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Masse Critique Non Fiction le 19 juin

17 juin 2019

Masse Critique

Eurêka ! Masse Critique revient avec une nouvelle opération consacrée aux essais, documents, récits et livres pratiques en tous genres. L'occasion de faire travailler sa matière grise, à travers un choix de près de 300 titres. Rendez-vous le mercredi 19 juin à partir de 7h pour tenter de remporter un livre en échange d'une critique.

Le roman écolo d'Eric de Kermel

17 juin 2019

Vidéo

Pour défendre la nature, encore faut-il la connaître en profondeur. Voilà le point de vue que développe Eric de Kermel dans son nouveau roman 'Mon cœur contre la terre', en mettant en scène une quinquagénaire qui redécouvre la nature dans sa région natale, suite à un burn out. Découvrez ce roman écolo dans notre vidéo, à travers les mots de son auteur.

Rencontrez Marilyse Trécourt

17 juin 2019

Concours

Avez-vous déjà songé à vous consacrer à une passion d'enfance ? C'est ce qui arrive à Louise avec le dessin, alors qu'elle cherche un emploi dans le dernier roman de Marilyse Trécourt : 'Une vie plus belle que mes rêves'. Inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir le livre et rencontrer l'auteure à Paris le 11 juillet.

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Il est grand temps de rallumer nos souvenirs avec Virginie Grimaldi

14 juin 2019

Compte rendu

Le 15 mai dernier, quelques dizaines de chanceux Babelionautes ont pu rencontrer Virginie Grimaldi pour parler de son dernier livre 'Quand nos souvenirs viendront danser'. Ou quand solidarité et mémoire poussent les habitants d'un quartier qui va être rasé à s'unir une dernière fois. Découvrez plus en détails ce livre ici.

Rencontrez Gilles Gérardin

14 juin 2019

Concours

Pour son premier roman 'Julien, le bienfaiteur', Gilles Gérardin choisit le difficile sujet de la détresse sociale et de ses conséquences parfois dramatiques. Ou quand Julien, quadragénaire chômeur, choisit de sacrifier sa vie pour que sa famille puisse toucher des assurances. Mais plus les préparatifs de sa mort programmée avancent, plus Julien hésite... Inscrivez-vous maintenant pour recevoir le livre et rencontrer l'auteur.

Et le prix Milady 2019 est décerné à...

14 juin 2019

Information

...Colleen Oakley pour 'La première fois qu'on m'a embrassée, je suis morte'. Un roman, une romance, qui rencontre un franc succès non seulement sur Babelio, mais qui vient donc de remporter ce prix des lectrices auquel toute lectrice pouvait participer. On vous en dit plus juste ici.

