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Lorsque j'étais une oeuvre d'art

"Le roman Lorsque j’étais une œuvre d’art d’Eric-Emmanuel Schmitt propose une réflexion sur l’importance donnée à l’apparence physique au détriment de la beauté intérieure.

Dans son œuvre, on trouve Tazio Firelli, un homme abattu par la médiocrité de sa vie qui décide de se suicider pour mettre fin à ses souffrances."

Qu’est-ce que l’art ? Éric-Emmanuel Schmitt se pose la question dans cet ouvrage qui s’inscrit en plein dans notre époque par une réflexion candide sur le pouvoir de l’image et des objets.
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Civilisation, tome 1 : Le réseau de Seth

En ce nouveau lundi, je vous présente le roman de Sylvain Silvestro : Le Réseau de Seth. Ce livre m’a captivée dès les premières pages et m’a transportée dans un monde où l’émotion et le suspense se mêlent avec harmonie. Dans cette chronique, je présente les personnages inoubliables de Sylvain Silvestro, l’univers riche en émotions et en suspense qu’il a su créer, et je vous dirai pourquoi Le Réseau de Seth est un roman à ne pas manquer.

**Un univers captivant et émouvant**
Le Réseau de Seth est un bouquin captivant et émouvant qui m’a immédiatement plongée dans son intrigue complexe et fascinante. Les rebondissements inattendus et les retournements de situation m’ont tenue en haleine jusqu’à la dernière page, et j’ai été émue aux larmes par la profondeur des émotions véhiculées par l’auteur.

L’aspect dystopique de l’histoire, combiné à la lutte pour la survie dans un environnement hostile, offrent un terrain propice à l’exploration de thèmes profonds tels que la technologie, la nature, la survie et les secrets cachés. L’ajout de passages susceptibles de choquer les âmes sensibles suggère une intensité émotionnelle et une immersion profonde dans l’univers sombre et captivant de l’histoire.

En somme, Le Réseau de Seth est un récit qui mêle habilement science-fiction, suspense et réflexion sur des enjeux contemporains tels que l’environnement. Il invite les lecteurs à s’interroger non seulement sur le destin des personnages principaux, mais également sur les parallèles avec notre propre monde et les dangers auxquels notre planète est confrontée.

**Le “Réseau” omniprésent**
Le “Réseau” représente à la fois un outil de contrôle et de connexion pour la société de Seth. Il permet le partage instantané d’informations, la surveillance constante des individus et l’accès à un monde virtuel interconnecté. Cependant, cette interconnexion permanente soulève des questions sur la vie privée, l’autonomie individuelle et les conséquences d’une dépendance excessive à la technologie.

Le contraste entre la liberté illusoire offerte par le “Réseau” et la réalité d’une société surveillée et contrôlée ajoute une dimension dystopique à l’univers du roman, suscitant des interrogations sur la nature de la liberté, du pouvoir et de la responsabilité individuelle. Ce contexte technologique complexe offre un terreau fertile pour explorer les implications éthiques et sociales d’une telle réalité, tout en renforçant le cadre narratif et les enjeux de l’histoire.

**Les personnages inoubliables de Sylvain Silvestro**
Les personnages de Sylvain Silvestro sont d’une richesse et d’une profondeur rares. Chacun d’entre eux est unique et complexe, avec ses failles et ses forces, ses doutes et ses certitudes.

En approfondissant davantage le roman de Sylvain Silvestro, il est important de souligner l’impact profond et actuel de l’histoire. Les réflexions sur notre propre monde et son avenir, amenées par le personnage de Crysta, nous invitent à repenser notre relation avec la technologie, l’environnement et les conséquences de nos actions.

Crysta, en tant que personnage ancré dans notre époque, incarne une voix de la conscience qui nous pousse à nous interroger sur notre rôle individuel et collectif dans la préservation de notre planète. Son caractère fort nous inspire à remettre en question notre confort et notre dépendance à une société consumériste, tout en nous encourageant à envisager des actions concrètes pour un avenir plus durable.

Sa quête de vérité et de rédemption m’a tenue en haleine tout au long du roman, et j’ai été émue par sa force de caractère et sa capacité à surmonter les épreuves qui se dressaient sur son chemin.

**Un univers riche en émotions et en suspense**
L’univers créé par Sylvain Silvestro dans Le Réseau de Seth est d’une richesse et d’une profondeur incroyables. Les intrigues machiavéliques ont ajouté une dimension de suspense et de tension à l’histoire, et j’ai été tenue en haleine jusqu’à la dernière page. L’émotion est omniprésente dans ce roman, et j’ai été profondément touchée par la justesse et la sensibilité avec laquelle l’auteur aborde deux problématiques fondamentales qui résonnent avec les enjeux contemporains de notre propre monde.

