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    • Livres 5.00/5
    Par sylvain1975, aujourd'hui


    Journal d'un poète de Sergueï Essenine

    Il est toujours intéressant, au travers d'un moment de lecture, de découvrir l'existence de l’œuvre d'un auteur, inconnu jusqu'alors. Ce fut le cas pour Essenine (1895-1925), cité maintes fois dans les écrits de Jim Harrison, qui lui consacrera d'ailleurs un poignant recueil poétique en forme de correspondances, paru en 1999, sobrement intitulé "Lettres à Essenine".
    Sergueï Essenine donc, célébré par beaucoup de ses compatriotes comme le plus grand poète russe, et pourtant quasi-inconnu chez nous. Essenine, dont la prose s'inspirera tout autant des croyances de la vieille orthodoxie que de l'espoir naissant de la Révolution d'Octobre, espoir hélas vite noyé dans l'incompréhension et la violence qu'elle provoque. Essenine enfin qui, désenchanté, jetant sur le monde un regard aussi froid que la glace, mettra fin à ses jours dans une chambre d'hôtel, laissant un ultime poème écrit avec son propre sang. Il avait trente ans.

    Outre les poèmes, choisis avec soin par Christine Pighetti qui signe également une superbe présentation, et présentés en version bilingue, l'ouvrage est enrichi d'une série de photographies et de touchants témoignages d'amis et de membres de la famille du poète. Un document indispensable pour découvrir, à mes yeux, avec Ezra Pound, l'un des poètes parmi les plus importants du siècle passé.

    Merci à Babelio et aux Editions De La Différence.

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    • Livres 2.00/5
    Par MissJZB, aujourd'hui


    Edenbrooke de Julianne Donaldson

    Edenbrooke est un roman qui reprend les éléments de l’ambiance austenienne, mais il est loin, très loin, de pouvoir prétendre en avoir la saveur. En effet, l’écriture est fluide, mais trop simple pour offrir plus qu’une ressemblance de façade au récit. Comme les personnages, elle manque de panache, de relief et, surtout, de profondeur. J’ai eu l’impression de lire une fanfiction brouillonne avec plein de tics scénaristiques. Avec l’attaque du début version western, ça commençait mal…

    Je n’ai clairement pas été conquise par ma lecture. J’en ressors déçue et très déroutée au vu des avis dithyrambiques qui circulent sur le net, au point que je me demande si j’ai lu les mêmes romans de Jane Austen que la plupart des lecteurs d’Edenbrooke.

    Dès le début, la romance est trop formatée pour fonctionner. L’héroïne a tout du petit bouton de rose frais et innocent, mais elle a, paradoxalement, des nerfs et du tempérament. Elle est faite pour détonner dans le décor, et donc pour séduire Philip qui, lui, ne m’a pas séduite.

    Le souci majeur, c’est que j’ai eu l’impression que l’auteure avait tout cadré en expliquant et décortiquant les émotions pour imposer au lecteur le bien-fondé de l’histoire d’amour. On passe trop de temps sur la situation familiale de Marianne, on en revient fréquemment à sa rivalité avec sa sœur jumelle et au fait qu’elles sont TELLEMENT différentes l’une de l’autre…

    En conclusion, tout m’a paru télécommandé, fade et je me suis beaucoup hérissée quant à la comparaison avec Jane Austen. Edenbrooke est au mieux un roman destiné à la jeunesse qui voudrait découvrir l’ambiance de l’époque au lieu de s’attaquer aux œuvres austeniennes dont le style peut paraître ardu aux yeux des jeunes.

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    • Livres 3.00/5
    Par Aurorechan, aujourd'hui


    Un trèfle à quatre Plum suivi de Qui a peur du grand méchant Lou ? de Janet Evanovich

    Un trèfle à quatre Plum
    Stéphanie doit chercher un sac rempli d'argent qui s'est perdu… Enfin pas vraiment puisque c'est Mamie Mazur qui l'a retrouvé !

