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L'Intégrale Doors. Les Secrets de toutes leur..
  02 juillet 2020
L'Intégrale Doors. Les Secrets de toutes leurs chansons de Chuck Crisafulli
Un très bel ouvrage, riche de photos et d'anecdotes, qui retrace la genèse de chacune des chansons des Doors. On y découvre les influences qui ont nourrit le cheminement créatif du groupe, les références qui ponctuent les textes de Jim Morrison et de Robby Krieger, l'expérimentation permanente qui amenait le groupe à revisiter sans cesse ses titres pendant les concerts. D'album en album, les évènements de l'époque et l'évolution personnelle des musiciens sont habilement restitués pour éclairer le fulgurant parcours du groupe californien, qui aura mis moins de 6 ans à marquer l'histoire du rock. Le livre aborde aussi une étape moins connue mais émouvante, la façon dont les Doors ont humblement tenté de poursuivre leur carrière avant de tirer rapidement leur révérence après la disparition de leur emblématique chanteur.
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Une année en Provence
  02 juillet 2020
Une année en Provence de Peter Mayle
les déambulations et les émois d'un couple bobo anglais installé en Provence.
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Et le désert disparaîtra
  02 juillet 2020
Et le désert disparaîtra de Marie Pavlenko
Au premier abord, pas très emballée par le style, j'ai fini par être conquise par l'histoire de Samaa.

Le choix de la forme qui ressemble à un journal de bord est adapté, on suit de près les évolutions de la jeune fille, aussi bien dans ses connaissances que dans ses convictions. Tout en ne perdant rien de la tension toujours plus forte autour de sa survie.

Le propos écologique, bien que fortement présent, se base sur une menace trop lointaine pour être effrayante, mais il résonnera certainement aux oreilles d'une génération adolescente déjà bien au fait du sujet.
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Les craies de couleur
  02 juillet 2020
Les craies de couleur de Boudou Josette
Je ne sais pas vous mais moi j'aime beaucoup cette première de couverture que je trouve sobre, simple mais ô combien jolie !



Après un mariage raté, Diane décide d'accepter un poste d'institutrice dans un village du massif central. Elle s'installe et apprécie beaucoup sa nouvelle vie et ses élèves en sont en particulièrement la raison. Pour les femmes à l'époque, il n'était pas concevable de faire sa vie sans homme, d'être divorcée. Elle va devoir se montrer forte et garder la tête haute. Un de ses élèves, Jérémie ressort du lot car il a un réel grand talent de dessinateur.



Diane décide de rencontrer le père de Jérémie, un homme meurtri, abîmé par le départ de sa femme et à cause de la guerre d'Algérie. Adrien est un homme brisé qui préfère se concentrer sur son fils et sur son job, ça lui permet de ne pas couler totalement. Il n'a pas digéré que sa femme le quitte, la guerre a laissé des séquelles en lui et il est contraint de vivre chez sa maman. Jérémie n'a qu'un souhait : mettre de la couleur dans le vie de son père qui ne fait que broyer du noir. Ce petit garçon est fasciné par les craies et il aimerait bien les utiliser mais comment ?



Ce roman aborde des thématiques fortes et intéressantes. Nous allons parler de l'école/l'instruction, des séquelles psychologiques que peut laisser la guerre sur un homme quand il n'est plus un soldat et de la condition de la femme lorsqu'elle n'est plus en couple.



Diane est un personnage que l'on prend plaisir à suivre à travers ces pages. Elle a épousé son amour de jeunesse mais elle a vite déchanté et l'a quitté avec l'aide de sa tante. Ce ne sera pas au goût de la mère de Diane qui va mettre des distances entre elles deux.



Josette Boudou va nous parler de la guerre d'Algérie, une guerre que je ne connais que très peu pour ne pas dire pas du tout. Je n'ai pas souvenirs de l'avoir étudiée au collège ou au lycée donc tout ce que je sais, je le sais grâce à l'auteur, grâce à son personnage Adrien qui en aura connu des vertes et des pas mûres. Elle va revenir sur l'incompréhension des soldats sur place, de la boucherie qu'il y a eu... Bref, l'auteur nous apporte certes des réponses mais des interrogations subsistes encore et toujours.



