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Par Luna05, aujourd'hui
De notre sang
de
Adeline Debreuve
La première chose qui m'ait attiré vers ce roman fut tout d'abord la sublime couverture de la talentueuse Anne Claire Payet dont j'admire chaque travaux.
Ensuite fut le résumé certes classique mais pas dénué de charme. Puis pour finir, le détail qui me conforta dans cet achat fut une petite remarque précisant que l'auteur reverserai l'intégralité des droits d'auteur gagnés sur la vente de ce roman à la SPA. Un geste très noble qui a fini de me convaincre de la générosité de cette auteur: Adeline Debreuve-Theresette.
Je dois dire que ce livre a remplit en partie mes attentes du moins au début.
L'histoire est conté clairement, nous passons du récit du comte Dracula à Marie sans confusion et sans être aucunement gêné. Leur rencontre se déroule de la même manière et de façon cohérente.
Le personnage de Dracula m'a un peu fait pensé au protagoniste du film de Coppola. Homme au début froid, violent, cruel, calculateur, détestable et dépourvu de toute pitié. Prince capricieux et libertin obtenant tout ce qu'il souhaite soit par la séduction soit par la force. Ce personnage ambigu montrera au fur et à mesure du roman un tout autre visage au contact de la jeune Marie, une face plus tendre, affectueuse, prévenante et triste.
Marie est une jeune fille attachante et malgré une éducation de soumission inculqué par sa maitresse et son époque, elle fera preuve au contact de son ravisseur et bourreau d'insolence et de caractère lui prouvant à chaque instant qu'elle ne lui cèdera et ne lui donnera jamais ce qu'il attend d'elle. Jeune femme déterminée et prête au pire afin de lui échapper. Personnalité drôle de par sa résistance et son langage piquant à l'encontre du comte Dracula.
Chaque face à face entre ce "couple" se déroulant dans une ambiance tendu, elle l'insoumise et lui habitué à obtenir tout ce qu'il souhaite se heurte à une résistance inhabituelle.
On ressent bien le paradoxe habitant Marie, partagée entre la haine, la répulsion puis également par la compassion et bien plus au fur et à mesure.
Le comte est également, exaspéré par cette compagne ne voulant pas de lui mais on ressent également son attachement et sa passion pour elle.
J'ai donc apprécié le début de l'intrigue jusqu'au milieu du tome puis le récit a hélas perdu de son intérêt à mes yeux car devenant trop prévisible et tombant dans un romantisme trop indigeste pour moi, et, pourvu d'une fin trop convenu.
J'ai cependant été vraiment transporté par le style d'écriture élégant de Adeline Debreuve-Theresette.
Une auteur prometteuse dont je suivrai ses œuvres à l'avenir.
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Par annie, aujourd'hui
Resurrection row
de
Anne Perry
lu hier...
De sombres histoires de chantage sur fond de misère parmi la bonne société... et quelques cadadres balladeurs...
Depuis le temps que je devais lire cet auteur... et bien c'est fait maintenant... donc, polar-victorien, mais il y manque le charme du roman victorien, sinon, pas désagréable a lire,
j'essaierai probablement d'en lire un ou deux autres dans ses autres séries, au grè de mes musardages en bibliothèques ou en brocante.
Mais je doute fort qu'ils me laissent un souvenir impérissable.
Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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Par Fantine, aujourd'hui
L'amant vénitien
de
Odile Lamourere
Roman ambigüe, quelque peu « malsain » puisque la narratrice et héroïne est une véritable allumeuse, et, aimant le sexe.
En effet, âgée d’une soixantaine d’année, divorcée, elle refuse de vieillir, et, passe d’un homme à un autre afin de « rester jeune et dans le coup ».
Il y a de très belles descriptions de Venise, hors des sentiers battues, dans des quartiers « peu prisés » par les touristes.
Comme tout « chasseur » qui se respecte, les bars, notamment celui du Danieli devient le lieu de prédilection de la narratrice … … … … (C’est dans ce dernier bar qu’elle repere et happe sa dernière proie).
La description de la reception chez la Princesse Belligria di Fostina est terrible, voire même horrible !!!!!!! Selon la narratrice, tout y est décrépie … … mais, ce qu’elle oublie, c’est que elle aussi est « complétement » décrépie !!!!!
A part cela, c’est un roman facile et rapide à lire... ...