    Qui a peur du grand méchant Lou ?
    Stéphanie est confrontée à Lou, un dangereux tueur, qui s'est associé à l'homme qu'elle doit retrouver : Martin Munch.

    Bon, autant je suis fan de Stéphanie, autant j'ai du mal à accrocher avec les histoires un peu sans queue ni tête dans lesquelles Diesel apparaît. Sur le roman précédent ça passait, mais là ma lecture a été plutôt laborieuse. Un trèfle à quatre Plum est plutôt sympathique à lire. Et puis Mamie Mazur est toujours aussi géniale, complètement déjantée. J'ai bien ri, ça se lit facilement. Ce n'est pas à la hauteur des enquêtes habituelles de Stéphanie mais c'est plaisant.

    La seconde nouvelle m'a fait complètement décrocher. Rien à faire, je n'ai pas réussi à vraiment rentrer dedans, et je n'ai pas forcément trouvé ça drôle. Diesel est trop "déconnecté" du monde de Stéphanie, et là ça a vraiment été trop flagrant. Le singe Carl m'a paru trop bizarre. Et j'ai détesté le fait que le personnage de Martin Munch, que Stéphanie connaît pourtant, apparaisse ici comme un nouveau personnage, complètement différent de ce qu'il est d'habitude. J'ai réussi à terminer avec peine, et à la fin je ne comprenais plus les motivations des personnages, je ne suivais plus ce qu'il se passait. Et puis Diesel me laisse complètement froide, contrairement à Morelli ou Ranger.

    Ce tome-ci est donc dispensable, même si ça fait patienter en attendant la suite des aventures de Stéphanie qui ne devrait plus tarder maintenant...


    Lien : http://aurore.kokaku.fr/?p=634

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    • Livres 0.00/5
    Par flavie982, aujourd'hui


    Au bout de la route, l'enfer de C.J. Box

    C'est un bon roman policier.

    L'intrigue se construit en alternant les personnages, techniques assez en vogue dans le policier ou le thriller ces derniers temps. J'ai ressenti un effet de longueur, à peu près vers la moitié de l'intrigue. Peut-être qu'il n'y a pas trop de rebondissements ou peut-être que j'ai anticipé certains éléments de l'enquête ou sur les personnages. Cependant la fin prend une tournure assez inattendue.

    L'auteur n'a pas son pareil pour faire découvrir la vie des américains. Dans ce roman, à travers le personnage du routier, le parc du Yellowstone, le lecteur découvre qu'une fois de plus aux Etats-Unis tout est grand, très grand.

    Les personnages sont tous très crédibles, des adolescentes, l'une très impulsive et l'autre plus raisonnable et timorée, aux adultes qui ont, comme le lecteur pourra le découvrir, un côté du moins négatif vers la pathologie psychique lourde; et cela y compris pour les personnages de " gentils" qui sont mal dans leur peau.

    Le personnage du Roi Reptile est un authentique psychopate : son mode opératoire pour se préparer au crime, ses relations avec sa famille ou les autres et son attitude envers ses victimes sont vraiment très effrayants.

    La description du monde du travail des routiers au long cours est très bien décrit et les amateurs de gros poids lourds devraient être satisfaits par le travail d'écriture sur ce thème. J'avoue que je suis peut-être un peu passée à côté de l'aspect mécanique bien qu'il ne soit pas très présent.


    Lien : http://vivelesbetises2.canalblog.com/archives/2014/10/20/30800492.html

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    • Livres 0.00/5
    Par Acr0, aujourd'hui


    Bird box de Josh Malerman

    « Bird box » de Josh Malerman est un récit qui se vit : plongé dans un univers inconnu, nous découvrons la « nouvelle donne » par les yeux de Malorie. Appréhension, peur et même répugnance, l’auteur est à l’aise pour jouer avec nos sensations. Cette histoire ne propose pas de solution ni d’explication quant à l’intrigue développée. Il se lit, voire même se dévore et pourrait vous déclencher quelques frissons.
    (chronique complète : http://livrement.com/2014/10/20/bird-box-josh-malerman/)


