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    • Livres 3.00/5
    Par orbe, aujourd'hui


    Virus 57 de Christophe Lambert

    Un nouveau virus tue en quelques jours deux adolescents. 57 porteurs sont rapidement détectés. Il faut les retrouver et les isoler. Une course contre le temps est enclenchée !

    Nous suivons un nain spécialiste des Virus, un ancien flic à la recherche de ces bombes humaines et deux des adolescents. D'autres éléments vont interférer dans cette mission comme des alligators, des survivalistes ou encore les sentiments !

    La découpe du récit alterne plusieurs regards à la manière des séries télévisées. La catastrophe sanitaire à éviter est plutôt bien décrite. Un bon livre efficace avec des personnages variés.


    Lien : http://cdilumiere.over-blog.com/2014/07/virus-57-c-lambert-s-vansteen-syros-2...

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    • Livres 0.00/5
    Par willemsbenoit, aujourd'hui


    Bidouille et Violette de Hislaire

    Pourqoi pas une adpation a l'écran après Ernest et Célestine, un Bidouille et Viollette qui ravira plus d'un jeune adulte.

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    • Livres 5.00/5
    Par XiaoTu, aujourd'hui


    Aventuriers malgré eux, II : Un lézard, deux lamas, trop de cannibales de C. Alexander London

    Lecture assez rapide de ce 2ème tome.
    On retrouve avec plaisir Celia et Oliver toujours aussi adeptes des aventures.
    Cette fois, en route vers l'Amazonie, leurs habitants et les trésors incas.
    Joli récit.
    A suivre

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    • Livres 0.00/5
    Par de, aujourd'hui


    Le corps-marché : La marchandisation de la vie humaine à l'ère de la bioéconomie de Céline Lafontaine

    Dépolitisation des questions de santé publique et biologisation des identités citoyennes
    En introduction, Céline Lafontaine indique « Il s’agit d’analyser et de comprendre comment « la vie en elle-même », c’est à dire l’ensemble des processus biologiques propres à l’existence corporelle, est désormais au cœur d’une nouvelle phase de la globalisation capitaliste : la bioéconomie ».

    Non pas la marchandisation du corps d’un-e être humain (le plus souvent d’une femme), comme un ensemble (gestation pour autrui (GPA) ou prostitution), mais le corps humain comme matière organique, le corps « décomposé en une série d’éléments (gènes, cellules, organes, tissus) ».

    L’auteure ajoute « l’individu est conçu comme un entrepreneur devant investir dans son capital biologique ». Cette « responsabilité » individuelle est une des dimensions imposées par le néolibéralisme. Ici, par exemple avec le corps-marché, ou dans la notion de « capital humain » qui vise à transformer chaque salarié-e en petit-e- entrepreneur-e de sa propre vie. Dans un cas comme dans l’autre, les rapports sociaux n’existent plus et des femmes et des hommes se feraient face comme individu « libre et non faussé »…

    Céline Lafontaine souligne, entre autres, l’invisibilité construite des mécanismes d’appropriation « des éléments du corps humain et la privatisation des retombées de la recherche », la légitimation sociale de « l’usage humain des êtres humains » dans les luttes contre les maladies (cancer, maladies dégénératives) ou le traitement de l’infertilité.

    L’auteure analyse la place et les pratiques de l’industrie biomédicale. Et elle n’en reste pas à une analyse « économique » d’un secteur particulier. Elle montre les enjeux épistémologiques, politiques et éthiques de la récupération de tissus humains, de l’appel au don, de la production d’embryons surnuméraires. Elle parle aussi de tourisme médical, de valorisation du corps parcellisé, de sous-traitance des essais cliniques, d’exploitation du corps féminin, de vie réduite à sa productivité, etc.

    En partant de l’analyse de « l’individualisme triomphant » et de « la logique identitaire associée au culte de la santé parfaite » et de ses prolongements en termes de rêve « d’une croissance illimitée et le fantasme d’une jeunesse éternelle », l’auteure dévoile un pan du fonctionnement internationalisé du capitalisme néolibéral.

    Ses sources, tant médicales, que sociologiques ou philosophiques, lui permettent d’aborder globalement « la marchandisation de la vie humaine à l’ère de la bioéconomie ».

    Je ne mets l’accent que sur certains points traités.

    Nous ne sommes pas ici dans le monde de l’usage de la force de travail, mais bien de l’exploitation du corps « comme ressource, comme matière première ».

