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    • Livres 0.00/5
    Par Yggdrasil, aujourd'hui


    Face Nord de Andreï Kourkov

    Les gueules noires ne sont plus mais les paysages rappellent encore l'activité du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Des paysages façonnés à coup de grisou, de mort, de générosité et d'entraide. Un héritage lourd pour les générations futures qui gardent la tête haute.
    Un voyage au pays des terrils sentinelles d'une puissance ouvrière à jamais disparue, des scories comme témoins universels d'un patrimoine humain, des montagnes vertes pour redorer un blason. Et des visages d'habitants humbles et chaleureux.
    Jaune, les chopes de bière qui s’entre-cognent, les frites des baraques qui jalonnent les places...
    Noir les visages chargés d'émotions, perlant d'humanité, le regard tourné vers l'avenir.
    Vertes, les pistes qui ornent les versants de ces montagnes humaines...
    Sur des textes poignants de Andreï Kourkov, Charles Delcourt nous invite à déambuler dans les ombres erratiques des corons au rythme d'anecdotes touchantes et de rencontres avec les gens du Nord. Un très bel ouvrage...

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    • Livres 5.00/5
    Par jouve05, aujourd'hui


    Une balle perdue : Histoire d'un Sioux d'aujourd'hui de Michèle Riekert

    Long Soldier est un amérindien qui a passé son enfance a Great Falls, adopté par des "blancs". Il est battu par son père adoptif, on lui reproche son indignité ; il plonge alors dans l'alcool et la drogue, la délinquance.
    Anéanti par le poids de la misère et des injustices, il se prépare à mettre fin à ses jours dans le désert du Montana.
    C'est la nuit fatale : il est pris en chasse par la police, échange un hasardeux coup de feu qui le conduit en prison. Il échappe de justesse à la pendaison mais il est condamné à perpétuité sans remise de peine possible.
    Une balle perdue est l'histoire de cet Amérindien qui se bat pour son innocence dans un pays où la justice n'est pas la même pour ces gens-là.
    Récit d'une simplicité poignante, qui dresse un portrait effrayant d'une Amérique peu connue.

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    • Livres 0.00/5
    Par aurelie_henrard, aujourd'hui


    India Dreams, Tome 4 : Il n'y a rien à Darjeeling de Maryse Charles

    4ème tome, synonyme d'explication des mystères.
    Kamala se rend à Darjeeling avec Jay en parcourant le journal de son grand père paternel. Arrivée sur place, elle trouvera des réponses sur la mort de son père et de son grand père.

    Malgré un entousiathme intact pour les dessins et la scénographie, j'ai été un peu déçue de la fin où il n'y a pas de réelle chute... cela présage peut être d'une suite avec Kamala qui pourrait être le symbole du changement tant attendu...

    Suite au prochain épisode...

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    • Livres 4.00/5
    Par nadejda, aujourd'hui


    L'idée ridicule de ne plus jamais te voir de Rosa Montero

    J’aime depuis ses premiers livres, la fougue, la joie de vivre, la sensualité de Rosa Montero, sa sincérité et l’impression qu’elle donne d’écrire sans fards, directement. Et ma foi, malgré la perte douloureuse de son compagnon Pablo, douleur qui rien ne peut s’effacer, elle reste une auteure qui, dans des moments où l’on peut avoir envie de baisser les bras, vous redonne le désir de continuer, désir de vivre et d’aimer encore.
    Elle parle avec émotion mais sans larmoiement, de la douleur mais aussi de l’espèce de paix, du gain d’un regard plus serein, plus ouvert et d’une grande acuité sur le monde qui l’entoure suite à la perte de l’amant et l’ami, du complice.

    Elle a traversé une période stérile après le décès de Pablo Liscano
    « j’ai passé presque quatre ans sans pouvoir écrire. Un satané enfer, parce que en perdant l’écriture j’avais perdu le lien avec la vie. Je ressentais une atonie, une distance avec la réalité, une grisaille qui éteignait tout, comme si je n’étais pas capable de m’émouvoir de ce que je vivais si je ne l’élaborais pas mentalement à travers des mots. »

