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Wonder Woman by George Perez Vol. 4
  22 avril 2021
Wonder Woman by George Perez Vol. 4 de George Perez
Ce tome fait suite à Wonder Woman by George Perez Vol. 3 (épisodes 25 à 35) qu'il vaut mieux avoir lu avant pour pouvoir situer les personnages, mais ce n'est pas indispensable. Il regroupe les épisodes 36 à 45 et annual 2), initialement parus en 1989/1990, écrits par George Pérez pour l'intrigue, et par Mindy Newell pour les dialogues et cartouches de texte. Les épisodes 36 à 44 ont été dessinés par Chris Marrinan qui a également réalisé les couvertures, encrées par George Pérez.



Annuel 2 : scénario & dialogue de Pérez, séquence actuelle dessinée et encrée par Colleen Doran, séquence souvenirs dessinées par une artiste différente à chaque fois dans l'ordre Carrie Spiegle, Michelle Wolfman, Ramona Fradon, Carol Lay, Barb Rausch, Jan Duursema, Cara Sherman Tereno & Leslie Sternbergh. Après le décès de Myndi Mayer, Diana et Julia Kapatelis aident les employés (Chrissie Fenton, Bryan, Deni Hayes, Garrett Rosenzweig, Steve London) à ranger une partie des dossiers, tout en évoquant des souvenirs sur l'évolution de la célébrité de Wonder Woman. Il s'agit donc d'un numéro anthologique avec de courtes histoires, toutes dessinées par des femmes. George Pérez en profite soit pour écrire sur la célébrité de Wonder Woman, soit une courte aventure simple mettant en valeur sa bonté et sa gentillesse, sa volonté de résoudre des conflits autrement que par la violence. Non seulement c'est l'occasion de découvrir des artistes inattendues ou vétérans (Ramona Fradon, Jan Duursema), mais en plus cela fait ressortir à quel point cette série a su acquérir une personnalité singulière par rapport à l'ordinaire des superhéros, tout en conservant le principe d'une héroïne qui donne l'exemple et qui utilise des superpouvoirs.



Épisodes 36 à 40 : encrage par Steve Montano (é36, é37), Mike Machlan (é38, é39), Robert Campanella (é40). La fête des Cinq approche, et les amazones ont accepté de recevoir une délégation des Nations Unies sur leur île Themyscira. Cette délégation se compose de Robert Cantwell, Phyllis Haller, Benjamin Hecht, Lois Lane, Asmund Lindel, Dr. Vladimir Morakov, Maritza Nitumbe, Rovo Quashi, Henri Claude Tibet, Lin Koo Teng, Rev. Alan Witherspoon, Felix Zumac. Les préparatifs vont bon train, même si Menalippe a un drôle de regard. Aux États-Unis, Diana prend contact avec les délégués, prend le temps d'avoir une discussion à cœur ouvert avec Clark Kent, et constate que Hermès a perdu une partie de ses attributs divins.



C'est un développement attendu par les lecteurs : les amazones ont décidé de révéler leur existence au monde, de faire reconnaître leur statut de nation, et de faire visiter leur pays. Le scénariste parvient à éviter le ridicule d'une civilisation restée à l'âge de la Grèce antique, face à des individus modernes. Il réussit cette épreuve grâce à la culture mythologique qu'il a personnellement acquise et dont il a nourri la série au fil des épisodes. Même si le lecteur critique peut entretenir de sérieux doutes quant à la pérennité d'une société confinée sur une île, sans apport extérieur pour se développer, pour évoluer, le scénariste sait faire en sorte que cet aspect des choses reste à l'arrière-plan et que le regard des délégués prenne le dessus dans la confrontation entre une appréhension moderne de la réalité, et une conception datée, sans être idiote. Il ajoute une attaque en règle d'une déesse malveillante, et le tout se lit agréablement. Chris Marrinan continue d'essayer de rester dans la tonalité des dessins de George Pérez à qui il a succédé sans être aussi méticuleux. Le résultat est parfois un peu pataud, mais il gagne en qualité au fil des épisodes, avec une capacité impressionnante à reproduire les éléments visuels conçus par Pérez.