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L'apocalypse de Jean
  16 juin 2019
L'apocalypse de Jean de Jean-Yves Leloup
L'apocalypse de Jean, un écrit étrange, incompréhensible. Lever le voile? Quel voile? Sur quelle révélation? C'est totalement obscur. Alors j'ai préféré rêver.
J'ai vu Jean, le disciple que Jésus aimait, celui qui est resté au pied de la croix alors que tous les autres avaient fuit. Une évidence m'est venue. Jean est schizo, comme Jésus. Ils peuvent entendre des voix, ils peuvent recevoir les visites d'apparitions, ils perçoivent les démons. C'est cela qui a rapproché Jésus et Jean.
Après la mort du maitre, la résurrection, cette chose si incroyable que plus aucun des premiers chrétiens ne reniera sa foi. Jean est en charge d'évangéliser l'orient. Il se rend à Ephèse, fait naufrage et est recueillit comme esclave par Romeca. C'est cela qui va lui épargner les persécutions. Le christianisme se répand dans l'Empire. Jean est presque centenaire lorsqu'il est arrêté. Il est exilé à Patmos, l'île des amours cachées entre Poséidon et Artémis. Il vit dans une grotte. Et de nouveau les voix, les apparitions. Il consigne tout cela par écrit.
Il est le disciple qui doit rester jusqu'à ce que le Christ revienne. Jean précise que Jésus n'a pas dit qu'il ne mourra pas. Des réincarnations successives jusqu'au retour du Christ? Jean est "protégé". Il écrit son évangile si limpide et "disparait" d'Ephèse, là ou Marie possède son tombeau.
Je ne comprend rien à l'Apocalypse, c'est trop hermétique, par contre, j'aime l'Apôtre Jean.
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Elle, par bonheur, et toujours nue
  14 juin 2019
Elle, par bonheur, et toujours nue de Guy Goffette
Un bel écrin poétique et délicat que ce roman biographique.
Pierre Bonnard, c'est tout l'art du mouvement et de la couleur. Le cheminement de l'artiste, à travers ses oeuvres, prend littéralement vie sous les yeux charmés du lecteur.
Et la passion... Incarnée par une femme, durant presque 50 ans.
Marthe, sa muse, son bonheur, sa douleur. Marthe, dans la splendeur de sa jeunesse et de sa nudité. Marie, dissimulée derrière son mensonge, sa honte et sa jalousie.
Je me suis installée confortablement dans un rythme lancinant, au fil de ces courts chapitres, au gré d'une plume intimiste, épurée et extrêmement sensuelle.
Une bien jolie découverte !
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Je suis à l'Est !
  14 juin 2019
Je suis à l'Est ! de Josef Schovanec
Je suis à l'est, oui monsieur Schovanec vous êtes à l'est, que ce soit géographiquement ou péjorativement. J'aime votre personnalité et votre humour atypiques. Mais peut-on parler d'atypisme quand on souffre de Troubles du Spectre Autistique, quand on est Aserger.

Asperger, nom difficile à porter même pour vous quand on connaît les eaux sombres fréquentées par le psychiatre autrichien… Vaste débat, vaste dégât. A croire que même à ce niveau-là on ne tient pas compte de vous, de votre avis, encore une fois vaste débat. Vous voyez moi aussi quelque part je suis à l'est, je crois encore aux rêves et à l'homme.

Mais comme vous, j'ai la chance de pouvoir m'exprimer par les mots, de pouvoir écrire ce que je ressens, ce que je vis. Alors pour une fois j'en profite pour ceux qui ne le peuvent pas, ceux qu'on écoute rarement, parfois ou pas (rayer les mentions inutiles en fonction de vos expériences).
Quand un être qualifié de normal est bombardé par une multitude de données inutiles visant à le stimuler pour acheter le dernier truc à la mode, à aller voir le dernier blockbuster où que William et Harry se sont mariés (pas ensemble enfin je crois), certains enregistrent une seule information. Est-ce le monde qui va trop vite pour eux, ou nous qui voulons aller trop vite ? Quand rien ne nous satisfait dans notre quête matérialiste, une peluche, une branche, un ciel étoilé leur donne le goût de la vie.
Parce qu'ils ont des stéréotypies, des écholalies, des ted… ils sont différents ? Nous sommes il me semble tous différents et pourtant nous fonctionnons en société. Parce qu'ils sont auto ou hétéro agressifs, on devrait les ignorer, les isoler en avoir peur ? Certains être dit normaux ont causé plus de dégâts et se sont avérés plus dangereux qu'eux il me semble.

Alors oui, devant tout ces comportements je suis à l'est et je le revendique. Être TSA, ce n'est pas facile pour la famille. C'est un combat administratif, c'est une lutte contre le regard et la bêtise de ceux qui se revendiquent normaux et qui pleurent quand leur portable a disparu, quand il n'y a plus d'internet, c'est une guerre quotidienne pour trouver qui une école, qui un FAM, etc…