La plume de l'auteur est belle, sensible, efficace, énergique, très agréable à lire. Les personnages sont intéressants, les thématiques fortes bien amenées, l'intrigue bien ficelée ; bref, un sans faute pour ce récit haut en couleur.



Tout ça pour vous dire que ce livre qui nous amène sur les bancs de l'école de l'époque le temps de ces quelques pages est un délice à découvrir et je ne peux que vous encourager à en faire de même.


Lien : https://leslecturesdeladiabl..
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Un battement d'elle
  02 juillet 2020
Un battement d'elle de Gaston Marie
La mort est sans doute l'un des sujets les plus difficiles pour l'Homme. Ne sachant pas de quelle manière elle arrivera, ni quand, elle est souvent une véritable source de peur.

Pour Sylvie, le personnage principal affecté par un cancer du poumon, la mort a sûrement été très difficile à encaisser. Mais à travers les mots de Gaston Marie, l'auteur, Sylvie a réussi à avoir la plus belles des vies. Elle est belle et légère, touchante et fracassante ! Elle nous fait voyager dans sa peau, dans la profondeur de son âme. Oui, Gaston Marie a offert la plus belle vie que Sylvie ait pu avoir. Il est doté d'une plume légère et pourtant si percutante, capable de transformer la mort et le deuil en deux craintes apprivoisées.

Et alors que la mort a toujours eu ce côté ténébreux, ce roman nous offre la possibilité de rêver d'une mort plus paisible, plus sereine. Il est un moyen d'effacer, d'atténuer nos peurs face à cet inconnu gigantesque.

Aussi, nous sommes plongés dans les tristes journées que les médecins sont amenées à passer lorsqu'ils perdent leurs patients. La condition du médecin n'est pas laissée de côté, au contraire ! Ce roman nous affirme à quel point il est difficile de ne pas pouvoir toujours ressortir d'une chambre avec la fierté d'avoir réussi à guérir son patient.

Je ressors de cette lecture apaisée, comme si l'auteur a réussi à rationnaliser mes craintes, à me réconforter à travers l'effleurement de mon âme par sa plume.



Un roman à lire, à partager et bien sûr à méditer. Je recommande !
Lien : https://www.cmmunoz.fr/post/..
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Tout sur mon frère
  02 juillet 2020
Tout sur mon frère de Karine Tuil
Tout sur mon frère (2003) est le quatrième roman de Karine Tuil et encore une bonne surprise de lecture. Sous un aspect un peu facile, il y a dans ce roman une étude psychologique et sociologique d’une grande profondeur qui laisse pantoise, car cette histoire ébranle le lecteur.



C’est l’histoire de deux frères mal assortis depuis l’adolescence. Les parents appartenaient à la classe moyenne assez intellectuelle : la mère professeur de grec et le père traducteur d’espagnol. Leur monde étaient les livres, livres qu’ils incitaient à lire aux deux frères. L’aîné est Arno qui va étudier le Droit et le cadet c’est Vincent qui fera tout pour gagner de l’argent au plus vite afin de ne pas mener la vie étriquée infligée par les parents.



Avec le temps l’opposition des deux frères sera féroce, surtout que Vincent deviendra un trader menant une vie stressante mais gagnant beaucoup trop d’argent. Il sera mal marié avec une femme vénale avec qui il s’ennuie. Son credo c’est gagner de l’argent, le dépenser, le montrer, avoir des maitresses auxquelles il impose un contrat de discrétion et la coke à longueur de journée pour tenir le coup. Vincent est un être antipathique, égoïste, hypochondriaque et finalement assez mal dans sa peau …("voilà pourquoi je préférais le désordre, j’avais fait le choix d’une vie chaotique, instable: la rigueur et la discipline m’apparaissaient comme les antichambres de la mort").



