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Le royaume des plaisirs
  10 décembre 2018
Le royaume des plaisirs de Maxime Harven
Mitigé

Autant j’ai apprécié l’érotisme de cette histoire avec des scènes très bien écrites n’y trop n’y pas assez vulgaire.

Autant je n’ai pas aimé le coté fantastique avec beaucoup trop d’imaginaire d’incrédulité qu’au fil de l’histoire sans en devient ridicule et pénible

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Comment dessiner une tête et faire un portrait
  10 décembre 2018
Comment dessiner une tête et faire un portrait de José M. (José María) Parramón
Un guide essentiel pour la réalisation de ce qu'il y a de plus difficile à dessiner, soit le visage humain. Tous les clés pour bien réaliser ses premiers dessins de têtes et visages, traits, émotions, etc...
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Le grand livre du portrait
  10 décembre 2018
Le grand livre du portrait de Parramon
Un grand livre sur la technique du portrait, à voir et revoir pour apprendre et se rappeler l'essentiel, soit la composition, éclairage, faire les bons choix quoi! Avec des exemples de tableaux célèbres pour mieux apprendre à voir et percevoir le comment, pour réussir à enfin le réaliser.
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Le grand livre de la perspective 011797
  10 décembre 2018
Le grand livre de la perspective 011797 de Parramon
Un grand livre sur la perspective, Idéal pour un rappel ou découverte pour amélioré sa technique. Un bonne occasion pour trouver son origine dans l'histoire de l'art.
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Comment dessiner à la plume
  10 décembre 2018
Comment dessiner à la plume de Parramon
Bon livre de base pour la technique du dessin à la plume, surtout à l'époque (année 70) il était assez rare. Un bonne étape après le dessin au plomb ou aux crayons de couleur de façon simple et peu coûteux et un autre façon de faire travailler la ligne et d'arriver à l'essentiel.
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Comment dessiner
  10 décembre 2018
Comment dessiner de José-Maria Parramon
Bon guide pour débutant, idéal pour autodidacte. Beaucoup de conseil de base essentiel.
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L'île aux troncs
  10 décembre 2018
L'île aux troncs de Michel Jullien
Il y a toujours une histoire entre un roman et son lecteur, un lien invisible se tissant au premier regard avec la première de couverture, le titre tinte un appel, puis le bandeau quelque fois accroche par son jeu de mots ou une gravure, un dessin et enfin le Graal par le quatrième de couverture, un extrait, une petite amuse-bouche, un concentré élégant distillant l’excellence du roman. L’île aux troncs de Michel Jullien, au titre magnétique, au bandeau avec une image de la reproduction de peinture Je ne veux pas une nouvelle guerre par Gennady Dobrov 1974 sur l'affichage à l'exposition les Manuscrits de la guerre à Moscou et ce quatrième de couverture soufflant la dernière inspiration pour s’attacher au livre, les doigts serrés à cette édition Verdier, créative de belles pépites, cette couleur caractéristique de la couverture, orange-jaune, je suis dans cet espace-temps statique où mon esprit façonne déjà une évasion littéraire unique, une prose nouvelle à gargantuatiser sans modération, ce lien est là, L’île aux troncs s’invite dans ma bibliothèque pour un jour s’ouvrir à mon âme.

Michel Jullien est un peu énigmatique, alors j’arpente pour découvrir cet auteur, né en 1962, proche de Paris, a fait des études littéraires, a enseigné au Brésil, puis a travaillé dans l’édition pour ensuite s’est adonné à l’écriture, il est l’auteur de six romans aux éditions Verdier, comme Denise au Ventoux, prix Franz-Hessel 2018, Yparkho, prix de Tortoni 2015 et des livres sur sa passion la montagne, Mont-Blanc, premières ascensions, éditions du Mont-Blanc, 2012 puis Alpinisme et photographie : 1860-1940, co-écrit avec Pierre-Henry Frangne et Philippe Poncet, Amateur éditions, 2005.

