Dernières critiques



Brèves de comptoir, l'anniversaire
  • Livres 4.00/5
Brèves de comptoir, l'anniversaire
Ajoutée aujourd'hui par : mgeffroy
Pour les vingt ans des brèves de comptoir (1987-2007) l'éditeur a décidé d'extraire des différents
ouvrages le "best-of".
Derrière l'aspect commercial, on retrouve quand même un ouvrage très drôle mais inégal comme
beaucoup des ouvrages du même style de Gourio.
En brèves, j'ai beaucoup ri, un bon bouquin de chiottes (ce qui pour moi n'est pas péjoratif car une
partie de mes lectures se déroulent en ces lieux).

pour apprivoiser le vent
  • Livres 0.00/5
pour apprivoiser le vent
Ajoutée aujourd'hui par : soazcongar
lire le secret de la pluie géomètre
sur les murs
et déchiffrer ses rébus
pour apprivoiser le vent

La Belle Lisse Poire du prince de Motordu
  • Livres 0.00/5
La Belle Lisse Poire du prince de Motordu
Ajoutée aujourd'hui par : soazcongar
Le prince se montra sensible à ces argumentset prit la ferme résolution de se marier bientôt.
Il ferma donc son chapeau à clé, rentra son troupeau de boutons dans les tables, puis monta dans sa
toiture de course pour se mettre en quête d'une fiancée.

Voyage au bout de la nuit
  • Livres 5.00/5
Voyage au bout de la nuit
Ajoutée aujourd'hui par : mike417
mon premier "Pléiade". Génial, autant le contenant que le contenu!

Mort à crédit
  • Livres 5.00/5
Mort à crédit
Ajoutée aujourd'hui par : mike417
l'histoire abracadabrantesque d'un enfant puis d'un adolescent à Paris à la croisée de deux siècles

La Disparition
  • Livres 4.00/5
La Disparition
Ajoutée aujourd'hui par : mike417
une histoire curieuse, un bel exercice, mais de lecture un peu angoissante: on se prend à chercher
la lttr, surtout de la part du maître des mots et palindromes, 4 "e "au compteur tout de même !

Robert des noms propres
  • Livres 1.00/5
Robert des noms propres
Ajoutée aujourd'hui par : mike417
celui que j'aime le moins d'AN

Rencontres au sommet : Quand les hommes de pouvoir se réunissent
  • Livres 0.00/5
Rencontres au sommet : Quand les hommes de pouvoir se réunissent
Ajoutée aujourd'hui par : Newsnours
Le groupe Bilderberg et la commission Trilatérale sont des “clubs” privés qui réunissent
régulièrement dans le plus grand secret les puissants auto-proclamés de ce monde.

Très peu d’infos circulent sur ces conclaves qui à l’inverse de Davos, ne sont pas un show de beaufs
mais plutôt des réunions de gens qui s’estiment être l’élite du monde.

Seul pour l’instant un dénommé Jim Tucker parle et dénonce régulièrement le groupe Bilderberg,
notamment sur le net. Quelques vidéos aussi circulent sur le groupe Bilderberg

En France, les systèmes de think tank ne sont pas très connus et les groupes comme Bilderberg ou la
Trilatérale arrivent à rester anonymes du grand public.

Le livre écrit par Michael Gama aux éditions L’Altiplano, (Michael Gama est vraisemblablement un nom
d’emprunt) est donc une première.

La suite sur:

http://www.newsnours.com/2008/05/bilderberg-tril.html

Brothers
  • Livres 5.00/5
Brothers
Ajoutée hier par : bibliopmo
La Chine des quarante dernière années : dur, parfois "trash" mais jubilatoire dans l'ensemble.

Une brève histoire du tracteur en Ukraine
  • Livres 5.00/5
Une brève histoire du tracteur en Ukraine
Ajoutée hier par : bibliopmo
Vera et sa soeur Nadezhda oublient leurs différends quand Nikolaï, leur vieux père, peu de temps
après la mort de leur mère, leur annonce sa volonté de se remarier avec la très jeune Valentina.
Cette dernière voit là une occasion d'obtenir la vie à l'occidentale dont elle rêve. Pendant que
Nikolaï travaille à sa monumentale histoire du tracteur, ses filles passent à l'attaque.
« Un portrait exubérant de sénilité, de luxure et d'avidité... un petit bijou ! » The Economist

Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles
  • Livres 4.00/5
Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles
Ajoutée hier par : bibliomanu
Charme n.m. 1. Ce qui est supposé exercer une action magique. Enchantement, ensorcellement,
envoûtement, illusion, magnétisme. 2. Qualité de ce qui attire, plaît. 3. Manières séductrices.

Qu'on se le dise, Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles décline le charme sous toutes ses
facettes. Difficile, donc d'y entrer et d'en sortir sans y être sensible.
Pour autant, la cause n'était pas acquise. Mettre une personne ayant réellement existé, célèbre de
surcroît, au coeur de la fiction me gêne d'emblée. Je perçois cette liberté romanesque comme une
déviance de la réalité, et par conséquent comme une voie ouverte à des interprétations tronquées.
Alors Oscar Wilde détective, imaginez ! Exercice périlleux, vous en conviendrez...

