AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Dernières critiques /RSS

Aztèques : Harem
24 juin 2017
Aztèques : Harem de Eric Costa
Je viens de refermer ce livre et je suis déjà impatiente de lire la suite des aventures de d'héroïne !



Voilà une lecture totalement différente de ce que je peux lire en temps normal et je me suis régalée !



Aucun temps mort dans la narration, aucun ennui, point de longueurs et de détail superflus. Tout est dosé avec parcimonie pour maintenir le lecteur en haleine. Une écriture fluide, simple et belle.



Le tout se lit sans ennui !



L'auteur m'a complètement embarqué dans son récit, dans cette aventure au point que l'écriture se déroule comme des scènes de théâtre. D'une très grande qualité narrative.



Notre héroïne sera confrontée à son destin et devra trouver son chemin parmi les personnages machiavéliques qui jalonnent son chemin.



On se prend à aimer ce petit bout de femme et à souhaiter qu'elle arrive à ses fins.



Point d'histoire de meurtre... quoi que... le chemin est parsemé d'embuches et on aimerait donner un coup de pouce à cette femme-enfant pour qu'elle prenne son destin en main.



Aucun ami elle ne se fera, mais sa place au soleil est au prix des trahisons, des manipulations, des menaces...



Une vie au sein d'un monde de femmes, dominé par des femmes où la manipulation et la cruauté sont au rendez-vous.



Je remercie sincèrement l'auteur qui propose avec Aztèque un livre d'une qualité irréprochable et que je ne peux qu'encourager à poursuivre.



Je ne comprends pas comment une maison d'édition peut passer à côté d'un livre de cette qualité !



Je n'ai décelé aucun défaut ! Toutes les qualités sont là pour plonger dans cette lecture et vouloir lire la suite à tout prix et dans la foulé !



J'ai hâte de lire la suite et j'espère ne pas attendre trop longtemps. ..



Alors monsieur Costa à quand la suite ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Les mondes d'Aldébaran - Cycle 1 d'Aldébaran, t..
24 juin 2017
Les mondes d'Aldébaran - Cycle 1 d'Aldébaran, tome 2 : La blonde de Leo ()
Dans le tome 2, nous retrouvons Marc et Kim embauchés involontaires sur un bateau en direction de la capitale Anatolie. Mais ils sont obligés d’en partir brutalement et se retrouvent de nouveau sur terre à marcher en direction de la ville, et à affronter des dangers –l’attaque d’un poulpe des sables- ou à faire des rencontres sympathiques (un musicien). Puis, alors qu’ils sont arrivés dans une ville appelée Jandira Cross, Marc et Kim vont voir leur vie bouleversée à jamais. Ils vont rencontrer une femme étrange Alexa Komareva, Marc l’aide d’ailleurs à s’évader. Dans leur fuite, elle est blessée et Marc doit même l’amputer de sa main droite. Mais chose curieuse, alors qu’ils se sont réfugiés en pleine nature, elle se remet étrangement très vite de ses blessures. Mais Marc n’a pas le temps d’en savoir plus, il est rattrapé par la police d’Aldebaran et remonté à bord d’une caravelle où un prêtre fanatique Loomis l’interroge sur cette femme mystérieuse. On le voit, l’histoire s’épaissit et nous en apprenons plus sur cette société autoritaire qui n’hésite pas à arrêter les gens qui les dérangent. Le dessin de Léo est toujours aussi beau et poétique dans sa manière de dessiner des bêtes qu’elle soient dangereuses –le poulpe- ou utilitaire –la caravelle sorte d’oiseau gigantesque avec laquelle on peut se déplacer ! Sans parler du pouvoir d’attraction des personnages surtout les femmes, que ce soit cette Alexa ou même Kim, on sent en elles une énergie et une force d’âme extraordinaire. J’adore !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Wonder Woman, Tome 1 : Paradis perdu
24 juin 2017
Wonder Woman, Tome 1 : Paradis perdu de Phil Jimenez
les onze première aventures de Wonder

woman ,depuis sa naissance sur l,ile de

themyscira aussi appelée paradise island.