Les premières pages sont une énumération étrange de personnes estropiées, tous sans jambes, un à un dans une cellule numéroté, ces hommes sont surnommés des samovary, une description minutieuse, tous posés là, vivant leur mutilation comme les pièces d’un jeu d’échec, une comparaison légère et volatile, de ces hommes deux êtres deviennent des irréductibles compagnons, unis de leur solitude imposée, sur cette île de Valaam, titre de ce chapitre, reclus dans un ancien monastère, l’un est la curiosité de l’île, Kotik, l’Amputé, « une guibole singleton », l’autre un samovar ordinaire, Piotr voisin de cellule de son camarade, une amitié de plus de dix ans, les unit, puis les souvenirs de Nathalia et de sa gloire. L’âme Russe s’infuse dans ces hommes, un poème de Pouchkine, Poltava ruisselle les lèvres humides d’un de ces êtres bannis, les accords d’Igor Netcheporenko, des Bateliers de la Volga fredonne l’atmosphère de cette île de Carélie, et, ses noms et prénoms aux consonances salves respirent ce pays de Fédor Dostoïevski et Alexandre Soljenitsyne. Cette île est une île dans l’île, très poupées russes ironise Michel Jullien, lorsqu’il décrit avec beaucoup de justesse ce lieu, l’aquarelle du paysage, le moustique engrenage de ce lieu perdu dans une bestialité primitive, une nature férocement inhumaine, libre de ces âmes mutilées, jonchant leur sol, inerte à la faune et flore ambiante. Pour ensuite définir cette île, comme le timbre-poste de l’Union soviétique, devenant la retraite de ces « rabougris de l’Armée rouge », pour les cacher, sans honte et honte de ces infirmes.

Petit à petit Michel Jullien distille un souffle historique à cette intrigue, des dates, des lieus, des combats où ces hommes, ces militaires soviétique, ces demis hommes de leur tares, de ce cadeau militaire, une décoration gravée à vie, une cicatrice dévorante pour devenir ces hommes troncs s’illusionnant d’une utopie comme des icônes perdues sur cette île perdue entre l’Islande et le froid, entre prison et bannissement, ces êtres au cœur d’adolescent frissonnent le temps dans l’alcool, les jeux de mains et surtout les songes.

Ces hommes marqués par la guerre jouent de leur sort avec une drôlerie face aux sorts que la guerre leur a offert, cette mutilation et de leur pays lâche, les abandonnant dans un « drôle d’îlot glacière », les bannissant de l’horreur de la guerre par les stigmates recueillis, au lieu de les chérir de leur bravoure et de leur sorts, ils deviennent des parias, des invisibles, des intouchables, pour laisser seulement la façade propre, nettoyer l’indicible pour devenir l’éclat du paraitre, la guerre propre sans conséquences, c’est une évolution de la vie de ce pays, les traces de cette guerre lointaine, les premiers essais de la bombe nucléaire, le 29 Août 1949, la lassitude gagne les villes comme Leningrad, aseptiser ses rues, les passants sont las de ces estropiés baignés dans l’alcool, et d’un coup de balais faire partir ce contingent d’amputés vers une destinée lointaine et proche , l’île de Valaam avec ce monastère vide du XVIe siècle, où nos deux compagnons Kotik et Piotr y résideront comme des fantômes d’anciens militaires.

