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Critiques de Folly K. (4)
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Beek ou l'art de la boucherie

J’ai beaucoup aimé ce livre. On suit le parcours de trois enfants qui deviennent adultes.

Au départ deux gamins dans un petit village isolé, qui en font voir de toutes les couleurs aux autres habitants, puis un troisième.

Chacun prendra un chemin bien particulier, chacun nous fait part de ses réflexions, de ses doutes.

L’auteur s’intéresse essentiellement à Beek, qui consacre ses journées à ses activités mafieuses, tout en fréquentant des musées et en écoutant en boucle Erik Satie !

De belles histoires, de l’humour, un style intéressant ... je ne regrette pas du tout d’avoir emprunté ce livre un peu par hasard à la bibliothèque !
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Beek ou l'art de la boucherie

je n'ai pas réussi à m'intéresser à ce livre
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Beek ou l'art de la boucherie

Beek et Noti sont deux enfants livrés à eux-mêmes dans un village indéterminé où les adultes ne savent pas quoi faire d'eux. Leur éducation sera menée tant bien que mal par un ancien militaire excentrique, avant qu'ils ne décident de prendre leur vie en main.



Aron est un enfant atteint d'une mystérieuse maladie qui l'empêche de sortir de chez lui.



Nous découvrons dans ce roman le passage à l'âge adulte d'enfants qui ont eu des rapports problématiques avec les adultes : abandonnés, trahis, victimes des problèmes des adultes ou éduqués de manière fantaisiste. Ce sont des herbes folles ou maladives qui poussent dans un terreau peu propice.



Malgré ces conditions mauvaises, ils veulent être les maîtres de leur destin et même se faire eux-mêmes en étudiant seuls pour s'éduquer. Ils ont aussi l'impression de faire leur propres choix décisifs : « nos mains ne sont qu'au service de nos intentions » dit le manuel du boucher.



Mais l'art du boucher qui fascine Beek ne s'applique finalement pas à l'existence, il ne peut que donner une apparence agréable à ce qui est mort. Les décisions prises apparaissent inexplicables, ni l'éducation, ni la société, ni la nature ne semblent permettre de comprendre ces destins. Si Aron subit réellement la rupture qui va changer sa vie, pour Beek et Noti, ce qui passait au début pour des choix, apparait tout autant comme du hasard.



Pour chacun des personnages, le roman est de nature différente : roman d'apprentissage pour tel personnage en quête de liberté et d'identité, roman d'involution pour tel autre qui se cherche aussi, mais dans l'obscurité de son esprit. Les fins de chacun sont différentes, heureuses, malheureuses, banales.



Beek est un roman qui présente de belles qualités et qui se lit avec plaisir, même s'il présente à mon sens quelques défauts qui font que le livre n'est pas dans toutes ses parties très plaisants.



Le style est simple et agréable. La narration est très visuelle, on se représente facilement chaque épisode comme une série de plans, avec son athmosphère particulière, ses détails.



En revanche, on se représente assez mal la vie intérieure des personnages qui ont du mal à retenir l'attention. Par exemple, Beek ne devient très intéressant qu'au dernier tiers du roman, et jusque là on ne sent pas forcemment concerné par son histoire. Le vide d'un personnage qui semble émerger de nulle part, qui semble s'imposer au monde d'un coup, sans véritable développements, avant d'imploser, est assez captivant.



Le personnage de la femme est trop naïf et ressemble surtout à une vision masculine, même s'il a une vrai place dans une histoire polarisée entre deux forces complémentaires. Les autres personnages sont certes peints avec précision, mais ils sont un peu fades.



On suit sans peine le fil de ces histoires, et le roman sait dans certains moments susciter l'attente, la tension ou le trouble chez le lecteur. Il y a ainsi de très bons passages comme l'épisode du colonel, et le dénouement de l'histoire est très intense. Les fables et l'Art du boucher sont aussi de belles idées.



Des transitions artificiels, des personnages un peu fades, un peu de naïveté, un intérêt qui met du temps à être éveillé, ce sont les défauts que je trouve à ce livre. Mais ce roman est sans doute le meilleur dans son dernier tiers qui est très bon, il comporte de bons passages et possède une belle qualité d'écriture, ce qui fait que j'ai finalement passé un bon moment en le lisant.
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Beek ou l'art de la boucherie

Livre reçu dans le cadre d'une Masse critique ; l'occasion de découvrir une maison d'édition et un auteur. La couverture m'a cependant un peu déçue : si l'on apprécie la mise en scène du titre, la rondelle d'orange décorant le bas du livre est mal détourée (c'est pourtant un simple cercle !) et très pixelisée. Cela gâche un peu l'effet.



Pour ce qui est de l'histoire, elle n'est pas désagréable à lire. Le début était intéressant, avec l'alternance des protagonistes, mais je n'ai jamais ressenti aucun intérêt ou compassion envers le personnage principal, Beek. Il est pénible enfant, et inintéressant adulte. Ensuite, le livre m'a vraiment désintéressée au moment de la rencontre amoureuse, trop rapide, trop facile, avec une insistance et des répétitions lourdes sur "l'Amour", c'est du vu et revu. La fin est également étrange, trop rapide et facile. J'ai pourtant apprécié la partie sur l'univers mafieux et la façon dont les 3 personnages de départ se recroisent.



Sinon, le style de l'auteur est fluide, agréable à lire malgré quelques lourdeurs avec des tentatives d'écriture poétique qui en font trop.
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