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Qhuay_Atlast   20 juin 2018
Julien (Confessions #2) de Ella Frank
Robbie’s lips parted on a soft gasp, shock entering his eyes as they stared at one another and Priest said, “I’m not sure you understand just how much you mean to us, Robert. How much having you here this weekend means to him. I don’t think I’ve told you that before, but I love how you are with him. You understand what he needs when he needs it, and every time you give it, I find myself trying to work out exactly what we need to do to make this—to make you—permanent in our lives.”



Priest traced his thumb over Robbie’s lips, memorizing their shape and texture, and then he leaned in and kissed them. “Somewhere in these past few months, I lost my mind over you, Robert Bianchi. It’s only now that my heart’s beginning to catch up.”



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NATB   20 juin 2018
Chasses à l'homme de Christophe Guillaumot
Un jour, pour une raison ignorée, vous vous trouvez au mauvais moment, au mauvais endroit. Sans que cela soit de votre faute, sans avoir à vous reprocher quoi que se soit, vous devenez une victime.
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sweetie   20 juin 2018
Manuel à l'usage des femmes de ménage de Lucia Berlin
Soupirs, rythmes cardiaques, contractions de l'accouchement, orgasmes, tout se jette dans le cours du temps, de même que des pendules à balancier placées côte à côte finissent par battre à l'unisson.
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sweetie   20 juin 2018
Manuel à l'usage des femmes de ménage de Lucia Berlin
J'avais toujours son odeur dans le nez. Cette puanteur était ma madeleine à moi, qui m'évoquait Grand-Père et oncle John, pour commencer.
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sweetie   20 juin 2018
Manuel à l'usage des femmes de ménage de Lucia Berlin
Mère chinoise et père noir. CD a une longue natte dans le dos. Il a une couleur de peau surnaturelle, comme une vieille photo sépia, thé noir avec un nuage de lait.
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sweetie   20 juin 2018
Manuel à l'usage des femmes de ménage de Lucia Berlin
Pour défendre leurs saisons, les Californiens disent qu'elles sont subtiles. Qui veut d'un printemps subtil?
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sweetie   20 juin 2018
Manuel à l'usage des femmes de ménage de Lucia Berlin
La façon dont un écrivain embrasse le monde est encore plus convaincante quand il voit l'ordinaire avec l'extraordinaire, la vulgarité ou la laideur en même temps que la beauté.
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Souri7   20 juin 2018
Histoires de chauffeurs de Cecile Coumau
[...] Dans son rétroviseur panoramique 16/9e, rien ne lui échappe. "Je l'ai installé pour que mes clients aussi me voient mieux, se rendent compte que je suis concentré et qu'il n'y ait pas de malentendu entre nous." Casquette de titi parisien, sourire vissé aux lèvres, et des histoires à revendre, Mohamed n'inspire pas vraiment la mélancolie ! Mais il sait repérer " les cadres préssés qui, dans la semaine, veulent être tranquilles". Alors, quand il prenait en charge Mme Hélène à 17 heures, il savait ce qu'il avait à faire poiu lui faire plaisir : régler sa radio sur France Inter pour qu'elle écoute "Par Jupiter", son émission favorite sur cette station. "Quelques temps après, c'est moi qui l'ai conduite à sa maison de retraite. J'étais triste pour elle ! "



