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Un coin de ciel bleu T03
  13 décembre 2017
Un coin de ciel bleu T03 de Takamichi
Terminé en 3 volumes, cette sympathique série (en couleur !) d'humour est construit autour de petites scénettes de 8 pages. Les histoires racontées n'ont pas forcément de lien d'un chapitre à l'autre mais on apprend à connaitre notre trio d'héroïne au fur et à mesure et à découvrir leur univers.



Le ton est à la bonne humeur, à l'humour joyeux et aux petits bonheurs du quotidien. Pas ou peu de noirceurs dans ce quartier d'Aobato, mais on sent que c'est le parti pris de l'auteur de nous convier à des rencontres dénuées de mauvais sentiments. Autant dire que nous sommes à des années lumières d'un hyper violent Berserk ! L'auteur donne une vision rêvée de l'adolescence au travers d'une amitié forte et paisible.



La série se révèle au final plutôt rafraichissante, agréable et bien menée, avec un dessin maitrisé et qui augure le très bon Dédale. Plutôt rapide à lire, on peut grappiller quelques chapitres sans s'avaler un tome d'un coup.

A noter que pour distinguer les personnages, chacun a son code couleur dans son phylactère, on sait ainsi immédiatement qui parle.



Sympathique.
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Je suis ton soleil
  13 décembre 2017
Je suis ton soleil de Pavlenko Marie
Deborah entre en terminale. Dans sa classe, pas d'Elodie sa meilleure amie, mais Tania une fille méprisante, Jamal qui aime les mygales, et Victor beau mais amoureux d'Adèle. Et puis il y a son père qu'elle a vu embrasser une femme, et sa mère, aux bizarreries inquiétantes, et enfin le chien Isidore dont elle est la seule à s’occuper...

D'accord, point de poésie ni de merveilles stylistiques, mais un roman drôle qui parle aux et comme les ados, qui chante l'amitié et le bonheur dans les petites choses fofolles de l'existence. À lire quand on a un coup de blues, et à faire dévorer dès la 4e.
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Article 353 du code pénal
  13 décembre 2017
Article 353 du code pénal de Tanguy Viel
Ramenez-le vite, me dit la bibliothécaire, plusieurs personnes l'on déjà réservé.

Alors le soir même je m'y colle, mais avant je l'enregistre sur Babelio. Foutue note : plus de 4 sur près de 500 membres.

Fichtre ce bouquin doit être de la bombe !

Mais encore une fois quand mes collègues de Babelio ou de ma bibi préférée encensent un livre, bah j'ai dû mal. Est-ce un impact psychologique ? Ou suis-je à contre-courant du reste de la communauté ? Va savoir Charles-Henri !

Bon je ne l'ai pas détesté non plus, mais franchement rien n'a retenu mon attention même pas la plume de l'auteur.

P'têt j'dois me faire soigner ?

Kék' vous en pensez ?

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Dans le square
  13 décembre 2017
Dans le square de Catherine Metzmeyer
Une chronique à 6 mains, entre mère et fils.

Les mots des enfants ne sont pas modifiés, afin de garder l'authenticité de ce moment d'échange.



" A. (8 ans ½) :

La couverture j'aime bien parce qu'y a le square, j'aime bien les parcs.

Et parce que ça parlait des animaux et j'aime beaucoup. C'était cool aussi, parce que au début il dit qu'y avait des enfants qui jouaient, …

C'est joli parce que y a plein de couleurs

Ils ont pas été gentils au début (ndlr : les animaux). Et c'est pas bien.

Et ils ont appris que l'amitié c'est ensemble.



S. (6 ans ½) :

J'ai aimé parce que au début y avait l'écureuil dans l'arbre. Et aussi parce que le lapin était caché derrière le banc.

J'ai bien aimé les animaux, parce que y avait tous les animaux que j'aime.

Les images sont super jolis, bien dessinés. Y avait pleins de couleurs.

Ca m'a appris que il faut aimé les gens comme ils sont.

Ils aiment pas le chien alors ils l'attaquent et c'est pas bien.

