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L'Épée de vérité, tome 2 : La Pierre des larmes
22 janvier 2017
L'Épée de vérité, tome 2 : La Pierre des larmes de Terry Goodkind
  • 5/ 5
A peine la première leçon du sorcier est-elle intégrée, que l'histoire se poursuit avec un autre péril aussi terrible, sinon plus destructeur.

Et tout ne fait que commencer, car nous ne sommes qu'au Tome 2 de la série.

Cette fois-ci le seigneur du royaume des morts menace d'envoyer ses serviteurs à l'assaut du monde des vivants.

Richard découvre peu à peu qui il est, mais ne sait pas encore quel pouvoir immense il détient. S'il n'apprend pas à connaître et maîtriser le don, il risque de mourir. Kahlan va devoir l'aider et, pour cela, accepter de "trahir" Richard. Si elle se trompe dans son choix, elle risque de le conduire à sa perte et de détruire leur amour, si unique.

Dans ce nouveau roman, on retrouve l'émouvante petite Rachel, le fier peuple d'Adobe, la terrible Ecarlate (un dragon femelle), et l'on découvre l'ordre des sœurs de la Lumière, et le pays où elles vivent : l'Ancien Monde. Ce pays d'où viendront les hordes de l'Ordre Impérial menées par Jagang. Enfin, un autre "personnage" improbable fait ici son apparition, et qui ne sera pas le moins important, ni le moins attachant, contre toute attente !

C'est sans doute l'un des épisodes parmi les plus riches en événements de la série, et donc l'un des plus fournis (1207 pages en édition de poche).

Les fans ne décrocheront pas.
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L'Affaire Jane de Boy
22 janvier 2017
L'Affaire Jane de Boy de Simone Gélin
  • 5/ 5
" L'affaire Jane de Boy " de

Simone GÉLIN.



Consuelo ,à peine 3 ans, devenue Jane depuis que ses parents Felix Et Justina Ibaňez ont immigré d'Espagne pour le Bassin d'Arcachon, va disparaître alors qu'elle joue près de leur maison.

Noyade ou kidnapping ? Et si c'est un rapt pourquoi une rançon n'est pas exigée dans les 48h ?

Lassère, le commissaire en charge de l'enquête commence à douter de ces parents qui ne se "mélangent " pas à leurs compatriotes...





Simone GÉLIN nous entraîne des années 1940 , en alternant avec les écrits d'Abril issue d'une famille républicaine espagnole contre le franquisme établi, et la fin 1960 au moment où Jane disparait.



Dans ce polar où fiction et documentaire s'entremêlent pour notre plus grand plaisir, d'une plume quasi poétique et addictive, c'est quand même la noirceur d'un système politique qui nous est relatée à travers Abril.



Lorsque Consulat français, RG et église catholique s'allient sur notre terre de liberté pour aider les polices franquistes à arrêter ces "rouges" venus se réfugier en France après guerre jusqu'à la mort du Caudillo, j'appelle cela un scandale. D'autres parleraient de collabos et pourquoi ne pas utiliser ce terme?



Puis , toujours avec beaucoup de pudeur et d'intelligence, Simone GÉLIN va lever le voile sur ces bébés de mères célibataires ou contre le régime franquiste ,qui aujourd'hui encore essaient de retrouver leurs parents biologiques à qui ils ont été volés puis vendus...



Un polar excessivement bien construit qui va vous révéler une belle intrigue mais aussi toute la noirceur du genre humain... et là ce n'est plus de la fiction.

Un roman intelligent , bien construit, et terriblement touchant.



