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Rebecca
  17 janvier 2019
Rebecca de Daphne Du Maurier
J'ai dévoré Rebecca en 2 jours… En vérité, c'est elle qui m'a dévorée. Je me suis plongée dans les méandres de ce roman jusqu'à l'obsession … Rebecca m'a hantée ; elle a progressivement, au fil des pages, aspiré mes moindres pensées, m'a fait frémir, souffrir, presque autant que la narratrice du roman. Lorsque j'ai tourné la dernière page, j'étais complètement déboussolée. C'est fini. Elle a belle est bien disparus. Certitude ? Un mois après, je me questionne encore…

Qui est réellement Rebecca ? Fantasme, Génie, Diablesse, ou juste une Femme, simplement une Femme incroyable…
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Dans tes yeux
  17 janvier 2019
Dans tes yeux de Jijisub
Une super histoire touchante et émouvante qui reflète bien le handicap de plus dans des lieux magnifiques qui sont bien décrits
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Cétéki Cléopâtre. 50 drôles de questions pour la décou..
  17 janvier 2019
Cétéki Cléopâtre. 50 drôles de questions pour la découvrir de Anne Terral
Mon fils de 8 ans 1/2 a eu la chance de faire partie des gagnants du concours!

Il a littéralement dévoré le livre!

Curieux de nature, il a beaucoup aimé le ton décalé et les illustrations du livre.

Ça l'a beaucoup amusé de se demander si Cléopâtre changeait les couches de son fils ou si elle avait une carte de bibliothèque... entre autres!

Ce livre est une réussite. Il donne envie de découvrir la collection!
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Mon ombre assassine
  17 janvier 2019
Mon ombre assassine de Estelle Tharreau


Le quatrième roman d'Estelle Tharreau sort aujourd'hui aux éditions Taurnada et est un bijou de noirceur cynique.

Différents de ces autres romans dans sa forme, nous assistons à une longue confession de Nadège Solignac, une jeune femme qui attend son jugement après la mort d'un policier, pour laquelle elle plaide la légitime défense...

Plus le récit avance, plus on s'aperçoit à quel point la femme qui se livre est totalement apathique, manipulatrice et peut totalement se camoufler tel un caméléon parmi ses semblables.



Le récit est entrecoupé d'articles de presse et d'interrogatoire rendant l'affaire très factuelle.

En cela, ce roman diffère des précédents romans de l'auteure.



Tout au long du roman, nous allons revivre l'enfance et l'adolescence de Nadège et ses premiers pas dans le crime... Se rendre compte à quel point, elle a pu, par son apparente normalité et sa grande empathie feinte, passer entre les mailles de la justice. A quel point elle a su manipuler les personnes de son entourage et profiter de la moindre occasion qui se profilait pour assouvir son besoin de tuer, de se débarrasser du moindre obstacle sur sa route, tout en donnant le change en livrant une prestation toute en nuances pour le commun des mortels ne la voyant que telle qu'elle souhaitait se montrer...



L'ombre assassine est un délice de roman noir avec un personnage féminin fort et complexe, cynique et calculatrice, arrivant à transformer ses faiblesses en forces.

Un personnage avec lequel on souffre à l'évocation de son passé mais qu'on ne peut aimer tant elle est froide et manipulatrice. Malgré la succession d'horreurs que le lecteur découvre, il ne peut s'arrêter de lire et de tourner les pages...



Un beau portrait de serial killer au féminin, brillamment développé et qui nous fait sortir de cette lecture avec une impression glaçante car le mal peut avoir le visage le plus pur...



Un roman décalé et brillant que je vous recommande :)


Lien : https://aufildesevasionslivr..
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Gros Problème
  17 janvier 2019
Gros Problème de Dave Barry
Un crocodile. "Je me souviens d'un crocodile", ai-je passé plus de quinze ans à me dire. C'est la seule information utile dont je me souvenais. Un roman humoristique, léger, fou, beau, avec un crocodile sur la couverture. Simplement parce que j'avais onze ans lorsque je l'ai lu la première fois et qu'à près de trente ans, curieux de le relire, je ne parvenais pas à remettre un titre sur ce crocodile.

"Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles" me proposent gentiment mes libraires. Après une moue dégoûtée (eurk), je rappelle sobrement qu'il a dû sortir avant 2002, vu l'époque à laquelle je l'ai lu. Raté pour Pancol, sortie quelques années plus tard. Et c'est finalement sur Babelio que j'ai fini par retrouver ce délicieux petit roman, recherche par étiquette après recherche par étiquette. "Gros problème" de l'humoriste, journaliste et écrivain Dave Barry, prix Pulitzer (for Commentary), prix d'excellence Walter Cronkite (rien que ça !). C'est là que je me souviens pourquoi j'avais adoré ce roman, pourquoi je voulais le relire. Il a été écrit par un mec à la carrière longue comme le bras mais la tête suffisamment vissée sur les épaules pour écrire un roman à la fois tendre, drôle et terriblement grinçant, diablement critique envers les milieux politiques ou économiques, le consumérisme, ou, plus simplement, l'être humain en général.

