AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Dernières critiques /RSS

14 - 18 Tome 08. La Caverne du dragon
  19 novembre 2017
14 - 18 Tome 08. La Caverne du dragon de Corbeyran
La guerre poursuit son inlassable cortège de morts. Nous sommes en juin 1917, de notre bande de 8 copains il ne reste plus que Jules, Maurice et Pierre sur le front.



J'ai trouvé ce tome un cran en dessous des autres car je trouve les thèmes abordés plus survolés que d'habitude. On commence par une opération qui vise la prise de la "caverne du dragon" aux allemands. Cela passe très vite, on ne comprend pas trop ce qu'il se passe exactement. Le plus gros de la BD va être "l'emprisonnement" de Jules dans une ferme allemande pour y travailler. Mais là encore je trouve que ça aurait pu être un peu plus creusé notamment au niveau de la psychologie de Jules et de sa jolie fermière.

Néanmoins on reste sur une lecture agréable qui continue de nous relater la vie d'un soldat français pendant la première guerre mondiale. Notre petit groupe s'étant considérablement réduit, quelques nouveaux personnages arrivent mais on a peine eu le temps de s'habituer à eux!
Commenter  J’apprécie          00
Reportagen aus der Ferne - Augenberichte au..
  19 novembre 2017
Reportagen aus der Ferne - Augenberichte aus Nackriegs-Bulgarien de Georgi Markov
Désolé, mais une fois de plus, je vous présente un livre qui n'existe que dans la langue originale (bulgare) et dans la très belle édition allemande largement commentée proposée par l'éditeur autrichien Wieser. Ce choix de "reportages depuis le lointain" (Il était en exil à Londres où il a été assassiné par les services secrets bulgares et soviétiques le jour de l'anniversaire du dictateur bulgare Todor Živkov) est intéressant à plus d'un titre. Avant de devenir la bête noire du régime, Markov en a été le chouchou. Hors, en Bulgarie, les auteurs soutenus par le régime étaient noyés dans un luxe incroyable et ainsi réduits au silence. Les rencontres entre l'auteur et le dictateur sont complètement surréalistes ... mais bien réelles. Comme on en a pas vraiment fini avec les dictatures ni la récupération des élites intellectuelles, ce livre (et les autres oeuvres de l'auteur, toutes disponibles en allemand, anglais...) méritent vraiment le détour, et leur traduction!, d'autant que le style en est très décontracté, voire drôle, ce qui est un comble.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
D'après une histoire vraie
  19 novembre 2017
D'après une histoire vraie de De Vigan-d
D’après une histoire vraie a fait une entrée remarquée dans le monde littéraire lors de sa parution en 2015. Il rafle d’ailleurs plusieurs prix : le Goncourt des lycéens et Renaudot en 2015 et le prix Audiolib en 2016.



Difficile donc de passer à côté de ce roman maintes fois lu et chroniqué et d’en garder le mystère intact. Je savais déjà que l’histoire nous laisserait dans le flou quant à sa nature : est-ce une autobiographie ou une fiction ?

Il est le premier roman de Delphine de Vigan que j’ai lu et avec le recul, j’ai la certitude que c’était une bonne chose. D’après une histoire vraie étant en fait la suite directe de Rien ne s’oppose à la nuit. Ma méconnaissance de ses œuvres n’a alors fait que renforcer l’ambiance brumeuse que l’autrice instaure au fil des pages.



L’intrigue est plutôt simple et dépeint la rencontre entre l’héroïne du roman et une autre femme, la dénommée L. Très différentes l’une de l’autre elles vont pourtant tisser les liens d’une amitié exclusive et fusionnelle qui va s’avérer malsaine.



Le processus de création



Delphine de Vigan l’annonce dès les premières pages : alors qu’elle est en pleine écriture de son prochain livre, elle se trouve à ne plus pouvoir rédiger un seul mot. Ce n’est pas tout à fait le Syndrome de la page blanche mais bien un mal qui prend ses racines en amont : l’autrice ne peut même plus tenir un stylo, répondre à ses emails ou encore s’approcher d’un clavier d’ordinateur sans en ressentir des nausées.