...Mais ô combien réjouissant ! Mes réticences ont très vite volé en éclats. Le charme opérant, je
me suis laissé séduire. Par Oscar Wilde, bien sûr, que Gyles Brandreth a su dépeindre avec finesse
et humour. On le découvre ou le redécouvre avec un plaisir extrême, à tel point que l'on se surprend
à imaginer combien il aurait été délicieux de le côtoyer. Ce personnage aux multiples facettes, tour
à tour extravagant, égoïste, généreux, loufoque, volubile, amoureux des gens, de la vie fascine tant
et plus. Alors quoi de plus naturel que de le suivre lorsqu'il endosse sa casquette de détective,
extrêmement doué pour la peine.

Accompagné de son ami et biographe en devenir Robert Sherard, romantique de la deuxième heure lui
aussi très attachant, le voici confronté au meurtre d'un jeune homme de sa connaissance, perpétré
dans des circonstances pour le moins étranges.

L'hommage rendu à Conan Doyle (il apparaît dans le roman et possède son importance propre) et à son
héros Sherlock Holmes est évident. Wilde le dit ouvertement, et à travers lui Gyles Brandreth :
"Sherlock Holmes est mon modèle!" Sherard, quant à lui, endosse à merveille l'habit du célèbre
docteur Watson. Hommage, donc, jusqu'au "jeu décisif", où toute la lumière sur l'affaire sera faite
dans un bouquet final retentissant.

Charme de l'époque victorienne, aussi, au goût délicieusement suranné. Big Ben sonne et assiste à ce
ballet de costumeset d'accessoires indispensables à toute dame ou gentleman,

"Un long manteau de velours noir, au col et aux poignets d'hermine, la couvrait jusqu'aux chevilles.
Ses mains étaient enfouies dans un manchon de fourrure argentée et son éclatante chevelure rousse
disparaissait sous une toque assortie."
"Il me toisa en me tapotant la poitrine avec le pommeau de sa canne."

aux discussions de nos personnages ballotés dans des cabs, aux repas dans les hôtels, aux réunions
dans les clubs privés, le tout obéissant à un protocole de rigueur (pour boire le thé avec une
demoiselle, il convenait de l'inviter par courrier et d'attendre sa réponse en retour) et aux moeurs
de l'époque.

De fait, et comme de bien entendu, l'homosexualité est ici abordée, dans le contexte historique et
social de la période victorienne qui, si elle n'était pas condamnée était pour le moins occultée.
Gyles Brandreth le retranscrit tant et si bien ce phénomène qu'il ne cite jamais le terme
d'homosexualité. On parle plutôt de sodomites, de musiciens ou d'inclinations charnelles
déviantes... Preuve encore de l'ostracisme de l'époque sur le sujet, Wilde fut condamné à deux ans
d'emprisonnement et de travaux forcés pour "grave indécence". Un demi-siècle plus tard, on le vit
avec Alan Turing, il n'y eut que la peine qui se modula, pas forcément en mieux...

Charme encore, charme des mots. On se délecte de la verve, des maximes et des traits d'esprits de
Wilde sur des considérations diverses, toujours piquantes, percutantes et drôles.
Quand il converse de la couleur de ses cheveux avec Robert : "Qui se soucie de l'argent,
marmonna-t-il, il n'y a que l'or qui compte."
Quand il aborde les rapports hommes/femmes: "Avec le temps Robert, vous finirez par trouver qu'on
peut bien plus se fier à une poignée de mains qu'à un baiser."
Quand il entre dans des considérations religieuses: "Il ne faut jamais attendre de réponses à vos
prières, Robert ! Si vous en recevez, elles cessent d'être des prières pour devenir des
correspondances."
Et tant d'autres...

A l'instar de Sherlock Holmes, Wilde raisonne et observe. Mais cela ne l'empêche pas d'exister, ni
d'écrire. L'enquête se déroule sur une période de cinq mois, s'inscrit dans sa vie et celle des
autres protagonistes. Elle évolue en toute logique au gré des événements qui viennent la compléter
ou la perturber. Elle est vraisemblable, donc appréciable.

Les convaincus seront heureux d'apprendre que le deuxième épisode est d'ores et déjà écrit. Ne reste
plus qu'à attendre son édition. Patience, quand tu nous tiens !


Nous, les Seznec
  • Livres 4.00/5
Nous, les Seznec
Ajoutée hier par : ormeaux
Quel beau livre, quel acharnement pour découvrir la vérité. J'ai rencontré Denis Seznec en décembre
2001, je me souviendrai toujours de son immense capacité à convaincre, à expliquer dans le moindre
détail; chapeau, il reste pour moi un personnage très singulier dans cette lutte à une vraie
Justice.

Hannah. : 1
  • Livres 0.00/5
Hannah. : 1
Ajoutée hier par : mpgeffroy
J'ai bien aimé ce livre il y a fort longtemps. Lorsque j'ai appris que Paul Lou utilisait des
"nègres" pour écrire ces romans, cela m'a affectée. Je n'ai plus voulu rien lire de lui par la
suite.


Tentation
  • Livres 4.00/5
Tentation
Ajoutée hier par : nehmesys
Ce n'est pas le meilleur des trois livres parus mais il reste très bon. Mais il n'y a pas assez
d'Edward à mon goût...

Les Piliers de la terre
  • Livres 5.00/5
Les Piliers de la terre
Ajoutée hier par : nehmesys
Un livre captivant du début à la fin! A conseiller à ceux qui aiment l'histoire du Moyen Age.