Michel Jullien à travers l’épopée de ces deux militaires déchus de leur handicap, une Russie hostile à ses propres enfants combattants l’ennemi allemand, une Russie malade, des difficultés dans l’administration des vétérans, des hôpitaux vétustes, des jeunes hommes rongés par l’alcool, dévorés par une guerre qu’ils n’ont pas choisis. La traversée invisible de ces deux anti-héros, ce couple unique par leur physique, ce pantomime à quatre membres, une jambe, trois bras, errent dans leur pays de Moscou à Leningrad puis sur cette île Valaam pour se perdre dans leurs illusions perdues, l’un dans la natation sans eau, sur une chaise, l’autre dans la sculpture d’objets et de femmes plantureuses et surtout leur amour pour une aviatrice Natalia Fiodoravna Mekline. Tous les deux aiment cette jeune Russe avec ce portrait enfuit sous les aisselles de l’un d’eux, puis découvert chaque jour pour leur rituel journalier, leur amour stérile, échappant de leurs petites cervelles une idée féroce d’aller la rencontrer, dans sa ville de Loubny, un périple fou pour ces deux fous si attendrissant. Michel Jullien ouvre son roman dans un romanesque attendrissant avec ces deux hommes encore adolescents dans leur esprit et l’âme perdue dans cette guerre, les privant de leur innocence, sans les perdre dans une conviction mature malsaine. Petit à petit la prose juste de notre auteur dérive vers la vie atroce de ces soldats, puisant des informations sur la publication Grandeur et misère de l’armée rouge. Témoignages inédits (1945-1945) par Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri, récoltant des témoignages des vétérans de l’Armée rouge, puis aussi avec le livre vérité de l’Archipel du Goulag de Soljenitsyne.

Ce court roman happe par sa force subtile, une découverte assez sombre de la Russie d’après-guerre, malmenant ces enfants de guerre, écho invisible à L’archipel du Goulag et à l’esprit Russe de ces auteurs comme Dostoïevski, Tolstoï que cite Notre auteur, lorsque nos deux estropiés perdus dans le froid ressemblent à deux de ces héros de Maître et serviteur, une nouvelle de Léon Tolstoï parue en 1895. Un roman courageux, fort bien écrit avec une âme tendre et amusante quelque fois, pour échapper à cet enfer, ces deux militaires restent des hommes touchants, inertes à leur sort, comme deux enfants.

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Les cerfs-volants
  10 décembre 2018
Les cerfs-volants de Romain Gary
J'ai la gorge bloquée. Comment Romain Gary a-t-il pu nous livrer une dernière oeuvre aussi optimiste, avec des personnages aussi courageux, traversant toutes les épreuves, toutes les séparations, toutes les peurs, nous donnant les clés pour vivre heureux, avec une fin qui donne le goût de croire en l'homme, de croire en l'amour rédempteur, de croire que les guerres auront une fin, .... et s'enlever la vie quelques mois plus tard.... Comme s'il avait essayé de se convaincre lui-même et hélas, échoué... Lisez les cerfs-volants, ils vous feront du bien, c'est une histoire magnifique, le point d'orgue exceptionnel d'une oeuvre riche et foisonnante.
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21 leçons pour le XXIe siècle
  10 décembre 2018
21 leçons pour le XXIe siècle de Yuval Noah Harari
beaucoup aime sapien, moins le second et la j ai trouve le voyage bien long
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Une forêt de laine et d'acier
  10 décembre 2018
Une forêt de laine et d'acier de Natsu Miyashita
Je suis bien contente de finir l'année 2018 sur une session asiatique. Que cela fait du bien de lire autant de pépites en ces temps si troublés.

D'ailleurs c'est la critique de notre chère Bookycooky qui m'a donné envie d'acheter ce roman.

Cette oeuvre est un hommage aux accordeurs de piano, hommes de l'ombre dont on ne se préoccupe guère.

Nous suivons les doutes, l'envie de bien faire Tomura, jeune accordeur diplômé.

J'ai beaucoup aimé les métaphores de Yanagi, collègue et ami du narrateur, les deux jumelles qui confient leur piano et la relation que Tomura entretien avec elles.

Ce roman est une ode à la vie et à l'apprentissage : douter nous fera accéder à la "perfection".

Ces sons décrits avec justesse me hanteront longtemps.

