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    • Livres 3.00/5
    Par Helene1960, aujourd'hui


    Verrines de Karine Miceli

    De bonnes idées sucrées et salées pour revisiter la présentation de certains classiques de la cuisine et de la pâtisserie. Comme le gaspacho ou la tarte au citron meringuée. C'est l'idéal pour préparer des portions individuelles agréables à l'œil et au palais.

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    • Livres 5.00/5
    Par umezzu, aujourd'hui


    La défense Lincoln de Michael Connelly

    Ce Connelly est consacré à un autre personnage qu'Harry Bosch, l'avocat retord Mickey Haller, qui pour ne pas perdre de temps dans les déplacements dans cette cité tentaculaire qu'est Los Angeles utilise une Lincoln avec chauffeur comme bureau mobile. Comme tout « lawyer » américain qui se respecte il attend la grosse affaire, celle qui lui remplira les poches et assurera l'avenir de son petit cabinet, dont son ex femme est l'efficace secrétaire.
    Et l'opportunité se présente sous la forme de Louis Roulet, un fils à papa millionnaire accusé de violences. Une affaire en or et un dossier qui se plaide car les faits semblent loin d'être établis. Mais les apparences sont parfois trompeuses.
    Exit donc Bosch, mais Mickey Haller a lui aussi du style. Il fonce, a des assistants efficaces et une vision de la morale qui est la sienne. Connelly passe du coup plus de temps au tribunal et sait être pédagogue pour rendre compréhensible le système judiciaire américain. Il maîtrise totalement l'art du polar bien construit, qui avance sans cesse, et qui connaît quelques virages à 180°. Un excellent livre.
    A noter que l'adaptation cinématographique qui en a suivi avec Matthew McConaughey est plutôt réussie, ce qui n'était pas évident, le film de prétoire peut vite être rasoir...

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    • Livres 3.00/5
    Par Chevreul2de1, aujourd'hui


    Pourquoi j'ai mangé mon père de Roy Lewis

    Ce livre audacieux raconte l'histoire de l'évolution de l'Homme d'une manière des plus surprenantes. Jamais au grand jamais l'histoire du feu, de l'orchestre ou de la peinture ne vous a été contée comme cela. Cependant, ce livre est très déroutant de part ses expressions, ses mots ou ses allusions à des choses venant d'une époque postérieure et qu'ils n'ont aucun moyen de connaître. Ainsi, notre chère petite famille connaît "l'effet boomerang", sait parler latin (alors qu'elle vit en Ouganda) et connaît l'existance de la Chine et de l' Amérique, mais ne comprend qu'à la moitié du livre qu'il faut faire cuire la viande avec le feu pour que la mastiquation soit moins longue. Ce sont ses petites incohérences qui m'ont empêchées de savourer le livre au maximum malgré que celui-ci fut assez divertissant.

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    • Livres 4.00/5
    Par rolandm1, aujourd'hui


    A mélie, sans mélo de Barbara Constantine

    Un roman, plein de fraicheur. Des gens de la campagne, la vie hors de la ville . Beaucoup de sentiments et de bonne humeur. Un dépaysement total dans l'amitiés, les plaisirs de la vie, et l'amour aussi.

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    • Livres 3.00/5
    Par Yggdrasil, aujourd'hui


    Bouncer, tome 2 : La pitié des bourreaux de Jodorowsky/ Boucq

    Arraché bestialement au giron familial, Seth espère trouver en Bouncer, un mentor , un bras armé pour mener à bien sa vengeance. Mais l'apprentissage se révèle plus difficile, et les états d'âmes du jeune orphelin n'arrangent rien. Héritier brutal du dieu rouge ou patriarche biblique, Seth ne sait plus où il en est mais l'amertume du sang versé et des souvenirs douloureux lui rappelle sans cesse les exactions et la disparition de ses parents. L'heure du réveil des pistoleros vient de retentir pour les protégés de l'Infernio saloon.

    Un deuxième tome en-deçà du précédent même si quelques rebondissements viennent relancer l'histoire, l'intensité et la violence de l’œil de Caïn ne se retrouve que par épisode.
    Boucq et Jodorowsky alternent calme et tempête pour clore cette fresque familiale du Bouncer.