    Lien : http://livrement.com/2014/10/20/bird-box-josh-malerman/

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    • Livres 4.00/5
    Par Jodaur, aujourd'hui


    Tant que nous sommes vivants de Anne-Laure Bondoux

    Ce roman est un conte philosophique. Hors du temps, hors d'une réalité trop précise, c'est finalement l'histoire de Tsell qu'on nous raconte, la fille de Hama et Bo. Sa quête identitaire, son apprentissage de la vie. L'importance des rencontres, de ses racines, de ses origines qu'il faut connaitre mais aussi abandonner, l'acceptation du renoncement. On porte en nous tout un héritage qu'il faut assumer mais aussi laisser de coté pour pouvoir se construire.
    Ce roman m'a un peu fait penser au roman de Carole Martinez "Le coeur cousu".

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    • Livres 3.00/5
    Par mogador83, aujourd'hui


    The Edge of Nowhere, tome 1 : Saratoga Woods de Elizabeth George

    Roman qui se lit très facilement grâce a une écriture simple et efficace avec peu de descriptions et beaucoup d'actions. Je m'attendais a une ambiance plus lugubre et stressante, ce n'est pas vraiment le cas. On suit notre héroïne Hannah devenue Becka toute seule sur l'île confrontée a de nombreux personnages en qui elle ne sait pas si elle peut avoir confiance et dans la peur d'être retrouvée Mar son beau père qui cherche sa mort depuis qu'elle détient un secret important... ça se lit bien mais ça s'oublie aussi vite. La fin est inaboutie.

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    • Livres 3.00/5
    Par Aurorechan, aujourd'hui


    Une Plum sous le sapin suivie de Recherche Valentin désespérément de Janet Evanovich

    Une Plum sous le sapin.
    Stéphanie doit retrouver Pierre Nauëlle. Pour cela, elle va être aidée par Diesel, un beau gosse débarqué d’on ne sait où et qui va s’incruster.

    Recherche Valentin désespérément
    La seconde nouvelle se passe quelques mois plus tard à la Saint-Valentin. Stéphanie accepte pour retrouver un DDC de remplir son boulot (agent matrimonial en quelque sorte). Diesel fait sa réapparition pour l’aider.

    Autant prévenir, ces 2 histoires sont quand même un cran nettement en dessous des autres aventures de Stéphanie. Le côté un peu surnaturel ne colle pas du tout à l’univers de Stéphanie Plum. Diesel m’a paru très artificiel par rapport aux personnages habituels que croise notre héroïne.
    Reste le fait qu’on retrouve avec un IMMENSE plaisir tous les personnages gravitant habituellement autour de Stéphanie. La seconde nouvelle m’a plus particulièrement plu, et je me suis retrouvée à pouffer de rire comme une idiote devant certaines situations.

    Un bon moment de lecture en attendant la publication de la suite des aventures de Stéphanie, mais pas forcément à recommander aux non initiés à l’univers de notre chasseuse de primes.


    Lien : http://aurore.kokaku.fr/?p=630

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    • Livres 5.00/5
    Par zagzaguel, aujourd'hui


    L'enfaon de Eric Simard

    Ce livre fait partie de la sélection du ministère de l'éducation.

    Encore et toujours un très bon récit de la collection mini Syros, qui fait mouche. Les thèmes abordés, différences, difficultés scolaire, amour naissant, génétique et ses dérives, sont vus par les yeux d'une petite fille qui découvre un nouvel élève dans sa classe et qui n'est pas comme les autres.

    L'auteur survole juste comme il faut pour générer des questions autour de tous ces thèmes, sans jamais nous donner une réponse toute faite.

    A partir de 9 ans en lecture autonome.

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    • Livres 5.00/5
    Par dulac84, aujourd'hui


    Les Vrais bonheurs de Christian Signol

    Un livre magnifique, une ode à la terre, à la nature, à la beauté : l'eau, les arbres, la neige, l'aube, les soirs, les saisons... autant de splendides textes que nous offre Christian Signol, des textes qui font revivre nos émotions, nos souvenirs, nos sensations, c'est tout simplement beau, je vous invite vivement à lire ce livre qui est ... un vrai bonheur !

