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Rentrée littéraire jeunesse : quand Auzou ose

19 septembre 2019

Vidéo

Il y a quelques jours, l'équipe d'Auzou Romans venait présenter chez Babelio sa rentrée littéraire très diversifiée, en présence des auteurs Eric Sanvoisin, Yaël Hassan, Erik L'Homme et Yann Rambaud. Découvrez dans notre vidéo les nouveaux livres de ces auteurs, ainsi que les réactions des libraires et lecteurs présents.

Salon Fnac Livres 2019

19 septembre 2019

Compte rendu

Les 20, 21 et 22 septembre, Paris se met à la page avec le Salon Fnac Livres. Un événement devenu incontournable pour bien commencer la rentrée (littéraire), et qui invitera cette année encore des auteurs de renom (Bret Easton Ellis, Siri Hustvedt, Fabrice Luchini...). Découvrez ici les trois jours d'une programmation riche en débats, signatures et conférences.

La BD jeunesse et vous

18 septembre 2019

Etudes

Dans ce nouveau sondage, on vous propose d'explorer votre rapport à la bande dessinée jeunesse à travers quelques questions. Quels sont vos héros préférés ? Y a-t-il un éditeur que vous suivez particulièrement ? Quels sujets sont adaptés pour quel âge ? Autant de questions auxquelles vous pouvez répondre ici, pour tenter de remporter 60 € de chèques Lire.

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Nos interviews de la rentrée littéraire 2019

17 septembre 2019

entretien

Avec plus de 500 titres parus et à paraître entre août et octobre, même les lecteurs les plus intrépides ont de quoi se perdre dans cette jungle de papier ! Babelio vous aide à faire le tri, avec une sélection de livres dont nous avons pu interviewer les auteurs à l'écrit ou en vidéo. Un article qui sera mis à jour régulièrement, où vous pouvez retrouver une sélection subjective mais variée des livres qui font la rentrée.

La France bleu blanc brahms de Youssef Abbas

13 septembre 2019

entretien

Comme beaucoup, vous vous rappelez sans doute où et avec qui vous étiez ce 12 juillet 1998, soir de la Coupe du monde de football. Cette soirée très spéciale dans la mémoire des Français, Youssef Abbas l'utilise en toile de fond de son premier roman pour raconter trois destins de banlieusards dont l'histoire va basculer ce jour-là. Découvrez ici notre interview avec l'auteur pour son livre 'bleu blanc brahms'.

Mathieu Palain : jeunesse en rédemption

12 septembre 2019

Vidéo

'Sale gosse', premier roman de Mathieu Palain, est né de l'envie de raconter au plus près la vie d'un jeune délinquant qui cherche à s'en sortir. De l'envie, aussi, d'humaniser des individus trop souvent perçus uniquement à travers les délits qu'ils ont commis. Découvrez ce livre à travers les mots de son auteur dans notre interview vidéo.

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Kador, L'intégrale
  15 septembre 2019
Kador, L'intégrale de Christian Binet
Souvent je me fais des petits plaisirs (miam miam) en m'offrant à moi-même les livres qui me plaisent (miam miam). Diantre, si je devais attendre la Providence pour secourir mes appétits épicuriens je serais constamment affamé !
Aussi ces quatre tomes réunis par Fluide Glacial, in the pocket ! Certes j'aurais aimé un chouia more un format usuel plutôt que ce 24x19 mais d'un autre côté c'est plus pratique à lire allongé dans sa niche.
Kador c'est un chien qui parle et qui voue un culte à Kant. Ses parents sont formés par le célèbre couple Bidochon dont la bêtise culmine au même niveau que l'ignorance. Ils seront néanmoins fiers quand Kador annoncera son désir de passer un Master et de s'inscrire à la Fac. de purs moments de béatitude vous attendent dans cette bédé cultissime qui se lit et relit indéfiniment à l'inverse du programme électoral de Mélenchon (j'adore me faire des ennemis) et comme ma pâtée m'attend je ne vous en dirai pas plus sur ce recueil homérique. Je filoche à la cantoche.
Je vous la fais courte.
Lien : https://pasplushautquelebord..
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Babbitt
  17 septembre 2019
Babbitt de Sinclair Lewis
Une satire mordante d'un certain mode de vie, et surtout d'un certain etat d'esprit, d'une certaine position envers la societe et la vie. Babbitt, son heros ou anti-heros, est devenu, depuis la parution du livre en 1922, archetypique, pour designer les petits bourgeois des moyennes villes americaines, conformistes jusqu'a l'oubli de soi, pensant avec et par une certaine classe qui denigre tout ce qui ne lui ressemble pas.