Mais la fin est bien, parce que ils ont aimé le chien, et il a fait quelque chose de bien.



L'Avis de Maman :

Une belle histoire, très colorée et aux dessins qui donnent du mouvement.

Les couleurs reflètent les humeurs également.

Un message intéressant dans le fait que le chien malgré le fait qu'il ait été rejeté par les autres, les a tout de même aidé quand ils en ont eu besoin.

Un message de solidarité, d'entraide et de vivre ensemble que les enfants ont bien cerné. "



Une réception Masse Critique jeunesse.

Merci à Babelio et aux Editions L'Elan vert pour ce bel album
Lien : http://www.bookinetcie.com/p..
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Riz noir
  13 décembre 2017
Riz noir de Anna Moi ()
Je suis mitigée pour ce récit, qui semblait m’intéresser pour le pan historique d’un récit qui semble rapporter par l’auteur.

Nous découvrons la vie de deux sœurs tenues prisonnières dans des conditions déplorables, toutes les horreurs de la guerre, tortures etc…

Je n’ai pas trop compris certains passages, je me demande encore qu’est ce qu’ils pouvaient apporter au récit. Comme un effet hachoir, ma lecture semblait perdue, puis quand l’histoire revenait sur le sujet, je reprenais plaisir à poursuivre.

Touchant émouvant de connaître ce pays qui a tant souffert, un style parfois dans mes goûts et puis parfois pas du tout, style Wikipédia, j’ai horreur de ça.

Donc un roman en demi-teinte, malgré tout je ne regrette pas de l’avoir lu, j’étais loin de me savoir ce qui se tramait dans les prisons du Vietnam.

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Crux
  13 décembre 2017
Crux de Ramez Naam
A ne pas lire le soir, on ne sort pas du livre ,la nuit sera courte et le sommeil agité.
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Votez Bérurier !
  13 décembre 2017
Votez Bérurier ! de San-Antonio
« Votez Bérurier » : 1er trimestre 1964, cinquante-cinquième volume de la série…



San-Antonio est en vacances à Saint-Turluru-le-Haut avec Félicie, sa brave femme de mère. Ils sont descendus à l’Hôtel du Vieux Donjon et de la Nouvelle Mairie Réunis, à côté du « Trou du Cru »… Saint-Turluru-le-Haut, pas très loin de Bellecombe, la « grande ville » la plus proche. On est en campagne électorale pour les législatives. Le candidat PCF est assassiné ! Peu après, c’est au tour de celui de l’UNR… Or lui, notre commissaire national, vous le connaissez, il va falloir qu’il s’y colle, plus ou moins officiellement, au grand plaisir du commissaire local Conrouge ; et tout à fait officiellement quand Béru lui apportera son ordre de mission signé du Boss…

Pour les besoins de l’enquête, un nouveau candidat viendra briguer les suffrages des bellecombais et des bellecombaises (je sais, c’est nul, mais moi ça me fait marrer…), Alexandre Benoit Bérurier soi-même.



Béru comme appât. C’est une technique déjà employée par Frédéric Dard, en lui faisant endosser la blouse grise de l’instit disparu dans « San-Antonio chez les Gones » et en le mettant en scène comme attraction du cirque Barnaby dans « En peignant la girafe ». Béru candidat à la députation, avec comme suppléant l’ex adjudant de gendarmerie à la retraite Paul Morbleut. Vous parlez d’un attelage !



Dans ce cinquante-cinquième volume, Frédéric Dard place San-Antonio hors de ses préoccupations d’agent des Services Spéciaux. Une veine qui donnera le meilleur. Ici, l’intrigue est un peu simpliste mais bien menée, Morbleut en faire valoir de Béru est très réussi. Malgré tout, il manque à ce « Votez Bérurier » quelques ingrédients à la recette pour figurer parmi les meilleurs. Le suivant, « Bérurier au sérail » était, ado, un de mes préférés. A voir…

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C'est notre histoire
  13 décembre 2017
C'est notre histoire de Dani Atkins
Un roman qui fait du bien. Un très bon moment de lecture au coin du feu. Plein de bons sentiments.