Extrait du portrait de Mohamed : 50 ans et ... 50 métiers
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Gaoulette   20 juin 2018
Promenez-vous dans les bois... de Ruth Ware
Le cerveau ne se rappelle pas avec précision. Il raconte des histoires. Il remplit les blancs et transforme ces fantasmes en souvenir.
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Gaoulette   20 juin 2018
Promenez-vous dans les bois... de Ruth Ware
On aurait tendance à croire que les gens vont faire preuve de prudence et ne pas déballer leurs secrets à un écrivain. On pourrait penser qu'ils savent que nous sommes avant tout des vautours, qui nous délectons des restes d'histoires sordides et de querelles oubliées que nous recyclons dans nos romans - créant ainsi des réincarnations de leurs personnalités revêtus d'un nouveau costume macabre
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NMTB   20 juin 2018
Une histoire sans nom de Jules Barbey d'Aurevilly
Mais c'est l'histoire de toutes les jeunes filles, ces douces stoïques, de répondre qu'elles ne souffrent pas, quand elles souffrent... les femmes sont si bien faites pour la souffrance, elle est si bien leur destinée, elles commencent de l'éprouver de si bonne heure et elles en sont si peu étonnées, qu'elles disent longtemps encore qu'elle n'est pas là, quand elle est venue !
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Gaoulette   20 juin 2018
Promenez-vous dans les bois... de Ruth Ware
Les enfants de cinq ans peuvent se montrer d'une cruauté inimaginable. Ils disent des horreurs qu'un adulte n'oserait pas, se permettent des commentaires désobligeants sur le physique, la famille, la façon de parler, l'odeur corporelle, les tenues vestimentaires.
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Ari   20 juin 2018
Les quatre saisons de l'été de Grégoire Delacourt
Nous nous étions quittés sans promesses, sans larmes, sans aveux, sans un dernier baiser. Il s'était levé, il avait épousseté le sable de ses bras, de son short, et était parti vers la ville, sans se retourner - les garçons ne se retournent jamais, ils auraient trop peur de revenir. Et moi, je ne l'avais pas rattrapé - les filles ne courent pas derrière un garçon qui s'en va, elles auraient trop peur qu' il ne revienne pas.
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Gaoulette   20 juin 2018
Promenez-vous dans les bois... de Ruth Ware
Je n'aime pas être passagère. La conduite, c'est comme le karaoké, quand c'est toi, c'est formidable, quand c'est les autres, c'est gênant ou inquiétant.
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Cielvariable   20 juin 2018
Témoignages de professeurs de Isabelle Ricard
Lorsque je feuillette l'album Mes souvenirs d'école, que mes parents ont rempli avec amour lors de mes années au primaire, ce qui me fait le plus sourire, ce sont les réponses annuelles à la question: "Quel métier veux-tu faire plus tard?". Selon les années la réponse varie: "Auteure, infirmière, star(!), avocate, secrétaire, bibliothécaire...". Je me souviens aussi qu'au secondaire, je désirais ardemment devenir pédiatre, jusqu'à ce que je découvre, au cégep, que finalement je n'aimais pas beaucoup les sciences et que je ne supportais pas la vue du sang. À ce moment-là, je ne savais pas trop ce que je voulais exercer comme métier, mais je savais ce que je ne voulais surtout pas : être enseignante!
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migdal   20 juin 2018
La femme qui voit de l'autre côté du miroir de Daphnée Leportois
Un homme, la cinquantaine, s'énerve soudainement :



— Eh oh, d'accord pour analyser tout ça, mais il serait peut-être temps d'arrêter de jouer les victimes. Depuis le début de la réunion, vous accusez la société, vos parents, le sexe, les hommes, les grandes industries alimentaires, bientôt ce sera les magazines féminins, la mode, les applis... comme si cela suffisait pour nous faire plonger dans la nourriture. C'est bien joli vos histoires, mais, nous, on a choisi d'être goinfres quand d'autres préfèrent se priver de nourriture. La vérité est aussi là ! La question n'est pas d'essayer de trouver toutes les causes possibles à notre problème parce que je vous promets que la liste, elle n'est pas près d'être finie, vu la société dans laquelle on vit, mais de comprendre pourquoi aujourd'hui, toi, moi, lui, nous, on n'arrive pas à se détacher de cette souffrance. Si on est là, c'est bien pour en parler et aller mieux, non ? Faudrait pas faire comme si, chacun d'entre nous, on n'avait pas joué un petit rôle dans cette histoire, faudrait pas nier non plus qu'on continue parfois à le jouer, même si c'est difficile de le reconnaître tellement on nous la seriné que c'étaient nous les coupables. Remettons les choses à leur juste place et assumons un peu ! On n'est pas obligés de céder au syndrome de Stockholm et de croire religieusement les règles édictées par la société, selon lesquelles, sans corps mince, on ne vaut rien. On est des adultes, maintenant, non ?
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Mimimelie   20 juin 2018
L'Homme Michel-Ange de Frédéric Rey
Personne ne suffit à personne.
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Mimimelie   20 juin 2018
L'Homme Michel-Ange de Frédéric Rey
« Ce qui me trouble, Monna Alessandra, c’est que la douceur n’émeut pas davantage votre petit fils que la violence » « Qu’est-ce qui peut bien le toucher ? » s’était demandé la vieille dame. Personne, malgré ses dessins, n’avait pensé à la beauté.
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Mimimelie   20 juin 2018
L'Homme Michel-Ange de Frédéric Rey
- Tu as parlé de la pierre et du métier. Tu n’as pas parlé des gens.

- On ne parle pas des gens qu’on aime. On les garde au chaud dans son cœur.
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Mimimelie   20 juin 2018
L'Homme Michel-Ange de Frédéric Rey
Personne n’est jamais devenu grand dans son art en état d’ignorance. Ceux chez qui un don éclatant ne s’est pas accompagné d’études ont dû s’y mettre précipitamment, parfois âgés, et avec quelles difficultés !
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