Quant à Arno, c’est plus ou moins un raté qui a trouvé le moyen de gagner un peu d’argent en écrivant des romans sur la vie dissolue de son cadet.



Après le décès de leur mère, disons par chagrin (pour éviter le spoiler), leur père fera un AVC qui va le rendre plus ou moins végétatif et à cette occasion les deux frères pourront enfin dialoguer et tirer quelques conclusions sur leur père et leur passé.



Il est question souvent dans ce livre des films de Pedro Almodovar qui sont tellement kitsch et en même temps tellement forts en affects. Vincent reconnait son frère dans le personnage du jeune homme idéaliste qui souhaite devenir écrivain dans le film Tout sur ma mère et de ce fait, il pense que le premier livre d’Arno plagiant sa vie amoureuse aurait du s’appeler Tout sur mon frère. Nous avons ainsi la clé du titre de ce livre.



On ira de surprise en surprise et la descente aux enfers n’épargne aucun sentiment sordide. Les aspects légaux de cette violation de la vie privée d’une personne sont très bien étudiés et la fin du roman est surprenante et instructive.



Encore un bon roman noir de Karine Tuil.
Lien : https://pasiondelalectura.wo..
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Le Royaume, Tome 1 : Anne
  02 juillet 2020
Le Royaume, Tome 1 : Anne de Benoît Feroumont
Cette bande-dessinée nous narre l’histoire d’Anne, jeune servante qui, du jour au lendemain, doit quitter le château dans lequel elle vivait et travaillait pour ouvrir une taverne dans le village. Mais elle n’est malheureusement pas aidée par les habitants qui croient aux folles rumeurs circulant dans le coin depuis que de drôles d’oiseaux jaunes n’ont pu s’empêcher d’ouvrir leur bec. Car oui, dans ce royaume, les oiseaux parlent et ils sont même très bavards ! On se prend vite d’affection pour Anne qui ne perd jamais son humour et qui ne manque pas de piquant lorsqu’il s’agit de se venger de ceux qui s’en prennent à elles ! D’ailleurs, tous les personnages de cette bande-dessinée sont sympathiques (même la Reine a son petit charme) que ce soit le roi, les princes ou la princesse. Le forgeron est touchant, même s’il nous fait bien rire. J’ai adoré découvrir tous les personnages de cette bande-dessinée qui rendaient l’aventure plus drôle encore. D’ailleurs leur façon de parler m’a fait penser que cette BD pouvait être utilisée en classe de FLE pour un cours sur le langage familier ! Anne et les autres ont des répliques bien mordantes et des façons de parler un peu crue, sans jamais rentrer dans la vulgarité, donc ce serait vraiment parfait comme document à exploiter avec des élèves.

[...]
Lien : https://alltimereading.wordp..
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La fille de papier
  02 juillet 2020
La fille de papier de Guillaume Musso
Mon premier Musso au parcours vertigineux ! Ai simplement choisi le titre le plu lu et mieux noté: souvent un bon choix. le hasard des choses a également fait de le lire après Dicker, une part de ressemblance d'écrivain-acteur. Cet histoire impossible d'être à la fois dans la réalité et la fiction monte littéralement en puissance: courbe exponentielle de lecture avec une fin inattendue car croyait honnêtement au personnage d'un rêve. Egalement très apprécié les petites citations au début de chaque chapitre. "Ramener le livre à la vie", voilà ce que je retiendrai.
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La liste
  02 juillet 2020
La liste de Florian Dennisson
Hello les lecteurs compulsifs !



Je partage avec vous mon retour de "LA LISTE" de Florian Dennisson



La Brigade de Recherche d'Annecy se voit confier une affaire complexe. Un personnage étrange s'accuse du meurtre de quatre personnes possédant leurs noms sur une liste et un ticket de bus. Les investigations commencent non sans mal, rappelant à l'adjudant Maxime Monceau une vieille affaire. Une enquête faisant écho à une autre, provoquant le suintement de la douleur de ses propres blessures pas encore refermées, d'un passé opaque, le plongeant dans les abîmes obscures son enfance. Sans compter quand certain lance les hostilités en remuant le passé gangrenés.