Le premier de ces défis est le réchauffement climatique, une menace urgente qui se manifeste à travers des tempêtes dévastatrices et des changements environnementaux sur la planète Seth. Cette réalité met en lumière les conséquences dévastatrices de nos actions sur l’environnement et souligne l’urgence d’agir pour protéger notre planète et garantir un avenir viable pour les générations futures.

Par ailleurs, le roman explore également la question de notre réticence à prendre des décisions nécessaires, même si elles impliquent une diminution de notre confort actuel. Ce dilemme évoque les défis posés par le changement de comportement et la remise en question de nos habitudes pour garantir un avenir durable. La confrontation entre le désir de confort immédiat et la nécessité de sacrifices pour le bien commun soulève des interrogations essentielles sur la responsabilité individuelle, la solidarité sociale et les choix éthiques à faire pour préserver notre planète.

En examinant ces thèmes complexes à travers le prisme de la science-fiction et de la dystopie, Le Réseau de Seth offre une réflexion profonde et stimulante sur les défis actuels auxquels l’humanité est confrontée. En mettant en lumière les liens entre nos décisions individuelles, nos modes de vie et les impacts sur notre environnement, le roman invite les lecteurs à s’interroger sur leur propre rôle dans la préservation de la planète et l’avenir de notre société.

**Analyse personnelle**
La réflexion sur la dépendance à Internet constitue un autre aspect clé abordé dans “Le Réseau de Seth”. En mettant en lumière l’omniprésence de la technologie et la centralisation des services essentiels sur le réseau de communication de la planète Seth, le roman soulève des questions essentielles sur notre propre dépendance croissante à Internet dans le monde réel.

La substitution progressive de services traditionnels par des plateformes en ligne et le recours systématique à Internet pour des besoins variés ont conduit à une dépendance généralisée à cette technologie. Dans le roman, les défaillances locales du réseau de communication entraînent des conséquences dramatiques, paralysant la société et compromettant les services vitaux tels que la livraison de nourriture, la circulation des véhicules ou le fonctionnement des infrastructures essentielles.

La mise en scène de ces scénarios dystopiques met en lumière les fragilités de notre dépendance à Internet et souligne les risques d’une centralisation excessive des services sur une technologie vulnérable aux pannes et aux attaques. Cette réflexion interpelle sur la nécessité de diversifier nos moyens d’accès aux services essentiels, de renforcer notre résilience face aux défaillances technologiques et de réévaluer notre relation avec les outils numériques pour garantir la stabilité et la sécurité de nos sociétés.

En explorant le thème de la dépendance à Internet de manière spéculative, “Le Réseau de Seth” incite les lecteurs à réfléchir sur les implications de notre reliance excessive à la technologie et sur les mesures à prendre pour prévenir les risques potentiels associés à une telle dépendance.

**Une plume claire et fluide**
La clarté et la fluidité du style de l’écrivain permettent au lecteur de s’immerger pleinement dans l’histoire et d’en tirer tous les enseignements. Les descriptions détaillées, les scènes d’action captivantes et les dialogues bien construits créent une expérience de lecture vivante et immersive, qui maintient l’intérêt du lecteur du début à la fin.

En résumé, “Le Réseau de Seth” de Sylvain Silvestro réussit à captiver, mais aussi à soulever des questionnements importants sur notre société et notre avenir commun. Grâce à un style d’écriture fluide, des personnages bien développés et des thèmes pertinents, ce roman offre un agréable moment de lecture tout en nous encourageant à réfléchir de manière critique sur notre propre monde et à agir pour un avenir plus positif.

Lien : https://lescrinsdubarde.net/..
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Le livre de l'équilibre : Programme et exerci..

Un livre très complet sur l'équilibre avec des parties théoriques qui nous expliquent l'anatomie et les muscles importants dans la gestion de l'équilibre mais aussi une partie pratique avec de nombreux exercices pour gagner en équilibre.

Ce livre nous rappelle que l'équilibre est primordial dans notre vie de bipède qu'on soit jeune ou moins jeune, que c'est quelque chose indispensable pour éviter les chutes et problèmes de santé.

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Off-Campus, tome 1 : The Deal

Bonjour, je penses que s'il a un livre que je recommanderai toujours; c'est celui là.
Elle Kennedy a su façonnée le personnage de Garrett Graham comme le mec "imparfaitement parfait". Plain de défaut mais attirant, arrogant mais compréhensif.
J'ai spécialement adoré la façon dont il a soigner Hannah.
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La Fille du fermier


Il est certain que je ne me jetterais pas d’emblée sur un Jim Harrison.
Il y a des choses positives comme la description des splendides paysages du Montana. Mais je n’ai pas adhéré aux choix de vie de Sarah qui à 15 ans s’élève toute seule, avec un père peu présent, négligeant ses capacités qui lui permettrait pourtant un bel avenir. Reste une belle amitié avec le vieux Tim avec sa chienne renommée Vagabonde et son cheval Bud. Et reste aussi nombre de titres de livres de littérature américaine.
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Heresix

