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S.T.A.G.S : Événement exceptionnel à Paris

16 octobre 2018

Concours

Au programme : chasse, tir et pêche, annonce la mystérieuse invitation des éditions Bayard jeunesse qui vous invitent à Paris le 9 novembre pour fêter le lancement du roman S.T.A.G.S. dans un lieu encore tenu secret... Participez au concours pour vous inscrire à cette soirée exceptionnelle !

Sarah Cohen-Scali et le roman historique

15 octobre 2018

Compte rendu

Dans 'Orphelins 88', l'auteur de 'Max' nous entraîne une nouvelle fois dans les remous de la Seconde Guerre mondiale, avec l'histoire d'enfants victimes du programme Lebensborn. Il y a quelques semaines, Sarah Cohen-Scali était chez Babelio pour en parler avec 30 lecteurs, voici le compte-rendu de cette soirée.

Les actualités de Babelio, spécial littératures de l'imaginaire

15 octobre 2018

Vidéo

A l'occasion du Mois de l'imaginaire, nous vous proposons une émission consacrée à ce type de littérature, regroupant des genres comme la science-fiction, la fantasy et le fantastique. Retrouvez dans cette vidéo des interviews d'éditeurs, des concours et autres coups de cœur de l'équipe !

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Rencontre avec un Babelionaute

12 octobre 2018

entretien

Comme chaque mois, nous sommes allés à la rencontre d'un Babelionaute pour lui poser quelques questions sur ses lectures. En ce mois de l'imaginaire, c'est la bibliothèque de fnitter qui est à l'honneur : découvrez les conseils de lecture de ce passionné de SFFF.

Le curieux cabinet de curiosités de Cécile Portier

10 octobre 2018

entretien

Dans 'De toutes pièces', Cécile Portier réinvestit le monde à travers les objets et la constitution d'un cabinet de curiosités pour un mystérieux commanditaire. Un roman sous forme de journal, dans lequel un "petit démiurge" va créer un monde fait de matière et d'histoires. Voici l'interview de l'auteur.

Un Nobel de l'imaginaire ?

19 septembre 2018

Concours

Trop souvent boudés par les prix littéraires les plus prestigieux, les auteurs de l'imaginaire sont encore et toujours relégués au second plan de la littérature. Et si ça changeait enfin ? Si on décidait d'attribuer un Nobel à l'un de ces écrivains ? Voilà ce qu'on vous propose dans ce concours, avec à la clé une Babelio box imaginaire à gagner !

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Frénégonde
  14 octobre 2018
Frénégonde de Lydia Bonnaventure
Au coeur du Saint Empire Romain Germanique, sous Lothaire III, en 1135, Frénégonde est une dame apothicaire qui tient boutique à Alzey. Elle est douée d'un caractère truculent mais bien trempé, à la fois volcanique et bienfaisant. le vol d'une de ses fioles par un saltimbanque la fait bondir à la poursuite de celui-ci. L'agression du jongleur provoque le déplacement du représentant de la loi, le sergent Thibald. Mais celui-ci a en même temps une deuxième affaire sur les bras, le meurtre d'un Soeur à l'abbaye de Rüdesheim...
.
-- Dame Ginette ! Okaaaay !
-- PAR SAINTE GAUBURGE ! Mon Jacquouille la Fripouille !
Ça fait du bien. Lydia Bonnaventure nous remet au temps des "Visiteurs".
J'apprécie d'autant plus les écrits de nos "e-amis" de Babelio que j'ai l'impression de les connaître un peu. J'ai eu le même sentiment quand j'ai lu le "Jeanne" de François Sarindar.
Pour faire simple, j'ai l'impression de démarrer sur un Jeanne Bourin, et de finir un peu avec un Agatha Christie : )
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À son image
  15 octobre 2018
À son image de Jérôme Ferrari
Antonia ne croyait pas en Dieu, mais son oncle, qui lui avait offert son premier appareil photo, en célébrant la messe des morts peut pleurer et espérer qu'elle est auprès du Seigneur. A la lumière de photographies, associées à chaque moment de la liturgie de la messe de requiem pour la jeune photographe corse morte accidentellement, se dévoile « ...le lien intime unissant la photographie à la mort ». Un sujet dont Antonia est souvent le lien charnel.

En 1983, Antonia photographie les flammes qui menacent de ravager le village de ses parents et la peur des habitants. Bien avant en 1911, pour un journal Italien Gaston C. photographie à Tripoli des corps suppliciés et des pendaisons qui l'impressionnent mais lui font sentir à quel point il est vivant. A la même époque dans Les Balkans, Rista M. photographie la guerre et les supplices. Quand Antonia est devenue photographe professionnelle, en 1984, réduite à photographier des joueurs de pétanque, elle fait pour elle des photos des morts de la lutte armée des indépendantistes corses. Des jeunes gens à qui elle trouve un manque de crédibilité, bien que proches d'eux et maîtresse d'un des leurs. Et puis comme « Il est des appels auxquels on ne peut que répondre » Antonia part, contre l'avis de sa famille, photographier la guerre en Yougoslavie. Elle ne développera jamais les photos : impossibles à regarder.