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    • Livres 1.00/5
    Par cats26, aujourd'hui


    LE PASSAGE DES OMBRES T2 LA NUIT D'ARGENT de Alice Moss

    J'ai hésité entre une ou deux étoiles, c'est pour dire. Le premier, je l'avais lu et apprécié avec les yeux de la découverte, ne retenant que les aspects positifs qui le sortaient du lot de ce que je lis car je suis plutôt "bon public". Ce deuxième tome souffre du syndrome du "sequel" (en anglais et en français) : suite du 1er qui faisait peut-être 350 pages (je ne m'en souviens plus) fait, lui, 186 p. (là, j'ai compté!) et cela se sent à la lecture. C'est bâclé, plein d'incohérences; les dialogues sont affligeants et pour les fans de Faye et Finn (mon dieu, je viens de m'apercevoir que leurs prénoms ne vont pas du tout ensemble!) qui espéraient des scènes de couple..Euh, rien, nada ou presque.
    Et je n'ai retenu de l'ensemble du roman que la propension des protagonistes féminins à décrire leurs vêtements, alors qu'il y avait une course poursuite, un mystère, des monstres, des attaques de scarabées, une exploration de mine d'argent...
    Est-ce un roman pour attendre une suite plus consistante? Une suite commerciale pas préméditée par l'auteure, victime de son succès?
    En tout cas, cela m'a tellement déçue (qu'est-ce que je pouvais attendre de 186 pages?) que je ne sais si je vais continuer la série. Même l'élément loup-garou n'a pas été vraiment exploité dans ce 2ème tome!
    En bref, une déception pour moi qui n'est pas du tout adhéré à cette suite.

    A partir de 13-14 ans

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    • Livres 5.00/5
    Par Ellioth, aujourd'hui


    Le mystère Fulcanelli de Henri Loevenbruck

    Pour moi, peut-être le meilleur tome des aventures d’Ari Mackenzie...D’abord, l’enquête et peut-être la vérité sur un des plus grands mystères de l’alchimie de ces derniers siècles.
    Outre l’enquête, on sent l’implication de l’auteur dans la défense de plusieurs sujets qui lui sont chers : la situation des librairies en France, l’importance qu’il attache à l’amitié, à l’humain, son goût pour l’humour à la fois subtil et corrosif...on referme le livre à contrecœur...
    Un roman érudit, qui nous fait rire. Que demander de plus ? Henri Loevenbruck est un merveilleux conteur d’histoire....

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    • Livres 3.00/5
    Par gong, aujourd'hui


    Le jardin parfumé de Nicole Boschung


    Je passe l info à destination des amateurs et jardiniers (ères )
    Nicole BOSCHUNG donnera une conférence le Samedi 7 mars à 14 h 30 à la Mairie de Coutances - Manche (2€ )
    Ses livres seront disponibles sur place

    je suis dans son livre ça donne envie de tenter des plantes à risques
    Tubéreuse et gardénia par exemple
    et cet arbuste méconnu qui embaume en février le cheèvrefeuille arbustif
    pas cher rustique et facile de culture

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    • Livres 3.00/5
    Par Corboland78, aujourd'hui


    Un sport et un passe temps de James Salter

    James Salter, né en 1925 à New York sous le véritable nom de James A. Horowitz, est écrivain et scénariste. En 1945, il termine ses études d'ingénieur, sort cinquième de sa classe de la prestigieuse académie militaire de West Point et entre dans l'US Air Force comme pilote. James Salter participe à la guerre de Corée, puis il prend la décision d'entrer au Pentagone. Il est affecté en France et commence à écrire avant de démissionner de l’armée après la parution de son premier livre basé sur son expérience de pilote de chasse durant la guerre de Corée, The Hunters paru en 1956, et adapté au cinéma avec Robert Mitchum en 1958. Un sport et un passe-temps, qui date de 1967 est sorti chez nous en 1996.
    En France dans la période de l’après-guerre. Un narrateur inconnu, relate la liaison de quelques mois entre son ami Philip Dean, étudiant américain, avec une jeune fille française, Anne-Marie Costallat. Dean et Anne-Marie sillonnent la France profonde, d’Autun aux bords de Loire, dans la belle bagnole de l’américain, logent dans des hôtels où ils bouffent et « baisent comme des haltérophiles », de ville en ville.
    Quand le bouquin est sorti, à l’époque, il a fait son effet et on le comprend aisément quand on a vécu cette période, car il est fait de scènes de sexe – sans sensualité - clairement exposées où bite et couilles ne se cachent pas derrière des périphrases. On peut, certes, trouver un intérêt relatif à ce roman – ce que laisse entendre mon résumé volontairement provocant – mais ce serait pourtant aller un peu vite en besogne.
    Si je ne trouve pas le roman franchement remarquable, je ne me sens pas en dire du mal pour autant. D’abord, il y a une écriture qui transcende tout, paraissant très simple de prime abord mais s’avérant très coulée et mélodieuse, terriblement addictive. Les dialogues très courts mais très nombreux, sonnent justes. Le récit, lui, paraît un peu éthéré, au gré des souvenirs réels ou reconstruits par le narrateur, voire délibérément inventés. On suit vaguement les tourtereaux dans leur périple provincial alternant route, table (l’auteur semble apprécier la cuisine française) et plumard : « Et on a mangé, je ne te dis pas. A table comme un vieux couple français, tu sais, assis rien qu’à manger. Et on a fait l’amour tous les soirs. » Dans une sorte de raccourci qui fera hurler certains, je dirais que ce roman m’a fait penser à du Henry Miller écrit par Françoise Sagan ! Le sexe et l’américanisme de l’un, la légèreté vagabonde trempée dans le modernisme de son époque, de l’autre.
    Mais derrière la provocation sexuelle pour ce temps (mots crus et Anne-Marie, la femme, particulièrement active à la manœuvre) il y a une passion fougueuse dont on sait par avance, Dean le premier, qu’elle ne durera pas toujours. A l’insouciance apparente d’Anne-Marie, s’oppose les inquiétudes de Dean, l’argent qui manque et son avenir. Des scènes d’amour torride, émergent des instants de lucidité cruels générant une mélancolie touchante à laquelle se mêle un certain désenchantement de l’écrivain « Plus clairement on voit ce monde, plus on est obligé de faire comme s’il n’existait pas. » J’ajouterai que la fin du roman est très belle.

