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Le Quatrième Reich : Martin Bormann et les re..
  24 octobre 2017
Le Quatrième Reich : Martin Bormann et les rescapés nazis en Amérique du Sud de Ladislas Farago
Ce livre écrit il y a quarante deux ans, mon âge, je suis né l'année de sa parution en français. Il fut une véritable mine d'or car Ladislas Farago fait bien son travail car dans ce documentaire très bien écrit on apprend pas mal de chose. Bien sûr, ce qui prime c'est la traque des criminels nazis et même si j'avais lu des livre comme: Gerald Steinacher (Les nazis en fuite 2013), Serge Klarsfeld (La traque des criminels nazis 2013) et Guy Walter (La traque du mal 2015). J'ai appris que l'organisation Odessa que parlait Frederick Forsyth dans Le dossier Odessa était une fiction car la vraie s'appelait L'Araignée. Il fait aussi mention du Vatican qui donnait des passeports au grand dirigeant nazis pendant leur fuite même qui les ont habillés en prêtre pour ce fondre dans la masse. J'en avais entendu parler grâce au livre de Mark Aarons et John Loftus Des nazis au Vatican (1992). Ce livre le complète parfaitement les informations qu'ils m'avaient fournit dans le temps. Il y autres choses que Ladislas fait allusion et c'est l'or que Martin Bormann a caché avant la fin de la guerre mais pas seulement lui mais les autres aussi. Pour ça, j'avais déjà lu Tom Bower (Or nazi 1997). Mais le clou du livre, c'est ça brève rencontre avec de Martin Bormann en 1972, mais aussi il parlait de la capture de Eichmann que sont fils à tenté de sauver en Allemagne. Bien sûr, que j'avais un autre facette de cette histoire grâce au talent de Uri Dan dans Capturer Eichmann (1987). Et j'ai appris bien d'autre choses encore plus fascinante mais si je vous les dits toutes allez-vous le lire ?!
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L'homme qui aimait trop travailler
  24 octobre 2017
L'homme qui aimait trop travailler de Alexandre Lacroix
Le personnage principal de ce roman, Sommer, est un véritable bourreau du travail. En tant que cadre supérieur dans une entreprise de biscuits, il travaille constamment et est obsédé par le désir de se dépasser. Difficile et exigeant envers les autres, il juge de manière profondément cynique les gens autour de lui et ne s’intéresse à eux que pour des fins pratiques. Un seul qualificatif pour résumer la caractéristique principale de ce personnage serait « orgueilleux ». En effet, par son obsession maladive du travail, Sommer finit par endommager sa relation avec son amoureuse et ses relations avec ses employés. Le roman raconte comment, à travers une journée de travail particulière, la vie de Sommer bascule soudainement et il prend conscience que le travail n’est pas ce qu’il y a de plus important. Je n’ai pas particulièrement aimé ce roman, car il m’était très difficile de m’attacher au personnage principal; sa manière froide et cynique de justifier ses actions, souvent détestables, envers les autres personnages, ainsi que par son attitude exigeante par rapport au travail, me le rendaient plutôt antipathique. Pourtant, la prise de conscience d’un personnage principal, aussi antipathique qu’il soit, demeure intéressante en ce qu’on peut voir une évolution psychologique, ce qui reflète l’expérience humaine qu’est le changement de perspective et l’apprentissage qui vient avec. Pour cette raison, ce roman constitue une lecture intéressante et pertinente à lire.
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Momo
  24 octobre 2017
Momo de Ende M
Dans ce roman de Michael Ende, le décor mêle à la fois le réel et le fantastique. L’action se déroule dans le présent, dans un pays que l’on devine être l’Italie, mais aussi parfois dans des lieux hors-temps, comme dans la demeure du professeur Hora, le maître du Temps, et dans le quartier général des hommes gris, les voleurs de Temps. Le décor est important pour l’histoire en ce qu’il reflète, à travers ses glissements vers le fantastique, les changements difficiles apportés par l’arrivée de la société de consommation sur le mode de vie traditionnel des habitants, mais aussi le pouvoir de l’imagination comme arme puissante contre la déshumanisation apportée par l’industrialisation. L’auteur réussit, à travers des descriptions simples mais évocatrices, à suggérer des lieux dans le monde réel, comme des allusions à l’architecture romaine, mais également en offrant des descriptions détaillées pour les lieux relevant du fantastique, comme la demeure du professeur Hora aux limites du Temps. J’ai adoré ce livre, car le décor, mêlant habilement le réel et le fantastique, fait en sorte que le lecteur finit par croire facilement à l’invraisemblable. On croit aisément aux péripéties de plus en plus surréalistes de Momo dans sa mission pour vaincre les hommes gris qui « volent » le Temps aux citoyens. Ainsi, un roman comme celui-ci, dont le décor rappelle les fables de notre enfance, où la réalité s’entremêle allègrement à la fiction tout en ayant une portée plus profonde, constitue une lecture agréable et intéressante.
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Sexy Lawyers, tome 1 : Objection
  24 octobre 2017
Sexy Lawyers, tome 1 : Objection de Emma Chase
Quand vous avez la conviction que tout roule comme sur des roulettes, pourquoi s'en faire? Eh bien, il y a un homme qui aurait dû prévoir ce qui lui arrive...