a sa rencontre avec Batman, superman,

et tout les super héros de la ligue de justice.womder woman est envoyer par sa mère Hippolyte reine des amazones et première Wonder woman ,comme ambassadrice,pour promouvoir la paix entre les peuples.ses pouvoirs lui viennent des dieux grecs.Aphrodite lui a

donnée la beauté,Athéna la sagesse,

Déméter la force, Artémis l,instinct du chasseur et hermès la capacité de voler.

elle possède également un lasso magique qui force ceux qui en sont prisonniers à dire la vérité.

nous sommes loin de la série télévisée

des années 1977 , mais plus proche de la nouvelle Wonder woman du cinéma.

il y a de l,action,de l,humour.

une bonne histoire pour en savoir plus

sur la plus jolie des amazones.

Commenter  J’apprécie          00
Des frères en finale
24 juin 2017
Des frères en finale de Fabrice Colin
Une belle histoire de fratrie sur fond de football !

Dans la famille El-Kader il y a le sérieux, Ilian, le petit frère turbulent, Enzo, le grand frère sportif, Taleb, le père assistant jardinier au Stade de France, la mère ancienne prof devenue femme de ménage, et le chien pépère, Aldo ! Leur passion commune ? Le foot ! C'est dire combien tout le monde est affligé en voyant Taleb si malheureux... "J'avais un point fort, et c'était le foot. Mais c'est terminé." : l'adolescent, qui n'a jamais été scolaire, voit en effet toutes ses chances d'avenir s'effondrer. Mais pour Ilian le fan de maths qui rationalise tout avec des chiffres, pas question de baisser les bras ! Si pour son frère, "ce qui est essentiel, c'est d'avoir les meilleurs joueurs", pour lui, c'est "la tactique qui est essentielle". Il trouvera un plan audacieux pour redonner confiance à son frère et lui faire envisager les choses autrement : "Le sourire de mon frère éclabousse la nuit".