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    • Livres 0.00/5
    Par alouett, aujourd'hui


    City and Gender de Julie Maroh

    La « Cité ». Comment influence-t-elle les rapports que nous pouvons avoir les uns et les autres ? Comment vient-elle participer à notre éducation et à la représentation que l’on se fait de notre environnement ? Pourquoi être confronté à un choix primaire lorsqu’on veut aller aux toilettes publiques : homme ou femme… et quand on ne se reconnaît pas dans le sexe auquel on en censé appartenir ?

    " Quand ta vie n’est pas aussi simple que d’être un garçon OU une fille, il y aura toujours quelqu’un pour te faire sentir que t’es tordu(e). Ou pire."

    La Cité et son organisation patriarcale. L’espace public pensé et construit par des hommes et pour des hommes. Quelle est la place de la femme dans l’espace public ? Pourquoi une femme se sent-elle sur ses gardes lorsqu’elle se déplace seule dans les rues le soir ? Pourquoi est-elle sans cesse renvoyée à cet « intérieur » qu’elle doit tenir, organiser, gérer…

    Heureusement, parfois, des mains se tendent. Des inconnus ou des amis interviennent, trouvent l’amorce pour engager l’échange. En partageant leur vision des choses, ils montrent qu’il est possible de décaler un tant soit peu son regard sur ce qui nous entoure et se construire peu à peu une place – parmi la communauté – plus satisfaisante. Un peu de fraternité, un soupçon de solidarité… des petits gestes qui ne coutent rien mais qui parfois permettent de faire un pas.

    L’ouvrage de Julie Maroh fait écho à celui de Thomas Mathieu (Les Crocodiles). Il y est question de harcèlement de rue qui touche essentiellement les femmes… mais pourquoi en exclure les homosexuels ? Un ouvrage contestataire qui vient dénoncer des faits. Dire son dégoût pour l’intolérance. Refuser la peur de la différence. Un album utile… encore une fois.


    Lien : https://chezmo.wordpress.com/2015/02/27/city-gender-maroh/

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    • Livres 3.00/5
    Par Noctenbule, aujourd'hui


    La joie de Charles Pépin

    Charles Pépin, passionné de philosophie décide d’écrire un roman autour du rapport de la joie à l’être humain à travers l’histoire d’un homme condamné à de la prison ferme. Accepter ce qui nous entoure, passer outre le remord ou profiter des petites choses, voilà ce qui caractérise le personnage principale, M. SOLARO et qui pourtant va déstabiliser plus d’une personne. Pourquoi ?

    La joie est un sentiment différent du bonheur. Charles Pépin l’explique dans de nombreuses interviews qu’il a pu donner. Le bonheur est quelque chose de plus pérenne dans le temps alors que la joie peut apparaître n’importe quand même dans les moments les plus difficiles. D’ailleurs, le personnage principale essaie de toujours garder le sourire et essaie de faire rire sa mère mourante lorsqu’il lui rend visite à l’hôpital. Certains jugent que ce n’est pas un comportant opportun à avoir. De même, lorsqu’il est au tribunal jugé pour le meurtre à arme d’un jeune délinquant, il ne regrette pas ce qu’il s’est passé car cela ne va pas changer les choses. Il faut accepter et avancer comme on peut.