Ames sensibles s'abstenir !
En effet, l'auteur y va fort dans les descriptions de sévices ! Malgré tout, j'ai aimé, l'histoire est intéressante. Il s'inspire des cathares pour faire évoluer ses personnages.
On ne comprend pas tout de suite le lien avec les meurtres et les différentes enquêtes. il faut s'accrocher pour comprendre mais tout se met en place à la fin. Il y a pas mal de rebondissements qui tiennent le lecteur en haleine. A la fin de chaque chapitre, il y a un petit suspense. L'auteur joue avec nos nerfs, il distille des informations au compte-goutte, retourne au passé, revient au présent, essaie de nous perdre. Mais j'aime ça et en redemande.
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Moxie

Une excellente lecture young adult qui mélange les genres et les sujets. On y retrouve de la romance, du féminisme, des questions sur la reconstruction de la vie des parents, sur notre la manière d'être façonné par l'endroit où l'on vit et les gens avec qui nous partageons notre temps. C'était une lecture extrêmement intéressante.

J'en avais entendu parler en bien, mais je ne m'attendais à rien de particulier. C'est peut être la raison qui m'a amené à adorer le personnage de Vivian, je l'ai trouvée juste dans ses décisions, dans sa façon d'être. J'ai aussi apprécié le fait que les personnages se rebellent petit à petit, mais tout le monde ne suit pas le troupeau dès le début. Chaque personnage a son caractère, et même si certains ne m'ont pas plu au début, cela m'a rappelé quelque chose de courant dans mon entourage : le fait d'apprécier les gens une fois qu'on les connait réellement seulement. C'est le cas pour Seth et Claudia dont je me suis méfiée pendant littéralement tout le roman. J'avais du mal avec ses personnages secondaires.

Les thèmes du harcèlement et du féminisme sont bien traités, et cela m'a d'autant plus touchée en tant que professeur. On monte crescendo dans les injustices et donc dans la rébellion. C'était vraiment prenant comme lecture. Une belle découverte.
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Les coeurs insolents

Voici un récit bien personnel de l'autrice Ovidie qui, à l'arrivée de sa fille de remémore son adolescence et voit l'évolution avec son époque. Elle questionne le traitement des femmes par les hommes mais également par les femmes elles mêmes. Pendant son adolescence on ne parlait pas de ce genre de chose. Il n'y avait pas internet, on ne pouvait donc pas savoir ce qu'il se passait pour les autres. On vivait sa condition de femme comme on nous l'imposait et on devait bien fermer nos bouches. Il a fallu se rendre compte, s'adapter, déconstruire, reconstruire. Malgré que le patriarcat a encore de beaux jours devant lui, #metoo a libéré la parole des femmes. Les nouvelles générations comme celle de la fille d'Ovidie ont de nouveaux codes. Mais Ovidie essait d'accompagner sa fille comme elle le peut pour ne pas qu'elle vive les mêmes travers que sa maman.

C'est un récit nécessaire et poignant qui m'a happée, bien que légèrement plus jeune que l'autrice, je me suis retrouvée dans énormément des situations et des avis.

Je le recommande fortement. À mettre dans les écoles, les bibliothèques mais surtout dans les mains des hommes!
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Oeuvres complètes, tome 1

Baudelaire, champion de surf,
Le surfeur est un poète qui balance sa planche comme une plume dans l’encrier du flot. « Homme libre, toujours tu chériras la mer ». La page, elle non plus, n’est jamais blanche, oscillant entre écume et crête, toujours imprévisible, toujours recommencée. De la même façon, Baudelaire est un de ces poètes qu’il faut suivre « dans le déroulement infini de sa lame ». Beach Boy on a riding surf...
Qu’on relise seulement « Parfum exotique », « la Vie antérieure », « l’albatros », « la chevelure » ou « l’homme et la mer »... on y prendra peut-être le plaisir qu’on trouve à contempler les figures d’un surfeur en équilibre qui s’amuse des hasards du flot.
Baudelaire trouve sa correspondance dans la figure du surfeur. « Nageur qui se pâme dans l’onde », dans les « lames », les « houles », le mouvement de la poésie, le balancement du vers, il entraîne le lecteur dans son sillage...
Mais avant l’ascension vers la crête, avant le branle, il y a eu chez lui, comme pour le surfeur sous l’emprise du manque, l’attente intense et le guet du rouleau. Et tout à coup, le voilà qui décolle...
Baudelaire est le poète de la captation du mouvement. Chez lui, tout passe par la plante du pied, cette racine de la sensation ! La chaleur d’un corps, l’odeur d’un sein, le mouvement d’une chevelure aimée imprime définitivement en lui la cadence du poème. Alors, il s’en va, alors il épouse cette ascension vertigineuse au cœur des lames.

