AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Dernières critiques /RSS

Assez de bleu dans le ciel
  16 juillet 2018
Assez de bleu dans le ciel de Maggie O’Farrell
Maggie O'Farrell nous entraîne dans le sillage de personnages hors du commun : un homme et une femme qui fuient le monde (la femme surtout) au fin fond du Donegal. Cette terre et la maison isolée qu'ils habitant deviennent comme un refuge coupé du monde, mais ce dernier finit un peu par les rattraper.



Comme toujours avec cette auteure, les portraits psychologiques de ses personnages sont très travaillés. Ils ont tous une sorte de blessure : Daniel ne cesse de se culpabiliser pour une histoire d'amour ancienne, parmi les enfants, l'un a une maladie de peau et l'autre a un problème d'élocution.



L'histoire est organisée autour d'épisodes qui se déroulent à des époques différentes, ce qui rend parfois les choses un peu complexes à suivre.



Ces sont des êtres avec des failles mais qui partagent beaucoup d'amour. Un amour aussi profond que le bleu du ciel de l'Irlande.
Commenter  J’apprécie          00
Noirs démons, tome 1 : Tout ce qui brûle
  16 juillet 2018
Noirs démons, tome 1 : Tout ce qui brûle de Suzanne Wright
Un début de saga qui commence relativement bien! J'étais déjà emballée avant même d'avoir débuté ma lecture simplement en raison du synopsis et de la couverture. J'avais hâte de découvrir cet univers. Après avoir lu plusieurs chroniques positives sur la saga La meute du Phénix, écris également par Suzanne Wright, j'avais hâte de découvrir sa plume. Je ne suis pas déçue d'avoir choisi Tout ce qui brûle comme premier ouvrage de l'auteure.



Malheureusement, les premiers chapitres n'étaient pas à la hauteur de mes attentes. Peut-être étaient-elles trop élevées? J'aurais aimé que la relation entre Knox et Harper ne soit pas aussi spontanée et que celle-ci lui résiste un peu plus. Par contre, une fois que les intrigues politiques et que les événements s'enchaînent, je me suis laissée porter par le récit. Par conséquent, j'ai trouvé la deuxième moitié vraiment addictive.



Je vous préviens, si vous n'aimez pas les scènes coquines, ne vous arrêtez pas sur cette saga. Personnellement, j'aime bien en retrouver quelques-unes au sein des romans de bit-lit, mais encore faut-il qu'elles n’en soient pas redondantes.



Quant aux personnages, je suis tombée sous le charme de Lucifer, et ce, malgré qu'il fut à peine présent. J'espère qu'on le reverra! Knox joue bien son rôle de dominant et le fait que Harper le déstabilise parfois, cela m'a amenée à sourire. Ce n'est pas parce que c'est son alter ego qu'elle se laisse faire pour autant!



Finalement, j'ai bien aimé ce premier tome. J'aurais tout de même apprécié que l'auteure nous délivre une fin qui soit plus surprenante. Qu'elle nous laisse sur un événement marquant afin de nous garder accrocher à cette saga. Ce n'est pas un immense coup de cœur, mais j'ai suffisamment aimé cet univers pour avoir le goût de poursuivre vers le deuxième tome, et ce, très prochainement!


Lien : http://alapagedesuzie.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
L'honneur du samouraï
  16 juillet 2018
L'honneur du samouraï de David Kirk
Dans ce second opus du cycle qu’il consacre à Musashi Miyamoto, David Kirk nous propose de suivre son héros depuis la fin de la bataille de Sekigahara (il a alors 17 ans) jusqu’à son séjour à Kyoto et les multiples duels qui l’opposeront aux samouraïs Yoshioka (21 ans).



Si Musashi a accompli sa vengeance, il n’en est pas pour autant apaisé. Têtu comme une mule, impulsif, voire sanguin, il ne peut s’empêcher de haranguer et de provoquer ceux qui ne partagent pas sa vision des choses (les samouraïs fidèles à la Voie). Une véritable tête à claques, plus d’une fois son comportement de gamin capricieux m’a hérissé le poil (même si je partage son avis sur l’aberration qu’est la Voie du Samouraï et ses traditions d’un autre temps) !



C’est encore Ameku, une aveugle qui partagera un bout de chemin avec lui, qui définit le mieux le caractère du bonhomme et n’hésite pas à le lui dire en face :



« Vous maudissez toujours les autres. Le monde. La Voie. Mais vous-même, non, jamais. Des mots, des mots, et encore des mots. Et qu’est-ce qui se cache sous les mots ? De la colère. Ils ont tort, je veux bien. Mais vous aussi, vous avez tort. Absolument. »



Musashi ayant été dans le camp des vaincus, il aurait dû, selon les préceptes de la Voie, se donner la mort en suivant le rituel du Seppuku. En refusant de se soumettre à ce qu’il estime être une aberration, il devient un paria aux yeux des vainqueurs, un fugitif, un furoncle à éradiquer pour soigner la splendeur des vainqueurs… Eh oui, ça ne rigolait pas à l’époque !



