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iris2917 août 2017
Au fond de l'eau de Paula Hawkins
Même la rivière était silencieuse, un serpent lisse et sinueux qui rampait à mes côtés. je n'avais pas peur .
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Jangelis17 août 2017
Le jour où on a mangé tous ensemble de Thierry Lenain
Un piquenique où chacun mange ce qu'il apporte, ce n'est plus un piquenique "tous ensemble".

C'est un piquenique "chacun pour soi"...
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cicou4517 août 2017
La petite couturière du Titanic de Kate Alcott
"_On a toujours le choix dans l'existence, Tess. C'est bien ce qui rend la vie si compliquée."
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DLN17 août 2017
Aux quatre vents du monde de Mireille Delmas-Marty
En attribuant à la justice pénale une fonction punitive et dissuasive mais aussi préventive voire prédictive dès lors que les dispositifs de l'antiterrorisme remontent de plus en plus loin en amont du passage à l'acte, les systèmes juridiques risquent d'alimenter l'illusion d'une sécurité absolue,au nom de laquelle la société en viendrait à légitimer peu à peu le sacrifice de toute les libertés.
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cicou4517 août 2017
La petite couturière du Titanic de Kate Alcott
"Ce Smith m'avait pourtant donné l'assurance qu'il ne nous mêlerait pas à cette histoire, mais il ne faut jamais accorder sa confiance aux hommes politiques. Ils vont toujours dans le sens du vent."
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celinefabre2717 août 2017
Le bleu entre le ciel et la mer de Susan Abulhawa
L'océan était toujours bleu-vert, excepté le soir bien sûr, quand la pureté du noir habillait tout pour la nuit.
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cicou4517 août 2017
La petite couturière du Titanic de Kate Alcott
"Le progrès est une notion merveilleuse. Le monde est en train de changer, et nous disparaîtrons tous si nous n'acceptons pas de changer à son rythme."
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MonCharivariLitteraire17 août 2017
Excusez les fautes du copiste de Grégoire Polet
Relire, c'est une activité curieuse. D'abord, on reconnaît le livre comme un vieux copain, on se souvient, on le prévoit, on s'étonne de ce que l'on avait oublié, on y trouve de nouvelles choses. Puis quand c'est la troisième, la quatrième fois, on le connaît si bien qu'on y entre comme dans un lieu familier, comme dans un chez soi.
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MonCharivariLitteraire17 août 2017
Excusez les fautes du copiste de Grégoire Polet
L'art, le grand art, ne m'avait jamais accueilli et j'avais trouvé ma place en me faisant l'agent secret, l'espion, le traître qui, de l'extérieur, intervient et commande son centre intime. Je n'étais pas un artiste, mais on admirait mes œuvres sous le nom de Claus et de De Groux. Et bientôt, des visiteurs du monde entier m'admireraient sans le savoir derrière le nom de Magritte, de Delvaux et de tant d'autres.
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celinefabre2717 août 2017
Le bleu entre le ciel et la mer de Susan Abulhawa
J'entrai dans le bleu tranquille, cet endroit où je pouvais absorber tous les sucs de la vie, eT les laisser couler en moi comme une rivière.
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celinefabre2717 août 2017
Le bleu entre le ciel et la mer de Susan Abulhawa
De tout ce qui a disparu, les œufs Kinder sont ce qui me manque le plus.
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Toocha17 août 2017
Travail soigné de Pierre Lemaitre
La mère ne veut rien savoir des ennuis de sa fille. D'autres chats à fouetter, manifestement.

- Évelyne est morte, madame Rouvray.

A cet instant, métamorphose. La bouche s'arrondit, les yeux se remplissent de larmes, pas un cri, pas un soupir, seulement des larmes qui se mettent à couler et Camille soudain la trouve belle, inexplicablement, quelque chose du visage qu'avait ce matin la petite Alice, les bleus en moins, sauf à l'âme.
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Alzie17 août 2017
Histoire de ma fuite des prisons de la République de Venise de Giacomo Casanova
En qualité de grand libertin, de hardi parleur et d'homme qui ne pensait qu'à jouir de la vie, je ne pouvais pas me trouver coupable ; mais en me voyant malgré cela traité comme tel, j'épargne au lecteur tout le détail de ce que la rage, la fureur, le désespoir m'a fait dire et penser contre le despotisme qui m'opprimait. La noire colère cependant et le chagrin qui me dévorait et le dur plancher sur lequel j'étais ne m'empêchèrent pas de m'endormir : ma nature avait besoin du sommeil, et lorsque l'individu qu'elle anime est jeune et sain, elle sait se procurer ce qu'il lui faut sans avoir besoin de son consentement.