Lien : http://ericbertrand-auteur.n..
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Imparfaits, libres et heureux : Pratiques d..

Ma bible de lâcher-prise
Indispensable à toute personne aimant son prochain et souhaitant éviter l'homicide volontaire incontrôlé...
Après en avoir lu (ou essayé) quelques uns sur le lâcher-prise, Christophe André nous explique ça si simplement et facilement !
Le lecteur comprend (c'est le but quand même), tout devient limpide et évident... reste plus qu'à mettre en pratique - mais pas de panique ! Le livre est toujours là quand il y a besoin
(ma pépite à moi, enfin, une de mes 5 pépites "développement personnel")
Lien : https://audreyfario.com/
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Holly

C'est un excellent polar noir.

Contrairement à d'habitude chez King, on entre dans le vif du sujet dès le premier chapitre et très vite aussi on connaît les coupables.
En revanche, leur motivation et leur mode opératoire sont distillés tout au long du livre
Et c'est ce qui crée le suspens !

Et même pire, comme les gamins écoutant pierre et le loup pour la centième fois, on se prend à espérer que cette fois ci le loup ne dévore pas le canard
Et on espère !
Et au fil de la lecture on peste même contre tous ces personnages qui n'échangent pas leurs Infos dans les temps , non mais c'est vrai quoi un peu de concentration messieurs-dames svp!
Et tous ces contre temps qui empêchent le déclic d'arriver... bref, un roman qu'on a du mal à lâcher quand on le commence.

Il peut être lu indépendamment de la trilogie Mr Mercedes, de l'outsider et de si ça saigne, même s'il est toujours plus agréable d'avoir les références, ça n'empêche pas la bonne compréhension du livre.
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Sur la Côte d'Azur : Récits et impressions

Vicente Blasco Ibáñez nous a offert ici une peinture agréable de la côte d'azur d'antan, qui permet à ceux qui y vivent de découvrir le charme d'alors et ceux qui ne la connaisse pas, d'en avoir un aperçu magique bien que daté.
Nous marchons à ces côtés dans les ruelles noyées de soleil, sur cette bande de terre entre mer et montagne qui l'a vue finir sa vie.
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Corto Maltese, tome 8 : La Maison dorée de Sa..

Dans ce septième volume des aventures de Corto Maltese, Hugo Pratt dévoile trois éléments très importants de l'histoire de notre marin préféré :

-Le premier est la découverte d'un double maléfique qui n'est pas finalement Raspoutine ! Non, celui qui lui ressemble trait pour trait mais qui est à l'opposé de ses valeurs est un général turc, Timur Chevket, que Corto craint de rencontrer en raison d'une prédiction de sa mère. Corto ne le montre pas, mais il a peur au fond de lui. Pratt rappelle aussi avec ce sosie de Corto que notre pire ennemi ne peut être que nous-même !

-L'amitié (enfin) dévoilée entre Corto et Raspoutine ! Les deux hommes, pourtant souvent séparés dans cette aventure, ne cessent d'échanger à distance par les songes et l'effet du haschisch pour enfin se retrouver et se révéler mutuellement - même à demi-mot pour Corto - qu'ils sont bel et bien amis. Raspoutine, diable bienveillant de Corto Maltese, n'est pas son ennemi ni son double maléfique, mais son bras armé quand le marin doit affronter la mort. La danse du duo au milieu des flammes de la Maison dorée illustre la douce folie que partagent les deux hommes.

-L'amour perdu plus éclatant que jamais de Corto pour Pandora Grovesnoore. Si notre marin voit les femmes lui tourner autour au gré des volumes, il. apparaît toujours le profil de Pandora depuis La Ballade de la Mer salée. Mais Corto se refuse à admettre quoi que ce soit, jusqu'à ce que pour la première fois, depuis le premier volume de ses aventures, en quelques cases réapparaît l'image nette de Pandora dans ses songes. Raspoutine confirmera ce sentiment qui anime encore Corto.

Ce volume fait écho au volume Corto Maltese en Sibérie : les frontières poreuses, les ethnies qui changent de camp au gré des événements, les généraux perdus qui se rêvent en nouvel Alexandre le Grand, nous rappellent les folles aventures sibériennes de Corto. Les femmes y ont une place moins visibles, mais elles sont tout autant importantes pour sauver Corto et l'aider dans ses missions. On retiendra que Marianne sait tirer juste et bien mieux que les tir-au-flanc que Raspoutine doit instruire !

Mais ici, le drame du Génocide des Arméniens revient en permanence avec les soubresauts du nationalisme panturc qui perdure encore de nos jours. Votre serviteur ayant des racines arméniennes et turques ne peut évidemment que valider à 300% ce volume de Corto Maltese.

