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Et les lauréats du premier prix Babelio sont...

19 juin 2019

Information

Du 20 mai au 4 juin dernier, vous avez pu voter pour vos 10 livres préférés parmi une sélection de 100 titres, répartis en 10 catégories. Ce mercredi 19 juin, les lauréats du premier prix Babelio ont reçu leur trophée lors d'une soirée de remise des prix. Découvrez les 10 livres primés juste ici !

10 auteurs français de l'imaginaire à découvrir

20 juin 2019

Vidéo

Nous vous invitons à découvrir en vidéo 10 auteurs français de l'imaginaire incontournables (et bien vivants !) qui prouvent toute la vivacité des littératures de la science-fiction, de la fantasy et du fantastique "à la française". De Pierre Pevel à Estelle Faye, voici la french touch de la SFFF !

Mélanie Guyard : le poids du silence

20 juin 2019

Compte rendu

Inspirée par son village natal, Mélanie Guyard signe avec 'Les Âmes silencieuses' une fresque romanesque où les secrets de famille s’érigent en maîtres silencieux de nos existences. L'auteure était de passage chez Babelio pour une rencontre en mai, découvrez le compte-rendu de cette soirée ici.

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Le roman écolo d'Eric de Kermel

17 juin 2019

Vidéo

Pour défendre la nature, encore faut-il la connaître en profondeur. Voilà le point de vue que développe Eric de Kermel dans son nouveau roman 'Mon cœur contre la terre', en mettant en scène une quinquagénaire qui redécouvre la nature dans sa région natale, suite à un burn out. Découvrez ce roman écolo dans notre vidéo, à travers les mots de son auteur.

Rencontrez Marilyse Trécourt

17 juin 2019

Concours

Avez-vous déjà songé à vous consacrer à une passion d'enfance ? C'est ce qui arrive à Louise avec le dessin, alors qu'elle cherche un emploi dans le dernier roman de Marilyse Trécourt : 'Une vie plus belle que mes rêves'. Inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir le livre et rencontrer l'auteure à Paris le 11 juillet.

Il est grand temps de rallumer nos souvenirs avec Virginie Grimaldi

14 juin 2019

Compte rendu

Le 15 mai dernier, quelques dizaines de chanceux Babelionautes ont pu rencontrer Virginie Grimaldi pour parler de son dernier livre 'Quand nos souvenirs viendront danser'. Ou quand solidarité et mémoire poussent les habitants d'un quartier qui va être rasé à s'unir une dernière fois. Découvrez plus en détails ce livre ici.

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L'apocalypse de Jean
  16 juin 2019
L'apocalypse de Jean de Jean-Yves Leloup
L'apocalypse de Jean, un écrit étrange, incompréhensible. Lever le voile? Quel voile? Sur quelle révélation? C'est totalement obscur. Alors j'ai préféré rêver.
J'ai vu Jean, le disciple que Jésus aimait, celui qui est resté au pied de la croix alors que tous les autres avaient fuit. Une évidence m'est venue. Jean est schizo, comme Jésus. Ils peuvent entendre des voix, ils peuvent recevoir les visites d'apparitions, ils perçoivent les démons. C'est cela qui a rapproché Jésus et Jean.
Après la mort du maitre, la résurrection, cette chose si incroyable que plus aucun des premiers chrétiens ne reniera sa foi. Jean est en charge d'évangéliser l'orient. Il se rend à Ephèse, fait naufrage et est recueillit comme esclave par Romeca. C'est cela qui va lui épargner les persécutions. Le christianisme se répand dans l'Empire. Jean est presque centenaire lorsqu'il est arrêté. Il est exilé à Patmos, l'île des amours cachées entre Poséidon et Artémis. Il vit dans une grotte. Et de nouveau les voix, les apparitions. Il consigne tout cela par écrit.
Il est le disciple qui doit rester jusqu'à ce que le Christ revienne. Jean précise que Jésus n'a pas dit qu'il ne mourra pas. Des réincarnations successives jusqu'au retour du Christ? Jean est "protégé". Il écrit son évangile si limpide et "disparait" d'Ephèse, là ou Marie possède son tombeau.
Je ne comprend rien à l'Apocalypse, c'est trop hermétique, par contre, j'aime l'Apôtre Jean.
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Les livres de Jakob
  18 juin 2019
Les livres de Jakob de Olga Tokarczuk
Apres Satan a Goray je replonge avec ce livre dans une autre histoire de messie. Grand plongeon cette fois: un millier de pages. Ca fait beaucoup et a mon avis l'auteur (auteur ou auteure? Qu'est-ce qui est le plus juste?) aurait pu en couper une petite flopee, mais elles restent pour la plupart interessantes et meme agreables a lire.

