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    • Livres 4.00/5
    Par mila0707, aujourd'hui


    Jeux & fêtes au Moyen Age de Choppin

    Contrairement à ce que l’on pourrait le penser dans une société dominée par l’Église telle que l’était celle du Moyen Age, les divertissements y étaient foisonnants, et ce malgré le contrôle sur toute l’activité humaine exercé par les religieux, qui réprimaient, entre autres, toute forme de jeu. Après t’avoir proposé un calendrier festif détaillé, ce documentaire va te présenter les fêtes rituelles ou profanes de cette époque, mais aussi les jeux d’intérieur comme d’extérieur qui y étaient pratiqués, sans oublier les spectacles et réjouissances diverses qui ponctuaient une année, laborieuse au demeurant.
    Mon avis : Très richement documenté, cet ouvrage destiné à la jeunesse m’a vraiment captivée. Certes, je ne l’ai pas lu d’un bout à l’autre comme je l’aurais fait d’un roman, mais un chapitre par-ci, un autre par-là, au gré de mes envies. A travers les festivités et les jeux qui se pratiquaient au Moyen Age, et dont certains nous sont familiers et nous amusent encore aujourd’hui, nous faisons un fabuleux voyage dans cette époque et en apprenons beaucoup sur son histoire et le mode de vie dans les différentes couches de sa société. Tout y est : de la balle au jeu de soule, en passant par les jeux de boules et de dés, d’échecs et de cartes à jouer, nous découvrons aussi les jeux d’armes et les plaisirs de la chasse tels qu’ils étaient pratiqués à l’époque, sans oublier la grande aventure des tournois. L’auteur, Brigitte Coppin (et non Choppin comme nous l’indique Babelio) a fait un remarquable travail d’historien en resituant chaque activité dans son contexte. Les illustrations de Dominique Cécile Thibault contribuent très largement à notre dépaysement tant elles nous semblent venir de ce temps lointain. Conquise, oui ! Mais alors, me direz-vous, pourquoi seulement quatre étoiles ? Tout simplement à cause d’un petit bémol, qui m’a personnellement gênée dans ma lecture : le petit format du livre, 16 X 16 centimètres seulement. Je pense sincèrement qu’un tel contenu méritait une mise en page moins compactée, et j’ai bien peur que ce petit bémol fasse également passer à côté de cet ouvrage si soigné les enfants auxquels il était destiné.
    Public : à partir de onze – douze ans mais peut aussi intéresser un adulte
    Si vous voulez vous rendre sur le site de l’auteur, Brigitte Coppin, vous pouvez suivre cette adresse :
    http://www.brigitte-coppin.fr/
    Si vous voulez vous rendre sur le site de l’illustratrice, Dominique Cécile Thibault, vous pouvez suivre cette adresse :
    http://dominiquethibault.free.fr/

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    • Livres 0.00/5
    Par alouett, aujourd'hui


    Veuf de Jean-Louis Fournier

    « Je suis veuf, Sylvie est morte le 12 novembre. C’est bien triste. Cette année, on n’ira pas faire les soldes ensemble.
    Sylvie est partie discrètement sur la pointe des pieds, en faisant un entrechat et le bruit que fait le bonheur en partant. Elle ne voulait pas déranger, elle m’a dérangé au-delà de tout. Cette année, l’hiver a commencé plus tôt, le 12 novembre ».

    Trois ans après Où on va, papa ?, Jean-Louis Fournier offre de nouveau à ses lecteurs un récit autobiographique. Il revient cette fois sur le décès de sa femme. Elle était opposée au fait qu’il parle d’elle dans ses romans. Maintenant qu’il est veuf, il peut bien faire ce qu’il veut et laisser échapper ses pensées. Posées à l’écrit, elles prennent la forme d’un hommage touchant à l’attention de cette femme qui a partagé une partie de sa vie. On dirait une héroïne elle qui est partie avec dignité, a supporté les humeurs et la jalousie de cet homme désabusé. Le lecteur n’a aucun effort à faire et c’est avec une facilité déconcertante que l’on s’installe et que l’on profite des confidences qui sont dévoilées. L’émotion affleure à chaque mot. Drôle et nostalgique, on ne vire jamais vers la mélancolie pathétique qui attend pourtant l’auteur au tournant.


    Lien : http://chezmo.wordpress.com/2014/09/22/ou-on-va-papa-veuf-fournier/

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    • Livres 0.00/5
    Par Cranberries, aujourd'hui


    Les Outrepasseurs, tome 2 : La Reine des neiges de Cindy Van Wilder


    Je viens de terminer ma lecture et je ne sais absolument pas par quoi commencer ma chronique tellement ce livre m'en a mis plein la vue ! J'ai d'ailleurs fait traîner le livre pendant trois jours - alors qu'il aurait pu être lu en un seul - car je n'avais aucune envie de le refermer. C'est vous dire s'il m'a pris aux tripes !