Ressentis:

Je me suis laissée entraîner par ce polar agréable à lire, à l'écriture rythmée et dynamique. Une intrigue puissante commence dès le premier chapitre et nous plonge dans une spirale infernale à l'ambiance particulière dans une atmosphère opaque où planent de nombreuses zones d'ombre. L'intrigue se creuse crescendo au fil des pages, sans compter les nombreux rebondissements et les surprises qui m'attendaient à chaque chapitre. Inutile de dire que cette enquête m'a tenue en apnée jusqu'à la fin, impossible de le lâcher.

Rien n'est laissé au hasard, le dénouement n'est dévoilé uniquement à la fin.

Maxime emploi une méthode lors de ses interrogatoires, la synergologie. Ce sujet abordé (étude du comportement non verbal) est vraiment intéressant, ce qui m'a valu de m'intéresser à différents ouvrages traitant du sujet. Ce thème employé dans ce polar suscite un vif intérêt.

Maxime est investi d'un mal-être assez particulier qui en fait quelqu'un à part. Sa personnalité fragile et complexe, à l'âme torturée gardant les stigmates d'un ombrageux passé faisant de lui un être ambivalent mais doté d'une hypersensibilité, tellement humain et surtout attachant.



Je vous laisse découvrir ce polar si ce n'est déjà fait.



Bonne lecture.

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Alcie & la forêt des fantômes chagrins
  02 juillet 2020
Alcie & la forêt des fantômes chagrins de Jérôme Attal
Ce roman est déroutant. D'un côté, il est complètement loufoque: l'humour est très présent et un narrateur, sorte de voix-off, s'investit dans le récit en proposant aux lecteurs des jeux et des réfléxions autour du récit (parties que j'aurais volontiers enlevées au récit, ça coupe la lecture et n'est pas forcément pertinent bien que ça rende le roman interactif)

Et d'un autre côté, on a un propos très réaliste sur l'écologie et la déforestation.

Tout cela, dans un roman d'aventure pour les 8-11 ans bourré d'action, de propos forts intelligents et d'une maîtrise de la langue (jeux de mots et poésie). C'est là que ça devient intéressant, lorsque Alcie rencontre Hugo et qu'ils décident à deux de monter un plan pour sauver la forêt. On assiste alors à des épisodes rocambolesques et farfelues toujours ponctués de touches d'humour.



Alors, oui c'est sympa, on passe un très bon moment, mais cette voix-off un poil intrusive ne m'a pas convaincue. Et autre chose: je trouve dommage que l'importance des fantômes soit si moindre. On comprend qu'ils sont une métaphore pour Alcie, ses chagrins lui permettent de grandir et de rencontrer l'amitié mais ils ne deviennent pas de véritables alliés comme j'aurais pu le croire en voyant la couverture.



Original, touchant et brillamment illustré cependant !
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La Senora
  02 juillet 2020
La Senora de Catherine Clément
Parmi les femmes remarquables de la Renaissance, Élisabeth Ière, Catherine de Médicis ou Lucrèce Borgia. il y eut la singulière, riche et influente Gracia Nasi, (1510-1569) qui naquit à Lisbonne, mourut à Constantinople, géra une immense fortune qu'elle prêta aux rois et hommes de pouvoir, vint en aide aux juifs persécutés par l'Inquisition à travers l'Europe et lutta contre les différents monarques qui tentèrent de s'approprier sa fortune.

Née au sein d'une famille juive espagnole qui s'enfuit au Portugal en 1492 et qui dut se convertir quelques années plus tard, elle fit un riche mariage, eut une fille, vécut à Anvers une fois veuve, puis à Venise et à Ferrare, s'installa à Constantinople où elle fut accueillie par Soliman le Magnifique. Dirigeant la « Banque Mendes », aussi puissante que celle des Médicis, Gracia Nasi, fut surnommée « Le Coeur de son peuple », « La Senora », figure de la bienfaitrice, qui organisa de véritables réseaux pour les juifs et marranes percutés, vint en aide aux éditeurs séfarades, fit construire des synagogues et des yeshivas, se fit accorder par Soliman un bail dans la région de Tibériade, pour y reconstruire des villages destinés aux réfugiés.



