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Rencontrez Jenny Colgan

17 octobre 2017

Concours

Si, pour vous, deux mois d'avance ce n'est pas trop tôt pour retrouver l'esprit de Noël, les éditions Prisma et Babelio lancent un concours pour sélectionner 30 lecteurs qui recevront Noël à la petite boulangerie et seront invités à venir rencontrer Jenny Colgan le jeudi 23 novembre prochain à 18h30 à Paris.

Babelio rencontre Alice Zeniter

16 octobre 2017

Vidéo

Pour parler de son dernier roman publié aux éditions Flammarion, L'Art de perdre, Alice Zeniter a choisi les mots Algérie, communauté, dialogues, mythes et culture dans l'interview vidéo qu'elle a accordé à Babelio.

Babelio, partenaire du festival Quai des Bulles

16 octobre 2017

Information

Rendez-vous à Saint-Malo du 27 au 29 octobre pour trois jours d'immersion en BD avec le festival Quai des Bulles, où vous aurez l'occasion d'assister à de nombreuses animations, expositions, conférences et rencontrer plus de 600 auteurs.

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François Szabowski, l'élégance du bon sens

13 octobre 2017

entretien

Derrière son titre poil à gratter, 'L'amour est une maladie ordinaire' (éditions Le Tripode) explore le quotidien d'un presque quadra parisien obsédé par l'idée d'un amour éternel et absolu. Nous avons posé quelques questions à son auteur.

Rencontre haute en couleur avec Jean-Gabriel Causse

11 octobre 2017

Compte rendu

Marre de broyer du noir ? Envie de voir la vie en rose ? Le coloriste et écrivain Jean-Gabriel Causse vous propose de mettre un peu de couleur dans vos vies avec son dernier livre Les Crayons de couleur. Il est passé chez Babelio rencontrer ses lecteurs, voici le compte-rendu.

Littératures de l’imaginaire : le lecteur disséqué

10 octobre 2017

Compte rendu

Qui est le lecteur d’imaginaire ? Découvrez les résultats de notre étude pour en savoir un peu plus sur ce lecteur du troisième type.

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Le silence de la cité
  17 octobre 2017
Le silence de la cité de Élisabeth Vonarburg
Riche, riche. Trop riche ? Non, jamais. Mais que de thèmes brassés. Sans jamais rien perdre en sensibilité ni humanité.
Le silence de la cité, une extinction de privilégiés, obsédés par la longévité, vivant une fin d'utopie pourrissante et honteuse, a pour parallèle les souffrances d'un continent retourné à la barbarie, où un sexe exploite l'autre, plus que jamais. Doit-on lutter, pour assurer un futur à l'humanité ? Pratiquer l'eugénisme ? Se faire passer pour des dieux ? Résoudre le problème des sexes, d'une manière radicale ? Manipuler ? Comme on a été manipulé. Ou faire confiance ?
Et derrière une profusion de réflexions, qui me paraissent, pour certaines, en avance sur l'époque du livre, et dont certains m'évoquent, de manière inattendue, Greg Egan, par exemple, il y a l'histoire d'une femme de chair et de sang, de ses sentiments et de ses idéaux, qui ressent, qui souffre, et qui aime.
Et une narration à ellipses, dont la première partie peut dérouter, un peu puzzle à reconstruire. Un roman dense, à suivre attentivement, mais je crois que ça en vaut la peine.

Note :
Fait plutôt méconnu, les Chroniques du Pays des Mères, chef d'oeuvre d'Elisabeth Vonarburg, se déroulent dans un lointain futur du Silence de la Cité. Elles lui font directement référence, à la fois sur le plan de la réflexion, puisque les questions, posées ici, y sont explorées, plus en profondeur, et subtilité. Et sur le plan du récit, puisque les événements proches du Silence, devenus mythes, sont au coeur de la vie de Lisbeï, l'héroïne des Chroniques, et de la société du Pays des Mères.
Mais, comme beaucoup, j'ai lu (et ai été ébloui par) les Chroniques, sans rien savoir du Silence, et sans en éprouver la moindre gêne. En fait j'en veux presque à cette « préquelle » (dans l'ordre de ma lecture) d'avoir levé une partie des interrogations, qui contribuaient au charme des Chroniques, lesquelles font partie de mes romans les plus plus préférés, de mes préférés, de ces dernières années.

Note sur les éditions. J'ai échantillonné un peu les deux éditions, Denoël et Alire, et pas trouvé de différence, en dehors d'un renumérotage des chapitres.
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El carmín y la sangre
  16 octobre 2017
El carmín y la sangre de Montero Glez
Une couverture digne d'un James Bond rétro, une arme, une femme fatale, un oeillet et le bandeau « El amor siempre es un juego peligroso, pero en tiempos de guerra puede resultar letal », et pour cause, le héros de ce roman d'espionnage n'est autre que Ian Fleming lorsqu'il était officier de la Royal Navy.
En 1939, le Britannique a été recruté par John Godfrey, le directeur du British Department of Naval Intelligence. Deux années plus tard, Fleming est devenu commandant. En février 1941, il arrive à Gibraltar. La forteresse britannique est plus que jamais vitale pour les forces militaires alliées, qui doivent impérativement la conserver pour contrôler le trafic naval. La crainte des Britanniques est que l'Espagne franquiste cède aux sirènes d'Hitler et bloque tout accès à la mer Méditerranée. Afin de parer à cette éventualité, Ian Fleming va élaborer un plan, l'Opération Goldeneye, avec des équipes de renseignements britanniques et américaines.