    Période dont elle sortira grâce à Elena Ramírez, directrice éditoriale chez Seix Barral, qui lui demande une préface à une réédition du journal de Marie Curie tenu suite au décès brutal de son mari, Pierre : “J’ai pensé à toi parce que ça reflète avec un dépouillement cru le deuil lié à la perte de son mari. Je crois que si le texte te plaît tu pourrais faire quelque chose de formidable, sur le personnage ou sur le dépassement (si on peut appeler ça comme ça) du deuil en général. Je crois aussi que, selon comment tu te plongeras dans le livre et comment tu te sentiras en écrivant, ce pourrait être une préface ou bien le corps central du texte, et le journal de Curie un complément… Je laisse la porte ouverte à toutes surprises.”
    J’ai lu le texte. Et il m’a impressionnée. Mieux : il m’a happée. »


    Et l’envie revient : « L’envie d’utiliser sa vie comme un mètre étalon pour comprendre la mienne, (…) L’envie d’écrire comme on respire. Avec naturel, avec #Légèreté.

    Au gré du journal de Marie Curie elle revisite la vie de cette femme géniale et courageuse que l’on découvre en même temps qu’elle avec l’impression qu’elle écrit pour nous. Ce livre est un mélange de tout ce qui jalonne une vie, réflexion sur la difficulté d’être femme et de se faire entendre dans un milieu dominé par les hommes, de concilier sa vie de femme, ses enfants et sa vie de chercheuse au côté de Pierre Curie, puis d’affronter après sa mort les critiques et la hargne du milieu scientifique auxquels s’ajoutera la calomnie quand elle devient la maîtresse de Paul Langevin.
    On sent une osmose entre Rosa Montero et Marie Curie mais elle reste très pudique sur sa propre douleur qui reste sous-jacente, n’envahissant pas ses propos.
    Ce n’est qu’à la fin qu’elle parle directement de Pablo Lizcano :
    « Dans ma tête, il est tout entier.
    Mais la littérature, ou l’art en général, ne peut pas atteindre cet espace intérieur. La littérature s’applique à tourner autour du trou. Avec de la chance et avec du talent, peut-être qu’on parviendra à jeter à l’intérieur un coup d’œil rapide comme l’éclair. (...) plus vous vous approchez de l’essentiel, moins vous pouvez le nommer. La moelle des livres se trouve aux coins des mots. Le plus important des bons romans s’amasse dans les ellipses, dans l’air qui circule entre les personnages, dans les petites phrases. C’est pour ça, je crois, que je ne peux rien dire de plus sur Pablo : sa place est au centre du silence.
    Et le lecteur le sent, toujours présent au long de ce beau livre comme il l’était dans la fiction « Des larmes sous la pluie » écrit pendant les mois où elle l’a accompagné dans sa maladie et qu’elle lui avait dédié.

    Je regrette que, dans la version française du livre électronique, soient supprimées les photos qui accompagnent le texte espagnol ce qui donne l’impression de détenir un carnet de note et donne encore plus de vie, de proximité. De même à la fin le journal de Marie Curie est fourni en intégralité. Peut-être ces éléments sont-ils gardés dans la version papier…

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    • Livres 0.00/5
    Par LiNcOnNuE, aujourd'hui


    Twilight, tome 1 : Fascination de Stephenie Meyer

    Super du début à la fin, mais je préfère quand même au niveau du milieu quand l'héroine Bella découvre quelque chose de très étonnant sur Edward Cullen !

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    • Livres 0.00/5
    Par EveQ, aujourd'hui