Épisode 41 : encrage de Romeo Tanghal. Julia Kapatelis travaille dans un site de fouilles archéologiques en Turquie pour trouver l'emplacement de Thémiscyre, la première cité des amazones, et reçoit une lettre de sa fille Vanessa qui est animatrice dans un camp de vacances avec sa copine Lucy Spears. Elle reçoit également une lettre de Diana qui est revenue dans le monde patriarche et qui est à la recherche de Steve Trevor et de Hermès. Tôt dans la série, George Pérez a utilisé la forme épistolaire ou celle du journal intime pour des épisodes chargés en texte, mais donnant accès aux pensées intérieures d'un ou plusieurs personnages. C'est ici le cas pour cet épisode qui sert de transition entre deux aventures plus longues. Sous réserve qu'il ne soit pas rétif à ce mode narratif, le lecteur se rend compte à quel point le scénariste donne le point de vue des principaux personnages qui sont des femmes d'âge différent. Il remarque également que le scénariste est un dessinateur aguerri en ceci qu'il a pris en compte que le dessinateur de l'épisode doit pouvoir réaliser des planches qui racontent, et pas seulement qui illustrent. Marrinan le fait très bien en restant dans un registre réaliste pour la morphologie de chaque personnage, en particulier de jeune adolescente pour Vanessa, la fille de Julia. Il n'y a aucune mièvrerie dans les préoccupations des unes et des autres, une grande réussite.



Épisodes 42 à 44 : encrage de Romeo Tanghal. Diana est de retour aux États-Unis. Alors qu'elle séjourne dans la maison de campagne des Kapatelis, elle est réveillée par un bruit à l'extérieur. Un commando cagoulé d'une dizaine d'individus est en train de s'attaquer à ses voisins Solomon Buchman et Maxine Sterenbuch. La situation empire quand Silver Swan enlève Solomon Buchman et le met à l'écart puis passe à l'attaque contre Wonder Woman.



Cette version du personnage de Silver Swan est apparue pour la première fois dans l'épisode 15 de la série, la version précédente datant de 1982, créée par Roy Thomas & Gene Colan, mais ayant été effacée par la remise à zéro de Crisis on infinite Earths (1985/1986). Le lecteur retrouve avec plaisir cette jeune femme et découvre comment elle est devenue ce qu'elle est. George Pérez se lance dans un mélodrame larmoyant sur fond d'expérience génétique et de combats destructeurs, un territoire beaucoup plus conforme aux séries mensuelles de superhéros. Pour autant, les personnages principaux restent bien féminins : Diana, Maxine Sterenbuch, Etta Candy et bien sûr Valerie Beaudry. Il est question d'amour, d'aveuglement émotionnel, de solitude, de paraître. Le scénariste et la dialoguiste savent trouver le bon point dosage des ingrédients narratifs pour parler aussi bien aux lectrices qu'aux lecteurs, sans tomber dans le mélodrame larmoyant, sans transformer Wonder Woman en un superhéros masculin qui aurait juste un corps féminin.



Romeo Tanghal est arrivé dans la série lors de l'épisode précédent, et le lecteur peut tout de suite voir la différence dans le rendu final des dessins. Il longtemps été l'encreur attitré de George Pérez dans la série The new Teen Titans, et ça se voit. Les dessins se font plus précis, avec un peu plus de texture, et un fini plus consistant que dans les épisodes précédents. Il s'agit d'une narration visuelle à la forme très classique pour du superhéros, sage, avec ce qu'il faut de puissance lors des scènes de combat, et un bon niveau détails dans les personnages et les décors. Le lecteur se sent impliqué aussi bien par les émotions des personnages que par le danger lors des combats. Il sourit en voyant que Marrinan & Tanghal ont bien conservé les bottes à talon plat de Wonder Woman, mais qu'ils n'ont pas pu s'empêcher de revenir à des talons hauts pour Silver Swan, ce qui est fort peu pratique pendant les affrontements physiques.



Épisode 45 : dessins de Jill Thompson, encré par Romeo Tanghal pour le temps présent, de Cynthia Martin pour la première histoire, et de Colleen Doran pour la deuxième. Harmonie, la fille de d'Arès et d'Aphrodite se tient devant les Moires : Clotho, Lachésis et Atropos. Elle s'interroge sur le destin, sur le talisman qu'elle porte et sur le principe d'un être vivant formé à partir de la glaise. Les Moires lui racontent l'histoire de Prométhée et de Pandore. Cet épisode constitue également une forte partie de l'identité de la série, une spécificité unique. Au fur et à mesure des épisodes, il est visible que George Pérez se renseigne sur la mythologie grecque, dans un premier temps pour trouver des déités peu usitées afin de nourrir ses intrigues, dans un deuxième temps pour raconter moins de bêtises, et donc moins s'exposer aux critiques des lecteurs pointilleux. L'effet secondaire est que ses histoires contiennent plus de mythologie moins grand public, ce qui donne une épaisseur inattendue aux amazones, et rend moins ridicules les interjections de Diana à base de dieux grecs. Dans cet épisode, elle est tout juste évoquée, et il s'agit en fait de raconter deux mythes d'une manière plus européenne que de transformer tout le monde en individus dotés de superpouvoirs exotiques avec des règles bizarres. Les dessins de Jill Thompson se font plus féminins dans l'approche, moins gros muscles et combats primaires. Ceux de Martin se font plus brut, en cohérence avec une légende de la nuit des temps. Ceux de Doran retrouvent une délicatesse en cohérence avec l'histoire de Pandore. À l'époque, peu de séries (voire aucune) pouvait se permettre un tel écart par rapport à l'attente des lecteurs quant à un épisode de superhéros.