Dans ce récit plein de vie, souvent drôle ("Chez lui, personne ne regarde le foot. Pauvre garçon."), facile à lire et agrémenté de sympathiques illustrations se glissent aussi de pertinentes réflexions. Sur l'optimisme tout d'abord, qui encourage à rechercher d'autres solutions possibles à une situation qui semble bloquée. Sur l'esprit de famille et l'entraide également, puisque les proches de Taleb n'hésitent pas à se mobiliser pour le jeune garçon. Sur le rôle des statistiques dans le sport, enfin, puisque Ilian, qui en est féru (il analyse tout, depuis la réaction des gardiens de but et des tireurs lors des penalties, à la probabilité de gagner un match en fonction de différents paramètres !), finira par reconnaître, grâce à son amie Lina la fan de voyance, qu'il existe en tout événement une part d'aléatoire non quantifiable : "Si un jeu se pliait uniquement à des règles mathématiques, ça ne serait plus un jeu" !
Lien : https://www.takalirsa.fr/des..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Le concerto de Phrom Thep
24 juin 2017
Le concerto de Phrom Thep de Marc Lasnier
Je tiens tout d’abord à remercier Elizabeth, attachée de presse, pour m’avoir fait découvrir ce livre. Ceux qui le savent, je ne suis pas trop polar, mais où est l’intérêt de lire si de temps à autre on ne sort pas de sa zone de confort ? Je dois dire que je ne regrette absolument pas d’avoir lu ce roman. Dès le début, l’auteur nous emmène avec lui dans ce magnifique pays et le fait qu’il y vive renforce les descriptions. On parvient facilement à s’imaginer les paysages, les habitants et leurs us et coutumes. Marc Lasnier arrive, avec ses mots, à nous faire rêver voire même à nous donner envie de visiter ce pays où prend place son roman. Ce thriller est plein de suspense, d’angoisse, de peur, de dangers, mais aussi d’amour. Si je devais le comparer à un manège, je dirais sans hésiter : les montagnes russes. Tout le long du récit, nous sommes tenus en haleine par toutes les émotions qu’il nous fait ressentir. La plume de l’auteur est captivante, fluide, équilibrée. Marc Lasnier a réussi à réunir tous les éléments nécessaires pour en faire un thriller très bien maîtrisé. À certains moments, j’avais l’impression de voir un film se dérouler devant mes yeux, ce qui a fait, pour moi, de ce roman une excellente découverte. Un roman à ne manquer sous aucun prétexte et à découvrir sans attendre. À lire !
Lien : http://unpeudelecture.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Les mondes d'Aldébaran - Cycle 1 Aldébaran, tom..
24 juin 2017
Les mondes d'Aldébaran - Cycle 1 Aldébaran, tome 1 : La catastrophe de Leo ()
J’ai découvert cette série il y a quelques années et je ne me lasse pas de la relire. L’intrigue développée est très bien ficelée, l’univers de Léo merveilleux. Nous faisons connaissance dans ce premier tome avec deux personnages Marc Sorensen, fils de pêcheur, et Kim Keller jeune ado de 13 ans. Leur univers est limité à un village perdu au bord de la mer, à des sorties en mer pour Marc et l’école pour Kim. Mais tout s’écroule quand une force mystérieuse détruit leur village et les oblige à errer dans une nature hostile il faut bien le dire. Sur leur chemin, Marc et Kim font la connaissance d’un vieux monsieur au premier abord bien sympathique, M. Eldermore Paderewsky ou Pad qui les arnaque bien facilement et plus souvent qu’ils ne le souhaitent puisqu’à la fin du roman, les voilà tous les deux embauchés à leurs dépens par un capitaine qui se rend à Anatolie. Ce qui est fascinant dans ce premier tome c’est évidemment le mystère que représente cette créature capable de créer des formes géométriques dans l’eau, de solidifier la mer ou de détruire un village et ses habitants. Le monde d’Aldabaran est fascinant rempli de bêtes à la fois magnifiques et meurtrières en même temps –je pense à ces oiseaux javelots que M. Pad parvient à tuer alors que leur très long bec ne cherche qu’à le transpercer. Un monde qui pourrait être idyllique s’il n’y avait un gouvernement autoritaire qui impose sa loi aux descendants des colons terriens venus s' échouer sur cette planète.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Les jours areuh
24 juin 2017
Les jours areuh de François d' Epenoux
Conversation autour d'un biberon, François d'Epenoux nous livre ici un très court récit d'une nuit passée à deux avec son fils à essayer de lui faire boire son biberon et à lui expliquer la vie, en lui souhaitant que celle-ci soit belle et remplie de belles choses. Il faut dire que ce bébé, Oscar, est un petit miracle , né prématuré avec de graves soucis de santé à la naissance, il s'est battu pour se faire son chemin dans la vie. Son papa lui raconte aussi comment il a rencontré sa maman et comment ils l'ont attendu tous les deux avec impatience, les rendez vous chez la sage-femme et les angoisses de futur parent.

C'est court et très poétique, plein de tendresse et on y sent l'amour infini de ce papa pour son fils.
Commenter  J’apprécie          00
La fille de Brooklyn
24 juin 2017
La fille de Brooklyn de Guillaume Musso
7ème Musso pour moi ! Si certains n'ont pas su me convaincre, celui-ci n'en fait pas partis !



Franchement, si j'ai trouvé le début bizarre, la suite a su, quant à elle, me captiver car j'ai enfin retrouvé la plume addictive de l'auteur ! En effet, il nous porte dans une enquête, qui ne nous laisse aucun répit, faisant défiler les chapitres à une allure folle, au grès des péripéties et découvertes de Raphaël !



On s'attache beaucoup aux personnages que ce soit à Raphaël et Marc, cet ami et flic à la retraite, du fait du récit écrit à la 1ère personne. Pourtant, autant vous dire qu'Anne n'est pas en reste ! On apprend à la connaître grâce à l'enquête menée par Raphaël. Elle a un passé tragique qu'elle essaie de fuir à tout pris, mais qui finalement resurgi au moment où elle s'y attend le moins. Finalement, chaque personnage, vivant ou mort croisé, est lié de près ou de loin au passé de Anna sans que celle-ci soit forcément au courant.