La situation étant ce qu’elle est, en plus du « contrat » que les Yoshioka ont mis sur la tête de Musashi, ce second opus fait la part belle à l’action. C’est violent, sanglant (forcément ,un combat au sabre ça coupe… surtout quand ledit sabre est parfaitement aiguisé), les membres et les têtes volent, les tripes prennent l’air, mais c’est écrit sans chercher à se vautrer dans la violence gratuite ou la surenchère gore. L’auteur nous fait simplement prendre conscience de la réalité implacable d’un duel au sabre.



Le roman ne se contente pas d’enchaîner les scènes de combat, il s’attarde aussi sur la psychologie des personnages, les liens qui les unissent et leur rapport à leur fonction/contexte. Il n’y a pas que Musashi qui semble avoir du mal à trouver sa place et sa raison d’être.



Akiyama, le samouraï envoyé à la poursuite de Musashi par les Yoshiokas, se questionne sur sa position au sein de l’école, lui l’enfant bâtard, accepté, mais jamais véritablement intégré, relégué aux taches secondaires malgré une dévotion sans faille.



Goémon, capitaine de la garde et ambassadeur du Seigneur Togukawa à Kyoto, n’est guère mieux loti. Les habitants, traditionnellement attachés aux Yoshioka, ne voient en lui qu’un émissaire d’Edo et lui même a bien du mal à se sentir chez lui dans cette cité qui le méprise.



Cette opposition Togukawa / Yoshioka donne au si une dimension « politique » à l’intrigue, les magouilles et les complots font partie intégrante du quotidien de Kyoto. Chacun cherchant à manœuvrer ses pions au mieux afin d’affaiblir l’autre.



De nouveau j’ai été en totale immersion au sein du Japon médiéval (et ce n’est pas de tout repos, vous l’aurez compris), une lecture tout simplement captivante, sans aucun temps mort. Je n’étais pas sûr que, passée la curiosité initiale, le parcours de Musashi continuerait de me passionner ; force est de reconnaître que je me suis trompé. Je suis de plus en plus accro !



Il est assez paradoxal de découvrir (pour ma part en tout cas) que celui qui est considéré comme l’un des plus grands maîtres escrimeurs (voire tout simplement le plus grand samouraï) de tous les temps a bâti sa renommée en tant que samouraï sans maître, un ronin, un « titre » loin d’être honorable (presque une insulte) aux yeux des « vrais » samouraïs et de leurs maîtres.



L’auteur avoue sans complexe avoir pris certaines libertés avec la réalité historique (tout en respectant les grandes lignes), d’une part pour combler les nombreux blancs laissés par l’histoire connue de Musashi, d’autre part afin de donner plus de vie et plus de rythme à son intrigue. Un choix qui ne me dérange nullement pour ma part tant que la qualité du récit est au rendez-vous, en l’occurrence elle l’est au-delà de toutes mes espérances.



Après plus de cinq ans passés à travailler sur le cas Musashi, David Kirk a décidé de s’accorder une pause et de passer à autre chose avant de reprendre sa saga. Sachant que ce second tome est paru, dans sa version originale, en 2015 et que le troisième n’a pas encore été publié (même si, de l’aveu même de l’auteur, son écriture est déjà bien avancée), espérons que ladite pause touche à sa fin…



Allez savoir pourquoi je m’étais imaginé que la saga consacrée à Musashi Miyamoto serait une trilogie, j’ai découvert, en parcourant les différentes interviews de David Kirk, qu’elle serait, a priori, constituée de cinq tomes. Ma trilogie se transforme en pentalogie… il est plus que temps que l’auteur mette fin à sa pause et remette le pied à l’étrier (en l’occurrence se serait plutôt les doigts au clavier). J’aimerai connaître la fin de l’histoire avant de sucer les pissenlits par la racine !
Lien : https://amnezik666.wordpress..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Go The F * * K To Sleep [Hardcover] Adam Ma..
  16 juillet 2018
Go The F * * K To Sleep [Hardcover] Adam Mansbach and Ricardo Cortes [Hardcover] [Jan 01, 2017] Adam Mansbach and Ricardo Cortes de Adam Mansbach and Ricardo Cortes
Tous les parents ont déjà vécu plus d'une fois cette scène : votre fille/votre fils ne s'endort pas malgré tous vos efforts pour le faire rencontrer le marchand de sable. Beaucoup de parents suivent alors les conseils de la méthode de Laurence Pernoud - par exemple, le sommeil de mon enfant des Dr Céline Martinot et Dr Vanessa Slimani dans la collection Laurence Pernoud.



Il n'y a pas cinq minutes, mon fils - il a largement dépassé l'âge qu'on lui raconte des comptines pour s'endormir - vient me voir : les débordements de joie des supporters qui célèbrent la victoire de l'équipe de France contre celle de Croatie l'empêchent de s'endormir. du tac au tac, je lui réponds « Dors et fais pas chier. Nous sommes Champion du monde, bordel !!! » et de partir dans un discours dans lequel je lui explique qu'il ne se rend pas compte qu'avec un entraîneur comme Deschamps, pas nécessairement adepte du beau jeu, qu'avec un attaquant comme Giroud, peu prolifique, - pour rappel, l'attaquant de 1998 n'avait pas non plus marqué le moindre but avec le résultat que l'on connait -, qu'avec la non sélection de Karim Benzema, … il y a une part d'inespéré - comme ce grand quotidien sportif de la presse nationale (L'Équipe) le suggère la chatte à Deschamps, le personnage dessiné par Soulcié depuis plus de deux années maintenant, n'est pas étrangère à ce résultat - dans cette victoire. Mon discours long et assommant, judicieusement introduit par un « Dors et fait pas chier » censé le culpabiliser - je suis en ce sens les conseils de la méthode Adam Mansbach -, remplit pleinement son office. Marchand de sable : 1 - Mon fils : 0 - c'est ce que l'on appelle une « victoire étriquée », mais une « précieuse victoire ».