Je remercie Simone GÉLIN pour m'avoir donnée la formidable opportunité de lire ce polar qui, pour ma part est exceptionnel et me renvoie à mes propres souvenirs familiaux.
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Mots Rumeurs, Mots Cutter
22 janvier 2017
Mots Rumeurs, Mots Cutter de Charlotte Bousquet
  • 3/ 5
Deux jours après la rentrée, au cours d'allemand, Léa se retrouve à côté de Mattéo, un redoublant. Sans sa copine, Solveig, qui a craqué pour lui, la jeune fille ne se serait même pas aperçue qu'il était aussi mignon. Le lendemain, il s'installe de nouveau à côté d'elle, ce qui n'est pas sans piquer la jalousie de son amie qui, sur un petit papier, lui écrit qu'elle n'a aucune chance avec lui. Pour prouver à Solveig qu'elle se trompe, Léa passe du temps avec lui et les deux jeunes rentrent souvent ensemble le soir. Quelques semaines plus tard, ils sortent ensemble. Un samedi, le groupe d'amies se retrouve chez Solveig, ses parents étant absents. L'ambiance bat son plein, les filles discutent, blaguent entre elles, boivent un peu et jouent à "Action ou Vérité". Quand arrive le tour de Léa qui choisit "Action", l'une d'entre elles la met au défi de faire un strip-tease. Prise dans l'euphorie générale, la jeune fille s'exécute, exhibant ainsi sa poitrine... Sans avoir remarqué que Lola la photographiait. Une photo qui fera rapidement le tour de la classe...



Charlotte Bousquet, dans ce nouvel album consacré aux affres de l'adolescence, met en avant le harcèlement. L'on fait ici connaissance avec Léa, une jeune fille entourée d'amis, un peu timide mais bien dans sa peau. Malheureusement, une photo prise lors d'une soirée entre filles va faire d'elle la risée de sa classe. L'on se moquera d'elle, on la maltraitera, on l'insultera. L'auteur prend le temps d'installer ses personnages, notamment Léa à qui toute adolescente pourra s'identifier. L'on s'attache à elle et le comportement de ses camarades de classe est d'autant plus violent, voire incompréhensible. Un album habile qui permettra aux adolescents et aux parents d'appréhender cette situation qu'est l'exclusion sociale et le harcèlement moral. Un phénomène encore bien trop d'actualité qui touche les adolescents. Graphiquement, le trait réaliste et les couleurs flashy collent parfaitement à cet album destiné à la jeunesse.



Rappelons qu'un enfant sur 10 est victime de harcèlement à l'école.
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La pensée en Chine aujourd'hui
22 janvier 2017
La pensée en Chine aujourd'hui de Anne Cheng
Dans cet ouvrage collectif, deux chapitres sont à ne pas manquer : « Pour en finir avec le mythe de l'altérité (Anne Cheng) » et « De Confucius au romancier Jin Yong » (Nicolas Zufferey).



Lors d’une conférence intitulée « La Chine pense-t-elle ? », Anne Cheng indique "qu’il est de bon ton aujourd’hui de se gargariser de « dialogue entre les cultures », sans doute une manière quelque peu angélique de contrer le discours belliqueux sur le « choc des civilisations »".



Elle ajoute que ce type de comparatisme tend à « muséifier » la pensée chinoise et à la réduire au rôle de « l’autre » comme terme de comparaison pour mieux la sommer de répondre à des questionnements qui ne lui sont pas propres ».



J'apprécie beaucoup son approche, qu’elle décrit de la manière suivante : "j’aime me déplacer, aller et venir, circuler d’un bord à l’autre, avant même de comparer. Au pseudo-dialogue, je préfère les conversations à plusieurs. Plutôt que l’altérité qui fige le vis-à-vis, je recherche les différences qui saisissent les choses dans les couleurs et dans le mouvement mêmes de la vie, cette vie à laquelle il nous faut toujours revenir".



Dans le chapitre « De Confucius au romancier Jin Yong », Nicolas Zufferey s’interroge sur les relations entre démocratie et confucianisme. Pour lui, le confucianisme ne favorise ni s’oppose au régime démocratique.



L'auteur évoque une comparaison très intéressante entre un européen qui a tendance à appréhender l’homme « tel qu’il devrait être » et un chinois qui le perçoit davantage « tel qu’il est ».



Pour conclure, je recommande vraiment la lecture de l’article « Contre François Jullien, Réflexions sur le mythe de l’altérité de la Chine» de Jean-François Billeter. Ce dernier montre combien la « différence chinoise », souvent présentée dans une perspective essentialiste, est avant tout une idéologie élaborée par un système impérial, aujourd’hui bien instrumentalisée par le gouvernement.
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Allah n'y est pour rien
22 janvier 2017
Allah n'y est pour rien de Emmanuel Todd
  • 3/ 5
Avec ce livre, Emmanuel Todd s'attaque à plusieurs débats. Je retiens surtout son analyse sur les causes des révolutions politiques, en France comme à l’étranger.