Je dois dire que la révélation finale était vraiment inattendue. C'était très bien amené, tout comme les flash-back disséminés ici et là, au sein de l'intrigue, qui lui donne une plus grande profondeur !



Contrairement aux autres livres de Guillaume Musso, celui-ci ne contient pas d'élément fantastique ! Pourtant, cela ne pas plus dérangé que ça. Comme quoi, même si cet élément est sa marque de fabrique, il n'est pas essentiel pour qu'il arrive à nous embarquer dans les aventures de ses personnages !



En bref, ce n'est peut être pas mon roman préféré de Musso mais il rentre tout de même dans mon top 5 car l'intrigue est parfaitement bien menée !
Lien : http://fantasybooksaddict.bl..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Lâcher les chiens
24 juin 2017
Lâcher les chiens de Madeleine Thien
Encore un roman exceptionnel de Madeleine Thien que j avais découvert avec le sublime "do not say we have nothing" son dernier roman pas encore publié en français



Comme dans son autre opus ,l écriture est merveilleuse et la trame du livre faite de Sauts du passé (enfance sous le sceau de la tragédie dans un Cambodge tombe sous le joug du régime Kmehr rouge -cet utopiste totalitaire dément) et de retours au quotidien (la narratrice est chercheuse en neurophysiologie à Toronto ,Canada terre d exil)parfaitement maîtrisee et fluide ,(un "sans fautes 'pour moi.)



Les régimes assassins sont malheureusement très répandus de part le monde ,brisant la vie et l équilibre mental de nombreuses personnes qui n ont d autre solution que la fuite ou bien la mort a plus ou moins brève échéance



Outre que ce roman est parfait et captivant ,il peut nous aider à adopter un regard neuf sur les migrants -sujet d actualité récurrent -

Personne ne fuit son quotidienpar plaisir ou caprice ,chaque exile a vu son existence brisée et les souffrances endurées retentiront a jamais sur sa façon d appréhender le monde et ses semblables



Lisez ce roman!!!







+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Lire pour vivre
24 juin 2017
Lire pour vivre de Collectif
Htgg
Commenter  J’apprécie          00
Gwydion, Tome 2 : Le pouvoir du Graal
24 juin 2017
Gwydion, Tome 2 : Le pouvoir du Graal de Peter Schwindt
Un très bon livre de chevalerie que je recommande aux 8-13 ans. Malheureusement seuls les deux premiers tomes ont étés traduits en français...
Commenter  J’apprécie          10
Frénégonde
24 juin 2017
Frénégonde de Lydia Bonnaventure


Ah ! Ces familles nombreuses, que de surprises elles peuvent réserver ! Déjà pour retenir tous les prénoms, il y a de quoi s’emmêler les pinceaux, surtout ceux donnés au Moyen Age et en Allemagne.



Car cette histoire menée tambour battant se passe à Alzey (Rhénanie) au milieu du XIIe siècle. Hildegarde de Bingen, connue dans le monde entier pour ses visions, ses dons de musicienne et de guérisseuse par les plantes, est le dixième enfant des époux Von Bermersheim. Ce que l’on sait moins, c’est la destinée de deux membres de cette fratrie. Sept sur dix sont entrés dans les ordres. Un est resté laïc. Alors que peut-on espérer des deux autres ?



C’est là que Lydia Bonnaventure se déchaîne. Elle crée une soeur, Frénégonde, tonitruante, passionnée par les plantes et par la vie, par son apothicairerie et ses patients, au point de passer le virus à son fils, Gottfried, né de feu son mari, Eberhard. Je vous disais, les prénoms, c’est déjà toute une histoire !



Cœur du récit : un vol a été commis dans sa boutique, crime que Frénégonde ne peut laisser impuni. En même temps qu’elle soupçonne une troupe de baladins qui s’exhibent à sa devanture et avec lesquels elle n’hésite pas à montrer qui est le chef, elle subit un interrogatoire serré sur sa sœur Hildegarde, offerte au couvent de Disibodenberg à l’âge de huit ans. Déjà là, il fallait trouver le lien. La suite montrera qu’il est tout à fait cohérent.