L'élégance du hérisson
  • Livres 5.00/5
L'élégance du hérisson
Ajoutée hier par : bacoltrane
Le hérisson élégant, c’est Madame Michel - concierge de plusieurs appartements appartenant à la
grande bourgeoisie parisienne - quinquagénaire mal léchée, laide, rude et secrète. Toute sa vie,
elle a dissimulé son immense culture en se parant de tous les stéréotypes que l’on veut bien
attribuer à sa profession (ne laisse-t-elle pas hurler la télé de sa loge toute la journée). Car
Madame Michel est passionnée de littérature russe, de cinéma japonais…

Dans l’un des appartements, vit Paloma, une petite fille de 12 ans, surdouée et malheureuse, qui
voit l’absurdité de la vie, celle de ses proches : sa sœur détestée – normalienne - , sa mère sous
antidépresseurs et qui n’arrive pas à finir sa psychanalyse, son père un peu lâche. C’est dans les
mangas qu’elle trouve la vérité. Elle a décidé de se tuer le jour de ses 13 ans.

Jusqu’au jour où un nouveau propriétaire, Monsieur Ozu, richissime Japonais, décelant la richesse
intérieure de Madame Michel, va bousculer toutes les conventions dictant les rapports sociaux des
protagonistes de cette immeuble cossu.

Muriel Barberey, dans une écriture ciselée, se joue des rapports de classe, perturbe la bonne
ordonnance des choses et nous nous régalons de l’improbable qu’elle fait surgir.


Des fleurs pour algernon
  • Livres 5.00/5
Des fleurs pour algernon
Ajoutée hier par : jcamille
Super bouquin, je l'ai dévoré. Le parallèle avec la souris Algernon tout au long de l'histoire est
très bien utilisé pour nous faire présentir ce qui va arriver à Charlie.

Le canard, la mort et la tulipe
  • Livres 5.00/5
Le canard, la mort et la tulipe
Ajoutée hier par : sylvie
J'aime beaucoup cet album.
Le canard droit comme un I, le cou étiré vers le ciel,que l'on découvre sur la couverture est
superbe et donne envie d'ouvrir le livre.
Ensuite, nous découvrons l'image de la mort en petite bonne femme maigre et sans âge, habillée comme
une petite fille ou comme une vieille dame,et elle nous saisit.
Elle nous titille, nous mettrait presque mal à l'aise, car nous ne savons pas à qui nous avons à
faire, un peu comme le canard qui se rend compte de sa présence tout soudainement.
Nous voilà coincés nous aussi entre peur, surprise et séduction...
Elle a une tête étrange et en même temps tellement attendue ...
Une tête de mort pour figurer la mort, on pouvait s'y attendre... Mais la magie de l'illustration
nous donne à voir un visage...
C'est un véritable tour de force que d'être arrivé à ce point à donner vie à une tête de mort...
L'artifice paraît simple... Ce crane n'a pas de dentition, un trait dessine la bouche fermée, et
cette fine ligne noire devient sourire de tendresse, rictus de dépit, stigmate de peur ou grimace de
tristesse... Que d'émotions pour ce petit personnage tout en os censé effrayer et faire fuir!
Le canard découvre la mort et se rend compte tout à coup qu'elle l'accompagne... En engageant la
conversation, il apprend qu'elle le suit depuis le jour de sa naissance, au cas où...Sur ce, ils
vont faire un bout de chemin ensemble...
Cette belle histoire nous raconte comment la mort peut être la compagne bienveillante d'une vie, et
qu'il fait bon l'apprivoiser et tenter d'apprendre à la connaître avant d'arriver à la fin qui nous
attend inexorablement.
On n'apprendra rien de l'après, la mort elle même n'en dit rien, sa seule affaire est le passage :
le moment venu, elle nous portera dans ses bras pour nous déposer doucement dans les eaux du fleuve
Styx.
http://sylvie-lectures.blogspot.com/2008/05/le-canard-la-mort-et-la-tulipe-wolf.html

L'infant de Parme
  • Livres 5.00/5
L'infant de Parme
Ajoutée hier par : claudia
Comme à son habitude, Elisabeth Badinter me comble par son écriture et son travail de recherche.
L'Infant de Parme pose bien des questions sur l'éducation...
(...) Il instaure une nouvelle relation entre le maître et l'élève: la coopération se sustitue à
l'autorité.
Avant tout: se mettre à la portée de l'enfant et procéder par étapes, dans le respect de ses rytmes
à lui. C'est le maître qui doit s'adapter à l'élève et non l'inverse.
Le but est d'apprendre à penser (...)
(...) raisonner avec lui (...)
l'éducation ne peut aller avec l'autoritarisme et la rigueur. Ce qui rend les enfants violents et
non responsables. Elle n'inspire pas le respect, mais bien la haine. L'éducation est indispensable
pour "perfectionner" l'aptitude naturelle, si elle est bonne. Mais elle peut également "l'étouffer
ou l'égarer, si elle est mauvaise".

L'éducation ne saurait pourvoir à tout...
Au milieu du XVIII siècles, le petit infant de Parme, Ferdinand est l'objet d'une expérience sans
précédent.

Je trouve ce livre tout à fait d'actualité sur le métier de professeur. Il doit succiter le désir
d'apprendre.
Dans la vie, nul de doit prendre notre vie en main. Les profs, parents sont là pour accompagner,
éduquer afin de mener le petit sur la route du savoir.
Personne ne doit juger notre vie, elle est notre. Aucune fatalité n'existe, si on nous permet
d'exister.
Prendre sa vie en main, sans jugement.