Version originale du livre traduit en français par « Dors et fais pas chier », Go The F * * K To Sleep est faussement un livre pour enfants : cette anti-berceuse s'adresse en fait à leurs parents. Démarrant par un message sur le compte Facebook de l'auteur - comme une boutade, il disait qu'il écrirait bien un jour un tel livre -, le livre devient réalité lorsque ses amis lui demandent de vraiment l'écrire. C'est ce qu'il va faire, en demandant à Ricardo Cortés de lui dessiner une histoire à la manière des livres pour enfants tandis que lui se charge d'imaginer un texte qui donne par exemple :



« The cats nestle close to their kittens,

The lambs have laid down with the sheep.

You are cozy and warm in your bed, my dear.


Please go the fuck to sleep. »



ou



« The eagles who soar through the sky are at rest

And the creatures who crawl, run and creep.

I know you're not thirsty.

That's bullshit. Stop lying.
 Lie the fuck down, my darling, and sleep. »



Devenu rapidement un succès - le livre a été également très largement critiqué* - et même un mème, des lectures du livre ont été faites par des célébrités dont Samuel L. Jackson - il lit le livre audio** dans la version anglaise - et un magazine masculin a publié une réponse des enfants «  Get the Fuck Out of My Room » dans laquelle ils donnent des conseils aux parents pour les endormir.



Évidemment, Go The F * * K To Sleep - et sa version française ; je préfère le « Go The F * * K To Sleep » au « Dors et fais pas chier » - ne saurait satisfaire tout le monde avec son langage outrancier et sa forme d'humour absurde. Pour les esprits chagrins et autres qui n'apprécieraient pas, un seul conseil : « Go The F * * K To Sleep ».



* Certains commentaires et discours sur les sites et forums (en français et en anglais) sont assez étonnants par leur premier degré.

** https://www.youtube.com/watch?v=McVZYnWhGUQ
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Le Malentendu
  16 juillet 2018
Le Malentendu de Irène Némirovsky
1926. Dans un éblouissant été de la côte basque où le soleil abolit toutes les zones d'ombre, Yves, vétéran de la première guerre mondiale, et Denise, jeune mère de famille bourgeoise, riche, gâtée, tombent amoureux. Aveuglés par la lumière radieuse et le sable dans leurs yeux, espièglement lancé par Francette, la petite fille de Denise, ils ne perçoivent aucunement les fossés qui les séparent. De retour à Paris en octobre, les choses se gâtent. Denise attend d'Yves ce qu'il ne peut lui donner, un Amour passionnel type Roméo et Juliette. Yves, souffrant des troubles post-traumatiques de la guerre, attend de Denise ce qu'elle ne peut lui donner : du silence, une main fraîche sur son front fiévreux, de la patience, du repos...Denise vit sa passion à fond, suspendue à la sonnerie du téléphone comme on peut l'être aujourd'hui à son portable, elle attend des signes, des rendez-vous...Et la fête, car nous sommes dans les années folles. Yves, grand bourgeois ruiné par la guerre, ne peut pas suivre. Il est fatigué, il doit travailler, il est dépressif, même. Denise pressent qu'elle ne lui suffit pas, elle qui rêve de façon enfantine à un amour total. Ils ne se comprennent pas.

Irène Némirovski, vingt-trois ans à l'écriture de ce texte très beau et très cruel, fait preuve d'une maturité exceptionnelle. Elle analyse la passion amoureuse comme une pensée profondément égoïste, très loin de l'amour, et la détresse de ses personnages qui en devinent l'existence mais n'ont aucune ressource pour y parvenir. Ce thème est rebattu, maintes fois traité, mais il nous étonne encore ici, avec cet art de la description de paysages qui s'insinue dans le caractère des personnages, créant un monde tangible devant nous, un monde que nous reconnaissons : les amours de vacances au soleil, la rentrée, la grisaille parisienne, la vie médiocre. Tout cela n'a pas pris une ride...Où sont maintenant les livres magnifiques qu'Irène aurait pu écrire dans sa maturité ? Ah l'impardonnable crime et tous ces vides laissés.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Le 5e règne
  16 juillet 2018
Le 5e règne de Maxime Chattam
Dès qu'il est question de meurtres d'enfants, la lecture devient difficile presque douleureuse et on s'attend au pire. Et quand c'est Chattam l'auteur, on est doublement surpris par la tournure des évènements et le style est plus que percutant. Heureusement, la magie et l'amitié atténuent l'horreur.

Des moments oppressants où le lecteur ne peut que poursuivre sa lecture pour sortir du cauchemar.