Puisqu’il s’agit d’un roman policier, il faut une intrigue (au moins), un mort (au moins), un suspect (au moins) et un enquêteur (au moins). Car, n’allez pas croire que la frénétique Frénégonde va se laisser amadouer par le policier, Thibald, ou qu’elle va le laisser seul mener sa petite enquête ! Non mais !



Les jongleries rebondissent, les chuchotis de couvents se font en tapinois comme il sied dans ces lieux, les complots entre religieuses pour la succession de l’abbesse créent le suspense, la fin est surprenante, le tout emmailloté dans la vie villageoise et couventine de cette période si religieuse. Là encore, les noms de saints sont invoqués à satiété par la vociférante Frénégonde qui, à n’en pas douter, doit être fort bien protégée.



Tous ces personnages s’animent de concert, ont une biographie fouillée, s’entretiennent avec ruse et détermination et de beaux duels verbaux donnent une gaieté pleine de fraîcheur à ce roman bien construit quoique parfois longuet. Ce que c’est quand même d’être la sœur inconnue d’une sainte ! Et ce n’est pas la seule surprise.



De temps à autre, je découvre les talents d’écrivains de Babéliotes et je suis rarement déçue. Je sais Lydia Bonnaventure historienne mais cela ne signifie pas pour autant qu’elle soit romancière. Il me semble, en tout cas, que c’est un excellent début. En plus du quotidien au XIIe siècle, nous avons droit à des leçons de choses, à des conseils d’herboriste, à un vocabulaire devenu désuet, à des comiques de situations.



Bravo Lydia et remettez-nous ça quand vous voulez.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Gwydion, Tome 1 : Sur la route de Camelot
24 juin 2017
Gwydion, Tome 1 : Sur la route de Camelot de Peter Schwindt
Un très bon livre de chevalerie que je recommande aux 8-13 ans. Malheureusement seuls les deux premiers tomes ont étés traduits en français...
Commenter  J’apprécie          10
Alderamin on the sky, tome 1
24 juin 2017
Alderamin on the sky, tome 1 de Bokuto Uno
Merci à Babelio pour cette découverte. Je ne connaissais pas cet éditeur non plus, donc merci à eux aussi !



C'est un très bon tome introductif. Un groupe de jeunes se retrouvent ensemble perdus près d'une ligne de front, où la guerre gronde. Pour savoir comment ils vont faire pour s'en sortir, il faudra lire les tomes suivants !



Comme à chaque début de série, dans un groupe de personnes, on se demande ce qui les lie entre elles. Et c'est notamment le cas pour nos protagonistes : la belle Yatorishino Igsem et le paresseux Ikta Solork. Alors qu'elle est issue d'une famille noble, elle demande à Ikta de faire quelque chose pour elle, alors pourquoi ? Comme le remarque l'un des personnages : « Une Igsem qui prête sa lame ?! Quels sont vraiment leurs liens ? »



Là encore, c'est au fil des tomes que l'on en apprendra plus certainement.



Les dessins sont plutôt simples mais détaillés, donc agréables à voir. Les pages colorées du début sont très belles aussi. Mais pourquoi la pub pour l'adaptation animée est-elle si différente et... moche ? Mystère...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Souvenirs de la cour d'assises
24 juin 2017
Souvenirs de la cour d'assises de André Gide
En 1912 André Gide a été appelé à être juré à la cour d'assises du tribunal de Rouen. Il décrit dans ses "souvenirs de la cour d'assises" les affaires auxquelles il a été amené à assister. André Gide y parle de ses impressions quand à cette position de juré qu'il a occupé et de son questionnement sur la justice , en effet "c'est tout autre chose d'écouter rendre la justice ou d'aider à la rendre soi même".

Le groupe de jurés dont il fait partie est majoritairement constitué de paysans, pour la plupart sans éducation. Et leur jugement n'est pas impartial, car déja dans la façon dont le président du jury présente l'affaire ou dans la façon dont se présente l'accusé , ils se font un jugement, avant même d'entendre les divers témoignages ou preuves.