    Femmes d'aventure. : Du rêve à la réalisation de soi de Catherine Reverzy

    « Femmes d’aventure » de Catherine Reverzy, psychiatre de formation psychanalytique, est un livre passionnant qui retrace le parcours de femmes en quête d’aventure, bien moins médiatisées que les hommes.
    Nous (re)découvrons des femmes plus ou moins connues les défis qu’elles se sont lancés peuvent être très différents : atteindre des sommets, naviguer en solitaire, remplir une mission scientifique dans des conditions extrêmes, photographier la guerre, s’adapter au froid… Nous appréhendons également leur démarche individuelle, que ce soit la fuite d’un univers familial trop pesant, la difficulté de s’insérer dans le monde du travail, l’ivresse des grands espaces ou encore la recherche d’authenticité.
    C’est toute l’originalité de ce livre. L’auteur ne s’est pas limitée à retranscrire leurs exploits. Elle a essayé de trouver, en échangeant lorsque c’était possible directement avec elles ou grâce à leurs écrits, ce qui a pu pousser ces femmes à partir mais aussi comment elles ont organisé leur retour. Elles cherchent à savoir si ces femmes ont quelque chose en commun, ce qui a pu les pousser à sauter le pas, d’où elles ont tiré leur courage, comment elles ont composé avec leur histoire personnelle, comment elles gèrent les risques, comment elles parviennent à reprendre, ou pas, le cours de leur vie « ordinaire »….
    L’Aventure commence en effet dès la gestation de l’envie de partir et se poursuit jusqu’au retour.
    Ces portraits de femmes marquent par leur diversité. Mais elles sont toutes parvenues à passer « du rêve à la réalisation de soi ».
    Mention spéciale pour Jocelyne Ollivier-Henry qui a réussi à se faire accepter par les Inuits, Christine Janin qui a su rebondir en créant l’association « A chacun son Everest » et Alexandra David-Néel pour sa force de caractère.
    Jocelyne Ollivier-Henry Christine Janin Alexandra David-Néel
    Des citations introduisent chaque chapitre qui se clôt par une analyse de l’auteur. Enfin, un carnet pratique synthétique conclut le livre.
    Que vous partiez régulièrement repousser vos limites ou que vous ayez simplement l’esprit d’aventure, après avoir lu ce livre, vous aurez certainement une vision différente du sens de la vie.

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    • Livres 5.00/5
    Par Salinger, aujourd'hui


    Autre-Monde, Tome 2 : Malronce de Maxime Chattam

    ATTENTION, SPOILERS !!!

    J'ai terminé le second tome et quel régal, franchement !
    Beaucoup plus de rythme que dans le premier tome qui en contenait déjà, de l'action à foison et une deuxième partie de bouquin qui frôle la perfection (à partir du moment où les trois arrivent sur les terres de la Reine).

    La sensation de puérilité que j'avais pu ressentir dans le premier tôme a complétement disparue pendant la lecture du second.

    .

    Au travers de cette histoire, il y a un fond écologique mais aussi idéologique sur la lutte entre adultes/enfants et leur vision des choses.
    L'insouciance des enfants s'oppose à la prudence, voire à l'avidité des adultes.
    C'est finalement un combat entre le Bien et le Mal, comme on peut en lire dans bon nombre d'œuvres fantastiques, mais sous une forme différente.

    Cette saga est vraiment excellente pour le moment, c'est un vrai régal.
    Chapeau bas Mr Chattam. J'ai commencé le tôme 3, j'ai hâte de voir ce que ça donne.

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    • Livres 5.00/5
    Par cristaldefee, aujourd'hui


    Noces d'éternité de Aude Réco

    Ce qui m'a d'abord attirée vers ce livre, c'est la sublime couverture réalisée par Alexandra V. Bach, le résumé alléchant a ensuite achevé de me convaincre. J'ai tout de suite aimé l'écriture délicate et poétique de l'auteur. J'ai beaucoup apprécié l'atmosphère sombre du manoir, la falaise envoutante et l'ambiance gothique de l'histoire. On s'attache rapidement à l'héroïne, on frissonne et on tremble avec elle.

    En conclusion, une histoire captivante et ensorcelante à lire absolument.


    Lien : http://bibliocristaldefee.eklablog.com/mon-avis-sur-noces-d-eternite-de-aude-...

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    • Livres 3.00/5
    Par sylzany, aujourd'hui


    After Saison 1 de Anna Todd

    Alors que le deuxième tome d'After sort ce 28 janvier 2015, je viens de finir ma lecture du tome 1.
    Je crois que toutes celles qui apprécient les romans de style Twilight ou 50 nuances de Grey en ont entendu parlé. Ce livre est même passé sur le journal de TF1 il y a peu!
    Etant hyyyper curieuse et surtout férue de ce genre de littérature, je me suis empressée de le lire avant la sortie du second tome.

    Pour celles qui n'auraient cependant pas eu vent de ce livre, voici quelques précisions.
    Anna Todd en est l'auteur. Il s'agit d'une jeune américaine de 26 ans qui, pour passer le temps, s'est mise à écrire une fanfiction sur le site Wattpad. Elle s'est inspirée d'Harry, chanteur des One Direction, pour créer son personnage principal, le rebelle Hardin.
    Bien vite, de plus en plus de lectrices ont accouru pour lire ses écrits et elle s'est vue proposer un contrat à 6 chiffres pour éditer son livre.