    Céline Lafontaine parle de la plasticité intrinsèque de certaines cellules, de la capacité de la techno-science à manipuler, modifier, détourner, augmenter « les potentialités vitales des composantes du corps humains », des processus de médicalisation… Elle souligne l’importance du passage du in vivo à l’in vitro, de l’externalisation des cellules et des tissus humains, de la reconnaissance juridique de la mort cérébrale.

    Je souligne les critiques de la survalorisation des individus hors de toute analyse de rapports sociaux, de la transformation de questions politiques en questions d’ordre bio-médical, de la croissance de la médicalisation de la vie quotidienne, de l’extension du droit de propriété sur le vivant, de l’autre face « du don », de la place du « consentement éclairé », des bio-banques…

    Les pages sur les ovocytes, les cellules sources, la « regénération », la place de « l’enfant biologique », de l’embryon et de ses statuts juridiques sont particulièrement éclairantes. De même que celles sur les contradictions de « la condition du corps biologique écartelé entre deux mouvements opposés : celui de sa mise en valeur comme ressource biologique et celui de sa survalorisation comme support identitaire »

    L’auteure traite aussi de pèlerinages thérapeutiques, d’économie de la promesse, de privatisation, des asymétries entre pays riches et pays dit en développement, d’invisibilisation des inégalités sociales

    Un livre important au croisement de multiples débats actuels. Au delà des formulations de l’auteure, dont certaines me paraissent plus que discutables, une invitation à enrichir les recherches sur de nouvelles extensions du capitalisme, le corps reproductif… Pour aborder l’ensemble de ces questions, non d’un point de vue « technique », mais bien politique « La valorisation de la vie biologique individuelle participe de la dépolitisation des sociétés occidentales ». Sans oublier que « l’individu ne possède pas son corps, il est son corps »


    Lien : https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2014/07/26/depolitisation-de...

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    • Livres 5.00/5
    Par Relax67, aujourd'hui


    L'embranchement de Mugby de Charles Dickens

    C’est seulement le deuxième écrit de Dickens que je lis (le premier était Oliver Twist). Et c’est la deuxième fois que je m’éclate! Cet auteur est fait pour moi. Il faut vraiment que j’en lise plus.

    Ici nous avons un petit groupe d’histoires courtes ayant pour décor un nœud ferroviaire en Angleterre: l’embranchement de Mugby. Dans l’histoire principale, un homme décide de fuir le train-train de sa vie en descendant à Mugby et de trouver parmi les sept chemins qui partent de l’embranchement celui qui le mènera vers le bonheur. La deuxième histoire décrit par le menu les méthodes de travail des préposés au buffet de Mugby et leur slogan: « rendre le voyageur insatisfait est notre métier ». La troisième histoire conte l’aventure d’un préposé aux signaux ferroviaires qui régulièrement se trouve confronté à un spectre qui l’avertit de dangers à venir.

    Cela n’a l’air de rien n’est-ce pas? C’est là qu’entre en jeu le génie de l’écrivain qui, que la situation décrite soit dangereuse, pathétique, triste ou désopilante, parvient grâce à son style à nous rafraichir et à nous baigner d’ondes positives. Cela rappelle l’approche du film « Intouchables ». On sort de là content. On en redemande.

    Au passage un remerciement aux éditions Folio pour la collection « 2€ ». Ces petits livres permettent pour un prix modique de découvrir un vaste panel d’auteurs et d’explorer ainsi des pans de la littérature vers lesquels on ne se sent pas spécialement attiré a priori.

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    • Livres 5.00/5
    Par XiaoTu, aujourd'hui


    Les sorcières n'existent pas de Annie-Claude Martin

    Un roman court à lire dès 9 ans.
    Accompagnez Nina chez sa mamie et sa voisine, les vacances ne vont pas être si joyeuses. A moins que
    Lecture simple qui permet de faire la part des choses sur les comportements des adultes, mais peut-être des enfants aussi.
    Histoire sympathique

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    • Livres 4.00/5
    Par Corboland78, aujourd'hui