André Gide parle aussi de la difficulté de rendre la justice avec pour seul moyen un "oui" ou un "non" pour répondre à une série de questions concernant l'affaire, ce qui amène souvent les jurés à des jugements illogiques où ils se sentent obligés de voter les circonstances aggravantes, tout en votant également les circonstances atténuantes pour minimiser la peine au niveau qu'ils croient juste, sans omettre la vérité.



Après tout la justice humaine est rendue par des hommes, et André Gide retransmet bien cette gêne qu'il ressent à rendre la justice pour d'autres hommes.

Une lecture rapide et éclairante qui nous fait nous poser des questions sur le fonctionnement et l'impartialité des procès de cours d'assises (André Gide y reconnait lui même cependant, que si le système n'est pas parfait, il est du moins le moins mauvais).
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Le parfum du bonheur est plus fort sous la ..
24 juin 2017
Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie de Virginie Grimaldi
Comment vous dire ? J'ai adoré ce roman du début à la fin. Cela faisait longtemps que je n'ai pas eu autant de plaisir à lire un livre.

Très touchant et réaliste, l'histoire de cette maman , de cette femme qui est "abandonnée" par son mari et qui ne veux pas y croire.

Les souvenirs de son mari ne correspondent pas tout à fait aux mêmes souvenirs qu'elle.

Elle doit revivre certains moments tragiques de leur vie de famille.

Ecriture minutieuse des sentiments...

Excellent ! Bravo.
Commenter  J’apprécie          00
Le Cycle de Cyann, tome 4 : Les couleurs de..
24 juin 2017
Le Cycle de Cyann, tome 4 : Les couleurs de Marcade de François Bourgeon
Cyann a un destin paradoxal. Elle a à la fois une poisse catégorie A et une chance de cocu.



De la poisse, il faut en avoir pour qu’à chaque fois qu’elle franchit une de ces étranges portes, le monde où elle atterrit soit encore pire que le précédent. De la chance, il faut en avoir pour s’en sortir souvent grâce à de bons (ou pas) samaritains qui passent par là. Bourgeon a l’œil sur toi, ma petite !



Marcade n’est pas un monde à conseiller à ceux qui abhorrent le capitalisme. Ici toutes les relations entre individus se vendent et s’achètent, même un « bonjour ». Et la négo est aussi naturelle que respirer. C’est là que les fameuses couleurs du titre entrent en jeu.

Comme d’hab, Cyann s’adapte rapidement - en cela elle est impressionnante – et trouve un moyen tordu de repasser une porte pour retourner chez elle, sur Ohl. Et là… je ne vous ai pas parlé de poisse un peu plus tôt ?



A nouveau Bourgeon nous montre une société humaine aux codes qui paraissent exotiques et cruels, mais qui ne sont qu’une extrapolation de notre propre mode de vie. A nouveau on est à l’opposé de l’utopie, même si les habitants de Marcade ne se plaignent pas vu qu’ils n’ont jamais connu autre chose. Le système tourne sans révolte majeure. Bref, la civilisation, ça peut craindre ! Cyann n’a pas l’air maîtresse de son destin. Aucun anti-héros de Bourgeon ne l’est jamais ; ils sont toujours écrasés par le pied sale et géant des événements. Elle vogue de porte en porte. Que cherche-t-elle ? Punir les profiteurs du système des portes et en libérer les esclaves, ou simplement survivre ?



J’ai moins apprécié ce tome que les deux précédents, car ici pas de découverte des écosystèmes de la planète. Ça n’empêche pas les dessins des cités futuristes d’être absolument divins. Je me demande bien ce que nous prépare l’Entretemps vers lequel Cyann se dirige à présent.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Pensées simples
24 juin 2017
Pensées simples de Gérard Macé
Lecteur voyageur.

