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Ronce-rose
24 août 2017
Ronce-rose de Éric Chevillard
un roman très très particulier...beaucoup de poésie dans le voyage de Rose
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33 révolutions
24 août 2017
33 révolutions de Canek Sánchez Guevara
Le regard désenchanté du petit fils du Che sur son pays après 55 ans de révolution.

Certes. Cela reste un petit livre, qui se situe à la surface des choses.

On ne peut le lire qu'en pensant au Che Guevara : qu'aurait-il écrit, lui, en 2015 ?
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Vie de ma voisine
24 août 2017
Vie de ma voisine de Geneviève Brisac
Devant l’ascenseur alors qu’elle vient d’emmenager, la narratrice rencontre une voisine, Jenny. Au cours de leurs différentes rencontres la narratrice va prendre des notes où elle réinvente le plus loyalement possible la vie de Jenny.



Ses deux parents étaient juifs, polonais et athées . Nuchim son père, a fui la Pologne, il débarque en France en 1920, obtient des papiers et un travail, il fait venir Rivka la femme de sa vie. Cinq ans après naît Eugénie dite Jenny. Ses deux parents travaillent à la chocolaterie Meunier, puis tiennent un stand de chaussettes sur le marché. En 1928 naît Maurice.



Rivka, travailleuse infatigable, est une militante, qui veut vivre libre, qui souhaite que le monde s’ouvre pour sa fille. Elle croit à l’intelligence humaine, à l’éducation, elle lutte contre la barbarie et l’obscurantisme.



Nuchim, humaniste indestructible, intellectuel révolutionnaire, raconte le monde à sa fille . 1934, jenny a 9 ans, sa première manifestation derrière des drapeaux rouges pour défendre la république. En 1936, elle accompagne son père devant les usines en grève, la fraternité, la solidarité, la chaleur humaine.

Les nuages noirs s’accumulent, le pacte germano-soviétique, la défaite, l’armistice, les premières mesures anti-juives, les rafles, les déportations, l’étoile jaune, on frappe à la porte…



Portrait d’une petite fille qui admirent ses parents. Portait d’une femme libre, éternelle militante qui aurait voulu être archéologue, qui aurait pu être une mathématicienne de génie, au lieu de quoi elle va consacrer sa vie à apprendre à lire à des enfants, car les livres sont les meilleures armes de la liberté. Leur apprendre à être curieux, courageux et respectueux des autres. Évocation de Monique l’amie de toujours, connue à l’école élémentaire, en 80 ans elles se sont parfois perdues de vue, chaque fois ce fut douloureux, mais elles ont fait toute la route ensemble.



Une grande leçon de vie et d’amour. Une émotion ressentie à chaque page. Je ne suis pas prêt d’oublier Eugénie, Jenny, Nini, Ni, qui a l’impression que les diminutifs de son prénom sont comme un auto-effacement, une combattante qui tout au long de sa vie a protégé sa liberté de penser. Un récit qui fait œuvre de témoignage porté par une écriture simple sobre et sensible et authentique.




Lien : http://notreavis.canalblog.c..
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Désorientale
24 août 2017
Désorientale de Negar Djavadi
Un prix du style amplement mérité pour ce conte iranien à fond autobiographique. Le lecteur traverse tout le 20ème siècle iranien à travers une saga familiale haletante et teintée de révolte. La conteuse est un personnage grandiose, le style se déguste dans toutes ses circonvolutions, l'histoire rejoint et éclaire l'Histoire peu connue de cette partie du monde.

Une réussite sur tous les plans narratif, fictionnel, descriptif, stylistique. Des émotions justement dosées, des personnages qu'on a l'impression de connaître depuis toujours, des paysages dans lesquels on prend plaisir à évoluer en pensée. On apprend, on voyage, on s'émeut et on partage. A lire absolument.
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Par le vent pleuré
24 août 2017
Par le vent pleuré de Ron Rash
Je découvre cet auteur. Au-delà de la tragédie, j'ai été charmée par cette histoire qui retrace l'histoire vécue par deux frères et qui aura des conséquences sur leurs vies d'hommes. J'ai adoré ce livre puissant, percutant et émouvant.
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La fiançée libanaise
24 août 2017
La fiançée libanaise de Richard Millet
Faut quand même s'y faire, à cette écriture qui s'étire jusqu'à la rupture.