Elle revient peu à peu sur les causes de cette incapacité et replace les événements dans leur chronologie. À nous, lecteurs, de comprendre pourquoi elle ne peut plus exercer son métier, sa raison d’être. Quoi de pire pour une femme de lettres que d’être réduite au silence, à une auto-censure totale ?



D’après une histoire vraie évoque à plusieurs reprises le processus de création de l’autrice dans tout ce qu’il a de personnel, d’éprouvant et cathartique. Sa position d’impuissance et de fragilité ne fait d’ailleurs qu’augmenter l’empathie ressentie à son égard. Le roman offre également une réflexion intéressante sur ce qu’est la fiction et la part de réel dans cette dernière. C’est d’ailleurs son amie L qui va questionner l’essence de son travail, sa manière d’écrire et ses choix de création jusqu’à ce que Delphine de Vigan doute et remette en question ses projets et envies.



D’après une histoire vraie ?



En tant que lecteur crédule, il est facile d’entrer dans cette histoire en partant du postulat prôné par le titre : les éléments rapportés le sont d’après une histoire vraie.



La construction ne dément pas cela en respectant d’ailleurs chacun des codes de l’autobiographie. Delphine de Vigan suit à la lettre le fameux Pacte autobiographique qui lie les auteurs aux lecteurs dans un pacte – explicite ou non – afin de se montrer tels qu’ils sont et à s’engager à ne dire que la vérité. Elle utilise le « Je », nous livre des détails sur sa vie personnelle, nous décrit avec franchise et recul sa personnalité, ses relations avec les autres, son travail, etc.



Pourtant, des indices nous indiquant qu’il peut s’agir d’une fiction sont distillés dès les premières pages. Parmi eux, des citations du maître de l’horreur Stephen King ouvrent chaque partie du livre, et pour cause ! L’auteur est connu pour ses multiples noms d’emprunt et ses romans qui – bien souvent – oscillent entre fiction et réel.



Delphine de Vigan prend son temps pour mettre en place l’ambiance et les enjeux si particuliers de son roman. Elle prend tellement son temps que l’on a du mal à voir où elle veut en venir et que la lecture se fait parfois laborieuse. Cela est équilibré par une écriture agréable et addictive où l’on se prend à essayer de déceler le vrai du faux de ce roman psychologique.



FIN*
Lien : http://ivredelivres.com/dapr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Nature Morte
  19 novembre 2017
Nature Morte de Louise Penny
Matin de Thanksgiving dans le village de Three Pines au Québec, le corps de Jane Neal est retrouvé dans la forêt.

Elle a été assassinée comme un vulgaire gibier à l'aide d'un arc à flèches.

Jane, une vieille dame de 76 ans, a été l'institutrice du village.

Elle est connue et estimée de tous.

L'inspecteur-chef de la Sûreté, Armand Gamache et son équipe débarquent pour élucider l'affaire. Il va prendre son temps à la manière des enquêteurs du temps jadis.

L'équipe passe en revue tous les habitants ainsi que la nièce de Jane. Ils rentrent dans les maisons et les vies de chacun.

L'ambiance est tout à fait extraordinaire, rien que par le fait qu'elle se passe au Québec qui vit d'autres habitudes que les nôtres.

Les ambiances et les personnages décrits finement , l'importance attachée aux petits détails viennent combler le manque d'actions car l'intrigue se déroule très lentement.

N'empêche, le dénouement est bien amené et la fin ne manque pas de surprise, même de fantaisie.

Premier roman de Louise Penny pour moi, découverte grâce à Latina, Sabine, Sandrine et d'autres.

Très enrichissants, les avis des ami(e)s babeliotes.

J'ai déjà découvert pas mal d'auteurs grâce à eux et je les en remercie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
La différence invisible
  19 novembre 2017
La différence invisible de Julie Dachez
Une bande dessinée, sujet : l'autisme

Présentée comme cela, ce documentaire pourrait paraître ennuyeux ; l'auteure rend cette différence poignante, ce sont de petits détails qui caractérisent ce syndrome, des décalages vécus dans les rapports avec les autres.



Marguerite livre sa vie en un style naïf. Ses attitudes pourraient être seulement enfantines, si elles n'étaient pas vécues avec douleur. L'humour la sauve, elle se moque d'elle-même, mais aussi de ceux dont les réactions sont caricaturales.



