française ainsi que sur l'histoire des Templiers pour créer un roman fourni en émotions, en intrigues et en actions. Tout pour plaire donc !! La lecture est ainsi très fluide et malgré mes 3 semaines de lecture, je n'ai rien oublié du début de ce roman.

    Comme vous l'aurez compris, je vous conseille donc plus que fortement de découvrir cette petite série jeunesse que vous soyez ou non amateurs de Templier et de société secrète. L'histoire est très bien construite et donne envie de continuer l'aventure en compagnie de Grimpow et de ses amis !!

    Sur ce, bonnes lectures à vous :-)

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    • Livres 4.00/5
    Par klakmuf, aujourd'hui


    Le sapeur Camember de Christophe

    Avez-vous voui-z-ou non déjà lu le Sapeur Camember ? Pour les plus âgés d’entre vous qui avaient autour de 10 - 15 ans en 1896, date de parution des « Facéties du Sapeur Camember », un rapide calcul mental m’indique que c’est fort probable. Mais pour les plus jeunes, de plus en plus nombreux je le vois bien, j’en doute furieusement et je m’en vas dors-en-avant vous expressionner par ici de quoi-t-est-ce qu’il s’agit. Et d’ailleurs, au passage, sachez mes chers compatri-babéliotes, que je suis trop-p-heureux, d’être parmi vous autorisé encore pour à seule fin d’être en pouvoir de vous donner tous les avis dont auxquels je suis susceptible.

    Natif de Gleux-lès-Lure, en Saône Supérieure, fils d’Anatole Camember et de Polymnie Cancoyotte, François-Baptiste-Ephraïm a longtemps fait le désespoir de ses parents, pour ses dispositions étonnantes à « persister dans sa manière d’agir qui consistait à ne rien faire ». Jusqu’au jour où par tirage au sort, notre héros fut dans l’obligation d’embrasser la carrière des armes. Et c’est là que les facéties débutent. Pour les plus ignorants de la chose mélétaire, le sapeur est un soldat du Génie. Et le génie, c’est exactement ce qu’il fallait à notre héros, pour déployer une intelligence jusqu’alors « obscurcie par le terre-à-terre des préoccupations agricoles ».

    Cette B.D. est à lire pour son texte, un point c’est toute. C’est une B.D. désuète et les histoires très courtes – six vignettes par page – ne cassent pas trois pattes à un canard (pauv’ canard, quand même…qu’y nous a rien fait, lui…).
    Mais c’est malgré tout une B.D. aux qualités entre insectes indéniables et dont pour laquelle j’ai dans l’infusion qu’elle pourrait vous divertir un brin. Si l’humour est un peu suranné, les légendes sont servies dans un style imagé (dans une B.D. je trouve que ce style de style renforce l’image…), mais encore fleuri, déroutant, capillo-tracté et, pour ainsi dire, « sui generis ». Avec parfois, un humour qui verse dans l’absurde et pour le coup toujours dans le coup, si vous voyez dès fois visuellement dans votre cerveau ce que j’essaie de vous ingurgiter.

    L’air de rien, et avec toute la finesse légendaire qui me caractérise, j’essaie dans cette critique de vous infuser subrepticement la façon comme inénarrable dont Christophe (l’auteur de cette œuvre) nous imprime les facéties du Sapeur. Mais faudrait- y encore y mettre un peu du vôtre, par chez vous.
    Alors faites excuse si j’m’ostine, et si je vous enfonce mon opinion, mais si cette lecture ne vous fait pas de bien, elle peut pas vous faire de mal. Tout au contraire. C’est tout exactement qu’est-ce que je pense dans le fort de mon intérieur. De manière itérative, substantielle et subséquente, comme y dit, l’ Sapeur. L’ouvrage a été réédité aussi itérativement par ce bon éditeur Armand Colin de manière tout aussi subséquente et forte à ce propos.

    Voila. A part ça, je trouve qu’en général (mes respects, mon Général !), je m’élocutionne de mieux en mieux ! Mais ça, c’est grâce à la lecture fréquente et assidue de Babelio, qui me progresse vers le haut. C’est clerc. Et si dans le parmi d’entre vous y en auraient qui émettraient-z-un doute à ce sujet, ben je vois vraiment pas d’ousque ça peut proviendre.