Stanton est un jeune avocat pour qui tout lui sourit. Il gagne ses procès grâce à son savoir-faire et à son charme. Il travaille avec Sofia, une collègue compétitrice, une avocate de talent et surtout, une femme très séduisante. Une femme qui l'attire, une femme avec qui il aime bien mélanger sexe et boulot même s’il sait que ce n'est pas une très bonne idée!



Dans sa ville natale, Stanton a une petite fille tout à fait merveilleuse qui habite avec sa mère, Jenny, qui est en fait son amour de jeunesse, mais aussi celle avec qui il entretient depuis toujours une relation tout à fait particulière. Chacun de leur côté, ils se donnent le droit de partager leur intimité, mais à condition de toujours revenir l'un vers l'autre.



Cela fait plus d'un an que Stanton n'est pas revenu dans sa ville donc qu'il n'a pas vu Jenny. Depuis, plusieurs événements ont eu lieu et c'est ce qu'il constate un jour en ouvrant son courrier. Il vient tout simplement de recevoir un faire-part pour le mariage de Jenny! Comme se fait-il, qu'elle ne lui ait rien dit alors qu'il lui a parlé sur Skype quelques jours auparavant? Il est en colère et décide donc de revenir chez lui pour convaincre Jenny d'abandonner cette idée grotesque. Et qui de mieux pour le soutenir et le conseiller que Sofia? Sérieusement? Croyez-vous vraiment qu'il va réussir à récupérer son amour de jeunesse en emmenant sa maîtresse avec lui?



Évidemment juste en lisant le résumé de ce bouquin, nous comprenons que l'intrigue est tout à fait prévisible. Par contre, je dois dire qu'à la lecture des premiers chapitres, nous sommes complètement ailleurs. Nous avons la sensation de tomber littéralement dans un roman érotique. Les scènes sont chaudes et torrides. Aucune place à l'imagination, l'auteure nous livre tous les détails sur la passion qui irradie Sofia et Stanton.



Par contre, nous sentons que l'on entre dans le vif du sujet au moment où notre protagoniste arrive dans sa ville natale. Nous avons alors le sentiment que le sexe torride n'est plus le sujet principal du récit et l'intrigue devient un peu plus intéressante. J'ai particulièrement apprécié les liens qui unissent cette communauté. Un peu comme si toute la ville était une même et grande famille.



Malgré tout, j'aurais bien aimé que l'auteure reste dans l'univers de la justice et des procès. Il me semble que cela aura donné une touche plus singulière au récit. En résumé, Objection est une romance prévisible, mais torride à souhait!