Merci encore Hugo Pratt.
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Ces hommes parmi nous : Soigner les auteurs..

Je remercie tout d’abord les Editions du Détour ainsi que Babélio pour l’envoi de cet essai de psychologie. Eveil collectif et prise de consience d’une réalité jusque là reniée, le constat de la Ciivise est accablant : 160 000 enfants victimes de violences sexuelles chaque année, 5,4 millions de femmes et d’hommes adultes en ont été victimes dans leur enfance, l’impunité des agresseurs et l’absence de soutien social donné aux victimes coûtent 9,7 milliards d’euros chaque année en dépenses publiques. Je n’aime pas les chiffres mais ceux-là me bouleversent. « L’enfant est l’avenir de l’homme » (Maria Montessori), rappelons-le.

Les représentations sociales bougent : la place de la femme, celle des enfants évoluent, les dénonciations d’abus sexuels éclatent de façon exponentielle. Nous sommes tous concernés par ce sujet. Il est temps de comprendre que loin des clichés auxquels ils sont assimilés, les agresseurs sexuels ne sont pas des monstres mais des personnes comme tout le monde. Le plus souvent ils connaissent leurs victimes. Quand on y pense, cela fait froid dans le dos, bien plus que les très médiatiques Dutroux, Fourniret ou Scala. Ce sont eux que rencontrent quotidiennement les autrices de cet essai, Gabrielle Arena, Caroline Legendre et Gaëlle Saint-Jalmes. Psychiatres et psychologues cliniciennes spécialisées dans le domaine des violences sexuelles, elles tentent de soigner ces hommes dans le but d’empêcher la récidive.

Mêlant réflexions théoriques et exemples concrets, ce livre développe une réflexion approfondie sur le sujet. Dans un premier temps, les rappels historiques du contexte sociétal permettent de comprendre l’évolution des moeurs, les lois mises en place pour contrer les faits d’agressions sexuelles, les faits divers ayant fait évoluer les dispositifs législatifs et la perception de la société sur les violences sexuelles. On relève rapidement dans la démarche des trois autrices l’importance de l’héritage de Claude Balier, psychiatre dont le travail dans les années 90 établit la nécessité de rencontres thérapeutiques pour espérer soigner les auteurs de violences sexuelles. En 98, la loi Guigou instaure la mise en place d’un SSJ (suivi-socio judiciaire) qui implique des mesures de surveillance et d’assistance avec un certain nombre d’impératifs professionnels et relationnels (comme l’interdiction de fréquenter des personnes mineures) et injonction de soins sur expertise médicale. Cela suppose que les auteurs de violences sexuelles sont potentiellement curables et que la réitération de leurs actes peut être évitée.

Pour cela, il faut sortir de la sidération, établir une communication avec ces hommes pour tenter de comprendre, d’analyser et de prévenir leurs comportements déviants. Ce sera le sujet du second chapitre abordant le travail thérapeutique en prison. Il faut plutôt privilégier un accompagnement dans la réflexion sur les actes commis, sur le passé de l’agresseur, ses attitudes, ses choix de vie. Cela suppose des difficultés car ces personnes considérent souvent comme être dans l’obligation de se soigner mais s’y refusent et parfois des soignants débordés par leur quotidien et qui n’ont pas toujours les compétences dans ce domaine. Le but des thérapeutes est Identifier les situations qui ont incité l’agresseur au passage à l’acte, tout en évaluant sa dangerosité. Les prises en charge thérapeutiques sont aujourd’hui associées à des traitements médicamenteux. Les moyens radicaux ont été écartés, tels que la castration physique car inefficace puisque les pulsions sexuelles restent présentes. Aujourd’hui des traitements hormonaux sont utilisés pour diminuer le taux de testostérone, administrés avec le consentement de l’auteur de l’agression sexuelle.

A chaque cas passionnant évoqué dans cet essai correspond une méthode thérapeutique de longue haleine: l’art-thérapie, la justice restaurative (rencontres auxquelles participent en face à face des groupes d’agresseurs et des groupes de victimes), la ligne de vie et la chaine délictuelle, la photo-thérapie. La rencontre thérapeutique a pour but que le sujet puisse s’intéresser à son histoire et à son monde interne, et l’aider à mettre des mots sur ses ressentis, avant, pendant et après les agressions. Différents acteurs interviennent, collaborent ensemble dans le domaine de la santé, du social et de la justice, ils interagissent pour élaborer des programmes de soins, des projets professionnels et des solutions d’hébergement et le suivi post-carcéral.

