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Les Belles Endormies
25 juin 2017
Les Belles Endormies de Yasunari Kawabata
Caresser la vie, effleurer la mort, éconduire un instant la vieillesse, effeuiller une dernière fois la jeunesse du bout des doigts, du regard, juste un moment, une nuit. Cueillir les lambeaux de la virilité, ébouter les ramilles de la caducité le temps d’un automne, d’une nuit. Puiser dans ces belles endormies la jouvence perdue, l’impétuosité décatie, contempler le reflet effacé de son orgueil blessé, les résidus de sa masculinité, se croire encore un homme, un hiver, une nuit. Jouir du sommeil des jeunes nymphes pour se souvenir, revivre les amours enfouies, flétries, allongé contre ses corps alanguis, ultime excitation d’un vieil homme désemparé.

S’endormir sans peur du lendemain, sans crainte de lire dans les yeux de l’autre les fanures de l’âge, aux côtés de ces ingénues ensommeillées.

Eguchi n’a plus désormais que ce triste rituel pour se sentir exister, conclure son épilogue.
Kawabata nous dresse un tableau poétique du déclin de l’être, entre érotisme et perversion ces rencontres nocturnes sont autant de souvenances, de réflexions sur la vieillesse.

Eguchi tente de s’offrir une illusion consolatrice, une quête sensorielle, s’interrogeant sans cesse face à ses belles endormies nues. Kawabata comme un impressionniste ajuste son écriture, détaillant les sensations, les émotions sans sombrer dans la vulgarité ou le voyeurisme. Ses personnages perclus n’échappent pas à leurs destinées, jeunesse et vieillesse finissent par se confondre dans un sommeil mortifère.
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Léon l'Africain
25 juin 2017
Léon l'Africain de Amin Maalouf
♪ "Il a du bobo Léon 
Il porte un bandeau Léon 
Il a du bobo Léon 
Oh, pauvre Léon..." ♪
Une chanson m'a accompagné comme une ritournelle à la lecture de ce roman : Bobo Léon, de Boby Lapointe. Le rapport ? Aucun, si ce n'est le prénom.
Quoique...
♪ "D'abord il ne s'appelle pas Léon
Mais je ne me souviens plus de son nom" ♪
Euh... Moi si je m'en souviens (merci la couv') : Hassan al-Wazzan. Mais appelons le Léon, c'est plus simple. (♪ "J'peux pourtant pas l'appeler Hortense, Et puis ça n'a pas d'importance" ♪ )
Et puis notre Léon l'Africain a lui aussi du bobo. Obligé de s'exiler très tôt de sa Grenade natale, Reconquista oblige. De Grenade à Rome, en passant par Fès, Tombouctou, le Caire, une vie marquée du sceau de l'immigration forcée, du malheur qu'il croisera sur sa route, sous formes diverses et variées : peste, incendie, guerres, esclavagisme. Une sombre épopée dans un monde tourmenté, celui du 16ème siècle soumis à l'hégémonie des différents empires.
Un roman historique, avec une résonance dans notre société actuelle, où la question des religions n'est toujours pas stabilisée. On s'étonne même de ne pas être si surpris que ça par la barbarie de certaines scènes du passé. Résonance aussi sur la question épineuse de l'identité : "A Rome, tu étais "le fils de l'africain"; en Afrique tu seras "le fils du Roumi". Où que tu sois, certains voudront fouiller ta peau et tes prières. Garde-toi de flatter leurs instincts, mon fils, garde-toi de ployer sous la multitude ! Musulman, juif ou chrétien, ils devront te prendre comme tu es, ou te perdre."
Il y a tant à dire sur ce roman fabuleux (encore faut-il s'en sentir capable). Il est à la croisée de divers courants, philosophiques, religieux, historique... A l'image de son héros aux multiples vies, protéiforme presque : "Messire Jean-Léon, géographe, poète, diplomate à la cour pontificale". Explorateur aussi.

Le Léon de Boby termine mal :
♪ "Il s'était fait mal dans la rue
Mais on l'a soigné autre part
Et il est mort !... " ♪
Je ne dirai rien du sort du Léon d'Amin Maalouf, suspense oblige, mais je peux vous conseiller de le découvrir si ce n'est déjà fait. Un pur régal de lecture, cette biographie historique !
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Septentrion
25 juin 2017
Septentrion de Louis Calaferte
Septentrion est un livre dur , car il est difficile d'avaler la franchise douloureuse de l'auteur ( semblable à celle de Bukowski ) . Plein d'humour aussi , mais surtout aux dépens des femmes et s'en est parfois dérangeant , au point qu'on le pense misogyne .... il l'est quelque peu , mais on le lui pardonnera sachant que la première femme qu'il connut ( sa mère ) le câlinait à coups de ceinturon . Il est dur aussi envers les moutons , ceux qui rampent , sont dociles , c'est là que s'exprime le mieux sa révolte .
Le style d'écriture , j'allais dire la technique , mais non , les mots sortent sans retenue , sans calculs , comme l'eau d'une bouche d'égout , est une grosse claque , un choc , une lave incandescente de mots , de qualificatifs qui vont parfois presque jusqu'au délire .
Lecteurs friands de beaux sentiments , de douces mièvreries , ce livre n'est pas pour vous , pas plus que " la mécanique des femmes " qui m'a paru moins abouti , moins circonstancié . Mais cette lecture est une expérience à connaître , même si au final elle peut vous décevoir ..... il est bon parfois d'être réveillé , même brutalement ... on s'en remet .
La sexualité a une grande place dans ce livre , mais que les petits cochons qui sommeillent , ne s'excitent pas inutilement , ce n'est pas pornographique .
Bukowski se mettait à nu dans " Journal d'un vieux dégueulasse " , et Calaferte fait de même , ne cache rien , ne se vante ni ne se complaît , il se " confesse " mais sans être enfant de coeur . Lui donnerez vous l'absolution ?
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Antoine de Saint-Exupéry
audrey311426 juin 2017
Antoine de Saint-Exupéry
Je ne savais comment l'atteindre, où le rejoindre... C'est tellement mystérieux, le pays des larmes!
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rabanne25 juin 2017
Demian de Hermann Hesse
Tous, nous sortons du même sein, mais chacun de nous tend à émerger des ténèbres et aspire au but qui lui est propre. Nous pouvons nous comprendre les uns les autres, mais personne n'est expliqué que par soi-même.
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Fernando Pessoa
palamede25 juin 2017
Fernando Pessoa
Suis ta destinée

Suis ta destinée,
Arrose les plantes,
Aime les roses.
Le reste est l’ombre
D’arbres étrangers.

La réalité
Est toujours plus ou moins
Que ce que nous voulons.
Nous seuls sommes toujours
Égaux à nous-mêmes.

Vivre seul est doux,
Vivre simplement,
Toujours, est noble et grand,
Sur les autels, en ex-voto
Pour les dieux, laisse la douleur.

Regarde la vie de loin.
Ne l’interroge jamais.
Elle ne peut rien
Te dire. La réponse
Est au-delà des dieux.

Mais sereinement
Imite l’Olympe
Au fond de ton coeur.
Les dieux sont dieux
Parce qu’ils ne se pensent pas.
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