Lien : http://alapagedesuzie.blogsp..
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Te laisser partir
  24 octobre 2017
Te laisser partir de Clare Mackintosh
Je ne peux que saluer l'initiative, je n'ai pu arrêter qu'apres l'avoir bel et bien fini, je reproche juste un excès de dispensables. C'est à Patrick que je me suis le plus attachée, bien que secondaire, et à Beau, avec moi il aurait eu le même destin, j'ai eu souvent mal a la gorge, comme au bord de pleurer, ayant moi aussi un petit garçon de 5 ans qui me propose toujours de faire la course et qui a un cartable bleu, puis je me suis sentie très énervée à la moitié du livre, énervée de m'être jetée à corps perdu dans cette histoire en ayant rien compris, pendant même que l'auteure avait du se tromper, deux solutions s'offraient à moi, tout recommencer, mais non j étais sûre de moi, de ce que j'avais lu et ressenti et ça représente des heures de lecture ! Ou continuer au risque d'avoir sauté une page primordiale et d'être définitivement larguée, j'ai continué, j'ai été manipulée, je ne pensais pas que c'était possible, qu'un livre puisse nous retourner complètement le cerveau.
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Le rocher
  24 octobre 2017
Le rocher de Elisa Sebbel
"Le rocher" se situe dans un cadre historique, méconnu du grand public. De 1809 à 1814, quelques 110000 soldats de l’armée napoléonienne furent emprisonnés sur l’île déserte de Cabréra sans rien, sans eau et avec de très maigres rations. Environ 3500 furent libérés en 1814. Des chiffres qui font froid dans le dos. C'était un des premiers camps de concentration en Europe, au début du XIXème siècle. Parmi ces soldats, il y avait une poignée de femmes. Dans ce livre, nous suivons l'histoire d'Angelique, une cantinière, veuve, âgée de dix-huit ans. Nous vivons ses amitiés, ses amours, ses deuils, ses épreuves...





Ne prenez pas peur en lisant le prologue du livre. Il est un rappel des événements historiques, nécessaire pour appréhender ce roman. J'avoue que c'est une période de l'Histoire que je connaissais mal, contrairement à Elisa Sebbel. Docteur en Littérature Française, l'auteure donne des cours dans une université espagnole et fait de la recherche. Passionnée par l’histoire, elle s’intéresse particulièrement au XIXème siècle et à l’Empire. Elle a publié de nombreux articles académiques de littérature et participé à de nombreux congrès et colloques. Le rocher est son premier roman.

J'aime les lectures qui m'apportent des connaissances, sans que je m'en aperçoive. Le travail de recherche de l'auteure est si fourni que, j'ai appris beaucoup sur ce fait de notre histoire. A la fin du livre, une série de documents authentiques, objets retrouvés sur l’île, lettre, etc... apportent un vrai plus.





Au départ, j'ai été surprise par la longueur des phrases. Et très vite, je me suis aperçue que ce qui me surprenait au début, me plaisait. Cela donne un charme à cette écriture, et lui donne un rythme qui, s'impose naturellement au lecteur. J'allais toujours plus loin dans ma lecture.

J'ai énormément apprécié le style de l'auteure : les mots sont recherchés, elle maîtrise l'emploi des temps. J'ai adoré que ce livre soit au passé simple. J'aime quand une plume me rappelle que la langue française est belle et riche.





Cette histoire est racontée du point de vue d'Angelique. Elle nous est dépeinte avec ses forces, ses faiblesses. Plusieurs signes me montrent que j'ai adhéré au personnage : il m'est arrivé de ne pas vouloir qu'elle fasse certains choix, tout en la comprenant; je voulais savoir ce qui allait se passer pour elle. J'ai une image physique d'elle qui ne correspond pas à sa description, ce qui me démontre que je suis entrée dans l'histoire, que j'en ai fait mon histoire. Je me suis aussi attachée à d'autres protagonistes : Henri, Louis, Gilles, etc... Chacun d'eux a un rôle auprès de l'héroïne : l'un est protecteur, l'autre est passionné, un autre est un vrai ami, etc...

Angélique est une femme de coeur, indépendante de caractère, avec ses passions. Nombreuses sont les femmes qui se reconnaîtront en elle. Les hommes, quant à eux, l'aimeront.

L'auteure maîtrise bien les fins de chapitre. Plusieurs fois, il se passe un événement qui nous "oblige" à lire la suite. Vous savez, quand on dit "Je lis la fin du chapitre et j'arrête." Et bien non, l'annonce d'un rebondissement fait, que vous continuez la lecture.