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Mourir, mais encore..?: Petit traité de la su..
  10 décembre 2018
Mourir, mais encore..?: Petit traité de la survivance à l'usage du simple mortel qui doute et s'interroge de Jonas Le Marin
Dans un style efficace et par une approche rationnelle, l'auteur parvient à faire douter utilement le lecteur sur ses propres convictions. De nombreuses citations d'auteurs connus viennent étayer la démonstration. C'est leur agencement dans une mise en perspective anthropologique et globale qui fait l'originalité de l'ouvrage et lui confère une crédibilité dans sa conclusion, même si toute certitude demeure vaine et illusoire.
Lien : https://www.amazon.fr/Mourir..
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William Clark, mission 1 : L'éminence bleue
  10 décembre 2018
William Clark, mission 1 : L'éminence bleue de Guillaume Benech
Voici un roman d’espionnage pour ados aussi dynamique qu’assez classique qui n’a pas su me convaincre ! Acquis grâce à une opération spéciale auprès de mon libraire, j’espérais me régaler avec ce premier tome à la couverture explosive qui annonçait de l’action et des moments incroyables ! Le résumé était également prometteur… Hélas, j’ai trouvé que l’ensemble était bien trop cliché, rempli de facilité, voire parfois improbable… Un méchant qui décrit son plan ? Un baron du crime qui justifie ses agissements et supplie qu’on l’épargne ? Un gentil qui joue un double jeu ? Des coups de pied dans l’entrejambe d’un ennemi pour le vaincre ? Des héros pas encore majeurs qui surpassent les autorités les plus compétentes ? (ou alors, on ne parle pas des mêmes services secrets britaniques) Un jeune qui met en déroute un groupe d’hommes armés et entraînés ? Des facilités nombreuses comme des personnages qui arrivent pile poil au bout moment ? Ce sont des éléments qui vous attendent avec « L’éminence bleue »… Malheureusement, j’en attendais plus et espérais ne pas trouver un tel condensé de déjà vu/lu ! J’ai eu l’impression de replonger en enfance, à l’époque des films « Spy kids » ou autres films jeunesse où les petits héros triomphent des adultes avec aisance. Même si je ne suis pas le public-cible de cet ouvrage, je pense que le récit aurait pu éviter certains rebondissements.



Du côté des personnages, je reconnais n’avoir pas su m’attacher à eux. William aurait pu me plaire si j’avais été plus jeune, car il est franc, intelligent, talentueux et plein d’entrain. Il ne baisse jamais les bras et va tout faire pour débusquer l’assassin de sa mère… Même lorsque les choses semblent impossibles, il fait de son mieux ou se donne les moyens d’y parvenir. Pour s’aider dans cette tâche, il pourra compter sur Zoé, une demoiselle qui est loin d’être une fille fragile. Au contraire, la jeune fille est une bonne actrice et sait faire parler ses poings ! C’est plutôt elle qui défend William lorsqu’il est harcelé. Et, lorsqu’il faut infiltrer incognito ou avec ruse un endroit, elle sait user de ses charmes ! On a donc un tandem assez efficace qui a plusieurs atouts sous le coude pour plaire aussi bien aux lecteurs qu’aux lectrices… Hélas, cela n’a pas été suffisant pour moi. Je les ai trouvés trop parfaits et trop lisses ! Un rien ne leur résiste alors que, par exemple, William est censé être un simple apprenti hackeur pas du tout habitué à aller sur le terrain comme ça ! De plus, je m’attendais à un peu plus de réaction face à la mort de sa mère… C’est à peine s’il montre son chagrin… Par ailleurs, quand on avance au fil des pages, on se rend compte que l’on en sait finalement très peu sur leurs goûts ou leur personnalité. Les actes et leur façon d’agir pendant l’enquête sont les seuls éléments qui les définissent. C’est bien dommage. Le fait qu’ils soient peu développés et trop puissants pour deux simples adolescents a joué sur mon impression générale, si bien que je n’ai pas réussi à m’attacher à eux ou à m’inquiéter de leur sort…