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Par benjamin122, aujourd'hui
L'homme de la Mancha
de
Jacques Brel
Don Miguel de Cervantès et son serviteur sont arrêtés par l'Inquisition. En attendant leur jugement, ils sont jetés dans un cachot qui grouille de truands. Pour sauver son manuscrit, Cervantès imagine de faire le procès de son héros Don Quichotte. Il joue successivement les aventures fantastiques de son chevalier, de Sancho Pança et de Dulcinée. Les truands participent peu à peu à cette comédie et finissent par y croire. Lorsque l'Inquisition viendra chercher Cervantès pour le juger...
Lien : http://leslivresdebenjamin.blogspot.com/2008/12/lhomme-de-la-mancha-interprt-...
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Par Fantine, aujourd'hui
Venise, sur les traces de Brunetti : Douze promenades au fil des romans de Donna Leon
de
Toni Sepeda
Le présent ouvrage est plutôt une analyse littéraire des romans de Donna Leon à partir de la parution du tout premier (Mort à la Fenice) au dernier (Le Cantique des innocents).
L’auteur présente une reflexion sur les sentiments de Guido Brunetti, personnage récurrent de Donna Leon, vis-à-vis de sa ville natale qu’il aime par-dessus tout, sa famille, son metier de commissaire de police ainsi que sur la littérature, l’histoire en général (Brunetti est un amateur éclairé sur l’histoire), l’histoire de l’art (penture, architecture, sculpute), histoire de Venise depuis sa création, il y a 2000 ans, jusqu’ aujourd’hui.
En fait, on peut considérer que Guido Brunetti est le double littéraire de sa créatrice c'est-à-dire Donna Leon elle-même.
Cette dernière n’ayant pu s’empêcher de transferer ses «émotions » vis-à-vis de Venise – que se soit au point de vue historique, architecturel, de la peinture, de la sculpture, etc – dans le caractère de son héros principal tout en regrettant que la ville soit envahie par des hordes de touristes ne comprenant rien à son «fonctionnement», ses «états d’âmes» …
Des extraits de romans s’intercalent dans le texte afin d’appuyer tel ou tel arguments de Brunetti et/ou son adjoint Vianello.
A chaque changement d’itinéraire, un petit morçeau de carte présente ledit itinéraire surligné afin de mieux l’apréhender, de mieux le suivre.
C’est un ouvrage plaisant à lire rien que pour le plaisir de suivre Brunetti dans ses déambulations à travers les callis.
En effet, le regard qu’il peut poser sur un campo, etc, peut changer selon son humeur, le temps qu’il fait, même si il passe souvent au même endroit pour se rendre à la questure où à son domicile…
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Par Meria, aujourd'hui
Chaque femme est un roman
de
Alexandre Jardin
J’ai lu Alexandre Jardin à la sortie de Fanfan, Le zèbre, L’île des gauchers, et plus récemment Le roman des Jardin. Ce qui m’a enchantée dans les trois premiers livres, c’est le côté très original, voire déjanté de l’histoire. Quant au Le roman des Jardin, il m’avait aidé à comprendre le côté insolite de ses romans.
Avec Chaque femme est un roman, je n’ai pas retrouvé ce côté « hors normes » de l’auteur.
Il s’applique à nous raconter ce que lui ont apporté toutes les femmes qui ont compté, peu ou prou dans sa vie, en une succession d’historiettes, que j’ai préférées lire d’une manière discontinue. Bien sûr, certaines rencontres sortent des sentiers battus, mais comme Alexandre nous précise dans le prologue que deux de ces rencontres sont imaginaires, le lecteur ne sait plus si l’histoire la plus bizarre est réelle ou imaginaire
En revanche, ce que j’ai beaucoup aimé, ce sont les épisodes concernant sa mère, et particulièrement le premier « Maman m’a dit », dans lequel il relate l’incendie volontaire de la bibliothèque parentale. : « Il ne faut pas garder les mêmes livres toute sa vie, me répond-elle. On a l’âge de sa bibliothèque. »
Moi qui refuse de garder trop de livres, qui les donne ou les vend pour faire de la place, mais surtout parce qu’il existe encore tant d’ouvrages à découvrir que je ne souhaite pas lire plusieurs fois ceux que je connais, j’ai été réconfortée qu’une auteure et bibliophile telle que Madame mère, brûle ses livres, au prétexte également, que « un bouquin lu, gorgé d’oxygène entre les pages, s’embrase mieux qu’un volume intouché. »
Merci à Babelio, pour l’envoi de ce livre, reçu dans le cadre de la 7ème Masse critique.