Être TSA c'est savoir se contenter de choses simples, c'est avoir du mal à gérer les trop plein d'émotion, l'inhabituel, la douleur. Quand certaines pseudo stars se tordent de douleur parce qu'ils ont perdu le ballon, d'autres repartent faire du trampoline avec une jambe cassée. Être TSA ça fait peur, à croire qu'ils sont contagieux, entre bête de foire et pestiférés. Être TSA, c'est être humain, c'est entrer chez des êtres attachants, partir en pleurant quand on les quitte, c'est sûr les soirées au coin de la cheminée à discuter de Kant c'est pas pour eux (c'est pas pour beaucoup de personne d'ailleurs), non c'est plutôt soirée puzzle, ballon ou télé, mais ce sont des échanges de regards, de sourires, de partages et d'émotions qui vous bouleversent, vous hérissent le poil. Ce sont des instants privilégiés de silence, de choses indicibles qui ne vous lâchent plus. Et bien plus encore, je suis soi-disant un « être normal » et pourtant les mots me manquent.

Excusez-moi babapotes, excusez-moi monsieur Schovanec d'avoir utilisé ma lecture de votre livre pour digresser un temps soit peu, mais pour une fois je suis à l'est avec vous et j'ai parfois du mal à revenir.



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Léonard de Vinci
Cricri124   15 juin 2019
Léonard de Vinci
Alors que je croyais apprendre à vivre, j’apprenais à mourir.
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Thomas Vinau
TerrainsVagues   13 juin 2019
Thomas Vinau
La peur a écrit quelque chose dans mon regard
quelque chose que je ne parviens
ni à effacer ni à déchiffrer
pas plus à comprendre ou à oublier
ce qui est sûr c'est que je vous aime
et en ce moment je regarde ce que la pluie trace sur la vitre du train
des saletés qui brillent et qui dansent
coincées entre le froid et la lumière
la chaleur et la grisaille
Des phrases perdues que je ne parviens
ni à effacer ni à déchiffrer
qui brillent et qui dansent
qui salissent à peine
qui dessinent à peine
la distance
entre vous
et moi.
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Wilfrid Lupano
TerrainsVagues   16 juin 2019
Wilfrid Lupano
Réponse de Wilfrid Lupano au ministre de la Culture à propos de la proposition d'obtention de la médaille des arts et lettres.

Monsieur le ministre,

À ma très grande surprise, vous m’avez adressé la semaine dernière un courrier pour m’annoncer que vous me décerniez le grade de chevalier des arts et lettres.
Je vous remercie de cette délicate attention, mais j’ai bien peur de devoir refuser cet « honneur ».

Déjà, spontanément, je n’ai jamais été très excité par les médailles. Pierre Desproges disait « les décorations, c’est la libido des vieux ». Je me plais à penser que je n’en suis pas encore là. Il y a cependant des distinctions plus réjouissantes que d’autres, et celle-ci a l’inconvénient, monsieur le ministre, d’être remise par un représentant politique.
Or, comment accepter la moindre distinction de la part d’un gouvernement qui, en tout point, me fait honte ?

Car oui, il s’agit bien de honte.

J’ai honte de ce que votre gouvernement fait des services publics, au nom du refus dogmatique de faire payer aux grandes entreprises et aux plus grosses fortunes les impôts dont elles devraient s’acquitter. « il n’y a pas d’argent magique » martèle votre leader. Il y a en revanche un argent légal que monsieur Macron refuse d’aller chercher pour ne pas déplaire à ceux qui ont financé sa campagne.

J’ai honte, lorsque j’entends monsieur Castaner s’indigner que l’on puisse « s’attaquer à un hôpital », comme il l’a fait récemment, alors que c’est bien votre gouvernement qui fait le plus de mal aux services de santé, et pas trois gilets jaunes qui cherchent à se mettre à l’abri au mauvais endroit. J’ai honte de ce gouvernement qui en supprimant l’ISF, a divisé par deux les ressources des associations qui prennent à leur charge les plus faibles, les plus démunis, les laissés pour compte, à la place de l’état.