Aux enfants, on a envie de leur crier de rentrer chez eux.

Dans le 5e règne, je retrouve la même terreur que dans In tenebris, Chattam a le don de vous glacer le sang.

Des phénomènes étranges et incroyables se déroulent dans la petite ville qui se transforme en l'antre du diable. La peur s'insinue dans le cœur du lecteur et ses yeux cherchent au-delà des pages, une ombre tapie dans le noir. Le cauchemar de tous les enfants devient réalité dans le 5e règne.

Je ne dis plus rien, je préfère laisser mes ami(e)s Babeliotes découvrir ce roman époustouflant.
Commenter  J’apprécie          00
La meilleure façon de marcher est celle du fl..
  16 juillet 2018
La meilleure façon de marcher est celle du flamant rose de Diane Ducret


Récit fort, drôle et bouleversant.

Des rires. Des pleures. Tout au long de ce roman

Ce livre m’a pris aux tripes, m’a fait pleuré mais paradoxalement il est beau, vrai et comique a des moments .

C’est la vraie vie qui est brutale, sans pitié et qui n’épargne personne.

Ce livre pose la question de l’amour : comment s’aimer, comment aimer et l’être en retour, à se réussir à se construire malgré les problèmes de la vie et sans ses parents.



À réussir à se tenir droit(e) comme un flamant rose malgré tout !
Commenter  J’apprécie          00
Les jours meilleurs
  16 juillet 2018
Les jours meilleurs de Cecelia Ahern
J'avais déjà lu un livre de cette auteure et j'avais bien aimé, je me suis donc lancée dans la lecture de celui-ci les yeux fermés. J'ai tout d'abord été dérangée par le nombre de coquilles que contenais ce livre, ce qui m'as attristée car l'histoire est très bien, en général il y a toujours des coquilles dans un livre et je ne le souligne jamais, car il n'y a pas lieu d'être, mais là.. Tout les verbes " consulter" on été remplacer par " compulser" donc sois il y a une erreur de l'imprimeur sois de la traductrice.. Kitty est une jeune journaliste sur le banc de touche après avoir commis une faute professionelle.

Un jour sur son lit de mort, Constance une amie de Kitty lui révèle l'histoire qu'elle a toujours rêvé d'écrire.

Kitty decide donc d'écrire cette article en hommage à Constance.

Kitty a été très marquée par sa faute professionelle, sachant qu'elle a entrainé des collègues avec elle et sa carrière est au plus bas. Elle s'en veux aussi beaucoup de ne pas avoir plus soutenue Constance tout au long de sa maladie.

J'ai beaucoup aimé le coté enquête, en revanche la romance tarde à venir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Elvis Cadillac
  16 juillet 2018
Elvis Cadillac de Nadine Monfils
Elvis n'a pas eu une enfance très heureuse. En fuite avec sa môman qui l'a ensuite abandonné dans les toilettes restoroute, le petite garçon est placé dans une famille d'accueil. En espérant tous les soirs le retour de sa môman, qui, il en était certain, avait été enlevée. Après la mort de ses parents, loin de lui l'envie de reprendre l'épicerie et de vendre des petits pois en boîte toute sa vie ! Il s'appelait Elvis, bon sang ! Alors, pour être digne du prénom que lui avait donné sa môman, il décide de devenir ze sosie of Elvis. Une Cadillac rose, une banane qu'il enduit d'un fameux mais imparable mélange de Mort Subite et de colle à tapisser, une chienne affublée elle aussi d'une banane rose, l'illusion est parfaite ! D'autant qu'il ressemble fortement au King à la fin de ses jours : petit et bedonnant. Elvis Cadillac écume les concerts et fait fureur. Le prochain en date : chanter pour les 80 ans d'une vieille châtelaine dont la famille, pour le moins atypique, attend impatiemment que la vieille meurt afin de profiter de l'héritage. Banane sur la gâteau, c'est le moment que choisit Môman pour réapparaître, mystérieusement réchappée des griffes de son ravisseur...





L'on ne s'ennuie pas avec Nadine Monfils, c'est le moins que l'on puisse dire ! Avec sa galerie de personnages aussi déglingués et barjos les uns que les autres, son humour noir, ses situations aussi improbables que rocambolesques, ses expressions déjantées et ses explications de vocabulaire jouissives, l'auteur nous plonge dans un roman granguignolesque mélangeant habilement policier et humour noir. Ça n'a parfois ni queue ni tête mais qu'importe ! Les personnages valent le détour, que ce soit Elvis Cadillac, ze sosie of the King, sa chienne Priscilla qui rote et qui pète à la moindre contrariété, la môman Raymonde qui se proclame manager, le chat Houellebecq qui a des mycoses aux pieds ou encore le couple Fifi et Philomène. Du lourd tout ça ! Un roman givré, grinçant, cru parfois et complètement surréaliste.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Issak, tome 1
  16 juillet 2018
Issak, tome 1 de DOUBLE-S
Ce qui m’a attiré vers l’achat de ce manga, c’est le côté historique. C’est en plein pendant la guerre de Trente ans, donc encore une guerre de religion. Sauf que j’ignorais que des guerriers japonais s’étaient engagés sur les champs de bataille et c’est cet aspect qui m’a convaincue. Sauf que dans ce premier tome, nous ne retrouvons qu’Issak et tout ce qu’il fait, c’est de tirer du mousquet. Certes, ses tirs sont impressionnants, mais j’ai l’impression que si c’est son seul atout, la série va rapidement devenir lassante.



