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Rencontrez Paul Cleave

17 août 2017

Concours

À l'occasion de la sortie du nouveau thriller de Paul Cleave, les éditions Sonatine et Babelio lancent un concours pour sélectionner 30 lecteurs qui recevront Ne fais confiance à personne et rencontreront l'auteur le lundi 9 octobre prochain à Paris.

Les 5 choses que vous ne devez pas savoir sur René Goscinny

18 août 2017

Nous fêtions le 14 août, l'anniversaire de l'immense et regretté René Goscinny. Une occasion idéale pour découvrir 5 choses que vous ne devriez pas savoir au sujet du co-créateur d'Asterix

Les controverses littéraires (7/9) : Bel-Ami

17 août 2017

Communauté

Vous avez aimé Bel-Ami de Maupassant ? Découvrez quelles furent les réactions des lecteurs et des critiques lors de la publication du livre au XIXe siècle.

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A la rencontre des membres de Babelio

07 août 2017

entretien

Avec 480 000 utilisateurs, on en croise du monde sur Babelio. Pour que la communauté demeure, malgré son ampleur, un endroit convivial où l’échange est à l’honneur, nous avons décidé de vous donner la parole. Rencontre avec Colibrille, inscrite sur Babelio depuis plus de 3 ans.

La sélection Babelio de l'été en vidéo

01 août 2017

Babelio vous propose de retrouver tous les jours jusqu'à la fin du mois une présentation en vidéo de chacun des 25 romans poche de la sélection de l'été. Laissez-vous tenter !

Les livres les plus attendus de la rentrée littéraire

28 juin 2017

liste

Voici quelques uns des livres les plus attendus de la rentrée littéraire de septembre 2017. Quels sont ceux que vous avez le plus hâte de lire ?

La presse en parle Voir plus
Le calendrier des sorties Voir plus
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La Douce empoisonneuse
15 août 2017
La Douce empoisonneuse de Arto Paasilinna
Méfiez-vous de Mémé !
Linnea Ravaska est une charmante vieille dame qui vit dans un paisible village finlandais.
Malheureusement, elle est affligée d'un ignoble neveu qui, chaque mois, vient lui extorquer une partie de sa petite pension de veuve. Et chaque mois, lui et ses crapules d'amis viennent faire la teuf chez elle.
Mais, un jour, ils dépassent les bornes : ils boivent comme des trous jusqu'à être bourrés comme des coings, brûlent des meubles pour faire du feu, transforment le sauna en dépotoir et, crime suprême, martyrisent le minou de Mémé.
Alors, pour parodier un titre de film célèbre, Mémé entre en résistance...
Chez Paasilinna, la critique sociale n'est jamais loin : il dénonce le parasitisme, l'amoralité et la violence d'une certaine jeunesse, les ravages de l'alcoolisme, l'égoïsme, l'indifférence et la lâcheté...
Ce roman fait sourire, mais sourire jaune : c'est une comédie grinçante.
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Têtes de Turques : Erdogan et la condition fémi..
16 août 2017
Têtes de Turques : Erdogan et la condition féminine de Laurence Monnot
Mustafa Kemal Atatürk , à en croire de bonnes féministes laïques et républicaines , était un amoureux des femmes , ce qui ne signifie pas qu'il l'était du féminisme .

Certes , il octroya aux femmes le droit de vote dans les années 30 mais , dans la pratique cela ne leur a pas apporté grand chose : elles purent choisir leur maître .... rien de plus .

L'auteure examine de plus près ce " féminisme d'état " qui produira des " filles émancipées , mais pas libérées " .

" Les violences domestiques , la sortie du système scolaire , les mariages précoces ,la soumission à l'autorité masculine subsistent majoritairement . "

Cela c'était le passé , est arrivée le règne du " démocrate Erdogan le magnifique " : et rien ne va dans le sens d'un progrès mais plutôt vers l'arriération . On ne fait pas d'un âne même buté , un cheval de course .