    L’auteur n’hésite pas à expliquer que l’espoir est un mal de notre époque qui empêche de profiter de la vie. Espérer est croire en quelque chose qui n’existe pas où sur des choses dont on ne maîtrise pas les tenants et les aboutissants. Il faut parvenir à accepter ce qui est là tout comme aimer ce qui existe et est présent. Chacun possède en soi des ressources qu’il faut trouver pour avancer surtout en période d’adversité. Notre héros se connecte sans cesse au réel sans jamais croire en un ailleurs mieux ou plus juste. Il apprécie les choses qui l’entourent et il essaie de tirer profit de tout que cela soit de l’enfermement carcéral pour développer sa musculature, du moment de plaisir avec Louise dans le parloir ou même celui de faire pousser des potirons.

    Si le récit peut paraître comme une réflexion philosophique c’est parce que c’est bien le cas. Il existe tellement de livres sur la joie, le bonheur ou le bien-être, que l’auteur à décider d’écrire un roman philosophique autour d’un personnage et le rapport à la joie. Il exprime point par point à travers de cours chapitre que l’espoir nuit à l’épanouissement, il peut même tuer dans certains cadres comme la prison. Et qu’il faut trouver dans chaque chose une source de joie. Bien entendu, pas facile à trouver pour la plupart des humains, mais cela se développe en travaillant sur façon de percevoir ce qui nous entoure.

    Un roman assez atypique où l’on va suivre le procès de la joie et de l’incompréhension de la plupart de gens face à cette philosophie. Les mots apparaissent tel une caresse et pleins de tendresse pour accompagner sa philosophie de vie que Charles Pépin veut amener tout en douceur. Alors si l’envie de comprendre une nouvelle perception de vie vous tente, allez à la rencontre de La Joie.

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    • Livres 0.00/5
    Par Luria, aujourd'hui


    Les annales du Disque-Monde, Tome 35 : Déraillé de Terry Pratchett

    C'est devenu un automatisme, dès qu'un nouveau Disque Monde sort, mon cœur fait un bond et je l'achète
    Hélas ces dernières années ont quasiment disparu de cet univers mes protagonistes préférés: les sorcières, Rincevent et les mages. On a eu droit à du Vimaire et du Guet à outrance, pour gentiment passer à une nouvelle mode. Les inventions (tadaaaam, bruit de trompettes). Après la banque, la poste, le journal, v'là le train. Et donc le prochain tome on passe à l'électricité ou à l'eau courante ?
    Bref, je préfèrerais beaucoup moins de tomes sortis à la chaîne et une trame un peu plus fouillée que celle qui pend au bout du nez.. Pratchett, z'êtes un peu le Moite de la fantasy là non ?

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    • Livres 5.00/5
    Par Coriolis, aujourd'hui


    Sin City, tome 4 : Cet enfant de salaud de Frank Miller

    Dans une heure, ce sera la quille pour John Hartigan, l’un des rares flics que Sin City ne sera jamais parvenue à corrompre. Il va devoir tourner le dos à plus de trente ans passés l’arme au poing dans une cité qui exsude la corruption et le crime. Trente années balayées pour une foutue angine de poitrine. Tout aurait pu se terminer là mais la ville n’en a pas encore fini avec Hartigan. Un indic l’informe que Roark Junior, le fils du sénateur Roark, un politicard aussi abject que puissant vient d’enlever une fillette. Les heures sont comptées pour la jeune Nancy Callahan âgée d’à peine onze ans. Junior n’en est pas à ses premières exactions. Pédophile avéré, son père parvient toujours à faire disparaître l’ignominie dans laquelle son rejeton se vautre ; l’argent achète tout…Même le silence. Hartigan, faisant fi des recommandations de son collègue bien moins scrupuleux que lui, se lance sur les traces de Junior et entend libérer Nancy des mains de son bourreau. Homme jusqu’auboutiste, il retrouve Roark Junior et le châtie à sa manière. Cependant, priver un orfèvre de la torture de ses bijoux de famille n’apaise en rien sa haine ni son dégoût. Au moins, Nancy est vivante et n’a pas été violée. La suite, Hartigan ne l’avait pas prévue. Trahison, mensonges, passage à tabac et corruption le conduiront en taule pour huit ans. Le sénateur est puissant et il ne laissera pas les tourments infligés à son fils impunis. Huit ans, enfermé comme un animal et se voir accusé de pédophilie pour préserver Nancy de menaces éventuelles. La vie de la gosse contre son silence ; le marché est simple. Huit ans, c’est long. Il perd tout : sa dignité, sa respectabilité et son mariage. On lui vole sa vie. Nancy a pris l’habitude de lui écrire toutes les semaines sous le pseudonyme de Cordélia et la lecture de ces lettres lui apporte un peu de réconfort. S’attendant un jour à débuter la lecture d’une énième missive, il découvre un doigt dans l’enveloppe au lieu du papier recouvert de l’écriture de son ange bienfaiteur. Un ange âgé désormais de dix-neuf ans. Un ange dont on aurait mutilé la main. Ils l’ont retrouvée. Hartigan n’a plus le choix. Lui qui s’est tu pendant toutes ces années avoue le viol de Nancy devant une commission d’examen des libertés conditionnelles. Il doit sortir pour la protéger et savoir ce qui se trame dans la nauséeuse Sin City. L’enfer des barreaux de sa cellule n’est rien à côté de ce qu’il va découvrir…
    Frank Miller entraîne une nouvelle fois le lecteur dans les méandres sulfureux de Sin City. Aussi sombre et torturé que les tomes précédents, Cet Enfant de salaud n’en finit pas d’explorer les tréfonds de la noirceur. Un scénario poussé à l’extrême, des dessins d’une agressivité rare, peut-être plus marquée que dans les tomes précédents, des personnages torturés et aboutis font de ce quatrième opus une véritable réussite. Frank Miller glisse, par ailleurs, avec beaucoup d’habileté quelques références à certains de ses scénarios antérieurs notamment celui du deuxième opus intitulé : J’ai tué pour elle. Ces allusions dotent son œuvre d’une certaine crédibilité et crées un fil conducteur solide entre ces histoires. Maîtrisant parfaitement l’univers et les codes de Sin City, il orchestre le drame qui se déroule, page après page, avec force et justesse. Les dangereux fils de soie de la toile de Sin City s’entrelacent une quatrième fois pour capturer le lecteur jusqu’à la dernière page.