Même si cette lecture n’a pas été à mon goût, certaines choses ont su me plaire comme l’idée de dossier ou les symboles de grenouilles pour marquer certaines parties dans un chapitre. (Ces images finissent par trouver leur sens à un moment de l’histoire.) L’ouvrage a pour avantage d’être sans temps-morts et de rapidement mettre les choses en place. Il y a toujours un rebondissement qui vient perturber la mission des deux amis, des combats ou encore des rencontres à faire. Pas le temps de souffler ! Guillaume Benech ne laisse jamais place à l’ennui et propose un rythme bien géré. Il a également une plume aussi simple qu’accessible. Ces 350 pages défilent à toute allure ! C’est simplement dommage de céder à autant de facilités ou de rendre certaines choses pas crédibles… Je m’arrêterais donc là avec cette série.
Lien : https://lespagesquitournent...
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Ils partiront dans l'ivresse
  10 décembre 2018
Ils partiront dans l'ivresse de Lucie Aubrac
Lucie Aubrac et son mari ont leur nom associé à la Résistance et à l'épisode dramatique de Caluire où Jean Moulin se fait prendre au piège de Klaus Barbie.

Professeur d'histoire-géo, Lucie Aubrac ( Aubrac est d'ailleurs son nom de résistance, pas celui de la vie courante), mène une activité de lutte clandestine avec son mari qu'elle sauve d'ailleurs à plusieurs reprises des griffes allemandes.

Enceinte et déjà mère d'un enfant qu'elle n'hésite pas à utiliser comme couverture pour ses rendez-vous clandestins, elle n'hésite pas plus à mettre sur pieds et participer à l'évasion de son mari, avant d'attendre un vol vers l'Angleterre, car elle est grillée et dangereuse pour tous.

Ce témoignage se veut un journal, hélàs, rédigé postérieurement à son activité. Il y a donc une part de fictif...mais l'esprit est là: la lutte contre l'envahisseur, la vie terrible des résistants, sous pression permanente.

Concernant l'affaire Jean Moulin, Lucie Aubrac est formelle: le traître est René Hardy, qui a toujours nié et a été acquitté par la justice...le mystère demeure . Mais ce témoignage met en avant le manque de précautions prises pour cette réunion de Caluire, ce manque de précautions qui a d'ailleurs été relevé à plusieurs reprises par les historiens à propos de l'organisation de la résistance française, un certain amateurisme qui coûte cher.

J'ai aimé ce livre mais ....j'ai été un peu choquée de voir un couple avec enfant prendre autant de risques sans mettre le dit enfant à l'abri..

J'attendais beaucoup du témoignage de l'auteure sur Caluire mais rien de nouveau sous le soleil, car on sait depuis longtemps que le responsable désigné par les résistants est Hardy.Il y a des indices mais pas plus, sans compter que certains membres du réseau ont eu un comportement curieux dans cette affaire et on reste toujours devant le mystère de l'arrestation et de l'identification de Rex après son arrestation .Il y a quelqu'un qui a livré et le réseau et Moulin, mais qui ??? J'ai bien peur que l'on ne sache jamais la vérité car ce n'est pas le procès de Barbie qui a apporté un élément de réponse.
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Les secrets de l'immortel Nicolas Flamel, t..
  10 décembre 2018
Les secrets de l'immortel Nicolas Flamel, tome 6 : L'enchanteresse de Michael Scott
Une apothéose ! C'était hallucinant ! Fabuleux ! Exceptionnel ! Ce dernier tome est une jubilation, la saga toute entière est une pépite littéraire. Quand on a aimé une série autant que j'ai pu apprécier celle-ci, il y a toujours un petit pincement au coeur quand elle se termine, parce que l'on s'est attaché aux héros, et qu'on a suivi leurs aventures avec passion. Les Secrets de l'Immortel Nicolas Flamel est un trésor d'imagination, et je remercie l'auteur de l'avoir écrit. Mêler tous ces personnages historiques et surtout mythologiques dans une histoire aussi bien tricotée était une formidable idée, et l'avoir racontée avec autant de brio fait que je ne pourrai jamais oublier cette saga.