Ado, cette réalisation m'avait fascinée. Le petit roman d'un auteur totalement ignoré en francophonie (7 romans, une nonalogie, 25 écrits en "non-fiction" et trois adaptations cinéma). Pour continuer à lire Dave Barry après "Gros problème", il faut le lire en anglais. Et comme trop souvent, je me demande, pourquoi l'éditeur français est-il tellement snob qu'il ne supporte pas le roman humoristique et la légèreté ?

Parce qu'il ne s'agit pas d'une pure critique sociale. Ni d'un thriller. Mais d'un hybride dont l'objectif est d'amuser, de créer un peu de légèreté avec son univers déjanté, ses situations burlesques et ses personnages barrés. Ni moralisateur, ni prêcheur, est-ce ça le problème ?

J'ai relu ce roman plus de quinze ans après l'avoir découvert. Je l'ai relu avec plaisir, heureux de lire quelque chose qui soit à la fois amusant et bien écrit, accessible mais intéressant. C'est aussi pour ça que j'ai décidé d'en faire la critique, qui n'a pas besoin de rire et de se vider la tête de nos jours ? Foncez, je le recommande, celui-ci est bien meilleur que les quatrièmes de couvertures grandiloquentes que certains éditeurs rédigent pour présenter leurs romans comme "désopilants" et qui transformeraient pourtant un dépressif en suicidaire. A quand un nouvel éditeur francophone pour Dave Barry ?
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The Boy Next Room vol. 1: La nouvelle série s..
  17 janvier 2019
The Boy Next Room vol. 1: La nouvelle série stepbrothers d?Emma Green ! Prix promo à 3,99 en précommande, puis à 4,99 à partir du 15/01 ! de Emma M. Green
Un grand merci aux Editions Addictives pour l'envoi de ce premier volume de la nouvelle saga Emma Green. J'avais très hâte de m'y atteler au vu du pitch. 

J'ai passée un excellent excellent moment pendant ma lecture, une histoire pleine de pep's, de dépaysement et de cachoteries au sein de cette famille épique. Je me suis régalée du début à la fin, j'ai engloutis chaque page avec un réel engouement.

Nous faison connaissance avec Céleste qui vit avec sa mère et sa petite soeur sur Paris va être contrainte de passer sa prochaine année scolaire loin de son domicile après un événement lourd qui aurai pu être fatal. En effet celle ci va devoir faire ses valises pour l'Australie et vivre toute une année avec son père biologique qu'elle ne connait pour ainsi dire pas à part quelques mots et lettres échangés en dix huit ans de vie. C'est comme cela que sa mère l'expedie illico découvrir d'autres horizons. C'était sans compter sur les idées reçues et la mauvaise humeur de la jeune fille. Elle qui aime son indépendance, qu'on lui fiche la paix et ne pas avoir de règles va devoir se faire à rentrer dans un moule au sein de sa famille pour les quelques mois à venir. Quatre demi frères, voilà ce qui l'attends à son atterrissage mais pas que...

Entre un garçon terriblement attirant mais comme elle en conflit avec tout le monde, un second qui semble bien accepter son integration, un autre plus effacé et le cadet handicapé de deux membres sur quatre mais au tempérament de feu mais à la joie de vivre comme il est, Céleste ne va pas être au bout de ses surprises...

Comment parviendra t-elle à se faire a cette nouvelle vie qui lui sourrit...ou pas?

Une attiranve va très vite se lier entre un des garçons mais ils n'ont pas le droit, c'est son frère ! Comment gérer une attirance telle que celle ci surtout quand c'est réciproque, sauf que l'un des deux connaît une vérité, une révélation pourrait bien changer les choses et leur vie... Qu'elles en seront les conséquences de leurs actes sur la famille recomposée et en plein tourment? Céleste devra t-elle repartir immédiatement chez sa mère?

A vous de découvrir son histoire haute en couleurs qui nous plonge au coeur des relations de familles compliqués où secrets et découvertes sont de mise.

Une histoire vivante, vibrante toute en fraîcheur, pleine de rebondissements et de révélations. J'ai adoré découvrir avec Céleste les animaux de cette réserve grandeur nature, le dépaysement est total.

J'ai adorée découvrir cette famille aussi folle que soudée mais qui pourtant cache bien plus de chose qu'il n'y paraît.

Méfiez vous des apparences...



? NOTE:  5/5 ????

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Mauvais genre
  17 janvier 2019
Mauvais genre de Isabelle Villain
Vu le style simpliste et le manque de profondeur de ce thriller,j'ai pensé qu'il s'agissait d'un premier roman:celui-ci est le troisième d'une série.

Vu les énormités relevées en cours de lecture,je me suis assurée que l'auteur n'exerçait pas dans la police ou la justice.

