AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
Découvrez votre prochain
livre sur Babelio !
& Partagez vos lectures avec la communauté
inscrivez-vous
Les Dernières Actualités Voir plus

Etonnants Voyageurs : découvrez quelques auteurs présents

16 mai 2018

Vidéo

Avec près de 300 auteurs invités, le Festival international du livre et du film de voyage a de quoi attirer de nombreux lecteurs et cinéphiles. Si vous n'avez pas encore eu le temps de réviser, découvrez ici quelques auteurs qui seront au festival, du 19 au 21 mai.

Vaincre ses peurs avec Sandrine Catalan-Massé

16 mai 2018

Vidéo

L'agoraphobie n'est pas une fatalité. C'est ce que nous montre cette auteur dans son livre 'Dépêche-toi, ta vie n'attend plus que toi !'. Elle était chez Babelio en avril pour rencontrer ses lecteurs, et tourner une vidéo pour évoquer son livre en 5 mots. La voici.

Les pique-niques Babelio sont de retour !

15 mai 2018

Communauté

Vous les attendiez avec impatience ? Ils sont de retour ! Les pique-niques Babelio bien sûr, qui cette fois s'exportent encore plus loin de Paris. En 2018, nous vous proposerons cet événement dans 15 villes, dont certaines hors de France ! Découvrez les détails ici.

Les plus Populaires Voir plus
Le reste de l'actualité Voir plus

A la rencontre des membres de Babelio

15 mai 2018

entretien

Comme chaque mois, nous vous faisons rencontrer un Babelionaute à travers une interview. Cette fois, c'est le voyage qui est à l'honneur, à travers la bibliothèque de le_Bison, qui évoque pour nous ses lectures et auteurs fétiches.

En route pour l'Italie avec Mélanie Taquet

15 mai 2018

Compte rendu

L'auteur de 'Reste aussi longtemps que tu voudras' était chez Babelio le 19 avril dernier pour rencontrer ses lecteurs et répondre à leurs questions. Voici le compte-rendu de cette soirée sous le signe du secret, de l'amitié, et de la ville de Florence.

Défi d'écriture de mai

09 mai 2018

Communauté

En mai, le voyage est à l'honneur sur Babelio. Participez à ce nouveau défi d'écriture qui prend pour thème le voyage, et tentez de remporter un livre !

La presse en parle Voir plus
Le calendrier des sorties Voir plus
Les critiques à l'affiche Voir plus
L'homme qui mit fin à l'histoire
  16 mai 2018
L'homme qui mit fin à l'histoire de Ken Liu
Objectivement, et vu sa qualité littéraire et les questions qu’il soulève, je ne peux nier que ce livre vaut (probablement) plus que la note de 3,5/5 que je lui ai attribué, mais la lecture -en général- est, au moins pour moi, avant tout une question de sentiments et/ou d’immersion.
Et là, je n’ai réellement pas senti grand chose...

Le style, je devrais dire la « forme » d’écriture (un film documentaire raconté par le biais de présentations, d’interviews, débats, témoignages) m’a tenu éloigné de l’affectivité que j’aurais aimé éprouver pour les deux personnages qui, dans ce récit, ont rendu possible de jeter un (autre) regard sur le passé et l’Histoire.
Histoire qui, dans ce petit livre (dont je pense que l’aspect SF ne sert que de cadre) nous transporte dans la deuxième guerre mondiale, en Mandchoukouo, et aux atrocités des expérimentations humaines et médicales subies par des milliers de chinois (ainsi que des prisonniers politiques et de guerre), dans le camp de l’unité 731 alors édifié par les japonais dans le district de Pingfang.

Or, même si cette fiction (documentaire) espère nous ouvrir les yeux sur cet enfer inhumain, j’ai estimé que le véritable sujet de cette narration se trouve plutôt dans la confirmation du négationnisme des crimes de guerre, la responsabilité culpabilisante que les différents pays impliqués (la Chine, le Japon et les Etats-Unis) essaient de se refiler et aux controverses quant au rôle et la définition de l’historien.