Sa vie tumultueuse, se prête à la saga romanesque. C'est via les souvenirs de son célèbre neveu Joseph Nassi (1524-1579),associé fidèle devenu ensuite une figure importante de la cour de Soliman le Magnifique qui le fit seigneur de Tibériade et duc de Naxos que renaît La Senora. Catherine Clément offre à ses lecteurs une grande fresque dans laquelle Gracia Nasi est au second plan, mais bien entendu omniprésente.

Hélas, avant de lire ce roman, j'ai lu Doña Gracia Nasi de Cecil Roth, et la fresque romanesque a bien du mal à rivaliser avec son ouvrage, certes parfois un peu sec, qui montre cette femme hors du commun dans toute sa complexité: trois patronymes, deux religions, une de façade, l'autre secrète, qui vivait à l'espagnole dans le quartier européen de Constantinople, comprit que les nations avaient besoin de réseaux marchands, se servit de ces mêmes réseaux pour organiser la fuite des juifs et des marranes, et alla jusqu'à organiser le boycott d'Ancône, port des états pontificaux, pour réagir contre les bûchers de l'Inquisition.

Je remercie Latina pour le conseil de lecture, et attends avec impatience de voir le film que le réalisateur Amos Gittaï va lui consacrer.

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Dans son silence
  02 juillet 2020
Dans son silence de Alex Michaelides
Hello les lecteurs compulsifs !



C'est avec plaisir que je partage avec vous mon retour de lecture de "DANS SON SILENCE " d' Alex Michaelides.



Pourquoi Alicia s'est elle emmurée dans son silence ? Pourquoi est elle autant psychologiquement impénétrable ?

Quel est donc ce vide enfouie au plus profond de son âme ?

Personnalité contrastée, est elle coupable ou innocente ?



Ressenti:

Thriller psychologique troublant, écrit à la première personne tantôt par Alicia ou par le psychiatre Théo Fader.

Plaisant à lire, l'écriture est rythmée et très soutenue. L'histoire est bien écrite, menée avec finesse et éloquence. On entre dans les détails de la prise en charge d'un patient en psychiatrie, qui y est très bien décrite et réaliste.

Captivant et puissant, impossible de décrocher. Je me suis laissée porter par les mots sans le lâcher jusqu'à la fin. L'auteur a l'art d'instiller les rebondissements et les surprises avec subtilité. Quelle fin !!!

Un kaleidoscope d'émotion émane de ce thriller. Un véritable page turner.

L'auteur a le soucis du moindre détail. Il décortique avec brio les pensées et les émotions des personnages.

Malgré les accusations qui planent sur l'énigmatique Alicia, elle reste un personnage attachant. Muée d'une infinie tristesse, on aimerait l'aider. Ses émotions sont palpables. Théo n'est pas en reste, non plus. Tout comme Alicia, il est doté d'une personnalité fragile mais une détient une détermination et une ambition sans faille mais également une persévérance hors du commun.

Je me suis posée une multitude de questions sur les circonstances d'internement d'Alicia : A t'elle tuer son mari ? Si oui, pourquoi ? Si non, qui avait intérêt à l'éliminer ? Ainsi que les motivations professionnelles de Théo : Pourquoi le psychiatre prends tant de coeur à la prise en charge d'Alicia ? Lisez cette histoire est vous aurez comme moi les réponses.



Bonne lecture
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Azur noir
  02 juillet 2020
Azur noir de Alain Blottière
Léo, adolescent de 17 ans, poète à ses heures emménage dans un appartement de le rue Nicolet à Paris. Il s’aperçoit, par un hasard extraordinaire, que Paul Verlaine l’a occupé, il y a quelque 150 ans et qu’il y a reçu Arthur Rimbaud, son poète favori.Il va reconstituer par des visions de son imagination, la vie menée dans ses lieux et à Paris par ses illustres prédécesseurs. Cette promenade dans le passé se conjugue avec bonheur avec le présent de la vie de Léo et l’écriture de l’auteur, superbe et poétique font de ce roman un grand moment de littérature.

