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Le jeu de l'été : des lecteurs à l'écran

15 juillet 2019

Communauté

Cette année pour notre traditionnel jeu de l'été, on vous propose d'explorer les liens entre livres et sériés télé (en juillet), puis livres et films (en août). A travers des images de personnages lisant à l'écran, à vous de retrouver de quelle série il s'agit. Les gagnants remporteront un livre de la rentrée littéraire de septembre 2019. A vous de jouer !

Sortir du conflit avec ses enfants, c'est possible

15 juillet 2019

Vidéo

Vous en avez marre, mais alors vraiment assez, d'être en conflit permanent avec votre enfant ? Aurélie Callet et Clémence Prompsy, deux psychologues de la famille, se proposent de vous faciliter le quotidien avec leur livre 'Je ne veux pas !', avec des conseils simples et pourtant très utiles. Voici notre interview vidéo des auteures.

Rendez-vous avec les cosy mysteries de Julia Chapman

15 juillet 2019

Compte rendu

Mais au fait : comment se fait-on assassiner, dans la campagne anglaise ? De passage à Paris, Julia Chapman nous l'a expliqué lors d'une rencontre Babelio avec 30 lecteurs pour présenter sa série de livres 'Les Détectives du Yorkshire', et notamment le tome 1 : 'Rendez-vous avec le crime'. Découvrez ces livres dans notre compte-rendu juste ici.

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10 livres de poche à mettre dans vos bagages

10 juillet 2019

Vidéo

Comme chaque année, on vous aide à remplir votre valise de bonnes lectures, dans un format pratique et économique : le livre de poche. Du polar à la romance, de l'imaginaire à la jeunesse, il y en a pour tous les goûts dans cette vidéo ! On vous souhaite donc de belles découvertes, et bien sûr d'excellentes vacances.

Selva Almada : comment et pourquoi écrire ?

10 juillet 2019

entretien

"Je croyais à tort qu'il y avait une écriture féminine qui ne s'adressait qu'à des femmes et je ne voulais pas être ce genre d'écrivain, à tort parce que je n'avais pas lu beaucoup d'écrivaines que j'ai fini par découvrir plus tard." Selva Almada est une auteure argentine, dont 3 livres ont été traduits en français. Dans cette interview, elle nous parle de l'engagement politique chez les écrivains, de ses projets d'écriture et de lecture, et de sa manière de travailler.

Marion McGuinness : l'art de se reconstruire

10 juillet 2019

Compte rendu

Comment apprendre à vivre avec la mort ? Peut-on survivre au deuil ? En a-t-on seulement le droit ? Avec 'Egarer la tristesse', Marion McGuinness signe chez Eyrolles un roman qui nous invite à sortir du deuil et à réapprendre à vivre pleinement. Découvrez ici le compte-rendu de sa rencontre avec 30 lecteurs chez Babelio.

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La Lady Macbeth du district de Mtsensk
  14 juillet 2019
La Lady Macbeth du district de Mtsensk de Nikolaï Leskov
C'est vieux comme le monde. Un prejuge? Une excuse? Une blague? En tous cas ca a la vie longue. "Cherchez la femme". Qui n'a entendu cela? Qui ne l'a jamais dit, arborant sournoisement un sourire facetieux? Qui ne l'a jamais lu? Nombreux sont les livres qui l'utilisent ou meme ourdissent toute leur trame autour. A commencer par la Bible, ou les manigances d'Eve et du serpent qui lui siffle a l'oreille font choir Adam et lesent ainsi toute sa descendance, jusqu'a nous. A continuer par une piece qui brule les planches depuis des siecles, Macbeth, ou c'est la femme du heros qui le pousse en definitive au crime. Tellement celebre, cette piece, tellement renommee, cette femme, cette Lady Macbeth, que le russe Leskov en emprunte le nom pour titrer cette nouvelle.

