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Critique de TerrainsVagues


Pampa et Parra sont dans un bureau, Parra dit « allo ». Qu'est ce qui reste ?
Pampa et sa moto allant prendre sur le fait des pêcheurs braconniers, signalés anonymement (ah ces nostalgiques des années 40 ayant encore sévis pour dénoncer leur voisin pendant le confinement, rien à voir, pardon…). Oui Pampa est policier.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.

La pêche va être bonne car dans ce trou perdu d'Argentine, il va enfin revenir avec une fille pendue à son cou. Enfin, surtout son cou à elle.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.

L'intrigue va se nouer, si je puis dire et les liens vont apparaître peu à peu entre les protagonistes de cette histoire où après s'être fait poser un lapin (par les supposés pêcheurs), Pampa va faire son Hitchcock en attendant de prendre la main au collet, l'artiste du noeud coulant.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.

Vous l'aurez compris, « Je suis l'hiver » c'est une histoire de cou du lapin, un roman qui laisse une boule dans gorge, un livre vous fait grimper aux branches et vous laisse pendu au suspens, un bouquin qui vous la noue la gorge.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.

Ca commence bien, très bien même. Tout est dans l'ambiance, une ambiance cinématographique. Atmosphère atmosphère !!! Une bien belle gueule d'atmosphère que ce début avec un métissage de plans allant de Bagdad Café et Paris Texas saupoudrés d'Il était une fois dans l'Ouest (enfin des excellents souvenirs que j'en ai).
Malgré une écriture qui ne m'a pas fait grimper aux rideaux (la traduction peut être) j'ai plongé dans la pesanteur qui règne dans ce bouquin et puis peu à peu… j'ai rompu les liens. Plus l'onirisme s'est invité dans les pages et plus j'ai décroché. Pourtant parfois, quand c'est bien fait (Le dernier grenadier du monde, par exemple), j'arrive à embarquer tout au long du voyage, mais là… trop glauque pour ma tite sensibilité de gazelle. Autrement dit, il m'a bien gavé le p'tit père Pampa aux deux tiers du bouquin.
Quand on sait que souvent, la réalité dépasse la fiction, je me dis qu'on est grave en danger dehors. C'est un bouquin qui peut aller jusqu'à ce qu'on demande à se faire reconfiner pour éviter de croiser un taré de compétition.
Attention, si les amateurs de gore tombent dans ces pages, il se retrouveront au pays de Oui Oui parce que ce n'est pas non plus insoutenable, loin de là.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.
Je suis l'hiver.

Non non, ça va pourquoi ? Ah oui, mais non. Enfin, le « Je suis l'hiver » c'est pour deux raisons.
La première c'est pour faire du volume car je ne savais pas trop quoi raconter et en plus ça amène la fin du billet. Pratique quoi.
La deuxième c'est pour avoir une explication de mes amis babelioteurs ayant lus ce titre. Pourquoi cette phrase répétée cinq fois à la fin de chaque chapitre ? J'ai pas compris.
Désolé, Idil et Michèle, je vous ai suivi jusqu'aux deux tiers du bouquin mais après je me suis barré et la neige omniprésente n'y a été pour rien. D'ailleurs vous avez remarqué, je n'en ai pas parlé de la neige. C'est plutôt bon signe. Sur la piste de la guérison ?

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