Le seul bémol de nombreuses fautes de grammaire: lorsque nous relacherent (p421), des mots oubliés: j'aurais faire plus (p351) ou inventés : stupéfaire(p295)

et j'en passe... C'est dommage ça gâche un peu le plaisir.
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Terre d'Ombre, tome 2 : Esprit de sacrifice
  13 décembre 2017
Terre d'Ombre, tome 2 : Esprit de sacrifice de V. I. Prates
J'ai découvert et lu le tome 1 de Terre d'ombre au mois de Novembre et j'avais bien aimé l'histoire et l'univers qu'avait imaginé V.I. Prates. J'avais hâte de me replonger dans cette histoire et de retrouver Lake qui venait d'en apprendre un petit peu plus sur son pouvoir.



Ce second tome est juste au dessus de ce à quoi je m'attendais, c'est un vrai coup de coeur, je l'ai aimé de la première à la dernière page. Je vais essayer de ne pas vous spoiler l'histoire mais le personnage de Lake a évolué, elle va devenir plus sûre d'elle et grandir en acceptant son pouvoir et en essayant de l'apprivoiser.



Une nouvelle fois elle va être entourée d'amis qui vont l'aider au fil du temps et notamment son compagnon de route (je vous laisse le découvrir dans le tome 1) qui va devenir son pilier pour la motiver à aller de l'avant. Ce fameux personnage que l'on va découvrir dans ce tome 2 j'ai appris à l'apprécier au fur et à mesure car quand on apprend que c’est lui qui va conduire Lake à la fin du tome 1 on est plus ou moins surpris.



La magie est là tout en laissant une bonne place à l'aventure, l'amour et l'amitié. Ce tome est tout en rebondissement et on avance dans la compréhension du pouvoir de Lake.



La grande surprise pour moi a été de découvrir qu'un troisième tome était prévu en juin 2018, je pensais à tord en commençant ce dernier que c'était la fin de la saga.



Ces livres m'ont donné l'envie de suivre cette auteure, elle vient d'ailleurs de publier il y a peu Empathie toujours chez Rebelle éditions.



Je vous conseille vivement de découvrir Terre d'ombre qui saura satisfaire les amateurs de Fantasy.
Lien : http://ligneapresligne.over-..
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Le Masque de mort
  13 décembre 2017
Le Masque de mort de Ellis Peters
Je l'ai pris à la BB et je dois dire que le titre me parlait et je l'ai trouvé intéressant. Cest un petit roman policier qui vous détend tout en maintenant le mystère car mystère il y a et je dois dire que la fin me plait.

Crispin Almond a été éduqué par son père loin de sa mère mais le père est tué et Crispin revient avec sa mère, d'ou des relations pas très faciles en plus le père faisait des recherches d'archéologie en Grèce et avait découvert une tombe et bien sur le fils veut découvrir l'assassin et se venger.

Pour ma part je vous dirais que c'est un beau petit roman à lire si il passe entre vos mains.
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Ma guerre de La Rochelle à Dachau
  13 décembre 2017
Ma guerre de La Rochelle à Dachau de Tiburce Oger
8 mai 2015. Guy-Pierre Gautier est fait Chevalier de la légion d’Honneur devant le monument aux morts de La Roche-sur-Yon, en Vendée. Guy-Pierre Gauthier est le grand-père du dessinateur Tiburce Oger. La cérémonie va servir de déclic à celui qui, jusqu’alors, n’était jamais revenu sur la douloureuse jeunesse qui fut la sienne entre 1940 et la libération. En se confiant à son petit-fils, le vieil homme rouvre une plaie béante, et tandis que les souvenirs affluent, la parole se libère.



Entré en résistance à 17 ans, il commence par distribuer des tracts avant de participer à quelques sabotages. Arrêté par la gestapo, il est d’abord détenu à la centrale d’Eysses, avant d’être déporté à Allach, le camp annexe de Dachau. Sur place, il connaît l’enfer. La faim, le froid, le typhus, la violence des capo, une hygiène et des conditions de vie abominables seront son quotidien jusqu’à l’arrivée des américains. De retour en France à l’été 45, pesant à peine 35 kilos, le déporté va difficilement retrouver sa place dans la société.