    Nous retrouvons donc Peter et les autres Héritiers un an après qu'ils aient appris l'existence et le rôle des Outrepasseurs Un an durant lequel ils se sont entrainés et ont étudié l'histoire de cette société secrète. Mais Peter ne s'est absolument pas fait à cette vie. Son seul but est de quitter les Outrepasseurs, et pour cela il doit retrouver le Chasseur.

    Je préfère ne pas vous en dire plus sur le déroulement de l'histoire car je trouverai dommage de vous spoiler l'un ou l'autre détail car j'estime que tout a de l'importance dans ce roman !
    Je dirai simplement que pour ceux qui voulaient savoir ce qu'il advient du Chasseur et d'Arnaut, vous n'allez pas êtres déçus !

    Un des points que j'ai particulièrement adoré dans ce tome, ce sont toutes les références faites aux contes originels. Il y en avait déjà dans le premier tome, mais à ce niveau le tome 2 est une petite pépite ! Il y a des références que je n'ai absolument pas vu venir et qui sont pourtant parfaitement trouvées !

    J'ai beaucoup aimé l'évolution de Peter. Évidemment on ne faisait qu’effleurer son personnage dans le premier tome car celui-ci avait pour but de planter le décor et nous faire découvrir les origines de cette organisation.
    Ici on voit que Peter a pris plus d'assurance et qu'il est réellement prêt à tout pour se soustraire au joug de Noble.

    Certains autres personnages ont aussi eu droit à ma sympathie. Je parle de Shirley et Hermeline qui souvent dans ce tome m'ont décontenancé. Je ne comprenais pas toujours leurs réactions et leurs décisions, mais je trouve qu'elles ont parfaitement évolués au cours de ce tome.

    J'ai également apprécié de voir les différentes nuances qui composent tous les personnages de cette saga.
    Comme le disais Cindy lors de notre rencontre, elle aime jouer avec la personnalité de ses personnages. Ils ne sont ni noir, ni blanc ils sont composé d'une multitude de nuance de gris (et non je ne ferai pas de vanne douteuse sur Cinquante Nuances, même si la tentation est énorme !).
    Et même Noble n'est pas entièrement noir. Bon, il est peut-être gris très très foncé, mais pas noir. De plus en lisant ce tome on arrive même à "comprendre" les intentions de Noble (sans pour autant les cautionner je vous rassure).

    Tout ça pour dire que ce roman est vraiment et absolument génial, et je peux vous dire que c'est mon premier coup de cœur du mois de septembre !
    La claque que j'ai prise en refermant ce livre les amis ! Ce livre est véritablement une petite bombe livresque que je vous invite à découvrir le plus vite possible !

    Maintenant le seul problème c'est que je ne sais pas comment je vais faire pour tenir tous ces looongs mois avant de pouvoir lire le troisième (et dernier) tome ! Je sens que je vais le languir !

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    • Livres 0.00/5
    Par alouett, aujourd'hui


    Où on va papa ? de Jean-Louis Fournier

    « Trente ans plus tard, j’ai retrouvé au fond d’un tiroir les faire-part de naissance de Thomas et de Mathieu. C’étaient des faire-part classiques, nous aimions la simplicité, ni fleurs ni cigognes. Le papier a jauni, mais on arrive très bien à lire, écrit en anglaises, que nous avions la joie de vous annoncer la naissance de Mathieu, puis de Thomas.
    Bien sûr, ce fut une joie, un moment rare, une expérience unique, une émotion intense, un bonheur indicible… La déception fut à la hauteur ».

    En 2008, Jean-Louis Fournier publie un roman autobiographique dans lequel il témoigne de son quotidien, de ce qu’est sa vie de père… avec deux enfants handicapés. A la naissance, rien ne laissait présager que Thomas et Mathieu seraient handicapés. Puis le diagnostic est tombé comme un couperet. Depuis, suivis médicaux, prise en charge en Institut Médico-Pédagogique (IMP), week-ends en famille… Jean-Louis Fournier revient sur cette relation atypique avec des enfants « pas comme les autres ».

    Avec une bonne louche d’humour, beaucoup de cynisme et d’ironie, l’auteur se confie, un témoignage qui a l’apparence d’un exutoire. Le ton est juste – forcément – c’est un témoignage intime, un regard personnel d’un homme qui n’a pas la prétention de généraliser son ressenti à l’ensemble des parents d’enfants handicapés. Tout y passe : les situations absurdes dans lesquelles il se retrouve, l’exercice du droit de vote par les adultes handicapés, les mesures de protection (tutelle), la culpabilité et l’incompréhension, le regard des gens quand ils apprennent le handicap de ses fils, entre gêne, pitié et condescendance.