    Une bien belle histoire pour cette jeune femme!


    Que raconte le tome 1 d'After?

    Tessa, 18 ans, entre à la Fac. Elle est studieuse, simple et amoureuse de son petit ami, Noah, avec qui elle est depuis toujours.
    Sa petite vie tranquille se complique dès l'instant où elle prend possession de sa chambre d'étudiante sur le campus. Sa coloc est une jeune femme tatouée de toute part, dépravée et sans limite. Tout le contraire de Tessa. Pourtant, les deux jeunes filles se lient d'amitié et Steph finit par entraîner Tessa dans des fêtes où la déchéance fait rage. Tessa est présentée au groupe d'amis de la jeune punk et tombe peu à peu sous le charme de l'un d'eux: Hardin, jeune homme tatoué et percé de partout, rebelle, un parfait connard.
    Au début, l'entente entre les deux jeunes gens est électrique. Ils se détestent. Hardin passe son temps à se moquer de Tessa et à l'insulter.
    Peu à peu, les choses finissent par changer et Tessa commence par éprouver des sentiments passionnés pour le rebelle.

    A quoi faut-il s'attendre en lisant ce livre?

    - Le livre est écrit en Je et au présent. Tessa est la narratrice de l'histoire. Elle nous entraîne dans les dédales de ses sentiments amoureux dictés par un trop-plein d'hormones et par des prises de tête courantes à cet âge.

    - Du sexe: un peu. Anna Todd ne se gêne pas pour expliquer dans le détails les expériences sexuelles de Tessa mais ce n'est pas vraiment vraiment osé (ou alors c'est parce que je suis habituée à lire ce genre de choses ahah).

    - Énormément trop de comparaisons avec Twillight et 50 nuances de Grey. On remarque clairement que l'auteur s'est inspirée de ces œuvres. S'inspirer n'est pas un souci en soi, mais là c'est beaucoup trop similaire. Quelques exemples:
    Hardin appelle Tessa "Bébé" (comme dans 50 nuances de Grey).
    Tessa s'appelle en réalité Theresa mais refuse qu'on l'appelle comme ça (comme dans Twilight).
    Tessa est engagée comme stagiaire dans une maison d'édition (comme dans 50 nuances de Grey).
    Tessa est vierge et n'a aucune expérience en matière de sexualité, elle a à peine embrassé son petit ami alors qu'Hardin est un expert dans ce domaine (comme dans 50 nuances de Grey).
    Tessa et Hardin adorent Orgueil et préjugés, ainsi que les Hauts de Hurlevent dont il est souvent question dans le livre (comme dans Twilight).

    - Un condensé de clichés américains. Alors là, ils y sont tous!

    Les personnages:

    - Tessa: 18 ans, vierge et naïve. Elle est l'archétype parfait de la petite américaine puritaine qui ne connait rien à la vie et qui débarque dans un monde remplit de tentations.

    - Hardin: le rebelle, complètement destructeur. Il a eu une enfance difficile et cela se répercute sur sa relation avec les autres. En gros, c'est un sale con. Malgré tout, il est à tomber, dangereusement séduisant et il sait comment y faire. Il est un mélange entre Christian Grey et Darcy (dans orgueil et préjugés).

    Mon avis:

    Je suis très déçue par ce livre. Vraiment. Vu le remue-ménage qu'il a provoqué, j'attendais un livre vraiment spécial, qui sort de l'ordinaire. Ce qui n'est absolument pas le cas!
    J'ai l'impression d'avoir déjà vu à la télévision nombre d'histoires de la sorte. Même la fin est complètement cliché!
    Le style d'écriture n'est pas génial non plus mais il faut savoir, qu'à la base, l'auteur écrivait chapitre par chapitre et les publiait au jour le jour sur Wattpad. Elle ne comptait pas en faire un livre, ce qui explique les petites incohérences de style rencontrées.
    Néanmoins, ce livre se lit extrêmement rapidement (j'ai mis trois jours) et est prenant. On a envie de savoir ce qu'il va se passer même si on s'en doute fortement.
    J'ai tout de même envie de connaitre la suite des aventures de Tessa et Hardin, du coup, je compte lire les tomes suivants. J'espère qu'ils me plairont davantage que celui-ci.

    Pour qui?