S'il a suivi cette série depuis le premier épisode, le lecteur retrouve avec plaisir son ton si particulier, tout en appréciant que le scénariste maîtrise de mieux en mieux la mythologie grecque et évite au mieux de l'abâtardir à l'américaine. Il regrette bien sûr qu'il ne dessine pas lui-même les épisodes, mais se satisfait des pages de Chris Marrinan, surtout à partir du moment où il est encré par Romeo Tanghal. Il constate à plusieurs reprises que les auteurs s'autorisent à sortir des sentiers bien balisés des comics de superhéros et parviennent à réaliser des épisodes à la saveur unique.
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Aventures du capitaine Corcoran
  22 avril 2021
Aventures du capitaine Corcoran de Alfred Assollant
Bonjour ! J'ai trouvé ce livre d'aventures en brocante ; mon édition est de 1898, la première date de 1867.

Le capitaine Corcoran est un sacré phénomène ! Il est toujours optimiste, même dans les conditions les plus tragiques. Il faut dire qu'il a une compagne redoutable : Louison !

Corcoran est envoyé par l'académie des sciences de Lyon pour retrouver un précieux manuscrit hindou au fin fond de l'Inde, du côté de Calcutta. Un concours de circonstances fait que pour trouver ce document, il doit aider le radjah local contre les Britanniques qui colonisent l'Inde. Il est aidé par Louison, et favorisé par la révolte des cipayes ( 1857 ).

De plus, il n'est pas insensible à la fille du radjah !

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C'est un livre pour la jeunesse, mais on perçoit chez l'auteur, Alfred Assollant, des opinions politiques bien ancrées. Ici, on sent son opposition à la colonisation britannique.

En France, il affiche clairement son parti pris républicain contre Napoléon III, comme Victor Hugo. En 1870, il adhère à la Commune, et, toujours contre les "invasions territoriales", il affiche son sentiment anti-Allemand dans certaines oeuvres.

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A l'issue de la lecture de ce livre, je pose deux questions, l'une à vous, aimables lecteurs de ma critique :

qui est Louison ?

La deuxième à moi-même : peut-on devenir dirigeant d'un pays ou d'une région, alors qu'on est étranger à la base ?

L'épopée de Corcoran n'est pas tout-à-fait irréaliste quand on songe à Jean-Baptiste Bernadotte, Johann August Suter ou Alberto Fujimori.
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L'Outsider
  22 avril 2021
L'Outsider de Stephen King
Captivant et bien ficelé j’ai adoré. Ce livre nous pousse à réaliser la grandeur de notre univers... à imaginer et même croire à l’inimaginable. Ça montre que peu importe les preuves montré il y a toujours un part de doute que nous devons prendre en compte
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Trilogie du subtil changement, tome 1 : Le ..
  22 avril 2021
Trilogie du subtil changement, tome 1 : Le Cercle de Farthing de Jo Walton
Ça vous dit de lire une uchronie?

Ou vous préféreriez un polar ?

Vous aimeriez retrouvez l'ambiance so mais so british d'un Downton Abbey?

Vous serez servi avec Le cercle de Farthing, premier opus de la trilogie "Du subtil changement" de Jo Walton. Je découvre et je me suis laissée prendre par l'atmosphère dégagée dans ce titre.

Nous sommes en 1949 dans une Angleterre baisant les bottes de l'Allemagne pour se ménager la paix; une Angleterre qui rampe allégrement vers le plus pur des fascismes. En 1941 se sentant bien seule pour combattre le nazisme et Hitler, l'Angleterre accepte la main tendue du Fuhrer et son offre de paix. Churchill refuse et on envoie un jeune politicien, Sir James Thirkie,le prometteur , négocier. Les bombardements cessent. C'est la joie dans le pays, la gloire pour Thirkie, la paix dans l'honneur.

Le cercle de Farthing est une branche influente du parti conservateur. Les éminences grises du parti: Lord Eversley et sa femme, Richard Francis, Sir James Thirkie et sa femme, Normanby et sa femme et autres gros noms. Et c'est donc dans la propriété de Lord Eversley , à Farthing , que sont réunis toutes ces aristocratiques têtes le weekend avant un vote important qui nommera le premier ministre.