    Marquée par le côté succinct des chapitres, la forme de ce roman offre une grande liberté au lecteur : lire par bribe – une petite pensée par ci par là, un chapitre dévoré à la volée et goulument – ou d’une traite. En apparence, cette forme d’écrit pourrait être comparée à celle d’un journal de bord. Le recueil rassemble des anecdotes de différentes natures.

    « Où on va, papa ? », question lancinante et récurrente de Thomas dès qu’il est en présence de son père. Qu’il ait 5 ans ou 30 ans, la même question enfantine à laquelle l’auteur et narrateur doit se confronter, avec plus ou moins de lassitude, et des réponses formulées avec plus ou moins de tact… en fonction de la morosité ou de l’espièglerie de Jean-Louis Fournier.

    Mathieu, l’aîné de ses fils, est décédé avant qu’il n’ait atteint l’âge de 30 ans. Une tristesse pour ses parents… un soulagement aussi. Reconnaître les choses, oser le politiquement incorrect… oser ? Assumer.


    Lien : http://chezmo.wordpress.com/2014/09/22/ou-on-va-papa-veuf-fournier/

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    • Livres 5.00/5
    Par kathel, aujourd'hui


    Entre les jours de Andrew Porter

    Elson et Cadence sont les parents de deux jeunes étudiants, Richard et Chloe (à qui ils ont choisi des prénoms moins originaux que les leurs !)… Une famille texane plutôt aisée, plutôt classique, observée sous le microscope de l’auteur au moment où deux événements surviennent : les parents se séparent, et leur fille Chloe est renvoyée de la fac dans ses foyers jusqu’à la fin de l’année scolaire, en raison d’un accident malheureux dans lequel elle a été impliquée. Quant à Richard, le fils, il se cherche, se tâte pour poursuivre ses études dans la voie de la création poétique… Le lecteur apprend petit à petit ce qui s’est vraiment passé avec Chloe et son ami, entre dans les pensées intimes de chacun des membres de la famille, jusqu’au moment où la jeune fille disparaît de chez elle, laissant ses parents et son frère désemparés.
    Commencé en anglais sur ma liseuse, j’ai été obligée, pour redémarrer un peu, de l’emprunter à la bibliothèque et de le finir en français. Je crois pourtant que cette engluement ne tenait qu’à moi, et pas au roman lui-même qui a beaucoup de qualités et qui ne manque pas de rebondissements tant au niveau de la psychologie que de l’action. De plus, la narration passant d’un personnage à l’autre, opérant des retours en arrière sur des épisodes qui pouvaient paraître avoir été survolés, nous fait en permanence revoir notre point de vue sur les membres de cette famille. Les caractères sont finement disséqués et l’ensemble est vraiment séduisant. L’éditeur compare l’auteur à Stewart O’Nan, cette comparaison me semble très juste, avec un petit quelque chose de nouveau sur lequel je ne réussis pas à mettre me doigt. Ce jeune auteur est à suivre, en tout cas !


    Lien : http://lettresexpres.wordpress.com/2014/09/22/andrew-porter-entre-les-jours/

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    • Livres 5.00/5
    Par Sando, aujourd'hui


    Orgueil et préjugés de Jane Austen

    Il y a déjà eu des centaines de critiques faites sur « Orgueil et préjugés », qui expriment suffisamment clairement l’engouement que suscite l’œuvre majeure de Jane Austen sur ses lecteurs. D’ailleurs, c’est avec plaisir que je rejoins le fan club de l’auteur, tant j’ai moi-même été charmée par cette lecture !


    J’ai aimé me balader dans Longbourn et découvrir la magnificence de Pemberley, j’ai adoré fréquenter Elizabeth, son esprit vif et son sens indubitable de la répartie. Je suis littéralement tombée amoureuse de Mr Darcy, de sa droiture, de son honnêteté et de ses manières nonchalantes. J’ai ri face à la sottise et les manières grossières de Madame Bennett. J’ai été profondément agacée par la bêtise et la prétention de Mr Collins… En somme, j’ai aimé m’immiscer dans la vie des Bennett pour quelques heures…


    Bref, vous l’aurez compris, « Orgueil et préjugés » m’a complètement transportée dans son monde et a réveillé mon côté fleur bleue en me plongeant de nouveau dans l’émotion des premiers émois ! Voilà un classique que je n’ai que trop tardé à lire et qui aura dorénavant sa place sur ma table de chevet !