Cela fait plusieurs semaines que j'ai terminé ce livre et je m'aperçois que j'y pense encore. Angélique m'est toujours proche. Je ne l'ai pas oubliée. La bonne nouvelle, c'est que le dernier chapitre laisse la porte ouverte à une suite que, je lirai avec plaisir.




Lien : https://www.facebook.com/Val..
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Le Petit Prince
  24 octobre 2017
Le Petit Prince de Antoine de Saint-Exupery
Merci
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Le pays qui vient de loin
  24 octobre 2017
Le pays qui vient de loin de André Bucher
Un roman découvert grâce à ma collègue du lycee, où chaque année les élèves participent à un prix littéraire local (inter-lycées) du premier roman. Celui-ci a été publié en 2003.

Une immersion totale au cœur des montagnes de Alpes de Haute Provence, d'une nature aussi fascinante qu'imprévisible. Un père et son fils vont apprendre à se connaître, à se parler, se comprendre, après 14 ans de séparation, à l'occasion du décès brutal du grand-père...

Un récit d'apprentissage qui m'a beaucoup plu, picaresque, bucolique, poétique et intimiste : la quête d'identité d'un jeune homme, une relation père-fils à reconstruire, l'héritage familial, avec la figure prégnante du truculent grand-père. Il y a aussi les conditions de travail et de survie des agriculteurs, le milieu hostile, la pudeur, l'humour et la fierté de Paul, de Jeanne.

Je me suis laissée bercée par cette plume, au rythme des paysages et de la météo changeante, pleine de franc parler et de profondeur psychologique, sans jamais m'ennuyer une seconde. Un joli roman de terroir, mais pas que... :-)
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Neige
  24 octobre 2017
Neige de Maxence Fermine
Je ne comprends pas. C'est maxence fermine qui a un soucis avec la femme? Ou la culture japonaise? Car dans ce roman, je ne ressens aucune energie d'amour, aucune rencontre entre deux êtres. Il n'est question que de femmes sexuelles. (nette apparition du fameux clivage entre la putain(1ere amante) et la vierge immaculée (femme inaccessible pure sous la glace)).
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La Citadelle des Ombres, Tome 3 : Le Prophète..
  24 octobre 2017
La Citadelle des Ombres, Tome 3 : Le Prophète blanc ; La Secte maudite ; Les Secrets de Castelcerf de Robin Hobb
Je viens d'achever cette troisième intégrale de "L'assassin Royal", et autant dire que je n'ai pas été déçu. Robin Hobb nous ramène dans les aventures de Fitz, certes moins palpitantes, plus réfléchies et avec la nostalgie du passé, mais toujours avec ce style qui lui est propre à elle-seule, cette façon de pénétrer dans l'univers, cette magie insoupçonnable des mots ; et tout cela ne serait rien sans ces personnages ô combien travaillés, comme toujours, avec lesquels on se familiarise, ou plutôt on ressort toujours étonné... A l'instant où on se dit "quelle avalanche de révélations ! Comment pouvoir les régler ?" Mais je ne doute pas qu'elle trouveront une résolution, bien que je peine à savoir comment ; et j'espère que la dernière intégrale de "La Citadelle des Ombres/L'assassin royal sera toujours aussi

bien fournie.

Le seul petit reproche que je pourrais faire est l'action de dernière minute du tome 7, qui pour moi aurait dû être intégrée dans le tome 8. Mais ce n'est qu'un avis...
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Tenebra Roma
  24 octobre 2017
Tenebra Roma de Donato Carrisi
Désespoir.... est-ce la fin de la saga des Pénitenciers !? Je suis un peu gourmande, un de plus ça ferait pas de mal.. Si !? Bon avec ce "dernier tome" #donarocarrisi nous entraîne dans le black-out de Rome, coupler ça avec des pluies diluviennes et vois avez une savoureuse recette de la fin du monde... de la fin de Rome.