    L'Ile des chasseurs d'oiseaux de Peter May

    Peter May né en 1951 à Glasgow, fut journaliste puis scénariste de télévision avant de devenir romancier, auteur de romans policiers. Depuis une dizaine d’années, il habite en France dans le Lot et se consacre à l’écriture. Passionné par la Chine, il est l’auteur d’une série chinoise de romans policiers. L’Île des chasseurs d’oiseaux, bouquin paru en 2009 est le premier volet d’une trilogie se déroulant en Ecosse, mais dont on peut lire les romans séparément.
    Fin Macleod - inspecteur de police à Edimbourg - est originaire de l'île de Lewis (partie nord de l'île de Lewis et Harris, la plus grande île de l'archipel des Hébrides extérieures) qu'il a quitté il y a dix-sept ans pour n’y jamais retourner depuis. Or, un meurtre particulièrement crapoteux y ayant été commis selon le même mode opératoire que celui sur lequel il enquêtait à Edimbourg, Fin est envoyé dans l’île pour enquêter.
    Si la classification des romans selon des genres prédéterminés a des avantages, faciliter nos choix de lecture par exemple, elle a aussi de gros inconvénients comme ici. L’Île des chasseurs d’oiseaux est identifié comme polar, or et c’est là son gros problème, il s’agit plus d’un excellent roman (tout court) que d’un polar correct ; conséquence, les amateurs de polars seront peut-être déçus tandis que beaucoup d’autres risquent de passer à côté de ce bien beau roman.
    La plus grosse partie du bouquin s’attache à nous dépeindre la vie sur cette ile perdue à travers les souvenirs de jeunesse de Fin Macleod par d’incessants flashbacks. Vie difficile et austère, importance pesante des églises protestantes fondamentalistes, poids des traditions comme – point central du roman – cette chasse unique au monde sur un ilot inhospitalier à huit heures de mer, des oisillons des fous de Bassan lors de la saison de la ponte. Epreuve initiatique faisant d’un adolescent un homme. Toute cette partie documentaire est particulièrement instructive.
    Peter May y rajoute, les liens amicaux ou non, liés entre Macleod et ses camarades de l’époque ; amitiés, amours, rivalités et secrets bien gardés. Jusqu’à aujourd’hui. Son enquête l’amène à revoir toutes ces figures qu’il voudrait avoir oubliées pour certaines et faire exploser la chape de silence qui maintenait comme faire se peut, un statu quo de rancœurs et de peines enfouies.
    Le roman est ponctué de scènes sublimes et très fortes émotionnellement, le plus souvent des chutes, celle de Fin Macleod jeune adolescent manquant mourir dans l’île aux oiseaux, celle de son copain Calum devenant paralysé ou la mort accidentelle de ses parents. Et quand Peter May revient à son polar, proprement dit, le bouquin s’achève sur une fulgurante accélération riche en rebondissements et émotions.
    Un excellent roman. Tout court.

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    • Livres 4.00/5
    Par tynn, aujourd'hui


    Moscou Babylone de Owen Matthews

    La Russie des années 90: de quoi mettre à l'envers la basilique de Basile le Bienheureux!

    Quand le très sélect et très britannique Roman Lambert commence à mourir d'ennui dans son smoking de bonne société londonienne, l'occasion de partir travailler à Moscou, dans la Russie post soviétique, apparait comme une aubaine "merveilleusement exotique".

    Une double chance puisqu'il parle russe, assez pour se retrouver immédiatement plongé dans les délires, débordements et excès d'une société sans repère après la chute du communisme. Son vernis de jeune occidental aisé, séduisant et conquérant, son emploi dans une société de communication l'entraine en vie dissolue, dans un monde interlope où fêtes, alcools, sexe, argent, drogue et capitalisme sauvage sont devenus les piliers d'un pays à la dérive.

    La vision de la Russie post-pérestroïka que décrypte Owen Matthews est passionnante: peu de romans ( à ma connaissance) ont trouvé leur place dans cet entre-deux incertain, ce flou étatique qui a manqué renvoyer le pays vers ses heures les plus noires. Un microcosme de nouveaux riches suçait un Etat en déconfiture et se partagait le gâteau, avec la bénédiction de Eltsine, quand la population vivait d'expédients et se battait au quotidien pour conserver sa dignité.
    On a peu compris dans nos certitudes d'occidentaux angéliques combien a été difficile ce passage sociétal vers un semblant de démocratie, et combien une grande partie la population a souffert et regretté l'ère communiste.

