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5 livres jeunesse pour apprendre en s'amusant

04 décembre 2019

Vidéo

Les éditeurs redoublent d'imagination quand il s'agit de faire apprendre les enfants, de manière ludique. Dans cette vidéo, retrouvez une sélection de 5 livres - de la musique aux sciences en passant par les arts plastiques - qui pourraient bien ouvrir des horizons intellectuels et créatifs aux enfants de votre entourage. Et leur faire oublier les écrans durant quelques heures...

Rencontrez Antonin Atger

04 décembre 2019

Concours

Avec 'Interfeel' (Pocket Jeunesse), Antonin Atger pousse la logique des réseaux sociaux dans ses derniers retranchements : impossible désormais de cacher ses émotions pour ceux qui sont inscrits sur le réseau Interfeel, puisque celui-ci les rend publiques, voire les manipule... PKJ et Babelio vous proposent de recevoir ce livre chez vous et de rencontrer son auteur pour en discuter avec lui le jeudi 9 janvier à Paris.

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04 décembre 2019

Information

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Le Salon du livre jeunesse de Montreuil en images

02 décembre 2019

Compte rendu

Comme chaque année, nous avons passé du temps au SLPJ de Montreuil, rendez-vous incontournable des amateurs de livres jeunesse et jeune adulte. Un remède à la grisaille avec ses dizaines de stands plus colorés les uns que les autres, dont on vous donne un aperçu ici en photos.

Fabrizio Dori : divine intervention

27 novembre 2019

entretien

Empreintes de mythologie et de fantastique, les bandes dessinées de Fabrizio Dori sont comme une porte vers un "autre monde". Dans 'Le Dieu vagabond' (éditions Sarbacane), il imbrique mythologie personnelle et mythologie grecque, le tout transposé dans le monde contemporain. Ou quand les dieux sont aussi des vagabonds, quand le divin côtoie le trivial, et que les Hommes cherchent du sens dans tout ça. Découvrez ici notre interview de l'auteur.

Promenade dessinée à Saint-Malo avec Alfred

25 novembre 2019

Vidéo

Dans ce nouvel épisode de nos Promenades dessinées, on vous propose de suivre Alfred dans les rues de Saint-Malo. Il nous parle de son parcours d'auteur, de ses habitudes de travail, de son dernier album 'Senso', et réalise pour nous un dessin de l'un des bâtiments les plus emblématiques de la Cité corsaire. Alors, vous prendrez bien un bon bol d'art en bord de mer ?

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Mayacumbra
  04 décembre 2019
Mayacumbra de Alain Cadéo

Il est de ces lieux reculés de tout, reculés de tous, où les grains de poussière qui composent le grand sablier de la vie paraissent se figer, comme maintenus en suspension dans un Au-delà de l’esprit, confessionnal de notre pensée, vestibule de nos doutes et de nos envies, où l’Âme a besoin de se mettre à nu, se laver, se purger, étape nécessaire avant d’en franchir le seuil...

Au détour de votre conscience, dans un pays imaginaire où se dresseront les grands arbres d’une forêt sans nom, au bout d’un chemin fait de pierres basaltiques, d’obsidiennes noires tranchantes comme des rasoirs et de cendres ardentes, qui n’existera sur aucune carte que celle de votre paix intérieure, peut-être découvrirez-vous, comme Théo, votre Mayacumbra...

Le voyage jusqu’à ce petit village perdu au bout du monde se mérite... C’est un pèlerinage qui vous attend, une élévation de soi, un appel au silence et à la beauté de la simplicité du monde qui vous entoure...

Il vous faudra plusieurs jours pour y parvenir... Parce que les mots qu’Alain Cadéo sème sur votre chemin se dégustent en prenant le temps. On les lit, les relit, on les roule sous la langue comme un galet suit le lit de la rivière sous le courant tranquille qui l’emporte...

Les mots s’envolent de la plume d’Alain Cadéo et se déposent en une brise légère sur nos cœurs qui cognent. On se pose. On sent vibrer au loin le volcan somnolent qui berce la vie des habitants de Mayacumbra, comme une bête meurtrie, mémoire des hommes et de la terre, ogre de pierre au cœur flamboyant, purgatoire des âmes errantes...