    Je l'adresserais plutôt aux jeunes adultes. Moi, à 27 ans, je me sens trop vieille pour ce genre de lecture. Il y a quand même des scènes de sexe, donc ce livre n'est pas adressé aux toutes jeunes filles. Je dirais qu'à partir de 16-17 ans, ça va.
    Je le conseillerai uniquement aux femmes car je ne vois pas trop ce qu'un homme pourrait apprécier dans ce genre de livre (mais bon parfois on est bien étonné ^^).

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    • Livres 5.00/5
    Par Bernie77, aujourd'hui


    Quand vous pensiez que j'étais mort: Mon quotidien dans le coma de Matthieu Blanchin

    "Quand vous pensiez que j'étais mort", ou De l'importance de mettre des mots sur des émotions pour guérir les hommes et les femmes malades :

    Avec une intensité folle et un style propre, l'auteur nous emmène au cœur de son intimité, de son expérience avec la mort, le coma et sa psyché...

    Une lecture dont on ne ressort pas indemne, incroyablement puissante...
    On (re)découvre le monde avec un œil neuf, et on comprend que la médecine "allopathique classique" peut se combiner avec un recul sur soi qu'apporte la méditation...

    Un livre qui fait appel à notre intelligence, qui traite d'un sujet en apparence mortifère et lugubre avec un humour fin et qui pourrait se résumer à cette phrase de Jeanne, 3 ans dans la BD : "Bon ! C'est pas grave, papa !".

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    • Livres 5.00/5
    Par Saradenia, aujourd'hui


    Le Cordonnier de Bagdad de Luda

    Le cordonnier de Bagdad est un joli conte écrit par Luda et soutenu par de magnifiques illustrations d'inspiration peinture orientaliste de Catherine Mondoloni. Sous un cyprès, le vieil Achoug à la barbe blanche raconte aux petits et aux grands "les choses vues et les choses entendues" ... Ce conte parle d'honneur et de courage, de sagesse et de confiance sur fond de mille et une nuits. Luda Schnitzer a été récompensée par le Grand Prix de la Ville de Paris dans les années 80 pour la littérature enfantine.

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    • Livres 4.00/5
    Par mauriceandre, aujourd'hui


    La Nuit de l'apocalypse de Daniel Easterman

    Dans ce Thrillers, Daniel Easterman, a écrits un roman qui sort des sentiers battues ou les terroristes ne sont pas, pour une fois, des Islamistes mais des Chrétiens.
    Une conférence ultra-secrète déterminante pour l'avenir de la paix au Moyen-Orient est organisé dans les environs de Dublin.
    Les chefs religieux de nombreux pays musulmans se sont réunis pour trouver un accord de paix au Moyen-Orient.
    Depuis des mois, les services secrets et les services de sécurité sont sur les dents car beaucoup de groupes islamiques extrémistes seraient prêts à tout pour faire échouer les négociations.
    Contre toute attente, c'est un groupe armé appartenant à une secte chrétienne qui prend en otage vingt-huit des participants...
    Leur exigences délirantes sont impossibles à satisfaire et ils exécutent chaque jour un nouvel otage.
    Declan Carberry - chef de la police fédérale de Dublin et responsable de la lutte antiterroriste est chargé des négociations.
    Mais peut-on négocier avec des fous ?

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    • Livres 4.00/5
    Par Rodin_Marcel, aujourd'hui


    Les Croix de bois de Roland Dorgeles ()

    Roland Dorgelès «Les Croix de bois» publié dès 1919.
    L’auteur parvient à restituer toute l’horreur de cette épouvantable boucherie, initiatrice du 20ème siècle et de cette «modernité» qu’il serait peut-être plus juste de nommer la barbarie.
    Il s’agit là d’un témoignage de première main, indispensable.

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    • Livres 0.00/5
    Par Rodin_Marcel, aujourd'hui


    La main coupée de Blaise Cendrars

    Blaise Cendrars «La main coupée».
    J’avais trouvé la référence tout à la fois dans l’ouvrage de Frédéric Rousseau et dans le récit publié par Gisèle Bienne (la ferme de Navarin). C’est un témoignage sur la guerre 1914-1918, écrit beaucoup plus tard (vers 1940-41), dans le contexte de la seconde grande tuerie, par un auteur qui a laissé son bras droit quelque part dans les tranchées de la Somme, qui a connu l’enfer des tranchées dans lequel ont survécu ou péri tant de nos arrière grands-pères. Ecrit sans pathos, au ras des faits.
    Un témoignage indispensable sur la Première Grande Tuerie barbare qui ouvre le vingtième siècle.