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    • Livres 2.00/5
    Par Corboland78, aujourd'hui


    Joseph de Marie-Hélène Lafon

    Marie-Hélène Lafon, née en 1962 à Aurillac (Cantal), est un écrivain français. Son premier roman, Le soir du chien, est récompensé par le Prix Renaudot des lycéens en 2001. Elle vit et enseigne les lettres classiques à Paris. Son dernier roman, Joseph, vient de paraître.
    Roman rural, Joseph est le portrait d’un ouvrier agricole du Cantal, un monde que connait bien l’auteure puisque Marie-Hélène Lafon vient d’une famille d’origine paysanne de ce département. Joseph approche la soixantaine, il est solitaire depuis que sa famille a éclaté, le père décédé d’avoir trop tété la bouteille, le frère parti à la ville s’établir dans le commerce, la ferme quittée, la mère relogée dans un petit appartement, il s’est mis au service d’une ferme d’élevage de vaches laitières. Lui aussi a connu – durant un temps - la chute dans l’alcool par hérédité, à moins que ce ne soit par chagrin d’amour quand Sylvie l’a quitté pour un représentant de commerce.
    L’auteure dépeint très bien la vie dans nos campagnes, des petites vies que les jeunes rejettent, attirés par les lumières de la ville et des tâches moins épuisantes que la traite aux aurores. Joseph ne parle pas beaucoup, il écoute et regarde, passant presque inaperçu dans la maison de ses patrons où il a une petite chambre, et trois fois rien d’affaires rangées dans une valise. Joseph est une ombre, une ombre qui ne passe pas mais qui reste, fidèle au poste. Dernier mohican, ou survivant d’une race en voie d’extinction.
    Je me dois d’être franc, c’est gentiment ennuyeux même si c’est joliment écrit. Pour une raison toute simple, tout est trop convenu, trop « déjà lu » mille fois. Marie-Hélène Lafon écrit pour elle, couche sur le papier un monde qu’elle a connu et que je l’imagine ne pas vouloir voir disparaitre des mémoires. Son but est louable, mais moi en tant que lecteur qu’est-ce que j’en retire ? La France paysanne n’existe plus depuis longtemps et ce n’est pas en alimentant l’idée fantasmée de ce passé qui changera quoi que ce soit. De nombreux livres ont déjà été écrits sur le sujet, ils sont souvent très émouvants, comme celui-ci d’ailleurs, mais ça n’en fait qu’un de plus. Un court roman qui ne nous emmène guère loin, si ce n’est dans un cul-de-sac, comme certains chemins creux de campagne.

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    • Livres 3.00/5
    Par espritlivres, aujourd'hui


    Les médecins ridicules de Laure Bazire

    Aux côtés de Molière

    Paris, XVIIe siècle. Jean-Armand de Mauvillain se rend de toute urgence chez son ami Molière qui l’a fait appeler au chevet de son enfant malade. Le comédien est désespéré : il a déjà subi le dédain et les mauvais conseils du grand Daquin, l’un des médecins du roi Louis XIV. Malgré toute la science de Mauvillain, l’enfant meurt. Dès lors, à travers ses pièces, Molière n’a de cesse de dénoncer le charlatanisme de Daquin et de certains de ses éminents confrères…

    Ecrit dans un style aussi accessible qu’agréable, ce récit est une belle entrée dans la vie de Molière et plus particulièrement dans ces deux années riches en événements que furent celles de 1664-1665. C’est en effet à cette époque que sa troupe devient Troupe du Roy et qu’il écrit des pièces essentielles comme Le Tartuffe, Dom Juan… Ce roman fictif dont le narrateur, Armand-Jean de Mauvillain fut vraiment un ami de Molière, offre un tableau intéressant de la France du XVIIème siècle : tableau littéraire, artistique et historique où se croisent Boileau, Racine, Lully… et, bien sûr, Louis XIV. Les anecdotes fourmillent révélant les nombreux combats de l’homme et Dieu sait s’il y en eut !

    Une lecture captivante !

    135 pages

    Editions Nathan

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    • Livres 4.00/5
    Par pyrouette, aujourd'hui


    En cas de forte chaleur de Maggie O'Farrell

    La canicule de l’été 1976 contribue à plomber l’ambiance : tout est ralentit, lourd. Robert part chercher son journal comme tous les matins mais ne revient pas. Sa femme Gretta prévient ses trois enfants et la famille se retrouve réunit dans la maison familiale. Chaque enfant en profite pour faire le point sur sa vie, se remettre en question, décider de changer ou continuer. Les brouilles sont présentes, insidieuses et tournent dans cet air vicié. Gretta est toujours là pour leur donner des leçons de moral, la religion comme guide de vie, la réputation auprès du voisinage est importante. Et pourtant, Gretta a beaucoup de secrets et elle va être obligée de les révéler à ses enfants. La différence d’Aoife, la troisième fille, n’est qu’un alibi pour toute cette famille. La vérité est bien plus cruelle pour ces irlandais expatriés. D’ailleurs, pourquoi ne pas retourner sur les terres natales, puisque d’après une cousine restée là-bas, Robert a été vu sortant d’un couvent. Un retour aux sources ? Une volonté du père ? Encore une fois on peut se rendre compte que les secrets de famille ont la peau dure et la vérité est personnelle et adaptée à chaque membre de cette famille. Une très belle histoire. C’est quand même bizarre que je me sente plus proche de l’Irlande que de la Bretagne. Un mystère, un secret ? Affaire à suivre !