Avec ce livre Je suis resté scotché, ça faisait longtemps que Carrisi m'avait pas transporté. Le lecteur est en course permanente avec Marcus et Sandra contre le maître des ombres de "l'eglise de l'éclipse". On se rend compte qu'une nuit, ça passe pas si vite que ça.... Un rythme soutenu, des personnages encore plus attachants que dans les premiers tomes (peut-être l'urgence de la situation !?). Je recommande vivement ce livre...
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Lettre à Nina
  24 octobre 2017
Lettre à Nina de Jérôme Bertin
J'ai reçue une lettre ! A l'intérieur "lettre à Nina" de J. Bertin, un livre à la fabrication artisanal et assez déconcertante je l'avoue. Mais, ça y est je me rappel ma participation à Masse critique. J'avais effectivement lus un tout petit bout de poème...



Ce petit bout de poème, s'agrandit, s'allonge. Un poème écrit d'une traite, sans jamais reprendre son souffle. Mais qui m'éssouffle.. Une déclaration d'amour passionnée, hâtive, comme si les mots ne pouvaient plus être retenu plus longtemps. Ce poème c'est l'urgence de l'amour, de l'instant, de la vie. Tout de suite, maintenant je suis amoureux ! T'es belle, c'est beau la vie. Tout se fait échos, c'est un chant d'amour et de la nature en totale harmonie.

J'espère ne pas être passé à côté de cette poésie, que mon interprétation est la bonne.



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Adieu monde cruel
  24 octobre 2017
Adieu monde cruel de Jean Rousselot (II)
Au crépuscule, auprès d'une statue immense, une jeune femme attend. Elle appelle son banquier pour annuler son rendez-vous du matin lorsqu'un jeune noir, la capuche vissée sur la tête et un pétard au coin des lèvres, sort de la gare, se dirige vers sa voiture et toque à la fenêtre. Sans un mot, il s'installe à l'arrière. Un homme plus âgé, arrivé sur un vélib', vient occuper la place du passager. Une limousine, emplie de belles filles en petites tenues, s'approche à grands bruits et un jeune homme blond en descend. Lui aussi s'installe à l'arrière. Le vieil homme confisque tous les portables et les jette dans la poubelle. La voiture démarre enfin. Direction Fontainebleau. En pleine forêt, le vieil homme branche un tuyau au pot d'échappement. Il n'y a plus qu'à attendre que le gaz fasse son effet. Malheureusement, avec un pot catalytique, ça risque d'être long !





Ces quatre-là ne se connaissent pas. Mais tous ont la même envie : mourir. Pour ce faire, rien de tel que de passer à l'acte à plusieurs. Évidemment, les choses ne vont pas se dérouler comme prévu. La faucheuse se fait attendre. Rien de pire que de rater sa mort après avoir raté sa vie ! Même si le sujet de cet album peut paraître morbide, il n'en est rien. Car nombre d'événements cocasses vont mettre à mal ce suicide collectif. Et l'on découvre ainsi les raisons pour lesquelles chacun veut en finir. Stéphane Massart et Jean Rousselot nous offrent un album drôle, enlevé, au ton léger et aux personnages touchants, maladroits et pas si déprimants que cela. Graphiquement, la mise en page dynamique et les couleurs vivantes de Nicolas Delestret apportent légèreté à ce drame qui n'en est pas un.
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Origine
  24 octobre 2017
Origine de Brown Dan
Fan de Dan Brown, je me suis précipitée sur ce nouvel opus....et déception.

En effet, au lieu d'énigmes à découvrir en même temps que Robert Langdon, là c'est l'ordinateur Winston qui a les clés . Au lieu de retour dans l'histoire on a un pas dans le futur . Pour les amateurs de Gaudi , on a le droit à une visite complète des oeuvres dans Barcelone, mais ce n'est pas sans rappeler un autre roman, policier , "Le bourreau de Gaudi" qui est une visite des monuments de Gaudi .

De plus, que de blablas, que de discours où personnellement j'ai un peu coupé court parce que un peu ça va, mais trop c'est trop...