Dommage,l'idée du personnage d'Angélique était prometteuse.
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Défaillances
  17 janvier 2019
Défaillances de B a Paris
Je tiens à remercier encore Hugo Thriller pour l'envoi de ce service presse papier qui me faisait terriblement envie. Et qu'elle superbe lecture ! Un thriller psychologique haut en sensations et en surprises. Je ne vais pas revenir sur le pitch qui résume très bien mais plus sur le réel sentiment au cours de la lecture. J'ai été totalement saisie par le récit dès les premières pages. Ce roman est un véritable page turner. On ne peux plus s'arrêter une fois les yeux posés dessus. Il m'a complètement torturé les neurones, j'ai été oppressée au possible, l'adrénaline qui courait et palpitait dans mon coeur tout au long des pages m'a conquise au plus haut point. J'ai rarement ressentie autant ce bon sentiment dans un thriller comme celui ci. Il a été superbement bien mené, l'auteur a parfaitement su nous retourner la tête, nous poser des tonnes de questions, des insinuations, des suspicions et des pensées sombres. J'ai totalement visualiser le contexte que l'auteur nous a bien décrit et si bien pousser au coeur de la psychose. Haletant, oppressant, déroutant et totalement addictif j'ai eu un énorme coup de foudre pour ce thriller de fou. Nous ne pouvons pas nous conforter dans l'idée que telle personne est l'identité du tueur qui rode tellement il y a d'informations et de suspect possible au fil du temps... Ce pourrait être lui ou lui ou bien encore lui, sans cesse en plein cogitement nous ne savons plus ou donner de la tête mais nous sommes à la fois si concentré sur les soucis de mémoires de Cass. Heureusement qu'elle a son mari pour s'occuper d'elle. En aura t il marre de devoir gérer ses crises?

J'ai dévoré ce roman dans la journée ne pouvant pas me résoudre à le fermer avant de dormir sans connaître la fin. Ça m'aurait torturé de ne pas avoir tous les fils.

L'auteur nous a écrit une vraie pépite de thriller psychologique, je dis vraiment chapeau pour toute cette histoire de A à Z, pour cette imagination, la tournure des événements, la place omniprésente de ces sensations de malaise étouffant et menaçant à tout endroit. Une sensation malveillante et atroce que vit Cassandra qui ne parviens plus à démêler le vrai du faux. Le sentiment de paranoïa a été extrêmement bien décrit, amené et si bien transmit au lecteur.

J'ai été littéralement emportée dans ce roman tellement tellement prenant au possible, impossible de le lâcher, on a cette envie, cette soif de connaître tous les tenants et les aboutissants de cette histoire rocambolesque, on essaie de ce faire notre opinion, de soupçonner quelqu'un mais en fin de compte la fin est vraiment tout autre de ce qui peut nous passer par la tête. Ce roman est si génial qu'ont ne peux en ressortir comme ça. On se fais des films on deviens limite parano en même temps que notre personnage.

Alors qu'en est-il du meurtre de Jane en cette nuit d'orage sur cette route dans la forêt? Qu'elle est la vérité?

Qui dis vrai, que cherche le tueur auprès de Cass, est-ce d'ailleurs réellement "lui"?

Qu'elles sont les défaillances dans l'engrenage?

Avis aux fans de thriller je vous conseille à 2000% de foncez lire DÉFAILLANCES il vous fera frissonner, paniquer, halluciner au plus haut point.

J'ai maintenant plus qu'une hâte c'est de me plonger dans un autre roman de l'auteur que je vais évidemment suivre les sorties et les écrits. Une plume haute en sensations.



? NOTE:  5/5 ?????

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Une lettre de vous
  17 janvier 2019
Une lettre de vous de Jessica Brockmole
J'ai refermé le livre et pourtant je me sens encore hantée par les personnages et leurs aventures.



Ce que j'aime des romans épistolaires, c'est le sentiment de ressentir les émotions plus intensément. Du moins, c'est ce que j'ai ressenti avec celui-ci. Bien évidemment, la plume de cette auteure est tout simplement magnifique. Son écriture est fluide, tout en douceur et à la fois très poétique.



Il y a également l'époque qui joue un grand rôle dans l'intensité du récit. Que ce soit la correspondance d'Elspeth ou de Margaret, l'intrigue se déroule pendant la guerre. Tout nous semble vécu intensément, car l'on n'a aucune idée de ce que sera demain. Du coup, les personnages vivent de grandes émotions et prennent des décisions qui, peut-être, auraient été différentes en temps de paix.



Jessica Brockmole a su créer des personnages qui sont à la fois attachants et hauts en couleur. Elspeth est une jeune femme déterminée et qui sait ce qu'elle veut à une époque où la femme aurait dû rester sagement au foyer. Elle est un peu bohème, rebelle que certains diraient et avant-gardiste. Une féministe avant son temps. De plus, les échanges sur la littérature entre elle et Davey sont réellement captivants et m'ont donné le goût de me plonger dans les classiques de la littérature.



Je quitte ce court récit en ressentant un peu de tristesse. Je vais m'ennuyer de la personnalité d'Elspeth, de ses échanges remplis d'humour et d'intensité avec Davey. Je suis réellement passée tout près du coup de cœur!