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    • Livres 2.00/5
    Par petitepom, aujourd'hui


    La rose des vents de Gail Dayton

    Je ne suis plus attirée par les romans de fantazy comme avant, mais pour le challenge "lire sous la contrainte", j’ai ouvert ce livre en espérant découvrir quelque chose de nouveau.

    J’ai aimé les 1° pages, Kallista se voit obligé de fonder une famille avec des personnes marquées par une nouvelle forme de magie dont personne n’en comprend le sens, cette partie là, est originale.

    Mais quand Kalista décide de partir dans un voyage qui l’amène à tuer un démon responsable de guerre, j’ai commencé à trouver moins d’interêt à cette lecture, on n’a toujours pas de réponse sur la magie et ce voyage n’a rien de nouveau en matière de fantazy.

    Les relations qui se nouent au sein de cette famille et leurs évolutions sont les seules choses qui m’ont plu dans ce roman, Kallista est tourmentée par ses envies car elle refuse de céder à la magie par obligation.

    Cette lecture manque de réponses, de coup, il me tardait de finir car j’ai très vite deviner le scénario final, encore une fois je suis déçue par un roman fantazy, trop similaire, du déjà lu

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    • Livres 3.00/5
    Par Mana_, aujourd'hui


    L'Illusion comique de Pierre Corneille

    Une œuvre intéressante de par son propos et son ultime rebondissement. Le style est léger et se lit à tout âge. Un agréable moment, sans pour autant qu’il me donne l’envie de lire à tout prix certaines autres œuvres de Corneille.


    Lien : http://la-riviere-des-mots.blogspot.fr/2015/01/lillusion-comique.html

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    • Livres 5.00/5
    Par kris334, aujourd'hui