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    • Livres 0.00/5
    Par Anarya, aujourd'hui


    Louve de Ducasse Fanny

    Au fond de la forêt vit Louve et ses renards, heureux. Victime d’une malédiction, elle rencontre un jour un homme-loup, qui parvint à la sauver. Et tous deux apprirent à s’apprivoiser…

    Ce premier album de Fanny Ducassé est une petite merveille. Une histoire un peu étrange, aux allures de conte, dans laquelle une jeune femme vit seule avec ses renards et ne peut laisser paraître ses émotions sans déclencher un feu dans ses cheveux. Jusqu’au jour où elle rencontre l’amour, qui parvient à lui faire dompter ses émotions et à les accepter. Les illustrations sont magnifiques, riches et chaudes et complètent à merveille un texte tendre et merveilleux.

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    • Livres 0.00/5
    Par Anarya, aujourd'hui


    La nuit quand je dors... de Ronald Curchod

    C’est la nuit…et un petit personnage s’évade dans ses rêves…

    Un album étonnant, à la fois beau et terrifiant, poétique et incompréhensible. Il s’agit d’un véritable travail d’artiste de la part de l’auteur, qui nous emmène dans des rêves étranges, parfois dérangeants, et desquels on ne comprend pas tout… Une succession d’images, de tableaux, se présentent à nous et dans lesquels notre rêveur d’ombre passe, dérobe des objets, expérimente des choses… Un voyage déroutant, qui nécessite un certain nombre de lectures, ou se laisse simplement admirer.

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    • Livres 0.00/5
    Par Bribart, aujourd'hui


    Celui Qui Ne Meurt Jamais - Prix des Lecteurs Prix Vsd du Polar 2014 de Dominique Faget

    Je viens de terminer « CELUI QUI NE MEURT JAMAIS »
    Roman atypique : Polar ? Roman d’aventures ? Étude ethnologique ? Récit historique ? Roman sentimental ? Quête universelle ?
    Deux histoires en parallèle séparées par 3000 ans qui vont se rejoindre à la fin du livre pour nous dérouter et nous ensorceler jusqu’à l’issue finale
    Bref, un moment de lecture inoubliable avec le dernier Prix VSD-coup de cœur lecteurs
    Dominique Faget, à quand le prochain ?

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    • Livres 3.00/5
    Par Marionet01, aujourd'hui


    La Tête de l'emploi de David Foenkinos

    Bernard a 50 ans, il vit dans sa petite routine de banquier... Tout est rythmé à la lettre... Jusqu'au jour où sa femme lui met un ultimatum et le quitte.... Tout bascule pour Bernard, il se retrouve chez ses parents...
    Des situations un peu inattendues, un roman qui se lit d'une traite.
    J'aime cette écriture mais l'histoire ne m'a pourtant pas séduite bien qu'elle ne fut pas déplaisante.

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    • Livres 5.00/5
    Par cmpf, aujourd'hui