Un livre qui m’a certes beaucoup intéressé (de la même façon qu’un documentaire peut m’interpeller à la télévision), mais qui, par sa présentation « distante » m’a écartée de toute émotion.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          443
Imaginer la pluie
  18 mai 2018
Imaginer la pluie de Santiago Pajares
Comment imaginer la pluie, quand on n'a connu que le désert ?

Question qui est l'essence même de cet étonnant roman post-apocalyptique, le roman de Ionah, jeune garçon élevé (quel joli mot quand on y pense) par le seul être humain qu'il ait jamais connu, sa mère.

Elle et lui, deux rescapés, seuls, recentrés sur l'essentiel, la vie, la survie sur leur asile de sable au milieu du néant.

Un sujet qui a priori ne respire pas l'allégresse et pourtant, ce conte humaniste est pétri d'espérance et de poésie pure comme un ciel de désert. Car par le regard innocent de Ionah, vierge des conditionnements vains de « la vie d'avant », l'univers originel se reforme sous nos yeux, radieuse métaphore d'un espoir de renaissance pour notre humanité.

Et qu'y a-t-il au-delà de « ce néant qui n'est que sable » ?
L'océan ?
La civilisation ?
Ne compte pas sur moi pour la réponse. Mets-toi plutôt en route aux côtés de Ionah sur ce chemin initiatique hors du commun. Une traversée du désert que tu ne regretteras pas.


Et pour le partage, merci Piatka ; )


Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5410
Fugitive parce que reine
  17 mai 2018
Fugitive parce que reine de Violaine Huisman
J'abandonne ! Sans doute n'est-ce pas le bon moment, ou pas le bon livre... Peut-être que j'y reviendrai, peut-être pas. De moi-même, je n'aurais pas choisi de le lire de toutes façons, mais il était sélectionné pour un prix littéraire local, et certaines de mes amies ici avaient aimé, alors j'ai voulu tenter...
Je ressens un malaise profond depuis le début. Un énième récit autobiographique, une énième lecture plombante, mais surtout dérangeante : il s'agit d'enfance maltraitée psychologiquement tout de même, par une femme dépressive et une mère toxique (son côté "fantasque" ne m'a pas touchée, car il y a aussi les insultes et les coups, entre les caresses et mots doux). Sa souffrance pathologique ne pouvant pas tout excuser, tout balayer si facilement. Les rôles sont totalement inversés, des petites filles adultes avant l'âge, se devant d'être exemplaires, parfaites, car sans cesse culpabilisées (terrible chantage affectif) , sinon "perverties". Otages impuissantes et victimes innocentes du dysfonctionnement d'un couple, de leur inconstance affective, prisonnières d'un vernis social...
Trop intimiste, trop exacerbé, dans le tragique comme dans la légèreté, (trop) excessif ; je ne suis même pas curieuse de découvrir la seconde partie du récit (appréciée par la majorité) sur le pourquoi du comment, sur la genèse du drame, une autre enfance fracassée dès le départ. Je devine sans peine un chemin de résilience, via ce roman-hommage, exutoire (?), mais n'ai pas envie de le parcourir.
Je ne m'attarde plus sur les regrets ; j'ai une pile indécente de livres qui m'attend !! ;-)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          4717
Quiz à l'affiche Voir plus

Un jour, un titre

15 questions
465 participants

Le bon prénom

10 questions
541 participants

Ciel, mon mari !

11 questions
207 participants

Citations à l'affiche Voir plus

Valdimir   17 mai 2018
La nuit sous le pont de pierre de Leo Perutz
Les bruits qui lui parvenaient du Fossé aux Cerfs, le bruissement des feuilles mortes poussées par le vent, le bourdonnement des papillons de nuit, le murmure des frondaisons des arbres, le chant nocturne des grenouilles et des crapauds, tous ces bruits le troublaient et augmentaient son agitation. Puis, vers une heure, il fut accablé par les cauchemars et les spectres nocturnes.
Commenter  J’apprécie          390
Sirenna   17 mai 2018
Poésies de Arthur Rimbaud
J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable.
Je fixais des vertiges.
Commenter  J’apprécie          422
Jolap   17 mai 2018
Pas pleurer de Lydie Salvayre
Rien de plus têtu, rien de plus tenace que l'espoir, surtout s'il est infondé. L'espoir est un chiendent.
Commenter  J’apprécie          465