Première partie (p. 29)
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Toocha17 août 2017
Travail soigné de Pierre Lemaitre
Cottet avait le regard perdu, comme s'il cherchait à mesurer des conséquences qu'il pressentait catastrophiques, et sa cravate bariolée jurait tout à coup comme une lavallière sur la poitrine d'un condamné à mort.

- Vous avez des photographies, des plans ? demanda Camille.

- Nous avons réalisé une très belle plaquette de présentation... commença Cottet avec un large sourire de cadre commercial, mais il se rendit compte de l'incongruité de sa satisfaction et relégua aussitôt son sourire dans les pertes et profits.
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Kichigai17 août 2017
Passions impunies de George Steiner
[ ... ] Aimer la littérature, c'est être amant de

lexiques.





Et de grammaire. [ ... ]



p. 150
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DLN17 août 2017
De la vérité dans les sciences de Aurélien Barrau
Les faits dépendent aussi des théories et non pas seulement l'inverse.
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Alix2L17 août 2017
Les chroniques d'Alvin le Faiseur, tome 1 : Le Septième Fils de Orson Scott Card
Bref, ce soir elle était à la maison, alors bien sûr elle entendit la question de papa, et elle entendit la réponse de Mesure ; étant aussi folle que papa, elle se mit en boule comme si Mesure venait de jurer le nom du Seigneur. "Surveille ton langage, jeune homme, par rapport que l'Seigneur a dit à Moïse dans la montagne : Tes père et mère honoreras afin qu'tes jours soyent nombreux sus la terre que l'Seigneur ton Dieu t'a donnée" ; et quand tu parles effrontément à ton père, t'enlèves des jours, des semaines et même des années à ta vie , et avec ton âme impure, t'as tout à craindre s'il faut t'présenter prématurément à la barre du Jugement pour y rencontrer ton Sauveur et t'entendre dire le sort qui t'est réservé dans l'éternité !"

Ce n'était pas tant son sort dans l'éternité que la colère de maman après lui qui inquiétait Mesure. [...] Quand maman cessa de rouspéter, le pauvre Mesure s'était déjà excusé une demi-douzaine de fois ; finalement, elle se contenta de grommeler avant de retourner à sa couture.

Mesure regarda alors Alvin par en dessous et lui fit un clin d'œil.

"J'tai vu, dit maman, et si tu vas pas en enfer, Mesure, moi, j'adresse une pétition à saint Pierre pour qu'il t'y expédie.

-J'signerai moi-même la pétition", dit Mesure en prenant l'air soumis d'un jeune chiot qui vient de faire pipi sur la botte d'une grande personne.

Et comment, fit maman, et tu la signeras de ton sang, en plusse, par rapport que, quand j'en aurai terminé avec toi, t'auras assez de blessures pour approvisionner l'année durant une dizaine de clercs en belle encre rouge."

Alvin junior avait du mal à se retenir. La terrible menace de maman, il la trouvait drôle. [...]

"M'man, fit-il , Mesure il peut pas signer de pétition avec son sang, parce qu'il s'rait déjà mort, et les morts, ça saigne pas."

Maman le regarda dans les yeux et elle répliqua, lentement, en détachant ses mots : "ils saignent si j'en ai envie."
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DLN17 août 2017
De la vérité dans les sciences de Aurélien Barrau
La posture créationniste condense à elle seule toutes les caractéristiques de ce contre quoi je pense qu'il faut se battre.
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Bruno_Cm17 août 2017
Clair de femme de Romain Gary
Il se tut et attendit, comme pour me laisser le temps de fouiller ma vie à la recherche d'une réplique.
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Combray17 août 2017
La Dame de Monsoreau de Alexandre Dumas
Il y a un âge où l'on ne peut sonder l'abîme de la mort, parce qu'on ne croit point à la mort.
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