Pour lui, le grand moteur du développement est le taux d’alphabétisation. L’alphabétisation de masse a démarré en Europe à compter de la réforme protestante. La Révolution française s’est produite quand près de 50% des hommes du bassin parisien savaient écrire.



La séquence se répète en fait dans de nombreux pays : une montée de l’alphabétisation puis une révolution politique et enfin un baisse de la fécondité.



Deux premiers axes sont donc pris en compte. Le premier est historique. Un taux d’alphabétisation élevé entraîne des bouleversements politiques et la baisse du taux de fécondité engendre des rebonds pouvant conduire à une désorientation et des violences.



Le deuxième axe est géographique comme anthropologique. Les valeurs de la Révolution française que sont l’autonomie, la liberté et l’égalité préexistaient au sein de la famille, elles passent simplement du substrat anthropologique familial à une expression idéologique. Ainsi donc, Emmanuel Todd ne semble pas croire au rôle des philosophes dans son déclenchement ...
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Je me suis évadé d'Auschwitz
22 janvier 2017
Je me suis évadé d'Auschwitz de Rudolf Vrba
A mettre entre toutes les mains
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En attendant Bojangles
22 janvier 2017
En attendant Bojangles de Olivier Bourdeaut
  • 5/ 5
Touchant, beau et puissant. Olivier Bourdeaut nous transporte, nous entraîne, dans cette folle histoire. Et on fond, inexorablement. On fond pour ses personnages, cette histoire, cette musique, cette amour. La corde au cou, on sent le coup venir, mais on en démord pas. On veut savoir, lire, dévorer le dénouement. Alors d'autres larmes coulent à leurs tours...inexorablement. Une histoire magique, belle et loufoque. Tout simplement, merci. Et bravo ! Quel excellent premier roman.
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La triste fin du petit Enfant Huître et autre..
22 janvier 2017
La triste fin du petit Enfant Huître et autres histoires de Tim Burton
  • 5/ 5
J'ai découvert ce premier livre d'un de mes réalisateurs préférés avec une magnifique édition bilingue. Un vrai plaisir de savourer ces rimes en anglais.

Délicieusement macabre, on retrouve dans ces courts poèmes l'humour noir et l'obscure candeur que j'aime chez Burton, celle d'une Beetlejuice où le rire se veut grinçant. On ne rit pas aux éclats, loin de là mais l'on déguste à plein mots, tous ces enfants étranges et on en redemande. Les dessins parlent d'eux-mêmes c'est dérangeant, proche de la folie mais tellement addictif.
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Le Troisième Testament, Tome 4 : Jean ou le j..
22 janvier 2017
Le Troisième Testament, Tome 4 : Jean ou le jour du corbeau de Xavier Dorison
There can be only one.



Ah le voilà. Ce tome conclut qui magnifiquement une série jusque là pas terrible terrible. Le tome qui t'explique tout bien comme il faut, tout beau, tel Usual suspects en revenant sur ce qui t'aurais échappé pauvre lecteur. Le tome qui donne sens à la quête, qui termine l'épopée en grandiose, te fait sentir tout petit, tout bluffé, tout heureux de la lecture... Comme quoi parfois, il faut s'accrocher jusqu'au bout.
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De la Démocratie en Amérique, tome 1
22 janvier 2017
De la Démocratie en Amérique, tome 1 de Alexis de Tocqueville
  • 5/ 5
Pour Tocqueville, la société démocratique ne rencontrera plus des tyrans pour l’opprimer, mais des tuteurs pour la guider.