Lien : http://alapagedesuzie.blogsp..
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La fiancée américaine
  17 janvier 2019
La fiancée américaine de Éric Dupont
J'ai beaucoup aimé ce livre qui se veut un livre entre le conte et le roman. On y rencontre des personnages extraordinaire qu'on retrouve souvent dans nos histoires québécoises: l'homme fort qui n'ai rien à son épreuve, le prêtre qui a étudié en Europe ( dans les Europes, comme disaient nos vieux), amateur d'art et un brin pédophile, le jeune frère fragile et maladif, la petite soeur futée et au caractère bien trempé, le père entrepreneur de pompes funèbres et conteur doué et même une grand-maman mère immortelle.



On suit les péripéties de tous ces personnages et de bien d'autres avec un regard souvent amusé et toujours anxieux de savoir ce qui va leur arriver. Je garde un excellent souvenir de ce roman-conte et J'ai eu beaucoup de plaisir à sa lecture malgré quelques exagérations qu'on pardonne rapidement.



C'est comme un dessert qu'on aime; on se sent coupable de L'avoir mangé, mais Dieu que c'était bon. Voilà, c'est exactement ça, un plaisir coupable.
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Occident et Islam - Tome II
  17 janvier 2019
Occident et Islam - Tome II de Youssef Hindi


"Islam et Occident" fait partie de la littérature qui se situe dans une zone intermédiaire, entre réalité et fiction. Car relater des faits vieux de plus de 3000 ans et qui plus est religieux, c'est s'aventurer dans un domaine certes passionnant, mais aussi à risque. Il faut être scientifique dans son travail de recherche, mais aussi un peu visionnaire quand les preuves viennent à manquer. Tous ceux qui ont approfondi les recherches de vérité sur l'Histoire ancienne restent parfois dans l'hypothèse plus que dans la certitude. Pour ce qui est de l'Histoire biblique, c'est très ardu de vérifier que la Genèse est exacte, que Noé a sauvé des animaux, que Moïse a reçu divinement les Tables, que l'Exode a bien eu lieu, etc. Il y a un grand mélange entre allégories et réalité. Youssef Hindi a voulu, en historien, faire une recherche sur les origines du judaïsme pour être mieux à même d'expliquer certains aspects et faits historiques à la lumière de ses découvertes.



La révélation principale de son livre est que les rédacteurs sacerdotaux de la Torah, qui ont écrit le Deutéronome, ont définitivement amalgamé une divinité mineure, Yahvé, avec "El", le Dieu d'Abraham et de Moïse, le Dieu Créateur universel de la Genèse. Il s'agit d'une fusion (ou d'un remplacement ?) afin que le judaïsme reste un monothéisme. C'est ce que l'auteur appelle le "paradoxe théologique du judaïsme". Yahvé n'apparaît dans les écrits qu'au XIIIe siècle av comme divinité ethnique, tribale, du désert autour du Mt Sinaï où vivaient des tribus sémites, les Edomites et les Médianites. C'est un dieu de la guerre et de l'orage comme Baal ou le dieu égyptien Seth (dieu du désordre et du chaos). Il n'est pas un dieu miséricordieux et de paix, mais un dieu guerrier démoniaque qui demande des sacrifices (aussi humains) et qui était adopté par ces tribus, car il leur permettait de lutter efficacement contre des envahisseurs. L'imposture est celle d'une divinité mineure des espaces désertiques qui usurpe la place du Dieu universel.



Le judaïsme se formalise définitivement à l'époque perse (VIe-IVe) et notre auteur le résume ainsi : "Le judaïsme est la religion des fils d'Israël dont le dieu Yahvé (YHWH), devient par une association avec Dieu, la seule et unique déité surplombant l'Humanité aux yeux des juifs. Yahvé accède au statut de dieu universel tout en continuant à entretenir une relation privilégiée et exclusive avec son peuple qu'il définit comme "peuple élu", placé au-dessus de tous les autres. A travers son peuple, ce dieu tribal s'oppose au reste de l'Humanité, puisqu'il demeure un dieu de la guerre dont la fonction est de faire triompher son peuple, et lui seul, contre tous. Ceci par une guerre perpétuelle livrée aux nations qui peuple la terre". Yahvé peut se transformer en Satan en adressant des lois antinomiques pour punir son peuple ou les étrangers. On pense aux inversions des règles morales kabbalistes et aux inversions et sacrifices lucifériens dans la maçonnerie. Dans le Deutéronome, on peut lire que Yahvé promet l'établissement d'un empire mondial et la domination et l'asservissement des peuples à la fin des temps (messianisme né au contact de l'empire perse (VIe-IVe). Ce qui est confirmé par les déclarations de J. Attali en 2010 :"Jérusalem sera la capitale de la planète qui sera un jour unifiée autour d'un gouvernement mondial". Autre confirmation, dans le Deutéronome on peut aussi lire : "C'est par l'usure qu'ils domineront les nations du monde". Ce messianisme a réussi à se marier avec les nations dominantes comme le désir d'hégémonie de l'Amérique néo-conservatrice. Réaliser l'Eden paradisiaque de la Genèse et l'empire d'Israël, aidé par les FM et les USA.