    Allez, rompez !

    P.S. Bon, si jamais je lis Proust un jour, j’essaierai de vous faire du Proust – pour me faire pardonner le Camember…

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    • Livres 3.00/5
    Par Alfaric, hier


    La Geste des Chevaliers Dragons, tome 2 : Akanah de Ange

    La saga des vierges guerrières tueuses de dragons continue avec ce tome 2 intitulé "Akanah" et consacré au thème du choix.

    Orin, chevalière vétérante et survivante de la bataille de Brisken (elle et son amie de petite taille armée d’une hache à double tranchant feront une apparition dans le tome 4 ^^), et ses deux apprenties pestes voire garces, Akanah et Eleanor, sont en mission diplomatique vers la ville de Monelles. Elles sont accompagnées dans leur voyage par le rêveur prêtre cartographe Jan d’Aeris…
    Est-ce qu’ANGE avait déjà dans l’idée de consacrer une histoire à Akanah 5 ans avant la sortie du tome 2 ? ^^
    Nous retrouvons l’orpheline sauvée par Jaïna et Ellys dans le tome 1 qui est devenue chevalière dragon après rejoint le temple d’Ishtar. Mais elle est hantée par la mort de son petit frère Bryn touché par le Veill qu’elle a du tué de ses propres mains en lui fracassant le crâne à coup de pierre… C’est un peu pour soulager sa conscience qu’elle noue une histoire d’amitié puis d’amour avec celui qu’elle défendra jusqu’au bout (et celui-ci lui rendra bien), avant de faire le projet de quitter l’ordre pour fonder une nouvelle famille…

    Beaucoup de choix dans ce tome consacré au choix :


    Et malgré le côté espiègle et léger d’Akanah et d’Eleanor, on retrouve la dark fantasy d’ANGE avec cette cité de Monelles où la garde essaye de piéger leur doge dirigeant devenu une monstruosité démente, ou les habitants par peur et ignorance cède aux pires superstitions, et où on préfère institutionnaliser la traite des pucelles plutôt que de se réfugier hors d’atteinte du Veill…

    Une histoire plutôt sympathique qui m’a parlé voire m’a touché. Reste qu’elle est mise en images par les dessins de Philippe Briones, un transfuge du monde des comics, dont les ambitions graphiques sont moins élevées que de celles du monde de la BD. On a donc droit à un charadesign assez peu réaliste sinon simpliste (facilement transposable à tous les protagonistes ou presque), beaucoup de gros plans, peu de décors ou de panoramiques, une action un peu fouillis et çà et là un manque de souffle dans la mise en scène… (genre le combat contre le dragon qui emprunte pas mal à l’illustration « Flying Ship of Halruaa » du dessinateur Jeff Butler).
    Enfin bref, c’est le cahier des charges du monde des comics où tout est conçu pour dessiner plus vite et plus facilement les 20 pages à fournir à son commanditaire chaque mois. C’est bien dommage, d’autant plus que le petit côté kawaichoupi à la "Tellos" de Mike Wieringo pour moi ne colle pas vraiment voire pas bien avec le ton de la série, sans parler dès le départ du marin qui ressemble à un commando navy seals ou de temps en temps des poses très lunettes de soleil et imperméables en cuir (comics post Matrix quoi ^^). La colorisation typique des productions Soleil, ici signée Stéphane Paîtreau ne pas donc guère apporter de plus value à l’ensemble…


    Cette série est capable du bon comme du moins bon, du meilleur comme du pire, donc ce tome-ci ne reflète pas la valeur d’ensemble de "Geste des chevaliers dragons".

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    • Livres 4.00/5
    Par GentlemanW, hier


    L'enfant de sable de Tahar Ben Jelloun

    Une révélation, une sensibilité qui m'a marqué pour son style, cette force tranquille des mots.

    Grand auteur

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    • Livres 3.00/5
    Par Jangelis, hier


    Toutes les maisons sont dans la nature de Didier Cornille

    Passionnant .... et très frustrant !

    Hésitant à offrir l'album sur les ponts, en attendant de voir à quoi il ressemble, j'ai emprunté celui-ci pour me faire une idée du type de livre.

