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Lenora   18 décembre 2018
La Horde du Contrevent de Alain Damasio
A beaucoup d'égards, Sov était resté l'enfant que j'avais croisé à Aberlaas à sept ans : il ne concevait les rapports humains que dans la fusion. Le distinguo très clair pour moi entre l'amitié et l'amour, il n'en formait qu'une idée théorique que ses actes et son cœur ignoraient. Il était "dans l'amour", comme disait de lui Caracole, un amour protéiforme et polyphonique, sans réaliser parfois qu'en croyant toujours donner, il était de fait en demande, une demande inétanchable d'échange, de complicité et d'affection qui l'usait et nous usait -
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Gaoulette   18 décembre 2018
Remember Yesterday de Pintip Dunn
Nos erreurs font partie de nos chemins de vie, et nous n’avons pas d’autre choix que de les accepter. Tout ce qu’on peut faire, c’est tirer les leçons et essayer d’avancer.
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libook   18 décembre 2018
La guerre de Catherine de Claire Fauvel
"Je resterai toujours Catherine"



Eve-Anne
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Gaoulette   18 décembre 2018
Remember Yesterday de Pintip Dunn
On peut toujours changer son destin, mais il est des chemins que nous sommes forcés d’emprunter.
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Grandhuit   18 décembre 2018
Car Boy de Anne Loyer
Mylène. Le miracle dans le sordide.
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Grandhuit   18 décembre 2018
Car Boy de Anne Loyer
Le paysage déglingué et cabossé collait tellement bien avec celui que j'avais dans le cœur que ça pouvait pas être un hasard.
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Jean Dutourd
Moccha   18 décembre 2018
Jean Dutourd
Moi je me suis longtemps moqué des proverbes, puis j'ai fini par les respecter, par voir en eux un trésor, un patrimoine, un corps de recettes qu'on se repasse de siècle en siècle pour ne pas être trop malmené par le monde, un bréviaire pour le commun des mortels, un guide des embûches quotidiennes

Jean Dutourd
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Rita Mae Brown
Moccha   18 décembre 2018
Rita Mae Brown
"Tout ce que tu peux faire dans la vie, c’est être toi-même. Certains t’aimeront pour qui tu es. La plupart t’aimeront pour les services que tu peux leur rendre, d’autres ne t’aimeront pas (Rita Mae Brown)"
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FleurDuBien   18 décembre 2018
La survie des Juifs en France 1940-1944 de Jacques Semelin
Å partir de l'été 1942, l'aide n'est pas seulement le fait de travailleurs sociaux, témoins directs de la souffrance des juifs. Elle s'est répandue à travers la population, spectatrice atterrée et reprobatrice de l'arrestation massive des juifs apatrides, en zone occupée d'abord, en zone libre ensuite. (...). Sans s'être donné le mot, des milliers de français ont, ici ou là, aidé et protégé des juifs contraints de se cacher et de fuir. (...)

Un paysan, un curé, une concierge, un enseignant, voici quelques métiers ou fonctions qui se trouvent souvent impliqués dans l'aide aux juifs. Mais il y en a bien d'autres. L'aide spontanée, on le verra, n'est pas toujours liée à une profession.
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LauraLi   18 décembre 2018
Le Grand Meaulnes de Alain-Fournier
— Oui. M. de Galais donnait des fêtes pour amuser son fils, un garçon étrange, plein d’idées extraordinaires. Pour le distraire, il imaginait ce qu’il pouvait. On faisait venir des Parisiennes… des gars de Paris et d’ailleurs… Toutes les Sablonnières étaient en ruine, Mᵐᵉ de Galais près de sa fin, qu’ils cherchaient encore à l’amuser et lui passaient toutes ses fantaisies. C’est l’hiver dernier – non, l’autre hiver, qu’ils ont fait leur plus grande fête costumée. Ils avaient invité moitié gens de Paris et moitié gens de campagne. Ils avaient acheté ou loué des quantités d’habits merveilleux, des jeux, des chevaux, des bateaux. Toujours pour amuser Frantz de Galais. On disait qu’il allait se marier et qu’on fêtait là ses fiançailles. Mais il était bien trop jeune. Et tout a cassé d’un coup ; il s’est sauvé ; on ne l’a jamais revu…
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Albert Jacquard
Moccha   18 décembre 2018
Albert Jacquard
"La morale collective actuelle nous fait croire que l'important, c'est de l'emporter sur les autres, de lutter, de gagner. Nous sommes dans une société de compétition, mais un gagnant est un fabricant de perdants. Il faut rebâtir une société humaine où la compétition sera éliminée. Je n'ai pas à être plus fort que l'autre. Je dois être plus fort que moi grâce à l'autre.



