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Dans les rouages d'Amazon avec Vincent Mayet

24 janvier 2020

entretien

Comment une entreprise a-t-elle pu, en une vingtaine d'années d'existence, modifier en profondeur l'acte d'achat et la distribution de biens ? C'est la question à laquelle tente de répondre Vincent Mayet, Directeur général d'Havas Paris, dans son livre sur le géant du Web, 'Amazon, main basse sur le futur' (Robert Laffont). Nous lui avons posé quelques questions à propos de son livre, pour tenter de mieux cerner le "modèle Amazon".

Rencontrez Véronique Maciejak

24 janvier 2020

Concours

A l'approche de ses 30 ans, Mireille commence à se poser des questions sur son avenir sentimental... Et si une coach pouvait changer sa vie - et l'éloigner pour un temps de ses tête-à-tête avec son chat Aldebert ? C'est ce qui semble se profiler dans le dernier roman de Véronique Maciejak, 'Les étoiles brillent plus fort quand on y croit vraiment' (Eyrolles). Inscrivez-vous maintenant pour avoir une chance de recevoir ce livre et rencontrer son auteure à Paris !

Le conte moderne de Fiona Mozley

22 janvier 2020

Vidéo

Sélectionné pour le Man Booker Prize en 2017, 'Elmet' raconte l'histoire d'une famille menacée d'expulsion qui fait appel à la communauté autour d'elle pour rester vivre sur les terres qu'elle occupe. À l'occasion de la sortie française de ce roman aux éditions Joëlle Losfeld, Fiona Mozley est venue échanger avec des lecteurs Babelio et a choisi cinq mots pour parle de son livre en vidéo : maison, nature, communauté, genre et écriture.

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Pacôme Thiellement : l'autobiographie comme un talisman

16 janvier 2020

entretien

"Un livre doit nous apprendre à être heureux. Un livre doit nous apprendre à vivre. Un livre doit nous aider à observer une juste conduite de vie.'" Dans 'Tu m'as donné de la crasse et j'en ai fait de l'or' (Massot éditions), Pacôme Thiellement explore une vision bien spécifique du développement personnel. Un livre autobiographique et philosophique sur lequel nous avons voulu en savoir plus...

Défi de lecture 2020

15 janvier 2020

Communauté

Et si vous vous fixiez un objectif de lecture pour 2020 ? Pour nombre d'entre nous, se donner un nombre de livres à lire sur l'année est un excellent moyen de se motiver à trouver le temps pour lire davantage. A chaque fois que vous terminerez un livre en notant une date de fin de lecture en 2020, celui-ci apparaîtra comme une avancée vers votre objectif final. Connectez-vous à votre profil pour commencer votre défi 2020 !

Victoria Schwab ou comment écrire de la fantasy

08 janvier 2020

entretien

"On retrouve cela dans la plupart de mes livres, l’idée qu’il y a une porte que tu n’as pas encore trouvée ou dont tu n’as pas la clé, mais cette porte est là quelque part." L'auteure de fantasy américaine Victoria Schwab a répondu longuement à nos questions sur son oeuvre (traduite en français chez Lumen éditions), mais aussi sur ses influences, sa relation à ses lecteurs, et sur sa passion pour Harry Potter (Serpentard !). Retrouvez l'intégralité de notre interview ici

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Le bain des limbes, tome 1 : Ne mords pas l..
  21 janvier 2020
Le bain des limbes, tome 1 : Ne mords pas le soleil de Tanith Lee
Spleen en utopie