    Je suis assez nulle en architecture, et j'ai vraiment aimé trouver ici 10 maisons célèbres ou non, d'architectes souvent connus.
    Uniquement des maisons précises.
    Les schémas et les explications détaillent bien la construction, les raisons des choix, et aussi les autres oeuvres de chaque architecte.

    Et déception, pas une seule photo.
    Les croquis sont très bien pour voir la construction, l'utilité de chaque détail, mais quand on ne connait pas le bâtiment, ça ne donne aucune idée de son aspect réel.
    J'aurais souhaité une photo de chaque maison dans son ensemble. Et des photos des détails, car difficile avec de simples traits d 'imaginer les matériaux.
    Il va falloir aller sur Internet, dommage.

    Et entre dessins assez schématiques, et textes assez complets, je pense que ça ne peut intéresser que les enfants assez grands, sauf ceux vraiment passionnés par le sujet.

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    • Livres 4.00/5
    Par garrytopper9, hier


    Spirou et Fantasio, tome 5 : Les Voleurs du Marsupilami de Franquin

    CHALLENGE PETITS PLAISIRS ( 5/40)

    Après les héritiers il est dur pour Franquin de faire mieux et le comprenant très bien il ne le fait pas.

    L'histoire qu'il nous livre est parfaitement simple, humaine et sans prétention avec un humour cinglant et puissant. Le marsupilami est un des moteurs de l'intrigue mais n'est pas très important dans cet album. On assiste à une enquête policière très bien ficelé et bien trouvé.

    Les dessins restent du niveau des héritiers et font le bonheur des yeux. J'ai beaucoup apprécié le personnage du pauvre footballeur obligé de voler pour survivre.

    Pas un chef d'oeuvre mais un album très agréable et des plus distrayants.

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    • Livres 0.00/5
    Par maylibel, hier


    Chasseuse de la nuit, tome 5 : Réunis dans la tombe de Jeaniene Frost

    Pas de répit pour Cat et Bones : à peine leur précédent combat terminé, un nouvel ennemi se dresse devant eux, déterminé à utiliser Cat pour asseoir son pouvoir. Le couple de vampires n’a pas le choix : pour vaincre ce fanatique, ils vont avoir besoin d’aide.

    Cinquième tome (déjà!) des aventures de la Chasseuse de la nuit et de son inénarrable Bones, et c’est toujours aussi bon de les retrouver. Non seulement Jeaniene Frost a créé une galerie de personnages fascinants, mais elle parvient à renouveler ses intrigues à chaque fois et à enrichir son monde de nouveaux éléments qui donnent envie, à peine le livre refermé, de se jeter sur la suite. L’auteure maîtrise sa recette et en distille les ingrédients à la perfection : quelques grammes d’action, une dose d’humour, une pincée de romance…

    Bref, on ne s’ennuie pas une seconde en compagnie de Cat et Bones.

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    • Livres 5.00/5
    Par GentlemanW, hier


    Israël, Palestine : La Vérité sur un conflit de Gresh

    Un livre qui devrait être lu par tous ceux qui comme moi entendent cette vieille histoire sans fin dans les médias, sans comprendre.

    Ici pas de jugement, une écriture objective, avec les faits, les détails du passé, l'histoire et ses vérités.

    A lire absolument !

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    • Livres 5.00/5
    Par Laure-Elsa, hier


    Niki de Saint Phalle de Costa Prades B

    J'ai adoré cette biographie!
    Je conseille de la lire avant d'aller à l'exposition au Grand Palais, car beaucoup d'oeuvres de Niki de Saint Phalle sont décrites dans le livre et j'ai trouvé très intéressant de savoir dans quel état d'esprit elle était en créant ses oeuvres.
    Je ne connaissais pas bien Niki de Saint-Phalle et j'ai trouvé que le livre était un résumé dense et très bien écrit.

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    • Livres 4.00/5
    Par GentlemanW, hier


    L'Education sentimentale de Gustave Flaubert

    Indispensable lecture de ce classique

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    • Livres 3.00/5
    Par GentlemanW, hier


    Une année en Provence de Peter Mayle

    Caricature de la véritable France vu par un véritable anglais ... qui ne saurait se passer de notre pays, sans vouloir retourner chez lui.