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Par bibliophage, aujourd'hui
La reine des rêves
de
Chitra Banerjee Divakaruni
Après avoir lu le recueil de nouvelles "Les erreurs inconnues de nos vies", j'ai retrouvé dans ce roman les axes qui m'avaient plu : la difficulté et la richesse d'avoir une origine différente du pays dans lequel on vit, la frontière floue entre l'imaginaire et la réalité, la difficulté à assumer tous les rôles dans une vie de femme (fille, mère, épouse, travailleuse...).
J'ai vraiment beaucoup aimé l'implication de l'Inde dans ce roman, même si elle se fait toujours à travers les Etats-Unis, préparez-vous à avoir envie d'un resto indien après ça ! ;-) L'écriture est fluide et pleine d'images et de couleurs, c'est très plaisant à lire.
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Par AttrapeReves, aujourd'hui
Viens là que je te tue ma belle : Journal imaginaire
de
Boris Bergmann
Un style bref, succinct, percutant... Un premier roman prometteur, mais malheureusement, on se lasse vite et du style, et de l'histoire, et des déboires du narrateur, dont la prétention m'a vite saoulé.
...néanmoins, on peut y voir, les prémices d'un auteur prometteur... à suivre donc.
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Par SD49, aujourd'hui
Eternalis
de
Raymond Khoury
Quelle aventure !!!!! Cette histoire est faite de multiples rebondissements et d'action. J'avais sans arrêt l'impression d'être dans un film, car c'est une histoire qui bouge beaucoup, on change de lieu, il y a des poursuites, des morts, des cascades, du mystère, de l'alchimie.
On passe alternativement de ce qui arrive à Evelyn (la mère), à Mia (la fille) et parfois des retours dans les siècles passés pour comprendre l'origine de tout ce qui arrive.
J'ai bien aimé cette histoire très rythmée que je n'ai pas lâchée (ou si peu) avant de l'avoir terminée.
Lien : http://pages.de.lecture.de.sandrine.over-blog.com
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Par Anneso, aujourd'hui
Murena, tome 5 : La déesse noire
de
Jean Dufaux
Lien : http://decouverteslivresques.blogspot.com/2010/03/la-deesse-noire.html
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Par LiliGalipette, aujourd'hui
La Cucina
de
Lily Prior
Premier roman de Lily Prior.
"La 'cucina', c'est le coeur de la 'fattoria' et la toile de fond sur laquelle s'inscrit la mémoire de notre famille, les Fiore." (p. 35) Rosa est la seule fille de la famille Fiore, installée depuis des générations dans le village de Castiglione, en Sicile. Née sur la table de la cucina familiale, entre une pâte prête à lever et des filets d'anchois, Rosa fait très vite de la cuisine son lieu d'élection. Réputée pour ses talents de cuisinière infatigable, Rosa puise réconfort et force dans la préparation de plats typiquement siciliens. Après la mort de Bartolomeo, son premier amour, elle quitte Castiglione pour Palerme. Pendant vingt-cinq, elle enterre sa nature ardente de femme gourmande entre les quatre murs d'un minable logement et les stricts rayonnages de la bibliothèque de la ville. Un matin, elle rencontre l'Inglese, un étranger aux manières délicieuses. Rosa redécouvre la vie et le plaisir auprès de lui. Mais en Sicile, la famille garde toujours un oeil sur ses membres égarés, et la famiglia, c'est toujours un peu la Mafia.
Le prologue de cette puissante histoire est énigmatique. Paragraphe surgi de nulle part, on se doute qu'il faudra revenir en arrière pour comprendre ce qui a permis l'accomplissement de cette scène aux teintes orgaiques. Le lecteur devient immédiatement voyeur, introduit de force dans une intimité chaude et odorante. Rosa, narratrice éloquente et impudique, organise son récit et sa vie en quatre parties, en quatre saisons qui offrent chacune leurs délices gastronomiques et amoureuses.
Tout au long du roman, cuisine et violence vont de pair. Rosa se bat contre les ingrédients pour leur donner forme, elle cogne et pétrit la pâte avec rage. La scène de la mise à mort du cochon est une réussite du genre. Cette "catharsis culinaire" (p. 40) intervient à plusieurs reprises. A chaque perte intime, Rosa cuisine, et avec panache. L'abondance de plats qui sortent de sa cuisine est digne des orgies romaines. Comme partout, on mange pour noyer le chagrin, pour surmonter la perte et l'absence, pour continuer à vivre.