Côté dessins, ce n’est pas vraiment les meilleurs que j’ai vu au niveau raffinement des visages et des décors. Toutefois on sens qu’il y a eu des recherches concernant l’habillement, les armes et les stratégies de combat. D’ailleurs, il y beaucoup plus de scènes de combat que tout le reste, donc niveau scénario, on ne lis pas beaucoup de texte et je trouve donc que ça manque de profondeur.



Bref, ce premier tome ne m’a pas vraiment convaincue de continuer cette série.
Lien : https://leschroniqueslittera..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Les Aventures de Tintin, tome 17 : On a mar..
  16 juillet 2018
Les Aventures de Tintin, tome 17 : On a marché sur la Lune de Hergé
Qui ne connaît cette fusée rouge et blanche, élancée et improbable... Qui ignore que les Belges ont marché sur la lune bien avant les Américains? Rien que cela montre à quel point ce tome est ancré dans l'inconscient collectif des gens, et pas seulement des amateurs de BD.



Au-delà des incohérences et incongruités scientifiques, Hergé nous entraîne dans un récit d'aventure haletant. Un peu moins convaincant que le premier volet du diptyque, à mon avis, ce tome est une succession de temps forts, dans l'action ou dans les dialogues, dans les situations comiques... Hergé intègre les événements qui se sont déroulés dans Tintin au Pays de l'Or noir. Déjà dans le tome précédent, Haddock parle des réparations effectuées au château de Moulinsart (explosé par Tournesol lors des essais sur le carburant frelaté). Puis ici, on a les séquelles, sur les Dupondt, de la drogue avalée alors qu'ils pensent prendre de l'aspirine. Les Dupondt se retrouvent avec des cheveux multicolores qui poussent et les dotent de barbes à faire pâlir les gratteux de ZZ Top.



C'est angoissant, tendu, Hergé fait durer le suspense et -même si on sait que Tintin ne peut que s'en sortir- on va apprécier l'abnégation de Wolff, ou le sursaut de Haddock quand on prononce le mot whisky... Au passage, ce tome est particulièrement riche en jurons et expressions savoureuses du Capitaine, avec le très beau "crème d'emplâtre à la graisse de hérisson" ou le "Vercingétorix de carnaval"... Haddock sert de faire-valoir à Tournesol avec ce rôle de béotien prêt à lancer quelques propos digne d'un "bon sens paysan" et qui viennent adéquatement en contrepoint de la science abondamment diffusée par Hergé/Tournesol.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Les Chroniques de Narnia, tome 5 : L'Odyssée ..
  16 juillet 2018
Les Chroniques de Narnia, tome 5 : L'Odyssée du passeur d'Aurore de C.S. Lewis
J'ai aimé retrouver les jeunes, et découvrir leur cousin. Caspian m'a moins énervé. J'ai aimé qu'il y ait plus d'actions dans les événements, même si on ne le ressent pas assez dans l'écriture, et que ça en vient répétitif à la longue. Mais j'ai aimé voir un peu de parallèle avec la guerre, l'économie dans le début. Je n'ai pas aimé que la religion prenne beaucoup de place dans le dernier chapitre
Commenter  J’apprécie          00
Les aventures de Tintin, tome 16 : Objectif..
  16 juillet 2018
Les aventures de Tintin, tome 16 : Objectif lune de Hergé
Je suis loin d'être tintinophile. Ce serait plutôt l'inverse. Mais ici, c'est carton plein.



On démarre avec 3 pages de one-man show du Capitaine Haddock. Suivies par le Professeur Tournesol dans ses grandes oeuvres. Des dialogues acérés, millimétrés. Un récit qui se construit pas à pas et -chose extrêmement rare chez Hergé- qui ne doit rien (mais absolument rien) au hasard ni aux coïncidences. Tout événement est une suite logique des actions entreprises et sert à alimenter le récit.



Puis au moment où on craint le ralentissement de l'action... les Dupondt déguisés en soldats grecs... et cela repart de plus belle dans le burlesque et le non-sens. le tout évidemment émaillé de longs pensums scientifiques, preuve qu'Hergé a bien potassé son sujet. Sans doute un peu trop de textes et des dialogues trop longs, mais je ne vais pas bouder mon plaisir. J'ai dévoré (pour la Xième fois) cette BD. Il y a tant de détails, d'insultes d'Haddock, de répliques cultes que ce tome peut être relu sans fin.



Le sommet est atteint quand Haddock lance le mot "zouave" à Tournesol... S'ensuit une véritable envolé de Tryphon qui permet à Hergé, de manière fort appropriée et pédagogique, de faire étalage de science sans (presque) en avoir l'air.



Au burlesque et à la science, ajoutons l'aspect thriller avec ce petit côté espionnage, à peine dévoilé, et qui s'insinue peu à peu sans vraiment se dévoiler. Hergé très inspiré sur ce coup.