Mille soleils splendides
  • Livres 5.00/5
Mille soleils splendides
Ajoutée le : 14/05/2008 par : philo15
J'ai adoré Les cerfs-volants de Kaboul, alors, j'avais un peu peur d'être déçue.
Que nenni ! Khaled Hosseïni peint ici deux beaux portraits de femme dans un Kaboul dévasté par les
conflits ayant fait rage en Afghanistan ces vingt dernières années.
Un autre regard sur le monde afghan, un livre très fort en émotion. Un très beau moment de lecture.
En voir plus : http://www.philo-au-fil-des-mots.over-blog.com

Devoirs d'école
  • Livres 3.00/5
Devoirs d'école
Ajoutée le : 13/05/2008 par : mustango
\"Ce qui compte, ce ne sont pas les faits, mais celui qui clame le plus fort son indignation.\"

Le Demi-frère
  • Livres 4.00/5
Le Demi-frère
Ajoutée le : 13/05/2008 par : Ludivine
Ce n’est pas seulement l’histoire du narrateur Barnum Nielsen, mais c’est aussi celle de sa famille
au lendemain de la seconde guerre mondiale.
L’histoire de cette famille est avant tout une histoire de femmes, celle de son arrière grand-mère
La Vieille, ancienne actrice du muet, celle de sa grand-mère Boletta, et celle de sa mère Véra.
Cette lignée féminine est interrompue par la naissance de Fred puis par celle de Barnum. Dans cette
saga familiale, les deux garçons évoluent dans un monde où les hommes sont absents, hormis le père
de Barnum, qui arrive et repart au gré de ses envies.

Barnum nous livre l’histoire de sa famille, son histoire. L’histoire de Fred, son demi-frère, un dur
« un homme de la nuit ». Il nous confie ses pensées de façon croustillante, ses rêves « en moins»,
un monde où il est grand, lui qui est tourmenté par sa très petite taille.
Il a une imagination débordante, qui fourmille dans tous les sens, son monde à lui, un monde qu’il
retranscrira en écrivant des scénarii.
Il y a également une belle histoire d’amitié et d’amour avec Peder et Vivian.

Les différents morceaux de vie sont très détaillés, précis, tous comme les personnages forts et
attachants, ils sont très fouillés. C’est également leurs histoires, ils sont tous au centre de ce
roman, on a l’impression de les connaître depuis toujours.
Ce roman est magnifique, il est rempli d’une multitude de détails qui eux aussi on une histoire: le
malaga, la lettre de l’arrière grand-père, l’horloge, la valise …

On a aucune notion du temps écoulé ; le passé, le présent et le futur se mêle sans que l’on soit
perdu, au contraire ces différents sauts nous permettent de mieux comprendre les situations et les
personnages.

Ce roman est un pur bonheur, avec beaucoup d’émotions et de poésie malgré les passages difficiles.
J’aurais souhaité pouvoir continuer de lire cette histoire, ces histoires qui sont racontés avec
beaucoup de justesse.


Les romans des cinq continents, Tome 2 : Le Testament d'un excentrique ; Mistress Branican
  • Livres 3.00/5
Les romans des cinq continents, Tome 2 : Le Testament d'un excentrique ; Mistress Branican
Ajoutée le : 13/05/2008 par : calimaq
Imaginez que les Etats-Unis soient transformés en un immense jeu de l'oie où les différents états
soient les cases et les pions une galerie de personnages haut en couleurs. A la clé : un héritage de
plusieurs millions pour le vainqueur qui aura eu le courage de sillonner l'immense pays de long en
large.
Telle est la volonté de cet excentrique et tel est le prétexte qui permet a Jules Verne de faire
emprunter à ces personnages tous les moyens de transports possibles et imaginables à l'époque : du
train à l'automobile en passant par le bateau et le vélocipède !
Le tout forme un étrange excercice de style ludique et géographique, qui donne parfois l'impression
que l'on lit plus une carte qu'un roman. Mais Jules Verne a un tel sens de la péripétie que
l'ensemble reste jubilatoire !

L'énigme du dragon tempête : Une enquête de Sugawara Akitada
  • Livres 3.00/5
L'énigme du dragon tempête : Une enquête de Sugawara Akitada
Ajoutée le : 12/05/2008 par : gordien
Moi les japonais je les ai jamais saké (c'était juste pour le jeu de mot pourri...)

http://livres-de-moi.blogspot.com/

Azazel
  • Livres 5.00/5
Azazel
Ajoutée le : 12/05/2008 par : gordien
Chez les Russes, y'a Eltsine, Poutine, Gagarine et Akounine...

http://livres-de-moi.blogspot.com/

The secret history
  • Livres 4.00/5
The secret history
Ajoutée le : 12/05/2008 par : eblanche
Un groupe de jeunes étudiants part en forêt et cela dérape. Le secret est gardé mais les ronge.
Fabuleusement bien écrit !

Les Baltringues
  • Livres 0.00/5
Les Baltringues
Ajoutée le : 12/05/2008 par : mpgeffroy
Il y a de\" la picole\" sous le chapiteau du cirque, mais l'humour, le rêve, l'amitié.... plusieurs
ingrédients réunis pour un livre réussi.

Les Baltringues
  • Livres 0.00/5
Les Baltringues
Ajoutée le : 12/05/2008 par : mpgeffroy
Il y a de\" la picole\" sous le chapiteau du cirque, mais l'humour, le rêve, l'amitié.... plusieurs
ingrédients réunis pour un livre réussi.

La Trilogie d'Axis, Tome 1 : Tranchant d'Acier
  • Livres 4.00/5
La Trilogie d'Axis, Tome 1 : Tranchant d'Acier
Ajoutée le : 12/05/2008 par : Axielle
Une prophétie millénaire, des acteurs qui découvrent peu à peu leur rôle et renoncent petit à petit
à tout ce qu’ils ont appris. Ce livre est une superbe entrée en matière pour se familiariser avec
les personnages, le monde d’Achar et l’intrigue qui se dévoile au gré des rencontres et des
surprises.