Bee-Quatre : une cité magnifique avec ses Chambres des Rêves, son Musée du Robotisme, son Palais Dimensionnel...
Bee-Quatre : une cité à la technologie particulièrement sophistiquée, où les machines, les ordinateurs, les robots et les quasi-robots (!) font tout, absolument tout.
C'est là que vit la narratrice de ce singulier récit, une Jang (une adolescente ?) dont nous ne connaîtrons jamais le nom et qui s'exprime avec certains mots bien particuliers, propres à sa catégorie sociale.
Et elle s'ennuie, elle s'ennuie terriblement, en dépit des nombreux divertissements proposés par sa cité…
Elle n'est pas la seule d'ailleurs, son ami Hergal, qui est vraiment fnosh (1), se suicide régulièrement avec un ornithoplane en s'écrasant contre le Monument de Zeefahr, puis renaît à chaque fois avec un corps différent après être passé par le Bain des Limbes.
« Alors que faire pour ne plus être drout (2) ? » se demande notre narratrice.
Changer de sexe, de corps ? Elle l'a déjà fait. Travailler ? Mais on l'a déjà dit, les machines font tout. Avoir un enfant ? Mais en obtiendra-t-elle l'autorisation, elle qui est une Jang capricieuse et égotiste ? Et puis d'ailleurs avec quel père ? Elle ne connaît que des Jang plus ou moins immatures...
Ah, pourtant, ce serait vraiment groosh (3) pour notre narratrice qu'elle trouve un sens à sa vie…
La romancière britannique Tanith Lee, connue surtout pour ses récits de fantasy (la saga d'Uasti...), a non seulement décrit un univers original et dépaysant, mais elle a mis en scène un type d'héroïne (si je puis dire) qu'on ne voit pas si souvent dans le domaine de la science-fiction.

Notes :
1) fnosh : idiot
2) drout : déprimé
3) groosh : formidable


Challenge multi-auteures SFFF 2020
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Chercher Sam
  21 janvier 2020
Chercher Sam de Sophie Bienvenu
C'est en ayant les yeux pleins d'eau (comme y disent au Québec) que je ressors de ma lecture...
Mathieu et sa chienne Sam font la paire, mais ne font qu'un dans la solitude de l'exclusion. Inséparables, ils traversent cahin-caha les jours et les nuits dans la froidure, le brouillard et l'indifférence. Mais un jour, soudainement, Sam disparaît. Au coeur de sa quête, son maître, plus seul et éperdu que jamais, va devoir affronter les traumatismes et fantômes du passé...
C'est une histoire poignante contée là, celle de l'inexorable chute d'un homme, mais également celle d'un incroyable instinct de survie. Un récit qui parle d'amour incommensurable, de paternité, de perte, d'impuissance, de solitude, de chagrin et de consolation.
La plume de l'auteure, que je découvre, est d'une désarmante authenticité, sans jamais tomber dans le pathos. Le langage est fluide et pétulant (sage conseil tout de même : se munir d'un lexique franco-québécois ^^).
Un roman de 170 pages, fait de courts chapitres, qu'on n'a vraiment pas envie de lâcher. Je l'ai particulièrement bien aimé, et je le recommande avec plaisir !

(Merci @le_Bison pour la découverte et le prêt)
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L'enfant du Danube
  22 janvier 2020
L'enfant du Danube de János Szekely
C'aurait pu etre un "bildungsroman", un roman de formation. En fait ca l'est.
C'aurait pu etre une fresque sociale de l'entre-deux guerres mondiales en Hongrie. Et ca l'est.
C'aurait pu etre un conte moral. Ca l'est aussi.
Pour chacun ce pourra etre ou l'un, ou l'autre, ou tout a la fois, ou carrement autre chose.
Pour moi c'a ete une lecture inoubliable.


"Nous ne mourrons jamais!" beuglait Mishka, pere de Bela le principal heros, a tout bout de champ, dans la liesse de la beuverie comme dans la morosite de l'abstinence.
Jamais est un grand mot, mais ils ne mourront pas de sitot, ils resteront vivants dans ma memoire jusqu'a ce qu'alzheimer s'ensuive. Tous tant qu'ils sont. Bela. Et sa mere,enceinte apres une seule nuit d'amour. Sa mere qui ne peut l'elever et le confie aux mauvais soins d'une ancienne prostituee reconvertie en gardienne de batards. Et son pere, disparu apres cette nuit, qui reparait une quinzaine d'annees plus tard et fait eclore un peu de joie pour braver le denuement et le desarroi. Et son maitre, l'instituteur du village, qui force sa gardienne a l'inscrire, lui offre des chaussures pour qu'il ne rate pas l'ecole en hiver et lui donne le gout de l'etude. Et Elemer, groom comme lui a l'hotel de Buda, militant socialiste qui se devoue pour les autres jusqu'au sacrifice de sa vie. Et beaucoup d'autres. Mais surtout Bela.