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Pour que tu sois mienne
24 août 2017
Pour que tu sois mienne de Sara Farizan
Cette lecture a été bouleversante.

Ces deux femmes, courageuses et touchantes, sont restées dans ma tête plusieurs jours après avoir tourné la dernière page de ce roman.

Les thèmes de l'homosexualité et du mariage forcé sont abordés avec justesse et il est impossible de rester insensible à leurs parcours.

Je conseille fortement cette lecture.
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Les buveurs de lumière
24 août 2017
Les buveurs de lumière de Fagan Jenni
Novembre 2020, il fait froid, polaire même. La Terre est sur le point d'entrer dans une ère glaciaire, les bulletins météo annoncent quatre mois de chutes de neige incessantes et des températures qui plongeront jusqu'à – 50°C. Même en Afrique.



Dans cette ambiance pré-apocalyptique, les résidents du parc de caravanes de Clachan Fells s'organisent tant bien que mal. Dans cette petite ville blottie au pied des montagnes dans le nord de l'Ecosse, Dylan, la trentaine, vient de prendre possession de la caravane que lui a léguée sa mère, lui qui, jusque là, avait toujours vécu à Londres, dans le petit cinéma d'art et d'essai de sa grand-mère, aujourd'hui en faillite pour l'un et décédée récemment pour l'autre. Pour lui, ce double (voire triple) deuil marque la fin d'un monde et le début d'une nouvelle vie. Qu'il rêverait de partager avec Constance, dont il tombe amoureux à peine l'a-t-il aperçue devant sa caravane. Constance, un peu hippie, un peu reine du système D, femme irrésistible et mère-louve, a une fille adolescente, Stella, qui jusqu'à l'année précédente était encore un petit garçon.



Pendant que la neige s'installe et que la température chute, ces trois personnages et les quelques autres marginaux du camping, pas très bien acceptés par les habitants bien-pensants, préparent la résistance au froid. On calfeutre les caravanes, on superpose les couches de vêtements, on empile les couvertures, on fabrique du gin. Parfois on part randonner dans la montagne, rouler à vélo sur la neige, ou on passe la nuit sur le toit à regarder les étoiles.



Une histoire de famille se démêle pendant que des histoires d'amours s'emmêlent, pendant que Stella, certaine d'être femme, se débat avec ses hormones qui lui disent qu'elle est un homme. Changements climatique, de vie ou d'identité, les certitudes vacillent. A quoi est-il plus difficile de résister : à la nature impitoyable ou à l'intolérance des hommes ?



Une chose est sûre : alors que « la fin est proche », on n'a pas envie de quitter ces personnages, parmi les plus attachants que j'ai croisés dans mes lectures. Malgré le froid et les sombres journées, ce roman est rempli de lumière et de tendresse, de lyrisme, de poésie et de beauté. Lisez-le, vous passerez l'hiver en douceur.



En partenariat avec les éditions Métailié.
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Les délices d'Eve (&moi)
24 août 2017
Les délices d'Eve (&moi) de Emilie Collins
Je me suis régalée avec cette lecture, tant gustativement car nous dévorons les mets sucrés savamment décris qu’avec ces deux personnages et leur histoire. Le déroulement du récit est sans grande surprise mais j’ai pris un plaisir certain à le lire. La plume d’Emilie Collins éveille nos papilles et nous goutons avec plaisir le ressenti de deux personnages que j’ai trouvé fort attachants et c’est exquis de les voir tous deux heureux ensemble.



Eve prend des cours de pâtisseries dans une grande école, son but étant d’avoir accès aux plus grands restaurants. C’est une jeune femme très ambitieuse et passionnée par ce qu’elle fait. Elle évolue dans un monde où la compétition est de mise et où les hommes tiennent une place prédominante et elle doit se surpasser pour ne pas se laisser dépasser. Une rencontre d’un soir, une de celles qui n’est pas censée se reproduire, ni même induire un changement quelconque à votre vie va alors justement produire tout le contraire ! Eve va se laisser porter par le moment et vivre une nuit intense avec un inconnu qui l’attire énormément et quand elle fera la connaissance de son nouveau professeur, elle se rendra compte avec effroi que c’est ce même homme : Zacharie Beauregard.



