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Allaroundthecorner24 mai 2017
La force des choses (1) de Simone de Beauvoir
Un jour, Camus nous avait dit : « Le bonheur, ça existe, ça compte ; pourquoi le refuser ? En l’acceptant, on n’aggrave pas le malheur des autres ; et même, ça aide à lutter pour eux. Oui, avait-il conclu, je trouve regrettable cette honte qu’on éprouve aujourd’hui à se sentir heureux. »
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vertescollines24 mai 2017
Croire au merveilleux de Christophe Ono-dit-Biot
Le soir,j étais prostré.

C est a ce moment la que j ai pense au passeport pour l au delà.J ai passe commande sur internet. Trois jours après je recevais le tout dans un joli carton. Et cette fois la marchandise était intacte. J ai commence a avaler les gélules expéditives. Et c'est la qu'elle a sonne la première fois,ma voisine qui avait perdu ses clefs.
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Jaklek24 mai 2017
L'Ogre du Vaterland de Paul de Brancion
Léon Jacques ne m'aimait pas, ne me trouvait ni charmant ni beau. Il m'en voulait de porter son nom, souhaitait qu'ich disparaisse, que cela cesse.

Ich était quelque chose de discordant.

toute ma vie ich ai pensé que le couperet allait s'abattre sur moi.

Ich n'ai pas cédé.

Ce fut un combat sans parole.



On ne s'afflige point d'avoir beaucoup d'enfants, Quand ils sont tous beaux, bien faits et bien grands, Et d'un extérieur qui brille ; Mais si l'un d'eux est faible ou ne dit mot, On le méprise, on le raille, on le pille ; Quelquefois cependant c'est ce petit marmot , Qui fera le bonheur de toute la famille. Le Petit Poucet
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Atlantica24 mai 2017
Le beau livre de l'été de César ANCELLE-HANSEN
César Ancelle-Hansen a grandi dans le nord de la France : c’est là qu’il fit ses premiers clichés dès la fin des années 1990. En s’installant à Biarritz quelques années plus tard, le jeune médecin a pu poursuivre sa passion de la photographie en prenant pour sujet principal l’océan et les formes infinies qu’il revêt. Le surf, bien sûr, mais aussi la plage et ses nombreux personnages où le beau ne s’oppose pas forcément au laid, où les corps vieux ne sont pas la beauté négative de la jeunesse. Toute la vie estivale intéresse le photographe. Les silhouettes, les détails, le vendeur de gaufre, la nature, ses paquets de sable et d’écume. Il faut à César Ancelle-Hansen un authentique sens du cadre et de la composition pour souligner aussi bien l’insolite, et restituer le monde balnéaire autour de lui. En ce compris les couleurs éternelles du soleil, de la mer et du vrai.
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ericbo24 mai 2017
Le périple de Xiang et autres nouvelles de Shen Congwen
A cette heure, toute lumière et tout murmure avaient cessé, cédant la place aux ténèbres calmes et apaisantes. Seul persistait le rougeoiement sur l'étendue des eaux accompagné de son roulement sonore. Ce bruit et cette lueur étaient ceux du corps à corps que poissons et pêcheurs se livraient pour subsister dans le lit de la rivière. Ils existaient depuis tant d'années et dureraient encore toutes les nuits à venir. J'en pris conscience en regardant la cabine où ce son monocorde résonnait dans le silence. La scène que j'avais vue figurait le combat de l'être primordial avec la nature ; ce fracas et ce feu originels m'avaient conduit vers un passé vieux de quatre ou cing mille ans.
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lisona24 mai 2017
La mémoire des embruns de Karen Viggers
Le chagrin a parfois la puissance dévastatrice d'un tsunami _ ça enfle, gonfle, se dresse à une hauteur phénoménale pour vous submerger en emportant tout sur son passage. Vous avez beau vous débattre, cette force impitoyable vous maintient sous la surface.
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lisona24 mai 2017
La mémoire des embruns de Karen Viggers
Le temps se ratatine. L'océan gronde, mon cœur bat-deux rythmes différents. Finalement, les larmes viennent; encore un autre rythme, celui-ci prenant sa source dans les profondeurs de ma poitrine, dans l'apnée de mes sanglots, dans le néant logé au creux de mon estomac. Je me vautre dans les pleurs comme d'autres dans la boue, toute pensée a disparu.
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Seguier24 mai 2017
Jacques de Bascher : Dandy de l'ombre de Marie Ottavi
« Chaque jour, Jacques de Bascher déjeune aux Deux Magots ou chez Lipp, toujours à la même table. Il retrouve dans ce minuscule triangle germanopratin l’ensemble de la faune qu’il recroisera le soir venu. Ses journées suivent un rituel immuable. Lorsqu’il rentre chez lui après le déjeuner, il fait une sieste puis se rend chez Carita, où Monsieur Guy, coiffeur de feu Gérard Philipe, se charge de sa nuque. Quand il ne prend pas soin de son apparence, il va au cinéma, fait du shopping, prend le thé chez une comtesse ou reçoit un amant. Vers dix-sept heures, il repart vers l’Odéon et s’installe au Dauphin, rue de Buci. Il y joue au flipper et y achète les substances nécessaires à la prochaine nuit. Puis il se rend chez Karl Lagerfeld avant de rentrer se préparer pour sa soirée et de filer vers le Flore, l’antichambre de la nuit, à quatre minutes de chez lui. »