J'espère que le prochain Dan Brown retournera à sa recette du Da Vinci Code parce que là c'est passionnant !!!!
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Superaliments mémoire : Pour bien entretenir ..
  24 octobre 2017
Superaliments mémoire : Pour bien entretenir ses facultés mentales de Elisabeth Cerqueira
Livre intéressant en trois parties: une à propos des différents aliments dits "super aliment" avec leur propriétés et leurs avantages; une autres à propos des mythes en alimentation et une troisième section de recettes.
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Les éperons
  23 octobre 2017
Les éperons de Tod Robbins
Petite nouvelle de Tod Robbins sous des formes de conte : Jacques Courbé, un nain du cirque Copo, devenu riche grâce à un héritage fortuit, n'hésite pas à demander la main de Jeanne Marie, la belle, grande et forte écuyère dont il est tombé amoureux. La belle pensant profiter de la richesse du petit homme accepte.

Des phénomènes de foire de cirque de tout genre comme fond pour cette histoire avec une morale du genre "tel est pris qui croyait prendre" mais de façon cruelle... Des personnages qui sortent des normes pour des comportements et conversations surprenants, parfois un peu trop exagérés. J'ai été attirée par l'éditeur inconnu et par le titre qui prend toute sa mesure à la fin. Surprenant et un poil glaçant.
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Cette chose étrange en moi
  23 octobre 2017
Cette chose étrange en moi de Orhan Pamuk
Une fresque familiale dans la Turquie des années 1954 à 2012, dans laquelle on vit avec un simple marchand ambulant, un peu naïf mais optimiste et attachant , toutes les transformations de la vie à Istanbul. Des transformations physiques de la ville, mais aussi une profonde transformation des modes de vie et des mentalités. Au delà d'une saga passionnante à suivre, c'est aussi un documentaire instructif sur la société turque et ses régimes politiques. L'écriture est très agréable et le style original, alternant par exemple les points de vue des différents protagonistes. Malgré un volume important, je suis arrivé à la fin presque avec regret d'avoir déjà fini.
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La reine de Budapest
  23 octobre 2017
La reine de Budapest de Vivianne Perret
J'aime beaucoup cette série de Vivianne Perret. Outre le fait que sa formation historique ressort de belle manière dans chacun des opus des aventures d'Harry Houdini, la plume elle même est tellement facile à lire que les chapitres se déroulent sans lassitude.

Cette fois ci nous retrouvons notre jeune couple Harry et Bess, accompagnés de leur assistant Jim et de Cecilia Weiss, la mère d'Harry.

Ce troisième opus est un retour aux sources pour notre adepte de l'escapologie. Les voici en voyage d'agrément et non à titre publicitaire ou professionnel. Harry ramène sa mère sur les traces de sa jeunesse en Hongrie, à Budapest.

Vivianne Perret réussit le tour de force de nous concocter un scénario à la fois simple et complexe. Simple car chaque affaire qui va se trouver sur la route de notre magicien parait unique.

Complexe car la toile des ramifications forment des nœuds qui vont petit à petit le mener vers une seule et unique affaire glauque et sombre pour les protagonistes et parfois pour l’Histoire.

Dans ce contexte historique de début de siècle, l'auteure nous brosse un portrait peu reluisant des aristocrates hongrois, de leur antisémitisme face à la montée en puissance de la caste juive dans les domaines des affaires. La première guerre est encore loin et pourtant avec notre recul on la sent presque poindre déjà.

De façon plus légère, Vivianne Perret dépeint toujours de façon fort divertissante le contexte historique de la ville où nos héros arrivent. L'ambiance sociale, religieuse, architecturale et politique nous est posée comme un kaléidoscope d'images d'archives. On suit ainsi Bess dans les rues d'un Buda, ou d'un Pest nouvellement réunifié pour former cette ville magnifique et moderne qu'est Budapest.

Mais ce qui fait un autre charme au roman de l'auteure c'est la propension d'Houdini de se trouver toujours à l'endroit où il ne devrait pas. De surprendre un secret. D'aider la personne qui va le plonger dans un complot. En un mot de se fourrer dans les ennuis.

Cette fois ne fait pas exception. Et il semblerait que la jeune femme amnésique qu'il va aider ne soit pas la seule dont le passé sombre veuille resurgir.

Nous allons ainsi pénétrer plus avant dans une communauté qu'Harry côtoie peu malgré un père rabbin. Je veux bien entendu parler des juifs. Il nous monte ici son peu de connaissance réelle de cette religion qui est la sienne de naissance. Et son apprentissage des rites va être aussi le notre.