Un millier de pages pour raconter en long en large et en travers un messie, Jakob Frank, un mouvement messianique, le frankisme; ses antecedents et son devenir; comment il est accueilli, embrasse par les uns et combattu par les autres; les idees qui l'enfantent et les divagations qui le tuent, ou le contraire; un messianisme juif qui se rapproche du christianisme, jusqu'a pousser ses suiveurs a la conversion: vrai acte de foi ou supercherie? Et beaucoup de pages pour la reaction, et les actions, de la curie locale, c.a.d. la polonaise, et des juifs qui chassent le mouvement. Tous manipulent, tous sont manipules. Mais ce n'est pas tout.

Un millier de pages pour raconter en details les periples du messie et ceux de ses suiveurs, qui s'entrecoupent, s'eloignent et se rapprochent, divergent et confluent. Des routes et des paysages de Turquie, De Grece, de Pologne, d'Ukraine, de Roumanie, d'Allemagne. Des arrets en de grandes villes, Smyrne, Lwow, Varsovie, Vienne, en de moyennes comme Brunn ( la Brno d'aujourd'hui), Czestochowa, et en beaucoup de toutes petites bourgades, aux noms et aux marches exotiques, Rohatyn, Busk, Lanckorun, Podhajce, Glinna, et j'en passe et pas des moindres (ah! Miedzyboz! Miedzyboz!).

Un millier de pages pour expliquer le chemin qui mene d'idees, de croyances plus ou moins esoteriques a des pratiques scandaleuses. L'auteur essayera de nous faire comprendre le raisonnement de penseurs comme Issakhar (Isohar dans ce livre) de Smyrne ou Rabbi Nahman Ben Samuel Levi de Busk. Et les decisions doctrinales du messie, de Frank, qui transgressent toute morale traditionnelle. La transgression est le pain de tous les jours dans ce messianisme, puisqu'avec l'arrivee du messie on passe d'une ancienne ere a une nouvelle, ou il n'y a plus de frontieres entre le bien et le mal, ou la notion de peche est obsolete.

Beaucoup de pages pour cerner le charisme de ce rustre mal degrossi qu'etait Frank. Parce qu'il a ete suivi par de nombreux lettres, qui avaient frequente les meilleures ecoles, les plus grandes yeshivot polonaises, pas seulement par une foule simple et pauvre.

Et surprise (pour moi en tous cas), beaucoup de pages pour nous raconter l'ecriture d'un recueil, encyclopedique bien que naif, rassemblant des savoirs grappilles un peu partout sans aucune verification ni discussion, et nous presenter son auteur, le pere Chmielowski, qui anticipe et annonce les Lumieres en Pologne. Un homme admirable, perdu parmi des hommes d'eglise qui ne recherchent que pouvoir et honneurs.

Et j'allais oublier de dire que l'auteur (auteure? Je vais utiliser son nom, ce sera plus simple: Olga Tokarczuk) a fait un travail de recherche assez pousse. Les noms sont des noms de personnages reels; l'histoire qu'elle raconte suit la vraie histoire, mais elle ecrit un roman, alors elle y mele des elements fantastiques, comme une aieule qui n'arrive pas a mourir, qui ne peut pas mourir, meme quand on l'ensevelit dans une grotte cachee, inexploree, et qui suit, en survolant les temps et les lieux, les peripeties de tous ses descendants. Cela donne un roman historique aureole de mystere, de merveilleux, et cela sied tres bien au sujet.

Tocarczuk a ecrit un livre etonnant, developpant des themes fascinants. Quel est le terreau (historique, sociologique) propice a l'apparition d'un messie, d'un sauveur aux dons divins, magiques, qui est cense apporter paix et bonheur a tous, et qui finit, quand il reussit, ou quand ses suiveurs reussissent, a n'apporter que des reformes, une nouvelle religion ou une nouvelle secte? Comment expliquer l'acharnement contre l'ancienne religion ou societe que le mouvement messianique voudrait changer, ou plutot remplacer, heriter? Comment expliquer par exemple que les franquistes renouvellent - au 18e. siecle! - les accusations contre les juifs de meurtre rituel, alors que les hierarchies chretiennes n' y croient plus depuis longtemps et les recusent? Est-ce que le frankisme est en fait un essai d'emanciper les juifs? J'ai eu l'impression que Tokarczuk pousse un peu dans cette direction, et que c'est pour appuyer ce qui peut etre vu comme un premier vecteur vers une modernite juive qu'elle y mele cet autre essai de modernisation, l'ecriture d'une premiere, hesitante, encyclopedie polonaise. Qu'elle mele au parcours de Frank celui, beaucoup moins controversial, de Chmielowski. Quant a moi je crois que Frank et son mouvement n'etaient qu'une version du passe, des querelles et des solutions d'antan, pas la revelation d'un possible futur. Pour moi, Frank symbolise l'esprit ancien du shtetl, et en ce qu'il s'y revele de moins bon, meme quand il en sort. le futur est porte a la meme epoque par un philosophe, Moses Mendelssohn, qui lui, annonce l'Aufklarung, les Lumieres, et s'y trempe corps et ame tout en restant juif.