Sur ce constat , s'ajoute la question Kurde et plus précisément celui des femmes kurdes , qui chose inconcevable , contestent bien fort et courageusement l'idéologie de ce nouveau " bienfaiteur de la Turquie " .
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Les racines de l'oubli
17 août 2017
Les racines de l'oubli de Christian Léourier
Borgoet. Enfer végétal où triment des forçats. Des brutes sans mémoire. Sans passé. Sans avenir. Un éternel présent de souffrance. Un travail de sisyphe toujours à recommencer. Qu'ont-ils oublié ? le souvenir d'un passé meilleur, qui rendrait insoutenable le présent ? Leurs crimes ? Des fautes disparues, dont il ne reste que la culpabilité. Car ce monde de souffrances, c'est forcément à un péché qu'on le doit, un péché originel ?
Et pourtant, l'avenir existe, il suffit parfois d'une chanson du passé pour l'incarner. Ou peut-être d'une femme battue, du sentiment d'une culpabilité bien réelle, seule justifiant un rachat.
Les racines de l'oubli sont le récit d'une colonisation. Une indenture absurde poussée jusqu'à l'extrême. Un monde nouveau jusqu'au grotesque. C'est aussi le récit d'une révolution, pure et sale comme seules savent l'être les révolutions. A l'image du narrateur. Contrairement aux autres romans sur Lanmeur – jusqu'ici - il n'y a pas de culture étrangère. Plutôt une absence de culture, née d'un double oubli. Une culture disparue pour trouver la clef de la survie. Une culture à inventer pour retrouver, peut-être, l'humanité.
Un roman très prenant, un récit âpre. Comme le caractère de son narrateur, comme le style de son auteur.
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William Shakespeare
palamede15 août 2017
William Shakespeare
La poésie est une musique que tout homme porte en soi.
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kuroineko17 août 2017
Le royaume de Emmanuel Carrère
(...)le contraire de la vérité n'est pas le mensonge mais la certitude.
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Souri715 août 2017
Souper Mortel aux Etuves de Michèle Barrière
Le médecin leva les yeux au ciel et dit d’un ton exaspéré :
— La chair de cerf engendre sang grossier et mélancolique. C’est criminel d’avoir préparé un tel mets.
— Mais ce n’est pas pire que la viande de bœuf, déclara Constance, voulant venir en aide au vieux cuisinier qui avait pris un air tout penaud.
Le médecin avait enlevé son bonnet et faisait mine de s’arracher les quelques cheveux qui lui restaient sur le crâne.
— Ne parlez pas de malheur ! Il n’y a pas plus froid et sec que le bœuf. C’est une matière lourde, dense, très difficile à digérer. On peut éventuellement en faire du bouillon et laisser la viande aux domestiques.
— Vous êtes sûr ? demanda Constance, j’en prépare beaucoup et mes convives ne s’en plaignent pas.
Le médecin la toisa et dit d’une voix doucereuse :
— Peut-être ne sont-ils pas des gens d’études ou de naissance aristocratique.
— C’est exact, répondit Constance, songeant à Marion la Dentue et au petit Mathias.
— L’homme qui pense, et le roi est de ceux-là, est l’être qui digère le plus mal, continua le médecin avec componction. Le cerveau pompe toute la chaleur vitale, il faut donc diminuer le travail de la digestion. L’homme de rang élevé doit se nourrir de pain de froment, de vin blanc, de blancs de poulet et de volailles.
— Ce qui signifie que les autres peuvent se nourrir comme ils l’entendent ? demanda Constance.
— Certainement pas ! Disons que les rustiques, les gens lourds, ceux qui effectuent des travaux pénibles peuvent tout avaler sans que cela nuise à leur santé. Leur estomac brûle mieux les aliments. Les grosses viandes leur sont familières. Ils peuvent avaler abats, tripailles, tendons, os et nerfs et boire du vin rouge. Quant aux pauvres, on peut leur donner sans souci du vin aigre, des fruits pourris et de vieux fromages. Mais nous nous éloignons de notre sujet.
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