    L'auteur nous accompagne en découverte et compréhension avec une subtile utilisation du sarcasme et de l'ironie qui donne du piment au propos. Il dézingue notre vision du pays et de l'identité slave si éloignée de nos décodeurs sociaux. La plume est fluide, piquante, crue, la lecture en est joyeuse. Si la description des fêtes débridées et de la fange des nuits moscovites m'a fait risquer l'overdose, l'auteur a su au bon moment faire rebondir la narration en forme de thriller et accompagner son personnage vers une prise de conscience pour justifier l'irréparable.

    Une peinture vivante et cruelle d'un pays attachant et souvent incompréhensible, où la fin justifie toujours les moyens.
    Un plaisir de lecture.






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    • Livres 4.00/5
    Par Thyuig, aujourd'hui


    Le pouvoir du chien de Thomas Savage

    Les années 20 dans le Montana, Phil et George Burbank, deux frères propriétaires du ranch le plus prospère de la région vivent à leur façon les dernières heures du western. Celles-ci, crépusculaires, n'ont plus grand chose de glorieux tant l'esprit de conquête est désormais enfui avec les derniers indiens, maintenant parqués en réserves.
    Phil et George gèrent le ranch familial comme deux vieux garçons, se pliant quotidiennement aux mêmes rituels : le petit-déjeuner en compagnie des ranchers à 6h00 précise, le dîner, le souper, le marquage des bêtes, la dèscente à la ville, la castration des jeunes veaux, le vêlage et toutes sortes de réjouissances revenant telles une ritournelle chaque année à la façon d'un morceau sur u disque microsillon.
    Mais George veut changer : il se déplace en voiture et surtout, il vient de se marier derrière le dos de son frère avec une jolie veuve du village voisin dont le défunt mari, médecin, s'est pendu dans sa chambre la laissant seule en compagnie d'un fils.
    Contre toute attente George se marie et vit les moments les plus dingues de sa vie. Sa femme, Rose, rigole à ses blagues - il fait des blagues !!-, elle l'accompagne partout, se risque à composer des bouquets, joue du piano : il l'aime.
    Tout irait pour le mieux s'il n'y avait la présence de Phil qu ne voit absolument pas d'un oeil approbateur la venue d'une "traînée" qui saborde son vieux monde.
    Ici va s'enclencher le grand talent de Thomas Savage qui va, en quelques chapitres confiner les grands espaces de l'ouest sauvage dans la rigueur d'un huis-clos absolument étouffant où les quelques protagonistes vont se livrer une guerre psychologique effroyable et dont dès l'entame, nous savons qu'il y aura un perdant.
    Sous le couvert de faux western, le Pouvoir du Chien s'invite à la table des grands romans de l'ouest sauvage et en explore la veine la plus noire en exploitant les quelques grammes de terreurs que contient l'âme humaine. Pour certains, le changement terrifie, pour d'autres, c'est tout simplement une sexualité différente ou une façon de vivre loin des canons qui provoque le ressentiment et la peur. Savage explore tout ça et donne à son livre une épaisseur peu commune : la photographie de l'Ouest vous plaisait, voici le film en téchnicolor.

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    • Livres 5.00/5
    Par marieetanne, aujourd'hui


    Jane Eyre de Charlotte Brontë

    J’ai lu ce lire, atterri dans ma PàL, il y a un petit moment, et suite aux conseils d’une amie. J’avais découvert l’histoire par les diverses adaptations en film. Elle m’avais alors plu. J’ai donc décidé de m’y attaquer, non sans un peu de mal, car j’appréhendais de lire un lire , alors que j’avais déjà vu les adaptations, et alors que ce n’est pas trop mon genre de roman. Mais dès les premières pages je me suis retrouvée happée dans l’univers des soeurs Brontë. Charlotte nous décrit bien cette époque où la condition de la femme est loin de la notre, où les mœurs sont bien différentes, et où chacun doit être à sa place. Mais Charlotte ne nous fait pas nous apitoyer sur cet état de chose, bien qu’elle critique quelque part cette société.

    La description des paysages anglais nous transporte, et c’est comme si nous voyons se peindre devant nous ces décors. Les personnages sont sensibles , sans tomber dans les clichés ou la mièvrerie. Ils nous sont décrit, dans leur apparence et dans leur caractère avec beaucoup de justesse: ils ne sont pas beaux comme des dieux, ils ne sont pas parfaits ( et ils le disent eux même), mais ils sont communs et avec leurs défauts qui font aussi un peu leur charme. Cela rend crédible l’histoire.

    En bref, c’est une belle découverte, et un classique, que mon amie m’a permis de découvrir.