Bela passe son enfance dans un village. Il connait la faim, les mauvais traitements, mais c'est un dur, un debrouillard, qui subit des injustices mais combat fierement les humiliations. Et intelligent. le plus doue de l'ecole.
Chasse du village a 14 ans (il a vole, pousse par la misere), il rejoint sa mere a Budapest. Il habitera avec elle dans le quartier misereux d'Ujpest, loin du centre de la ville. Dans un taudis dont ils auront toujours peur d'etre chasses, se privant de nourriture pour pouvoir payer le maigre loyer. Quand il sera recu comme apprenti groom (sans salaire pendant toutes les annees d'apprentissage) dans un grand hotel, il fera tous les jours trois heures de marche aller et trois heures retour, n'ayant pas de quoi se payer le tramway. Mais au moins ils mangera a sa faim. A sa faim? Pas vraiment. Il se privera de nourriture pour l'apporter a sa mere.


A l'hotel il realise le fosse qui separe les puissants, les riches, de la masse des demunis qui travaillent une journee entiere pour une miche de pain, quand ils travaillent. Il en sera deroute, en un meme temps et degoute et ebloui. Il sera initie au sexe par une "excellentissime dame" qui le jettera evidemment apres l'avoir utilise. Le sentant degourdi, il sera sollicite a la fois par des mouvements revolutionnaires plus ou moins clandestins (les "communisses" ou "camionistes") et par les nationalistes fascisants. Avec qui marchera-t-il? Qu'est-ce qui l'emportera, sa peur ou sa conscience de classe? Quand il se decidera ce sera trop tard: sa mere, desesperee, se suicide en se jetant par une fenetre; il fuit alors sa vie hongroise et embarque clandestinement dans un bateau pour Vienne. La s'arrete le recit. La finit le livre. On peut imaginer une suite d'apres la vie de l'auteur, qui quitta vers le meme age la Hongrie pour l'Allemagne, puis pour l'Amerique, ou il publia ce livre en anglais, sous un faux nom.


Roman d'apprentissage? Roman de revolte, d'apprentissage de la revolte.
Fresque sociale? Relation poignante des conditions de vie du proletariat et du lumpenproletariat hongrois sous la dictature de l'amiral Horthy entre les deux guerres mondiales.
Conte moral? Un conte sur un gavroche qui se laisse des fois impressionner mais ne se laisse jamais abattre. Qui tombe souvent mais sait rebondir. Qui reve. Qui - on le subodore, on le sait - reussira a petrir son reve en realite.

C'a ete une lecture enivrante, emouvante. C'est pour moi un grand livre.


P.S. Mes amis pardonneront mon "absenteisme". Je leur rendrai visite bientot [desirprojetespoir... :-) ].



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Victor Hugo
Loutard   21 janvier 2020
Victor Hugo
N'imitez rien ni personne. Un lion qui copie un lion devient un singe.
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E.G. Scott
nameless   22 janvier 2020
E.G. Scott
Paul était la première personne que je connaissais qui savait à quel point certains moments de la vie peuvent mal tourner, que certains ne s'effacent jamais et qu'ils détruisent des existences, surtout s'ils se produisent dans l'enfance.
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Ladybirdy   21 janvier 2020
Les corps conjugaux de Sophie de Baere
Au fond, je crois que l’existence n’est qu’un apprentissage de la perte. À peine né, toute une galaxie disparaît. La coquille utérine, sa moiteur, la musique des bruits assourdis par l’épaisseur du ventre nous sont soudain ôtées sans ménagement. Quelques temps après, la chaude mamelle, la caresse et l’attention sans mesure font des va-et-vient douloureux puis se volatilisent à leur tour. Alors on cherche des remplaçants à la mère de l’enfance. Camarade, frère, sœur, ami, amoureux… Mais eux aussi finissent toujours par s’éloigner ou par disparaître. Jusqu’au salut ultime, la vie n’est en réalité rien d’autre qu’une succession d’éclipses.
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