La situation est tendue, ils pourraient tous deux passer à autre chose mais cette nuit leur a procuré bien plus que du plaisir. Ils tentent de s’éloigner l’un de l’autre, Zacharie ne souhaite pas mettre en difficulté Eve, son comportement envers elle est assez ambigu, tantôt professeur, tantôt plus porté sur l’amant d’une nuit, tout ceci n’est pas évident. Etoile montante de la profession, Zacharie attire les regards, des femmes mais aussi du monde entier, un faux pas et il risquerait de tout perdre et Eve se retrouverait privée de son rêve. Tous deux se tournent autour, se cherchent, parfois même se trouvent. Zacharie est parfois dur avec elle, tandis qu’à d’autres moments, il profite du moindre frôlement. Un petit jeu savamment orchestré s’établit, la jeune femme a un fort caractère et elle ne se laisse pas facilement dicter sa conduite.



La compétition fait rage, Emilie Collins nous dépeint un milieu où les douceurs de la pâtisserie se confrontent à tous les moyens possibles pour atteindre le sommet ! certains écrasent les autres, d’autres sont plus conciliants mais ils ne doivent pas perdre leur objectif, que le meilleur sera celui qui fera un sans faute. L’atmosphère est à couteaux tirés, les élèves ont un poids sur les épaules important et à côté de cela, Zacharie et Eve vivent cette relation interdite de professeur et élève. Le goût sucré se mêle au goût de l’interdit, alors si tout se passe assez rapidement, j’aurai aimé encore en savoir plus, le récit est ponctué de multiples émotions.



La lecture se fait assez rapidement, tout simplement car le roman se dévore et si, j’ai imaginé que la colère de Benoit aurait de nouveau frappé car il semblait réellement en vouloir à Eve, de ce côté-là les ressentiments sont vite oubliés. Mais j’ai bien aimé la tournure de l’histoire et l’intensité de ce que les personnages éprouvent l’un pour l’autre. C’est un milieu où ils doivent se donner à fond, aucune distraction n’est possible. La façon dont a Zacharie de s’effacer à un moment donné tant pour lui que pour elle, démontre bien du respect et aussi de l’amour qu’il éprouve pour elle.



Les sentiments, les émotions sont très bien décrites, c’est un plaisir de les accompagner tous deux dans la construction de leur relation. Une lecture palpitante, tant les sentiments sont exacerbés par l’interdit et la pression à laquelle les élèves sont soumis dans ce type de formation. Tout va très vite, j’aurai aimé que ça dure encore plus afin de partager d’autres moments avec deux personnages intéressants et attachants.
Lien : http://www.livresavie.com/le..
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Légende d'un dormeur éveillé
24 août 2017
Légende d'un dormeur éveillé de Nohant Gaëlle
Dans les pas de Robert Desnos ... un beau roman qui aurait gagné en force s'il y avait eu moins de longueurs et surtout de dialogues ... d'autant plus que la belle écriture de Gaëlle Nohant en aurait été valorisée ...

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La tour abolie
24 août 2017
La tour abolie de Mordillat Gérard
Une tour en plein coeur de la Défense qui abrite aussi bien les puissances de Magister en son sommet, que les bas-fonds de Paris dans ses entrailles. Une multitude de personnages pour une représentation de la société actuelle qui fait parfois grincer des dents. La Tour abolie c'est une révolte qui gronde, un peuple qui se soulève et qui chamboule tout au passage. Accrochez-vous pour ne pas perdre le fil et pour faire face au langage parfois cru de l'auteur.



C'est un livre lu dans le cadre du "Cercle des lecteurs Furet du Nord". Je ne connaissais pas Gérard Mordillat avant de lire La Tour abolie et je n'aurais certainement pas lu ce livre si je ne l'avais pas découvert à travers ma participation à ce fameux cercle.



La Tour Abolie, c'est donc une tour, une tour de bureaux, une tour où des milliers de personnes se croisent sans cesse au quotidien. Et à travers cette tour, c'est donc toute la population qui est représentée avec pour seul objectif la réussite. Pour les plus grands au somment c'est réussir à s'imposer dans leur milieu professionnel, réussir à toujours gagner plus, pour les plus petits dans les sous-sols, c'est réussir à survivre un jour après l'autre, réussir à se nourrir et à faire face aux autres. Personne ne se connaît vraiment, personne ne veut vraiment connaître les autres à vrai dire...