Encore une BD sur les camps de la mort. Une de plus me direz-vous. Certes. Mais à l’instar de Maus ou de Moi, René Tardi, prisonnier de guerre, ce témoignage relayé et mis en images par un proche possède une force particulière. Le parcours personnel prend une valeur universelle et le dessinateur a l’intelligence d’axer son propos davantage sur la solidarité et l’entraide entre prisonniers plutôt que sur les exactions des bourreaux. Il se dégage de l’album, malgré les horreurs racontées, une lumière baignée d’humanité où, si l’espoir ne tient qu’à un fil, il reste présent. La force mentale et l’instinct de survie de certains sont soulignés avec une dignité qui évite tout virage vers le pathos ou la dramatisation à outrance.



L’album dit aussi la honte de « s’en être sorti » qui a submergé les rescapés alors que tant de leurs camarades ont péri, ainsi que leur volonté, après coup, de ne pas en rajouter par rapport à ce qu’ils avaient vécu et l’impossibilité de partager ce vécu au moment du retour à la vie civile. Une BD poignante et pleine d’émotion maîtrisée.


Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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Le requiem de Terezin
  13 décembre 2017
Le requiem de Terezin de Josef Bor
Josef Bor est un rescape de Theresienstadt et d'Auschwitz. Dans les annees 60 il a publie quelques petits textes, dont ce "Requiem de Terezin". Ce n'est pas a proprement parler un temoignage, vu que c'est romance. Mais dans ce petit "roman" il a voulu temoigner du grand courage de ses compagnons d'internement. En racontant l'epopee de la representation du Requiem de Verdi par les deportes du camp. Comment un chef d'orchestre reussit une production grandiose du requiem, avec trois choeurs, quatre solistes et quelques musiciens, alors qu'entre chaque repetition une partie des participants disparaissaient, envoyes a Auschwitz. Pour monter une grande "premiere" devant Eichmann on lui promit que tous les chanteurs et les musiciens resteraient ensemble. Et les Nazis tinrent parole. Diaboliquement. Bor le dit laconiquement: "Peu de temps avant la fin de l'ete, les convois reprirent. Le commandant du camp avait promia a Schachter que le groupe de ses artistes ne serait pas separe. Il tint parole. Ensemble, ils monterent donc dans les premiers wagons du premier de ces convois".



C'est donc un roman-temoignage sur le camp-tromperie de Theresienstadt, que les nazis deguiserent en "ghetto modele", sinistre mascarade q'une delegation pas trop futee de la Croix-rouge goba. La representation du Requiem de Verdi que rapporte Bor eut vraiment lieu, devant cette delegation. Dirige en effet par Raphael Shachter, un juif roumain qui avait etudie et travaille a Prague. Comme lui, de nombreux internes essayaient de garder un peu d'humanite, de continuer a creer, a produire de la culture malgre les terribles conditions de vie et la constante menace de deportation vers les camps de Pologne. Des intellectuels organisaient des conferences, des compositeurs se debrouillaient du papier et des crayons pour continuer a tracer de nouvelles notes. Le plus celebre d'entre eux est peut-etre Viktor Ullmann, qui composa en 1943 l'opera "Der Kaiser von Atlantis, oder der Tod dank tab" ("L'empereur d'Atlantis, ou la Mort demissionne") avant d'etre deporte vers la mort, avec son librettiste Peter Kien, en 1944.



Mais tous ces artistes restent vivants. En 2005 le chef d'orchestre Murry Sidlin concut et dirigea un spectacle a Vienne intitule "Requiem de defi: Verdi a Terezin", en hommage a Schachter. Sidlin dit alors: "J'appris que le requiem etait un code, exprimant la fin du monde et ce qui arrive aux fauteurs de mal. Meme quand ils confrontaient leur propre destruction, les juifs de ce choeur jetaient a la face des Nazis que le Troisieme Reich etait condamne".