Avec beaucoup d'habileté, Jo Walton , nous décrit l'absurdité de cet ordre immuable auquel croit tant l'aristocratie anglaise. Mais ici, on va au-delà. On y décrit leur racisme, leur homophobie, leur xénophobie, leur hypocrisie, leur peur de perdre ce monde artificiel bâti sur héritages et traditions et qui n'ont que faire d'un monde en changement.

Ce weekend là, on retrouvera mort Sir Thirkie . Puis Lord Eversley et sa fille (fille rejetée par sa famille car elle a épousé un Juif) se feront tirer dessus, sans trop de mal, lors d'une promenade à cheval. Carmichaël, enquêteur à Scotland Yard, sera chargé de l'enquête.

Le Cercle de Farthing nous montre ce qu'il y a de laid , de très laid chez les humains , nous parle des compromissions, d'impossibles à surmonter et c'est bien dit, bien fait et très agréable à lire. Assez que les deux autres titres de cette trilogie : Hamlet au paradis et Une demi couronne me tentent énormément .









Le cercle de Farthing
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La plus belle histoire de la Terre
  22 avril 2021
La plus belle histoire de la Terre de André Brahic
WOW! C'est ce que j'ai dit en fermant ce livre. J'ai tellement aimé le concept d'interviews et le sujet de notre planète.

Je me suis revue en cours de science totalement subjuguée par le sujet.



Bien qu'il soit paru en 2001, et donc que certaines données ont donc évolués depuis, le livre ne perd pas de son intérêt. J'ai aimé redécouvrir la création du monde et les différentes étapes de fabrication d'une planète.



J'ai aussi été choquée par la dernière partie, tellement encore d'actualité. On y parle de la situation actuelle de la Terre, la pollution, les changements climatiques et du futur. Je n'ai pas pu m'empêcher de me demander pourquoi nous avons si peu avancer depuis 20 ans.



Au bout du compte, j'ai vraiment aimé ce livre. Les trois interviews étaient toutes intéressantes et la lecture était claire.
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Dounia
  22 avril 2021
Dounia de Marya Zarif
Cette joyeuse petite fille aux cheveux noirs, c'est Dounia, une petite syrienne qui vit avec ses grand-parent dans la ville d'Alep. Elle nous raconte comment était sa ville avant qu'un jour, l'horreur ne frappe. La guerre. Son grand-père décide qu'il est alors impératif pour eux de quitter le pays. Ils ne prennent déjà pas grand chose avec eux qu'ils devront s'en défaire au cours du voyage. Néanmoins, Dounia trimballe avec elle trois grains de baraké magiques qui l'aideront à faire son voyage. Le troisième petit grain est placé dans son savon d'Alep en forme d'oiseau et c'est lui qui trouvera l'endroit où on voudra bien d'elle et ses grand-parents, un pays où il neige et qui se trouve au-delà de l'océan Atlantique: le Canada. Plus précisément la province de Québec.



J'aime que dans cet album nous ayons un "avant-guerre" qui met de l'avant la vie et la culture de la ville. Ainsi, on est plus à même de voir ce que la guerre fait perdre aux syriens, mais aussi qu'ils sont "animés" de cette culture d'avant qui n'est pas liée à la guerre.



Le thème des migrants et réfugiés trouve de plus en plus de place dans la littérature jeunesse et c'est tant mieux! Il est important que nos jeunes se familiarise avec la notion d'hospitalité et d'intégration qui nous incombent en tant que citoyens hôtes face à nos citoyens accueillis. L'immigration réussie passe par notre capacité d'empathie à leur endroit. Ici, on voit bien à quel point, malgré la perte de leur racines, de leur maison et de leurs effets personnels, ces personnes veulent aspirer à une nouvelle vie, à quel point ils sont résilients.



Dounia est donc une histoire fort touchante à la porté de plus jeunes qui met en relief le parcours du combattant que vivent un nombre considérables de personnes de part le monde: insécurité hygiénique, alimentaire et matériel, passages chers sur des embarcations bancales, frontières fermées, etc. Les dessins sont sobres et on peut même utiliser une application pour ajouter des effets au dessin.



La Syrie est toujours une zone de guerre et le tiers de sa population a fuit le territoire. Environ 70 000 syriens sont actuellement réfugiés ou devenus citoyens du Canada.



Un album jeunesse destiné aux 5-8 ans.
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La femme aux cheveux roux
  22 avril 2021
La femme aux cheveux roux de Orhan Pamuk
J’aime bien Orhan Pamuk, j’ai apprécié tous les bouquins que j’ai lu de lui jusqu’à maintenant (sept ou huit?). Toutefois, ce roman-ci, La femme aux cheveux roux, n’a pas réussi à me satisfaire. J’en suis presque désolé.