    Lien : http://pyrouette.canalblog.com/archives/2014/09/22/30629848.html#comments

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    • Livres 0.00/5
    Par Coriolis, aujourd'hui


    Litteul Kévin, tome 1 de Coyote


    Entendre le chant du coyote est un privilège rare, un moment de grâce suspendu dans le temps que l’on n’oublie jamais…Oui, mais moi ce que je préfère dans le coyote c’est sa plume ! Parfaitement, sa plume ; surtout quand l’animal passe à la moulinette la famille idéale…Planquez-vous les Ingalls ! Sus aux Le Quesnoy ! La famille de Litteul Kévin débarque. Le papa, motard avec un grand M, élève son fils dans un laxisme déconcertant préférant endosser le rôle du « bon copain » plutôt que celui du patriarche. Biker jusqu’au bout de ses ongles, il pratique l’argot avec aisance et cultive un certain goût pour les soirées arrosées entre amis. Il incarne le mâle dans toute sa splendeur : grand, costaud, viril, poilu et doté de bras énormes ! Autant d’attributs qui dissuaderaient un haltérophile dopé aux hormones de s’essayer au bras de fer avec la bête qui, elle, pratique volontiers l’apérophilie! Remarquez, des séances intensives de lever de coude : ça muscle ! La môman (plus communément appelée la daronne) est une femme totalement décomplexée qui passe le plus clair de son temps à se trimbaler en petite tenue. Cela dit, elle est sacrément bien carrossée la souris ! Cette mère de famille a l’air plutôt sympathique mais ne vous y fiez pas, elle en a juste l’air. Si une greluche tourne autour de sa moitié, elle distribue torgnoles et mandales sans vergogne! On ne touche pas à SA propriété ! Que pouvait-on attendre de l’union de ce duo castagneur et rebelle ? Réponse : Un easy rider en culottes courtes qui a dû avoir pas mal d’huile de moteur dans son biberon et du rock’n roll pour berceuses. Comme ses parents, Kévin, bien à l’aise dans ses bottes de moutard motard, est expert dans le maniement du langage familier et pratique la répartie cinglante.
    Coyote nous livre ici un premier tome prometteur qui force l’admiration. Le dessin est soigné, les personnages attachants et les dialogues diaboliquement jubilatoires. Litteul Kévin, c’est un cocktail détonnant : des motards qui n’ont plus la fougue de leurs vingt ans mais conservent une gouaille inaltérée (ben oui...Vieux motards que jamais !), des grosses cylindrées, de la testostérone à gogo, du glamour, des moteurs vrombissants, le tout arrosé d’un humour décapant et de quelques chopes…A consommer sans modération.

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    • Livres 5.00/5
    Par umezzu, aujourd'hui


    Alex de Pierre Lemaitre

    Paris, un passant assiste à l’enlèvement d'une jeune femme, violemment agressée avant d'être jetée dans un fourgon blanc anonyme. Le commandant de polie Camille Verhoeven se retrouve à devoir gérer cet enlèvement d'une femme dont personne ne signale la disparition, quatre ans après l'enlèvement et la mort de sa femme Irène. Cette enquête va t-elle être sa catharsis ? Pourquoi le ravisseur enferme t-il sa victime nue dans une fillette, cage suspendue dans les airs, dans une vaste usine désaffectée, à la merci des rats qui rôdent ?
    En trois parties magistrales, qui prennent chacune le contre pied de la précédente, Pierre Lemaitre nous plonge d'abord dans l'horreur d'un enlèvement particulièrement sordide, apparemment dénué de logique, avant d'enchaîner sur une série de meurtres qui ramènent in fine aux sources du mal.
    Pierre Lemaitre sait être concis, efficace, avec des phrases brutes, sans digression, qui attrapent le lecteur et le poussent au bout de la nuit à vouloir connaître l’enchaînement d'horlogerie qui va conduire au final. Du très grand roman noir.

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    • Livres 0.00/5
    Par daphetmolly, aujourd'hui


    Une Aventure de Mlle Charlotte : La meilleure entraîneuse de foot de Dominique Demers

    celui ci en ai un autre que je croie de pas avoir lu je le lirais meme si je suis adulte

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    • Livres 4.00/5
    Par Chrisdu26, aujourd'hui


    Le Violon noir de Maxence Fermine

    Après la blancheur immaculée de « Neige » me voilà plongée à Venise dans le sombre passionnel de Fermine «Le violon noir», mais le blanc et le noir ne s’accordent-ils pas en musique ?

    Quand je lis Fermine, je suis sûr de vivre un moment de Poésie et de rester en suspend à chacune de ses phrases.