Ce livre est très bien écrit et se lit facilement comme un roman. Il fourmille d'informations et nous fait voyager à une époque peu connue. Je le recommande à tous ceux qui ont envie de mieux connaître les racines de nos civilisations pour plus de transparence dans les relations entre communautés humaines.
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Ma folie la plus sage
  17 janvier 2019
Ma folie la plus sage de Charlotte Orcival
Ma très chère Charlotte... Les mots me manquent à l'heure de démarrer cette chronique... Oui, les mots me manquent là où les tiens sont magiques... Car une fois griffés de ta plume, ces derniers s'assemblent et s'animent pour donner vie à une histoire qui semblerait si banale et si simple sous l'encre de n'importe quel autre écrivain... N'importe quel autre, mais pas toi : Toi, tu leur offres une âme pour qu'ils s'éveillent, pour qu'ils s'adorent ou s'abîment au fil des rebondissements et des chapitres, pour qu'ils nous portent, nous emportent et nous transportent au coeur même de cette histoire, aux côtés de personnages qu'il fait bon côtoyer...



Et pourtant le pari n'était pas gagné avec ces nouveaux-là, tu sais très bien pourquoi... Si j'avais su entrouvrir mon coeur à Jeanne et Stan le temps d'une nouvelle, aucun être de papier ne saurait à mes yeux remplacer mon couple préféré que forment Anna et Julien... Aussi ai-je vu d'un mauvais œil l'arrivée de Lenny, plus encore celle de Julia... Seulement ils sont de toi, ces personnages, et encore une fois tu as su les étoffer, leur apporter substance et sensibilité, leur infliger quelques blessures et autres fêlures, les faire vibrer d'émotions et moult sentiments... Les faire vivre, tout simplement : Et ça fait toute la différence...



Car la magie opère et mon petit coeur s'est ouvert, accueillant finalement Lenny et Julia pour vivre à leurs côtés cette captivante romance que tu as su imaginer... Une romance qui ne serait pas si belle sans ta plume toujours aussi pure, fluide et enivrante, ce style épuré, simple et authentique, mais tellement élégant... Une plume addictive aussi, à laquelle on ne peut résister une fois la première page tournée... Une plume qui a la classe en fait, et reflète tout le talent d'une auteure que j'apprécie tant...



En bref, il y avait tant d'autres choses à dire sur l'histoire en elle-même... Seulement "le coeur est libre quand il aime" : Ma très chère Charlotte, même Amélie Nothomb n'aurait mieux su s'y prendre pour m'envoûter...
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Un homme comme lui
  17 janvier 2019
Un homme comme lui de Charlotte Orcival
S'il est bien une auteure dont j'attends la moindre parution avec impatience, c'est bien Charlotte Orcival... Je suis en effet tombée amoureuse de sa plume ensorcelée, voilà déjà quelques années... Depuis lors celle-ci n'a jamais cessé de m'envoûter, de m'emporter en moins de mots qu'il ne m'en faut pour vous l'avouer... Je la retrouve donc ce jour pour mon plus grand plaisir avec une de ses nouvelles dont elle a le secret...



Car peu importe le format, Charlotte saura toujours vous embarquer au coeur même de l'intrigue qu'elle a su imaginer, toujours construite avec beaucoup de finesse, de maîtrise et d'efficacité : Un régal pour les yeux comme pour l'imagination qui ne tarde pas à se mettre en branle tant l'histoire qui lui est servie là s'annonce passionnante... Fallait-il seulement en douter ?



Parce qu'elle sait vous présenter des personnages particulièrement bien campés, richement étoffés et surtout profondément attachants. Elle nous emmène ici à la rencontre de la talentueuse et jolie Jeanne, qui ne rêve que d'une chose : Devenir avocate d'affaires pour ne plus jamais connaître la moindre difficulté financière et rendre fiers ses parents qui se sont tant sacrifiés pour elle... Le décor est planté, les présentations sont faites... Maintenant tout peut basculer...



Car elle doit bientôt travailler avec Stanislas, celui qui lui a gâché sa soirée, voilà quelques temps déjà... Très sincèrement de ces deux-là je ne saurais vous dire lequel j'ai préféré tant je les adore, littéralement, viscéralement, humainement... A tel point que la fin m'a arraché le coeur : Je ne l'ai pas vue venir non, car je me sentais si bien en compagnie de ces personnages, les principaux comme tous les autres qui ne sont décidément pas en reste dans la présente histoire, je me sentais si bien à leurs côtés que jamais je n'aurais voulu les quitter...



Parce que la plume de Charlotte a décidément l'art et la manière de nous traverser de moult émotions... Une plume fluide, élégante, enivrante comme j'en ai rarement vue... Un style simple, vif, addictif auquel on ne peut résister à n'en point douter...



En bref, qu'il s'agisse d'un roman ou d'une nouvelle, Charlotte Orcival maîtrise tous les formats et m'emmène toujours avec elle, peu importe où et avec qui... Car s'il est une chose que je dois bien vous avouer, c'est que Jeanne et Stanislas me manquent terriblement désormais...