L'auteure fait de son histoire un roman en images, ses péripéties culminent en un raz de bol qui fait table rase. Le ton est juste, nous frôlons la tragédie, et respirons avec soulagement lors de la délivrance annoncée par le diagnostic.
Commenter  J’apprécie          00
Juste quelqu'un de bien
  19 novembre 2017
Juste quelqu'un de bien de Angéla Morelli
Merci aux éditions Harlequin et au site net galley de m'avoir permis de découvrir ce roman.

Juste quelqu'un de bien est une sympathique romance qui change les idées et met de bonne humeur :)

J'ai beaucoup aimé le personnages de Bérénice, mais aussi sa famille, sa meilleure amie Juliette, sans oublier Antoine.

Tous les personnages sont intéressants, assez fouillés et m'ont vraiment plu.

L'histoire est assez simple, mais réussie. Bérénice a dépassé les trente ans, elle n'arrive pas à s'attacher aux hommes. Romancière, elle a le syndrome de la page blanche...

Elle souhaite que les choses changent, ce qui est toujours plus facile à dire qu'à faire...

C'est pas mal du tout même si certaines choses me paraissent un peu trop simples, trop faciles en fait. Ce n'est pas toujours crédible. Mais c'est un roman, il met vraiment de bonne humeur et l'auteure peut se permettre des petites facilités dans une romance :)

Je mets quatre étoiles à ce joli livre, que je recommande aux amateurs et amatrices du genre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Villa Taylor
  19 novembre 2017
Villa Taylor de Canesi Michel
Je ressors de cette lecture assez troubler, une histoire assez banale au final avec une belle écriture et un jeu de piste qui tient en haleine. Je recommande.

Commenter  J’apprécie          00
La Reine des pirates
  19 novembre 2017
La Reine des pirates de Thore Hansen
Court roman de littérature jeunesse agréable à lire, facile d'accès et assez original.

Le thème de la piraterie est abordé de manière détournée.

Le personnage principal est Victor, un enfant, qui vit seul avec son père et leur bonne indienne sur une petite île des Caraïbes. En peu de temps, Victor perd les deux seules personnes qu'il connaît depuis toujours. Il est alors assisté par les moines d'une île voisine.

En retournant régulièrement sur son île, il finit par découvrir qu'il est le fils de la "Reine des pirates". En effet, dans le coffre caché que son père lui avait montré, Victor découvre un livre que sa mère lui a laissé dans lequel elle raconte sa vie, de son enfance au moment où elle le laisse avec son père.

Le lecteur est amené lui-même à lire ce "récit dans le récit".

Victor est alors plein de questions et passe le reste de sa vie à essayer de retrouver sa mère et à en savoir plus sur elle.
Commenter  J’apprécie          00
Astérix, tome 29 : La Rose et le Glaive
  19 novembre 2017
Astérix, tome 29 : La Rose et le Glaive de Albert Uderzo
J'ai trouvé cette relecture très amusante : les auteurs nous proposent dans cet album une vision hyper machiste du féminisme. C'est souvent très caricatural, mais très drôle...
Lien : http://lecturesdestephanie.b..
Commenter  J’apprécie          10
Hunter X Hunter, tome 34
  19 novembre 2017
Hunter X Hunter, tome 34 de Togashi Yoshihiro
L'essentiel de ce tome 34 est consacré à la résolution du contentieux entre Hisoka Morô et Kuroro Luciferu...

Le leader de la Brigade Fantôme en a marre de jouer au chat et à la souris avec son groupie psychopathe, donc c'est tout naturellement qu'il lui donne rendez-vous pour un combat à mort à la Tour Céleste, la Mecque des artistes martiaux...