Le dessin, lui aussi, est sans faille. On est au sommet de l'art d'Hergé (et de son équipe, ne l'oublions pas). C'est d'une limpidité, d'une clarté, d'une lisibilité impeccables.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Alexandra David-Neel : Exploratrice et fémini..
  16 juillet 2018
Alexandra David-Neel : Exploratrice et féministe de Laure Dominique Agniel
Quelle sacrée petite bonne femme !! Un sacré tempérament dans une toute petite femme !!



Je remercie Babelio et les éditions Tallandier pour l’envoi de ce livre pour la Masse Critique de Juin 2018. J’ai passé un excellent moment de lecture avec cette voyageuse hors norme. Pour cette Masse Critique, je n’avais sélectionné que 2 romans, un avec une histoire plus ou moins fictive « Adhira, fille de la pluie » et celui-ci. Il m’intéressait moins mais j’ai finalement très vite adhéré à ce petit bout de femme.



L’auteur nous fait découvrir Alexandra David-Neel à travers ses différentes périodes de vie jusqu’à sa mort. Elle a utilisé les différents livres écrits par celle-ci, ses carnets de voyages et les lettres qu’elle a échangé pendant 50 ans avec son mari. Nous découvrons ainsi une femme hors norme pour son siècle et hors du commun pour les expériences qu’elle a vécu tout au long de sa longue existence (quasi 101 ans). Je ne la connaissais que de nom, grâce à différentes critiques de livres sur Babelio, mais pas son parcours. J’ai été subjuguée par elle tout au long de ma lecture par tout ce qu’elle a vécu et enduré au cours de ses voyages. L’auteur se sert également d’éléments historiques pour situer Alexandra dans le contexte de ses pérégrinations, comme la Première Guerre Mondiale, les conflits en Chine et au Tibet. Beaucoup d’informations très intéressantes donc. Il m’a juste manqué une carte pour pouvoir la suivre plus facilement dans ses voyages au Sikkim ou ailleurs. Elle a quand même eu un parcours extraordinaire pour le bout de femme qu’elle était, à son époque et en voyageant dans des pays en guerre. Elle avait l’avantage d’être occidentale et à ce temps-là, les étrangers étaient bien considérés dans les différents pays d’Asie. Ils étaient vus comme des gens irréprochables jusqu’à ce que les films américains soient regardés à travers le monde, les étrangers ont baissés dans l’estime des Orientaux. Ce livre met en lumière les difficultés de l’époque dans les différents pays où elle passe, que ce soit en matière de nourriture, d’argent, les voyages ou encore la vision de la femme (soumise et obéissante). La plupart ont été bien surpris en rencontrant Alexandra.



Comme vous l’aurez compris, ce livre a été un quasi coup de cœur pour moi, j’aurais bien aimé la rencontrer, elle qui toute sa vie a été une rebelle dans l’âme et dans sa vision des choses. Mais vu qu’elle est décédée 15 ans avant ma naissance, cela s’avère difficile. Par contre, cela m’a donné envie de découvrir une partie de son œuvre, si ceux-ci sont encore trouvables à des prix raisonnables, certains datent des années 1910. Elle a voyagé dans tant de pays qui ont changé depuis à cause de la modernisation ou autre, ils ont oublié leurs valeurs et leurs cultures, ils ont perdu une part de leur identité. Et je veux les voir à travers ses yeux. Si vous êtes amateurs de biographies, je vous conseille très fortement de découvrir la vie de cette grande dame qu’est Mme Alexandra David-Neel, une femme qui ne savait pas rester en place ni à sa place en tant qu’épouse. On n’a vraiment pas le temps de s’y ennuyer tant c’est très bien agencé et raconté. Merci à Mme Agniel.



Sur ce, bonnes lectures à tous :-)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
La disparition de Maura
  16 juillet 2018
La disparition de Maura de Tess Gerritsen
Il n'y a pas à dire : quand on ouvre un Tess, on est quasi sûr de passer un bon moment de lecture. Encore que ce dernier m'a un peu laissé perplexe au début car je l'ai trouvé long à mettre en route et ça brassait de l'air pour pas grand chose à mes yeux.

En revanche, une fois un bon tiers du livre passé, là, j'ai commencé à prendre le plaisir qui caractérise tant mes lectures avec cette auteure. Un tiers me direz-vous? Oui, d'où la petite baisse de note par rapport aux épisodes précédents mais il n'en demeure pas moins que cette histoire est un passage obligé pour celle ou celui qui veut comprendre et voir évoluer les vies de nos 2 personnages récurrents. Et d'autant plus que ce roman dévoile des choses qu'il serait dommage de ne pas connaitre. En fait, l'histoire raconte que Maura a...… : la suite quand vous vous serez plongé dans l'histoire ;)

Allez, bonne lecture
Commenter  J’apprécie          00
Les proies du temps
  16 juillet 2018
Les proies du temps de Sébastien Fillion
Voici un livre plus que déroutant. Je l'ai commencé sans savoir exactement où j'allais aller avec cette lecture et je me suis retrouvée dans un univers pas du tout attendu.



