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AuroraeLibri   14 août 2018
Captive de Margaret Atwood
(...): et oncle Roy, qui appelait un chat un chat, déclarait qu'il ne connaissait personne capable de transformer du bon argent en pisse d'âne plus vite que mon père.



Chapitre 13
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Cielvariable   14 août 2018
La créativité des aînés - Le paradoxe de l'avenir de Marie-Claire Landry
Les trois premiers chapitres définissent

l'aîné comme un être plein d'expériences, physiquement et socialement modifié et subissant les ravages du temps. Les deux chapitres suivants abordent le problème du vieillissement comme une crise déclenchée par

les nombreuses pertes inhérentes au troisième âge et intensifiée par la publicité. Les quatre derniers chapitres proposent des solutions. Il s'agit de développer de nouvelles aptitudes, de changer certaines attitudes et d'acquérir quelques techniques de créativité.

La conclusion examine les impacts positifs de la créativité bien intégrée au vécu de la personne âgée.
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AuroraeLibri   14 août 2018
Captive de Margaret Atwood
Quand j'étais toute petite, que j'avais six ou sept ans, je posais la main sur le ventre de ma mère qui était tout rond et tendu, et je disais, Qu'est-ce qu'il y a là-dedans, une autre bouche à nourrir, et ma mère souriait tristement et disait, Oui, je le crains, et je m'imaginais une énorme bouche sur une tête, pareille aux têtes des anges qui volaient sur les pierres tombales, mais avec des dents et tout, en train de dévorer ma mère de l'intérieur, et je me mettais à pleurer parce que je me disais que çà allait la tuer.



Chapitre 13
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jeeves_wilt   14 août 2018
Le menteur de Henry James
Mais mon cher ami, quand une femme est amoureuse ! - Et est-ce qu'elles n'ont pas, pour la plupart, elles aussi, tendance à affabuler ? Ce sont des spécialistes - elles ont de la sympathie pour les autres artistes en la matière.
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AuroraeLibri   14 août 2018
Captive de Margaret Atwood
Il restait à la maison cinq petits et moi, avec un autre en route. Je ne me rappelle pas avoir vu ma mère autrement que dans une situation intéressante, comme on dit ; encore qu'à mon sens il n'y ait là rien d'intéressant. On dit aussi une situation malheureuse, ce qui est plus près de la vérité - une situation malheureuse suivie par un heureux événement, même si l'événement n'est pas toujours, il s'en faut de beaucoup, heureux.



Chapitre 13
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mikaelunvoas   14 août 2018
François 1er et la Renaissance de Gonzague Saint Bris
François 1er était un grand roi et un brave soldat, mais quel mauvais général !

Bonaparte parlant de François 1er
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sophronie   14 août 2018
On n'empêche pas un petit coeur d'aimer de Claire Castillon
Je suis sortie de chez toi, je me suis accroupie contre le mur chaud, j'ai entrouvert les lèvres et j'ai perdu ma sève.
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Cielvariable   14 août 2018
Tofu, soja et cie de Claire Pinson
Quelques recettes au menu:

courgettes farcies au tofu et aux herbes, curry de légumes au lait de soja, tofu grillé au piment de Cayenne
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AuroraeLibri   14 août 2018
Captive de Margaret Atwood
(...), j'allais régulièrement au cimetière. L'église n'était pas plus grande qu'une étable et le cimetière était largement envahi par les herbes. Notre village avait été plus prospère dans le temps, mais bien des gens étaient partis (...), vers les filatures, ou de l'autre côté de l'océan ; et, souvent, il ne restait personne pour s'occuper des tombes de la famille. Le cimetière était un des endroits où j'emmenais les plus petits quand ma mère me disait qu'il fallait que je les sorte ; alors, on s'en allait voir les trois morts, et les autres tombes aussi. Certaines étaient très anciennes et avaient des pierres tombales décorées de têtes d'anges, (...) : (...), je ne comprenais pas comment une personne pouvait être au paradis et au cimetière ; mais tout le monde disait que c'était comme çà.



