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Couvertures, quatrièmes de couvertures, bandeaux : qu’en pensent les lecteurs ?

18 octobre 2018

Compte rendu

A travers notre étude sur l'objet-livre, nous avons voulu savoir quel rapport entretiennent les lecteurs aux aspects matériels de cet objet parfois hautement intellectuel. Découvrez les résultats de ce sondage mené sur plus de 6000 membres de la communauté Babelio, et présenté à des éditeurs fin septembre.

Défendre les animaux, avec Camille Brunel

18 octobre 2018

entretien

"Parce qu’il était hors de question d’écrire un roman de l’extérieur, je suis devenu végétarien et j’ai commencé à militer avec toute la ferveur dont j’étais capable, pour me rapprocher le plus possible du personnage que je voulais décrire." Dans 'La Guérilla des animaux', Camille Brunel met en mots la radicalisation d'un jeune militant animaliste, qui n'hésite pas à en venir aux armes pour protéger les animaux de la folie humaine. Voici notre interview de l'auteur.

Rencontrez Catherine-Rose Barbieri

18 octobre 2018

Concours

Et si un email pouvait changer votre vie, et vous faire voir le monde autrement ? C'est ce qui arrive à Camille, l'héroïne du premier roman de Catherine-Rose Barbieri, entraînée dans un jeu de piste improbable qui va la pousser à dépasser ses préjugés pour enfin décider de la suite de sa vie. Inscrivez-vous dès maintenant pour recevoir le livre et assister à cette rencontre.

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Rencontrez Stéphane Michaka

19 octobre 2018

Concours

L’auteur de 'Cité 19' revient avec un roman haletant qui mêle le récit d’anticipation à la quête de l’identité d’un adolescent. Inscrivez-vous dès maintenant pour avoir une chance de recevoir chez vous son dernier roman 'La Mémoire des couleurs' et rencontrer l'auteur à Paris le 20 novembre prochain.

Sarah Cohen-Scali et le roman historique

15 octobre 2018

Compte rendu

Dans 'Orphelins 88', l'auteur de 'Max' nous entraîne une nouvelle fois dans les remous de la Seconde Guerre mondiale, avec l'histoire d'enfants victimes du programme Lebensborn. Il y a quelques semaines, Sarah Cohen-Scali était chez Babelio pour en parler avec 30 lecteurs, voici le compte-rendu de cette soirée.

Les actualités de Babelio, spécial littératures de l'imaginaire

15 octobre 2018

Vidéo

A l'occasion du Mois de l'imaginaire, nous vous proposons une émission consacrée à ce type de littérature, regroupant des genres comme la science-fiction, la fantasy et le fantastique. Retrouvez dans cette vidéo des interviews d'éditeurs, des concours et autres coups de cœur de l'équipe !