Le rythme est soutenu pour le plus grand plaisir du lecteur.

Marlysa, tome 2 : Les Ombres de Dompour
  • Livres 5.00/5
Marlysa, tome 2 : Les Ombres de Dompour
Ajoutée le : 12/05/2008 par : PetiteMarie_BD
Marlysa arrive à Dompour et recherche ses parents adoptifs !
Là, elle doit faire face à un ennemi puissant mais aussi à un grand chagrin.... Heureusement ses
amis sont toujours à ses côtés tout au long de ses épreuves !

Marlysa, tome 1 : Le Masque
  • Livres 5.00/5
Marlysa, tome 1 : Le Masque
Ajoutée le : 12/05/2008 par : PetiteMarie_BD
Etrange dans mon souvenir, les dessins étaient plus beaux ! Mais il faut dire qu'ils s'améliorent
dans le reste de la série !
Ce tome sert surtout à présenter Marlysa, son caractère, et son entourage ! Connaître la place de
chacun de ses compagnons dans son aventure, etc...
Belle entrée en matière je trouve qui m'a tout de suite donné envie de lire la suite !

Je suis le gardien du phare et autres récits fantastiques
  • Livres 3.00/5
Je suis le gardien du phare et autres récits fantastiques
Ajoutée le : 12/05/2008 par : calimaq
Receuil de 9 brèves nouvelles qui déclinent toutes la même thématique par des biais différents : des
personnages cherchent à partir, à s'exiler, à se couper, à se retrancher, que ce soit dans une forêt
ou dans un phare, en prenant un train pour nulle part ou en tenant une impossible ascenscion...
Le tout est assez sombre et baigne dans une ambiance ambigüe de presque-fantastique, dans un
décalage permanent avec la réalité attirant et dérangeant à la fois.

Kurt et le Poisson
  • Livres 3.00/5
Kurt et le Poisson
Ajoutée le : 12/05/2008 par : sylvie
J'ai adoré partir pour ce voyage autour du monde loufoque et extraordinaire avec Kurt, sa femme, ses
trois enfants et son chariot élévateur.
Kurt a beaucoup de chance dans la vie, il adore conduire son Fenwick, et c'est ce qu'il fait toute
la journée au boulot, sur le port...
Mais un jour, il plaque son travail pour amener sa famille en voyage autour du monde.
Et tout ça parce qu'un soir, en se promenant sur le port, il a découvert un énorme poisson...Son
chef lui a proposé de l'emporter, et le voilà donc avec du poisson qui pourra nourrir sa famille
pendant des mois...
Et c'est parti pour un périple à travers New-York, le Brésil, l'Antarctique, l'Inde et la France,
avant de retourner en Norvège,à la maison, quand le poisson est fini et qu'il faut reprendre le
travail...
Nous trouvons humour, non-sens, burlesque et beaucoup de drôlerie dans ce texte facile à lire qui
nous emporte pour une lecture en boucle joyeuse et délirante. En nous faisant rire, ce livre nous
permet aussi de jeter un regard lucide et acide sur l'absurdité de notre monde. Il est bien plaisant
de voir avec quelle facilité Kurt et sa famille s'en affranchissent, même si nous savons que ce
n'est que pour un temps.
Un petit régal, à suivre...
Ce titre fait partie d'une trilogie, les deux titres suivants sont : \"Méchant Kurt !\", et \"Kurt
quo vadis ?
http://sylvie-lectures.blogspot.com/2008/05/kurt-et-le-poisson-erlend-loe.html

Soie
  • Livres 3.00/5
Soie
Ajoutée le : 12/05/2008 par : calimaq
Court roman prenant à travers lequel on passe sans s'en rendre compte en quelques heures. Un jeune
français part au Japon en quête de précieux oeufs de vers à soie, à l'époque où le pays du soleil
levant commence à s'ouvrir à l'étranger. Il effectuera ce voyage bien des fois, poussé par l'attrait
d'une femme, jusqu'à ne plus savoir s'il doit partir ou bien rester, et où ?
Découpé en très courts chapitres, les années passent dans ce roman aussi vite que le vol des oiseaux
; les longues traversées s'enchaînent en quelques lignes, au fil d'un petit conte initiatique qui se
demande si ce que nous cherchons ne se trouve pas toujours finalement près de nous.

Pauline
  • Livres 3.00/5
Pauline
Ajoutée le : 12/05/2008 par : antigoneCH
Ce récit commence par l'évocation d'une anecdote : Alexandre Dumas effectue un voyage en Suisse et
rencontre un ami, Alfred de Nerval, accompagné d'une mystérieuse jeune femme voilée. De fil en
aiguille, nous apprenons l'histoire de cette femme, son mariage malheureux avec un homme cachant un
secret terrible et cet amour unique, pudique, qui prend racine dans la fuite et s'épanouit dans la
confiance.