    Roman ou critique, je reste dubitatif

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    • Livres 4.00/5
    Par BVIALLET, hier


    La cocaïne des fleurs de Paul Senoï

    De nos jours, à Paris, la belle Lisavita, une danseuse ukrainienne, vient de quitter Arkadi, un chorégraphe russe spécialiste de la révérence, pour suivre un clarinettiste serbe exerçant dans le métro. Le narrateur découvre qu'Arkadi trompait Lisaveta et que celle-ci a inventé l'idylle avec le clarinettiste pour avoir un prétexte pour partir. Le lendemain, Arkadi donne rendez-vous au narrateur au jardin des Tuileries où il veut donner son ultime et plus extraordinaire spectacle.
    « La cocaïne des fleurs » est une nouvelle, présentée dans un e-book servant de teaser au recueil « Au delà du bonheur ». On y trouve des personnages un peu extravagants et outranciers dans leurs réactions. Le caractère fougueux et romantique d'Arkadi est finement et agréablement décrit. Senoï sait aller voir au-delà des excès de l'âme russe pour arriver dans le final à une véritable fantasmagorie poétique un tantinet mièvre et fleur bleue quand même. « De sa plume élégante et habile, Paul Senoï nous raconte des destinées extraordinaires qui se cherchent et révèlent nos caprices intérieurs » lit-on dans le texte de présentation. Le lecteur mettra un bémol sur le dithyrambe et parlera d'une charmante nouvelle qui peut éventuellement donner à certain(e)s l'envie de lire les autres.


    Lien : http://etpourquoidonc.fr/

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    • Livres 0.00/5
    Par leslecturesdeDoris, hier


    Le soir, Lilith de Philippe Pratx

    Cette lecture me laisse sur un sentiment assez étrange : je ne sais pas si j’ai aimé ou non. Il faut savoir que Le Soir, Lilith est une lecture difficile, pour plusieurs raisons.

    Pourtant Philippe Pratx a une plume magnifique. Il manie les mots et les images comme un virtuose mais justement, j’ai parfois ressenti une certaine lourdeur. Il m’est arrivé de me demander où l’auteur souhaitait m’emmener, quel était l’intérêt de tel ou tel passage, de telle ou telle réflexion de Lilith. Et j’avoue, il m’est aussi arrivé de lire certains paragraphes en diagonale. Faute avouée, à moitié pardonnée, non ? Il m’a d’ailleurs fallu quelques pages afin de m’habituer à ce style très original, à la limite de la poésie, très inhabituel pour un roman.

    Une fois cet aspect intégré, je me suis trouvée face à une nouvelle difficulté. Le récit n’est pas écrit chronologiquement mais au fil des souvenirs du narrateur qui rappelons-le souhaite écrire une biographie de la mystérieuse Lilith. J’ai eu l’impression de me pencher sur la table de travail de cet homme et de saisir, une après une, des feuilles de notes sur son bureau, comme si je lisais directement ses brouillons. C’est très original, bon point pour Philippe Pratx. Cependant, je me suis sentie parfois un peu noyée sous les informations, sans savoir ce que je devais faire de tous ces éléments que je n’ai pas réussi à retenir au fil du roman. D’autant que le présent se mêle aussi à ces retours en arrière, paragraphes simplement séparés par un astérisque, ce qui contribue à perdre le lecteur dans le temps.

    Malgré tout, le personnage de Lilith, mystérieuse et insaisissable à souhait, m’a accrochée au roman. Je sentais qu’on ne nous disait pas tout et qu’une révélation d’importance m’attendait à la fin du récit. Et en effet, alors que j’ai eu du mal à parcourir les 180 premières pages, les 30 dernières ont filé à toute allure, tellement j’étais prise dans le livre.

    En résumé, Le Soir, Lilith n’est pas une lecture facile mais il vaut la peine d’être découvert pour le style de Philippe Pratx, pour le personnage de Lilith et aussi pour la reconstitution de l’atmosphère du cinéma des années 20.