Chapitre 13
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EnyaPoloczek   14 août 2018
Gone, tome 4 : Épidémie de Michael Grant
" - Quoi, on manque d'eau ?

Elle se mordit la lèvre, poussa un soupir théâtral et gémit :

- Tu veux dire qu'on va tous mourir ?

- Voilà exactement pourquoi on voulait garder le secret, déclara sèchement Sam.

- Il faut que j'aille...

- Tutt-tutt, tu restes ici, Taylor. Tu ne vas nulle part et tu ne dis pas un mot à qui que ce soit sans mon accord, c'est bien clair ?

- Tu sais quoi, Sam ? Tu es sympa et tres, très sexy, mais tu n'es pas marrant du tout.



- Partons pendant que c'est encore possible, décréta Dekka. Au fait, j'ai apporté une arme.

- Quoi ! C'est dangereux, là où on va ? s'écria Taylor.

- Le pistolet, c'est au cas où tu me taperait sur les nerfs, Taylor, répliqua Dekka d'un ton menaçant.

- Très drôle. "
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Cielvariable   14 août 2018
L'univers de Michel Tremblay de Jean-Marc Barrette
Fécond dramaturge, romancier et chroniqueur, Michel Tremblay a créé au fil de soixante ans d'écriture une vaste fresque composée d'une multitude de personnages fictifs et réels – de la Grosse Femme à Huguette Oligny, de Marcel à Michel-Ange, d'Édouard à Elizabeth II. Ceux-ci composent aujourd'hui une ville de plusieurs milliers de citadins qui vont et viennent dans les clubs et bordels de la Main, les delicatessen, magasins, ruelles et arrière-cours du Plateau-Mont-Royal, les cuisines animées de la rue Fabre, les buissons du parc Lafontaine... Cet outil est indispensable pour connaître la genèse de son oeuvre, son déploiement balzacien, ses arbres généalogiques, et ses ramifications socioculturelles le long des avenues québécoise, française et américaine.
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missmolko1   14 août 2018
Les Roses de Somerset de Leila Meacham
La vieille dame encaissa le coup et se voûta légèrement, puis elle posa sa canne sur ses genoux.

— C’est une très longue histoire, vous savez, bien trop longue pour que je vous la raconte. Un jour, Percy vous expliquera.

— Il m’expliquera quoi, Mary ?

Pourquoi un jour ? Pourquoi Percy ? Le notaire observa un instant ses rides creusées, son visage pâle, malgré sa peau mate.

Soudain, il fut saisi d’une sombre inquiétude.

— De quoi parlez-vous ? demanda-t-il. J’ai lu tout ce qui concerne les Toliver, les Warwick et les Dumont. Je vis parmi vous depuis quarante ans. Je suis au courant de tout ce qui vous arrive. S’il y avait eu un secret, j’en aurais eu vent.

Elle baissa furtivement ses paupières rougies par la fatigue puis rouvrit les yeux.

— Mon pauvre Amos, dit-elle avec affection. Quand vous êtes entré dans nos vies, nos histoires étaient terminées. Vous nous avez connus au sommet. Nos tragédies, nos actes malheureux étaient derrière nous et nous en assumions les conséquences. Rachel ne doit pas commettre les mêmes erreurs que moi et en payer le prix fort. Pas question de l’exposer à la malédiction des Toliver...

— La malédiction des Toliver ? répéta Amos, alarmé par ce discours qui ne ressemblait en rien à Mary. Je n’ai jamais entendu parler d’une malédiction.