Le livre de Josef Bor, celebrant sobrement ces createurs, contribue a les garder vivants. Leurs oeuvres, retrouvees, rejouees, continueront a temoigner de leur courage, de leur humanite.

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La lettre de Queenie
  13 décembre 2017
La lettre de Queenie de Rachel Joyce
J’avais peur de m’ennuyer en lisant La lettre de Queenie, car je m’imaginais naïvement la même histoire que La lettre qui allait changer le destin d’Harold Fry, mais racontée par un autre protagoniste. Mais c’est tellement plus que ça ! Alors que dans le premier roman, ce qui importait était le chemin parcouru, ici on est dans l’attente, l’attente de Queenie qui se trouve dans un centre de soins palliatifs, et qui veut rester en vie tant qu’Harold ne sera pas arrivé. Elle prend donc, difficilement, la plume pour écrire cette deuxième lettre à Harold et lui raconter ce qu’elle n’a jamais osé lui dire lorsqu’ils travaillaient ensemble. Et on voyage, même si Queenie reste dans sa chambre, avec comme seul horizon le jardin du centre de soins. On voyage dans le passé, non seulement pour voir sous l’angle de Queenie la tragédie vécue par la famille Fry, mais également dans le passé de Queenie, avant son arrivée à la brasserie où travaillait Harold, et après son départ il y a 20 ans. Les descriptions relatives à la petite maison qu’elle occupera au bord de mer sont très belles, et les tranches de vie du centre de soins palliatif sont très émouvantes. On ne s’ennuie donc pas du tout, et j’ai passé un très bon moment de lecture.
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Le Paris des merveilles, tome 2 : L'élixir d'..
  13 décembre 2017
Le Paris des merveilles, tome 2 : L'élixir d'oubli de Pierre Pevel
Plus confus que le premier tome, ce livre reste quand même un puit d imagination, avec une intrigue très bien menée, des décors magiques et des personnages attachants que j'ai adoré retrouver.

Ce mélange de mondes magiques avec le notre et un pur bonheur à lire et ces complots, conflits et guerres "souterraines" m'ont beaucoup fait penser au notre... de monde...

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Le Bonheur, désespérément
  13 décembre 2017
Le Bonheur, désespérément de André Comte-Sponville
...où l'on retrouve avec plaisir la vision du monde d'A. Comte-Sponville et son talent pour rendre clairs et pratiques les concepts philosophiques
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Cette chose étrange en moi
  13 décembre 2017
Cette chose étrange en moi de Orhan Pamuk
je viens de refermer le livre d'Orhan Pamuk. Très belle saga et c'est avec plaisir que nous suivons le héros Mevlut au gré de ses pérégrinations dans la grande ville d'Istanbul.... Nous voyons la ville étendre ses tentacules de plus en plus loin et gagner la campagne. Nous connaissons tous les proches du héros et participons à la vie familiale, sociale et professionnelle des divers membres de cette parentèle... Très bonne analyse de la socièété stamboulliote. Très belle écriture et intervention des différents protagonistes. J'ai été enchanté de suivre cette histoire et je recommande vivement la lecture de ce livre.
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Enfer et Paradis, tome 13
  13 décembre 2017
Enfer et Paradis, tome 13 de Oh ! Great
Les choses vont vraiment de plus en plus loin. Nous sommes au cœur de l’intrigue principale et cela fait plaisir de voir que tout en apprenant pas mal de choses, Oh ! Great pousse encore la complexité de son schéma narratif.



La guerre que Kohaku a déclenché est sur le point d’éclater. Mais les éliminatoires de l’école vont aussi arriver. Comment le mangaka va-t-il gérer cela ? Mystère. Je ne sais pas mais je les vois mal avoir lieu en même temps avec tout ce qui se prépare… Ou alors, il faudrait qu’ils aient un lien avec la guerre. Au point où nous en sommes, tout est possible.