En effet, la situation de chacun n’est plus fixée, de manière immuable, au sein d’une chaîne hiérarchique. Les conditions deviennent mobiles et instables, et « tous conçoivent dès lors la possibilité de devenir autre ». Dans un régime aristocratique, les individus entretiennent des rapports dépendance. En démocratie, tous sont au contraire égaux, et cette même égalité les isole. Autrui n’étant qu’un semblable, chacun ne voit en effet qu’en lui-même les conditions de son existence. Les hommes s’éloignent donc à mesure qu’ils se ressemblent …



Tocqueville décrit avec brio le risque d'un « despotisme démocratique » : l’individualisme éloigne les hommes du souci des affaires publiques et les incline à abandonner celles-ci à l’Etat, contribuant à étendre indéfiniment ses prérogatives. Comme ils sont à la fois plus inquiets et plus isolés, l’autorité n’aura plus qu’à veiller sur leur sort tout en assurant leur jouissance matérielle. Cette nouvelle forme d’aliénation est alors d’autant plus totale qu’elle ne s’oppose pas aux hommes, mais va au contraire dans le sens de leurs instincts …

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Nos étoiles contraires
22 janvier 2017
Nos étoiles contraires de John Green
hawax* Ce livre m'a beaucoup touché car gus meurt a la fin et avant sa mort il se prepare a mourrir et on n'a l'impression que pour hazel et gus la mort n'est qu'une étape secondaire de la vie. L'auteur John Green a réussi a nous faire voir la mort d'un autre regard à travers des adolescents cancéreux.*******************************************
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Les Grandes Représentations du monde et de l'..
22 janvier 2017
Les Grandes Représentations du monde et de l'économie à travers l'histoire : De l'univers magique au tourbillon créateur... de René Passet
  • 5/ 5
C’est un livre monumental, absolument unique en son genre, qui vise à contextualiser l’émergence des concepts économiques selon les représentations de l’époque. Il s'agit en quelque sorte d'une histoire universelle pluridisciplinaire faisant appel à l’économie, la philosophie, l’histoire des mentalités, etc.



L’auteur part de l’histoire des premiers hommes puis explore tour à tour les civilisations égyptienne, chinoise, grecque, romaine, etc. On suit les avancées réalisées par Copernic, Galilée, Descartes … Et alors que s’imposent les premiers systèmes cohérents d’interprétations de l’univers, apparaissent les premières représentations de la vie économique en tant que système (comme le mercantilisme). Isaac Newton, en 1687, à travers la loi de la gravité, a défendu l’image d’un univers tenu en équilibre par l’imbrication d’une combinaison de forces, un déterminisme mécaniste où la position de l’astre résulte de ses positions antérieures et à venir. Bien plus tard, l’équilibre général de Walras est conçu par référence explicite à la mécanique newtonienne …
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Une aventure de Kamo, Tome 1 : L'idée du siècle
22 janvier 2017
Une aventure de Kamo, Tome 1 : L'idée du siècle de Daniel Pennac
  • 4/ 5
La série des Kamo fait partie de mes bons souvenirs de lecture d'il y a longtemps !

J'ai découvert par eux Daniel Pennac, bien avant de lire les Malaussène, il y a près de vingt-cinq ans.

Et assez aimé pour le proposer d'abord en concours-lecture, puis à notre "Prix Mélusine", pour les élèves de CM.

Bavardant avec une de mes petites-filles de sa visite prochaine du collège en vue de l'entrée en 6e, j'ai forcément eu envie de relire celui-ci. Je me souvenais du thème et du plaisir de lecture, sans me rappeler de la fin.



Pas de déception, comme ça arrive parfois à la relecture d'un livre apprécié.

C'est original, drôle, bien vu et bien écrit.

Et en prime, on croise le "Petit" Malaussène, et même son frère Jérémy. Amusant de retrouver ici les héros de l'autre saga de Pennac.



Une très bonne lecture à conseiller aux élèves de CM. Avec le double avantage d'un roman très court, facile à lire même pour les hésitants en lecture, mais d'une petite série où l'on retrouve avec plaisir les personnages de ce premier volume.

Dès que j’ai un moment, je relis la suite !



Si vous ne connaissez pas encore, n'hésitez pas, ça n'a vraiment pas vieilli.

D’ailleurs je vois avec plaisir qu'ils sont tous réédités. Pas récemment, mais une édition de moins de 10 ans, et toujours disponible.