    Même le mal se fait bien de Michel Folco

    Marcello Tricotin, fils de son père Carolus, lui-même fils dudit Charlemagne Tricotin, celui-là même qui zozotait et se comportait comme si le monde lui appartenait, et bien Marcello Tricotin est bien le digne descendant de son aïeux complètement incontrôlable !
    Remontons un peu en arrière dans la généalogie de cette ébouriffante famille…
    Dans tous ses livres, c'est une constante chez Michel Folco, il s'ingénie à décrire les aventures rocambolesques (et ce mot n'est pas galvaudé ici, croyez-moi !) d'une drôle de famille : les Tricotin de Racleterre. (Accessoirement, il dédie un tome à la famille de bourrèles, les Pibrac, car ils seront amenés à frayer avec ces remuants Tricotin).
    On a donc ainsi pu assister à la naissance des quintuplés Tricotin, quatre garçons et une fille, à leur enfance, leur séparation, puis les aventures de Charlemagne le zozotant ont débuté. Il avait comme don de pouvoir communiquer avec les animaux, de par son empathie avec eux. Il avait aussi une incroyable imagination pour faire des conneries, et pour s'escamper avant que ça tourne trop vinaigre pour lui... Toutes ses péripéties (contées dans « Un loup est un loup » puis dans « En avant comme avant ») l'ont amené à finir chef d'armée en Italie, où il sera assassiné par des rebelles siciliens le jour de son mariage. (Ici débute "Même le mal se fait bien")
    Heureusement pour lui, Charlemagne ne respectait pas Dieu, et avait déjà consommé les fruits du péché et conçu sa descendance : Carolus Tricotin.
    Ce Carolus, qui ne connût son père que sous la forme d’une impressionnante momie - conservée intacte grâce au génie d’un embaumeur italien qui apprit ses secrets chez les égyptiens - ce Carolus donc, devint un médecin éclairé bien que fantasque, un érudit voyageur, un bon-vivant respecté et aimé de ses congénères, qui honorait loyalement la mémoire de son père Charlemagne en étant un libre-penseur haut en couleurs. Il était même le médecin attitré des pensionnaires d’une maison close…
    Il était aussi le père d’un autre enfant, conçu dans sa jeunesse estudiantine, qu’il n’avait pas daigné reconnaitre, et qu’il avait même renié… Aloïs.
    Plus tard, Carolus s'était enfin marié et avait eu un fils légitime, Marcello.
    Alors à sa mort, Carolus est bien embêté… son rejeton officiel, ce mou du bulbe de Marcello, devenu maitre d’école par fainéantise, qui n’a comme passion que l’étude des Arachnés, ce satané Marcello qui ne porte même pas la culotte chez lui, et qui se fait bouffer par son beau-père, ce chacal nain d’Attilio, et bien c'est ce Marcello là qui va hériter de la fortune colossale qu'ont amassée les Tricotins depuis presque 2 siècle. Et ça, c'est un sacré coup dur, pire que la mort pour Carolus. Comment faire pour que cet empoté devienne un homme, un vrai, capable de diriger une maison close et de gérer une fortune, alors qu'il est à peine capable de gérer sa propre classe ?
    Qu’à cela ne tienne, Carolus enverra Marcello à la recherche de son demi-frère surprise, et c’est à cette seule condition que l’héritage colossale lui reviendra. Il aura trois ans et un jour pour retrouver ce frère, lui annoncer la mort de leur père, et lui faire des excuses en son nom pour l’avoir rejeter. Si au terme de ces trois ans Marcello n'a pas honoré les dernières volontés de son père, il sera déshérité.
    Pour Marcello c’est un crève-cœur, une lourde corvée, que ce voyage, lui qui n’aime que son confort et son grenier à araignées qu’il peut observer pendant des heures. Mais un héritage de cette importance ça ne se refuse pas, surtout quand on l’aime autant, son confort.
    Alors il part le Marcello, tardivement, en trainant la patte, mais il part. Et il lui arrive tout un tas d’aventures et de rencontres, heureuses ou pas, comme la fois où Marcello se prend la foudre, et qu’il en perd tous ses poils et cheveux. Il en réchappe donc et devient un miraculé « célèbre ». Il frôle la mort plusieurs fois. Il s’endurcit. Il rencontre aussi Freud, ainsi que le jeune Ady Hiedler…
    Mais surtout, il se trouve, lui, Marcello. Tous ces gènes d’aventurier venus de son grand-père, ce don pour les emmerdes et la vengeance, les voilà ressurgis chez Marcello, qui d’ailleurs ressemble de plus en plus physiquement à son père et à son aïeul, suite à ses multiples accidents physiques – lesquels sont à chaque fois de savoureuses trouvailles de Folco, on sent que l’homme aime le « slapstick », le burlesque à la Buster Keaton-.
    Ainsi, tout au long de ce voyage farfelue, à force de se soigner pour de multiples maux, et d’être pris en main par un vrai médecin avant-gardiste, le Dr. Weisman, pour se remettre de ses accidents, Marcello se découvre des talents cachés, comme celui de n’être pas si mauvais médecin lui-même, et de fait, il deviendra comme son père, « el stimate padrone » apprécié par les pensionnaires du « Tutti-Frutti », la maison close si ouverte aux mœurs dissolues de la bourgeoisie turinoise, sa deuxième maison pour tout dire…
    Il honorera la mémoire de ses ancêtres en se faisant enfermer également, mais pour lui, ça sera l’asile, pas la prison, quoique, il en réchappe de peu.
    Mais là où Marcello aurait réussi à étonner son père, et même son grand-père si anarchiste, c’est dans sa vengeance envers son village natal, San Coucoumelo, et ses habitants, qui l’ont toujours pris pour un mou sans personnalité et qui se sont toujours gaussés de lui, mais qui surtout, ont fait s’envoler à jamais les grues de la « Table aux grues » - un petit bout de campagne où les grues s’arrêtaient pendant leur migration, un terrain très convoité qui appartient à la famille Tricotin depuis Charlemagne – et ces grues, Marcello s’y était attaché, les observant, jours après jours, et écrivant sur le sujet son premier traité naturaliste – encore une manie venue de ses aïeux, l’écriture, la description...- . Alors quand les villageois se sont ligués et ont massacré les grues sous ses yeux, Marcello ne l’a pas supporté.
    Sa vengeance fut terrible… réellement terrible et disproportionnée. C’est un Tricotin, il ne fait pas les choses à moitié. Et il les fait en grand. Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici juste une petite partie de sa vengeance : étant maitre d’école, et faisant l’école à domicile à ses propres enfants, il va continuer à faire la classe aux enfants du village - rejetons des massacreurs de grues -, mais ne va leur apprendre que des âneries, des non-sens et autres billevesée. Par exemples que : 2 +2 = 22 ; que le 8 se place entre le 5 et le 6 ; autre exemple : « sujet de rédaction : que feriez-vous à votre pire ennemie si vous aviez l’impunité ? »…
    Michel Folco se livre cette fois encore à l’exercice périlleux qui nous plait tant, celui de nous embarquer dans des pérégrinations hasardeuses où rien n’a été laissé au hasard justement. C’est une danse bien chorégraphiée que tous ces destins qui se croisent. Et l’on prend vite le pas, on suit avec étonnement et consternation parfois, l’étrange descendant de Charlemagne Tricotin.
    Mais attention, il y a de la violence, il y a du mauvais, il y a de la vengeance et de la bêtise, dans ce Tricotin-là, le titre le rappelle : même le mal se fait bien. Parce que Marcello est malgré tout un vrai Tricotin, et les Tricotin font les choses bien, jusqu’au bout, méthodiquement, même la pire connerie…
    Encore une fois, je n’ai su résister à l’appel du Tricotin, et j’ai plongé, je me suis laissée embarquer dans cette galère avec le Marcello, et j’ai bien rigolé, j’ai bien ricané aussi, et j’ai presque été outrée… oui, outrée par la méchanceté machiavélique de ce Tricotin là….
    Et si vous ne me croyez pas, à vous de vous forger votre propre opinion en lisant les faits par vous-mêmes. Mesdames, Messieurs, faites entrer l’accusé : Marcello Tricotin, accusé de même bien faire le mal...