Tout d'abord, je ne peux pas dire que je me suis attachée aux personnages car je les trouve tous très secrets et j'ai eu des difficultés à bien les cerner. Même l'amitié entre les deux filles ne m'a pas parue toujours très sincère. C'est cela notamment qui met du piquant et qui ajoute du mystère à l'histoire parce qu'ainsi on sait encore moins à qui se fier et à quoi s'en tenir. Toutes les personnes présentées dans ce livre ont une grande part d'ombre. Par moment, elles semblent sympathiques et pleines de bonnes intentions et puis, on se rend compte qu'elles ne le sont peut-être pas tant que cela.



Ensuite, l'histoire est bien ficelée. L'auteur a su me mener par le bout du nez du début à la fin. Je ne m'attendais déjà pas à me retrouver transportée dans un endroit tel qu'Edénia qui est vraiment très étrange. Jusqu'au bout, il y a eu des retournements de situation et pas mal de questionnements. J'ai beaucoup aimé cela. Au moins, on a un livre qui étonne et qui n'est pas cousu de fil blanc.



Enfin, l'écriture de l'auteur est toujours aussi agréable. J'avais déjà lu "Noël et un jour" de Sébastien Fillion et je l'avais bien apprécié également. Voir ma chronique ici.



En résumé, si vous voulez un livre qui sort un peu des sentiers battus, allez faire un tour sur Edénia dans "Les proies du temps", dépaysement garanti.



Un grand merci à l'auteur pour sa confiance et sa patience.
Lien : http://lecturesmagiquesetfee..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Bienvenue dans le monde réel
  16 juillet 2018
Bienvenue dans le monde réel de Frédéric Marcou
Et c'est encore un excellent livre que nous propose ici Frédéric Marcou.



J'ai adoré l'idée des inventions. Celles-ci m'ont fait sourire. C'est vraiment une chouette trouvaille et certaines pourraient être très intéressantes.



Ensuite, la deuxième partie raconte l'histoire de l'auteur et surtout la relation qu'il a eue avec ses parents et là je dois dire que par moment, j'ai eu le cœur serré car c'est touchant ainsi que révoltant de voir ce qu'il a pu vivre. C'est un récit où l'auteur se livre et n'a pas peur de mettre ses peurs, ses doutes, ses sentiments à nu. J'ai trouvé cela beau et courageux. En plus, c'est écrit de manière très subtile et avec beaucoup de sagesse. Ce texte fait réfléchir sur notre société et notamment sur l'indifférence qu'elle peut témoigner aux personnes qui auraient besoin d'un peu d'aide.



Pour l'écriture de l'auteur, j'ai beaucoup aimé. J'apprécie la plume de Frédéric Marcou car il a des mots justes et bien placés. C'est fluide à la lecture et c'est un pur bonheur. Je dévore les pages tant c'est plaisant à lire.



Bref, je vous conseille ce livre poignant et écrit avec cœur. Merci à l'auteur pour cette découverte.

Et quelqu'un me chuchote à l'oreille, que d'autres livres de Frédéric Marcou vont arrivés ici. ;)


Lien : http://lecturesmagiquesetfee..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Tous mes amis sont morts
  16 juillet 2018
Tous mes amis sont morts de Avery Monsen
Tous mes amis sont morts de Avery Monsen & Jory Jon - on leur doit Manuel du pirate : Ou comment devenir un intrépide capitaine en 23 leçons ! - est un drôle de livre. Reprenant tous les codes du livre pour enfants avec des dessins et des textes minimalistes - le plus souvent un personnage et une phrase courte sauf une exception notable ; par exemple, un dodo disant « Tous mes amis sont morts » ou une personne âgé disant « Tous mes amis sont presque morts » - ne s'adresse pas réellement aux enfants ou à ceux qui ont un solide sens de l'humour (au minimum le 3ème degré), aux zèbres - des enfants précoces -, aux parents d'enfants qui souhaiteraient informer leurs enfants de la fin de toute chose - la mort donc - ou tout simplement à des adultes adeptes de l’humour des Monty Python.



On apprend ainsi du dinosaure que tous ses amis sont morts, du dodo que tous ses amis sont également morts, d'une personne âgée que presque tous ses amis sont morts... ça y est ils sont tous morts, du lait que tous ses amis expirent le mardi, d’une plante qu’il ne faut pas elle et ses amis l’acheter car on va la laisser lentement mourir, d’un arbre que :



« Je me sens si seul parfois. Certaines journées sont interminables. Mais quand je regarde le monde qui m'entoure, je suis frappé par son indicible beauté. Ces milliards de hasards sublimes qui nous ont faits tels que nous sommes, qui ont fait les avions en papier, les coquillages et les sourires en coin des enfants. Quand je pense à tous ces petits bonheurs simples, je sais au fond de moi que mon heure viendra. Et qu'alors une lumière chaleureuse m'inondera, et que je trouverai la paix. »



Seule la mort est satisfaite car « Ce travail la rend si vivante ».