La cuisine est aussi sensualité. Au-delà de l'élémentaire besoin de se nourrir, la gastronomie ouvre les portes du plaisirs. Si Rosa initie l'Inglese aux plaisirs de la confection culinaire, celui-ci lui fait découvrir l'immensité des plaisirs physiques, bien au-delà de la simple fornication. "L'art amoureux et l'art culinaire se complètent admirablement." (p. 142) Ôde aux plaisirs de la chair et de la chère, le roman se savoure page après page. Suivre un cours de cuisine avec Rosa, c'est continuer le voyeurisme, s'immiscer dans ses pensées, pétrir le même pain qu'elle et respirer les mêmes arômes capiteux. Entre L'art d'aimer d'Ovide et L'art culinaire d'Apicius, le roman de Lily Prior est un traité d'érotisme et de gastronomie qui se nourrit de références antiques, tels les textes d'Archestratos ou d'Athenaeus.
La Sicile est terre de Mafia. L'Etna, volcan nourricier et meurtrier, est une métaphore brûlante de la famiglia et de sa toute puissance sur l'île, et même au-delà, jusqu'à Chicago, où a prospéré un des frères de Rosa. Si la Mafia a ses mensonges et ses secrets, les familles de paysans ont les leurs, tout aussi cruels et violents. J'ai particulièrement apprécié la finesse avec laquelle l'auteure a introduit la Mafia, sorte de super-personnage ou d'entité aux contours flous, au sein de son récit, sans en faire une vulgaire histoire de borsalino ou de tête de chevaux ensanglantées.
Randolph Hunt, ou l'Inglese, est un personnage complexe, tout en mystères et en secrets. Britannique mais non flegmatique, l'homme est gourmand de tout, avide d'apprendre et de prendre, mais rétif à partager. Son ventre proéminent mis à part, je me suis représenté le personnage sous les traits du plus scottish des espions de sa Majesté, j'ai nommé Sir Sean Connery, aux belles heures de ses jours matures, loin du glabre jeune premier qui séduisait Ursula Andress en maillot blanc.
Au sortir de cette plaisante et divertissante lecture, menée à toute allure, j'ai été prise d'une furieuse envie de fusilli, de spaghetti, de cannelloni, de ciabatta, ... Pas de doute, l'auteure s'y connait pour nous mettre l'eau à la bouche! Voilà un texte chaud qui se lit rapidement et qui occupe plaisamment un après-midi printannier au soleil.
Lien : http://lililectrice.canalblog.com/archives/2010/03/20/17279463.html
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Par PLUMAGILE, aujourd'hui
Spellman et Associés
de
Lisa Lutz
Bon d'accord c'est loufoque mais pas hilarant loin de là !!! c'est pourtant ce qui était annoncé par certains...
Lien : http://lespassionsdelaura.over-blog.fr
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Par claracambry, aujourd'hui
Vingt-Quatre Heures de la Vie d'une Femme - Edition Etrennes Sous Etui
de
Zweig-S
Début du vingtième siècle, le narrateur séjourne dans une pension de famille « bien comme il le faut » sur la Côte d’Azur. Un jeune français, vient y passer quelques jours. Tout monde succombe à son charme, il est raffiné, courtois, attentif avec tout le monde. Mais quelle surprise quand Mme Henriette, mariée, mère de deux filles s’enfuit avec ce jeune homme! Les langues se délient contre cette femme indigne sauf notre narrateur qui y voir un geste passionnel. Et là, je dis, merveilleux Stefan Zweig ! Car cette mise en scène n’est qu’un prétexte pour aborder un autre sujet. Madame C. une vielle dame anglaise, émue de voir le narrateur comprendre l’acte de Madame Henriette va se confier à lui.
Ce livre est une merveille, une description du coup de foudre, de la passion qui fait tourner la tête et tout abandonner mais aussi d’une passion plus dangereuse, celle du jeu. Stefan Zweig décrit un homme pris, possédé par la fièvre du casino. Et à travers l’observation des mains de cet homme, on ressent l’espoir, l’inquiétude, la joie, la folie engendrée du jeu. Ses mains deviennent des êtres à part entières soumis aux pulsions, aux tensions et aux émotions les plus fortes, les plus extrêmes. Madame C. va vouloir, en tout bien tout honneur, sauver cet homme de cette passion destructrice. Mais elle va s’éprendre de cet homme, de cet amour aveugle et têtu qui se moque de la raison, des convenances.