    Ce roman est un rendez-vous avec soi, avec l’autre, avec ce qui nous parait insurmontable et pourtant… Ce livre est une douce symphonie à mon oreille. La délicatesse des notes nous laisse en émoi, un peu perdu, un peu plus seul ou au contraire nous ramène à l’essentiel et nous rappelle que la vie est là simple et tranquille.

    J’ouvre la première page et je lis :

    « La vraie musique est entre les notes » Wolfgang Amadeus Mozart

    « Aimé des Dieux » donne Le ton. Je comprends, dès lors, qu’à travers ces 119 pages de sons et de lumières, je vais vivre le merveilleux. Un poème onirique en somme, mais Fermine a ce don particulier de nous émerveiller, de sa plume lyrique, avec des histoires courtes. Certains hommes parlent peu, sont avare de leurs mots mais il suffit de les écouter dans leur silence ou de les regarder dans la profondeur de leur âme pour en voir surgir l’amour et la grâce.

    Je vous parlerai donc peu de ce livre. Il parle d’un virtuose, Johannes, qui avec son archet s’adresse à Dieu. Il n’écoute pas la musique. Il la vie. Il la ressent comme le sang qui coule dans ses veines. Ce poème nous raconte les amours d’Erasme, un luthier qui nous apprend que l’existence est un grand échiquier et que c’est à travers les échecs qu’on grandit.

    Ces pages nous parlent de Carla, à la voix divine et ensorcelante, mais aussi d’opéras inachevés, de ce violon noir qui reproduit le son envoûtant de cette étrange et exquise inconnue, d’amitié, d’amour, de rêve, de la vie, d’une seconde, d’un siècle… Qu’importe si le temps qui nous est imparti est pleinement vécu.

    - Attends que le rêve se réalise et tu seras délivré. Ca finit toujours par arriver. Il suffit d’attendre.
    - Longtemps ?
    - Le temps n’a rien à voir là-dedans. Quelques secondes ou quelques siècles, ça ne compte pas. L’attente finit toujours par être délivrée.

    Parfois peu de mots suffisent, une pensée, un silence, un regard, un sourire sur un quai de gare et tout est dit !

    « Le violon noir » de Fermine, une tessiture qui vous laisse Echec et Mat !

    « En vérité, le chemin importe peu, la volonté d'arriver suffit à tout » Albert Camus


    Lien : http://marque-pages-buvard-post-it.blogspot.fr/2014/09/le-violon-noir.html

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    • Livres 0.00/5
    Par trust_me, aujourd'hui


    Entre Ciel et Terre de Golo Zhao

    Soyons honnête, je n’ai pas tout compris. Pourtant j’aime beaucoup Golo Zhao et sa balade de Yaya m’avait enchanté mais là, rien à faire, je me demande encore où il a voulu m’emmener.

    Ça commence par l’histoire de Huit, une petite fille qui voudrait monter au ciel pour rejoindre sa maman décédée (déjà, bonjour l’ambiance !). Un soir, elle escalade le plus grand arbre du village avant de disparaître. Son ami Ming, parti la secourir, ne retrouvera que ses chaussures posées sur des branches. Quelques années plus tard, Ming s’est installé dans un autre village. Devenu marchand de graines, il se perd un jour dans la forêt, rencontre une créature fabuleuse ayant pris l’apparence d’une jeune fille et la ramène chez lui. Au même moment entrent en scène un prêtre taoïste, une chasseuse de démon et l’inspecteur Zhou Butong, chargé d’enquêter sur la disparition de Huit. Quant à la créature fabuleuse, elle explique à son hôte qu’elle doit pratiquer la Voie (????), « un processus incessant d’apprentissage et d’imitation des humains ».

    Vous me suivez ? Ça m’étonnerait… En tout cas c’est tout ce qui m’est resté en tournant la dernière page. Une grande confusion, l’impression que l’on ouvre des tas de porte sans jamais penser à les refermer. Les fils narratifs jetés dans tous les sens vont sans doute se rejoindre à un moment ou l’autre mais ce n’est malheureusement pas le cas à la fin de ce premier tome. En plus, les références au taoïsme semblent importantes pour saisir le pourquoi du comment mais je manque cruellement de connaissances sur le sujet pour y voir clair.

    Au final, il me reste la désagréable sensation d’avoir perdu mon temps. Le dessin est toujours aussi agréable mais pour le reste, mieux vaut attendre la suite et tout lire d’une traite parce que là, je ne suis que frustration.


    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.fr/2014/09/entre-ciel-et-terre-t1-golo-zha...