Olga Tokarczuk a ecrit un livre ardu, mais accessible quand meme. Et quand on s'accroche, le melange de realisme et de prodigieux devient fascinant. Fascinante aussi sa facon de ventiler des dilemmes, de susciter moult sujets de reflexion. Un long livre, un gros pave, qui commence par se meriter et finit par devenir impossible a lacher.

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Césure de l'absence
  16 juin 2019
Césure de l'absence de Laurence Millereau
Écrire pour sentir le souffle de la vie, laisser les mots voyager pour soi quand l'horizon immobile se fige de plus en plus vite. Inspirer la poésie quand l'air se fait rare, respirer l'amour quand l'anoxie ronge le cœur, le corps.
Écrire l'absence de l'autre, vivre le souvenir quand l'avenir s'essouffle, quand la mort s'installe comme compagne. Ecrire "à fleur de rêve " , construire, sculpter les mots comme un endotaphe, jusqu'à l'épuisement. Césure de la vie, quand la poésie pallie la souffrance, l'absence. Des mots pour vivre, respirer, rêver. Des poèmes pour aimer, sentir, se souvenir.
Césure de l'absence, quand l'odeur des mots vous emporte dans les dédales de nos vies, de nos ruptures. Quand seul le vent caresse votre peau, quand le silence se couche à vos côtés, écrire devient charnel, les mots deviennent compagnons. Les rimes emplissent le cœur, comblent les vides.

Laurence Millereau écrit avec la fougue de vivre, elle qui finit cloîtrée dans son jardin nous offre un recueil qui ne vous hante, vous habite. Je ne connaissais pas cette dame, une citation de TerrainsVagues a suffit pour déclencher des souvenirs, éclore des émotions.
Merci Pascal.
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Michel Serres nous manque déjà...

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Citations à l'affiche Voir plus

Victor Hugo
jvermeer   18 juin 2019
Victor Hugo
Nuits de juin


L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.

Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.


Les rayons et les ombres
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Wilfrid Lupano
TerrainsVagues   16 juin 2019
Wilfrid Lupano
Réponse de Wilfrid Lupano au ministre de la Culture à propos de la proposition d'obtention de la médaille des arts et lettres.

Monsieur le ministre,

À ma très grande surprise, vous m’avez adressé la semaine dernière un courrier pour m’annoncer que vous me décerniez le grade de chevalier des arts et lettres.
Je vous remercie de cette délicate attention, mais j’ai bien peur de devoir refuser cet « honneur ».

Déjà, spontanément, je n’ai jamais été très excité par les médailles. Pierre Desproges disait « les décorations, c’est la libido des vieux ». Je me plais à penser que je n’en suis pas encore là. Il y a cependant des distinctions plus réjouissantes que d’autres, et celle-ci a l’inconvénient, monsieur le ministre, d’être remise par un représentant politique.
Or, comment accepter la moindre distinction de la part d’un gouvernement qui, en tout point, me fait honte ?

Car oui, il s’agit bien de honte.

J’ai honte de ce que votre gouvernement fait des services publics, au nom du refus dogmatique de faire payer aux grandes entreprises et aux plus grosses fortunes les impôts dont elles devraient s’acquitter. « il n’y a pas d’argent magique » martèle votre leader. Il y a en revanche un argent légal que monsieur Macron refuse d’aller chercher pour ne pas déplaire à ceux qui ont financé sa campagne.

J’ai honte, lorsque j’entends monsieur Castaner s’indigner que l’on puisse « s’attaquer à un hôpital », comme il l’a fait récemment, alors que c’est bien votre gouvernement qui fait le plus de mal aux services de santé, et pas trois gilets jaunes qui cherchent à se mettre à l’abri au mauvais endroit. J’ai honte de ce gouvernement qui en supprimant l’ISF, a divisé par deux les ressources des associations qui prennent à leur charge les plus faibles, les plus démunis, les laissés pour compte, à la place de l’état.