(Lu en juillet 2018)
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Et tes larmes retenir
  17 janvier 2019
Et tes larmes retenir de Charlotte Orcival
Au cas où vous l'ignoreriez (ce qui me semble absolument impossible soit dit en passant !), je tiens à vous signaler que je suis une fan inconditionnelle de Charlotte, de sa plume, de son talent qui n'est franchement plus à démontrer. Aussi quelle ne fut pas ma joie lorsque celle-ci m'a proposé en avant première la lecture de son nouveau roman fraichement sorti ce jour, promesse d'un moment de lecture unique et bouleversant ! Une promesse tenue, évidemment !



Car encore une fois Charlotte a les mots revolver... Elle a la plume qui tue, elle a écrit la première... M'a touchée, c'est foutu... Oui, rien qu'en posant mes yeux sur cette sublime couverture et son titre magnifique, je me savais déjà perdue, touchée en plein cœur... C'est simple, j'ai envie de l'encadrer tant elle m'a plu !



Mais Charlotte ne s'arrête pas là... Et moi non plus d'ailleurs, ce serait gâcher ! Et tels de vieux copains qu'on ne voit pas tous les jours mais qu'on n'oublie jamais, elle m'a procuré la joie immense de retrouver Anna et Julien ! Quel plaisir de les retrouver ! Ils n'ont pas changé ! Enfin si, un peu bien sûr, parce qu'ils ont pris 14 ans d'âge... Pour finalement se rapprocher du mien... Sans doute la raison pour laquelle je me retrouve tant en eux...

C'est là que la fée Charlotte déploie encore une fois tout son talent pour nous émerveiller, nous envoûter, nous transporter... Car oui, on voyage dans ce roman, on va de Paris à New York, des Maldives à Arz... Mais franchement ? Je m'en fous, Charlotte pourrait m'emmener n'importe où dans son roman que je la suivrais le cœur ouvert et les yeux fermés, juste ravie de me replonger une nouvelle fois aux côtés de ses personnages que j'affectionne tant et en compagnie desquels je me plais moi-même à me trouver, me retrouver et me voir évoluer. Car chaque mot fait mouche et raisonne au plus profond de mon être, chaque page tournée me touche et m'émeut plus que je ne peux vous l'exprimer ici, chaque ligne écrite est une barrière qui tombe tant je me sens moi-même percée à jour... J'ai adopté ici le point de vue de Julien sans rechigner pour mieux rencontrer les nouvelles têtes qui gravitent autour du si beau couple qu'il forme avec Anna, mais surtout pour mieux encore découvrir cette dernière à laquelle je m'attache chaque page davantage.



Alors j'ai dévoré ce roman toujours plus vite, toujours plus fort, toujours plus captivée mais aussi inquiète de voir le point final surgir... Et il a surgi... Me laissant les yeux remplis d'étoiles et la tête pleine de projets pour eux sans doute... Mais aussi les yeux remplis de larmes et la tête pleine de regrets de devoir encore une fois les quitter... Pour mieux les retrouver peut-être...

Et parce que cela va sans dire mais cela va toujours en mieux en le disant, j'ai adoré retrouver cette plume si pure, si élégante, si travaillée, ce style unique et inimitable, ces paroles de chansons qui font tant écho en début de chaque chapitre... J'ai adoré retrouver Charlotte, tout simplement.



Bref, vous excuserez cette chronique sensiblement différente des autres, mais mon petit cœur avait besoin de s'épancher auprès de vous pour vous faire part de l'immense coup qu'il avait reçu en parcourant ce roman... J'espère avoir su vous transmettre l'amour que je voue à cette auteure qui sait mieux que personne me prouver qu'il faut savoir vivre sa vie et croire au bonheur. Alors Charlotte : Merci pour ce moment, merci pour ces instants, MERCI.



(Lu en janvier 2017)
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Journal d'une sorcière
  17 janvier 2019
Journal d'une sorcière de Celia Rees
Récit simple, en pseudo autobiographie, qui permet de nous immerger dans l'Amérique du Mayflower et dans la quasi époque de la chasse aux sorcières de Salem.

Ce livre est à recommander si vous cherchez une bonne lecture pour une ado de 12 à 20 ans je dirais. C'est plutôt de la lecture jeunesse/ado, mais bien faite, sans fioritures, avec ce qu'il faut de violence.

L'intrigue : Mary, une jeune orpheline d'Angleterre est contrainte de quitter sa contrée natale pour l'Amérique. Mais les persécutions qu'elle fuit la précèdent dans ce Nouveau Monde. Elle rencontre des personnages attachants, parfois archétypaux : le pasteur, le marin, le sage indien.... mais dont l'histoire est toujours bien construite.

Trouvera-t-elle sa place dans ce monde ? Et si oui, laquelle ?

L'amour de la nature y est présent également. Bref...

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Le cycle de Dune, Intégrale 1 : Dune - Le Mes..
  17 janvier 2019
Le cycle de Dune, Intégrale 1 : Dune - Le Messie de Dune - Les Enfants de Dune de Frank Herbert
"je ne connaîtrais pas la peur, car la peur tue l'esprit".

J'ai lu ce livre très jeune et plusieurs fois encore. Un chef-d'oeuvre du genre.