La Lady Macbeth de Mtsensk, de son vrai nom Katerina Lvovna, differe beaucoup de l'ecossaise. Elle n'incite pas a tuer par ambition mais par amour. Et elle ne fait pas qu'inciter, elle prend part aux crimes, elle tue en compagnie de son amant. Elle se suicidera elle aussi a la fin, mais par depit de se voir delaissee, abandonnee et moquee par son amant et non pas bouffee de remords; qui plus est, son suicide sera aussi une vengeance, car elle entrainera avec elle dans la mort celle qui lui a ravi son amoureux. Et ce suicide prendra place pendant son periple a pied vers la Siberie, car elle a ete arretee, jugee et condamnee. Pas seulement par sa conscience ou par sa folie.

Mais laissons de cote Shakespeare et sa brumeuse Ecosse. Laissons ces comparaisons. Leskov nous parle de la Russie. Des conditions de vie des marchands des petites bourgades et de ceux qui les servent. De leurs differentes moeurs. De la justice expeditive des hauts fonctionnaires du Tsar et des moyens simples de soudoyer les petits, depuis un kopeck, une grivna (= 10 kopecks), jusqu'a plusieurs tchertverki (= 25 kopecks). Des marches forcees de condamnes jusqu'en Siberie profonde. Et des emportenents amoureux a la russe. Ah! L'ame russe! Je sais, c'est un poncif qui ne correspond surement a rien, mais tout de meme, ah! l'ame russe! Si ce n'est qu'un poncif, Leskov le manie si bien... Et si c'est plus qu'un poncif, Leskov le travaille admirablement, par courtes phrases, par petites touches rouges et noires, pour les gerber en une nouvelle tres aboutie. Ou une passion demesuree fait depasser toutes les bornes, restant aveugle et sourde aux mandements moraux, aux lois de la societe, au qu'en-dira-t-on. Ce n'est pas un hasard si le grand Dimitri Chostakovitch s'en est servi pour en faire un opera (il est vrai que le Macbeth shakespearien etait deja pris par Verdi).

L'ame russe? Leskov a modestement, et je crois bien amplement, contribue au peu ou au prou que ces mots voudraient traduire. Et il reste, apres plus de cent ans, agreable a lire. Tres. Malgre le sujet. Ou grace a lui..
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Peau de papier
  13 juillet 2019
Peau de papier de Nadine Monfils
Se donner à un livre, se laisser envahir par ses mots, son essence. Sentir son intimité bafouée, ébranlée, laisser ses certitudes sur le divan des spécialistes. Fermer les yeux, regarder par le hublot de vos sens, de vos émotions le temps d’un récit. Peau de papier, ce sont vos doigts caressant le papier qui doivent savourer la lecture. Une caresse, une odeur, une pensée à chaque phrase. Des effusions à chaque mot. C’est la mise à nu d’un écrivain, la promesse d’une rencontre avec Moi, avec nous.

Peau de papier, ce n’est pas une histoire, c’est un échange, une exploration dans un corps interdit. C’est la résurgence d’une île perdue sur des mers de peau, un monde de sentiments, d’abandon de soi pour découvrir l’autre. C’est l’appel au secours d’un amour perdu, d’un désir soudain et intense. C’est le frisson de l’incertitude, la fièvre de l’attouchement, la découverte de ce corps, d’un érotisme latent.

Peau de papier, c’est cette main qui remonte le long du bras, qui interpelle, qui titille dans un long va-et-vient, qui se fait provocante. Ce sont ces doigts qui récitent la poésie de l’amour, les vers de la collision des corps dénudés. C’est cette bouche qui se veut tour à tour pulpeuse et scatologique, charmeuse et vulgaire, envoûtante et cynique. C’est l’écriture du cœur, celle qui s’abandonne sans retenue, que l’on aime ou que l’on hait, car l’amour ne connaît pas la demi-mesure. Il nous prend nous ensorcelle ou nous recrache dans un vomi acide et odorant. C'est un baiser, une étreinte. Une union le temps que deux corps se cherchent et s’enivrent de la sueur de l'autre, du parfum d'un combat haletant. Accepter les brûlures, les morsures, les écorchures, les fissures, les fêlures de l'âme, du cœur.

C'est un poème de deux êtres, d'un seul corps languissant, rêvassant un amour, de prose faite de roses ou d'épines, scarifiant les émotions dans la chair. C’est cela Peau de papier, on l’effeuille impudiquement ou on le referme pour toujours. Un récit court, un voyage à la découverte de Moi. Un Moi qui peut-être vous, qui peut-être moi, mais certainement un peu Bernard Noel.