Dans les exemples proposés par les autrices, il est impressionnant de voir que beaucoup d’auteurs de violences sexuelles ont en commun le fait d’avoir eux-même connus la maltraitance et les violences sexuelles durant l’enfance. Certains passages sont éprouvants mais nécessaires à la compréhension des mécanismes mis en cause dans les actes délictueux. Dans la thérapie, il existe un parallèle entre agresseur et victime: le fait de prendre conscience des faits traumatisants et de les exprimer verbalement ou artistiquement permet pour les uns le repentir et pour les autres la résilience. Bien évidemment, il y a des cas de récidives, (m’est venue à l’esprit l’affaire Enis), qui interrogent sur l’efficacité des sanctions imposées et sur le suivi socio-judiciaire. Toutes les mesures énoncées sont-elle réellement applicables et surtout appliquées, est-ce réaliste ? Tout cela dépend de l’importance que le gouvernement accorde à cette cause.

Mon point de vue sur le sujet s’est développé grâce à cette lecture passionnante, qui complète parfaitement d’autres ouvrages sur le sujet des violences faites aux femmes et aux enfants. Il pourrait en effet s’inscrire dans un cycle de lectures: on commence par lire La Familia Grande de Camille Kouchner, on enchaine sur Triste Tigre de Neige Sinno par exemple (car il y a tant de témoignages sur le sujet), puis on s’intéresse au rapport de la Ciivise (qui n’a rien de rébarbatif et se lie très facilement) et aux travaux de la psychiatre Muriel Salmona pour comprendre les conséquences des traumatismes issus de violences sexuelles. Le sujet est un puits sans fond. Les violences prennent racine dans l’enfance soit parce qu’on les subit, soit parce qu’on y assiste impuissant et la tendance à les reproduire est tenace. Il y a une nécessité de prévention et d’éducation dans ce domaine, la nécessité d’un suivi psychologique pour chaque enfant à chaque strate de la scolarité de façon à aider les victimes tout comme les potentiels agresseurs, et poursuivre de même à l’âge adulte de façon à enrayer le mécanisme du silence. Donner l’opportunité de parler. L’importance du suivi psychologique dès le plus jeune âge me semble primordial pour limiter les cas de violences en tout genre.

Les autrices accomplissent au quotidien un travail essentiel, avec volonté et bienveillance, dans le but « d’éviter de réduire les personnes à leurs actes« , de prévenir les violences et de protéger les femmes et les enfants. Ce livre est nécessaire. Pour reprendre l’expression qu’adressent à leurs patients les autrices en remerciement final, ce livre permet « d’aller au-delà des apparences et des a priori« . Il est empreint d’humanisme et de positivisme.
Lien : https://loeilnoir.wordpress...
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That Night: April et Caleb

April Foster, 20 ans, vit dans le luxe à New-York. Elle et ses camarade suivent des études, pour elle dans le journalisme. Mais April a des démons et l'argent ne fait pas le bonheur. Elle se refuse à avoir un petit ami et quand, elle a une relation, pas de nom, pas de baiser. Elle veut garder le contrôle pour ne pas que ses démons la rattrape. Mais jusqu'à que cet enseignant Caleb entre dans sa vie.

cette romance est un énorme coup de coeur pour moi. J'ai été complétement conquise par l'histoire et même si on se doute de ce qu'elle a pu vivre, on a besoin de vraiment connaitre le fin mot de l'histoire et comment April et Caleb en sont arrivés là.
Le dénouement m'a beaucoup ému par une des thématiques abordées.
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Witch & monsters, tome 1 : Exil

Je ne connaissais ni l'auteur ni cette saga. Pourtant quand j'ai eu l'occasion de la découvrir, je n'ai pas pu résister au résumé et à la couverture. Et j'ai bien fait parce que j'ai littéralement dévoré ce roman !

Alors si l'histoire en elle-même n'a rien d'innovante en Urban Fantasy, j'ai pourtant été totalement séduite par ma lecture. La plume de l'auteur n'y est pas étrangère. Le roman se lit du point de vue de Caella et on découvre les événements en même temps qu'elle. C'est vivant, intense, coquin et drôle. Le genre de livre qui se dévore sans problème et qui nous détend.

Caella est vraiment attachante. Cette sorcière qui a renoncé à la pratique de la magie suite à son bannissement et à certaines choses qu'elle ne pouvait pas accepter est une jeune femme adorable. Maladroite et amusante, elle cache malgré tout de profondes blessures en elle. Elle ne donne pas sa confiance et son coeur facilement, Fenrir l'Alpha le découvrira bien assez tôt.

Le côté Loup-garou n'a rien d'innovant, l'auteur use des codes en vigueur et cela ne m'a pas dérangé parce que là où elle innove c'est dans cette magie si particulière que possède notre héroïne et sa cousine. Je ne me souviens pas avoir lu un roman où un tel pouvoir existait ni une telle manière d'augmenter ce pouvoir.