Du grand art… sublime et magistral ! Et j’ai succombé à cette lecture sans aucune retenue. Je n’étais plus lectrice mais j’étais à la table de ce Casino, le regard anxieux, les mains tremblantes, le cœur qui bat la chamade. Ma respiration saccadée et haletante, s’accordait à la roulette et aux bruits des pièces jetées sur le tapis… j’attendais, je priais et j’espérais. Puis, le sang m’est monté aux tempes, le désir de gagner, cette obsession plus forte que tout et qui vous fait tout oublier.
Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2010/03/stefan-zweig-vingt-quatres-heures-de-l...
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Par chartel, aujourd'hui
La mort heureuse
de
Albert Camus
Ce roman a été publié à titre posthume, Albert Camus ayant abandonné ce projet pour se consacrer à "L’Étranger". On y retrouve donc les préoccupations de l’auteur pour la question de l’absurdité de l’existence, ainsi que du besoin de révolte qui doit permettre à l’homme de surmonter cette contradiction et lui donner la capacité d’atteindre le bonheur.
Le héros, Patrice Mersault, le trouvera peut-être en tuant un homme et en se débarrassant des contraintes matérielles quotidiennes qui asservissent la vie et la pensée des hommes. Le récit suit alors les différents périples de Mersault dans sa recherche du bonheur.
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Par PLUMAGILE, aujourd'hui
Les Spellman se déchaînent
de
Lutz-l
J'ai un peu plus aimé celui-ci que le premier Spellman et associés que je n'ai pas pu terminer.
Je n'ai rien trouvé d'hilarant comme le disent certains.
Lien : http://lespassionsdelaura.over-blog.fr
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Par claracambry, aujourd'hui
Vingt-Quatre Heures de la Vie d'une Femme - Edition Etrennes Sous Etui
de
Zweig-S
Début du vingtième siècle, le narrateur séjourne dans une pension de famille « bien comme il le faut » sur la Côte d’Azur. Un jeune français, vient y passer quelques jours. Tout monde succombe à son charme, il est raffiné, courtois, attentif avec tout le monde. Mais quelle surprise quand Mme Henriette, mariée, mère de deux filles s’enfuit avec ce jeune homme! Les langues se délient contre cette femme indigne sauf notre narrateur qui y voir un geste passionnel. Et là, je dis, merveilleux Stefan Zweig ! Car cette mise en scène n’est qu’un prétexte pour aborder un autre sujet. Madame C. une vielle dame anglaise, émue de voir le narrateur comprendre l’acte de Madame Henriette va se confier à lui.
Ce livre est une merveille, une description du coup de foudre, de la passion qui fait tourner la tête et tout abandonner mais aussi d’une passion plus dangereuse, celle du jeu. Stefan Zweig décrit un homme pris, possédé par la fièvre du casino. Et à travers l’observation des mains de cet homme, on ressent l’espoir, l’inquiétude, la joie, la folie engendrée du jeu. Ses mains deviennent des êtres à part entières soumis aux pulsions, aux tensions et aux émotions les plus fortes, les plus extrêmes. Madame C. va vouloir, en tout bien tout honneur, sauver cet homme de cette passion destructrice. Mais elle va s’éprendre de cet homme, de cet amour aveugle et têtu qui se moque de la raison, des convenances.
Du grand art… sublime et magistral ! Et j’ai succombé à cette lecture sans aucune retenue. Je n’étais plus lectrice mais j’étais à la table de ce Casino, le regard anxieux, les mains tremblantes, le cœur qui bat la chamade. Ma respiration saccadée et haletante, s’accordait à la roulette et aux bruits des pièces jetées sur le tapis… j’attendais, je priais et j’espérais. Puis, le sang m’est monté aux tempes, le désir de gagner, cette obsession plus forte que tout et qui vous fait tout oublier.
Lien : http://fibromaman.blogspot.com/2010/03/stefan-zweig-vingt-quatres-heures-de-l...
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Par Luna05, aujourd'hui
Deux cierges pour le diable
de
Gallego Garcia Laura
Depuis le temps que ce roman m'attendais sur mon étagère, je me suis enfin décidée à le parcourir.
Même si le résumé esquisse à priori une simple vengeance, l'histoire s'avère bien plus complexe que prévus cachant de noir desseins n'impliquant pas seulement l'héroïne Cat mais l'humanité toute entière.