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    • Livres 0.00/5
    Par marieetanne, aujourd'hui


    Quand la vie vous rattrape. . . de Delphine Wysocki

    C’est l’histoire de Célya et Adam, orphelins très jeune tous les deux. Ils se rencontrent à l’orphelinat qui sera leur foyer de nombreuses années. La vie va les séparer mais même à l’autre bout du monde leur lien restera très fort. A l’âge adulte ils se retrouvent et s’aiment enfin ouvertement. « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » me direz vous. Et bien non, la vie s’acharne.

    Cette (trop) courte nouvelle se lie en quelques heures. Ecrit dans un style simple, rapide et efficace, je me suis laissée emporter par cette histoire d’amour hors du commun.

    J’étais tellement prise dans l’histoire que mon coeur battait la chamade lors du dénouement.

    Pour tout ce qui cherche une romance différente!

    C’est le deuxième livre que je lis de Delphine et elle ne m’a pas déçue.
    Un coup de coeur.


    Lien : https://memelessorciereslisent.wordpress.com/2015/02/27/quand-la-vie-vous-rat...

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    • Livres 3.00/5
    Par SMadJ, aujourd'hui


    Mr Mercedes de Stephen King

    Alors quoi Stephen King se lancerait dans le polar ?!?! Quelle drôle d'idée, quelle riche idée !

    Étant une groupie de l'auteur, c'est plein d'enthousiasme que je voulais le voir parcourir les sentiers verdoyants du thriller, les allées sombres du roman noir, les avenues délabrées du roman policier. J'étais prêt à tous les sacrifices, tous les rites pour lui porter bonheur et demander aux Dieux de l'écriture de lui envoyer un peu de souffle magique de bonne inspiration. Pas besoin d'imagination leur ai-je précisé, le King en déborde.

    Ah mais pourquoi ai-je si peu demandé ? Tant qu'à faire des prières, autant demander le maximum ! Hé bien, à prière minimum, service minimum...

    En effet, l'enquête proposée ici est d'un classicisme inattendu et l’intrigue ne créera pas l’addiction. Un sentiment de déjà-lu et de trop peu animera le lecteur exalté mais aguerri. L'intérêt d'un polar vu par le King aurait forcément du être le traitement. Une vision différente, une approche originale. Bref, un point de vue ! Ah bah, non ! Y a pas ça ici. Comme dirait une vieille pub Eram des années 80 "ben ils se sont pas foulés ce coup-ci". Alors, certes je n'y connais rien en chaussures mais il va falloir admettre que le bouquin a été écrit en mode pantoufles.
    Et même si la critique sociale est évidente, incisive, salvatrice et juste, elle ne suffit pas à masquer le manque de rythme et d’idées neuves.

    Après il faut reconnaître que le bouquin en lui-même n'est pas mauvais. Loin de là. Mais il n'a rien d'extraordinaire. Et le problème est là. Il serait même aisé de se dire que si le livre n'était pas signé Stephen King, il rencontrerait beaucoup moins d'échos, surtout aussi positifs. Qui en parlerait ? Franchement ?

    Et surtout, on regrettera l'absence de magie, de souffle merveilleux dans ses mots. L'écriture est moins riche qu'à l'accoutumée, plus plaquée. Pas ou peu d'envolées lyriques comme dans "Docteur Sleep", pas de pitch grandiose ni d'atmosphère merveilleuse à la 22/11/1963. Ce n’est pas impossible, Ellory le fait très bien.