Plusieurs prises de consciences ont aussi lieu. Bob ne se sent pas à la hauteur et ne cesse de se comparer aux autres. Masataka se rend compte du vide laissé par Soichiro. Maya retrouve espoir. Soichiro voit enfin ce qu’il désire. Car oui, notre héros est de retour. Son père aura au moins eu le mérité de le faire progresser sans lui faire perdre son humanité… Ce dont j’avais peur. Kohaku est vraiment la pire des ordures. Et ses acolytes ne valent pas mieux. J’ai d’ailleurs encore du mal à comprendre ce qu’il veut. Je ne sais pas… cette histoire de démons est assez étrange. A voir si elle évolue plus, sinon, Kohaku serait juste un méchant… méchant… Et pour le coup, je serais déçue. Sa psychologie n’est pas du tout abordée et cela me chagrine.



Cependant, grâce à lui, et de façon indirecte, d’anciens ennemis deviennent des alliés. Madoka est bien restée ce que j’approuve à cent pourcent. J’aime beaucoup ce personnage qui est plus jeune, apporte de la fraicheur et un côté un peu naïf et fun. Deux autres des « F » prêtent mains fortes à nos héros aussi. Et Mitsuomi vient en aide à Maya. Clairement, le dirigeant des Exécuteurs est loin d’être un méchant. Il se préoccupe de son petit frère et n’a jusqu’à présent agi que pour le bien de tous. Mais c’est tout de même sympathique de le voir agir de façon aussi clair et pas seulement par des détours.



Une autre très bonne chose se produit. La scène de retrouvaille entre Soichiro et Maya est pour moi le troisième moment fort de la saga. Après la mort de Shin et le passage de la gare où Aya, Maya et Mata sont à quelques mètres de Soichiro sans pouvoir le sauver. Il y a beaucoup de vulnérabilité et d’émotions dans ces scènes. Comme quoi, il ne faut pas s’arrêter aux petites culottes et fortes poitrines. Ce manga est bien plus que cela.

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Aliens / Judge Dredd / Predator : Extermina..
  13 décembre 2017
Aliens / Judge Dredd / Predator : Extermination de John Layman
Ce tome contient une histoire complète indépendante de toute autre, ne faisant qu'une référence sans importance à Judge Dredd / Predator : Confrontation &Judge Dredd / Aliens : Infestation, juste pour indiquer que Judge Dredd a déjà affronté une fois des Aliens. Il comprend les 4 épisodes de la minisérie, initialement parus en 2016/2017, écrits par John Layman (le scénariste de la série Tony Chu, détective cannibale), dessinés et encrés par Chris Mooneyham, et mis en couleurs par Michael Atiyeh. Cet album est coédité par Dark Horse (détenteur de la licence Aliens et de la licence Predator) et par IDW qui publie des comics américains de Judge Dredd. Il s'agit donc d'une version de Judge Dredd purement américaine, sans implication de 2000 AD.



Il y a quelques semaines, un Predator blessé était poursuivi dans la jungle dans la région des Alabama Morass. Ses poursuivants étaient 4 individus à la morphologie humaine, avec des têtes d'animaux. Après avoir maîtrisé le Predator, ils ont pénétré dans son vaisseau où ils se sont emparés d'un de ses trophées : un crâne d'Alien. Ils ont rapporté le Predator entre la vie et la mort, ainsi que le crâne à leur chef, le docteur Niels Reinstöt. Au temps présent, Judge Dredd chevauche sa moto à travers la Terre Maudite (la zone sauvage irradiée qui se trouve à l'extérieur de MegaCity One) à la poursuite du dangereux meneur d'un culte, terroriste appelé Archevêque Emoji. Il est accompagné de 3 autres juges : Judge Gilligan, Judge McCrary et la psi-Juge Cassandra Anderson. Ils rejoignent quelques-uns des membres de ce culte dans une taverne.



Après un affrontement vite réglé, les juges interrogent les cultistes pour savoir ce qu'il est advenu de leur meneur. Il a pénétré dans les marécages de l'Alabama, qui ont la réputation de ne jamais rendre aucune personne y étant entrée. Judge Dredd ne l'entend pas de cette oreille et compte bien faire régner la loi dans cette région, comme dans tout le reste du territoire tombant sous la juridiction des Juges. Il y pénètre donc à son tour avec les 3 autres juges. Dans le même temps, le docteur Reinstöt a bien compris le potentiel génétique du crâne d'Alien que lui ont ramené ses hommes et il commence ses expérimentations. Ni lui, ni les juges ne se rendent comptent qu'avant d'être capturé, le Predator a actionné sa balise de détresse. Un groupe de 4 Predators est à sa recherche.