Gérard Mordillat offre une parfaire représentation de notre société. En un seul et même lieu tout y est présent, des riches patrons aux salariés voulant grimper les échelons, en passant par celui qui voit sa vie basculer suite à son licenciement, aux SDF qui squattent un abri ou encore les sans-papiers qui travaillent au noir. En 500 pages, il met le lecteur face à tout cela, face à une réalité qui le dépasse parfois.



Les personnages sont vraiment très nombreux, ils se succèdent au fil des pages, nous perdons parfois le fil, mettant un peu de temps à situer l'un et l'autre. Chacun est représenté, chacun à sa propre histoire, mais tous vont sombrer vers l'abîme à un moment ou un autre, car cela gronde, la tension monte au fil des pages et on sent que tout cela finira par éclater.



Même si j'ai eu du mal à accrocher, à m'attacher aux personnages, je dois avouer que Gérard Mordillat offre tout de même ici un roman qui secoue le lecteur. Son écriture est vive, nerveuse même, son histoire surprenante et cruelle de vérité. Certains passages sont vraiment parfois crus, vulgaires, mais pour s'adapter au mieux aux classes sociales de chaque personnage.



Si vous ouvrez La Tour Abolie, vous allez plonger dans un livre qui ne laisse pas de marbre. Même si j'ai eu du mal à l'apprécier, notamment, car je ne me suis pas attachée aux personnages, c'est en reposant le livre que j'ai pris pleinement conscience de tout ce que celui-ci dégageait. C'est un roman qui fait réfléchir, qui dénonce l'attitude de certains, qui montre et fait penser que la colère gronde et finira bien par éclater et qui offre un final véritablement explosif. Un reflet quelque peu violent, poussé à l'extrême et cru de notre société, mais qui cache bien des vérités. Tentez l'expérience de ces trente-huit étages et sept sous-sols, mais accrochez-vous tout de même.



La Tour Abolie de Gérard Mordillat est disponible aux Éditions Albin Michel.


Lien : http://ladoryquilit.blogspot..
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Nîmes insolite
24 août 2017
Nîmes insolite de Bruno San Marco
Permet de découvrir une ville de façon virtuelle ou de revoir en images les chemins insolites déjà parcourus.
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L'empoisonneuse d'Istanbul
24 août 2017
L'empoisonneuse d'Istanbul de Pétros Márkaris
Charitos profite de ses vacances pour faire une visite guidée d’Istanbul avec sa femme, bouleversée par le refus de sa fille de se marier à l’église. Il cherche à la réconforter en vain, et on retrouve ses réflexions de père et d’époux, tracassé par le bonheur des siens. Heureusement pour lui, il est rattrapé par son métier : une série de meurtres culinaires. Ce roman met en scène les relations entre turcs et grecs, imprégnées par l’histoire, les luttes, les migrations, les différences religieuses. On découvre Istanbul, son patrimoine, ses quartiers pauvres, sa gastronomie à travers le regard du commissaire, gourmand, curieux ou triste, en empathie aussi avec la meurtrière qui se fait justice. Cette approche respectueuse de l’assassin rappelle la bienveillance de Colombo. Le contexte historique est particulièrement intéressant, et les monologues intérieurs du héros contribuent à épaissir encore sa merveilleuse humanité.4/5
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Sirène, tome 1
24 août 2017
Sirène, tome 1 de Daphné Collignon
Décors oniriques, dessins "doux" et chaleureux.

Mes yeux étaient émerveillés. Ma tête moins. J'ai eu de la misère à alterner bande dessinée et contenu rédigé "à la main".

Je ne suis pas entrée dans l'histoire.

Mais toutes ces étoiles pour la beauté des paysages, des cases, des lettres.

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Qui ne dit mot consent
24 août 2017
Qui ne dit mot consent de Alma Brami










QUI NE DIT MOT CONSENT DE L’AUTEUR ALMA BRAMI 165 PAGES EDITIONS MERCURE DE France 24 AOUT 2017



COUP DE CŒUR
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La maison des reflets
24 août 2017
La maison des reflets de Camille Brissot
Daniel, adolescent, vit dans une maison des reflets. Cette maison en est peuplée: le principe est de permettre aux proches des disparues de faire leur deuil avec douceur.

