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Prix Milady 2018 : les lectrices à l'honneur

19 juin 2018

Compte rendu

Le mardi 12 juin, nous étions à la remise du prix des Lectrices 2018 dans les locaux des éditions Milady. Découvrez ici le nom de la lauréate, ainsi que les détails de cette soirée sous le signe de la littérature et de la féminité.

Andrea De Carlo : une jeunesse italienne

18 juin 2018

Vidéo

Dans 'Deux sur deux', son roman le plus célèbre en Italie et enfin traduit en français, Andrea De Carlo raconte une amitié exceptionnelle entre deux garçons très différents, des années 1960 aux années 80. Il a choisi 5 mots pour présenter son livre en vidéo : découvrez-la juste ici !

Détour par les États-Unis avec Valentin Musso

18 juin 2018

Compte rendu

Après avoir habitué ses lecteurs à des romans situés en France, Valentin Musso a choisi pour cadre de ses deux derniers livres les Etats-Unis, et plus particulièrement la Californie et le Wisconsin. L'auteur rencontrait ses lecteurs début juin chez Babelio, voici le compte-rendu de cette soirée.

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Julien Aranda : Shakespeare, maman et moi

18 juin 2018

Vidéo

L'auteur de 'Le jour où maman m'a présenté Shakespeare' a choisi les mots "Enfant", "Poésie", "Famille", "Humour" et "Rêve" pour parler de son livre. Voici la définition qu'il donne de chacun d'eux en vidéo.

Myriam Levain : pour en finir avec la pression de l'horloge biologique

15 juin 2018

entretien

Dans 'Et toi, tu t'y mets quand ?' (Flammarion), la journaliste et écrivain Myriam Levain aborde un sujet de société encore peu médiatise : l'autoconservation des ovocytes. Nous l'avons interviewée pour comprendre sa démarche et en savoir plus sur le sujet.

Françoise Sagan en BD : une évidence ?

15 juin 2018

Compte rendu

Comment adapter un roman aussi célèbre que 'Bonjour Tristesse' de Françoise Sagan en bande dessinée ? C'est la question à laquelle a répondu Frédéric Rébéna pour la sortie de cette adaptation chez Rue de Sèvres le 25 mai dernier, lors d'une soirée de rencontres avec 30 de ses lecteurs, en présence du fils de Sagan, Denis Westhoff.

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Le cas zéro
  18 juin 2018
Le cas zéro de Sarah Barukh
Si certaines critiques coulent avec évidence sous la pointe de mon stylo, d'autres s'écrivent de manière plus hésitante. C'est le cas de celle-ci, parce que ce livre ne m'a ni particulièrement enthousiasmé, ni réellement déçu, sans que je puisse dire exactement pourquoi. Je vais néanmoins essayer...

L'auteure a imaginé un thriller médical sur fond d'apparition du sida (appelé LAV en 1982, année clef de l'histoire). Si le terme « médical » est tout à fait approprié quand le récit décrit les difficultés qu'un médecin peut éprouver à établir un diagnostic nouveau ainsi qu'à trouver ensuite un traitement adapté... le mot « thriller » ne définit, à mon avis, pas vraiment ce roman. L'intrigue, dénonçant la corruption des administrateurs de l'hôpital et autres autorités sanitaires, est mince, le suspens absent, les péripéties survenant à la fin plutôt invraisemblables.
C'est davantage une fiction rendant hommage au corps médical en général et à un médecin en particulier. Ce dernier se nomme Laurent Valensi, chef de clinique de médecine interne à l'hôpital Saint-Louis, juif tunisien, issu d'un milieu très modeste. Interniste doué, passionné par son métier et altruiste à un point qu'il en néglige sa femme et sa fille.
Mais est-ce que tant d'abnégation mérite de mettre un homme sur un tel piédestal comme S. Barukh (dont le père était médecin) semble le faire ici ?

Or, Laurent Valensi n'est pas seulement le diagnosticien qui veut se battre à tout prix pour un patient en fin de vie, c'est aussi un homme qui se raconte. Il s'étale sur la mort de ses parents, les relations avec ses frères, son cheminement jusqu'au serment d'Hippocrate, le racisme, la culpabilité qu'il ressent... et j'avoue que ses (trop nombreuses) tergiversations et ses états d'âme, alourdissant et éparpillant l'histoire, m'ont parfois agacé.

Mais ce texte, d'une fluidité naturelle, très compréhensible au niveau de la terminologie médicale et émaillé de beaucoup de dialogues, reste avant tout un récit imprégné d'allocentrisme, de dévouement et de sensibilité... et c'est ce dont je veux me souvenir.