Si l’histoire de Cem m’a d’abord interpelée, rapidement, je m’en suis lassé. Son travail dans le puits, son intérêt pour une comédienne aux cheveux roux… ces éléments avaient du potentiel mais, après un certain temps, ils ne semblaient ne mener nulle part. Ils semblaient s’embourber puis j’ai perdu le fil.



Puis, l’auteur y a intégré différentes légendes, à commencer par celle d’Œdipe. Ça ne m’a pas convaincu. Pour tout dire, ça me semblait forcé. J’avais l’impression que Pamuk tentait d’ajouter de la profondeur à son intrigue en y ajoutant ces légendes du passé, plus grandes que nature. Meh…



Éventuellement (trop tard?), tout a fini par s’intégrer, plus ou moins harmonieusement. Malgré cela, dans mon cas, ce fut un rendez-vous manqué. Toutefois, ça ne m’empêchera pas de renouer avec Orhan Pamuk prochainement.
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Demain est un autre jour
  22 avril 2021
Demain est un autre jour de Lori Nelson Spielman
Très bon roman feel-good, avec des invitations à quelques questionnements sur le sens de la vie, notre rôle dans la vie sociale et le développement personnel à travers les épreuves difficiles qui nous forgent.

Une lecture très appréciée, même après des années, j’en garde un très bon souvenir.
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L'intervention sociale d'intérêt collectif : ..
  22 avril 2021
L'intervention sociale d'intérêt collectif : De la personne au territoire de Carolina De Robertis (II)
Un ouvrage qui redéfinit la notion d’intérêt collectif, parmi toutes celles qui l’entourent, qui la frôlent, ou qui la complètent.

Avec de bons exemples de mise en œuvre et de projets à reproduire à l’échelle d’un territoire.

Très intéressant pour les futures CESF
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Celle qui s'enfuyait
  22 avril 2021
Celle qui s'enfuyait de Philippe Lafitte
A l'instar de l'héroïne, le style du roman est tenu, concentré, presque sur la réserve. J'ai eu du mal à m'intéresser à l'histoire et avais différé la lecture, llivre acheté en 2018 et lu en 2021.



C'est à partir du 8e chapitre que j'ai vraiment accroché et voulu connaître les raisons de la fuite perpétuelle Phyllis Marie Mervil. Autre aspect de l'héroïne, son activité d''écrivain et tout ce que représente l'Ecriture pour cette femme solitaire.



Je trouve la fin de l'histoire ouverte, peut-être un peu trop, mais l'emporte le plaisir d'avoir fait un bout de chemin avec ce personnage mystérieux et exceptionnel.

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Responsabilité et jugement
  22 avril 2021
Responsabilité et jugement de Hannah Arendt
Un ouvrage à lire, quel que soit notre domaine d’exercice professionnel, ou la source de nos questionnements sur ceci : comment me sortir de ce dilemme opposant mes valeurs à mes intérêts ?

Quelle est notre responsabilité sociale, où commence-t-elle ? Où s’arrête-t-elle ?

Une lecture intéressante qui nous permet de se mettre en accord avec nos’principes et les mettre en oeuvre.
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Alzheimer et communication non verbale: Mal..
  22 avril 2021
Alzheimer et communication non verbale: Maladie d'Alzheimer et maladies apparentées de Cécile Delamarre
Cécile Delamarre nous amène à réfléchir sur l’aspect communicatif et relationnel avec des personnes touchées par la maladie d’Alzheimer ou troubles apparentés.

Elle pose les notions de base de la relation que nous sommes capables d’établir avec ces personnes, et surtout les capacités de celles-ci à la recevoir afin de maintenir une certaine autonomie voire la développer.
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Les cinq règles du mensonge
  22 avril 2021
Les cinq règles du mensonge de Ruth Ware
Kate, Isa, Thea et Fatima se sont promis fidélité dans le mensonge dès le plus jeune âge. Mais jusqu'où pourront-elles aller dans cette alliance lorsqu'un corps sera retrouvé?

Reese Witherspoon nous a recommandé ce roman et elle avait plus que raison, je l'ai adoré et je n'ai pas pu le lâcher non plus! Il est palpitant, bien écrit et l'histoire est intéressante.

Sans scène gore ni violente, ce thriller a une jolie trame. Il est haletant de bout en bout alors que l'action principale se passe au début. Accrochez-vous, les péripéties s'enchaînent jusqu'au dénouement.

La lecture est fluide et rapide, les personnages sont chouettes et l'intrigue bien ficelée.

Bref j'ai aimé et je vous le recommande aussi pour passer un très bon moment.
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L'homme initial
  22 avril 2021
L'homme initial de Lionel Stoleru
Comme « L'Île » de Huxley ou « Invasion » de Rhinehart, il s'agit clairement d'un livre-testament. On peut penser que, sentant leur fin approcher, ces auteurs ont cherché à toucher au plus près une vision « utopique » de l'homme, qu'ils auraient travestie plus tôt dans leur carrière sous peine de paraître naïfs.