Cet environnement si particulier l'a rendu différent des adolescents de son âge. Depuis toujours, il y vit, sans en être sorti. Ses amis sont des reflets, doubles virtuels de personnes disparues. Sa propre mère, morte aussi, continue de veiller sur lui.



L'adolescent ressent toutefois une grande solitude, son père étant un acharné du travail et n'ayant que peu de temps à lui accorder. Un jour, celui-ci le met au défi de créer un nouveau décor dans lequel évoluera des doubles virtuels.

Il décide alors de sortir de la Maison et de découvrir cet environnement qui lui est inconnu. Daniel explore alors les différents sentiments humains et découvre les limites de l'illusion face à la vie réelle.



J'ai adoré cette lecture: on découvre un véritable monde à part entière. Des paysages virtuels enchanteurs, un manoir mystérieux, un personnage principal attachant et tendre et la possibilité de continuer à voir nos proches disparus, tout m'a plu dans ce roman.



L'écriture de Camille Brissot est d'une fluidité addictive, les chapitres défilent sous nos doigts sans que l'on ne s'en rende compte. A chaque fois que j'ai du délaissé le roman pour reprendre mon quotidien, cela a été avec regret.



Le deuil est abordé avec délicatesse malgré sa dureté et nous entraîne dans une introspection profonde sur notre manière de le voir. Malgré la dimension fantastique qui est donnée à ce thème, en effet, il est impossible de ne pas se poser de question si nous avions, nous aussi, cette possibilité de rendre visite à des doubles de nos proches partis dans l'autre monde.



"Et si les fins n'étaient que le début d'une autre histoire? "



Des thèmes comme l'émancipation, le premier amour, sont également inclus dans cette histoire, qui pourraient plaire à un public jeunesse/adolescent. Les changements qui surviennent, l'envie de découvrir le monde et l'intensité des émotions pourraient les interpeller.



Cette lecture a été un coup de coeur: lumineux malgré le sujet, addictif et original, je le conseille fortement. Vous passerez très probablement un excellent moment de lecture, comme moi!
Lien : http://nuages-de-mots.blogsp..
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Le poids de la colère
24 août 2017
Le poids de la colère de Florence Clerfeuille
J'étais absolument ravie de retrouver Maryvonne et Jacqueline. Nous les avions laissé à l'aube de leurs vies de femmes et j'étais enchantée de connaître la suite!



Jacqueline s'est mariée avec Patrick, mariage arrangé par sa famille et a mit au monde une petite fille, Isabelle.

La jeune femme rebelle, forte et indépendante, a laissé place à une épouse passive et à une mère dépassée par le potentiel de sa fille et ne sachant que faire pour créer un lien qu'elle juge inexistant, avec elle. Elle cache un lourd secret, qui au fil du temps, la pèse et met en péril sa relation avec sa fille. Son quotidien n'est donc plus aussi joyeux qu'il a pu l'être dans le passé et c'est avec effacement qu'elle traverse les jours.



Maryvonne, quant à elle, est institutrice, n'est pas mariée mais a deux enfants qu'elle a adoptés, Rafael et Elena, d'origine coréenne. Sa vie la comble et elle trouve beaucoup d'épanouissement de part un métier qu'elle adore et deux enfants raisonnables et tendres envers leur mère. Le lien qui unit ce petit trio est indéniable et particulièrement touchant. Maryvonne a donc réussi sa vie sur tous les plans et cela se ressent de par son équilibre, parfait.



Ici, nous allons continuer à suivre les aventures de Jacqueline et Maryvonne, mais en filigrane: en effet, les deux personnages centraux de ce deuxième tome sont leurs filles, Elena et Isabelle, qui sont amies tout comme leurs mamans.



Les deux jeunes filles sont tout aussi attachantes que leurs mères et je suis ravie de les avoir rencontré!



Isabelle, empreinte d'une colère et d'une révolution intérieure, qu'elle n'explique pas, se battra contre la loi visant à réformer l'université et ses pratiques. Elle verra aussi sa vie chavirer par l'arrivée d'un professeur de lettres dans sa vie. Bien plus qu'elle ne le pense d'ailleurs.

En lisant les passages la concernant et après avoir dévoré le premier tome, j'ai beaucoup aimé discerner les petites touches de caractère appartenant à l'un et l'autre de ses parents.

Au défilement des chapitres, nous sentons un apaisement la remplir de par les découvertes qu'elle fera. Isabelle est clairement mon personnage préféré de ce deuxième tome. J'ai aimé sa force de caractère, sa sensibilité cachée par une carapace et sa détermination.