Je remercie la MC privilégiée de Babelio et les éditions Albin Michel.
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Reflets changeants sur mare de sang
  18 juin 2018
Reflets changeants sur mare de sang de Pierre Siniac
Généralement, dans les recueils de nouvelles, deux ou trois sortent du lot, et les autres donnent le change. Mais comme tout est bon dans le Siniac, Reflets changeants sur mare de sang est un excellent recueil que l‘on referme avec regret. Sept nouvelles diaboliques, écrites de main de maître, sept histoires inventives, imprévisibles, cruelles et sarcastiques…les sept Archanges de l'Apocalypse semblent s'abattre sans pitié sur des personnages pathétiques baladés sans vergogne par un romancier impitoyable. Des fêlés, des pigeons pigeonnés, des laids, des désespérés, des héritiers impatients de toucher le gros lot, d'anciens SS complètement tarés se font tailler en pièce par une trame assassine et des formules lapidaires, et le lecteur ricane devant tant de cruauté. C'est vachard, dénué de morale, acide à souhait. Impossible d'en choisir une en particulier, alors faites vous plaisir, lisez Siniac et gare au risque de chute dans cette mare de sang bien poisseuse. Attention, ça glisse!
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Les Couleurs de l'infamie
  20 juin 2018
Les Couleurs de l'infamie de Albert Cossery
Encore une pepite de Cossery! Parce que c'est relativement court. Si le livre avait été plus gros j'aurais crie: de l'or en barre! (Ce n'est pas le premier billet ou je parle d'or. C'est inquietant, docteur?)

Albert Cossery, le plus francais des egyptiens, le citoyen de St Germain des pres, le dandy qui n'a jamais voulu posseder quoi que ce soit, nous offre un texte burlesque, desopilant, se servant de l'humour pour faire passer sa critique de la societe.

Ca se passe au Caire, ville ou la chaleur n'a de concurrent que la poussiere. Cossery peint le paysage: "La vetuste de ces habitations evoquait l'image de futurs tombeaux et donnait l'impression, dans ce pays hautement touristique, que toutes ces ruines en suspens avaient acquis par tradition valeur d'antiquites et demeuraient par consequent intouchables". Il evoque la population qui y deambule: " Ouvriers en chômage, artisans sans clientèle, intellectuels désabusés sur la gloire, fonctionnaires administratifs chassés de leurs bureaux par manque de chaises, diplômés d’université ployant sous le poids de leur science stérile, enfin les éternels ricaneurs, philosophes amoureux de l’ombre et de leur quiétude".

C'est une histoire de resistance. Resistance et debrouillardise du petit peuple, ici incarne par un voleur a la tire, face au "système". Cossery nous le presente: "Ossama était un voleur; non pas un voleur legaliste tel que ministre, banquier, affairiste, speculateur ou promoteur immobilier; c'était un modeste voleur aux revenus aleatoires, mais dont les activites – sans doute parce que d'un rendement limite – etaient considerees de tous temps et sous toutes les latitudes comme une offense a la regle morale des nantis".

Ossama est un hedoniste. Son pays peut tourner au desastre, mais lui, bien habille pour ne pas se faire arreter a chaque coin de rue sur sa mise, est convaincu que "rien sur terre ne peut etre tragique pour un homme intelligent". Il rode dans les beaux quartiers, humant ses proies. Par un heureux hasard, il s'empare du portefeuille d'un gros bonnet. Qui ne contient pas que de l'argent, mais comme son nom l'indique, une feuille aussi, une lettre qui compromet le gros bonnet (un promoteur vereux) et des membres du gouvernement.

Comment Ossama va tirer parti de la lettre comprommettante? Pour le savoir il faut lire le livre. J'ai promis aux manes de Cossery de ne rien devoiler. Un indice quand meme: c'est hilarant. Bon, ce n'est pas vraiment un indice, vu que tout le livre est hilarant.
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T'as le bonjour d'ALFRED

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Princes et princesses

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ILS SE SONT FAIT APPELER JULES .

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87 participants

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palamede   20 juin 2018
Laëtitia de Ivan Jablonka
... l’emprise est en soi une violence.
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Jolap   19 juin 2018
Désorientale de Negar Djavadi
On a la vie de ses risques. Si on ne prend pas de risques, on subit. Et si on subit, on meurt, ne serait-ce que d'ennui.
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palamede   17 juin 2018
La tragédie brune de Thomas Cadène
... ce jeune et joli garçon qui danse bien et chante mieux encore, cet éphèbe au visage clair me dit des mots horribles, des phrases qu’on n’oserait pas imaginer dans un cauchemar :
— Oui beaucoup succomberont. Si nous entrons chez vous [en France], quand nous entrerons, on fusillera même les enfants dans le ventre de leur mère.
Ces paroles dignes d’un cafre ou d’un fou furieux me furent dites froidement par un jeune SS de vingt-cinq ans au café Sturm [à Berlin] ...

(Extrait du texte original de La tragédie brune de Xavier de Hauteclocque publié en 1934)
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