Ce fut le tout premier roman de Laura Galleo Garcia que je lisais et je dois dire que je n'ai pas été du tout déçue. Son style d'écriture peut déstabiliser au début mais on s'y habitue très rapidement. Cat, au début du roman s'adresse directement aux lecteurs rendant cette lecture simpatique ainsi que son héroïne, de plus lorsqu'elle nous parle, nous vivons les faits en même temps qu'elle ce qui nous rapproche un peu plus de l'action en cours et nous transmet un ressenti de lecture atypique.
Cette auteur nous présente un monde contemporain avec une vision originale et inventive de l'origine de la création. Tour à tour apparaissent des êtres dont les noms ne sont pas inconnus car sités dans la bible: anges, archanges et seigneurs des ténèbres seront bien présent.
Les anges protégeant la création et les démons la détruisant, ces êtres peuplant la terre s'affrontent à chaque rencontre dans des duels à mort afin de maintenir l'équilibre fragile entre les ténèbres et la lumière. Un récit prenant et stimulant nous rappelant à quel point l'homme, peut créer, améliorer, transformer, s'approprier et détruire; être capable du meilleur comme du pire.....
Beaucoup de personnages apparaitront donc dans ce roman, ils seront aux choix: simpatiques, amusants, énervants, détestables mais personnes ne laissera indifférent. Pour éviter toutes révélations je n'en citerai que deux, les principaux.
Cat est une jeune fille de 16ans étant en partie d'essence angélique par son Père. Elle décide suite à la mort de ce dernier assassiné de le venger. Héroïne fonceuse, intrépide, têtu, intègre et aussi très drôle de par ses remarques et attitudes colérique. Un personnage sans nul doute très attachant qui fera verser une larme aux plus sensible d'entre vous.
L'autre personnage principal revient à un démon nommé Angélo, quelle ironie! Ce jeune homme, qu'en apparence, sera l'allié de Cat malgré lui. Au début il acceptera de l'aider par ennuis puis plus tard par obligation et pas des moindre, à la fin du chapitre 6 se produira une tragédie qui remettra tout en question. J'ai trouvé ce passage dur et inattendu! Par la suite j'ai eu quelques appréhensions quant au devenir de la suite de l'histoire mais, j'ai heureusement été agréablement surprise malgré la tournure qu'ont pris les évènements rendant la fin impossible a anticiper pour ma part.
La relation entre Cat et Angelo était assez amusante à suivre car, malgré l'essence démoniaque coulant dans les veines de ce démon, on ressentait au travers de ses attitudes froides, cassante et désinvolte de l'affection et attachement pour la jeune fille. Quant à Cat, sa vision envers Angelo évoluera jusqu'à ce qu'elle prenne conscience des sentiments qu'elle éprouve pour ce démon qui l'exaspère. Deux personnages dont l'interaction en font un duo très touchant.
Ce roman a été finement bien mené du début à la fin et, quelle fin!!! Un dénouement émouvant avec une note d'espoir en demi teinte. Un livre que j'ai eu plaisir à suivre pour son thème rafraichissant, passionnant et ses personnages marquants.
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Par PLUMAGILE, aujourd'hui
Les Spellman se déchaînent
de
Lutz-l
J'ai un peu plus aimé celui-ci que le premier Spellman et associés que je n'ai pas pu terminer.
Je n'ai rien trouvé d'hilarant comme le disent certains.
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Par AttrapeReves, aujourd'hui
Si je reste
de
Gayle Forman
Depuis le temps que ce livre m'attirait et m'attendait sur ma table de nuit, je me suis lancé. Il s'agit certes d'un très beau roman, il y a quelques passages vraiment émouvants et on s'attache très vite à Mia. Plus la fin approche et plus on a envie de savoir si elle va s'en sortir ou si elle optera pour la mort.
Cependant, j'ai trouvé que certains épisodes se répétaient un peu surtout lorsque Mia revient sur son passé, son enfance, sa première rencontre avec Adam, sa passion pour la musique... malheureusement, certains passages trainent en longueur et c'est un peu dommage.
Donc un beau roman, mais pas un roman exceptionnel.
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Par guika, aujourd'hui
Underworld USA
de
James Ellroy
Impossible d'aller plus loin que les cinquante premières pages. Il est très loin le souvenir que j'avais du quatuor de L. A., dévoré sur le temps dérobé au sommeil.
A conseiller aux insomniaques, agit comme les barbituriques.