Bess reste la jeune femme amoureuse et de caractère que nous avons déjà suivi dans les situations les plus dangereuses. Elle n'aime pas être laissée pour compte et lorsque la jalousie s'en mêle on peut s'attendre à encore plus d'ennuis chez Les Houdinis.

Un troisième tout aussi remarquables que les deux précédents. J'aurais même envie de dire qu'avec la fidélité à cette série j'apprécie de plus en plus la plume de l'auteure et son jeu d'image. Ses scénarios sont suffisamment complexes pour ne pas perdre le lecteur et assez limpides pour l'amener à tourner les pages avec avidité.

Les personnages que l'on se retrouve à côtoyer sont souvent surprenants. Pas toujours très nets. Mais un tantinet flippants.

Un troisième tome dans la veine des premiers qui se bonifient au fur et à mesure. J'ai vraiment hâte en février prochain de retrouver Houdini à New York dans la maison Mystère.

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La décision de Brandes
  23 octobre 2017
La décision de Brandes de Eduard Márquez
« Göring possédait plus de soixante-dix Cranach. Il les prenait directement chez les collectionneurs et dans les musées ou il les échangeait contre des œuvres de peintres interdit: quatre Kirchner, sept Grosz, douze Nolde contre trois Cranach; six Kandinsky, un Picasso, cinq Gris et huit Schiele contre deux Cranach.... ».

Le narrateur, un peintre allemand, visiblement connu, est face à un chantage durant l’Occupation allemande, à Paris. Hofer, homme de main de Göring qui a confisqué ses soixante-huit tableaux d’art dégénéré (“des gribouillis et des taches de couleurs”), à son marchand d’art juif, lui propose de les échanger contre un Cranach hérité de son père. Plus qu’une proposition, c’est un ultimatum , « Vous choisissez ».( « Les tableaux de la liste ou le Cranach.Mon histoire ou celle de mes parents. »)

Cédera-t-il ?

Des années plus tard, alors que ses jours sont comptés, il se rappelle........sa femme étant morte et n’ayant pas de descendance, de nombreux souvenirs vont disparaître avec lui.......dans ce long monologue, il les partage avec nous.

Je ne veux pas vous en dire plus, mais ce livre inspiré d’une épisode de la vie de Georges Braque, est plus que l’intrigue d’une décision; des anecdotes d’une vie, des réflexions sur les défauts de la mémoire altérée par l’âge et la maladie, en bien ou en mal, sur l’Art, les couleurs, le destin, ...... bref c’est passionnant. Presque chaque phrase vous émouvra ou vous fera réfléchir, et dire que ce n’est que 122 pages.

La description du tableau de Cranach en lui seul vaut la peine de lire ce petit bijou de littérature. Je suis tentée de vous la mettre en citation, mais ce serait dommage, elle fait partie de la parure.



Le bleu de la couverture des éditions do m’est fatale, il me fait « perdre de vue l’orpiment »( explication dans le livre ). L’année dernière à mon passage à Paris, j’ai succombé à « Comment j’ai rencontré les poissons » de Ota Pavel, et cette année de même, à ce livre, dans la même librairie. Acheter les yeux fermés, “a blind date”:), et découvrir des pépites, c’est le bonheur !



« ....la signature caractéristique de Cranach: un dragon aux ailes déployées. Plus tard, après la mort de son fils aîné, il les replia en signe de deuil. Comme j’aimerais avoir une image aussi simple et éloquente pour exprimer le poids de toutes les absences. »

« Ce qu’on ne nous prend pas nous reste, c’est le meilleur de nous-mêmes. »
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Personne n'est venu : Mon enfance dans l'or..
  23 octobre 2017
Personne n'est venu : Mon enfance dans l'orphelinat de l'horreur de Robbie Garner
La plume de Toni Maguire a toujours le don de m immerger dans son récit des les premières pages. L écriture est fluide et percutante. Le témoignage de Robbi Garner et sa fratrie y est relaté.

Je ne comprendrais jamais comment on peux faire subir de tels sévices à des enfants. L espère humaine me dégoûte par moment. Mais ces enfants ont une force de caractère hors norme et c ce qu il faut retenir de roman.
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