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    • Livres 4.00/5
    Par SagnesSy, aujourd'hui


    Quelques pas de solitude de Pascal Dessaint

    Voici un petit livre tout à fait original : tout est bon, tout est beau. Format ultra poche, finesse de l’opuscule, couverture vert espoir, papier lustré (composé à grand renfort de biscuits au chocolat, nous dit-on même). D’accord, mais le propos ? En adéquation. Dans deux préfaces passionnantes, les libraires à l’origine de ce livre nous racontent comment il est né. Puis, place à la plume du très humain Pascal Dessaint qui se confronte au sujet-roi : la solitude. En cinq moments choisis, on côtoie la grâce de quelques circaètes, la traversée d’une tortue, le voisinage d’un crapaud, ou le désarroi total face à la mort des membres de sa famille. Des mots simples et choisis, des moments intenses, la vie. A lire !

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    • Livres 0.00/5
    Par daphetmolly, aujourd'hui


    Une Aventure de Mlle Charlotte, Tome 5 : Une fabuleuse femme de ménage de Dominique Demers

    je crois que c un des seules de cette série que j'ai pas lu

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    • Livres 0.00/5
    Par daphetmolly, aujourd'hui


    Marie tempête de Demers Dominique

    adorée lu en a peine 48 heures et javais plein de truc a faire en plus très hate de le relire

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    • Livres 4.00/5
    Par fnitter, aujourd'hui


    L'Hérésie d'Horus, Tome 5 : Fulgrim : Portrait d'une trahison de Graham McNeill

    Décadence et folie pour ce cinquième épisode de l'hérésie d'Horus. Il revient sur la quadrilogie de départ, du point de vue des Emperor's Children.

    Fulgrim est le primarque de cette légion. A travers de multiples combats contre des races extraterrestres (Laers, eldars, peaux-vertes), ses interactions avec la légion des Irons Hands (et de son primarque Ferrus Manus), on suit sa lente déchéance et son basculement vers la folie qui lui fera suivre le maître de guerre dans sa trahison jusqu'à la bataille de Isstvan V qui scelle le sort de la trahison si Isstvan III n'avait pas suffit.
    Dans sa suite, les commémorateurs associés à sa flotte basculent également progressivement dans le chaos.

    Un épais bouquin qui fait la part belle aux exactions et conséquences du chaos. McNeil excelle dans sa présentation, noire, dégradante, la débauche et les plus vils instincts de la chair corrompue. Pour les adeptes des ultramarines, on retrouve un peu l'ambiance de Ciel mort, soleil noir qu'il a écrit trois ans plus tôt.
    L'atmosphère du livre est lourde, extrêmement sombre, glauque, sanglante (c'est une constante des livres W40k pour cette dernière), mais puissante, envoûtante.
    On pourra regretter quelques longueurs mais le sujet est parfaitement maîtrisé.
    Il est vrai que le tome 4 ( La fuite de l'Eisenstein) fait pâle figure à côté de cet opus, plus complexe et violent, plus abouti.

    La suite : Le retour des anges - Loyauté et Honneur.

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    • Livres 4.00/5
    Par Zebra, aujourd'hui


    Et toujours ces ombres sur le fleuve de Nathalie de Broc

    Tout d'abord je remercie Pierre Krause de Babelio et Mathilde Boisserie des éditions Presses de la Cité de m'avoir fait gracieusement parvenir, dans le cadre de l'opération « Masse critique », le tout récent roman de Nathalie de Broc : « Et pour toujours ces ombres sur le fleuve ... ». Paru en septembre 2014, ce roman peut se résumer à une histoire de passion et de vengeance. Nous sommes à Nantes, sous la Terreur. Une gamine de douze ans, Lucile, voit ses parents exécutés. Elle décide de retrouver l'assassin et de le tuer.

    Ce livre présente deux niveaux de lecture. Le premier : c'est l'histoire d'une adolescente qui, de rebondissements en rebondissements, arrivera presque à ses fins ; alors, l'histoire se lit de l'extérieur, est assez banale, se distingue à peine du roman de gare, et vous en êtes le spectateur. Le second : c'est une analyse faite au stéthoscope de l'antre psychologique dans laquelle s'est recroquevillée une adolescente, toute en proie à la folie qu'elle s'est peu à peu construite ; alors, l'histoire gagne en intérêt, et vous accompagnez l'auteur dans cette analyse, jusqu'à une fin que je ne saurais dévoiler.