Babbitt, agent immobilier dans la petite ville de Zenith, est un condense schematique des manieres, des habits, des croyances, des opinions et des sentiments du petit homme d'affaires americain moyen, entre la grande demonstration de force de la premiere guerre mondiale et la grande depression des annees trente. Et Sinclair Lewis denonce l'etroitesse de vues, en fait l'etroitesse de vie, en s'en moquant. Babbitt n'est pas passif, mais tous ses actes sont encarcanes. Ils ne decoulent pas d'une volonte propre mais suivent les formalites, les "rites", les conventions d'une certaine classe, arriviste, arrogante, sure de soi. Ses opinions? Il les lit dans le journal finance par ceux qui ont reussi avant et mieux que lui, et les assene autour de lui d'un air docte. En tout il suit aveuglement un schema preetabli par d'autres. Il ne se regarde que par le regard des autres. Il a quand meme un episode d'echappee, d'aventure, de felure du carcan, mais court et sans effet ni influence sur la vie vers laquelle il s'empresse de revenir. Il revient vite parce qu'il s'apercoit (ou pense) que sans son entourage, sans le regard et l'acceptation des autres il n'est rien. Ou pire: il est ce que sa classe, ses pairs, denigrent.

L'ironie de Lewis est delicieuse. Son humour doux, jamais mechant. C'est peut-etre ce qui a fait le succes de cette satire: une certaine Amerique a pu se regarder en face sans pour autant ni vraiment changer ni jeter le livre au feu. Mais Lewis est quand meme, avec Dos Passos, ou Scott Fitzgerald aussi d'une certaine facon, un des premiers a signaler la transformation de l'esprit pionnier en esprit de profit, de l'American dream en American way of life, et a denoncer la superficialite, la vacuite de mots, de discours ou l'inculture se traduit en poncifs acceptes et repetes sans aucun examen; ou ces poncifs soutiennent un materialisme egocentrique de mauvais aloi. C'est surement ce qui lui a valu le Nobel, les suedois jouissant de pouvoir taper un peu sur l'Amerique, par un de ses ecrivains superpose.

Babbitt n'a pas vieilli. Il se lit avec plaisir. Toujours avec le sourire, un sourire qui n'empeche pas - bien au contraire - la reflexion. Pres de cent ans apres la parution du livre, ne sommes-nous pas entoures de babbitts? En Amerique et partout? Ne sommes-nous pas, nous-meme, des babbitts?


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Le livre de Joe
  15 septembre 2019
Le livre de Joe de Jonathan Tropper
Un come-back à Bush Falls dix-sept ans après lui avoir tourné le dos, une quête rédemptrice pas vraiment conscientisée au chevet du père, des amitiés et un amour de jeunesse à revisiter, autant de palliatifs assez classiques pour permettre à Joe de se ressourcer et de repartir sur l'autoroute de sa vie vers Manhattan, pourrait-on croire. Sauf que la vie est en travaux chez Joe, pour ne pas dire en attente d'esquisse. Sauf aussi qu'il n'est pas uniquement question de lui, mais du livre qu'il a écrit pour sa postérité glorieuse, au détriment de l'assentiment communautaire de Bush Falls. Un milk-shake en préambule, et surtout en pleine figure, lui remettra les idées en phase avec sa fiction autobiographique et vengeresse sur les autochtones, lesquels ont su se reconnaître dans son premier roman.
Avec sa verve ironique, son humour désespéré ou sa pose de loser inébranlable, Joe nous invite aujourd'hui à remonter le cours de son histoire entre jubilation et nostalgie avec Springsteen à la sono, sur le fil d'une prose fluide et singulièrement métaphorique, croustillante de personnages à vif et de dialogues à cru.
Un pur plaisir de lecture détente, mais pas que. On y trouve en plus une réflexion sur le sida ou l'homosexualité, des questions existentielles, mais aussi en sourdine les tribulations des écrivains, on s'interroge sur leur tentation à tomber dans l'exagération - voire la trahison des leurs, dès lors qu'ils s'auto-écrivent.

« Je suis d'abord touché par le geste de Dugan, puis furieux de m'être abaissé ne serait-ce que quelques secondes à éprouver de la gratitude envers lui – croit-il vraiment que cette seule attention, cet acte minuscule, effacera tout le reste?-, mais alors, je m'interroge : Est-ce si différent de ce que j'essaie de faire depuis mon retour aux Falls ? Et la réponse est : Oui, c'est différent, parce que Dugan n'est qu'un sale con, et je me souviens alors que j'en suis un moi aussi. »
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Nowowak   15 septembre 2019
Anonyme
Je ne compte que les heures heureuses.
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 Anonyme
Derfuchs   17 septembre 2019
Anonyme
Ce soir j'attends Madeleine
Mais il pleut sur mes lilas
Il pleut comme toutes les semaines
Et Madeleine n'arrive pas
Ce soir j'attends Madeleine
C'est trop tard pour le tram trente-trois
Trop tard pour les frites d'Eugène
Madeleine n'arrive pas
Madeleine c'est mon horizon
C'est mon Amérique à moi
Même qu'elle est trop bien pour moi
Comme dit son cousin Gaston
Mais ce soir j'attends Madeleine
Il me reste le cinéma
Je pourrai lui dire des "je t'aime"
Madeleine elle aime tant ça

J. Brel "Madeleine"
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Jamey Bradbury
berni_29   15 septembre 2019
Jamey Bradbury
Dehors, nos souffles formaient des nuages qui s'évaporaient immédiatement, les étoiles perçaient le ciel comme des trous pratiqués à la pointe d'un couteau, et nous nous tenions là. À respirer en regardant la maison. Le silence qui nous liait était comme le silence qui suit une avalanche.
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