Gérard Macé est écrivain, poète et photographe français. Avec un florilège de réflexions qui vont à sauts et à gambades dans la branloire pérenne du monde, il livre des pensées claires, concises, balancées avec une intelligence vive et une érudition acérée. Bien qu’il n’y ait rien de simple dans ces impressions de voyage, ces observations livresques, à travers des souvenirs personnels rapportés, la lecture demeure aisée et captivante. Une autobiographie subtile faite de réminiscences éparses jetées comme de vives esquisses finissent par dessiner à mesure de plus en plus précisément les contours mentaux d’un homme proche et attachant. Des trouvailles émaillent les fragments jetés sur le papier. Souvent, une formule concise et limpide clôt magnifiquement une pensée vagabonde, intuitive et pénétrante à l’exemple d’un livre ayant appartenu à Henri Michaux et qui s’ouvre tout seul à un passage que le poète belge a dû apprécier puisqu’il est revenu dessus à plusieurs reprises. Gérard Macé conclut que l’esprit de Michaux se manifeste dans le marque-page et qu’il continue à vivre dans les plis. Le lecteur apprend beaucoup au passage, sur la médiocrité de Céline, sur la culture ouverte du Douanier Rousseau, sur les « agapes imaginaires » des prisonniers, sur le Cameroun, le Japon (pays arpenté, photographiés par l’auteur et si bien sentis), sur la pensée magique, le goût du cinéma (« le culte des stars et leur allure artificielle, leur beauté apparemment inaltérable qui se transforme en portrait animé… Pour préserver cette image [travaillée, retouchée, stylisée]… elles n’ont plus d’autre choix que de se réfugier dans le secret de la solitude ou de sombrer dans la folie quand elles ne sont pas guettées par le suicide ») et tant d’autres thèmes abordés brièvement, à primesaut avec la pensée et le sens critique affûtés. Heureusement, Les Pensées simples continuent à se développer dans deux autres volumes.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
S'accrocher aux étoiles
24 juin 2017
S'accrocher aux étoiles de Katie Khan
Je n’avais pas du tout entendu parler de ce roman avant qu’on me le propose lors d’une masse critique spéciale Babelio. Je me suis vite laisser séduire ; en effet les histoires se déroulant dans les milieux spatiaux me plaisent énormément. Je suis donc partie à la découverte de ce livre sans trop vraiment savoir à quoi m’attendre.



À la lecture du résumé, impossible de ne pas penser à un autre synopsis, qui paraît bien proche : celui de Gravity. Je ne vous cache pas que je n’ai pas vu le film mais que mon esprit à tout de même fait un parallèle entre les deux scénarios. Je ne m’attendais donc à rien en particulier, et je ressors plutôt agréablement surprise de cette lecture.



Dès les premières pages, on saisit le compte à rebours qui va régir toute cette histoire. Carys et Max dérivent dans l’espace alors qu’il ne leur reste plus que quatre-vingt dix minutes d’oxygène. Que leur est-il arrivé ? Nous n’en avons pas immédiatement la réponse. Mais durant ces quatre-vingt dix minutes, on va découvrir leur histoire, leurs espoirs, leurs rêves et leurs regrets. Quatre-vingt dix minutes à vivre pour mieux se redécouvrir l’un l’autre et se pardonner …



J’ai beaucoup aimé la façon dont l’auteur construit son récit. Elle ne nous donne pas immédiatement toutes les cartes en mains. On découvre Carys et Max alors qu’ils dérivent déjà depuis un moment et qu‘ils ont pleinement conscience que rien ne pourra les sauver. Katie Khan évoque superbement cette sensation où on ne pense qu’à cette fin qui est proche, ce sentiment d’injustice, du pourquoi-moi, pourquoi-nous, pourquoi une telle fin alors qu’il reste tant à vivre et à découvrir ?



La relation entre Carys et Max est aussi très bien travaillée. On découvre leur histoire passée grâce à des flashback qui nous permettent également de mieux découvrir leur vie sur Terre dans une société assez singulière. Mais aussi leur histoire présente avec ce huis clos dans l’espace où l’introspection est de mise. Quatre-vingt dix minutes pour se souvenir, se parler ou encore s’aimer…