    Lien : http://memelessorciereslisent.wordpress.com/2014/07/26/jane-eyre-de-charlotte...

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    • Livres 3.00/5
    Par vivonscurieux, aujourd'hui


    S'abandonner à vivre de Sylvain Tesson

    De l’Afrique à l’Asie en passant par le continent européen. Du Tadjikistan au Kazakhstan en séjournant près de six mois en Sibérie sur les bords du lac Baïkal tel un ermite, coupé du monde et du bourdonnement quotidien de ses semblables, Sylvain Tesson nous aura fait découvrir une autre facette du monde dans lequel nous vivons au travers de ses récits et de ses différentes expéditions sur la planète...

    Lire la suite sur Vivons curieux !


    Lien : http://vivonscurieux.free.fr/?p=2908

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    • Livres 3.00/5
    Par LooUnepauseLivre, aujourd'hui


    Les Enfants de Salonique, tome 2 : La Femme secrète de Bernard Lenteric

    Après le tome 1 qui nous présente les personnages depuis leur enfance jusqu’à leur ascension dans la vie d’adulte, ce deuxième tome prend un rythme assez soutenu sans temps morts.



    Bien que le quatrième de couverture nous annonce le portrait extraordinaire d’une femme, Diane ne m’a pas paru aussi extraordinaire. Certes son personnage est intéressant et attachant mais s’est plutôt sa vie qui m’a paru peu commune. Tout ce qui lui arrive semble venir des autres et non d’elle. Et ces décisions beaucoup de femmes en seraient capables même les plus ordinaires. Et puis comme c’est facile quand on est très beau, très riche et que l’on a trois hommes à nos pieds et davantage encore. Là aussi n’importe qu’elle femme saurait quoi en faire.

    Pour ce qui est des personnages masculins je les ai trouvés très audacieux, toujours prêts à relever les défis, rebondir aussitôt tombés. C’est eux qui amènent l’aventure. L’aventure est tout un mélia mélo d’amitié, d’amour, de trahison, de mensonges dont chacun utilise selon la situation et l’ambition.

    La vie ne les amènent pas toujours à réaliser les actes les plus humanistes ni les plus morales. J’ai tout de même souhaité leur réussite et m’y suis vite attachée.

    Tous les autres personnages sont également intéressants.


    Lien : http://unepauselivre.over-blog.com/article-les-enfants-de-salonique-tome-2-la...

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    • Livres 0.00/5
    Par LooUnepauseLivre, aujourd'hui


    Les enfants de Salonique, tome 1 de Bernard Lenteric

    Premier roman que je lis de cet auteur, je ne suis pas déçue et il me tarde de lire la suite.

    J’ai suivi assez facilement l’histoire de ces quatre enfants devenus adultes. Leurs évolutions reflète il me semble le monde dans lequel ils vivent, d’ailleurs elles y sont assez liées. Leurs bonnes lignes de conduites établies au début ne sont pas toujours suivies. Pourtant ce sont des personnages auxquels on s’attache du fait de leur personnalité ainsi que leur vie peu commune. J’ai apprécié le style de l’auteur qui donne vraiment le rythme de l’aventure avec une écriture claire et précise.

    Je conseille donc la lecture de ce premier tome (deux autres suivent). Pour ceux qui ne connaissent pas l’auteur, je pense qu’il peut plaire à un grand nombre de lecteur. Mais là à vous de me le dire.


    Lien : http://unepauselivre.over-blog.com/article-les-enfants-de-salonique-bernard-l...

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    • Livres 4.00/5
    Par Arrietty, aujourd'hui


    Un été en apnée de Max de Radiguès

    Une Bd très légère, très douce. J'ai adoré le style de l'auteur, ses dessins tout en rondeurs, un peu naïfs, très jolis, qui s' accordent bien à l'histoire.
    Bref, je ne sais pas quoi dire à part que j'ai beaucoup aimé et que je vais allez teouver d'autre BDs de l'auteur !

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    • Livres 4.00/5
    Par Davjo, aujourd'hui


    Le Bourbon Kid, tome 1 : Le Livre sans nom de Anonyme

    Anonyme aime bien se marrer. Mais pour ne pas que son plaisir soit gâché par des rabats-joie, des tristes sires, des peines à jouir, des raclures, des salopards, des sacs à merde consanguins, il décide de garder l'anonymat. Il ne voudrait pas qu'on lui dise que ce n'est pas de la littérature. Lui, il s'en fout, il écrit son histoire. Il invente des personnages Hénaurmes, tous plus mauvais et teigneux les uns que les autres au point qu'on a l'impression qu'il n'y a qu'un seul personnage unique dont on change le nom et dont on exagère les caractéristiques. Mais toujours avec quelque chose de rocailleux dans la voix... On est dans la surenchère permanente, il y a toujours un meilleur tueur ou un méchant qui doit faire encore plus peur que le précédent jusqu'à l'apothéose.

