AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Dernières citations /RSS
gregorybardy   21 janvier 2020
Le bruit et la fureur de William Faulkner
Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
Commenter  J’apprécie          00
Juin   21 janvier 2020
80 Jours de Olivier Guéret
On m'a fait comprendre que je ne poserai probablement plus le pied par terre.



D’abord la canne, puis la chaise roulante et enfin le lit... Les choses se font progressivement.



Histoire de s'habituer pour de bon à la position couchée.
Commenter  J’apprécie          00
Fandol   21 janvier 2020
L'honneur perdu du commandant K. de Roger Martin
Nous ne sommes pas des héros, nous tenons à la vie, la plupart d'entre nous sont à quelques jours de la quille, mais nous sommes redevenus des citoyens. Le face-à-face se poursuit, cependant que, de part et d'autre, des chefs palabrent longuement. Victoire ! Les paras finissent par évacuer les lieux.
Commenter  J’apprécie          00
Juin   21 janvier 2020
80 Jours de Olivier Guéret
" Une pomme par jour éloigne le médecin...."



" .... à condition de bien viser! "
Commenter  J’apprécie          00
Radwan74   21 janvier 2020
Monsieur Peureux et les Pirates de Roger Hargreaves
Personne n'est plus peureux que monsieur Peureux. Un rien le met dans un état de panique inconsidéré.

Il suffit que le vent souffle dans les arbres pour le voir se ruer derrière son canapé en tremblant de peur.
Commenter  J’apprécie          00
Radwan74   21 janvier 2020
Monsieur Peureux et les Pirates de Roger Hargreaves
Monsieur Peureux mourait d'envie de jouer dans l'eau avec les autres, mais il avait trop peur.

"Il doit y avoir des algues... des crabes... ou... des requins !" bégayait monsieur Peureux.
Commenter  J’apprécie          00
Luciole87   21 janvier 2020
Les Rougon-Macquart, tome 14 : L'Oeuvre de Émile Zola
La pensée, la pensée, eh ! tonnerre de Dieu ! la pensée est le produit du corps entier. Faites donc penser un cerveau tout seul, voyez donc ce que devient la noblesse du cerveau, quand le ventre est malade !...
Commenter  J’apprécie          00
GeorgesSmiley   21 janvier 2020
La carte et le territoire de Michel Houellebecq
Sur son site web, Plomberie en général se proposait de "faire entrer la plomberie dans le troisième millénaire"; ils pourraient commencer par honorer leurs rendez-vous, maugréa Jed, circulant sans parvenir à se réchauffer.
Commenter  J’apprécie          10
Patroth   21 janvier 2020
La jungle de fer de Limat Maurice
4 ème de couverture :

Une expédition, venue du monde du Cygne, cherche à savoir comment a été détruite la civilisation des Terriens.

Yloha, la fille d'un autre monde, et Ulrick, fils d'une race retournée à l'état sauvage, vont s'unir pour percer les secrets de cette zone maudite, hostile, terrifiante, qu'est la jungle de fer, vestige du règne de l'intelligence, de la super-technique à laquelle étalent parvenus les Terriens.

Mais il faut affronter les fantômes de feu qui terrorisent les navigateurs, les sirènes qui envoûtent de leur voix enchante­resse et font périr les hommes dans leur amour maudit, fran­chir la jungle de fer, monde de destruction où palpite encore une vie mystérieuse, atroce, horrifique, prolongeant l'époque révolue où ceux de la Terre avalent atteint ce qu'ils croyaient la connaissance suprême.

Il faut surtout sauver les enfants des Terriens, que des monstres volants enlèvent, pour le compte d'une force incon­nue, qu'il faudra démasquer, aller forcer dans son repaire, en dépit des orages artificiels, des oiseaux semi-humains qui hypnotisent les guides, de la redoutable jungle de fer, sur­tout, dont la traversée constitue une épreuve sans précédent.

Mais que deviendra l'amour d'YIoha et d'Ulrick ? Quelle vérité effarante va se révéler, au-delà de la jungle de fer ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
metteholl   21 janvier 2020
Les optimistes de Rebecca Makkai
Si nous pouvions juste être sur terre au même endroit et au même moment que tous les gens que nous avons aimés, si nous pouvions naître ensemble et mourir ensemble, tout serait si simple.
Commenter  J’apprécie          00
blatou7563   21 janvier 2020
Carbon Democracy de Timothy Mitchell
Les principaux pays industrialisés sont eux aussi des États pétroliers. Sans l'énergie qu'ils tirent du pétrole, la vie politique et économique qui les caractérise n'existerait pas sous sa forme actuelle. Leurs habitants ont développé toutes sortes d'habitudes [...] qui nécessitent une énorme quantité d'énergie tirée du pétrole ou d'autres combustibles fossiles. Ce mode de vie n'est pas soutenable, et il se trouve aujourd'hui confronté à une double crise qui entrainerai sa fin.