    Le Lys dans la vallée de Honore de Balzac


    Roman présenté comme épistolaire, ce qui me semble abusif puisqu’il n’y a qu’une seule lettre de 350 pages et une réponse de 4.
    Entre sa première publication et les suivantes, il semble qu’il y ait eu des remaniements. Dès Le lys dans la vallée fini, Balzac en entreprend un autre qui aura pour titre final Le contrat de mariage. L’un racontant des événements enchâssés dans l’autre récit. Ils s’influencent l’un, l’autre. De la même façon sa place dans le classement de la Comédie humaine variera.
    Un jeune noble frustré d’amour depuis son plus jeune âge s’éprend d’une dame croisée à un bal. Par un concours de circonstances heureux, il vient passer plusieurs mois tout près du château de ladite dame. On l’introduit dans la place et il s’installe en voisin assidu. L’amour se développe dans les deux cœurs. Et pendant environ 300 pages, Balzac nous entretient des moindres mouvements de ces deux cœurs. Et de la vie somme toute assez monotone de cette femme mariée et mère de deux enfants maladies, qui ne sort presque jamais de son domaine. De toutes ces peines pour vivre en bonne intelligence avec un mari difficile à aimer, s’occuper de tout, en particulier du domaine qu’elle réforme, en lui laissant croire qu’il dirige et sans jamais lui faire une remarque acide. De celle à peine plus exaltante du jeune homme Félix, qui obtient tout de même un emploi auprès du roi (l’histoire a lieu sous la Restauration) mais revient dès qu’il le peut auprès de sa bien-aimée. Cela pourrait être ennuyeux. Et bien non. C’est admirable. Par la description des sentiments, par le style, par le vocabulaire riche et parfois désuet.
    Curieusement je n’ai pas trouvé ce texte complètement dépassé alors même que les séparations de couple sont communes.
    Pourquoi veut-elle rester fidèle en tout point à ce mari si peu aimable ? Je dis en tout point parce qu’elle cache aussi à ses enfants, à sa domesticité, à ses parents l’égoïsme immense et la fatuité de ce personnage si peu doué et le mal qu’il lui fait en se disant mal aimé, lui si aveugle aux sentiments des autres. Pour ne pas faire de tort à ses enfants, par vertu chrétienne, ou simplement par fidélité à la parole donnée ? Félix, bien que n’obtenant pas de satisfactions sensuelles autres que lui tenir parfois la main continue à l’aimer sans parvenir toutefois à soupçonner tout ce qui se passe en elle.
    En revanche on peut s’interroger sur le besoin qu’il a de raconter plus tard à sa nouvelle maitresse son amour platonique pour celle qu’il nomme le lys dans la vallée. Est-il naïf à ce point ?
    C’est aussi une satire sociale, il y a de façon évidente un reproche fait à l’aristocratie pour laquelle seules comptent les faveurs. Ainsi à l’annonce de la maladie d’Henriette, son père préfèrera, à l’encontre de Félix, rester auprès du roi que se rendre à son chevet.
    Lorsqu’il publie le lys dans la vallée, Balzac vient de décider du retour des personnages. Félix est le frère de Charles de Vandenesse, apparu dans la femme de 30 ans. Et l’on retrouvera Félix dans non seulement Le contrat de mariage, mais aussi Une fille d’Ève.
    Vaut-il la peine d’être lu ? Je pense qu’il peut rebuter les lecteurs avides d’actions. Pour ma part avant de l’avoir tout à fait fini j’ai sorti de son étagère Eugénie Grandet (je n’ai pas les titres cités ci-dessus) afin de l’avoir sous la main, et je le commence à l’instant.

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    • Livres 0.00/5
    Par huitiemedecouverture, aujourd'hui


    Histoire de l'île de Majorque de Gabriel Janer Manilla

    A la lecture du titre, on sait exactement vers quoi on se dirige. Pas de surprise, Gabriel Janer Manilla nous raconte l’Histoire de cette île au caractère bien trempée. Objet de convoitise, Majorque a du durant tous ces siècles se protéger et se défendre.
    Ce livre est une mine d’informations. On devine à la lecture, le nombre d’heures que l’auteur a passé pour enquêter, fouiller et trouver des informations sur le passé houleux de cette île. Un vrai travail de recherche : Des dates, des monarchies, des guerres, de famines, des époques heureuses, Majorque en a vu passer.
    A ceux qui aiment l’Histoire et particulièrement celle de l’Espagne, ce livre vous est destiné. Pour ceux qui n’ont pas de connaissance espagnole, la lecture risque d’être un peu plus acrobatique. Selon moi, ce n’est pas forcement à la portée de tout le monde dans le sens où il y a beaucoup de références historiques.

    En bref, il s’agit d’un livre immensément riche, aux illustrations joyeuses, aux poèmes à la sauce catalane qui ravira les passionnés de l’Histoire de l’Espagne, et tout ceux qui ont soif d’aventures et veulent en savoir plus sur cette célèbre île des Baléares.