Les couvertures de cette nouvelle édition correspondent mieux au contenu des romans. (Des écoliers, un dessin amusant). Mais j’avoue que je préfère ma vieille édition, avec des couvertures poétiques et un brin onirique.
Lien : http://livresjeunessejangeli..
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Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même
22 janvier 2017
Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau
  • 3/ 5
Je suis en général plutôt dubitative sur les livres qui conduisent à chercher sa « catégorie ». Et pourtant, je dois reconnaître qu’il m’a donné quelques pistes intéressantes, notamment via l'affirmation « Réalise que ce que tu crains des autres ou ce que tu leur reproches, tu leur fais aussi, ainsi qu’à toi-même ».



Ainsi, celui qui souffre de "rejet" alimente sa blessure chaque fois qu’il se dévalorise et qu’il fuit une situation.



Celui qui vit de "l’abandon" nourrit sa blessure chaque fois qu’il abandonne un projet. Il fait peur aux autres en s’accrochant trop à eux et fait beaucoup souffrir son corps, se créant des maladies pour attirer l’attention.



Celui qui souffre "d’humiliation" alimente sa blessure chaque fois qu’il se rabaisse. Il s’humilie en portant des vêtements qui le désavantagent et en les salissant.



Celui qui vit de la "trahison" entretient sa blessure en se mentant et en ne tenant pas ses engagements avec lui-même.



Celui qui souffre "d’injustice" favorise sa blessure en étant beaucoup trop exigeant avec lui-même.
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Le Torte, tome 2 : La geste sombre
22 janvier 2017
Le Torte, tome 2 : La geste sombre de Pierre Dubois
  • 2/ 5
Le premier tome se terminait avec Hutgin devenant chef de bande. Ses ouailles étaient des tortes, comme lui. Des écorchés vifs, mutilés, qui avaient décidé de se venger.



Le deuxième tome commence avec des scènes de vengeance, où la bande des tortes envahit banquets et cours afin de semer terreur et mort.



Ensuite, on dérape dans le scénario. Le Torte, Hutgin, s'entiche de chevalerie, se fait prendre sou son aile par un jeune chevalier, et commence à croire que l'adoubement est possible.



Il est floué, leurré, et il mène l'ost du seigneur local vers le repaire du bandit local... commettant une sorte de parjure. Au final, il se venge du jeune chevalier en duel, et retourne vers ses tortes.



Le lecteur comprend enfin que la BD n'est pas historique au sens premier du texte. On est dans un univers fantasmé, mélange d'un peu de tout ce qui fait le moyen-âge dans notre inconscient collectif. Par rapport aux Chemins de Malefosse, ou aux Tours du Bois Maury, on est tout à fait en-dessous. Comme je l'ai dit pour le tome 1, on est dans un univers adulte avec un traitement graphique (mais pas seulement) de type "ado". C'est très perturbant, et largement frustrant.
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L'ère du vide : Essais sur l'individualisme c..
22 janvier 2017
L'ère du vide : Essais sur l'individualisme contemporain de Gilles Lipovetsky
c'est la moitie de ma solution
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Fusion
22 janvier 2017
Fusion de Julianna Baggott
  • 4/ 5
Après leurs aventures : la bataille contre les hommes du dome, la perte de leur parent pour Pressia et Partridge, nos héros sont séparés. Pressia et Bradwell tente de percer le secret des boites, Partridge, Lyda sont cachés par les mères tandis que El Capitan observe les soldats du dome. Mais le dome envoie des enfants capturés soignés purifiés mais avec des sequelles et un message : renvoyer Partridge dans le dome et des insectes qui s'accrochent aux personnes avant d'exploser.

Devant le chantage, Partridge décide de retourner dans le Dôme tandis que Pressia et Bradwell et El Capitan partent pour l'antidote aux fusions.



J'ai beaucoup aimé le premier tome et j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans ce second tome. J'ai trouvé que ça peinait à démarrer, peut-être parce que qu'on passe d'un personnage à l'autre et que à chaque fois, on fait le point sur la situation du personnage ce qui est évidemment indispensable. C'est un peu long.

J'ai aussi été un peu gênée par l'insistance sur les conséquences des fusions. Ca m'a mis mal à l'aise. C'était déjà le cas dans le premier tome sauf que dans le second, il me semble que ce n'était pas utile de tant insister sur le sujet.

J'ai failli arrêter le roman et me demandant bien ce qui m'avait plu dans le premier tome.