Tout d'abord, la découverte de nouveaux gisements pétroliers ne suffit pas à compenser l'épuisement des ressources existantes. [...] Le stock de combustibles fossiles que possède la Terre ne vas pas s'épuiser. Mais à mesure que le charbon et le pétrole vont se raréfier, et leur extraction se faire de plus en plus difficile, le coût financier et énergétique exigé par celle-ci va mettre un terme à l'ère des combustibles possibles. [...]



La seconde crise est liée au fait qu'en utilisant ces sources d'énergie, l'humanité a " involontairement mené une expérience géophysique de grande ampleur " [...]. En brûlant, en l'espace de quelques générations, les combustibles fossiles qui s'étaient accumulés sur Terre au cours des 500 millions d'années précédentes, l'humanité a injecté une telle quantité de dioxyde de carbone dans l'atmosphère que [...] A ce jour, le taux de dioxyde de carbone dans l'atmosphère a augmenté de 40% par rapport au début de l'âge industriel, et la moitié de cette augmentation s'est produite au cours des quarante dernières années. Le changement climatique qui en découle risque non seulement d'avoir des effets néfastes pour l'humanité, mais aussi d'entraîner une catastrophe planétaire. (p.14-15)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Virgule-Magazine   21 janvier 2020
Colomba de Prosper Mérimée
Je sens de la poudre en l’air. Avant peu, il y aura de la viande de boucherie à bon marché dans Pietranera.
Commenter  J’apprécie          00
Analire   21 janvier 2020
L'Herbe bleue de Beatrice Sparks
Je partie qu'il est plus difficile de se procurer la pilule que de la drogue, ce qui prouve à quel point ce monde où nous vivons est dingue !
Commenter  J’apprécie          10
Virgule-Magazine   21 janvier 2020
Colomba de Prosper Mérimée
Elle a juré la mort des Barricini
Commenter  J’apprécie          00
Virgule-Magazine   21 janvier 2020
Colomba de Prosper Mérimée
La beauté remarquable de la femme attira d’abord l’attention de miss Nevil. Elle paraissait avoir une vingtaine d’années. Elle était grande, blanche, les yeux bleu foncé, la bouche rose, les dents comme de l’émail. Dans son expression on lisait à la fois l’orgueil, l’inquiétude et la tristesse. 
Commenter  J’apprécie          00
Analire   21 janvier 2020
La conjuration primitive de Maxime Chattam
La violence était-elle inhérente à l'espèce humaine, ou le fruit d'une évolution comportementale ? Après tout, aucune espèce vivante jusqu'à présent n'avait jamais mené de guerre massive, opposant un grand nombre d'individus, pour exterminer l'autre, pourtant de la même race.
Commenter  J’apprécie          10
Virgule-Magazine   21 janvier 2020
Carmen de Prosper Mérimée
Je restai anéanti une bonne heure devant ce cadavre. Puis, je me rappelai que Carmen m’avait dit souvent qu’elle aimerait à être enterrée dans un bois. Je lui creusai une fosse avec mon couteau, et je l’y déposai. […] Ensuite je montai sur mon cheval, je galopai jusqu’à Cordoue, et au premier corps-de-garde je me fis connaître. J’ai dit que j’avais tué Carmen ; mais je n’ai pas voulu dire où était son corps. 
Commenter  J’apprécie          00
Virgule-Magazine   21 janvier 2020
Carmen de Prosper Mérimée
Écoute-moi ! tout le passé est oublié. Pourtant, tu le sais, c’est toi qui m’as perdu ; c’est pour toi que je suis devenu un voleur et un meurtrier. Carmen ! ma Carmen ! laisse-moi te sauver et me sauver avec toi.

– José, répondit-elle, tu me demandes l’impossible. Je ne t’aime plus ; toi, tu m’aimes encore, et c’est pour cela que tu veux me tuer. Je pourrais bien encore te faire quelque mensonge ; mais je ne veux pas m’en donner la peine. Tout est fini entre nous. Comme mon rom, tu as le droit de tuer ta romi ; mais Carmen sera toujours libre.
Commenter  J’apprécie          00
Virgule-Magazine   21 janvier 2020
Carmen de Prosper Mérimée
Je m’appelle don José Lizarrabengoa, et vous connaissez assez l’Espagne, Monsieur, pour que mon nom vous dise aussitôt que je suis Basque 
Commenter  J’apprécie          00
Virgule-Magazine   21 janvier 2020
Carmen de Prosper Mérimée
je vis qu’elle était petite, jeune, bien faite, et qu’elle avait de très-grands yeux. […] C’était une beauté étrange et sauvage, une figure qui étonnait d’abord, mais qu’on ne pouvait oublier. Ses yeux surtout avaient une expression à la fois voluptueuse et farouche que je n’ai trouvée depuis à aucun regard humain.
Commenter  J’apprécie          00