— Vous voyez, répliqua-t-elle en esquissant un sourire.
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Cielvariable   14 août 2018
Le surréalisme et ses alentours de Serge Baudiffier
Le surréalisme est l'un des mouvements littéraires et artistiques majeurs du XXe siècle. A travers l'exploration de l'inconscient et la remise en cause des normes et des règles de toute création artistique, les écrivains, peintres, poètes, photographes se sont aussi résolument engagés dans un combat politique pour " changer la vie ", cherchant ainsi à concrétiser le projet de Rimbaud, l'un de leurs maîtres.
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AuroraeLibri   14 août 2018
Captive de Margaret Atwood
Le spiritisme fait fureur parmi les classes moyennes, parmi les femmes, surtout ; elles se réunissent dans des pièces obscures et s'amusent à faire tourner les tables comme leurs grands-mères jouaient au whist ou produisent de volumineux écrits automatiques que leur dictent Mozart ou Shakespeare ; auquel cas, être mort, se dit Simon, a un effet remarquablement débilitant sur la prose d'un individu.



Chapitre 11
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missmolko1   14 août 2018
Le diable dans la ville blanche de Erik Larson
Rien n’était plus facile que de disparaître. Mille trains desservaient chaque jour Chicago. Beaucoup d’entre eux amenaient des jeunes femmes célibataires qui ne savaient pas ce qu’était une ville mais espéraient néanmoins élire domicile dans l’une des plus grandes et des plus dures qui soient. Comme l’écrivit la philosophe et féministe Jane Addams, fondatrice en 1889 du centre d’œuvres sociales Hull House, «jamais dans la civilisation un tel nombre de jeunes filles n’ont été soudainement privées de la protection d’un foyer, ni autorisées à marcher sans escorte dans les rues de la ville et à travailler sous des toits étrangers». Ces femmes recherchaient un emploi de dactylographe, de sténographe, de couturière ou de tisseuse. Les hommes qui les embauchaient étaient pour la plupart des citoyens intègres, en quête d’efficacité et de profit. Mais pas toujours. Le 30 mars 1890, un dirigeant de la First National Bank fit ainsi paraître un avis dans la rubrique «Offres d’emploi» du Chicago Tribune pour alerter les sténographes postulantes de «notre conviction grandissante qu’aucun employeur entièrement honorable et en pleine possession de ses facultés ne passera jamais d’annonce destinée à recruter une sténographe blonde, jolie, seule en ville et prête à envoyer sa photographie. Toutes les annonces de cet ordre portent la marque patente de la vulgarité, et nous considérons qu’il n’est sûr pour aucune dame de répondre à des formulations aussi inconvenantes ».



Pour se rendre à leur travail, ces femmes empruntaient à pied des rues bordées de bars, de tripots et de maisons closes. Le vice prospérait à l’ombre de l’indulgence officielle. «Les foyers des honnêtes gens étaient alors (comme aujourd’hui) des lieux plutôt ternes », écrivit au soir de sa vie le scénariste Ben Hecht, cherchant à expliquer la persistance de cette caractéristique du vieux Chicago. «Il était plaisant, en un sens, de savoir que, au-delà de leurs fenêtres, le diable cabriolait encore dans une odeur de soufre.» Max Weber, lui, invoqua une analogie dont il n’imaginait pas toute la pertinence en comparant la ville à «un être humain à la peau écorchée ».



La mort frappait souvent, anonyme et précoce. Les rails sur lesquels circulaient les 1000 trains de la ville étaient posés à même les chaussées. On pouvait, en descendant d’un trottoir, se faire écraser par le Chicago Limited. Chaque jour, deux personnes en moyenne mouraient en traversant une voie ferrée, atrocement mutilées. Des piétons ramassaient des têtes coupées. Ce n’était pas le seul danger. Il y avait aussi les tramways qui dégringolaient des ponts à bascule. Les chevaux qui s’emballaient et précipitaient leur voiture dans la foule. Les incendies qui prenaient chaque jour une dizaine de vies – «rôti» était l’adjectif favori des journalistes pour décrire l’état des victimes. Il y avait encore la diphtérie, le typhus, le choléra, la grippe. Et il y avait le meurtre. À l’époque de l’Exposition universelle, le nombre d’hommes et de femmes allant jusqu’à tuer un de leurs semblables connaissait une progression spectaculaire dans tout le pays, mais plus encore à Chicago, où la police ne possédait ni les compétences ni les effectifs dont elle aurait eu besoin pour faire face à un tel volume de crimes. Sur les six premiers mois de 1892, la ville connut près de 800 morts violentes – quatre par jour, pour la plupart liées à de banales affaires de vol, de querelle ou de jalousie sexuelle. Des hommes tiraient sur des femmes, des femmes tiraient sur des hommes, des enfants se tiraient dessus par mégarde. Mais tout cela pouvait s’expliquer. On n’avait encore rien vu de comparable à l’affaire de Whitechapel. Les cinq meurtres commis par Jack l’Éventreur en 1888 défiaient l’entendement et avaient fasciné les lecteurs de l’Amérique entière, persuadés qu’un tel phénomène ne pourrait jamais survenir chez eux.