Ces épisodes présentés sans chronologie, qui ont pour point commun la photographie et la mort, sont autant de prétextes pour une réflexion sur la foi, sur le nationalisme corse, sur le rôle de la photographie dans les guerres. Avec ce livre remarquable tant dans la forme que dans le fond, une manière pour Jérôme Ferrari de nous pousser à réfléchir sur l'image du réel à laquelle on s'attache, en réalité un instantané déjà dépassé au moment où il est fixé : ... « Sur les photographies, les vivants mêmes sont transformés en cadavres parce qu'à chaque fois que se déclenche l'obturateur, la mort est déjà passée. » Une image de la mort, quand il s'agit des guerres, souvent manipulée, tout aussi incapable de dire leur atroce réalité, de nous faire réfléchir pour qu'elles cessent : « la photographie ne dit rien de l'éternité, elle se complaît dans l'éphémère, atteste de l'irréversible et renvoie tout au néant. »
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L'infante du rock
  15 octobre 2018
L'infante du rock de Romain Slocombe
Alain Gluckheim , alias Glucose, critique cinéma au chômage est un ancien parolier de rock reconverti dans les romans policiers. Les temps sont durs pour Alain, quadragénaire spasmophile, hypocondriaque et insomniaque dont la femme japonaise, atteinte du Syndrome de Paris, est internée à Sainte-Anne.
Ses polars ne font plus recette , son éditeur ne le lâche pas: « Je vous rappelle que notre collection noire est destinée à des gens qui sortent de leur boulot, ils sont fatigués, c'est la crise, ils n'ont pas envie de trop se creuser les méninges et on ne peut pas leur en vouloir s'ils se sentent mieux lorsqu'ils se retrouvent en terrain connu… Votre petit héros maladroit à la Pierre Richard, il ne fait plus rigoler personne .. Pas moi, en tout cas. Et j'en ai marre de le voir tringler ces gamines japonaises à chacun de ses séjours à Tôkyô! Ecoutez-moi bien: vous allez couper le début, supprimer en moyenne une bridée sur trois, trouver une astuce de scénario pour le milieu, et changer la fin parce que la vôtre ne me plaît pas. »
Soudain le passé se rappelle à son bon souvenir, et quel passé, celui de sa jeunesse underground, personnifié par L'Infante du rock, Mona Granados, chanteuse du groupe culte Mona Toy dont Glucose était le parolier. Le corps mutilé de l'Infante avait été repêché dans la Seine en 1991. Etait-ce bien elle? Car certains disent l'avoir aperçue...Takao, un vieil ami yakuza dont il n'avait plus de nouvelle refait aussi surface et Gluckheim redevient un piéton de Paris, battant le pavé dans la ville de sa jeunesse, de 1968 aux folles nuits de Pigalle.
On retrouve dans L'Infante du rock le goût de Slocombe pour le Japon, le rock français et le Paris des années 80, car comme le chantait la Mano il y a longtemps déjà « Paris la nuit c'est fini ». La figure de l'emblématique journaliste gonzo Alain Pacadis -Slocombe publie des extraits de son livre Nightclubbing- plane sur cette Infante, et nous sert de guide dans ce voyage vers les années 80. L'ouvrage date de 2009 et certaines pages consacrées au Paris de l'Occupation semble préfigurer ce qui est pour moi le « meilleur Slocombe », ses derniers romans consacrés à l'inspecteur Sadorski. Car Paris la nuit c'est fini. Paris va crever d'ennui. Paris se meurt, rendez-lui Arletty!
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Quiz à l'affiche Voir plus

Camille Claudel

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palamede   14 octobre 2018
À son image de Jérôme Ferrari
Oui, les images sont une porte ouverte sur l’éternité. Mais la photographie ne dit rien de l’éternité, elle se complaît dans l’éphémère, atteste de l’irréversible et renvoie tout au néant. 
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Paul Virilio
palamede   15 octobre 2018
Paul Virilio
La photographie a ouvert des horizons illimités à la pathologie du progrès, puisqu'elle nous a incités à déléguer à la multitude de nos machines de vision le pouvoir exorbitant de regarder le monde, de le représenter, de le contrôler.
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palamede   16 octobre 2018
À son image de Jérôme Ferrari
... elle considérait l’avenir de son île avec une terreur vierge de toute condescendance parce que d’un lieu où l’on applaudit les revendications d’assassinats, on ne peut attendre que le pire.
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