Mais les choses décollent. Les héros sont de nouveaux soumis à des choix. Ils sortent de leur sommeil et se replongent dans l'aventure. Le roman répond en partie (mais pas assez à mon gout) à la question de ce qu'il se passe dans le reste du monde.

Les choses se compliquent encore, il y a des révélations, des événements auxquels je ne m'attendais absolument pas. Si bien que le roman finit, je me suis précipitée sur le troisième tome.
Lien : http://bloguiblogas.blogspot..
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Asiles : Études sur la condition sociale des..
22 janvier 2017
Asiles : Études sur la condition sociale des malades mentaux et autres reclus de Erving Goffman
  • 5/ 5
Cette étude fut à la base des réformes du système asilaire américain des années 1970. Erving Goffman, qui a observé et partagé la vie des reclus, décrit les traitements infligés : la profanation systématique de la personnalité au moyen de techniques de mortification : isolement, formalités d’admission, perte de contrôle de sa présentation personnelle, perte d’attributs de son identité.



L’auteur part du point de vue du patient et non du psychiatre (« Je suis arrivé à l’hôpital sans grand respect pour la psychiatrie »). Il approche la maladie mentale sous l’angle de la sociologie. Il y a un parallèle à faire avec les travaux de Michel Foucault sur le système carcéral lorsqu’il se demande si le système hospitalier ne crée pas lui-même ses propres malades mentaux ou du moins si au lieu de les soigner il ne contribue pas à alimenter leur pathologie.



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Sam & Watson voient avec le coeur
21 janvier 2017
Sam & Watson voient avec le coeur de Ghislaine Dulier
  • 4/ 5
J'aime cette collection très sympa tant par les sujets abordés que par les illustrations colorées. Aujourd'hui notre duo de choc va aider les enfants à comprendre l'amour, le fait d'aimer quelqu'un qu'est-ce que c'est ? Avec beaucoup d'humour, de tendresse et de légèreté ils vont chercher des réponses et tenter d'expliquer ce concept pas si simple que ça. Ce livre mignon comme tout peut donner lieu à des discussions très philosophiques même avec des enfants en bas âge. Je le conseille aussi aux instits de maternelle qui pourront s'en servir comme outil de travail.



Dans cet album Sam est très inquiet de retrouver son parrain qui suite à un accident, se retrouve en fauteuil roulant et avec une cicatrice au visage. Dans un premier temps il a peur et ne veut pas le regarder, il a peur de ne plus l'aimer. Heureusement Watson lui donne un conseil que nous devrions tous suivre c'est celui cher au petit prince de Saint Exupéry " on ne voit bien qu'avec le coeur". Quel beau conseil ! A partir de ce moment Sam se rend compte que l'amour va au-delà de tout et que tout se passe bien lorsqu'on écoute son coeur et que l'on agit avec bienveillance.



Encore une fois charmée par ce duo sensible et les illustrations pastels apaisantes et douces, je le conseille vivement car les messages délivrés sont sains et bienveillants. De plus, c'est une lecture intelligente qui encourage les enfants à l'empathie, le partage et l'amour de l'autre. Les textes sont simples et donc accessibles aux plus petits.



VERDICT



Une collection essentielle, offrez-là aux enfants que vous aimez.
Lien : https://revezlivres.wordpres..
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La Rose pourpre et le Lys
21 janvier 2017
La Rose pourpre et le Lys de Michel Faber
  • 5/ 5
Un livre excellent - presque perturbant. On y suit les évolutions de la rose pourpre (Sugar, prostituée lettrée qui recherche une certaine vengeance dans ses écrits) et du lys (Agnès, mariée à William, qui renvoie une image de jeune fille virginale). Des deux fleurs, c’est Agnès que j'ai trouvé saisissante. Souffrant d’angoisses sévères, terrifiée par ses règles mensuelles, elle ignore tout des choses de la sexualité, jusqu’à l’existence de sa propre fille Sophie. La rose pourpre et le lys seront alors conduites à vivre sous le même toit ...



La mini-série de quatre épisodes « The Crimson Petal and The White » fait justice à l'univers du roman. Les musiques notamment permettent de ressentir pleinement l’atmosphère nauséabonde de la maison close où travaille Sugar, le mysticisme de plusieurs personnages et les fuites désespérées de certains d’entre eux ...
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