    Lien : http://dorisbouquine.canalblog.com/archives/2014/11/25/31029794.html

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    • Livres 0.00/5
    Par argol, hier


    Pietra viva de Léonor de Récondo

    Un très beau roman où l'on côtoie Michel-Ange, de passage à Carrare pour choisir les marbres du futur tombeau du Pape Jules II. Michel-Ange sculpteur, mais aussi poète, dessinateur, peintre, fresquiste, un génie habité par un désir d'absolu. Il apparait à travers les personnages qu'il croise dans ce roman à la fois égoïste, colérique, imbu de son génie mais aussi tendre, profond, habité par la nostalgie de l'enfance, porté par son amour inconditionnel du beau.
    Un très beau portrait d'un créateur dans sa relation à l'évidence de la beauté de la nature, à la bonté et la sagesse des êtres simples.
    Un roman sur la beauté des choses et parfois...des êtres.

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    • Livres 5.00/5
    Par matane85, hier


    Meg Corbyn, tome 1 : Lettres Écarlates de Anne Bishop

    Voici un fantasy comme j'en ai rarement vu : captivant, intriguant, surprenant, portant à réflexions, attachant et j'en passe.


    L'histoire commence assez mystérieusement pour moi qui n’avais pas lu le résumé avant d'entamer ma lecture. Je me demandais vers quel genre l'histoire allez tourner : Bit-lit, romance paranormal, fantasy... ? Finalement, l'orientation fantasy m'a plus qu'enchantée. J'ai eu peur un moment d'une histoire banale : une jeune femme humaine fragile perdu dans la tempête qui vient demander de l'aide à une créature surnaturelle masculine bougonne mais qui a bon fond. Mon âme de romantique voyait déjà une histoire toute tracé... Que nenni !


    L'auteur n'est pas tombé dans le panneau et nous livre ici une histoire sur la découverte d'une autre race, l'acceptation de la différence, la guérison, la création d'amitié, le miracle d'une rencontre tout en y mêlant des éléments plus sombre. C'est ce qui rend l'univers si riche et passionnant. En effet, la Terre est séparée en territoires : certains humains, le reste appartient aux « autres » (être appartenant au surnaturel). Et ici, ce ne sont pas les humains qui règnent. Non, les autres se sont montrés plus intelligents et ont mis la main sur les ressources de la planète. Les humains sont donc tolérés pour les outils de développement qu'ils sont. En plus, d'être des proies douées d’intelligence (miam, miam).

    Une certaine haine venant de la supériorité des autres et je le pense de l'arrogance des humains lie les deux peuples. Pour les autres, les humains sont des singes. Expression choc mais qui veut tout dire. J'ai beaucoup aimé ce point de vue qui ne met pas l'humain au centre de tout. J'ai aussi aimé toute la cohérence de l'univers.

    Pour parler plus des autres ; ce sont les créatures qui peuplent les légendes (vampires, loups-garous, métamorphes...). Pas de grands changements par rapport à leur nature. J'aurai aimé plus de construction autour d'elle, plus l'information sur leur façon de penser, leurs coutumes... C'est peut-être moi qui en veux toujours plus.


    L'intrigue se concentre sur la venue dans l'enclos (une zone des autres) de notre héroïne, Meg Corbyn, et de ses conséquences. Notre belle héroïne chamboule bien des choses et referme plus d'un secret. J'ai été contente que les réponses et l'intrigues se développe vite. L'auteur ne fait pas trop traîner certaines révélations attendues : merci. Cependant, j'ai trouvé que le roman perdait un peu son rythme passé la moitié du roman. On rentre plus dans une routine plaisante mais fatalement moins épicée. La conclusion est aussi un peu fade surtout quand on est habitué aux retournements de situations hallucinant. Elle est correct, standard, et au moins, ne frustre pas la lectrice que je suis qui attends désormais la sortie du tome 2.


    Les personnages : l'auteur nous présente une multitude de personnages. D'ailleurs son roman est découpé en point de vue. Nous suivons parallèlement Meg et les autres, Asia et ses commanditaires, la police du coin.

    Je dois dire que j'aime beaucoup les romans à multiple point de vue qui permettent de voir plus loin que les héros. Mais c'est aussi frustrant. Les passages des policiers m'ont particulièrement ennuyée. Je m'en fichais de ce qu'ils pensaient ou ce qui leur arrivaient. Ce que je voulais lire, moi, c'est les moments dans l'enclos !
    Enfin bon, ça reste personnel.