J’ai honte lorsque votre gouvernement refuse d’accueillir l’Aquarius et ses 160 réfugiés qui demandent de l’aide, et encore plus honte lorsque monsieur Castaner, encore lui, accuse les ONG qui tentent par tous les moyens de sauver des vies d’être « complices » des passeurs.
J’ai honte lorsque je vois la police « escorter » les militants de Génération Identitaire après leur coup de com’ au col de Briançon pour les « protéger » contre les militants favorables à l’accueil des réfugiés. Certains de ces derniers furent d’ailleurs interpelés, alors que tous les membres de Génération Identitaire sont rentrés chez eux fêter leur coup de publicité.

J’ai honte de votre politique indigne d’accueil des migrants, et en particulier des mineurs isolés. Le gouvernement auquel vous appartenez a accéléré le rythme des expulsions, voté l’allongement à 90 jours de la période de rétention pour les étrangers en situation irrégulière. De la prison, donc, pour des personnes n’ayant commis aucun crime, hommes, femmes, enfants, nouveaux-nés. Pendant ce temps, des préfets plusieurs fois condamnés pour non respect du droit d’asile sont maintenus en poste.

Pour de sordides calculs électoraux, le gouvernement auquel vous appartenez foule aux pieds tous les principes philosophiques et moraux qui sont à la base de la constitution et de l’histoire de ce pays, et passe à côté du sens de l’Histoire. Soyez certain que l’Histoire s’en souviendra.

J’ai honte de l’incapacité de ce gouvernement à prendre en compte l’urgence écologique, qui devrait pourtant être le seul sujet à vous préoccuper vraiment. En dehors d’effets d’annonce, rien dans les mesures prises depuis deux ans n’est à la hauteur des enjeux de notre époque. Ni sur la sortie des énergies fossiles, ni sur le développement du bio, des énergies renouvelables ou la condition animale. Votre gouvernement reste le loyal service après-vente des lobbies, de l’industrie agroalimentaire, des laboratoires, des marchands d’armes…

J’ai honte, monsieur le ministre, de ce gouvernement mal élu ( le plus mal de la l’histoire de la cinquième république) qui ne tient plus que par sa police ultra violente.

J’ai honte de voir, depuis des mois, partout en France, éclater des yeux, exploser des mains ou des visages sous les coups de la police, de Notre Dame des Landes aux Champs-Elysées, à Toulouse, Biarritz, Nantes. Le monde entier s’alarme de la dérive sécuritaire de votre gouvernement, de l’utilisation abusive d’armes de guerre dans le maintien de l’ordre, mais vous, vous trouvez que tout va bien.

Je pense à Maxime Peugeot, 21 ans, et à sa main arrachée par une grenade dans un champ de Notre Dame des Landes. Qu’est-ce qui pouvait bien menacer à ce point la sécurité de la France, dans ce champ à vache du bocage breton, pour qu’on en arrive à faire usage d’une telle violence ? 2500 gendarmes, une opération de guerre à plusieurs millions d’euros menée pour détruire une trentaine de cabanes en bois (« il n’y a pas d’argent magique »…) et procéder à une dizaine d’expulsions… Je pense à Lola Villabriga, 19 ans, défigurée à Biarritz par un tir de LBD que rien ne justifiait et qui vit désormais avec des plaques d’acier dans la mâchoire, alors que c’était sa première manifestation. Je cite deux noms, mais vous le savez sûrement, ils sont aujourd’hui des centaines. Suivez le travail de David Dufresne si le sujet vous intéresse.

Comme vous le voyez, nous avons peu de points communs, politiquement. Et dans un monde où les distinctions culturelles seraient remises par le milieu culturel lui-même, sans intervention du politique, j’aurais accepté celle-ci avec honneur et plaisir. Mais il n’y a pas de geste politique qui ne soit aussi symbolique, et je sais déjà que si un jour j’atteins l’âge avancé où on prend son pied à exhiber ses breloques, j’aurais bien peu de plaisir à me rappeler que celle-ci me fut remise par le représentant d’un gouvernement dont j’aurais si ardemment souhaité la chute et la disgrâce.

Passons malgré tout une bonne journée,

Wilfrid Lupano
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 Anonyme
Derfuchs   17 juin 2019
Anonyme
La rose rose est éclose
Parée de rosée
Haute et fière de beauté.
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