J'ai tout d'abord cru, dès les premières pages, qu'on nous parlait ici de Gérard de Nerval, mais le
personnage de ce roman est bien entendu fictif, et se prénomme Alfred (je suis heureuse d'avoir pour
cela choisi la version annotée très intéressante). Une fois dirigée dans la bonne direction, ma
lecture a été très plaisante, heureuse finalement, de retrouver, le temps d'un roman, ce style un
peu désuet souvent lu auparavant.
Nous connaissons dès les premiers paragraphes l'épilogue de l'histoire : Pauline est morte et Alfred
de Nerval souffre encore de la perte de cet amour.
Les différents récits (Alexandre, Alfred de Nerval, Pauline) ménagent tout de même un suspens
évident car plusieurs énigmes irrésolues trouvent leur éclaircissement au fur et à mesure des
chapitres.
Plusieurs thèmes et situations de Pauline rappellent inmanquablements quelques traits du futur
chef-d'oeuvre de l'auteur : Le comte de Monte-Cristo, un de mes romans préférés. On pâlit beaucoup,
on s'échange des billets, on parle d'honneur, de vengeance, de secrets, d'amour et de crimes.
Je qualifierai ce roman, considéré comme un roman gothique (mystères, meurtres et châteaux en ruines
oblige), et première véritable oeuvre romanesque de l'auteur, de petit régal délicieux et je vous
invite à le découvrir à votre tour !!



Le sixième crime
  • Livres 3.00/5
Le sixième crime
Ajoutée le : 12/05/2008 par : antigoneCH
Lex, un talentueux écrivain francophone, vit en reclus depuis plus de quarante ans dans un hameau
perdu de la Drôme provencale. Aucun journaliste n'a jusqu'à ce jour réussi à percer le mystère de
son identité et de ses motivations. Mais quel sera son attitude face à un commandant de la police
judiciaire ? Car, à présent, il s'agit de crimes, et de crimes atroces, à priori inspirés par
d'obscurs polars écrits par un auteur inconnu, disparu aujourd'hui, Etrangement, tous les chemins de
l'enquête mènent à Lex, et Jérôme Babalnic compte sur l'auteur pour l'aider à résoudre le mystère
des cinq derniers meurtres, et si possible éviter l'exécution du sixième.

Pour tout vous avouer, je craignais de ne pas aimer ce livre - je lis en effet très peu de romans
policiers mais ce roman est excellent ! Voici une intrigue \"littéraire\" à multiples tiroirs,
énigmes et jeux de mots, qui m'a promenée comme une débutante, à la manière peut-être de certains
Agatha Christie. La force du récit tient dans le huis clos tendu entre les personnages, dans cette
impression confuse de labyrinthe générée par les mutiples portes, chambres et pièces décrites, et
dans cette chute inattendue qui m'a fait sourire. Et quelle apparente facilité d'écriture ! A
découvrir donc, et à lire, sans bouder son plaisir.



Nous sommes cruels
  • Livres 4.00/5
Nous sommes cruels
Ajoutée le : 12/05/2008 par : antigoneCH
Julien et Camille sont faits pour s'entendre. Fascinés par la littérature du XVIIIème siècle, élèves
brillants, orgueilleux, cyniques et prétentieux, ils ont tous deux la conviction de s'être trompés
d'époque. Et surtout une dévorante envie de s'amuser et d'affirmer leur toute-puissance. Alors quoi
de plus idéal pour combler leurs aspirations que de se prendre pour la vicomte de Valmont et la
marquise de Merteuil ? Quelques règles, de nombreuses \"proies\" à séduire, un maximum de
\"trophées\"... Les voilà \"partenaires de crime\", maîtres d'un jeu cruel dont ils tirent les
ficelles en redoutables manipulateurs. Marie, Stanislas, William, Emilie, Hadrien, Diane... autant
de victimes de leur association diabolique.
Mais quand les deux adolescents se laissent rattraper par leurs modèles, les nouveaux enjeux les
dépassent. Piqués dans leur amour-propre, ils sont incapables de mettre le terme qui s'impose à leur
entreprise. Le jeu s'annonce de plus en plus périlleux ; et risque bien de les mener à ce qu'ils
redoutent par-dessus tout : devenir des adultes. (quatrième de couverture chez Stock)

Camille de Peretti, avec ce roman épistolaire, réussit le tour de force de nous faire ressentir des
émotions comparables à celles éprouvées lors de la lecture des Liaisons dangereuses, un sentiment
déroutant de fébrilité et de tension. Que va-t-il arriver aux personnages ? Vont-ils être démasqués,
se perdre, souffrir, regretter ? Les innocents vont-ils passer au travers des odieux complots
fomentés à leur insu ? La trame narrative suit celle du roman \"maître\" et j'ai retrouvé avec
plaisir quelques moments similaires qui donnent à ce récit à plusieurs voix un charme désuet, tout
en restant très inscrit dans une réelle modernité, celle bien particulière des grandes écoles et des
études supérieures, celle aussi plus populaire des mails et des SMS, remplacant ici avantageusement
les billets doux glissés dans les mancherons d'alors...
Un roman qui se dévore, et qui vient justement de sortir en version poche !! Vous allez adorer.