    Bourbon Kid boit de la pisse, puis du bourbon et tue tous le monde. Deux moines genre Obi-wan et son padawan débarquent de leur île lointaine pour récupérer la pierre qui peut sauver l'humanité et ne doit surtout pas tomber entre les mains du mal et on se marre. L'inspecteur en chef des enquêtes surnaturelles débarque à Santo Mondega. Rodeo Rex l'imbattable, chasseur de prime du Très-haut, arrive aussi. Pas de personnage principal, pas de héros, et le seul personnage un peu vertueux, le jeune moine Peto ne demande qu'à s'encanailler. Ce sont des figures réduites au minimum avec un nom original et des pulsions, violentes en général.

    Ce bouquin est sur une ligne de crête. Il excite tous nos mauvais instincts avec joie. Des grossièretés basiques et bas du front arrivent même à nous faire rire. Avec le troisième voire quatrième degré, le lecteur se laisse entraîner dans la régression et la transgression. Il devient un des salopards de Santo Mondega.
    L'auteur se lâche la bride, on se demande si ça va tenir, et ça tient, ça ne fléchit pas, ça se réinvente sans cesse.

    Je crois que ça tient grâce à la forme, à la construction. Il y a un vrai contraste entre le fond délirant de western déjanté et la forme quasi-ascétique, régie par des règles strictes.
    Chapitres courts de trois ou quatre pages, écriture sèche et descriptive qui va à l'essentiel et dépeint une abondance de péripéties qui succèdent les unes aux autres.
    Ce qui m'a le plus frappé, c'est que presque toutes les scènes se déroulent dans un lieu fermé. Le roman est l'exploration de tous les endroits de Santo Mondega, cette ville qu'on ne trouve sur aucune carte : le Tapioca, le Nightjar, le café Olé Au lait, le chapiteau, son ring et sa buvette, le commissariat, la bibliothèque municipale, le musée et un mystérieux bureau au sous-sol, les hôtels, les chambres...Les personnages sont déplacés comme des pions sur ces cases et souvent ils sont supprimés comme des pions victimes d'une pièce plus forte qu'eux.
    Ce cadre narratif très strict permet à l'auteur d'oser tous les délires. A mon avis, c'est lui le vrai personnage du livre.
    Bref, une lecture étonnante: l'histoire est totalement loufoque, on mélange western et le fantastique, on tue les personnages les uns après les autres. Je me demande encore comment je suis arrivé à la fin, et si vite en plus. Parce que ce genre de roman n'est pas spécialement mon genre. D'ailleurs, grand mystère: vais-je lire le suivant ? Comment ce roman quasi-conceptuel avec ses figures, ses archétypes épurés, va-t-il décanter dans ma mémoire de lecteur ?


    Lien : http://killing-ego.blogspot.fr/2014/07/le-livre-sans-nom-forcement-henaurme.html

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    • Livres 5.00/5
    Par Loryane, aujourd'hui


    Pars Loin de Moi de Sorensen-J

    J'ai retrouvé Ella et Micha avec énormément de plaisir, j'étais assez impatiente de connaître cette suite ; et j'ai été encore une fois conquise mais ce n'est pas un coup de cœur.

    Dans ce second roman il manquait de temps en temps de l'émotion ; néanmoins ce que j'ai le plus apprécié c'est la façon dont Ella c'est métamorphoser.

    En effet j'ai vue Ella autrement ; elle a beaucoup changée. Au fil des pages j'ai remarqué son courage, sa peur d'être heureuse et tellement d'autres sentiments tout aussi profonds. Je me suis réellement attachée à elle, la façon dont elle cache ses émotions me correspond totalement. Dans ce deuxième tome elle s'ouvre sur ce qu'elle ressent et elle essaye de guérir sa haine et sa culpabilité envers elle-même. Intéressante, drôle –parfois- avec une sensibilité rare.
    Micha est tout aussi plaisant dans ce livre mais je l'ai trouvé moins « joyeux ». Il est largement plus renfermé sur lui-même. En tout cas il m'a ému deux fois plus que dans le précédent tome. C'est un personnage que j'ai adoré, un séducteur, un joueur aussi mais surtout un garçon qui a énormément de cœur.

