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Il est grand temps de rallumer nos souvenirs avec Virginie Grimaldi

14 juin 2019

Compte rendu

Le 15 mai dernier, quelques dizaines de chanceux Babelionautes ont pu rencontrer Virginie Grimaldi pour parler de son dernier livre 'Quand nos souvenirs viendront danser'. Ou quand solidarité et mémoire poussent les habitants d'un quartier qui va être rasé à s'unir une dernière fois. Découvrez plus en détails ce livre ici.

Rencontrez Gilles Gérardin

14 juin 2019

Concours

Pour son premier roman 'Julien, le bienfaiteur', Gilles Gérardin choisit le difficile sujet de la détresse sociale et de ses conséquences parfois dramatiques. Ou quand Julien, quadragénaire chômeur, choisit de sacrifier sa vie pour que sa famille puisse toucher des assurances. Mais plus les préparatifs de sa mort programmée avancent, plus Julien hésite... Inscrivez-vous maintenant pour recevoir le livre et rencontrer l'auteur.

Et le prix Milady 2019 est décerné à...

14 juin 2019

Information

...Colleen Oakley pour 'La première fois qu'on m'a embrassée, je suis morte'. Un roman, une romance, qui rencontre un franc succès non seulement sur Babelio, mais qui vient donc de remporter ce prix des lectrices auquel toute lectrice pouvait participer. On vous en dit plus juste ici.

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Dernière journée sur terre, avec Jacques Expert

12 juin 2019

Vidéo

Charlotte est une jeune femme banale, menant une vie sans histoires. Oui mais voilà, il y a trois ans, on a prédit à Charlotte qu'elle connaîtrait une fin violente un 28 octobre. Dans 'Le Jour de ma mort', Jacques Expert nous fait vivre une journée éprouvante pour son personnage. L'auteur nous en parle en vidéo juste ici, à travers 5 mots.

Eric de Kermel : l'évidence écologique

11 juin 2019

Compte rendu

Plus qu'une urgence, pour Eric de Kermel l'écologie est une évidence. Il le prouve notamment à travers son dernier roman 'Mon cœur contre la terre', dans lequel une quinquagénaire engagée dans la préservation de la planète redécouvre la nature et ses merveilles. L'auteur était chez Babelio le 27 mai pour rencontrer ses lecteurs, voici le compte-rendu de cette soirée.

Le roman noir azur de Patrice Guirao

10 juin 2019

Vidéo

Avec 'Le Bûcher de Moorea', Patrice Guirao évoque autant la beauté que la face sombre de la Polynésie. Il a choisi 5 mots pour parler de son "roman noir azur" en vidéo pour Babelio : Folie, Réel, Femme, Ile et Mort. Découvrez son livre à travers ce qu'il en dit.

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Le sang dans nos veines
  12 juin 2019
Le sang dans nos veines de Miquel Bulnes
Le sang dans nos veines ou comment une prétendue intrigue policière (un client trucidé dans un bordel madrilène en 1921) dissimule une vaste fresque politique et sociale qui s'étend de la guerre du Rif au « Directoire » de Primo de Rivera en 1929.
L'auteur hispano-hollandais Miquel Bulnes s'attaque à un sujet complexe à partir d'une enquête classique, et nous offre un roman choral (un officier vétéran de la guerre du Rif, un député Républicain, un militant anarchiste, une ancienne prostituée…) et protéiforme (journal intime, coupures de presse…) sur une période agitée qui aboutira à la dictature franquiste, et ce sans jamais la nommer.
Chaque histoire ouvre une quantité infinie de portes sur des faits historiques, des mouvements sociaux, des courants politiques, des villes différentes, qu'il est impossible d'énumérer ici.
Disons que les 827 pages du Sang dans nos veines débute avec les champs de bataille de Anoual et Igueriben (magistralement décrits), et dépeint les conséquences de l'utilisation d'armes chimiques dans le Rif et du Rapport dit « Expediente Picasso » (commission d'enquête dirigée le général Juan Picasso González, oncle du peintre) sur l'opinion publique qui blâme le roi Alphonse XIII, désire la fin de la guerre et la fin de la monarchie. C'est dans ce contexte politique et social agité que Primo de Rivera organise un coup d'État avalisé par le roi qui le charge de former un gouvernement. Quand les uns rêvent d'instaurer une République sur le modèle français, les autres envisagent un coup d'état militaire. Les personnages du roman incarnent donc cette mosaïque espagnole, le membre du clergé, de l'armée, le syndicaliste, la mère de famille, le député, la fille du peuple contrainte de se prostituer...
Le sang dans nos veines demande une lecture attentive, et déconcerte souvent, notamment lorsque le romancier choisit d'inclure dans son intrigue l' "Affaire Enriqueta Martí », du nom de la tueuse en série catalane proxénète d'enfants (voir les romans La mauvaise femme, et La maison en chocolat), qui aurait laissé une liste de ses riches clients, liste « disparue » au grand dam de la population, et qui réapparaît dans le roman de Bulnes.
Malgré ou grâce à ces changements permanents de perspective, de rythme et de registre, le sang dans nos veines est une incursion réussie dans une période de l'histoire espagnole symptomatique de ce qui menace le pays, la guerre civile, puis une dictature de 38 ans.
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Elle, par bonheur, et toujours nue
  14 juin 2019
Elle, par bonheur, et toujours nue de Guy Goffette
Un bel écrin poétique et délicat que ce roman biographique.
Pierre Bonnard, c'est tout l'art du mouvement et de la couleur. Le cheminement de l'artiste, à travers ses oeuvres, prend littéralement vie sous les yeux charmés du lecteur.
Et la passion... Incarnée par une femme, durant presque 50 ans.
Marthe, sa muse, son bonheur, sa douleur. Marthe, dans la splendeur de sa jeunesse et de sa nudité. Marie, dissimulée derrière son mensonge, sa honte et sa jalousie.
Je me suis installée confortablement dans un rythme lancinant, au fil de ces courts chapitres, au gré d'une plume intimiste, épurée et extrêmement sensuelle.
Une bien jolie découverte !
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Je suis à l'Est !
  14 juin 2019
Je suis à l'Est ! de Josef Schovanec
Je suis à l'est, oui monsieur Schovanec vous êtes à l'est, que ce soit géographiquement ou péjorativement. J'aime votre personnalité et votre humour atypiques. Mais peut-on parler d'atypisme quand on souffre de Troubles du Spectre Autistique, quand on est Aserger.