Il faut pouvoir avoir le temps et la patience de s'immerger sur Arrakis, la planète des sables, et suivre les différents héros qui peuplent le récit. Ce n'est pas toujours aisé.

Visionnaire, Frank Herbert a bâti un monde-univers cohérent, riche et onirique dans lequel se débattent des personnages shakespeariens.

Absolument excellent.

Je regrette juste qu'il y ait eu autant de suites. Lorsque quelque chose est bon, il faut savoir l'arrêter. Les tomes suivants m'ont franchement barbé, surtout ceux écrits par le fils de Frank Herbert.

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Les Chroniques de St Mary's, tome 1 : Un mo..
  17 janvier 2019
Les Chroniques de St Mary's, tome 1 : Un monde après l'autre de Jodi Taylor
Ce livre, c'est comme un chocolat réconfortant, type ferrero rocher. On le dévore, on en veut encore, mais quand même c'est pas de la super qualité.

J'ai été très prise par l'intrigue, le personnage, qui parlera à de nombreuses bibliophiles de sexe féminin et âgées de 18 à 45 ans.

Mais bon, je ne pense pas acheter la suite. Je trouve que c'est un peu brouillon et pas toujours bien écrit.
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Mon ombre assassine
  17 janvier 2019
Mon ombre assassine de Estelle Tharreau
Nadège Solignac est une institutrice aimée des enfants et respectée des parents. Elle possède un visage d’ange, doux, tendre, de ceux qu’il est impossible de ne pas aimer au premier regard. D’ailleurs, son prénom, Nadège, renvoie à une douceur cotonneuse. Sauf que, Nadège est derrière les barreaux, en attente de son procès pour la mort accidentelle d’un flic qui aurait tenté de la violer… En attente surtout de savoir si elle va s’en sortir, et tromper, encore une fois, son monde . Légitime défense ou pas ? C’est primordial qu’elle s’en sorte, parce qu’elle a au fond d’elle, ce besoin impérieux de tuer. Oui, Nadège est une tueuse en série, froide, calculatrice, qui se dévoile, à nous, lecteurs. Au fil des pages, elle raconte. Tout. Son enfance, ses blessures, ses premiers crimes, ses incitations au suicide, tout.



Son témoignage est entrecoupé d’articles de presse, d’extraits de livres, de témoignages, d’auditions, de conclusions d’enquête qui donnent à sa confession tous les éléments factuels d’un vrai procès qui se déroule sous nos yeux.



Le lecteur se retrouve donc juré en cours d’assise. Il lui revient le droit de juger, en fonction des pièces mises à sa disposition, mais aussi des confidences très personnelles de l’intéressée. Sans filtre, sans compassion, Nadège raconte son chemin de vie, sa famille cabossée, l’apprentissage des lois sociales, la différence fondamentale entre l’être et le paraître.



Enfin une tueuse en série de sexe féminin !!! Psychopathe et abandonnique. Ça nous change du schéma classique du tueur masculin et ça éveille une certaine curiosité (malsaine?) pour cette femme qui n’est pas à l’intérieur ce qu’elle projette à l’extérieur. Difficile de concevoir qu’une femme, symbole de douceur, capable de donner la vie, puisse se complaire dans un rôle aussi monstrueux. C’est l’un des grands points forts de ce thriller : transformer quelqu’un qui a l’air d’un ange, en démon. (à cet égard, la couverture est très réussie : on donne aisément à Nadège le Bon Dieu sans confession)



Pour évoquer son parcours, Nadège nous parle de son enfance et de ses parents. Même si elle n’a été ni violée, ni battue, elle affirme : « Je suis la fille d’une dépression post-partum et d’un raté démissionnaire. Je suis la soeur d’un clone paternel et d’un monstre répugnant. » Ainsi commence la vie de Nadège, une vie dans laquelle elle devra se débattre sans aide, sans conseils, sans bras pour la rattraper, l’obligeant à veiller sur une mère défaillante et une soeur lourdement handicapée. Très tôt, elle comprend que la vie n’est en fait qu’un jeu de rôles et que pour rendre ces rôles intéressants, il faut parfois emprunter des chemins de traverse ou consentir à quelques entorses au règlement sociétal. Ainsi, l’image de la mère sacrément détériorée dans ce livre fait presque figure de madone écorchée en comparaison à Nadège. Celle du père est quasi absente, sauf lors d’apparitions au foyer familial, pour ériger des règles, remettre la mère d’équerre et reprendre un rôle de pseudo-chef de famille qui ne souhaite pas l’être. Le schéma familial brouille les pistes : la mère semble régner, mais seulement grâce à deux neurones restants, le père ne croit qu’en l’utilité des hommes pour faire tourner le monde, le sexe faible ne mérite pas qu’on s’y attarde. Entre cette mère déprimée et déprimante, ce père absent, une soeur handicapée qui passe son temps à beugler et un frère tout puissant qui prend rapidement la fuite de l’espace familial, imaginez un peu comment Nadège évolue. Elle apprend à déceler les failles dans sa propre famille, elle apprivoise ce qui imperceptible pour l’être humain qui évolue dans une sphère normale comme la nuit ou le silence, elle passe sous tous les radars, et devient une ombre.