(Albert Jacquard)
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Marti94   18 décembre 2018
Mururoa, mon amour de Patrick Rambaud
Lui :

Dès que vous fermez les yeux vous ne voyez plus rien.

Elle :

Plus rien.
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Marti94   18 décembre 2018
Mururoa, mon amour de Patrick Rambaud
Après avoir fait le vide autour du texte, madame Duraille installe ce vide à l'intérieur même du texte, à notre plus grande joie.
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reve2003   18 décembre 2018
Gérard Depardieu : Le Biopic en BD de Sergio Salma
Il va entrer dans le casting directement par effraction.
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GeorgesSmiley   18 décembre 2018
Le Vent du soir de Jean d`Ormesson
Les gens s'imaginent que je suis une femme d'affaires. La grande, la seule affaire de ma vie, c'est toi. Je rêve du jour où tu reviendras à Arroyo Verde. J'irai te chercher sur le quai où accostent les grands bateaux et où je t'ai mené avec fierté et tristesse quand tu partais pour l'Europe. Cette fois, tu arriveras. Et peut-être ne seras-tu pas seul ? Je vois auprès de toi une jeune femme que je ne connais pas et que pourtant j'aime déjà. Et elle tient dans ses bras mon petit-fils ou ma petite-fille. Comme Arroyo Verde sera beau ce jour-là !
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Groucho   18 décembre 2018
Je suis Jeanne Hébuterne de Olivia Elkaim
On me dit blonde. On me dit brune. Personne ne me voit jamais telle que je suis.
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Pierre Rabhi
Moccha   18 décembre 2018
Pierre Rabhi
Il nous faudra sans doute, pour changer jusqu'aux tréfonds de nos consciences, laisser nos arrogances et apprendre avec simplicité les gestes qui nous relient aux évidences. Retrouver un peu du sentiment de ces êtres premiers pour qui, la création, les créatures et la terre étaient avant tout sacrées

Pierre Rabhi
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 Voltaire
Moccha   18 décembre 2018
Voltaire
"Laisser lire et laisser danser ; ces deux amusements ne feront jamais de mal au monde".
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EveduChambon   18 décembre 2018
Mörk de Ragnar Jónasson
Pourquoi tout est aussi lugubre, ici ?

Linoléum gris anthracite, portes sombres, tout est si tristement fade, sauf cet orange de taré dans ma chambre.

La nourriture a un goût de merde.

J'ai envie de partir d'ici mais pas du tout de rentrer à la maison.

Je me rappelle la première fois que j'ai vu mon père frapper ma mère.
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Luneblanche   18 décembre 2018
Un été à quatre mains de Gaëlle Josse
Ce matin là, il s'est réveillé en sursaut, comme souvent la nuit. Un papier à portée de main, un crayon, ses lunettes avec lesquelles il s'endort la plupart du temps. Un air est là, avec la perception exacte des instruments qui le joueront. Il faut accueillir ce qui se présente, rendre grâce au passage furtif des Muses en notant ce qu'elles lui murmurent. La musique l'a choisi, lui, pour exprimer ce qu'elle peut offrir de plus beau, de plus tendre, de plus désespéré. Ce qui est en moi, je le donne tel quel, un point c'est tout, écrivait-il à son frère Ferdinand. Inutile de lui demander de parler de sa musique, de son art, elle est là, il n'y a qu'à écouter, et rien à ajouter.
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