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Le monde de la peinture - Dans la lumière de ..
  17 octobre 2018
Le monde de la peinture - Dans la lumière de Rembrandt de Collectif
Je suis fan de Georges de La Tour....
Mimi a critiqué le deuxième volume de cette collection. Voici le 7è. Il concerne les peintres français du XVIIè siècle. Les grands peintres de l'époque d'Henri IV et Louis XIII sont italiens ou hollandais. Beaucoup de peintres français font le déplacement à Rome. Le volume présente Champaigne, Courtois, La Hyre, Le Nain, Le Sueur, Valentin, Vouet, et La Tour. Mais c'est surtout ce dernier qui m'intéresse depuis toujours.
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Je suis sensible aux "yeux de lac" des Modigliani, au réalisme, pour moi supérieur à celui de la photo, des Rembrandt, mais....
Pourquoi suis-je fan de Georges de La Tour, autant que de Tony Joe White (musique ) ?
Parce que, comme lui, il me procure de l'émotion, me fait dresser les poils, me fait mouiller les yeux. Je suis presque hypnotisé ! J'ai trouvé les mots que je cherchais le caractérisant dans ce numéro :
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"Georges de La Tour souligne ses figures avec une netteté incisive, une précision qui tient à la fois de la sculpture et de la calligraphie orientale. Il dégage les contours au lieu de les détruire, et se sert de la lumière pour souligner l'arabesque d'un profil ou d'une main. Comme chez Rembrandt, l'obscurité ne noie jamais les couleurs ni les formes. L'objet continue d'exister et la couleur de solliciter l’œil par un jeu subtil de demi-teintes, de beiges, de bruns et de rouges sombres, jusqu'à dans les moindres recoins que n'atteint pas la lumière de la fameuse bougie omniprésente, prétexte à exercer sa virtuosité."
.
Tout est dit. Il n'y a plus qu'à rester fasciné devant ses œuvres : les quatre "Madeleine", le Joseph, le Tricheur, etc... Je suis scotché devant l'arabesque du front de Joseph, mais aussi les dégradés de couleur de la main de l'enfant devant la fameuse bougie. Sans doute sans avoir fait le voyage en Italie, le Lorrain maîtrise autant le clair-obscur et le ténébrisme que le Caravage.
.
Le travail au niveau des cheveux des Madeleine me fait penser à un brushing très réussi du XXIè siècle : )
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Un démon de petite envergure
  17 octobre 2018
Un démon de petite envergure de Fyodor Sologoub
"L'homme, ce petit monde de folie..."
(Goethe, "Faust")

Merci à la masse critique d'avoir proposé, à côté des nouveautés, aussi cette réédition d'un classique de la littérature russe (1905), qui n'a décidément rien d'un "roman de petite envergure".
le nom de Fiodor Sologoub m'était inconnu, et je découvre un roman drôle, burlesque, et surement l'un de plus "décadents" de l'époque pré-révolutionnaire. Et aussi terriblement "russe" - où ailleurs aurait-on l'idée de casser les pieds des verres à vodka, afin de ne plus pouvoir les reposer sur la table sans les avoir entièrement vidés ?

On est pourtant bien loin des démons de Goethe ou d'Hoffmann, qui apparaissent dans un nuage de souffre pour satisfaire les ambitions folles des protagonistes. "Un démon de petite envergure" est un roman sur la médiocrité, et la progression de la folie de Peredonov est monstrueusement comique - on n'a aucune sympathie pour le personnage, et on ne peut suivre sa déchéance qu'avec une grimace de dégoût.
Il y a bien une "petite créature grise", qui se montre de plus en plus souvent au fur et à mesure que la raison de Peredonov vacille, mais elle n'est pas réelle... un démon de midi ?

Ardalion Borissytch Peredonov est professeur du collège dans une petite bourgade provinciale anonyme. Sa seule obsession est l'avancement social, qu'il croit mérité et inévitable. Il se croit irrésistible et spirituel; chaque femme désireuse de se marier avec lui. La réalité est tout différente - Peredonov est un mauvais professeur détesté de ses élèves, vantard, égoïste, prétentieux et sans scrupules.
Son entourage n'est guère mieux - dans les prétendues "amitiés" ne se cachent que calomnies, jalousies et suspicions.
Ainsi, quand sa Varvara utilise un subterfuge d'une fausse lettre d'une personne haut placée, qui promet à Peredonov une nomination au poste d'inspecteur, elle déclenche, à son insu, la lente descente de son mari dans la paranoïa et la folie.
Pourquoi cette nomination, dont tout le monde est déjà au courant, ne vient-elle toujours pas ?

Peredonov, déjà suffisamment "monstrueux", commence à voir le mal partout. Tout le monde, le chat y compris, veut le calomnier, dénoncer, anéantir. Tout est sombre - même les paysages sont le reflet de l'âme du professeur - il fait toujours moche dans le livre.
Sologoub est imbattable pour décrire la progression de la paranoïa - d'abord les gens, puis les chats et les moutons, la créature grise qui ricane...
La façon dont il parle de la terreur qui inspirent à Peredonov les cartes à jouer est inoubliable !