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    • Livres 3.00/5
    Par Mana_, aujourd'hui


    Codex Aléra, Tome 1 : Les furies de Calderon de Jim Butcher

    Contrairement au début de la lecture où je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus long et ennuyeux, pour le dire autrement, je me suis habituée au style léger de Jim Butcher et j’ai fini par apprécier ses personnages et son histoire où, malgré que ce soit une intrigue de Fantasy basique, est insérée des éléments novateurs donnant un nouveau souffle et une meilleure « performance ». Les Furies sont exploitées avec précision et c’est un régal que de les voir intervenir dans cette histoire. Un excellent premier tome, donc, et j’ai hâte de lire le second !


    Lien : http://la-riviere-des-mots.blogspot.fr/2015/01/codex-alera-tome-01-les-furies...

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    • Livres 4.00/5
    Par mauriceandre, aujourd'hui


    K de Daniel Easterman

    Dans cette uchronie l'Auteur, Daniel Easterman, postule que le président des Etats-Unis, porté au pouvoir en 1932 par l'alliance du Ku Klux Klan et de l'Alliance aryenne, négocient en secret une alliance avec l'Allemagne Nazi.
    le vice-président Stephenson est chargé en 1940, alors que l'Europe est déchiré par la Guerre, de mené les négociations avec Hitler.
    les services secrets britanniques envoient sur place John, un de leurs agents, nom de code Victor. Sa mission est d'abattre le vice-président Stephenson.
    Victor réussira-t-il à accomplir sa mission ? Parviendra-t-il à faire échouer le dangereux projet ?
    vous le saurez en lisant ce superbe techno-thriller.

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    • Livres 1.00/5
    Par Rodin_Marcel, aujourd'hui


    Sous les vents de Neptune de Fred Vargas

    Lecture poussive (autant le préciser tout de suite) du roman de Fred Vargas (pseudonyme) intitulé «Sous les vents de Neptune» publié en mars 2004.
    J'ai donc lu six romans de cet auteur. Cette fois, c’est mauvais, très mauvais. La veine s’épuise, l’auteur ne sait plus trop quoi inventer. Son commissaire Adamsberg se retrouve au Québec (grande leçon de franco-québécois plus ou moins réel) dans des situations invraisemblables (la fuite en se cachant sous le peignoir, dans le dos de son adjointe, ou les crimes dans l’ordre d’une main de mah-jong par exemple).
    Pire encore, nous sommes dans la canonique situation retournée : c’est le commissaire Adamsberg qui est considéré comme le coupable du crime et doit se défendre avec toute la police à ses trousses. Jusqu’à la moitié du roman, l’intrigue se traîne lamentablement.
    A partir de quand un auteur perçoit-il (elle, en l’occurrence) qu’il lui faut vraiment renouveler son sujet ? Son éditeur pourrait au moins avoir la charité de le lui signaler...

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