Dans ce dernier tome, on découvre la Cité des Anciens, c'est magique... On sait qui sont véritablement les Jumeaux de l'histoire, il y a toujours autant d'action et de combats, et tous les rebondissements et révélations sont à couper le souffle. Un peu de tristesse aussi, car il y a des passages émouvants, surtout la toute fin du livre...

Un roman 5 étoiles.
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Divci Valka, La guerre des pucelles, tome 5
  10 décembre 2018
Divci Valka, La guerre des pucelles, tome 5 de Kouichi Ohnishi
Sarka et ses amis sont sur tous les fronts pour essayer de garder la Bohême aux hussites. Le combat va être rude, une seconde croisade a été organisée par les catholiques.



On y voit également les anciennes pratiques où une jeune fille à peine pubère est violée par son mari devant les membres de la noblesse. Quoique, c’est une pratique qui est restée longtemps en fonction sans les voyeurs. La femme n’avait pas le droit de connaître d’autres hommes que son mari.



Ce tome prend une drôle de tournure pour Sarka, elle rejoint le groupe des adamites qui ont de bien curieuses pratiques pour la messe du soir. Je ne sais pas si tout est tiré de faits réels mais certaines scènes font vraiment peur dans le sens où ces gens sont fous et croient au bien-fondé des paroles de leur guide « Adam ». Une secte donc où la jeune Sarka se retrouve embarquée alors qu’elle ne voulait que rester avec sa meilleure amie Gabriella. Que de souffrances encore pour la petite Sarka… Elle n’est pas épargnée dans la vie et c’est, des fois, dur de suivre ses différentes mésaventures. En bonus, les taborites et les adamites, la fabrication de la poudre à canon et le mariage au Moyen-Age.



Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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L'hypocondriaque : Sa vie, son oeuvre
  10 décembre 2018
L'hypocondriaque : Sa vie, son oeuvre de Dupin de Lacoste-G
Ami(e)s du jour, bonjour !



Ceci est une critique ,mais pouvant être lu (et/ou compris) dans différents sens ..

Nan, pas la peine de tourner votre écran, nous sommes encore loin de la fameuse défaillance d'écran "D'au-delà du réel" et son générique génialement inquiétant ..

Mais certes, l'heure est grave ,car l'heurt est à la grève .

Et les esprits s'échauffent sur un futur qui serait 'no-futur' .



Personnellement ,, avec la nouvelle technologie 2.0 , hight-tech, tout-internet - Smartphone à gogo- et autres gadget-o-phone qui remplace aisément votre cerveau avant tout ,

je vois pas bien l'inquiétude à (a)voir , mais bon, on peut comprendre les personnes fragiles.

Tel ce Gilles Dupin de Lacoste par exemple . Compréhensif lui.

Un homme de science, sérieux assurément. Réfléchi. Serein .Écrivain.

Bref, loin d'être un monsieur Gilles & Jaune de Nike les ronds-Points que tout le peuple semble soutenir..



En marge donc de ce livre qui aura compris le sujet avant tout le monde :

♫ le monde est ♫ fou, fou , fou ♪, voyez-voûûs , ♪

MOui, moi aussi j'taime Pauline Ester , ô toi qui chanta aussi bien " Ouiii J' l 'adôôôre! ♪ à ma tendre oreille pendant de longues années;

Bref..

Le monde est inquiet , car inquiétant .



Où allons nous donc ? Je vous le demande .

Que faisons-nous dans cette société complètement dérangée où il ne fait désormais guère bon aller sur le chemin sans être armé de son Gilet jaune ?

-Bel exemple de contrariété entre ceux qui veulent travailler au malheur d'un rond -point situé à proximité et ceux qui allume (joyeusement ! ) le feu sous des airs de Johnny Hallyday ...