La sincérité rend touchants ces ouvrages, je dirais même plus : rafraîchissants. Lionel Stoléru nous a quittés quelques mois après avoir publié ce livre. J'avoue avoir tiré une larme en plusieurs occasions, peut-être parce que je me suis reconnu dans la vision de l'auteur. Et pourtant, quand je l'ai lu, il était encore vivant.

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La lettre jaunie
  22 avril 2021
La lettre jaunie de Natalice
Le commentaire de Carole :



Encore une belle histoire que Natalice nous offre qui va toujours de surprise en surprise. Notre principal personnage est Soizic, son parcours aurait pu être simple, mais son côté féministe va l’amener à découvrir un autre versant de la vie. François, son père, élève seul sa fille puisque qu’Emma est décédée lors de l’accouchement. Ce n’est une surprise pour personne étant donné la santé très fragile de celle-ci. Ce père a tout fait pour Soizic, il va même au-delà de l’ordinaire pour que Soizic garde un souvenir réel de cette mère qu'elle n'a pas connue. À l’âge adulte Soizic, décide de découvrir à quoi ressemble la liberté et va passer quelque temps chez sa tante Line. François inquiet du non-retour de sa fille vit mal cette situation. Son beau-frère va venir à sa rescousse et partir à la rencontre de Soizic à qui, il va faire prendre connaissance de la lettre jaunie. Ce document va pousser Soizic à découvrir la famille de son père qui jusqu’à présent a été totalement absente. François, peu enjoué de la situation, a l’impression de perdre sa fille. Le déroulement qui s’en suit nous attache à l’histoire et nous fait vivre toute sorte d’émotion. Des personnages très attachants, les grands-parents qu’on va aimer haïr pour leur arrogance et leur sentiment inexistant, tandis que nous allons apprendre à connaître les tantes et les oncles et surtout comprendre leur attitude envers François. Soizic m’a séduite par sa détermination à vouloir prendre sa place dans la vie. Il faut mentionner que l’histoire débute à la fin du 19e siècle, donc que la femme pense déjà vouloir être égale à l’homme, n’est pas chose courante. La plume de l’auteure m’a encore conquise, impossible de poser le livre sans vouloir connaître la fin. La conclusion de l'histoire m'a ému dû à la délicatesse des mots choisis par l'auteur. Je vous recommande fortement de découvrir Natalice, je suis convaincue que vous ne serez pas déçu.
Lien : https://lesmilleetunlivreslm..
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Écrire
  22 avril 2021
Écrire de Marguerite Duras
Malheureusement, cette lecture n'a fait que reconfirmer ce que je savais déjà : je n'aime pas le style de Duras. C'était certainement une grande femme, mais ses ressassements absolutistes m'exaspèrent. Je suis désolée de le dire aussi carrément, mais je ne suis pas inquiète : son oeuvre n'aura certainement pas besoin de mon approbation pour perdurer!
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L'homme étoilé - À la vie !
  22 avril 2021
L'homme étoilé - À la vie ! de L'Homme étoilé
Insta: https://www.instagram.com/druspike/

Facebook: https://www.facebook.com/Les-lectures-de-druspike-1848209112084092



Il y a bien longtemps que je lorgne sur ce livre, je rêvais de le lire parce que je connais l’Homme étoilé via insta, enfin pour être tout à fait honnête j’ai d’abord connu Prune et ses recettes de folie et un jour j’ai découvert son mari, son talent de dessinateur mais ce qui m’a convaincue c’est les tatouages sur ses doigts … Ceux qui me connaissent comprendront easy ce qui m’a convaincue ! Malheureusement la version GF était trop cher pour moi, surtout que je savais qu’il serait vite dévoré alors j’ai attendu la sortie poche !



De quoi ça parle ? « Avec Roger, l’Homme étoilé met une claque à la maladie sur les sons endiablés des tubes de Queen. Avec Mathilde, il apprend à parler le suédois, Edmond lui lance un véritable défi gastronomique et Nanie finit par l’adopter, en parfaite nouvelle grand-mère.



Dans ce roman graphique plein d’humanité, émouvant et drôle, l’Homme étoilé, l’infirmier aux plus de 1OO OOO abonnés sur Instagram, raconte la vie aux soins palliatifs avec douceur, pudeur, amour et humour.»





Bon je pense que je ne vais pas vous faire une chronique de 15000 kilomètres ! Cette BD est une merveille, alors oui le temps de lecture est très très court mais quel bonheur !