    Donc, Meg est une humaine spéciale si je puis dire. Elle est l'incarnation parfaite de l'humanité comme on aimerait la voir : douce, attentionné, travailleuse, intelligente, généreuse... Elle a toujours des idées surprenantes. Dans un autre livre, j'aurai crié à la miss parfaite. Mais, ici, Meg n'est pas insupportable, elle est adorable. Sa nature même et son passé rend son caractère acceptable.

    Mr bougon, alias Simon, est un râleur notable en plus de gérer une librairie. C'est un « autre ». J'ai beaucoup aimé Simon ; il est colérique mais juste, mignon avec son côté mère poule qui veut tout gérer et au final, tout « gentil » à l’intérieur (dans une certaine limite). La psychologie des autres est plutôt bien faite, on les distingue sans mal des humains.

    Il y a beaucoup trop d'autres personnages à aborder. Les personnages secondaires sont bien sympathiques. J'ai un faible pour le vampire Vlad. Disons qu'ils remplissent leurs offices, présent, chacun différent, même si je me suis perdu entre les filles du café. J'ai mentionnée plus haut Asia, pour ne pas vous spoiler, disons que c'est une humaine en quête de frisson qui est venue dans l'enclos.

    Il y a encore d'autres personnages dont je dois absolument parler : ce sont les poneys de la poste. Ils sont juste.... trop mignons. Devant eux, j'étais en train de faire des « oooh » comme devant un petit chiot ou tout ce qui est adorable.
    Toute cette variété de personnages contribuent à rendre l'univers et le livre profond et vraiment sympa à imaginer/lire.


    Le style de l'auteur est plutôt bon. Ce que j'ai vraiment aimé dans son style, c’est cette douceur qui ressort vraiment par moment. Voyiez l'image d'un nuage de lait, pareil. C'est aussi le caractère de Meg qui renforce ces passages. Et, à d'autres moments, l'histoire devient plus sombres mais ne m'a jamais fait peur.


    En bref : un fantasy surprenant avec une histoire addictive : j'ai eu du mal à lâcher mon livre. L'univers m'a enchantée même si il n'est pas révolutionnaire. Les personnages sont touchants, les émotions claires. Vraiment un excellent moment passé avec Meg et compagnies. J’achèterai la suite les yeux fermés !


    Lien : http://under-books-spell.e-monsite.com/pages/s-f-fantasy/meg-corbyn-tome-1-le...

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    • Livres 4.00/5
    Par Amnezik666, hier


    L'Amour Viendra, Petite ! de Jérôme Fansten

    Le moins que l’on puisse dire c’est que les premières pages sont pour le moins déconcertantes, à se demander si notre J. a bien toute sa tête. Puis en insistant un peu on se laisse entraîner sans opposer la moindre résistance.
    Ce bouquin est un vibrant et brillant hommage (un tantinet décalé aussi) au roman noir, de ses origines hard-boiled, période durant laquelle de futurs grand auteurs du genre publient leurs textes dans des magazines bon marché (les fameux pulp magazines), jusqu’à des auteurs plus contemporains.

    Difficile de dissocier le roman noir du jazz dans l’inconscient collectif, outre les références littéraires (romans et comics), l’auteur ne lésine pas aussi sur les références musicales. Une bande son jazzy à faire baver le fan du genre… et à faire craquer le profane le plus hermétique (qui peut rester de marbre en écoutant John Coltrane ou Miles Davis ?) !

    Pour son hommage Jérôme Fansten a choisit la nouvelle, cinq récits (six si l’on inclut l’interlude en forme de livre dont vous êtes le héros) qui s’articulent autour du personnage de J. Son détective est un peu cliché, le contre pied total d’un Philip Marlowe, son crédo à lui c’est plutôt la loose absolue. L’occasion pour l’auteur de titiller parfois (souvent) les cordes de la parodie et de l’absurde.

    La plume de l’auteur colle parfaitement au récit, brute de décoffrage, crue, noire, avec une pointe de vitriol… Un langage imagé et fleuri mais jamais obscène. Même si la ballade que les mots interprètent pour nous n’a rien d’un long fleuve tranquille (surtout pour J.), on se laisse bercer, guider et même bousculer par Jérôme Fansten. Une fois que l’on a succombé au charme de son écriture on est prêt à suivre l’auteur n’importe où… et on va être servi ! Vous ne pourrez pas dire que vous n’en avez pas eu pour votre argent !!!
    Pour que vous aimiez l’humour noir et le second degré, alors cédez à la tentation et rejoignez J. dans ses errances ; à défaut de rire aux éclats je vous promets que vous afficherez rapidement un étrange sourire béat qui ne vous quittera plus avant le clap de fin.