Pff; et maintenant après le mouvement jaune, place à la colère jeune ..

Dans les lycées idem .. Ambiance :" si maman-papa font les c..s , bah , moi aussi: solidaires dans la conner.. "



Humpf, J'te mettrai bien les poings sur les "i " ...

Génération nan-nan ? Au diable la boulette, si ça continue Diam's va revenir chanter à ce rythme là.. Et on aura gagner quoi ?

Le retour de la Star Académie pour apprendre à bien chanter ?

Et après tant d'atrocités sonore subit , , messieurs-dames, sous vos applaudissements de réfractaires de "manifestants" :

Voilà que l'appendice nasal doit consentir lui aussi le pire :

D'ignobles effluves de crépitement de pneus affreusement brûlés sur nos

"entre parenthèses" -JADIS BELLES- aires routières autrefois si joliment décorées.

Ça va être gai Noël cette année ,, entre palettes cramés et routes bousillées..



Mais Ouaiiis, allez les gars !

Respirer à pleins poumons ce bon dioxine de carbone à longueur de journée ,et va s'y à la vie-à l'amour, mais z'à-la mort, choppons tous joyeusement le Crabe zodiacal !

- T'a pas un paquet de clopes sur toi par hasard.. ?

- HAnn pas biiienn .. et puis , faut qu j'économise..

- Ha ? La santé ?

-Bah nan,mon fric pour allez foutre mon souk à côté de l'hypermarché ..



Enfin ça, c'était avant .

Car ici maintenant, au temps de l'Avent justement ( Rions Jaune ! haha) il y a une juste cause à tous ça ..

- Sans dèc . ??

- Affirmatif: loin d'en être le fautif, le Français est h-y-p-o-c-o-n-d-r-i-a-q-u-e.

- Quoi, quoi ,t'ends m'insulte pas ou j'sort la matraque!

- Bah , d'un côté des fumigènes (également très nocif ) de l'autre des menaces de tapage, ,hein, moi je préfère sortir l'arme ultime : le Dictionnaire ..

* et vl'an un tit coup sur la tête ..gag-à-la-Charlie Chaplin *





ACTE II : Soyons réaliste .

Qui comprenne qui pourra - mais déjà pas ces pourris de canaris étoffés comme un soleil à l'étouffade de fumet grillé du ciboulot,, - que l'Hypocondriaque en faites :

C'est vous, c'est nous, c'est la planète entière qui se mord la queue après s'être déjà trop dévoré du reste tout entier ..



Pic à la pollution ? - "Non,non, moi je roule propre . . mais je milite pour mon mazout moins cher " . . . tss, tss, ..

La couche d'ozone ? Pensez-vous,, " Mes pneus sentent la gomme, mais voyez mes efforts pour m'en débarrasser hum : Tout juste là ,sur ce joli talus où je fait la fête comme un hurluberlu avec musique, barbèuq.,, ( et sinon ça va les mecs ? ) avec tous mes compagnons armé du tutu jaune au c..

-Hu,hu, *tousse,tousse* ..



La pauvreté dans tous ça ?

Elle est là : ceux qui n'ont plus rien à perdre ,et qui donc empêchent les autres de gagner .

La jalousie pointant à leurs nez tel Pinocchio devant les " vrais " enfants .

Et d'ailleurs, à propos de gosses, pendant que vous faites les marioles comme des ados, qui surveillent vos marmots , mum ?

- Euh, ils z'ont qu'à manifester eux-aussi ,... Non ?



OU PAS ! Cette belle éducation à-la-française ..

J'ten ficherai bien moi ( et pas que là.. ) à la poubelle de toutes ces idioties de portables mise à leurs mains quand bien même avant qu'ils sachent s'en servir pour écrire ..