Un bal masqué se prépare dans la ville, et on sent qu'il va inévitablement se passer "quelque chose"; une sorte d'apothéose. C'est presque ça...
Mais Sologoub garde l'horreur ultime pour le dernier chapitre. le destin du professeur est alors définitivement scellé.

le roman a dû faire parler de lui à sa parution, mais plutôt à cause de l'histoire parallèle à celle de Peredonov - cette épisode de la jeune fille qui séduit un collégien. Etrangement, les sentiments "réels" de Ludmilla et Sacha, qui créent un scandale dans la société hypocrite, font plutôt penser à une bulle d'air frais, par rapport au reste du roman.

Au début, je pensais beaucoup à Gogol et ses "Âmes mortes". Mais le personnage pathétique de Peredonov est difficilement comparable avec le calculateur Tchitchikov. Vers la fin, je pensais plutôt aux atmosphères un peu surréelles, créées par Vitold Gombrowicz.
La vie provinciale est décrite avec beaucoup de mordant, mais Sologoub se moque plutôt des qualités humaines que de la société en général.
Sa ville est un peu irréelle - cela pourrait se passer n'importe où et n'importe quand.
En tout cas, une belle lecture... et un auteur à découvrir !


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Le tourbillon
  18 octobre 2018
Le tourbillon de Pierre Siniac
Tout commence par un fantastique accident d'un camion citerne.
Le conducteur perd le contrôle du véhicule sur une route sinueuse de Bourgogne. Faut dire qu'il ne roulait pas à la vitesse d'un escargot de...
L'histoire s'enflamme comme le camion, part au quart de tour, fait des allers retours dans le temps
un détour par la rue Laureston, fief de la gestapo française, dans le coin des Batignoles, chez les forains bretons, dans un château de la Bresse, dans un dancing brûlant...
Pas le temps de s'ennuyer, les chapitres s'enchaînent, s'emballent,
la douzaine de personnages vedettes aux allures de faux derches défilent à la  chaîne, un maître chanteur sadique, des anciens malfrats et collabos, un fils de bonne famille dégénéré, une môme piaf, et d'autres petits malins qu'auraient dû rester bien  au chaud...
Tous pris dans un infernal  engrenage, dans une fresque bouillonnante.
Je file un carton plein, sans blême, à Siniac pour son tourbillon dévastateur que je viens de siphonner d'une traite.
Je ne suis pas près d'oublier Charlot-la-Carlingue, disque rayé, Marie Dupuy et Gaston les bretelles.
Ah, j'oubliais le plus gratiné, Linthié de Haudricourt...
A mon avis, c'est un de ses meilleurs romans noirs
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cataquiz

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 Dalaï-Lama
Bobby_The_Rasta_Lama   19 octobre 2018
Dalaï-Lama
Ce qui me surprend le plus chez l'homme occidental, c'est qu'il perd la santé pour gagner de l'argent, et il perd ensuite son argent pour récupérer la santé. A force de penser au futur, il ne vit pas au présent, et il ne vit donc ni le présent ni le futur. Il vit comme s'il ne devait jamais mourir, et il meurt comme s'il n'avait jamais vécu.
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Sirenna   17 octobre 2018
Neige de Maxence Fermine
Un poème est un tableau, une danse, une musique et
l'écriture de la beauté tout à la fois.
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Théodore de Banville
palamede   19 octobre 2018
Théodore de Banville
L’Automne

Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil,
Embrase le coteau vermeil
Que la vigne pare et festonne.

Père, tu rempliras la tonne
Qui nous verse le doux sommeil ;
Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil.

Déjà la Nymphe qui s’étonne,
Blanche de la nuque à l’orteil,
Rit aux chants ivres de soleil
Que le gai vendangeur entonne.
Sois le bienvenu, rouge Automne.
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