Les événements s'enchaînent assez vite, peu de temps morts durant la lecture, pour autant la psychologie des personnages est vraiment abouti. Entre Cordélia et sa folie contagieuse, Fenrir et son côté nounours protecteur coquin et Tom qui a lui aussi besoin de protéger Caella, tous les personnages qui gravitent autour de notre héroïne sont géniaux. Même Bael le prince des Enfers a un je ne sais quoi qui est plaisant.

L'histoire est surprenante. Si elle commence de manière assez lambda et déjà-vu, on se rend compte au fur et à mesure que deux points sont abordés par l'auteur : La relation entre Caella et Fenrir et son bannissement du coven. On veut en apprendre plus et savoir si elle pourra un jour retrouver sa famille, même si elle semble bien le vivre.

En bref, il me tarde de lire la suite de Witch & Monster !
Lien : https://lesvictimesdelouve.b..
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Many Deaths of Laila Starr, The SC

La vie, la mort, le destin, comment tirer un trait sur le passé et redonner sens à sa vie ?
Un carambolage d'actions nous amène à la situation suivante : la mort se retrouve incarnée dans le corps de Laila Star, une jeune fille suicidaire, qui se donne pour mission de retrouver et tuer Darius, un homme sensé libérer l'humanité de la peur de la grande Faucheuse.
Tant de questions posées par ce roman graphique aux couleurs chatoyantes et aux dégradés pastels... Un comic book intelligent où le dessin de Filipe Andrade sert majestueusement le scénario de Ram V.
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Sortilèges et Métamorphoses

Une histoire que je n'ai pas finie, mais qui mérite d'être lue.

Je suis arrivée à la 154 sur 355 pages numériques et j'abandonne ce livre un peu à contrecœur. L'histoire est vraiment sympa et originale, des sorcières et des métamorphoses qui se mettent en couple liés par la magie. C'est léger et parfois drôle, j'ai passé un bon moment avec cette partie. Pourtant, l'intrigue est très longue à démarrer et même au moment où j'arrête ma lecture, elle n'est pas clairement établie.

La magie est dominante dans ce livre et les termes liés sont propres à l'histoire. Si le vocabulaire est facilement compréhensible, je n'ai pu lui mettre une définition précise. Cela m'a un peu frustrée, car j'aurais aimé mieux comprendre pour m'imprégner de l'univers.

Les personnages sont jeunes et déjà très matures. Caleb, métamorphe ours, est un jeune garçon adorable et il est facile de s'attacher à lui. J'ai beaucoup aimé son tempérament qui m'a arraché quelques sourires. Calypso est une sorcière et je n'ai pas eu les mêmes facilités avec elle. Les autres de la bande sont du mêmes calibres et j'ai eu un petit coup de cœur pour la cousine de Caleb. Un tempérament fort, aucun filtre, ce qui peut se terminer en situations amusantes.

En bref: Ce livre a des bons côtés comme des moins bien. Je n'ai pas été patiente pour le lire jusqu'au bout, mais je suis certaine que d'autres le seront à ma place.
Lien : https://labibliothequedemell..
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Le Llano en flammes / El Llano en llamas

Lu en v. o. El llano en llamas.

El llano. La plaine.
Quelle plaine! Une lande desertique ou les plantes ont du mal a s'implanter. Des pierres, de la poussiere et peu d'eau. Une contree sterile ou proliferent la misere, les abus, la violence, les assassinats. Des terres et leurs habitants abandonnes a leur sort, ou tous les moyens sont bons pour survivre, chacun pour soi et tous contre tous. Terres de pauvreté extreme, de solitude existencielle, de defiance generalisee, de non-dits, de silences que seuls le vent, les cloches d'eglise et les deflagrations de fusils brisent.
Des terres souvent en flammes. Des terres qu'allument des conflits plus larges qu'elles, conflits de partis nationaux, conflits de gouvernement et d'eglise. Terres grises qui se tournent rouges de feu, rouges de sang, terres de pauvres heres habitues a lutter pour des causes perdues. Terres ou ils se soulevent au cri de “Viva Cristo Rey!”, et se font massacrer par l'armee federale. Terres que l'auteur, Juan Nepomuceno Carlos Pérez Rulfo Vizcaíno, connait bien, les terres ou il est ne, les terres ou son pere a ete assassine parce qu'il n'avait pas permis a un berger de faire paitre un troupeau sur ses parcelles. Il fera de cet assassinat la trame d'une de ses nouvelles, “En la madrugada” (A l'aube), ou il etale son plein de miséricorde envers l'assassin.