Pourtant, les choses changeaient. Où que l’on regarde, la frontière entre le moral et l’immoral semblait se brouiller. Elizabeth Cady Stanton se prononça en faveur du divorce. Clarence Darrow défendit l’amour libre. Une jeune femme du nom de Borden1 tua ses parents.



Et à Chicago, un jeune et beau médecin descendit d’un train, sa trousse de chirurgie à la main, et se retrouva dans un monde de vociférations, de fumée et de vapeur, où dominait l’odeur des porcs et bœufs massacrés. Il le jugea à son goût.



Les lettres viendraient plus tard, adressées à cet étrange et lugubre «château» qui occupait l’angle de la 63e Rue et de Wallace Street par les Cigrand, les Williams, les Smythe et d’innombrables autres, pour s’enquérir de leur fille ou petite-fille.



Rien n’était plus facile que de disparaître, que de feindre l’ignorance, que de cacher parmi ces fumées et ce vacarme l’existence d’une effroyable zone d’ombre.



Ainsi était Chicago à la veille de la plus grande exposition de l’histoire.
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EnyaPoloczek   14 août 2018
Gone, tome 4 : Épidémie de Michael Grant
Enfin, l'inconnue avait ôté sa main et elle était sortie de la pièce. Pourtant, il percevait encore un faible écho d'elle en lui. Elle avait touché l'Ombre mais refusé de venir jouer.
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Danieljean   14 août 2018
Lundi, je vais être Luka de Lucila Guerrero
Je le laissais faire, toujours guidée par mon instinct et parce que je comprenais pourquoi la routine était importante pour lui. Pourtant, je craignais d’avoir tort et de ne pas l’aider. Je ne connaissais pas encore les caractéristiques de l’autisme.
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Danieljean   14 août 2018
Lundi, je vais être Luka de Lucila Guerrero
Je me remettais constamment en question. À tout cela s’ajoutait le sentiment de culpabilité engendré par les objections et reproches fréquents, ce qui m’a amenée à me retrouver littéralement isolée.
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missmolko1   14 août 2018
Dernière récolte de Attica Locke
La plantation proprement dite s'étendait sur plus de sept hectares, encadrée au nord par le fleuve et à l'est par les paysages rudes de la paroisse d'Ascension. En faire le tour — la bibliothèque, au nord-est, le magasin de souvenirs, puis au-delà la maison principale, après la cuisine en pierre et la roseraie, les pavillons Manette et Le Roy, l'ancienne école et les quartiers des esclaves — prenait presque une heure. Caren avait appris à se réveiller de bonne heure, quand tout était calme, et à sortir de chez elle avant le lever du jour — elle s'était arrangée pour que Letty vienne à 6 heures au moins trois jours par semaine, pendant que sa fille dormait encore. Six matinées sur sept, elle faisait le tour complet de la propriété, vérifiait chaque centimètre carré, à l'affût d'un parquet rayé, d'un parterre de fleurs desséché ou de rideaux qui avaient besoin d'être repassés. Une fois, même, elle avait dû changer seule le moteur d'un des ventilateurs au plafond de la terrasse.
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jeeves_wilt   14 août 2018
La femme et le pantin de Pierre Louÿs
Un proverbe espagnol nous dit : " La femme, comme la chatte, est à qui la soigne." Je la soignais si bien , et j'étais si heureux qu'elle se laissât faire !
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