Au milieu des années 1990, l'éditeur Dark Horse prend conscience du capital des Predator, et dans une moindre mesure de celui des Aliens : ils forment des ennemis sans identité propre, en quantité inépuisable, constituant ainsi un stock d'ennemis pour n'importe quel autre personnage. Cet éditeur commence à valoriser ce potentiel, avec 3 rencontres successives entre Batman et les Predator. Ces crossovers un peu contre-nature se poursuivent avec les Aliens contre Superman, et bien d'autres après. Fin des années 1990, début des années 2000, c'est au tour de Judge Dredd de se mesurer d'abord contre les Predator, puis contre les Aliens. Il faut attendre une quinzaine d'année avant que les responsables éditoriaux ne réussissent à monter le projet suivant : Predator + Judge Dredd + Aliens. Ce n'est pas la première fois que les Predators se mesurent aux Aliens, cette idée avait déjà été concrétisée dans plusieurs histoires dont Aliens Vs. Predator Omnibus Volume 2 (1992/1993) par Chris Claremont, Jackson Guice et Eduardo Barreto. Elle avait même débouché sur 2 films Alien Vs. Predator (2004) et Aliens vs. Predator - Requiem (2007).



John Layman prend son temps pour installer la situation conflictuelle. Il commence par montrer comment un Predator isolé et blessé se fait capturer par un groupe d'humains croisés avec des animaux, rappelant de loin ceux de L'ile du docteur Moreau (1896, roman de H.G. Wells). Rapidement il apparaît que le scénariste ne développe pas l'existence de ces créatures et qu'elles ne servent qu'à attester les compétences génétiques du docteur Reinstöt. Du coup le lecteur est censé accepter qu'il soit capable de récupérer les gènes contenus dans le crâne de l'Alien et de jouer avec selon son bon plaisir. Ce bon docteur Reinstöt est réduit au rôle de savant fou, uniquement préoccupé par la possibilité de faire joujou avec le matériel génétique de toutes les créatures qui lui passent sous la main, et d'assoir son pouvoir pour continuer sans être embêté. Le scénariste accommode donc à sa sauce le cycle de reproduction des Aliens, à la fois en en respectant les règles établies, à la fois en créant des variations pour pimenter son récit. Le lecteur en est pour son argent en ce qui concerne une utilisation métaphorique des aliens comme organisme biologique entièrement dévolu à la perpétuation de la race.



Les Predators sont mieux traités que les Aliens, car John Layman prend le temps d'évoquer leur code de l'honneur, leurs compétences exceptionnelles pour traquer leurs proies, et leur forme de respect pour les individus capables de jouer le rôle de proie difficile à attraper. Ils restent quand même globalement indifférenciés, à l'exception de celui dont le visage est à moitié défiguré après avoir reçu du sang d'Alien. Il ne reste plus au lecteur qu'à se raccrocher aux juges pour trouver des personnages dans lesquels il peut se projeter. Cassandra Wilson a droit à 2 moments où elle fait preuve de sa capacité à réfléchir avant de tirer sur tout ce qui bouge, conformément à son rôle aux côtés de Dredd. Sans surprise, les 2 autres juges remplissent leur rôle de chair à canon.