    Pendant les premiers chapitres, je me suis laissé gagner, comme au cinéma, par les images qui se bousculaient devant mes yeux : Lucile court sur les pavés de Nantes ; elle court pour oublier ce qu'elle vient de voir, l'innommable ; Clotilde et Théosime de Neyrac, ses parents, nobles, propriétaires du château de la Grande Gibraye, ont été dénudés, ligotés et jetés avec son petit frère Théo dans la Loire, dans la « baignoire de la République (page 12) ; l'assassin n'est autre que Jean-Baptiste Carrier, commissaire de la Révolution. Elle s'en retourne au château que les gueux ont saccagé, pillé et brulé. Heureusement sa cachette est intacte (page 47) mais, pourquoi s'attarder dans des lieux qui n'offrent plus d'intérêt ? Quatre ans passent. Carrier a été décapité. Lucile a rejoint une bande (Louison, Awa et Lambert) avec laquelle elle vit en maraude. Un soir, elle est de faction dans un théâtre où la bande compte bien jouer les vide-goussets. Le feu se déclare. Lucile se sauve, secourant au passage une certaine Flavie, mère maquerelle de son état. Blessée, Lucile est récupérée et soignée par cette femme qui espère bien la « mettre à l'horizontale », au service de ses clients. Lucile, encore vierge (une aubaine !) est mise aux enchères. L'acheteur n'est autre que le Chevalier de Préville, celui-là même qui orchestrait les exécutions nantaises sous la Terreur ! L'adolescente est emmenée à l'hôtel Villestreux, propriété du Chevalier. C'est là qu'elle murit sa vengeance et … : je n'en dirai pas plus.

    En repensant à ce que je venais de lire, j'ai découvert que, sous le roman historique et régional, sommeillait en fait une réelle tragédie humaine. L'innommable fait basculer Lucile dans un monde parallèle, un monde où elle doit s'efforcer de jouer le rôle qu'elle s'est donné, celui du bras vengeur qui devra tuer Carrier ou son mandataire. Elle décide alors (mais est-ce volontaire ?) de prendre le deuil de ses parents et de son petit frère, et pour la vie entière, la tête pleine de démons qui ne produisent que de noirs forfaits, toute à la nécessité d'aller jusqu'au bout. Fantôme surfant sur la vague de la vie, Lucile compte bien tenir un jour l'assassin au bout de sa dague. Aveuglée par sa vengeance, obsédée par cette folie meurtrière, Lucile se donne un visage et se compose un destin. Elle sait qui elle est et ce qu'elle veut faire, mais elle ignore ce qu'elle peut être ! Car, à côté de la vengeance, il y a aussi la passion. Lucile va osciller entre les ténèbres et la lumière. Voyez dans quel état elle est quand elle retrouve Petit Jean, le fils des métayers de son père, son ex-camarade de jeu ; et quand elle retrouve Joséphine, la négresse (page 40) au répertoire inépuisable de chants ; et quand elle tombe nez à nez sur Louison, fragile mendigote (page 79) éveillant la pitié, et quand elle voit Albane, (page 94) éclat de pain de sucre qui fond doucement sous la langue. Voilà bien deux sœurs, petite et grande, que Lucile désespère de n'avoir jamais eues. Lucile s'accroche à sa ligne de conduite, mais elle hésite : que faire si elle devait (page 221), pur hasard, trouver aimable le bourreau de ses parents ? Ni fuyarde, ni prisonnière, Lucile prend sa décision : elle s'en ira rejoindre les ombres du fleuve. Le suicide : sinistre conclusion ! Dans sa confusion mentale, en proie à la tempête qui se déroule sous son crane, Lucile n'exclue rien, mais elle pourrait être abusée par sa vengeance …: je n'en dirai pas plus.

    Bien documenté, précis, parsemé d'expressions et de mots peu usités, mettant en œuvre un suspense de qualité, très addictif, forçant l'émotion et construit sur des personnages bien typés, cette fiction historique, attachante, convaincante et menée au pas de charge, est à sa façon une fresque psychologique. Fortement descriptif et témoignant de cette époque de purification révolutionnaire, période peu abordée en littérature, « Et pour toujours ces ombres sur le fleuve ... » pourra susciter des réactions mitigées. A cause d'une naïveté dérangeante et d'un côté fleur bleue ? Oui, mais n'est-ce pas le propre de l'enfant que de déchiffrer le monde au premier degré comme s'il n'était qu'un grand livre d'images, de rêver le monde tout en le vivant ? A cause d'un texte fluide mais très simple ? Oui, mais n'avons-nous pas à faire à des enfants, à commencer par Lucile ? A cause d'une fin pour le moins inattendue ? Oui, mais ne trouve-t-on pas dans l'histoire récente d'exemples de gens qui aient, par repentance, commis des actes héroïques ? Agréable à lire, cet ouvrage sensible -écrit par une femme- dont chaque chapitre commence par une citation, force le respect : je mets quatre étoiles.

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    • Livres 4.00/5
    Par fannyvincent, aujourd'hui


    Les carnets de Cerise, Tome 1 : Le Zoo pétrifié de Joris Chamblain

    Cerise est une petite fille de dix ans et demi qui rêve de devenir romancière, et qui, poussée par la curiosité, va enquêter sur un homme sortant régulièrement de la forêt en portant de lourds pots de peinture...que peut-il bien y faire ?

    Superbe ouvrage, et charmante histoire pleine de poésie, de nostalgie et de tendresse.

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