    Leur relation s'amplifie toujours plus, malgré les obstacles qu'ils traversent. C'est une belle histoire d'amour, qui est pleine de rebondissements et qui m'a fais rêver. Au début l'honnêteté entre eux est sur le fil du rasoir ; mais petit à petit ils surmontent leurs problèmes et ils arrivent à avancer ensemble. Une grande romance qui est rare.

    L'écriture de l'auteur est magnifique, j'ai été happée par ce récit. C'est très agréable et ça fais plaisir de lire une plume aussi jolie.

    En conclusion ; même si ce n'est pas un coup de cœur par un petit manque d'émotion dans certain moment critique, c'est une suite qui est bien construite avec toujours des personnages qui prends au cœur et des sentiments intenses. Une romance qui se lit vite, sans aucun décrochement. Du début à la fin j'ai adorée.


    Lien : http://instant-lecture.skyrock.com/3225517001-Ella-et-Micha-T2-Pars-loin-de-m...

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    • Livres 5.00/5
    Par EtrangesHistoires, aujourd'hui


    Lettre d'amour à mon chien de Christine Lamoureux

    L'auteure nous livre son témoignage et nous raconte des moments de sa vie... Elle nous parle de ses deux garçons, de son époux qu'elle a perdu des suites d'une grave maladie et de tous les souvenirs de bonheur et tristesse qui ont jalonné les onze ans de la vie de son chien.
    Son chien était un golden retriever du nom de Yroko. Il était le pilier de soutien, le porte-bonheur, un capital d'affection pour toute la famille dont il était un membre. Ils étaient cinq et à la mort du père, ils sont restés quatre. Yroko a été le réconfort de la maman et ses fils.
    Comment comprendre l'amour d'un maître pour son chien si l'on a pas vécu cette situation ?
    Avec ce livre, j'ai l'impression que Christine Lamoureux parle pour moi, pour moi qui n'ai jamais su exprimer toute ma peine, le désespoir que j'ai honte d'avouer, et l'absence toujours présente de ma chienne longtemps aprés sa mort.
    L'auteure a été bouleversée à la mort de son époux mais elle a perdu tous ses repaires à la mort de son chien....
    Elle a pleuré son mari mais elle pleurera toujours son chien...
    Dans ce livre, on vit le parcours de tout maître dont le chien vieilli et meurt. Les visites chez le vétérinaire, les traitements, les espoirs puis le vide et l'absence. Les jouets et le couffin que l'on garde comme si notre animal allait revenir, le jardin désert et la maison qui parait vide...

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    • Livres 3.00/5
    Par qween11, aujourd'hui


    Divergent, tome 1 de Veronica Roth

    Divergent est un roman dystopique, qui raconte des évènements qui se passent dans le futur, où le monde se divise en factions, chacune avec ses valeurs, ses lois et ses leaders.

    Pour éviter la guerre, le monde a procédé de cette manière pour pouvoir enfin arriver à un partage des tâches, pour que chaque faction apporte sa contribution pour un monde meilleur.

    Mais les choses ne se passent pas aussi facilement.

    A l’âge de 16 ans, les personnes ont le choix, soit ils restent dans la faction de leur famille, soit ils font un transfert pour une autre.

    Mais avant, un teste d’aptitude révèle à quelle faction leur profil correspond.

    Je trouve l’idée géniale, le personnage de Tris (ou Béatrice) m’a énormément plu, elle appartenait à la faction des altruistes, faction qui prône la noblesse de l’esprit, qui considère la « prospérité » comme une extravagance, et pour laquelle la seule manière de vivre est celle de se consacrer aux autres et de s’éloigner de toute forme d’égoisme.

    Béatrice choisit la faction des audacieux, des gens aux comportements extravagants, « courageux », qui affrontent leurs peurs et vont au-delà de la limite.

    Mais, le teste des aptitudes de Béatrice n’était pas concluant, elle ne correspond à aucune faction.

    Elle est divergente, et risque donc la mort.

    C’est une histoire assez originale, même si je ne suis fan des descriptions trop détaillée, je préfère les voir dans les séries télévisées que les lire.