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La guerre des cartels : 30 ans de trafic de..
  13 juillet 2019
La guerre des cartels : 30 ans de trafic de drogue au mexique de Thierry Noël
Aaaah, le Mexique !
Sa richesse historique, son p****n de chanteur de Mexiiiiiico, ses fêtes débridées aux couleurs chatoyantes. Sur papier glacé, ça vend du rêve en barre.
Dans la réalité, ce serait plutôt en poudre.
De cocaïne, pour être précis.
Un fléau mortifère aussi bien chez les innombrables consommateurs que dans la guerre que se livrent moult cartels avides de parts du gâteau bien plus juteuses.

Quatrième de couv', on entre direct dans le vif du sujet, sans échauffement:
"Chaque mois, plus de 2500 personnes sont assassinées au Mexique."
Lorsque l'on découvre, ébaubi, le nom de l'auteur, Noël, l'on se dit que les fêtes de fin d'année ne sont plus ce qu'elles étaient...

Ce livre est aussi intéressant qu'il est plombant.
Narrant par le menu l'explosion du trafic de drogue et sa mainmise par nombre de parrains plutôt avares en dragées autres qu'en plomb léthal, cette guerre des cartels fascine autant qu'elle tourmente.

Fin des années 70, début des hostilités.
La cocaïne déferle en masse, aiguisant les appétits les plus féroces.
Une localisation géographique en faisant un point de passage incontournable, une interminable frontière commune avec les USA, principal actionnaire, le Mexique apparaît comme le pays idoine à même d'assurer un développement exponentiel et durable.

El Chapo comme parrain emblématique, ils seront finalement bien plus nombreux à s'essayer comme macro-entrepreneur, connaissant majoritairement des trajectoires courtes aux fins violentes, voire définitives.
El Jefe de Jefes, El Diego (même pas de la vega), El Mayo, El Azul, El Icopter (surnommé le roi des airs pour d'obscures raisons), une liste sans fin mais une faim de pouvoir insatiable.
Et là, vous vous dites "mais kéké fait la police ? Jamais là quand on a besoin d'elle..."
Tut, tut, tut rétorquerais-je, tout de go.
Les organismes pullulent. DEA , FBI, DFS, PJF...
De l'acronyme par paquets de douze pour des résultats, disons, mitigés.
Une guerre aux narcos ouvertement déclarée, certes, mais parasitée par bon nombres de hauts dignitaires ripoux et agents de terrains plutôt réceptifs à l'appel du biffeton.
Dans ces conditions, non seulement les cartels essaimeront mais s'en donneront à cœur joie lorsqu'il s'agira de faire montre d'inventivité débridée en matière d'intimidation. Les Sicarios, véritables machines à tuer oeuvrant H24, qui usant de l'acide, qui démembrant, qui torturant, un festival d'horreurs journalières au vu et au su de toute la populace.

L'historique se veut précis, factuel.
S'il séduit de par son argumentation étayée, les nombreux cartels et surnoms de parrains se succédant à un rythme effréné ont bien failli me perdre malgré un glossaire des plus détaillés.

Je ressors de ce roman avec un besoin moyennement pressant de découvrir le Mexique.
Pas que je craigne l'éviscération mais j'ai l'intestin grêle fragile...

Grand merci à Babelio ainsi qu'aux éditions Vendémiaire pour l'envoi de ce "comment devenir un parrain de la drogue pour les nullos."
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Amélie Nothomb
Nowowak   14 juillet 2019
Amélie Nothomb
Dire à quelqu'un que c'est terminé, c'est laid et faux. Ce n'est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, comment douter de sa présence en soi ? Un être qui a compté compte toujours.
(message à Fleur de Cactus)
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Charles Bukowski
sabine59   13 juillet 2019
Charles Bukowski
Le problème est que nous cherchons quelqu'un pour vieillir ensemble , alors que le secret est de trouver quelqu'un avec qui rester enfant.
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Oscar Wilde
sabine59   12 juillet 2019
Oscar Wilde
S'aimer soi-même, c'est l'assurance d'une longue histoire d'amour.
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