Kuroro Luciferu explique longuement la combinaison de pouvoirs propres, hérités ou volés dont il compte faire usage pour mettre à coup sûr sa pâtée à Hisoka :

- Black Voice = contrôler corps et âme 1 à 2 victimes

- Gallery Fake = créer une copie parfaite de n'importe quoi

- Order Stamp = contrôler comme une marionnette n'importe quoi

- Converts Hands = échanger par le toucher son apparence avec n'importe qui / n'importe quoi

- Sun and Moon = transformer en bombe toute personne ou tout objet touché simultanément des deux mains

Vous ne voyez pas la supracooltitude de tous les combos possibles et imaginables ? Et si je vous dis qu'à la première occasion Kuroro Luciferu se mêle au public ? ^^

Le reste du tome est consacré à Kurapika, qui sur le Black Whale en route vers le continent caché a toutes les peines du monde à assurer la sécurité du 14e et dernier héritier du Royaume de Kakin quand le Battle Royale débute par une invasion de bêtes de nen... To Be Continued !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Des histoires pour tout savoir : Nelson Man..
  19 novembre 2017
Des histoires pour tout savoir : Nelson Mandela de Lilian Thuram
Un très bel ouvrage qui présente avec simplicité et exactitude la vie de Nelson Mandela, un texte accessible à tous publics et joliment illustré. Lilian Thuram raconte avec émotion la vie de cet homme hors du commun qui a su pardonner et ouvrir les chemins de la liberté dans un pays divisé par la haine et le racisme.



Un livre à offrir à Noël à nos jeunes afin de les inciter à réfléchir ou comment lutter contre le racisme et rester vigilant dans le combat pour l'égalité.
Commenter  J’apprécie          10
Le Horla
  19 novembre 2017
Le Horla de Guy de Maupassant
Le narrateur commence par douter de ses sens dans des réflexions philosophiques.

Il fait des cauchemars récurrents où il sent une présence peu amicale jusqu'à ce qu'il se réveille terrorisé.

Il a l'impression que quelqu'un le suit lors de ses promenades et même s'installe chez lui sans qu'il puisse l'apercevoir.

Il pose chaque soir, de l'eau puis du lait et des fraises sur sa table de nuit et découvre chaque matin que ceux-ci sont vides sans qu'il ait le moindre souvenir d'avoir bu ou mangé.

Il se pose alors la question de savoir si il devient fou ou si un mystérieux être qu'il nomme "le Horla", genre d'autre lui-même venu d'on ne sait où s'empare de ses biens et de ses pensées.

Il consulte un moine, prie Dieu de l'aider à y voir plus clair.

Jusqu'au moment où il voit une rose se plier, se casser puis s'élever sans qu'aucune main visible ne l'ait touchée. Il se croit atteint d'une maladie et se sent complètement perdu, même la visite à un médecin ne lui apportera pas de solution. De jour en jour, la "possession du Horla" empire. Il "sait" que le horla est assis dans son fauteuil et veut le chasser mais le le siège se renverse avant qu'il ait pu l'atteindre, des pages de livre de tournent toutes seules ... A-t-il plus peur du Horla ou le Horla a -t-il plus peur de lui ... il ne sait pas, il ne sait plus. Un jour il fait semblant d'écrire lorsqu'il ressent par-dessus son épaule quelqu'un qui l'espionne. Lorsqu'il se regarde dans la glace, il n'y voit pas son reflet, il y constate la présence des objets qui l'entourent mais lui est absent du miroir jusqu'à ce que progressivement, en image d'abord déformée puis de plus en plus nette, il se distingue enfin.

Epouvanté, il fuit sa chambre et y enferme le Horla . Un incendie se déclenche et brûle sa maison. Le Horla est-il enfin mort ? Probablement pas, se dit-il en concluant "alors, il va falloir que je me tue, moi ! ...

Ecrit peu de temps avant son internement,peut-on voir les signes précurseurs de la folie qui allait s'emparer de lui ? Il y a cependant des questions philosophiques pleines de bon sens dans son questionnement.

Un philosophe est-il un fou ?

J'ai adoré cette nouvelle car j'adore la philosophie ! Suis-je donc folle ? ;-)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Les vieux fourneaux, tome 4 : La magicienne
  19 novembre 2017
Les vieux fourneaux, tome 4 : La magicienne de Lupano Wilfrid
On retrouve ici les personnages hauts en couleur découverts dans les albums précédents, autour d'un projet économique pour lequel les avis sont tranchés.



L’humour est encore présent, moins vif cependant, et il manque une petite touche de tendresse ou d’émotion. La surprise n’est plus au rendez-vous non plus, peut-être parce qu’il s’agit là d’un quatrième tome.