L’allure d’aristocrate, le goût très sûr et la beauté viscontienne de Jacques de Bascher feront de lui la muse de Karl Lagerfeld et l’amant terrible d’Yves Saint Laurent. Ce livre, fruit d’une enquête auprès de ceux qui l’ont côtoyé, admiré ou mal aimé, est une plongée dans les années 1970 et 1980, ces années folles qui consumèrent Paris et ses troupes, et dont il fut l’une des figures les p
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lisona24 mai 2017
La mémoire des embruns de Karen Viggers
Dans sa chambre, elle connut la petite mort qui la fit renaître à la vie. Après il resta étendu auprès d'elle, apaisé, sa peau collante de sueur contre la sienne. Au lieu de se sentir coupable, elle ne ressentait que de l'allégresse. Ce qu'elle avait fait était bien. Elle n'avait rien à se reprocher, au contraire. Si c'était à refaire, elle le referait, sans un regret.
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rabanne24 mai 2017
Le coeur du pélican de Cécile Coulon
Anthime n'y connaissait rien. Le corps, l'horloge interne, l'angoisse d'avant, l'angoisse d'après, les grilles, les chronos, les régimes... Il n'aimait pas courir : il aimait gagner.
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lisona24 mai 2017
La mémoire des embruns de Karen Viggers
Son chagrin fondait sous ses baisers, sa souffrance disparaissait à la façon du sable à travers la paille. Elle voulait ses mains sur elle. Sous ses vêtements.
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lisona24 mai 2017
La mémoire des embruns de Karen Viggers
_Nous pensons tous que nous sommes blindés, qu'il ne peut rien nous arriver, mais nous sommes tous vulnérables.

Elle jette le bâton dans le feu et conclut:

_Allons nous coucher.

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lisona24 mai 2017
La mémoire des embruns de Karen Viggers
Leur couple était déjà déliquescent et il avait suffi d'une série de catalyseurs. Ils n'avaient pas eu le choix. A la suite des décisions qu'ils avaient prises, un enchaînement de circonstances les avait précipités à la catastrophe.
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art-bsurde24 mai 2017
Checkpoint de Azmi Bishara
- Mais le choix du pauvre Palestinien est parfois de susciter la sympathie et la compassion et, en même temps, d'exciter les gens et les mobiliser. En fait, ces soucis n'ont aucun rapport avec l'esthétique raffinée, épurée, limpide … ou avec l'esthétique en général. C'est lui qui est en position de faiblesse et qui a besoin qu'on lui remonte le moral pour qu'il puisse continuer. C'est lui la victime, mais il peut pas jouer le rôle de la victime parce qu'il est obligé de mobiliser. Il n'a pas les facilités nécessaires pour jouer le rôle de la victime … L'Israélien c'est l'occupant et il est si fort qu'il peut se permettre de jouer le rôle de la victime. Le Palestinien préfère mobiliser. Voilà les circonstances, voilà son esthétique à lui … Il peut pas réaliser l'enterrement comme un film qu'il présentera à l'opinion publique. Il paraît qu'on est comme ça ! Et même si on s'embête pour réaliser un enterrement, le résultat sera le même … Tu crois peut-être que le réalisateur peut compter sur les autres réalisateurs à ce moment-là ? Tous les gens deviennent des réalisateurs à ce moment-là ! T'as pas remarqué l'organisation de nos rassemblements de masses populaires ? Y a pas plus beau et plus ordonné ! Tu te rappelles pas l'enterrement qu'ils avaient organisé et qui s'est terminé en trois cortèges, avec une procession derrière le cercueil et deux autres devant pour qu'il y ait trois têtes de cortège ?