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Vengeance
  02 juillet 2020
Vengeance de Lisa Jackson
Très long, trop. A mi chemin entre le feuilleton Dallas, et un roman policier de gare. Des répétitions, des redites, des états d'âme amoureux à n'en plus finir. Hâte d'arriver à une fin qui, on s'en doute, décevra. Et le dénouement a déçu, comme l'intégralité du pavé d'ailleurs. Bon, c'est fait. C'est un auteur que je ne retiendrai pas.
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Corniche Kennedy
  02 juillet 2020
Corniche Kennedy de Maylis de Kerangal
J’ai beaucoup de mal avec Maylis de Kerangal, son écriture me fatigue et me lasse, je trouve qu’elle en fait trop. Et alors je ne me sens pas concernée par le livre. Cette histoire ci est prenante alors j’ai été prise mais bon... elle me fatigue
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Barbara, roman
  02 juillet 2020
Barbara, roman de Julie Bonnie
De il pleut sur Nantes à l’aigle noir, deux titres et des paroles qui, si on n’en connaissait pas la genèse, prennent ici toute leur force, celle qui enfant jouait du piano sur une feuille de papier vite pliée et cachée, a poursuivi toute sa vie une obsession, la musique. Elle se rêve pianiste (rêve anéanti par une mauvaise opération à la main qui l’a handicapée à un doigt), puis se tourne vers le chant, quand elle comprend enfin qu’elle a un timbre de voix particulier.



Il y a d’abord la famille, une mère au foyer qui met au monde des enfants les uns après les autres, en silence et en soumission. Un père perpétuellement absent et fauché. Puis ce père qui vient la retrouver le soir dans son lit de petite fille, cet aigle noir effrayant qui la tient en lui déclarant son amour inconditionnel et secret. Une grand-mère qu’elle adore et qui lui dit de jouer du piano sur cette feuille de papier qui la sauve en lui permettant de matérialiser ainsi ce rêve fou. L’école, où une Monique qui ne rêve que de musique s’envole au loin sans rien retenir. Puis les fuites des enfants cachés et séparés de la famille, car juif pendant la guerre c’est si dangereux. Enfin les hommes, un mari en particulier qui lorsqu’elle fuit vers la Belgique s’occupe d’elle et lui trouve les lieux où se produire, amorçant ainsi la carrière de l’artiste en devenir.



Ce roman d’une vie est beau et mélancolique, imagé et sonore, car derrière les mots, c’est la violence du père, les amours désespérées, ce sont les notes du piano, les tonalités de la voix magique et mélancolique de Barbara que l’on entend.



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Antonia : Journal 1965-1966
  02 juillet 2020
Antonia : Journal 1965-1966 de Gabriella Zalapì
Dans les années 60, la femme est d’abord femme au foyer, épouse docile et mère accomplie. Dans ce rôle écrit d’avance, Antonia s’ennuie, Antonia s’étiole, mais elle en parle avec délicatesse et sagesse. Si son mari la cantonne exclusivement à ces rôles, la nurse lui vole sa fonction de mère en lui interdisant une approche trop intime avec son fils Arturo. Et un sentiment diffus se développe, comme si son propre fils lui était étranger, la poussant à s’interroger sur son rôle de mère.



Peu à peu, elle s’évade de ce quotidien. Un jour elle exhume du paquet qu’elle a reçu à la mort de sa grand-mère les lettres et albums photos de sa famille et de son passé. Elle va alors s’y pencher et à partir de là, tenter de se retrouver, de comprendre où elle en est.