Pour conclure : S’accrocher aux étoiles fut une très agréable lecture. Un récit assez original qui m’aura fait dériver aux côtés de Max et Carys. J’ai adoré découvrir leur histoire, leur monde malgré le sentiment étouffant de ce huis clos spatial. J’ai vraiment aimé la profondeur de la plume de Katie Khan qui enrichit cette histoire et lui donne une épaisseur, une portée et une vision non négligeable. Je ne peux donc que vous conseiller de découvrir vous même cette excellent lecture !
Lien : https://aliceneverland.com/2..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Mille Femmes blanches : Les Carnets de May ..
24 juin 2017
Mille Femmes blanches : Les Carnets de May Dodd de Jim Fergus
En 1874, le chef Cheyenne Little Wolf rencontre le président Grant à Washington. Afin de réconcilier les deux peuples, il lui fait une proposition: mille femmes blanches contre mille chevaux. Selon lui, les enfants qui naîtront de leur union avec les indiens favoriseront l'intégration de tout un peuple au monde des Blancs. Officiellement, la proposition fut refusée. Mais en coulisse, le président et le conseiller trouvèrent quelques avantages à ce projet, notamment celui d'offrir une solution pacifique au conflit avec le peuple indien.

Comme il est difficile de trouver mille volontaires enthousiastes c'est dans les prisons et les hôpitaux psychiatriques qu'un premier groupe de femmes est recruté et envoyé dans les Grandes Plaines auprès du peuple Cheyenne.

May Dodd est l'une d'entre elles. Internée de force dans un asile pour avoir eu des enfants hors mariage, elle subit pendant son hospitalisation des traitements inhumains. Ce projet est pour elle synonyme de liberté.

A travers son journal intime, nous suivons son aventure. Avec elle, nous faisons connaissances avec les autres femmes qui ont toutes eu de bonnes raisons de partir vivre cette folie. Elle nous raconte son long voyage en train jusqu'aux Grandes Plaines, l'émotion de la première rencontre avec son nouveau peuple. Au fil des jours, elle et ses consœurs découvrent une nouvelle culture, une nouvelle langue. Bien loin des clichés qu'on lui avait inculqué sur ce peuple sauvage, elle en apprend les règles et découvre avec émotion une société plus simple et plus juste, respectueuse des êtres vivants et de la nature.

Elle redécouvre auprès des Cheyennes la liberté dont elle a été privée et s'interroge sur le bien fondé de sa mission. Car derrière ce tableau idyllique se cache une réalité plus dure: le territoire Cheyenne attire la convoitise des Blancs. Elle prend alors conscience du piège qui se referme sur son peuple d'adoption.



C'est un roman fascinant. Déjà par sa description des us et coutumes du peuple Cheyenne. Sans aucun tabou, May nous fait part de son quotidien, des travaux dans le camp, la vie nomade, des rapports hommes-femmes et des relations, parfois violentes, avec les autres tribus. Malgré la barrière de langue, l'incompréhension mutuelle face à certaines habitudes, les femmes s’intègrent petit à petit et deviennent de véritables squaws.



May est un personnage féminin comme je les aime. C'est une femme moderne. Elle refuse les codes de la société dans laquelle elle évolue et cela lui vaudra d'être internée. Malgré les épreuves, elle reste forte et fière. Dotée d'un cœur en or, elle regarde avec bienveillance son peuple d'adoption. Elle adopte parfois un certain détachement, ce qui lui permet, non sans ironie, de comparer sa vie d'avant et sa vie de squaw.



Basé sur des faits véridiques, l'auteur mêle habilement récit intime et récit historique. A travers la plume de May, il condamne la politique de l'époque; celle où l'on pouvait se servir des femmes comme d'une monnaie d'échange et celle qui proclamait la supériorité des blancs sur le peuple indien.



C'est un de ses romans que l'on oublie pas. C'est un hommage aux grands espaces, à la vie proche de la nature et le témoignage du génocide dont a été victime le peuple indien.
Lien : http://caro-lit.blogspot.fr/..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00


Suivez toutes les critiques de la presse Voir plus

Actualitte

1336 critiques

LeFigaro

1593 critiques

LeMonde

1323 critiques

Lhumanite

510 critiques

Liberation

1506 critiques

Bibliobs

1185 critiques

LePoint

578 critiques

LesEchos

881 critiques

Lexpress

3368 critiques

Telerama

2391 critiques

LaPresse

1554 critiques

LaLibreBe...

940 critiques