On se sent petit mais on se sent bien... On se glisse avec Théo, enfant des étoiles, gardien du volcan, sous les couvertures de notre passé, de notre présent et de notre avenir, pour essayer d’en sortir le meilleur de nous-même...
On regarde, par delà les grands arbres, les brumes de notre esprit se déposer dans la vallée jusqu’à ce que le soleil levant fasse apparaître sur l’horizon les premières lueurs du jour, arlequin de couleurs aux mille feux, rouge, orange, mauve... Nos sens ouverts à l’écoute du Monde, à l’écoute de notre Monde, quelque part en nous, quelque part entre ciel et terre, quelque part entre doutes et bonheur.
Plénitude.
Dépaysement total.

Mayacumbra, ce sont les limbes dans lesquels s’aventure tout voyageur de l’âme à la croisée de ses chemins, coincés entre un coin d’enfer et petit bout de paradis. C’est une terre de contrastes, de désolations, de coulées de boues noires, rude, sauvage, mais en même temps si fertile en beaux mots, en joie et bonté pures et en amitié. C’est un chant de loriots au-dessus de la canopée. Ce sont des morceaux d’amour que l’on sème avec Théo pour Lita, sa bien-aimée. C’est un diamant brut qu’Alain Cadéo aura pris le temps d’extraire des entrailles de ce volcan et de polir à l’eau de la source de Mayacumbra. Cette source que seul Théo franchira sur le dos de son âne, son fidèle Ferdinand, pour faire corps avec ce volcan, corne de Dieu qui surplombe Mayacumbra, pour y bâtir un sens à sa vie...

Mayacumbra. Une bien belle pépite, un Eldorado de beaux mots qui se lovent en un filon de gemmes/j’aime et qui se parent de leurs plus beaux habits...

- - -

Cher Alain,

« De vent et d’océan, votre prose se nourrit et nous ramène à l’essentiel », avais-je écrit après avoir savouré Comme un enfant qui joue tout seul et Des mots de contrebande.

Avec Mayacumbra, je peux à présent y rajouter le feu et la terre...

Je me réjouissais de découvrir ce nouveau roman, si gentiment dédicacé et je n’ai pas été déçu !

Quelle joie et quel privilège de partager il y a peu avec vous ce petit déjeuner et cet instant hors du temps...

Merci pour ces quelques confidences éparpillées au gré du vent, cette richesse dans vos mots, cette bonté sincère, cette « transmission » de pensées matinales et ces échos de vie...

Merci pour Rimbaud, Baudelaire, Zweig et tous ces fabuleux auteurs évoqués.

Vous êtes un Passeur de Mots, un vagabond qui sème ses rêves deci delà et nous permet d’en toucher, du bout de votre plume, toute la délicatesse...

Merci à vous d’abreuver de lumière les petits farfadets que nous sommes, à la recherche d’humanité, de quelques gouttes de poésie et de si belles phrases...

Ce fut un réel plaisir de passer ce moment en votre compagnie. Une belle rencontre qui restera gravée en moi comme une trace de poussière d’étoile, sous le ciel de Mayacumbra !
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La chambre des époux
  04 décembre 2019
La chambre des époux de Eric Reinhardt
Alors alors, avec Eric Reinhardt, ce serait radical : l'on aime ou l'on déteste. Cet auteur, que je lis pour la seconde fois, semble vraiment avoir le don de susciter la contradiction... Moi, j'opte plutôt pour la demi-mesure, tout en rajoutant ce conseil : mieux vaut être bien disposé avant, prêt à savoir lire entre les lignes, car l'écriture est exigeante !
À roman particulier, lecture particulière. Ici, il s'agit d'une mise en abyme, cette forme narrative qui ne convient ni ne plaît à tout le monde... Donc Éric, un personnage réel (l'auteur himself) face à un autre fictionnel, Nicolas, comme le miroir de l'âme du premier. Eric versus Nicolas. Nicolas versus Éric.... Et ce livre, s'écrira-t-il un jour ?!
À retenir, le fil conducteur du récit : la maladie, son combat, sa transcendence (par la création artistique, par la passion fusionnelle, par le désir sexuel) : trois femmes, quarantenaires, atteintes du cancer (du sein, du sang, des os), que l'on découvre successivement en pleine lutte, en rémission, en rechute ou en phase terminale... Et au centre du chaos, leur homme. Qui tente de rester debout, amoureux vaillant et "fou", luttant pour deux, malgré le poids de l'angoisse et du chagrin, malgré l'épée de Damoclès.
Un roman profondément exutoire, qui touche à l'extrême intimité des sentiments, à la fois unique et universel. Comme on dit : "qui n'a pas vécu"... (l'épreuve de la maladie ou de la perte d'un être cher) ne pourra pas tout à fait palper l'intention de l'auteur.
Tout est là, jeté un peu en vrac et de façon exacerbée (foi, passion, courage, bataille, traumatisme), dans La chambre des époux, jusqu'aux répétitions certes quelque peu redondantes, mais d'une fulgurance (entre autres littéraire) à laquelle je n'ai pu rester insensible.