Présenté comme «le plus triste livre drôle que vous lirez jamais », Tous mes amis sont morts - seulement quelques-uns en l’occurence - m’a bien fait rire et penser à cette belle et triste chanson de Theo Hakola :



« Chère Maman, je suis mort à Paris

Je n'arrivais plus à respirer

Le froid a eu raison de mes poumons


L'air était trop mouillé

Mes poèmes ne se vendaient plus dans les cafés


Je n' arrivais plus à me chauffer
J'ai brûlé ma chaise et mes papiers


Mais la glace m'a salement pénétré

Chère Maman, Je suis mort à Paris


Mes amis m'avaient tous oublié
ils ont eu raison de mon esprit 
avec leurs sourires jaunes et embarrassés


Rigueur, audace et solidarité

Résistance et fidélité


Les raisons pour notre amitié,
mes amis les ont toutes oubliées


Chère Maman, je suis mort à Paris


J'ai cassé mon cœur à trop espérer

J'ai cassé mon âme sur un monde sans poésie


Et mon corps, faute de manger pas assez

Alcool, opium, bout de pain tartiné

Survivre la nuit et mourir la journée

Faire l'amour sous le Pont Neuf que pour l'avoir fait


Maman j'ai cassé ma voix à force de crier

Chère Maman, je suis mort à Paris


Je ne dormais plus dans mon lit givré


À la place de la vie c'est le vide qui m'a conquis


Enfin je dormirai pour l'éternité

Plus de Patrie pour m'écœurer


Plus de lèvres pour me caresser

Depuis que la pluie m'a bien infecté


Ma chair n'appartient qu'au passé

Chère Maman, je suis mort à Paris
Au Père-Lachaise on m'a enterré

T'inquiète-pas je suis en bonne compagnie
avec l'écume d'un siècle à mes pieds

Et à ma gauche repose un peintre consacré

Tombé pour la fée verte qu'il avait tant aimée

À ma droite dorment un tas de braves Fédérés


dans le sang qu'ils ont bravement versé

Chère Maman je suis mort à Paris

Au Père-Lachaise on m'a enterré


Chère Maman

Je suis mort à Paris

Et toi aussi tu vas m’oublier ».

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
L’essentiel
  16 juillet 2018
L’essentiel de Frédéric Marcou
Voici un livre qui vous permettra de découvrir l'univers de Frédéric Marcou.



C'est avec beaucoup de plaisir que je me suis plongée dans un quatrième livre de l'auteur et j'ai beaucoup aimé celui-ci (tout comme les trois précédents d'ailleurs ;)). Ce que je trouve intéressant, c'est que l'on peut découvrir tout le talent d'écrivain de Frédéric Marcou par le biais de poésies et de nouvelles dans un même livre. Il y a certains écrits qui apparaissent dans d'autres de ses livres et des inédits.



Comme dans "Bienvenu dans le monde réel", on y découvre les inventions que propose l'auteur et que j'ai pris plaisir à relire. On a plein de poèmes tous très intéressants et faciles à comprendre (chose que j'apprécie grandement, n'étant pas une grand experte de ce genre littéraire). Certains sont touchants. Et ensuite, on a des récits bien ficelés et interpellants.



J'ai aimé ce mélange des genres car cela permet à chacun d'y trouver son compte tout en découvrant de nouveaux styles et en voyageant dans l'univers de l'auteur.



En résumé, encore une bonne découverte grâce à Frédéric Marcou et au site Simplement que je remercie grandement.
Lien : http://lecturesmagiquesetfee..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Tu ne manqueras à personne
  16 juillet 2018
Tu ne manqueras à personne de Aubenque Alexis
Et voici la suite des aventures du lieutenant Gregory Davis et de sa coéquipière Véronique Bloom. Nous allons également retrouver la journaliste Faye Sheridan qui continuera à fouiner en parallèle de l'enquête de Gregory Davis.

Une enquête, eh oui bien sûr car dans le lycée où Raphael son fils fait sa rentrée, un meurtre horrible s'est produit. Une jeune fille Lucy est retrouvée morte, décapitée et grimée façon Le Joker de Batman.

Qui l'a tuée et pour quelles raisons ?



Encore une fois c'est intense, très rythmé et passionnant. Du début à la fin de l’enquête, pas de temps morts, les personnages sont soumis à un grand stress et ils doivent tout donner pour parvenir à comprendre ce qu'il s'est passé.

L'intérêt se porte aussi sur le côté vie privée des personnages et le doute persiste même à la fin du roman : Gregory Davis a-t-il ou non tué sa femme? Ceci laisse penser qu'un nouveau tome est en prévision et que nous aurons peut-être la réponse dans un prochain roman.



L'écriture d'Alexis Aubenque est vraiment agréable, elle est très fluide et ses romans se dévorent sans y penser.



J'ai beaucoup aimé ce tome mais aussi le précédent et je vais continuer à découvrir l'œuvre de cet auteur, il me reste quelques livres dans ma PAL.


Lien : http://delcyfaro.blogspot.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00


Suivez toutes les critiques de la presse Voir plus

Actualitte

1748 critiques

LeFigaro

1910 critiques

LeMonde

1867 critiques

Lhumanite

510 critiques

Liberation

1619 critiques

Bibliobs

1340 critiques

LePoint

712 critiques

LesEchos

890 critiques

Lexpress

3622 critiques

Telerama

2420 critiques

LaPresse

1723 critiques

LaLibreBe...

1150 critiques