Pendant deux ans, de 1965 à 1966, elle confie ses découvertes, mais aussi son mal-être à son journal intime. Elle y relate ses journées et ses trouvailles, ses sentiments et ses rêves. Celle qui sort des années de guerre qu’on connues ses parents n’est pas encore tout à fait la femme contestataire des années 68. C’est dans cet entre-deux qu’elle laisse entrevoir un embryon de révolte face à la morosité et à cette place qui lui est assignée dans une vie toute tracée qui l’assomme au plus haut point.



Entre ombre et lumière, sa vie s’écoule, lente et morose. Comme dans ces vieilles photos qu’elle exhume des albums de famille oubliés, elle s’expose, triste et fascinante, révolté et soumise.



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Une nuit.
  02 juillet 2020
Une nuit. de Ben MAXIMILIENNE
Ambiance glaciale à Florence. L’épouse de N.B vient de l’assaillir de questions sur une certaine Marie. Ce nom ne lui dit pourtant rien. Entre silence et agacement, et tandis que sa femme fulmine encore, N.B est las de cette scène dont il ne comprend pas l’origine. Dans un dernier accès de rage, sa femme le plante là.

C’est la nuit. Excédé, il sort prendre l’air et ses pas le conduisent bientôt vers un étrange personnage, Bénar.

Artisan bijoutier de son état, cet homme a une allure particulière puisqu’il n’a pas de paupières, et comble de l’horreur, il ne dispose plus des précieux sens (sauf la vue) dont nous sommes normalement constitués... c’est donc N.B qui est chargé de les retrouver.

Le voilà lancé dans une aventure déroutante et incroyable, le confrontant sans cesse à sa propre vie.

Porté par une écriture riche, réfléchie, pleine de bon sens, celle-ci contraste avec l’univers teinté de mystères et d’aventures dans lequel on plonge, y mêlant étroitement la réalité, et même une profondeur, qui entraîne le lecteur à se remettre en question. Certaines scènes sont empreintes de poésie et d’imaginaire : s’éloignant ainsi de la réalité, on en perd parfois le fil, ne comprenant pas toujours où l’auteur veut nous emmener. Le milieu de l’histoire, un peu alambiquée, m’a quelque peu ennuyée, rendant la lecture difficile. La fin est surprenante, et c’est véritablement grâce à cette fin que j’ai pu apprécier ma lecture de façon globale, la comprenant enfin. En effet, tout se met en place, et le dénouement est un véritable appel à la réflexion sur l’identité, sur soi, sur le moment présent, sur la peur et les regrets qui nous ancrent au sol parfois de façon définitive.
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Miso Soup
  02 juillet 2020
Miso Soup de Ryû Murakami
Du même auteur, j'avais eu un coup de foudre inattendu pour Kyoko et son écriture infiniment poétique et pourtant si brute, cette façon nuancée de peindre le monde en mots et le doux contraste que Ryû Murakami avait su instiller entre ses personnages. Dans Miso Soup, je n'ai rien su retrouver de tout ça...

Bien sûr, chaque livre a ses particularités, et le talent d'un auteur consiste en ses facultés à se renouveler et à surprendre. Néanmoins, j'ai compris très vite que je n'étais pas le public adéquat et que l'étincelle n'arriverait pas. La violence et la crudité, pourtant, ne me dérangent pas ; je lis essentiellement du noir. Ce roman n'en manque pas, mais les ombres ont besoin d'éclairs de lumière pour mieux ressortir... Ni Kenji, le jeune guide japonais de vingt ans, ni Frank, assassin en puissance, ne portent ce rôle. J'ai compris les intentions de l'auteur derrière ce choix de faire reposer l'intrigue sur des personnages glacials et flegmatiques pour mieux mettre en emphase le désengagement émotionnel de la société japonaise, mais je m'attendais à autre chose. Pour autant, ce roman a quelque chose, une ambiance qui lui est propre. La patte Murakami, en plus sombre.

C'est certes une rencontre ratée pour ma part, mais le livre en lui-même ne l'est certainement pas...
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Avec mes chiens, tome 2 : La Grande Course
  02 juillet 2020
Avec mes chiens, tome 2 : La Grande Course de Nicolas Vanier
Magnifique livre que celui de Nicolas Vanier pour ceux qui aime l’aventure, les défis, la nature et les chiens.