J’ai honte lorsque votre gouvernement refuse d’accueillir l’Aquarius et ses 160 réfugiés qui demandent de l’aide, et encore plus honte lorsque monsieur Castaner, encore lui, accuse les ONG qui tentent par tous les moyens de sauver des vies d’être « complices » des passeurs.
J’ai honte lorsque je vois la police « escorter » les militants de Génération Identitaire après leur coup de com’ au col de Briançon pour les « protéger » contre les militants favorables à l’accueil des réfugiés. Certains de ces derniers furent d’ailleurs interpelés, alors que tous les membres de Génération Identitaire sont rentrés chez eux fêter leur coup de publicité.

J’ai honte de votre politique indigne d’accueil des migrants, et en particulier des mineurs isolés. Le gouvernement auquel vous appartenez a accéléré le rythme des expulsions, voté l’allongement à 90 jours de la période de rétention pour les étrangers en situation irrégulière. De la prison, donc, pour des personnes n’ayant commis aucun crime, hommes, femmes, enfants, nouveaux-nés. Pendant ce temps, des préfets plusieurs fois condamnés pour non respect du droit d’asile sont maintenus en poste.

Pour de sordides calculs électoraux, le gouvernement auquel vous appartenez foule aux pieds tous les principes philosophiques et moraux qui sont à la base de la constitution et de l’histoire de ce pays, et passe à côté du sens de l’Histoire. Soyez certain que l’Histoire s’en souviendra.

J’ai honte de l’incapacité de ce gouvernement à prendre en compte l’urgence écologique, qui devrait pourtant être le seul sujet à vous préoccuper vraiment. En dehors d’effets d’annonce, rien dans les mesures prises depuis deux ans n’est à la hauteur des enjeux de notre époque. Ni sur la sortie des énergies fossiles, ni sur le développement du bio, des énergies renouvelables ou la condition animale. Votre gouvernement reste le loyal service après-vente des lobbies, de l’industrie agroalimentaire, des laboratoires, des marchands d’armes…

J’ai honte, monsieur le ministre, de ce gouvernement mal élu ( le plus mal de la l’histoire de la cinquième république) qui ne tient plus que par sa police ultra violente.

J’ai honte de voir, depuis des mois, partout en France, éclater des yeux, exploser des mains ou des visages sous les coups de la police, de Notre Dame des Landes aux Champs-Elysées, à Toulouse, Biarritz, Nantes. Le monde entier s’alarme de la dérive sécuritaire de votre gouvernement, de l’utilisation abusive d’armes de guerre dans le maintien de l’ordre, mais vous, vous trouvez que tout va bien.

Je pense à Maxime Peugeot, 21 ans, et à sa main arrachée par une grenade dans un champ de Notre Dame des Landes. Qu’est-ce qui pouvait bien menacer à ce point la sécurité de la France, dans ce champ à vache du bocage breton, pour qu’on en arrive à faire usage d’une telle violence ? 2500 gendarmes, une opération de guerre à plusieurs millions d’euros menée pour détruire une trentaine de cabanes en bois (« il n’y a pas d’argent magique »…) et procéder à une dizaine d’expulsions… Je pense à Lola Villabriga, 19 ans, défigurée à Biarritz par un tir de LBD que rien ne justifiait et qui vit désormais avec des plaques d’acier dans la mâchoire, alors que c’était sa première manifestation. Je cite deux noms, mais vous le savez sûrement, ils sont aujourd’hui des centaines. Suivez le travail de David Dufresne si le sujet vous intéresse.

Comme vous le voyez, nous avons peu de points communs, politiquement. Et dans un monde où les distinctions culturelles seraient remises par le milieu culturel lui-même, sans intervention du politique, j’aurais accepté celle-ci avec honneur et plaisir. Mais il n’y a pas de geste politique qui ne soit aussi symbolique, et je sais déjà que si un jour j’atteins l’âge avancé où on prend son pied à exhiber ses breloques, j’aurais bien peu de plaisir à me rappeler que celle-ci me fut remise par le représentant d’un gouvernement dont j’aurais si ardemment souhaité la chute et la disgrâce.

Passons malgré tout une bonne journée,

Wilfrid Lupano
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