L'auteur Montero Glez s'inspire de cette Opération Goldeneye pour nous livrer un roman divertissant mêlant sexe et espionnage, qui permet au lecteur de voyager de Gibraltar à Cadix et de prendre conscience que le Rocher, territoire dérisoire de par sa taille, était d'une importance stratégique considérable pendant la seconde guerre mondiale. Bombardé par l'aviation de Vichy, par l'aviation italienne, attaqué par des sous-marins, quadrillé par d'innombrables agents de l'Abwerh, et d'espions de tout bord, Gibraltar est le cadre idéal pour élaborer une intrigue inspirée de faits réels. Ian Fleming y est égal à lui même, grand buveur, grand séducteur, grand amoureux des femmes. On retiendra un personnage féminin particulièrement haut en couleur, La Petenera, une superbe danseuse de flamenco qui délivre des messages en morse avec son « taconeo », ses coups de talons sur le plancher.
Et même si l'Operation Goldeneye ne fut pas mise en oeuvre - l'Espagne était exsangue, et Franco voulait en échange de son intervention les colonies françaises d'Afrique du Nord qu'Hitler lui refusa- il reste ce roman agréable qui tire de l'oubli un pan de l'histoire militaire du Rocher.
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Témoignage
  16 octobre 2017
Témoignage de Albert Lebrun
Mon arrière grand-mère, née Lebrun, était une cousine, plus ou moins germaine, du grand homme d'état et mon grand-père, toute sa vie, s'est souvenu l'avoir rencontré, alors qu'il était encore enfant, dans la maison familiale de Champlon*.
Mais dans la mémoire familiale, comme dans l'Histoire de France, la discrète silhouette d'Albert Lebrun déjà s'estompe.
Ce livre n'est pas une biographie, ni une compilation de souvenirs.
Comme Émile Loubet et Armand Fallières, Albert Lebrun se refusait à écrire ses mémoires.
Mais, comme Raymond Poincaré avait témoigné du premier conflit mondial avec "Au service de la France", Albert Lebrun, avec ce livre, voulut apporter "sa modeste part à l'édification de la vérité" sur la tragédie de la seconde guerre mondiale.
Il fut président de la République de 1932 jusqu'à, qu'en 1940, l'Assemblée lui enleva le pouvoir pour le remettre aux mains du maréchal Pétain.
Albert Lebrun ne démissionna jamais de son deuxième mandat.
Il était opposé à l'armistice.
Il se proposait, avec son gouvernement, de partir pour Alger y continuer le combat.
Mais l'Histoire de France, écartelée en Vichy et l'Angleterre, ne prit pas ce chemin qui sombra dans les replis des hypothèses oubliées.
"Témoignage" a été écrit en 1942, 1943 et en 1944 pour coller à son époque.
C'est aujourd'hui un édifiant livre d'Histoire, précis, détaillé et passionnant.
Il ne prétend pas à l'objectivité.
C'est un livre écrit par un lorrain, par un homme politique venu de la troisième République.
"Témoignage" n'a été publié qu'en 1945, après la défaite allemande.
Albert Lebrun s'y livre à une profonde réflexion.
L'émotion y est encore vive d'avoir échappé à l'emprise du talon de la botte allemande.
En 1945, le monde occidental, encore groggy, "est las d'être contraint tous les vingt ans à d'effroyables tueries par un peuple qui ne peut vivre tranquille et dont le seul souci paraît être d'asservir ses voisins en ayant fait de la guerre son industrie nationale".
Avec ce livre, Albert Lebrun fait les adieux, qu'en 1940, il n'avait pas pu faire à la radiodiffusion du fait de problèmes techniques et de difficultés matérielles.
Mais, déjà tourné vers l'avenir, il y livre les clés d'une ère de paix.
"Témoignage", sorte de charnière entre hier et aujourd'hui, est un livre éclairant sur une époque troublée de notre Histoire et sur un homme politique pris dans la tourmente.
Peut-être aussi est-il essentiel pour appréhender la teneur et la valeur de notre identité nationale qui, aujourd'hui, fait souvent débat ? ...

* aujourd'hui devenu Saulx-lès-Champlon
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michemuche   16 octobre 2017
Walden ou La vie dans les bois de Henry David Thoreau
Aimez votre vie, aussi pauvre soit-elle. Il est possible de connaître des heures plaisantes, palpitantes, somptueuses, même dans un asile de pauvres. La lumière du couchant se reflète de façon tout aussi éclatante dans les fenêtres de l'hospice que dans celles du manoir.....
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Eric76   17 octobre 2017
Les fiançailles de M. Hire de Georges Simenon
Il respirait si fort qu'on voyait vibrer les poils rêches des moustaches. Il ne regardait rien. Il avait eu toutes les peines du monde à dire :
" Entrez ! "
Et il sentait de tout près l'odeur de la servante, la même odeur que, dans les tribunes de Bois-Colombes, il ne faisait que deviner au passage de la bise. C'était une odeur chaude où il y avait des fadeurs de poudre de riz, la pointe plus aiguë d'un parfum, mais surtout son odeur à elle, l'odeur de sa chair, de ses muqueuses, de sa transpiration.
Elle respirait fort elle aussi. Elle reniflait, faisait des yeux le tour du logement, et trouvait enfin M. Hire près de la porte qu'il venait de refermer.
Elle ne savait plus que dire. D'abord, elle essaya de sourire, pensa même à lui tendre la main, mais c'était impossible de tendre la main à un homme aussi immobile, aussi lointain.
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Jmlyr   18 octobre 2017
Les mites n'aiment pas les légendes de Auguste Derrière
Le doigt d'honneur est un problème MAJEUR.
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