- Tu crois que la vie est soit une esthétique limpide et raffinée, soit ce que nous voyons ? Ou qu'on peut pas distinguer entre ce qui est beau et ce qui est moche ? Puis non, je pense qu'on est mieux que les films que nous avons faits sur notre situation. Dans ces films, le sujet c'est pas nous, c'est la Cause, la Cause tout court, la Cause sans laquelle il n'y aurait pas eu d'artistes ni de personnes importantes … Ou c'est peut-être nous, mais en tant que symboles de la Cause, en tant que représentations de la Cause.
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art-bsurde24 mai 2017
Pays de nuit de Ginan Gasim al- Hillawi
Les soirs tombent avec légèreté sur la peau du désert, transparents, d'un bleu cendré, comme si la terre faisait de la poussière des étoiles son tricot de corps : un horizon en dentelle, troué de nuages gris. Le soleil se couche à l'orée d'un espace ondulant, sans fin, attendant le noir. Il s'assoupit sans affres, sans inquiétudes, si ce n'est qu'il consent à l'illusion d'un calme fragile qui soudaine tressaille de l'éclatement d'un obus égaré. Et puis c'est à nouveau ce calme solennel : ses blessures sont comme éphémères, elles se referment vite.

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lisona24 mai 2017
La mémoire des embruns de Karen Viggers
Impossible de leur épargner les souffrances douces-amères engendrées par les désillusions et les erreurs. Faire renaître l'amour de ses cendres était un prodige dont le secret n'était pas transmissible. On ne pouvait pas épargner aux autres le chagrin. Il était inscrit dans la destinée de chacun.
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 Anonyme
marina5324 mai 2017
Anonyme
Le vent violent du soleil

Vibre encore

Dans la voix du coucou.

Tanaka Hiroaki
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Saiwhisper24 mai 2017
La mère des eaux de Rod Marty
- Et qu'est-ce que je devrai faire en contrepartie ? lui demanda-t-elle avec suspicion.

Georges fut satisfait de son attitude. C'était celle d'une femme qui savait que rien n'était gratuit.

- Simplement lui promettre votre dévotion pour les siècles à venir.
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pgremaud24 mai 2017
Votre enfant : Guide à l'usage des parents de Lyonel Rossant
Ce guide de l'enfant est le premier ouvrage en langue française qui se propose - et c'est ce qui fait son originalité - de combler le fossé entre les livres techniques et les livres grand public. C'est dire qu'il s'adresse à tous les parents, tous les éducateurs, toutes les personnes qui désirent s'informer de façon précise sur l'enfant sain et l'enfant malade.
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Anna_M24 mai 2017
Les larmes de l'assassin de Anne-Laure Bondoux
- Je veux mon père.

La femme s'accroupit devant lui. Elle soupira :

- Ton père est mort, tu sais.

- Angel ...

- Angel n'est pas ton père.

- Il m'aime.

- Je crois que non. Il t'a fait beaucoup de mal.

La femme pensait que Paolo était traumatisé par ces années passées avec l'assassin. Elle avait lu des rapports d'expertise psychiatrique qui expliquaient très bien ce processus d'attachement qui lie les victimes à leurs bourreaux. Elle avait lu beaucoup de choses, mais elle ne savait rien des sentiments qui liaient vraiment Paolo à Angel.
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