Le personnage de Joe Dredd est plus difficile à écrire que son apparence ne le laisse supposer. Il n'est pas une sorte de Punisher futuriste se contentant de débiter des criminels au kilomètre. Ses meilleures histoires comportent une dimension politique prononcée, sur le prix de la sécurité, des formes d'oppression insidieuses, des problématiques de dépendance, ou encore des comportements déviants comme forme de défense contre une vie trop encadrée. Là encore, John Layman choisit de se limiter à la surface, et de cantonner le personnage au rôle de héros dépourvu d'humour fonçant dans le tas et qu'il est impossible d'arrêter. Cette interprétation réductrice dessert aussi bien le personnage que l'intrigue qui se cantonne à une série d'affrontements. Pour contrebalancer cette vision monolithique, le scénariste a décidé de faire du meneur de secte, une sorte de personnage comique par son apparence et par son cynisme. Mais le traitement premier degré de cette hypocrisie cachant une haine contre les humains neutralise tout effet comique, pour renforcer encore un peu plus la forme premier degré et basique du récit.



Le lecteur se dit alors qu'il va se rabattre sur la narration visuelle. Le premier contact avec l'ouvrage augure du meilleur avec les illustrations de couverture très travaillées de Glenn Fabry, rehaussées par la mise en couleurs d'Adam Brown. Les 6 premières pages évoquent le travail d'Adam Kubert pour la première rencontre entre Batman et Predator, sombre et mystérieux. Très rapidement le lecteur se rend compte que Chris Mooneyham ne s'intéresse pas beaucoup aux décors, et que les environnements restent très génériques quand ils sont représentés. Lors des affrontements, 3 pages peuvent se succéder sans aucun arrière-plan. Le dessinateur se montre beaucoup plus investi dans la représentation des Aliens, en tout point conformes à leurs caractéristiques dans les films, avec des queues acérées qui transpercent la chair avec une force déchirante. Il prend visiblement plaisir à représenter avec minutie les différentes tenues des Predators, chacun arborant des particularités différentes. Là encore, le lecteur peut observer leur efficacité à manier des lames acérées.



Les créatures humaines à tête d'animal ne font pas peur. Mooneyham les représente de manière réaliste, mais sans réussir à en faire ressortir la monstruosité. Il s'applique pour respecter les caractéristiques visuelles des juges, leur posture pour chevaucher leur lourde moto, ou encore le port de tête de Judge Dredd. Mais le lecteur de 2000 AD se rend vite compte qu'il s'agit de postures d'héros d'action classiques, sans les particularités spécifiques établies de longue date par Carlos Ezquerra pour les Juges. En ce qui concerne les personnages, il reste encore le cas de l'archevêque Emoji. Le dessinateur se retrouve un peu coincé par le manque de parti pris du récit qui le met en scène plus au premier degré, que comme un élément absurde. Du coup, l'artiste s'en tient à cette représentation concrète, ce qui le rend inoffensif et plus idiot que subversif. Les dessins assurent une narration visuelle claire et facile à suivre.



Quoi que le lecteur soit venu chercher (thriller mâtiné d'action, affrontements exagérés jusqu'à l'absurde, ou encore course-poursuite haletante dans un environnement de science-fiction), il découvre un récit assez tiède, dans lequel les Predators sont les personnages avec le plus de saveur. Les aliens fournissent des ennemis anonymes bien pratiques, même si scénariste et artiste respectent leurs caractéristiques. Les juges deviennent des héros quasiment génériques, sans leur saveur visuelle ou totalitaire. Le scénario entremêle plusieurs ennemis, sans réussir à aboutir à une intrigue intéressante, sans réussir à faire exister les personnages. Les dessins racontent l'histoire avec un certain entrain, mais sans panache, et sans trop se préoccuper des différents environnements.
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Journal intime
  13 décembre 2017
Journal intime de Henri-Frédéric Amiel
Des pensées d’une grande rigueur et d’honnêteté.



Une vie à lire et à relire continuellement.



Une œuvre méditer à interpréter et à réinterpréter



On retrouve ici l’humanisme et les grandes valeurs du protestantisme.



Quel dommage de n’a pu à ma naissance, choisir cette religion du libre arbitre.
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Nympho man, tome 1 : Le frère
  13 décembre 2017
Nympho man, tome 1 : Le frère de Miss Edwarda
Trop court

Une belle histoire avec certains passages assez crus, mais hélas beaucoup trop court les deux tomes auraient pu être mis ensemble cela aurait été encore plus passionnant et captivant.

Pour des lecteurs habitués à ce genre de lecture

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