Ce recueil de nouvelles, ou de recits pris sur le vif, ou de contes, est empreint de fatalisme. Des contes secs, unis thematiquement: l'impossibilite humaine d'echapper a un destin fixé d'avance, la conscience de la faute, l’absence de pardon, ou plutot la vengeance comme ultime justice. Des etres sans illusions, toujours en tension entre espoir et desespoir, qui acceptent en fin de compte ce qu'il leur est alloue de vivre sans plainte aucune. La faim qui leur est allouee. Ou celui ou ceux qu'il leur est alloue de tuer. Ou la mort qui leur est allouee.

Des contes unis aussi par le traitement qu'en fait l'auteur du temps et de l'espace. Il n'y a en aucun d'eux de réelle progression temporelle. Le temps est circulaire. Les protagonistes agissent peu, et surtout racontent, se rappellent. C'est peut-etre l'expression du manque d'expectatives, ou ils ne differencient pas le passe du present, ou il n'y a aucune allusion au futur, parce qu'ils ne peuvent envisager un quelconque changement. Des somnambules dans le temps.

L'espace est lui aussi diffus, d'une description reiterative, malgre la profusion de noms de lieux, Zapotlan, Talpa, Luvina, Tonaya, et meme des designations populaires comme “la cuesta de las comadres”, la cote des commeres, malgre l’evocation de plantes caracteristiques de la region, quelite, amole, guaje, parce que peu importe ou se trouvent les protagonistes, tout se ressemble, tout est toujours pierre, poussiere, desolation. Le cadre geographique naturel est toujours le symbole qui psalmodie la grisaille ou l'atrocite des destins humains qui s'y promenent.

J'ai lu ce livre en v. o. et je m’imagine le defi que cela a du etre pour tout traducteur. Il charrie des mots et des expressions qui n'ont cours qu'au Mexique, ou qui sait, peut-etre seulement dans la region de Jalisco. Quand ils parlent, les protagonistes ont des constructions de phrases etonnantes pour le moins, juteuses, representant surement le parler familier des campagnards de la region. Et dures. Des phrases dures comme des pierres. Mais des qu'il y a narration le style de Rulfo se veut moins sec, moins dur. Il reste quand meme cru, rigoureux, comme s'iI etait superflu d'ajouter des effets speciaux a ce qui est raconte; quand il y a un narrateur, son ton est monocorde, comme un murmure qui viendrait de loin, une poesie repetitive, recitative, comme un choeur de tragedie grecque, pour rehausser les dires des personnages, pour mieux retracer la cruaute de l’existence, une poesie qui fait fremir le lecteur. Un style et une poesie tres lointains du baroque populaire de Garcia Marquez ou du baroque cultive de Carpentier.
Je fais expres de rappeler ces deux auteurs, deux piliers du courant litteraire dont on fait de Rulfo un des peres, le realisme magique latino-americain. Un meme courant mais des styles differents. Et de toutes facons, je ne suis pas sur qu'il faille rattacher ce livre a ce courant. Ce sera plutot son deuxieme livre, Pedro Paramo, qui en sera un des premiers jets. Et si je laisse de cote tout catalogage de courant, les deux livres ont en commun l'essai d'elever en tragedie, en mythe presque, l'aspiration populaire a une repartition de terres, aspiration trahie qui provoque des soulevement populaires vaincus d'avance, soulevements sanglants trahis eux aussi en fin de compte. Une tragedie annoncee par le premier recit de ce recueil, “Nos han dado la tierra” (On nous a donne la terre), quand tout le monde sait que c'est une grande tromperie, et dont le denouement est la nouvelle eponyme, “El Llano en llamas”: “Desde aquí veíamos arder día y noche las cuadrillas y los ranchos y a veces algunos pueblos más grandes, como Tuzamilpa y Zapotitlán, que iluminaban la noche. [...] Era bonito ver aquello”. (D'ici nous voyions bruler jour et nuit les clos et les ranchs et des fois quelques villages plus grands, comme Tuzamilpa et Zapotitlan, qui illuminaient la nuit. [...] C'etait beau de voir cela).

C’est la tragedie d'une terre, d'un pays. Poignante et belle. D'autres nouvelles du recueil developperont des tragedies personnelles. Pas moins poignantes et pas moins belles. Le tout donne un grand classique mexicain. Un grand classique tout court. A ouvrir avec un verre de mezcal a portee de main. Le llano en flammes. A lire pour recracher son mezcal. Le gosier en feu. L'estomac remue.
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La Jeunesse d'Arsène Lupin : Cagliostro

Club N°55 : BD non sélectionnée
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Je m'attendais à trouver ce qui me plaît chez Arsène Lupin et j'ai été déçue.

MR
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Je vous propose de gagner du temps.

Aucun intérêt.

Ne l'empruntez pas.

Le dessin, la couleur, les dialogues et l'histoire, vous ne raterez rien.

Même le titre est mal choisi.

Éléphant
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Graphisme horrible, personnage avec aucune émotion...

Du décevant, cette adaptation de Lupin.

Nol
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BD très décevante...

Gwen
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