Nicolas fan de Jack London à plusieurs fois été dans la Yukon vallée. Ce livre-ci est un compte rendu de la course de chien de traineau ou il a participé en 2015. Vingt-six participants, 12 jours, 1600 km par des températures de -30°C à -50°C, ave dix points d’arrêts obligatoires ou un seul permettait une intervention extérieure. Le traineau tiré par 8 à 14 chiens attachés par binôme est chargé de 150 kgs sans le muscher, (conducteur). Les chiens supportent le froid mais ont une protection contre les froids extrêmes. Le succès d’une telle course réside dans le fait que les chiens se connaissent –esprit de meute - aient de l’expérience de telle courses et soit suffisamment entrainés.



Le muscher doit vivre en symbiose avec ses chiens.



Nicolas nous raconte certaines expériences vécues :

Il commence à faire nuit, il n’a pas sa lampe frontale, il perd le contact avec le traineau, les chiens ne s’en rendent pas compte et continue à tirer. Il ne peut pas courir pour les rattraper car alors il respirerait bouche ouverte et avec le grand froid il se brulerait les poumons. Il marche dans la neige tentant de repérer la piste. Cela à durer une demi-heure. Il a entendu les aboiements de ses chiens qui l’attendaient et les a retrouvé.



Par moment la piste se situe sur un lac ou un cours d’eau gelé. A un endroit la glace a cédé. Certains chiens ont pu sortir de l’eau par leur propre énergie, mais un d’entre eux a été pris sous la glace et sans intervention extérieur il était perdu, noyé. En fait il était condamné attaché à la ligne de trait. Nicolas a plongé à -50° dans l’eau pour récupérer son chien Pour y parvenir il devait couper la ligne de trait avec le premier outil sous la main en l’occurence une hache qu’il avait dans l’empaquetage du traineau. Après plusieurs coups ou il a dû mettre toute sa force la ligne trait a été rompue et il a pu sortir le chien ce qui nécessitait encore beaucoup de force. Le chien a craché beaucoup d’eau. Il a cru devoir le mettre au repos dans son traineau, mais le chien ne demandait qu’à courir. Il s’est dévêtu au maximum pour ne pas rester avec des vêtements mouillé, a dû trouver encore de l’énergie pour trouver du bois et faire un feu. Comme il cherchait à bien se classer dans la course, il est reparti avec des vêtements pas tout à fait secs.



Alors qu’il quittait une cabane d’étape après s’être occupé de ses chiens, avoir mangé et dormi deux heure, il pris son sac, se fit enregistrer en check out et démarra son attelage. Après un certains temps de course, il apprit en contact par la voix d’une commissaire que lui était attribué une pénalité de deux heures pour avoir volé le sac d’un concurrent. En fait deux sacs identiques attendaient d’être repris par deux muschers et de bonne fois il a pris ce qu’il pensait être son sac. Il a voulu abandonner mais ses handlers, c’est-à-dire ceux qui l’aidaient dans la mesure autorisée lors des étapes, l’ont encouragé pour qu’il continue. A l’arrivée en guise de contestation et espérant que l’injuste pénalité saute, il n’a pas franchi la ligne d’arrivée de l’étape. Le temps tourne à dit un commissaire et de toute façon la pénalité demeure. Il s’est finalement décidé à franchir la ligne.



A l’arrivée de fin de course, à Fairbanks, il s’est arrêté à 500 mètre de la ligne d’arrivée, pour donner un câlin à chacun de ses chiens hors tumultes, commissaires, spectateurs, bravo Miwook, Burka, Kazan, Kali, Happy, Wolf, Dark, … .

Des efforts gigantesques ont dû être consenti, jour après jours, pour franchir la ligne d’arrivée. Juges et officiels applaudissent. Pour y arriver l’homme à dû pouvoir compter sur ces chiens qui eux ne pouvaient pas assurer l’exploit sans un bon muscher.



Magnifique histoire dont une des plus grandes récompense est un repos enfin accessible !



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