Merci beaucoup à LoloKiLi de son conseil de lecture ! ;-)
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Patria
  07 décembre 2019
Patria de Fernando Aramburu
Tout a commencé quand le Txato, après avoir payé l'impôt révolutionnaire, a cherché à négocier avec les membres de l'ETA — les sommes devenant trop élevées. Une tentative qui lui vaut d'être assassiné entre sa maison et son garage, laissant inconsolable Bittori, sa femme, qui n'a plus que ses yeux pour pleurer. Mais ne s'en tient pas là. Car les années passant même si le meurtrier de son mari croupit en prison et que l'ETA a déposé les armes, cette femme déterminée n'aura de cesse d'affronter la famille de l'activiste pour connaître la vérité.

L'Euskadi Ta Askatasuna, l'ETA (Pays basque et liberté ), une organisation d'inspiration marxiste fondée en 1959, a évolué d'un groupe résistant au régime franquiste vers une organisation terroriste. A partir de 1968, elle fait de nombreuses victimes, revendiquant l'indépendance du Pays basque ou Euskal Herria. Considérée comme une organisation criminelle par les autorités espagnoles, en 2011, l'ETA annonce « la fin définitive de son action armée », et 2018, sa dissolution. L'ETA a été soutenue par L'Union populaire (Herri Batasuna) un parti politique créé en 1978, après la fin de la dictature franquiste, et dissous en 2000, qui a toujours refusé de condamner les attentats.

Avec un talent fou, Fernando Aramburu nous immerge dans la réalité des Basques espagnols aux temps maudits de l'ETA. Une histoire de haine mais aussi d'amour et d'amitié de gens qui, bien qu'ayant toujours vécus ensemble, presque que malgré eux sous l'effet de l'ETA sont devenus les pires ennemis. Au plus près des hommes et de leur souffrance, Fernando Aramburu signe ici une oeuvre majeure qui montre qu'au pays basque, les dérives extrémistes ne peuvent être oubliées ou pardonnées par les victimes.
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Ray Bradbury
Rasmussen   04 décembre 2019
Ray Bradbury

Il n'y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire.
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Vladimir Vissotski
Bobby_The_Rasta_Lama   04 décembre 2019
Vladimir Vissotski
Je n'aime pas

Je n’aime pas que l’issue soit fatale,
Car de la vie je ne suis jamais las.
Je n’aime pas les saisons où j’ai mal,
Ni celles où tenacement je bois.

Je n’aime pas non plus le froid cynisme,
Et l’exalté ne me paraît pas drôle.
Je n’aime surtout pas qu’un autre lise,
Non, mes lettres par-dessus mon épaule.

Je n’aime pas - à moitié, à mi-mot;
Ni quand on vient vous couper la parole.
Je n’aime pas qu’on tire dans le dos,
Ni qu’à bout portant on vous dégringole.

Je déteste les ragots, les cabales,
Les lauriers piquants, le doute et son ver,
Ou bien tout le temps à rebrousse-poil,
Ou bien quand le fer entaille le verre.

Je n’aime pas l’assurance repue,
Il vaut mieux sans frein plonger dans l’erreur.
Le mot «honneur», hélas, n’existe plus,
La calomnie par contre est à l’honneur.

Je ressens peu de pitié, quand j’y pense,
Face aux ailes brisées: je n’aime pas
La violence, mais pas plus l’impuissance.
Je n’ai pitié que du Christ sur la croix.

Je n’aime pas que la frousse m’entame,
J’ai horreur qu’on frappe les innocents.
Je n’aime pas quand on m’entre dans l’âme,
Et surtout si c’est pour cracher dedans.

Je n’aime pas manèges et arènes,
Où on essaie de jouer au plus malin.
Même si de grands changements surviennent,
Je n’aimerai jamais ça, c’est certain.
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Victor Hugo
sabine59   05 décembre 2019
Victor Hugo
Conserve en ton coeur, sans rien craindre,
Dusses-tu pleurer et souffrir,
La flamme qui ne peut s'éteindre
Et la fleur qui ne peut mourir!

(" Les contemplations")
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