Et pendant ce temps ,Homo-Erectus pratique la langue de bois; mais

♫ tralala ♪ scande La marseillaise ♫; Hourra, hourra sur des stades riches à millions .

Buvant, et pouvant s'amuser toute la nuit , mais Ô que de malheurs soudain le nuit ( du verbe nuire ) en devenant malade au petit matin levant ..

A l'insu de son plein gré évidemment . . .



Le comble du mois de Décembre arrivant, le gavage faisant Foi... avec ou sans E à la ..faim ?

Haha , ,pitié j'en ris encore de ma blague, j'en ris si " Jaune" que j'en attrape ma propre jaunisse tiens.



Non, sérieusement, laissons l'Homme se baffrer à fond jusqu' à

la tombe puisqu'il ne sais pas se baffer, c'est là sa triste vérité..

Toute aussi triste l'Oie ,l'amie condamnée du canard également jugé vilain dont l'impitoyable gavage semble encore plus meurtrier.

.



Moralité pour tous ces " malades " ?

Un bon dictionnaire comme je le rappelais tantôt :

À la lettre A comme Alzheimer..

Car pitié Monsieur La Fontaine, reviens, , tes contes ont étaient bien trop vite oubliés.. le Monde deviens Hypo..condri,, sinon Hyper-con ..

- Driaques ?

-Même pas . . .





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Rester en vie
  10 décembre 2018
Rester en vie de Matt Haig
Étant en pleine période de crise dépressive mêlée à des crises de paniques aiguës, je trouve le sujet très mal-traité. Tout le monde vit la depression d’une manière différente, certes. Mais ce n’est pas une raison d'écrire des inepties surtout en ce qui concerne les médicaments. Le sport, la méditation c’est bien, mais quand nous avons tout essayer, que nous reste t-il ? Survivre à là dépression et l’anxiete sans un traitement thérapeutique et médicamenteux s’avere être très difficile, surtout quand nous sommes au fond du trou. L’amour peut aider, oui, mais des fois il ne suffit pas. Pour ma part, j’ai l’impression d’être un boulet, donc l’amour je le prends mais je l’oublie aussi vite avec mes idées noires. Ce livre était pour moi une chance d’etre comprise, mais je ne me suis jamais sentie aussi incomprise qu’a la fin de celui-ci.

Le + : Les livres ça aide beaucoup sauf quand nous sommes sous traitement anxiolytiques et que notre concentration devient complètement chamboulée.

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Frères de sang
  10 décembre 2018
Frères de sang de Mikaël Ollivier
À lire
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Ju-on, Tome 2 :
  10 décembre 2018
Ju-on, Tome 2 : de Shimuzu Takashi
☼ Mon avis ☼



Ju-on est un second tome qui peu être lu sans pour autant connaître le synopsis du premier volume.

On retrouve les personnages principaux, mais les éléments, le récit et les dessins sont différents.

Même si le graphisme ne change pas beaucoup, on peu remarqué la différence entre le tome 1 et le tome 2.

On a pas les mêmes dessinateurs et même si son coup de crayon est magnifique, je trouve ça dommage de ne pas avoir gardé le même dessinateur du premier tome.

L'histoire quant à elle reste courte et manque toujours d'explication.

Cette suite manque cruellement de scènes gores et d'approfondie.



En conclusion : je trouve que ce second volume est un peu moins effrayant et moins intéressant que le premier.

Malheureusement, la série a été abandonnée.. et je trouve ça dommage, car ce récit possède un bon potentiel.
Lien : https://mangastra.blogspot.c..
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Le meurtre de Joseph Le Roy
  10 décembre 2018
Le meurtre de Joseph Le Roy de Alex Nicol
ALors là, pas de temps mort pendant ce séjour américain de nos héros, et on se régale sans se prendre la tête, bref tout ce qu'on demande à ce genre de roman. Seul couac, enfin, bémol, on peut deviner aisément le dernier épisode. Mais bon, entre Bretons, on ne va pas chipoter...
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