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    • Livres 0.00/5
    Par lirado, aujourd'hui


    La malédiction du tigre blanc de Carlos Salem

    En à peine 160 pages, la suite des aventures de Nahuel propose un roman dense, complet et rondement mené où le lecteur n’a pas le temps de se reposer. Carlos Salem avec La Malédiction du Tigre blanc, propose au Fils du Tigre blanc, une suite qui s’inscrit dans la même lignée : un héros casse-cou, de l’humour, du danger et des rebondissements, le tout dans une histoire survitaminée.


    Lien : http://www.lirado.com/la-malediction-du-tigre-blanc-de-carlos-salem/

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    • Livres 0.00/5
    Par Juju1909, aujourd'hui


    Les ailes brûlées de Dalila Azzi

    El Hadja a été brûlée vive par son propre frère...Suite à cet acte, El Hadja perd la vie. Après quelques années, son âme revient vers sa famille et ses amis, pour avoir des explications sur cette mort inattendue et injuste.

    Quel beau livre! Qu'est ce que j'aimerais pouvoir avoir ces discutions avec les êtres chers déjà envolés.
    Que de révélations, tristesse, joie et souvenirs évoqués dans ce bouquin...

    Au départ, je n'ai pas vraiment accroché sur le style du livre, puisqu'il y a un genre théâtrale, mais très vite l'histoire est passée au dessus du style.
    Quelle belle révélation!
    Merci Babelio pour cette belle découverte.

    Vivement conseillé.

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    • Livres 5.00/5
    Par lirado, aujourd'hui


    Le passeur de Lois Lowry

    Cette dystopie, qui fut l’une des premières destinées à la jeunesse, n’a pas vieillie. Original dans sa construction, Le Passeur est surtout centré sur la description du fonctionnement de la Communauté et du quotidien de Jonas, plus que sur la mise en scène d’une révolte. C’est cette singularité qui attire et captive le lecteur tout au long des 290 pages du roman. Le Passeur est un texte de qualité, où le « monde » et l’histoire imaginés par Lois Lowry sont saisissants de réalisme. Le récit suit un cheminement cohérent sans jamais tomber dans l’excès et le sensationnel, jusqu’à une fin ouverte qui laisse au lecteur de multiples possibilités.

    Critique complète sur Lirado


    Lien : http://www.lirado.com/le-passeur-the-giver-de-lois-lowry/

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    • Livres 3.00/5
    Par Bookover, aujourd'hui


    Une guitare pour deux de Mary Amato

    Suite à quelques chroniques positives à son encontre, je me suis laissée tentée par ce petit roman qui se révèle être assez sympa et parfait pour un bon moment de détente.

    Nous faisons la connaissance de deux adolescents que tout paraît différencié.

    Lyla, une élève brillante, populaire, destinée à un grand avenir de violoncelliste professionnel. La fille parfaite qui a tout pour réussir, sauf la passion.

    Et Tripp, solitaire, dissipé, mais passionné par la musique et surtout éprouvant un amour sans bornes pour sa guitare.

    C’est à travers des petits mots notés sur des bouts de feuilles laissés dans une petite classe de musique qu’ils occupent tour-à-tour qu’une improbable amitié va débuter.

    Une lecture bien sympathique et plaisante à lire en somme.

    L’auteur, Mary Amato possède une fluidité d’écriture qui fait de ce roman quelque chose de facile à lire. Même si il y a deux ou trois moments de flottement assez longs et ennuyeux.

    Il faut noter que l’auteur n’est pas tombée dans l’excès en ce qui concerne la relation entre les deux protagonistes principaux.

    À la fin du roman, on y a rajouté un petit plus bien sympa pour continuer notre immersion dans l’univers du roman.

    Les paroles ainsi que les traductions des chansons qu’on composer les deux héros ainsi que quelques tablatures et liens nous permettant de les téléchargées.

    Un petit roman que je vous recomande.

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