Asperger, nom difficile à porter même pour vous quand on connaît les eaux sombres fréquentées par le psychiatre autrichien… Vaste débat, vaste dégât. A croire que même à ce niveau-là on ne tient pas compte de vous, de votre avis, encore une fois vaste débat. Vous voyez moi aussi quelque part je suis à l'est, je crois encore aux rêves et à l'homme.

Mais comme vous, j'ai la chance de pouvoir m'exprimer par les mots, de pouvoir écrire ce que je ressens, ce que je vis. Alors pour une fois j'en profite pour ceux qui ne le peuvent pas, ceux qu'on écoute rarement, parfois ou pas (rayer les mentions inutiles en fonction de vos expériences).
Quand un être qualifié de normal est bombardé par une multitude de données inutiles visant à le stimuler pour acheter le dernier truc à la mode, à aller voir le dernier blockbuster où que William et Harry se sont mariés (pas ensemble enfin je crois), certains enregistrent une seule information. Est-ce le monde qui va trop vite pour eux, ou nous qui voulons aller trop vite ? Quand rien ne nous satisfait dans notre quête matérialiste, une peluche, une branche, un ciel étoilé leur donne le goût de la vie.
Parce qu'ils ont des stéréotypies, des écholalies, des ted… ils sont différents ? Nous sommes il me semble tous différents et pourtant nous fonctionnons en société. Parce qu'ils sont auto ou hétéro agressifs, on devrait les ignorer, les isoler en avoir peur ? Certains être dit normaux ont causé plus de dégâts et se sont avérés plus dangereux qu'eux il me semble.

Alors oui, devant tout ces comportements je suis à l'est et je le revendique. Être TSA, ce n'est pas facile pour la famille. C'est un combat administratif, c'est une lutte contre le regard et la bêtise de ceux qui se revendiquent normaux et qui pleurent quand leur portable a disparu, quand il n'y a plus d'internet, c'est une guerre quotidienne pour trouver qui une école, qui un FAM, etc…

Être TSA c'est savoir se contenter de choses simples, c'est avoir du mal à gérer les trop plein d'émotion, l'inhabituel, la douleur. Quand certaines pseudo stars se tordent de douleur parce qu'ils ont perdu le ballon, d'autres repartent faire du trampoline avec une jambe cassée. Être TSA ça fait peur, à croire qu'ils sont contagieux, entre bête de foire et pestiférés. Être TSA, c'est être humain, c'est entrer chez des êtres attachants, partir en pleurant quand on les quitte, c'est sûr les soirées au coin de la cheminée à discuter de Kant c'est pas pour eux (c'est pas pour beaucoup de personne d'ailleurs), non c'est plutôt soirée puzzle, ballon ou télé, mais ce sont des échanges de regards, de sourires, de partages et d'émotions qui vous bouleversent, vous hérissent le poil. Ce sont des instants privilégiés de silence, de choses indicibles qui ne vous lâchent plus. Et bien plus encore, je suis soi-disant un « être normal » et pourtant les mots me manquent.

Excusez-moi babapotes, excusez-moi monsieur Schovanec d'avoir utilisé ma lecture de votre livre pour digresser un temps soit peu, mais pour une fois je suis à l'est avec vous et j'ai parfois du mal à revenir.



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Victor Hugo
jvermeer   12 juin 2019
Victor Hugo
Victor Hugo, extrait du recueil «Les Contemplations»

Demain, dès l’aube…

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.


Léopoldine est morte noyée dans la Seine à Villequier, l'endroit où son père vivait. Le 9 septembre 1843, Victor Hugo apprend la mort de sa fille et déclare plus tard : « On m'apporte de la bière et un journal, Le Siècle. J'ai lu. C'est ainsi que j'ai appris que la moitié de ma vie et de mon cœur était morte ».
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 Anonyme
denis76   12 juin 2019
Anonyme
Le temps est un grand maître, il règle bien des choses.

Pierre Corneille.
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Léonard de Vinci
Cricri124   15 juin 2019
Léonard de Vinci
Alors que je croyais apprendre à vivre, j’apprenais à mourir.
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