« Je m’appelle Xavier j’ai 34 ans et je suis infirmier en soin palliatifs »

Cette phrase se suffit à décrire le roman !

Ce roman graphique / BD devrait être lu par tout le monde. C’est tout simplement beau, doux, puissant, bienveillant et nécessaire ! Xavier a un talent incroyable pour nous raconter des histoires en images, pour nous faire comprendre son métier, nous livrer des émotions et surtout des tranches de vie de gens qu’on aimerait serrer dans nos bras !

L’homme étoilé est un de ces GRANDS MESSIEURS qui sont sur terre pour faire du bien et apporter du bonheur. Ces personnes qu’il a accompagné ont eu beaucoup de chance d’être accompagné de la sorte !

J’ai été très émue à la lecture de ce petit bijou, les larmes sont montées plusieurs fois, mais j’ai aussi beaucoup souris, ris et surtout je me suis senti bien ! Et puis merde Freddie était très présent et sa musique aussi donc forcément quand on chante en lisant ça change tout !

Je ne dirais qu’une chose : Il faut lire l’homme étoilé, et en parler et surtout en parler à la secu pour qu’elle rembourse ce petit bijou !

Merci Xavier du fond du cœur pour ce merveilleux moment ! Merci pour eux !

Note 10/10 ÉNORME COUP DE COEUR

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Zidane
  22 avril 2021
Zidane de Frédéric Hermel
Nombre d’ouvrages consacrés à l’icône Zinedine Zidane ont chanté les louanges du footballeur à la technique hors paire et à la carrière unique, qu’il s’agisse du terrain hier, ou du banc de touche du Real Madrid aujourd’hui.



Mais aucun n’a jamais été aussi complet et pertinent que ce Zidane , sous la plume de Frédéric Hermel,



Et ce, grâce à une relation privilégiée qui s’est étalée sur dix-huit années sans interruption aucune ; une forte amitié, pour ne pas dire complicité, a rapproché très vite le natif du nord de la France et l’enfant de la Castellane, cette cité de Marseille où Zizou a vu le jour entouré des siens, Smaïl et Malika, les parents nés en Kabylie, et les trois frères et la sœur qui l’ont couvé d’amour et d’affection, lui, le petit dernier de la fratrie qui a vu le jour le 23 juin 1972.



De ce père ouvrier et de cette mère au foyer, Yazid – deuxième prénom réservé aux intimes – a hérité d’une éducation résumée par les recommandations de Smaïl qui tiennent en trois mots prononcés le jour où à 15 ans, il quitte le cocon familial pour rejoindre le centre de formation de l’AS Cannes : «Travail, sérieux et respect».



Ce sera désormais le credo qui va forger sa personnalité et celle de ses quatre garçons qu’il a su élever en compagnie de son épouse Véronique, fille d’immigrés espagnols.



Les maîtres-mots de ce paternel dont il n’a jamais oublié le passé de travailleur manuel qui a connu la faim et le froid de ce fameux hiver 54 popularisé par l’appel de l’abbé Pierre, vont l’accompagner toute sa carrière et sa vie durant.



Frédéric Hermel conte avec chaleur et précision les différentes étapes de la jeunesse de «Yaz» marquée par la rencontre amoureuse avec Véronique et l’amitié indéfectible qui le lie à David Bettoni, aujourd’hui son adjoint au Real Madrid.



C’est Véronique qui sera de bon conseil à ses côtés pour écarter ces êtres toxiques attirés par les stars. Car Zidane, sans doute le Français le plus connu dans le monde, est un mythe, une icône mondiale, un modèle.







Extraordinaire footballeur, aujourd’hui entraîneur adulé au palmarès unique avec les trois Ligues des champions (2016, 2017, 2018) consécutives avec le Real Madrid, sa destinée est hors normes, jalonnée de succès incroyables et de coups de sang mémorables.



Ainsi de son rapport à la politique qui le fera sortir de sa réserve naturelle à deux reprises : en 2002, Bruno Gollnish, un des leaders du Front National( rassemblement national présentement ), le catalogue de fils de harkis. La réponse est cinglante : «Eh bien mon père n’a jamais combattu contre son pays, c’est clair ? Mon père est un Algérien fier de l’être, et moi je suis fier que mon père soit un Algérien !»



«Des mots repris par tous les médias qui ne seront pas du tout appréciés par la communauté harkie, écrit Frédéric Hermel qui poursuit : logique. Le sujet est grave en lui-même. Extrêmement grave pour Zizou puisqu’il touche à l’honneur de son idole, de son modèle, de son guide.



Accuser son papa de trahison envers sa patrie lui paraît insupportable et je sens que là se dessine l’une des nombreuses frontières que Zinedine ne laissera jamais franchir. J’apprendrai petit à petit à déceler les autres. Smaïl est intouchable. C’est tout».