Nadège est un être polymorphe d’une grande intelligence. Une manipulatrice hors pair qui sait exploiter à merveille l’influence qu’elle a sur certaines personnes, notamment les enfants. Elle est froide, détachée, dénuée d’émotion et détachée des actes commis.



Logiquement, le lecteur devrait donc la détester. Or, c’est tout l’inverse qui se produit. On ressent pour elle une forme intense de compassion. C’est l’autre force de ce thriller : faire changer la haine de camp. Certes, le lecteur se retrouve dans la tête d’une serial killeuse, mais une serial killeuse aux circonstances atténuantes et ça fait toute la différence. L’histoire racontée par Nadège ressemble aux mots d’un journal intime. Elle s’adresse directement au lecteur, le prend à parti, lui attribue un rôle de témoin en le mettant dans la confidence des affres de sa vie.« Je venais d’apprendre que la mort pouvait rendre les rêves possibles. »Elle s’attire une certaine sympathie pour sa franchise, de l’empathie à cause de son parcours, de la compassion pour avoir évolué dans une famille défaillante. En quelques pages, elle vous a mis dans sa poche. L’alternance passé-présent offre tout loisir à Estelle Tharreau pour vous laisser le temps de sympathiser avec Nadège, de la comprendre et de la plaindre.



Sa confiance en elle peut laisser pantois, mais c’est comme si elle savait comment se comporte le genre humain, qu’elle l’avait étudié avec précision, analysé, décortiqué et avait fini par en tirer la moelle lui permettant de mieux le contrôler.« J’ai toujours veillé à ne jamais semer de petits cailloux sur mon chemin. » Ce monstre du genre humain devient le porte-parole d’une cause féministe par l’intermédiaire de son avocat. Il m’est même arrivé de sourire devant le comique de la situation.



« Mon ombre assassine » est l’histoire d’une jumelle maléfique, un être malsain et nuisible tapi dans une enveloppe délicieuse et attirante. Et c’est justement ça qui est si bon ! Je découvre Estelle Tharreau par cette première lecture. Retenez bien son nom : on devrait entendre parler d’elle dans le monde du noir. Sa façon d’apostropher son lecteur par une plume acérée, son style direct, incisif et savoureusement glauque la place dans les étoiles montantes des femmes auteurs de romans noirs.



Je remercie les éditions Taurnada et Joël Maïssa en particulier de leur confiance.


Lien : https://aude-bouquine.com/20..
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Mémé dans les orties
  17 janvier 2019
Mémé dans les orties de Aurélie Valognes
Un contemporain qui a fait pas mal parler de lui il y a maintenant un ou deux ans, j'ai attendue un peu avant de le lire afin de ne pas avoir trop d'attentes. C'est pourtant loupé, je suis un peu passé à côté de cette lecture, je l'ai pas trouvais mauvaise en soit mais elle m'a clairement laissé impassible.



Les personnages sont très clichés, l'histoire manque de suspens, la trame du livre est clairement "cul-cul" et pas très original... A part la simplicité du roman je ne retiens rien qui, à mon sens, ne pourrait relevé une tel notoriété. L'auteure à tenté de compenser ses manques avec beaucoup d'humour cependant c'était trop, pas assez subtil pour faire rire.



Cependant si vous cherché une lecture rapide, sans prise de tête et que vous avez le rire facile lancé vous!


Lien : https://yesagainonemorepage...
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À contre-sens, tome 1 : Noah
  17 janvier 2019
À contre-sens, tome 1 : Noah de Mercedes Ron
Je n'aurais que trois mots à dire sur ce premier tome « COUP DE CŒUR ! » J'ai été scotchée du début à la fin ! Je l'ai lu en trois jours en voulant toujours en savoir plus.



C'est une romance young adult comme je les aime, l'auteur parle du sujet « demi-frère et demi-sœur » et elle a su s'y prendre à la perfection.



Nick est un garçon à deux facettes, devant son père et sa belle-mère il joue au fils modèle mais quand ils ne sont pas là, le Bad Boy sort de l'ombre.



J'ai beaucoup aimé ce personnage froid, qui aime l'adrénaline.



Mais surtout le jeu du chat et de la souris entre lui et Noah, alors là je me suis dis que ce roman aller me marquer.



Noah est une fille au fort caractère, le tempérament et la tristesse qu'elle ressent m'ont beaucoup marqué.



Elle n'aime pas la nouvelle vie que sa mère a choisit pour elle, alors elle se comporte mal envers ceux qui habitent sous le même toit qu'elle.



En particulier avec Nick, alors ces deux-là m'ont beaucoup énervé. ^^



Mais les marques d'affections m'ont fait fondre, Noah n'hésite pas à se mettre en danger pour prouver à Nick qu'elle n'est pas une fille fragile.



J'ai apprécié ma lecture et je n'ai qu'une hâte c'est de commencer le tome 2 car une fin comme celle là c'est vraiment une torture.



Si vous aimez les courses de voiture, les Bad Boys, les relations entre demi-frère et demi-sœur ainsi que l'amour et la complicité, ce roman est fait pour vous !
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