La Mémoire des murs
  • Livres 3.00/5
La Mémoire des murs
Ajoutée le : 12/05/2008 par : antigoneCH
Fraîchement divorcée, Pascaline, informaticienne de quarante ans, vient de trouver l'appartement de
ses rêves. A peine installée, elle apprend que ces murs ont été témoins d'un crime. Lentement, par
touches infimes, ce drame fait surgir en elle une ancienne douleur, une fragilité restée longtemps
enfouie. Pour en finir avec son passé, elle se lance alors sur les traces d'un tueur en série. Une
quête obsessionnelle qui ravive ses blessures et l'amène à la lisière de la folie. (Extrait de la
quatrième de couverture)

Alors que Pascaline s'installe dans son nouvel appartement, on espère, avec elle, que tout va
s'arranger - ainsi qu'elle le souhaite - qu'elle va se remettre de son divorce, enfin penser à elle,
vivre un tournant heureux de sa vie. Mais les nausées la prennent dès qu'elle monte les marches qui
mènent à son logement. Les insomnies l'empêchent de dormir. Quelque chose ne tourne pas rond dans ce
lieu qu'elle a pourtant choisi, malgré les meubles neufs et l'envie de changement.
L'agent immobilier avait omis de lui dire que dans sa chambre, un crime avait été commis.
Il est étonnant alors, et terrifiant, de suivre les pérégrinations de Pascaline dans un Paris,
quadrillé autrefois par un sérial killer. L'héroïne du roman s'attache en effet, sans raisons, au
souvenir des victimes du meurtrier, et tente d'oublier Frédéric, son ex-mari, et tout ce qu'ils
n'ont pas réussi à vivre, ensemble ...
J'ai frémi avec Pascaline, et j'ai eu envie d'arrêter le fil de sa folie... Vous ne refermerez pas
ce roman avec sérénité, je vous le prédis !



Les oreilles du loup
  • Livres 4.00/5
Les oreilles du loup
Ajoutée le : 12/05/2008 par : antigoneCH
Du haut de ses arbres et de ses cinq ans, un garçon farouchement libre, crinière rousse au vent et
ses chaussettes jaunes bien remontées sur son pantalon rouge, guette les ombres du monde des adultes
et le fantôme fou de son père. Bringuebalés dans la tourmente de la séparation de leurs parents, sa
petite soeur et lui entament avec leur mère une errance entre la savane et la ville, la jungle et
les plateaux de la cordillère des Andes, en quête de survie, d'une éclaircie. Les sensations et
images isolées qu'il perçoit avec ses yeux de tigre, la force de la violence et du malheur, mais
surtout celle de l'amour et de la beauté, composent le portrait impressionniste d'une Colombie
sensuelle et meurtrie. (quatrième de couverture)

La présentation éditeur, ci-dessus, résume au mieux la teneur du roman, composé de réminiscences,
celles d'un petit garçon attentif et imaginatif qui vit les évènements de son enfance comme un jeu
dans lequel il serait tigre et le monde une savane.
J'ai aimé cette lecture, ce style, sans doute bien rendu par la traduction, qui m'a fait penser à de
très bons auteurs américains lus autrefois, Faulkner par exemple. Les personnages sont attachants,
l'amour du petit garçon pour les membres de sa famille (sa mère, sa soeur, sa si belle cousine) très
touchante et la vision partielle d'un enfant particulièrement bien retranscrite.
A travers les yeux du jeune narrateur, on suit surtout le parcours d'une mère en quête de bonheur,
traînant dans son sillage deux enfants en bas âge. On l'imagine avoir quitté un homme brûlé par
l'alcool, avoir fui une mère froide et autoritaire, et chercher dans son errance un lieu où se poser
avec ses petits, et un amour doux sur lequel simplement se reposer. Un très beau roman écrit par un
auteur de grand talent !!!



Trois jours chez ma mère
  • Livres 0.00/5
Trois jours chez ma mère
Ajoutée le : 11/05/2008 par : boreale
alors ce n'est à proprement parler une critique , puisque je ne suis pas allée au bout de cette
lecture, disons que ce sont des impressions de lecture , et elles sont à lire ici :
http://blabliblo.canalblog.com/archives/2008/05/11/9131829.html


Labyrinthe
  • Livres 3.00/5
Labyrinthe
Ajoutée le : 11/05/2008 par : eblanche
Cela raconte la fin des Cathares, pourchassés par l'Inquisition en même temps que la protection du
Graal à travers les âges.

Bien ficelé, cela fait plaisir de lire un auteur qui aime la France.

Les menthes sauvages: Roman
  • Livres 5.00/5
Les menthes sauvages: Roman
Ajoutée le : 11/05/2008 par : philo15
Dans cette seconde partiede Les cailloux bleus, Philomène est devenue mère. Elle est le coeur de sa
famille et devient celui de son village frappé par la guerre puis par la désertification. Et c'est
pour eux, que forte de tout son amour, elle se bat avec courage et résiste à toute les tempêtes.
Une seconde partie digne du premier opus. Christian Signol peint ici le portrait d'un grand
personnage littéraire.
http://www.philo-au-fil-des-mots.over-blog.com

Marlysa, tome 5 : Le Thaumaturge
  • Livres 5.00/5
Marlysa, tome 5 : Le Thaumaturge
Ajoutée le : 11/05/2008 par : PetiteMarie_BD
Voici enfin la fin du cycle des origines ! Une fin pleine de rebondissements et plutôt surprenante
(en tous les cas, moi, je ne m'y attendais pas !)
Si j'avais su que c'était la fin du cycle, je me serais sûrement arrêter là ca les tomes suivants,
même s'ils sont sympathiques, n'ont pas grand chose à voir avec la série !

Marlysa, tome 4 : Bragal
  • Livres 5.00/5
Marlysa, tome 4 : Bragal
Ajoutée le : 11/05/2008 par : PetiteMarie_BD
Personne ne peut plus rester neutre... Il faut choisir son camp, quitte à en changer, et tout le
monde rentre en \"guerre\" !
On apprend un peu plus sur les origines de Marlysa et on se demande ce que la suitepeutbien nous
réserver....