    Non seulement je me retrouve avec un auteur de plus à suivre de près mais il faut aussi que je garde un oeil attentif sur Flamant Noir, deux titres, deux coups de coeur : cet éditeur est dangereux !


    Lien : https://amnezik666.wordpress.com/2014/11/26/bouquins-jerome-fansten-lamour-vi...

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    • Livres 0.00/5
    Par apibea, hier


    Calme et attentif comme une grenouille de Eline Snel

    Ouvrage que devrait avoir tout parent, tout enseignant, tout éducateur...pour aider les plus jeunes à vivre leurs émotions.

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    • Livres 4.00/5
    Par ChtiSuisse, hier


    I am a hero, tome 11 de Kengo Hanazawa

    Tome exclusivement dédié à la découverte du groupe de Kurusu. Groupe constitués de jeunes entourés de Zombies qui rêvent d'un autre monde. Kurusu reste énigmatique.
    Le groupe n'est pas sans problème et a une attitude ambiguë vis à vis des zombies : peur, fascination, ...
    Il étudient leurs habitudes et comportements qui donnent quelques indices pour l'instant inexplicables.
    Le groupe décide en fin de tome d'aller voir une école proche suite à un contact radio.
    Entreprise risquée. Les tomes suivant n'étant pas encore parus en français, il va falloir patienter...

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    • Livres 1.00/5
    Par cats26, hier


    Arielle Queen, tome 1 : la société secrète des Alters de Levesque Michel J.

    Une fois n'est pas coutume, je suis passée à côté de ce premier tome de série que j'ai fini comme une corvée car j'essaie de ne jamais lâcher un livre avant la fin, espérant toujours avoir des surprises. Ma déception est certainement due aux séries fantastiques jeunesse que je lis quasiment au kilomètre et par le fait que j'ai toujours un faible pour les auteurs francophones et donc suis plus exigeante. Trêve de justifications : je n'ai pas aimé et voilà pourquoi:
    -les premières pages sont importantes pour moi; elles m'accrochent ou pas.Là, accroc dès le début. L'héroïne a 16 ans et on nous dit qu'elle est en 4ème. Je me dis "elle a du retard, dites donc" puis un nouvel élève arrive et a le permis. On n'est pas en France donc ou alors ils ont tous du retard. Je vérifie donc sur la 4ème de couverture et constate que ce sont des références québéquoises donc quand on parle du collège, c'est en fait "lycée" et ils ne sont pas en 4ème. Ce n'est rien mais ça m'a perturbé, surtout que certains mots québécois n'ont pas le même sens en français et cela fait bizarre (la grand-mère qui fait du chocolat chaud dans un chaudron et le prof absent remplacé par un suppléant...).
    -Ensuite, l'héroïne évoque l'école et la fille populaire et ses "clones" : cliché typique mais la façon dont c'est évoqué ne m'a pas plu : l'apparence physique et la jalousie d'Arielle car elle n'a pas le physique de rêve de sa rivale. Euh, j'ai du mal avec les héroïnes qui commencent comme ça leur entrée dans le livre (je suis dure, c'est vrai) sauf que cela continue dans cette veine; Arielle déteste son physique et en rajoute. Ce qu'elle aime dans sa condition d'Alter, un corps et un visage sublime! Il y a pourtant une quête et des pouvoirs...
    Et malgré ça, les gars craquent pour elle : comble de l'invraisemblance!
    En résumé, je n'ai pas aimé le personnage principal que j'ai trouvé trop falotte et toujours secourue par d'autres et qui tombe amoureuse de tous les garçons qui lui portent un tant soit peu d'attention.
    -L'intrigue quant à elle est sans originalité mais les rebondissements le sont mais leur accumulation m'a lassée; de même que les répliques sans imagination (genre, "je vais vous tuer").
    Bref, je n'ai pas accrochée mais peut-être un public plus jeune et moins blasé?

    A partir de 13 ans

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