Elena, quant à elle, raisonnée comme sa maman pouvait l'être dans sa jeunesse, s'investira pour des causes comme l'avortement ou SOS Racisme. Toujours avec justesse et intelligence, nous retrouvons également beaucoup de similitude dans sa façon d'agir, avec sa maman.



Si Mai 68 semble loin dans la chronologie, cette période n'est pourtant pas si loin car plusieurs combats font également vivre les rues : une loi visant à régenter l'université est sur le point de passer l'avortement, illégal, est abordé par Simone Veil et SOS racisme prend place sur les vestes des jeunes avec le Pin's Touche pas à mon pote.



Florence CLERFEUILLE m'a, encore une fois, emporté sans aucune difficulté, à la dernière page de l'un de ses livres. Toujours aussi fan de son écriture, j'ai dévoré ce deuxième tome.

Hâte, maintenant, de découvrir le troisième tome, qui clôturera cette saga.


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Les écrivains et le fait divers
24 août 2017
Les écrivains et le fait divers de Minh Tran Huy
Très instructif ! Si on aime les faits divers et l'écriture c'est même passionnant !
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Débandade
24 août 2017
Débandade de Clémence Dumper
Qu'il existe des éditeurs pour publier ce genre d'auteur sera toujours pour moi un sujet d'étonnement.. et c'est se moquer ouvertement des lecteurs.

Racoleur, facile, simpliste, ce roman a tout les défauts ! Et on reçoit au travers de la plume de l'auteur toute la prétention et l'arrogance de ce dernier, qui tente de nous donner le sentiment d'une expérience de la vie qu'il n'a pas. Comment etre éditer quand on est aussi médiocre ?! Tout est sans doute une histoire de nom et de connaissances..
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Attache-Moi ! T13
24 août 2017
Attache-Moi ! T13 de Amazume Ryuta
Kaoru et Nana aimeraient remplacer le collier jeté par la maman de notre héros. Sur les conseils de Mitsuko, la jolie commerçante qui tient la boutique d'accessoires érotiques, ils se rendent chez un maroquinier spécialisé dans la fabrication d'objets fétiches en cuire pour les amateurs de SM. L'artisan n'est pas commode. Il explique d'abord qu'il faut rêver de l'objet avant de le réaliser et qu'il risque de coûter cher. Kaoru lui avoue n'avoir pas un grand budget. Nana propose alors de payer le collier mais son ami refuse car il est persuadé que c'est le rôle du dominant qu'il est. Devant la détermination du garçon, l'artisan, amusé, lui propose de le fabriquer lui-même en suivant ses conseils et ceux de son apprentie. Kaoru se met à la tâche et se montre volontaire, exigeant envers lui-même et assez doué. Nana, en rêvant du collier et surtout en sachant que ce sera l'oeuvre de son ami est quasiment en extase perpétuelle…

Dans ce treizième épisode, Kaoru nous montre des qualités qu'il nous avait jusque là cachées. Même s'il n'en sortira pas plus mûr, il s'enrichira certainement de son expérience. Nana quant à elle a plutôt un rôle passif dans ce tome et se montre parfois neuneu. Les dessins sont toujours magnifiques, les jeunes femmes ont des formes généreuses. Ne cherchez pas à y voir de la nudité, c'est extrêmement rare dans cette série qui est pourtant érotique. Dans cet album, l'auteur nous passionne de nouveau. C'est un des mieux construits depuis le début de cette saga. Les pauses, comme nos héros nomment les scéances BDSM sont rares dans cet opus et c'est heureux car parfois, elles tirent en longueur et rendent le scénario plutôt passif. L'amour entre Kaoru et Nana n'a jamais été plus fort bien qu'ils ne se l'avouent toujours pas. Pourtant, chaque geste envers l'autre en transpire. La fin de ce tome nous laisse avec une Nana de nouveau dans une position délicate car Kaoru lui impose le port du collier dans la rue et disparaît accidentellement. J'espère que le prochain épisode sera aussi bon que celui-ci. Ah oui, en début de l'ouvrage, pour les six ans de l'existance de la série, le mangaka nous gratifie de quelques pages couleurs joliement érotiques en couleur qui se déroule dans un Onsen.

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