Malgré une lecture plaisante, je n'ai pas retrouvé dans cette BD les éclairs de génie qui m’avaient fait tant apprécier les premiers ouvrages de la série.
Commenter  J’apprécie          10
Le couple d'à côté
  19 novembre 2017
Le couple d'à côté de Shari Lapena
Une bonne lecture, les chapitres sont courts, la disparition de la petite Cora intervient dès les premières pages il n'y a donc pas de temps mort.



Anne et Marco sont invités à diner chez leurs voisins Graham et Cynthia, ils ont donc confier la garde de Cora à une baby sitter mais celle-ci décommande le soir même. Anne et Marco décident d'aller chez leurs voisins sans Cora car Cynthia n'aime pas les enfants. Ils décident de se relayer toute les demi-heures pour aller voir la petite fille.



Jusqu'au moment ou ils rentrent chez eux aux alentours d'une heure du matin et que la porte d'entrée est entrouverte , ils découvrent alors que la petite Cora a été enlevée.



Par qui et pourquoi sont les questions essentielles du roman et comme c'est le cas dans les disparitions d'enfants les parents sont les premiers suspects.



De plus la famille d'Anne est très riche la disparition de sa petite fille peut-elle être lier à ce facteur? Un livre ou chacun devient tour à tour suspect pour diverses raisons chacun ayant des secrets à cacher.



Un bon thriller mais sans grande surprise au niveau des rebondissements, cela se lit cependant très vite et le style de Shari Lapena est très agréable à lire.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Le rocher de Tanios
  19 novembre 2017
Le rocher de Tanios de Amin Maalouf
Difficile de résumer ce livre (de toute manière je n'aime pas ...cagnardise^^) tant il évoque de thématiques sous une forme si agréable qu'on se laisse dériver sans effort dans les méandres de la vie de Tanios et de ses parents -Lamia et Gérios- tout en suivant leurs rencontres : le cheikh, un muletier ou encore un pasteur. A partir d'un petit fait historique, Amin Maalouf imagine un conte avec de la diplomatie, de l'amour, de la trahison et des luttes de pouvoirs dans une contrée à la frontière de deux mondes, qu'Anglais et Français se disputent. De quoi se faire des cheveux blancs...
Commenter  J’apprécie          20
Spartacus
  19 novembre 2017
Spartacus de Romain Ternaux
J’aime beaucoup l’histoire de Spartacus et vu que je n’ai pas aimé le seul bouquin que j’ai lu sur lui (écrit par Max Gallo) j’espérais rectifier le tir, bon je n’avais pas vu que ce titre était en fait humoristique mais ça a déjà donné de bons résultats de prendre une histoire sérieuse et de la traiter sur le ton humoristique, vous voulez un exemple ? Kaamelott ! Malheureusement tout le monde n’a pas le talent du sieur Astier…



Le livre commence alors que Spartacus est toujours gladiateur, à priori rien ne lui donne envie de se barrer ailleurs, il gagne tous ses combats, peut profiter des prostitués du coin et il ne demande pas plus, sauf que Spartacus est marié à une espèce de harpie qui a la fâcheuse tendance à le violer, donc pour lui échapper il décide de lancer une révolte !



Le souffle épique en prend quand même un coup dans les narines avec une idée pareille et c’est pire quand on s’aperçoit que Spartacus est tout de même un bon gros couillon, mais bon on va dire que ce n’est pas le but du livre d’être axé sur l’histoire (même si certains pans de son aventure sont tout de même bien repris), sur son intensité, sur ses enjeux, et que cela veut juste être drôle (même si une intrigue creusée peut aussi être drôle mais bref).



Et du coup il fallait que l’humour soit solide et finalement il ne l’est pas, à mon gout c’est vraiment de l’humour gras et facile et l’ensemble est franchement vulgaire. Je dois bien admettre que j’ai eu quelques sourires quand Spartacus a vraiment l’air d’un leader tout pété qui se retrouve dépassé par les événements, fait n’importe quoi pour ne pas se laisser voler la vedette par Crixus et passe pour une grosse andouille, du coup je pense que cela m’aurait amusée si le côté assez abruti de Spartacus avait été plus mis en avant plutôt que d’enchainer les blagues de cul bien lourdes.