    Lien : http://lecturesdemanel.blogspot.com/2014/07/divergent-veronica-roth.html

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    • Livres 2.00/5
    Par Verdorie, aujourd'hui


    Laura Kent : Les tendances actuelles 2014 de Anonyme

    Très contente (!) d'avoir reçu dans ma boîte aux lettres, il y a quelques semaines, la dernière parution d'une maison d'édition, d'origine allemande, qui dispose aussi d'un succursale à Strasbourg.

    Cette publication qui s'apparente à un catalogue raconte les vies, vides de sens, de quelques femmes (entre 30 et 50 ans) qui ont, toutes, un besoin compulsif de changer de garde-robe ! Elles prétendent représenter la femme d'aujourd'hui, c'est-à-dire...sans plis ou replis disgracieux et aux nombre de kilos calibrés. Parfaitement maquillées et toutes proportions bien gardées et montrées (les nombreuses photos artistiquement agencées soulignent, non seulement leurs courbes sans défauts, mais aussi la vacuité de leur existence)... elles n'aspirent qu'à tenir le rôle de Barbie's (vieillissantes)...

    Or, leur bonheur ne sera pas "exquisement" complet sans une présence mâle ! qui se manifeste (en fin d'ouvrage) sous les traits de Ken...euh, non...Roger Kent. Roger est distingué et possède ce regard faussement ténébreux qui dénote une absence de matière grise...bien présente par contre sur ses tempes et sur son menton voilé de désinvolture.

    Les photographies m'ont fait rêver maintes soirées...
    (faire un régime, reprendre la natation et le vélo, me chercher deux ou trois job's à côté afin de pouvoir me payer ces illusions exposées)
    ...mais les caractères des personnages manquent vraiment trop de consistance...

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    • Livres 0.00/5
    Par Laviniaa, aujourd'hui


    Cool, sweet, hot, love de Erin Mc Cahan

    Josie est une surdouée brillante qui fait de son mieux pour paraître normale aux yeux des autres. Elle jongle entre lycée et université, entre jeune fille et jeune femme, faisant tout ce qui est en son possible pour ne pas dénoter. Avoir des amis. Sa petite tranquillité va être bouleversée par l'arrivée de Geoff, le fiancé de sa soeur. Elle le déteste dès les premières minutes et fera tout pour empêcher leur mariage.. A cause de ce projet, elle va devoir apprendre de nouveaux mots.. ou de nouveaux sentiments.

    J'aime lire des romans jeunesse parce que ça me détend et parce que ça me fait sourire, j'en demande rarement plus. Néanmoins, parfois, je tombe sur des petites pépites que j'adore vraiment beaucoup. Ce fut le cas avec Cool, sweet, hot, love qui m'a séduite dès les premières lignes.

    Il faut dire que l'héroïne sort un peu du commun avec plus de cent-cinquante de QI. Son énorme cerveau renferme des réflexions étranges, tellement étranges c'en est délicieusement drôle. J'avoue, j'ai passé une bonne partie de ma lecture à glousser devant ses questionnements idiots.. et pourtant tellement censés! Sous des dehors légers on touche du doigt plusieurs sujets sensibles pour les ados comme la différence, la tolérance. Josie fait de son mieux et corrige tout le monde dans sa tête, sans embêter personne, juste pour paraître cool. Malheureusement, quelqu'un qui essaye de calculer s'il a mangé un rat entier dans sa vie ne sera jamais vraiment comme tout le monde. Mais peut-être que c'est ça qui fait qu'il est cool? En tout cas, moi, j'adore Josie et ça m'a presque fait de la peine de la quitter.

    L'écriture de l'auteure aide aussi beaucoup, elle est fluide sans être trop légère, j'ai bien aimé ce dosage bien balancé. Grâce à elle on peut se laisser porter dans des moments tour à tour plutôt profonds ou carrément ridicules. Les personnages apporte le petit plus à l'histoire, entre le meilleur ami surdoué spécialisé en monosyllabe, le père psychiatre fan d'antiquités médicales ou la soeur hystérique sur laquelle j'ai eu envie de balancer un seau d'eau plus d'une fois, on est plutôt bien servis.

    Bref, Cool, sweet, hot, love est un roman parfait pour avoir le sourire aux lèvres. Pétillant, frais et plein d'humour, je ne peux que vous le conseiller.


    Lien : http://mamantitou.blogspot.be/2014/07/cool-sweet-hot-love-derin-mccahan.html

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