D’ailleurs, Zidane qui ne parle pourtant jamais de politique, appellera pour le second tour de la présidentielle de 2002 à ne pas voter pour Jean-Marie Le Pen. Il récidivera en 2017 à propos de sa fille Marine.



Le journaliste écrivain Frédéric Hermel passe en revue toutes les personnes qui ont marqué son existence et raconte avec force détails sa vie au quotidien, ses motivations actuelles, écrivant ceci : «J’affirme après des décennies d’amour du football et dix-huit saisons de marquage journalistique de ce sport, de décryptage sensitif et cartésien, que Zidane deviendra encore plus grand entraîneur qu’il n’a été joueur».



Ce que confirme Msaidié, l’entraîneur en second au Real Madrid : «Zidane a ce truc essentiel dans notre métier, c’est qu’il synthétise très vite. Les idées sont limpides, les concepts bien choisis et très clairs. Il sait où il veut aller, comment il veut y aller et possède en lui cette capacité de le transmettre.



C’est simple à comprendre pour les joueurs et pour nous aussi qui travaillons auprès de lui. Avec Zizou, il n’y a pas de palabres et, en même temps, il pose beaucoup de questions, demande conseil, laisse aux autres la possibilité de s’exprimer et permet la confrontation des idées.»



Cette réflexion pertinente sur l’entraîneur recoupe parfaitement tout ce que cet ouvrage raconte de l’être intime qui se dissimule derrière la star.



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La théorie de la contorsion
  22 avril 2021
La théorie de la contorsion de Margaux Motin
Enfin, une vraie BD de gonzesse

Avec son style graphique très efficace et sa narration bourrée d'humour, Margaux Motin nous livre ici un deuxième opus toujours aussi rempli d'autodérision. Alors à toutes les gonzesses trentenaires (ou pas), bosseuses (mais glandeuses), mariées (surtout avec leur garde-robe), mamans (mais pas trop quand même) et qui aiment boire des verres entre copines (ou sans)... lisez et fendez-vous la poire !
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Article 353 du code pénal
  22 avril 2021
Article 353 du code pénal de Tanguy Viel
J'ai entendu parler de ce livre par un ami

Il m'a dit que c'était nul

En effet.

Ce n'est pas un gros investissement en temps, vu la taille.. une grosse heure, quoi

C'est un tissu d'inepties. Je vais prendre la peine de les lister. On va encore me dire que j'ai l'esprit étroit, mais j'ai l'habitude.

L'escroquerie imaginée par Viel est irréalisable

La vente d'un immeuble à construire est régie par des règles strictes. Le prix ne peut être payé en entier avant achèvement de l'immeuble. Des garanties bancaires d'achèvement sont obligatoires. C'est une législation complexe que je ne vais pas détailler ici, mais il est inadmissible qu'un écrivain ne prenne pas la peine de se renseigner au sujet de ce sur quoi il va écrire. La signature d'un acte notarié ne se déroule pas ainsi, mais c'est un détail à côté du reste. Il est impossible à un maire d'investir en cachette les fonds de la commune, sans délibération du conseil municipal.Il ne peut effectuer le paiement lui-même.

Une escroquerie aussi grossière n'aurait pu prosperer pendant six ans.

Le juge d'instruction en aurait nécessairement été informé

L'interrogatoire n'aurait pu être mené sans la présence d'un avocat. L'article,353 s'applique aux jugements, mais pas à un non-lieu prononcé par un juge d'instruction. En admettant que ce dernier ait pris une telle décision, le procureur aurait immédiatement fait appel et la décision aurait été réformée par la chambre d'accusation

Par ailleurs le personnage du héros n'est pas vraisemblable et on voit bien que l'auteur n'a pas fréquenté beaucoup d'ouvriers dans sa vie, et qu'il les considère, ainsi que les ruraux d'ailleurs, comme de parfaits imbéciles.

Autre chose : Erwan est condamné à deux ans ferme. Une sentence aussi sévère n'est pas vraisemblable pour un mineur coupable seulement de destruction de bien matériel

En outre, et encore une fois surtout pour un mineur et vu les faits reprochés les peines de prison inférieures à deux ans font l'objet d'aménagements



En soi le sujet aurait pu donner lieu à un livre intéressant, si l'auteur avait pris la peine de faire un minimum de recherches préalables

Malheureusement beaucoup d'écrivains français, à la différence des Anglo-saxons, se croient assez intelligents pour écrire sur ce dont ils ignorent tout

On me dira peut-être que l'art excuse tout.

Mais l'art n'existe pas sans le travail et l'effort, en littérature comme ailleurs

Et d'art, il n'y en a guère.
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