    En revanche, et parce que ce bouquin n'est évidemment pas mauvais, il y a aussi du tout bon !
    Ben oui quand même c'est le King les amis.
    Bon, ami lecteur, tu peux aller te servir un verre et trinquer à ça.
    Prends du bon, prends du cher et paie ton coup au King.

    La vraie force du King et ce n'est pas différent ici, c'est de créer des personnages crédibles, réalistes, attachants, avec une épaisseur incroyable, tellement bien écrits que le moindre de leur cheveu qui tombe provoque aussitôt une crise de larme inextinguible chez le lecteur, que le souffle sur le cou d'une amante se transforme en feu de la passion dans le ventre. Que les rires sont contagieux. Qu'une lumière venue d'on ne sait où transforme vos chrysalides internes en armée de papillons.

    Les personnages ont une âme, une vie propre, on peut les toucher du doigt.
    C’est donc avec un plaisir jouissif que l’on va assister, ici, à la guerre psychologique que vont se livrer Bill Hodges et Mr Mercedes. Un remake virtuel de "Duel dans le Pacifique".
    L'exploration introspective de leurs psychés est jubilatoire.
    On les entend réfléchir, peser, penser, mesurer, se rendre coup pour cous, faire volte-face, pester, s'insulter comme lors une partie d'échecs viscérale, jouée à distance, aux pions meurtriers.

    De plus, le livre est empli de petites merveilles et autres Easter Eggs. King se faisant de plus en plus de clins d'œil appuyés dans ses derniers bouquins. On n'y coupe pas ici "Christine", "Ça", "Joyland" pour ne citer que ceux-là. Forcément c'est très agréable pour le lecteur et on ne va pas bouder son plaisir mais ça ne sera pas suffisant pour rehausser l’ensemble.
    Du plaisir oui, pour l’orgasme, il faudra repasser.

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    • Livres 4.00/5
    Par jimpee, aujourd'hui


    Meursault, contre-enquête de Kamel Daoud

    Ce roman de la dernière rentrée littéraire a eu un très bon écho. Finaliste du Goncourt, il l’a manqué d’un cheveu et figurait dans ma longue liste des « livres à lire ».

    A la suite de l’attentat de Charlie, j’ai appris que Kamel Daoud était sous le coup d’une fatwa pour « apostasie », alors qu’il combat simplement l’extrémisme, et j’ai vite commandé ce roman en signe de solidarité [Rappel des faits et réponse de Kamel Daoud dans sa chronique 50 nuances de haine].

    Tout le monde connait L’étranger de Camus qui raconte l’histoire de Meursault, jugé pour avoir tué un Arabe. En général, on ne s’attarde pas sur la victime mais sur l’indifférence de Meursault, qui dit avoir tué « à cause du soleil ».

    Ce roman revient sur l’Arabe. Son anonymat choque et peut facilement être considéré comme du mépris colonial, comme si son meurtre n’avait pas d’importance et que l’attitude désinvolte de Meursault était la seule raison de sa condamnation. "Un assassin condamné à mort pour avoir mal enterré sa mère et avoir parlé d’elle avec une trop grande indifférence".

    Ce roman raconte l’autre pan du roman au travers des récits du vieil Haroun, frère de l’Arabe tué. Haroun ressasse son histoire et la raconte par petits bouts à un universitaire dans un bar d’Oran. On vend encore du vin dans ce bar, un des derniers, et ce roman est aussi l’occasion de parler de l’Algérie contemporaine.

    Haroun nous parle de lui et de son frère Moussa dont on ne saura pas grand chose. Il raconte surtout la vie de sa mère, personnage presque monstrueux qui a imposé le souvenir du mort au jeune frère. Ce roman n’est pas le négatif de celui de Camus, il offre une belle réflexion sur ce roman et aborde différents sujets qui permettent de traverser l’histoire de l’Algérie, de raconter ce pays et d’offrir une histoire marquante.

    Mais surtout, ce roman est un bel hommage à L’Etranger. Ce n’est pas une réécriture ou un pastiche, mais une broderie sur un thème. Il donne envie de relire le roman de Camus.
    Faut-il le lire avant ou après ? je ne saurais dire.


    Lien : http://jimpee.free.fr/index.php/18413/meursault-contre-enquete/

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    • Livres 3.00/5
    Par ygounin, aujourd'hui


    Europa : La dernière chance de l'Europe de Valéry Giscard d'Estaing

    Le titre du livre de l’ancien Président de la République et la présentation qu’en fait son éditeur en quatrième de couverture sont trompeurs. Ils annoncent un appel à sauver l’Europe et des propositions concrètes. Or, le livre contient deux parties bien distinctes et d’inégale longueur, le projet baptisé « Europa » d’une régénération du projet européen autour d’un noyau dur de douze États n’étant présenté que dans la seconde.