Globalement j’ai trouvé le temps très long, il n’y a que quelques scènes qui réussissent à faire mouche, le reste vole bas, tellement bas que cela m’a vite blasée et pourtant mon sens de l’humour est au ras des pâquerettes, je crois que le pompon revient aux passages dans les bordels ou ceux où Spartacus a peur de se faire sodomiser… C’est su-per…

Réécrire l’histoire sans modifier les grandes lignes et changer l’aura héroïque du personnage pour le transformer en crétin c’était une bonne idée à la base, mais l’auteur s’est perdu en route et s’est vraiment concentré sur des choses sans intérêt, le bouquin en devient vite indigeste et énervant et je ne parle même pas de la plume qui accentue la vulgarité du livre.



Bref, je fais une chronique assez courte parce que je ne vois pas de quoi d’autre je pourrais parler, finalement je ne garde pas grand souvenir de cette découverte, je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi lourdingue et je suis bien déçue de ce que l’auteur a fait de son histoire.

Merci tout de même à Babelio et aux éditions Aux forges de Vulcain pour cet envoi.
Lien : https://lataniereauxlivres.w..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
La Comtesse de Ségur, une femme dans l'Ouest
  19 novembre 2017
La Comtesse de Ségur, une femme dans l'Ouest de Marie-José Strich
Marie José Strich nous livre une biographie de la comtesse de Ségur qui souligne l'l'importance de la Normandie et de la Bretagne pour cette expatriée russe. Ce sont les terres où elle sera heureuse et auxquelles elle s' attachera tout particulièrement. Sophie étant née en Russie, rien ne la prédestinait à résider dans l'Ouest de la France.

C'est donc dans ce cadre aime qu'elle situe la plupart de ses romans, et c'est là-bas qu'elle repose.
Commenter  J’apprécie          10
La maison hantée
  19 novembre 2017
La maison hantée de Alberto Savinio
Drôle et ironique, "La maison hantée" raconte, dans un climat de roman noir, l'arrivée du narrateur à Paris et son installation dans une étrange demeure dont les habitants, marqués par des tares secrètes, vivent des passions vénéneuses tandis que s'enflent les rumeurs de la guerre.
Commenter  J’apprécie          00
La verrière
  19 novembre 2017
La verrière de Régine Detambel
Collée à la verrière qui sépare la maison familiale du garage, une adolescente, cabossée par ses parents, partage son amour avec Mina, ouvrière marocaine, plus âgée qu’elle.

Mina, vit dans une tanière. Elle, vit en bas ; l’adolescente, vit en haut.

Rien ne les muselle. Murmures gazouillés, caresses hâtives, toutes deux partagent cet enchantement amoureux. Enchantement parfois interrompu par la mère scandalisée par l’adolescente, qui, lasse de voir sa fille penchée régulièrement sur la verrière, y déploie, dès que possible, « l’étouffoir à Mina ». Plongeant ainsi Mina dans l’obscurité et coupant ainsi court à cet intime tête-à-tête.



Huis clos, où petit à petit, chaque personnage va étouffer sous l’étouffoir. Les sentiments vont déchirer. L’incendie va se déclarer.

Commenter  J’apprécie          00
Novella seconda
  19 novembre 2017
Novella seconda de Carlo Emilio Gadda
Différents récits des débuts de la carrière d'écrivain de Gadda où la préoccupation du romanesque l'emporte sur la "voix" singulière qui sera celle des récits ultérieurs. Le premier récit est accompagné d'intéressantes notes de travail qui permettent de suivre les progrès de son élaboration.
Commenter  J’apprécie          00


Suivez toutes les critiques de la presse Voir plus

Actualitte

1479 critiques

LeFigaro

1709 critiques

LeMonde

1575 critiques

Lhumanite

510 critiques

Liberation

1565 critiques

Bibliobs

1264 critiques

LePoint

630 critiques

LesEchos

890 critiques

Lexpress

3475 critiques

Telerama

2419 critiques

LaPresse

1654 critiques

LaLibreBe...

1032 critiques