Marlysa, tome 3 : L'autre côté
  • Livres 5.00/5
Marlysa, tome 3 : L'autre côté
Ajoutée le : 11/05/2008 par : PetiteMarie_BD
Ca y est, Marlysa a traversé l'océan des Brumes et est arrivée de \"L'autre Côté\" !
Son arrivée était attendue et prévue depuis bien longtemps ! Marlysa a du mal à trouver sa place ou
plutôt à prendre la place qu'on lui a réservé ! Elle a de grandes décisions à prendre et son peuple
à sauver....

Les fleurs du mal de Charles Baudelaire
  • Livres 5.00/5
Les fleurs du mal de Charles Baudelaire
Ajoutée le : 11/05/2008 par : mushmish
Un classique, rien à dire, c'est juste grandiose, chaque poème est ciselé tel un bijou... il n'est
pas à conseiller

Pattern Recognition
  • Livres 2.00/5
Pattern Recognition
Ajoutée le : 11/05/2008 par : eblanche
Sorti en 2003, ce livre est visionnaire : la diffusion sur Internet de vidéos et la possibilité de
les marquer par un code pour les rendre uniques et infalsifiables.

Le style de l'auteur me semble assez difficile à lire mais c'est sans doute la manière de décrire le
monde, assez personnelle, qui en est a cause.

Street Corner Society. La structure social d'un quartier italo-américain
  • Livres 4.00/5
Street Corner Society. La structure social d'un quartier italo-américain
Ajoutée le : 11/05/2008 par : iris
Une plongée passionnante dans la vie d'un quartier qui ne nous est pas familier mais qui, pourtant,
nous rappelle par bien des aspects une réalité plus contemporaine. William Foot Whyte y analyse les
rapports entre meneurs et suiveurs dans une bande de jeunes, avant de nous faire découvrir les
rapports sociaux et politiques qui président à l'organisation du quartier. Son analyse du raquète
des commerçants par les policiers, de l'organisation de la corruption policière, des questions
traitant du respect des lois, de la différence entre une loi et son application et de la façon
d'obtenir des appuis politiques m'a tout simplement bluffée et pas mal donnée à réfléchir...
La seconde partie du livre est particulièrement savoureuse: William Foot Wythe s'y livre à
l'analyse, non plus de son terrain, mais de son enquête de terrain, et nous livre une longue séries
d'anecdotes croustillantes, que j'ai d'autant plus appréciées qu'elles arrivent comme les clefs nous
permettant de mieux comprendre certains aspects du livre en nous faisant passer \\\"de l'autre côté
du miroir\\\". Sa liberté pour nous livrer des erreurs, parfois lourdes de conséquences, comme
lorsqu'il nous relate qu'il a contribué activement à une fraude électorale par peur de voir son
sujet d'étude lui échapper m'a laissée une impression durable...sympathique de constater qu'on peut
être un apprenti chercheur, commettre pas mal d'erreurs, et réussir quand même à écrire un bon
livre...

La Confession d'un enfant du siècle
  • Livres 3.00/5
La Confession d'un enfant du siècle
Ajoutée le : 11/05/2008 par : iris
Un Musset plus malade que jamais nous livre sa douleur en ne reculant jamais devant une image ou une
métaphore plein de symbolisme...glaçant par moment (sa jalousie maladive, sa cruauté, ses
indécisions perpétuelles, sa paranoïa) et terriblement instructif.J'ai cru déceler dans cette
\\\"confession\\\", peut être plus en fonction de mon propre état d'esprit quand je l'ai lu que
d'une vraie liaison dans le texte, une description désabusée d'une société qui m'a paru bien plus
contemporaine que ce que Musset pouvait prévoir, lui qui imaginait ses futurs lecteurs \\\"courbés
sur vos charrues, dans les vertes campagnes de la patrie; (...)essuyant sur vos fronts tranquilles
le saint baptême de la sueur\\\" (...et j'en passe et des meilleurs croyez-moi!).Lisez plutôt:
\\\"ainsi les jeunes gens trouvaient un emploi de la force inactive dans l'affectation du desespoir.
(...) Il est doux de se croire malheureux lorsqu'on est que vide et ennuyé. (...)en sorte que les
riches se disaient : il n'y a de vrai que la richesse; tout le reste est un rêve; jouissons et
mourrons. ceux d'une fortune médiocre se disaient : Il n'y a de vrai que l'oubli; tout le reste est
un rêve; oublions et mourrons. Et les pauvres disaient: il n'y a de vrai que le malheur; tout le
reste est un rêve; blasphémons et mourrons.\\\" et encore un peu plus loin dans ce premier chapitre:
\\\"voilà un homme dont la maison tombe en ruine; il l'a démolie pour en bâtir une autre. les
décombres gisent sur son champ, et il attend des pierres nouvelles pour son édifice nouveau. Au
moment où le voilà prêt à tailler ses moellons (...) on vient lui dire que les pierres manquent (..)
Attendez, lui dit-on, on les tirera peu à peu; espérez, travaillez, avancez, reculez. Que ne lui
dit-on pas? Et pendant ce temps là cet homme, n'ayant plus sa vieille maison et pas encore sa maison
nouvelle, ne sait comment se défendre de la pluie, ni comment préparer son repas du soir, ni où
travailler, ni où reposer, ni où vivre, ni où mourir\\\"
Bon, d'accord, c'est vrai, je ne suis pas très optimiste...

Neverwhere
  • Livres 3.00/5
Neverwhere
Ajoutée le : 10/05/2008 par : boreale
ma critique est à lire ici :
http://blabliblo.canalblog.com/archives/2008/05/10/9120908.html