    Dans la première, qui couvre les deux tiers du livre, Valéry Giscard d’Estaing brosse à grands traits l’histoire de la construction européenne. Cette relecture, émaillée d’anecdotes savoureuses, lui donne le beau rôle. A son époque, nous dit-il, « la trajectoire était rectiligne » (p. 23). Selon la méthode posée par Robert Schuman et Jean Monnet, la construction européenne progressait vers une intégration toujours plus poussée tirée par le couple franco-allemand. Las ! Tout se gâte à partir de 1981. La « ligne droite » devient « circulaire ». Les motifs listés pour expliquer cet enlisement sont intéressants : au premier chef l’évolution du contexte géopolitique avec l’effondrement du mur de Berlin (qui entraînera plusieurs vagues d’élargissement) et la (ré)émergence de la Chine ; ensuite ce que l’ancien Président appelle joliment le « dévergondage financier et bancaire » (p. 113) à l’origine de la crise de 2008 ; enfin, coup de pied de la mule du pape, la « carence des dirigeants en place » (p. 40) qui n’hésitent pas à faire de l’Europe le bouc émissaire de leur impuissance. Ce processus délétère aurait pu être stoppé en 2003, nous dit-il.
    Pour remédier au « mauvais compromis de Nice » (p. 91), la Convention dont il assuma la présidence établit un projet de Constitution. On connaît les résultats du référendum du 29 mai 2005. Valéry Giscard d’Estaing en a une interprétation radicale : les Français n’ont pas dit Non à l’Europe mais à Jacques Chirac qui doit donc porter la responsabilité de l’échec de ce projet.

    Dix ans après, il est urgent d’agir. Volontiers pessimiste, Valéry Giscard d’Estaing invoque « l’imminence de la désintégration » (p. 15) : le peuple, qui vote de moins en moins aux élections européennes, est désillusionné, les élargissements se poursuivent, menaçant de plus en plus l’unité européenne, la disparité des croissances économiques creuse les écarts entre les pays acculés à la faillite, au premier rang desquels la Grèce, et l’Allemagne qui n’acceptera pas éternellement de financer les errements budgétaires de ses partenaires.

    La solution à cette crise a un nom : Europa. Il s’agit d’un projet de « coopération renforcée » - même si le terme n’est pas utilisé – regroupant douze États : l’UE12 de 1986 sans le Royaume-Uni, le Danemark et la Grèce, mais avec l’Autriche, la Finlande et la Pologne. Ce projet pourrait se faire à droit constant, en poursuivant l’intégration économique au sein de la zone euro. Son contenu est à peine esquissé, à charge pour un « congrès des peuples européens », composé pour un tiers de députés européens et pour deux tiers de députés nationaux, de le préciser. Valéry Giscard d’Estaing se borne à préconiser le rapprochement des politiques économiques et l’harmonisation des taux d’imposition.

    A 88 ans passés, Valéry Giscard d’Estaing reste égal à lui-même. Il continue à revisiter l’histoire, mythifiant l’âge d’or de son septennat qui vit sans doute, grâce à l’amitié franco-allemande, des progrès notoires – l’élection des députés européens au suffrage universel direct, la naissance du système monétaire européen – mais connut aussi son lot d’erreurs – l’admission de la Grèce malgré les réticences de l’Allemagne. Et il ne désespère pas de la construction européenne, même si le projet qu’il avance n’a rien d’original (Laurent Wauquiez en avait formulé un similaire six mois plus tôt) ni rien d’enthousiasmant (l’engouement pour l’Europe renaîtra-t-il d’un projet d’harmonisation fiscale ?).

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    • Livres 0.00/5
    Par virginie-musarde, aujourd'hui


    L'accordeur de silences de Mia Couto

    Un huis-clos au bout du monde, dans un Mozambique en guerre, où un père qui ne se remet pas de son veuvage isole ses enfants dans une ancienne concession de chasse pour les protéger de la folie des hommes. Pourtant c'est lui que la déraison ronge, ce Silvestre Vitalicio qui ne tolère ni les larmes ni les prières (mais qui rebaptise leur terre "Jérusalem" et y érige un immense crucifix !), ni le papier ni l'argent et pour qui les femmes sont toutes perverties et perverses (seul l'ânesse trouve grâce à ses yeux..).
    Le roman évoque l'exil, la fuite et le secret, parle du bruit du monde et des silences, sacralise les arbres et le fleuve. Il parle d'amour aussi, du doute, de la colère, de la peur et de la jalousie.
    La langue est belle, elle restitue à merveille l'Afrique et ses hommes.
    Pourtant, je suis très partagée sur ce que j'ai ressenti...J'ai aimé (la narration, la bizarrerie de l'histoire, la poésie) et je me suis "battue" pour le terminer.

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    • Livres 0.00/5
    Par mauriceandre, aujourd'hui


    La saga Vorkosigan, Tome 1 : L'integrale de Loïs McMaster Bujold

    J'ai découvert Loïs McMaster Bujold en 2003 avec "Le Fléau de Chalion" et depuis j'ai presque tous lus de cet Auteure.
    La saga Vorkosigan, avec son héros atypique, est une oeuvre que j'ai lu, pour la premières fois dans le désordre.
    Avec çà rééditions complète, je me les suis offerts et les relient avec le même plaisir, sublimé par l'ordre chronologique.
    "Chute libre (Opération Cay)" fut une découverte et même si le lien avec la Saga n'est pas probant, c'est un excellent roman de SF.
    Ces Quadie, a qui l'on refusent les droits élémentaires, fait réfléchir sur les dérivent possible des manipulations génétiques.
    "L'honneur de Cordelia" met en place l'univers et les principaux personnages de l'histoire, avec en toile de fond la découverte d'un coup de foudre entre deux ennemis.
    Dans "Barrayar", Cordelia, issue d'une planète ou les mœurs et l'égalité des sexes est la règle, a du mal a s'adapter au régime militariste qui règne a travers la Caste dominante, symbolisé par les Vor.
    Le moyen qu'a inventé l'auteure pour expliqué la naissance de Miles, son fils handicapé, est une trouvaille. Sa lutte pour sa survie, dans un monde ou les bébés ayant des malformations sont éliminés dés leur naissance, m'a rappelés certains roman ou l’eugénisme est le fil conducteur.
    Cette redécouverte, plus de dix ans après, de l'oeuvre majeure de Loïs McMaster Bujold a travers ces trois premier tomes fut un enchantement que je vais poursuivre immédiatement par la lecture du second tome de l'intégrale.
    Merci à Geneviève Blattmann et Michel Deutsch pour leur Traductions sans quoi cette Saga serait resté lettre morte pour moi.

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    • Livres 0.00/5
    Par trust_me, aujourd'hui


    La nuit des trente de Éric Metzger

    Félix bosse dans la pub et ce soir il a trente ans. Mais il ne veut pas le fêter, cet anniversaire. De toute façon personne au bureau n’est au courant et c’est très bien ainsi. On est vendredi, les collègues proposent d’aller boire un pot et Félix suit le mouvement. Le début d’une nuit d’ivresse où, à scooter dans les rues de Paris, il va cheminer de bars en boîtes de nuit, seul ou accompagné, pour oublier le gâchis de cette vie si tristounette. Il repense à ses vingt ans, aux copains et à l’insouciance de l’époque, quand il se rêvait romancier. Il repense à celle qu’il a aimée follement et qui l’a quitté, ce « fantôme » dont l’ombre ne le lâche pas d’une semelle depuis. En chemin il va croiser Louise. Entre eux deux, un semblant de début de quelque chose, une fenêtre qui pourrait s’ouvrir sur l’avenir. Oui mais voila, Félix est plus prompt à renoncer qu’à s’emballer, c’est tellement plus simple à gérer…

    Il aurait pu m’énerver ce premier roman. Il aurait dû m’énerver, même. Trop parisien, trop bobo, trop plein de boites de nuit et d’ivresse gratuite, trop futile. Et puis un gars de trente ans qui surfe sur le « c’était mieux avant », qui radote déjà, c’est typiquement le genre de personnage que j’ai envie de baffer. Sauf que ça n’a pas été le cas. Le Félix, j’ai aimé le suivre dans ses pérégrinations. J’ai aimé ses rencontres impromptues, sa façon de prendre les choses à la légère malgré ses questionnements existentiels, sa lâcheté permanente. C’est un trentenaire d’aujourd’hui, un romantique mollasson qui s’imagine un instant prendre un billet d’avion pour New York sur un coup de tête mais sait très bien qu’il n’en fera rien, que le métro-boulot-dodo restera son quotidien en attendant sagement la retraite ou la maladie. Désabusé mais pas révolté, faut pas exagérer…

    Finalement Félix, il aurait pu se jeter dans la Seine après une nuit pareille, après un tel constat d’échec. Mais au lieu de ça, il rentre chez lui pour cuver, ni plus ni moins. Et je crois que c’est pour ça que je l’aime, allez comprendre... Après, les toutes dernières pages m’ont déçu, je n’ai pas compris le besoin de cette chute inattendue qui n’apporte strictement rien. Ce n’est qu’un détail mais il vient quelque peu gâcher la bonne impression d’ensemble, et c’est bien dommage.


    Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.fr/2015/02/la-nuit-des-trente-eric-metzger...

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