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Danieljean   23 février 2018
Baden-Powell pas à pas : 1000 citations du fondateur du scoutisme de Baden Powell
J'ai eu une vie très heureuse et je souhaite à chacun de pouvoir en dire autant. Je crois que Dieu vous a placés dans ce monde pour y être heureux et jouir de la vie. Ce n'est ni la richesse, ni le succès, ni le laisser-aller qui créent le bonheur. L'étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses et non le plus sombre. Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait « de votre mieux
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PATissot   23 février 2018
Les disparus de Daniel Adam Mendelsohn
Pour le bénéfice de qui, exactement, suis-je en train de chercher désespérément cette totalité ? Les morts n'ont pas besoin d'histoires ; c'est le fantasme des vivants qui, à la différence des morts, se sentent coupables. Même s'ils avaient besoin d'histoires complètes, mes morts, Shmiel, Ester et les filles, avaient certainement plus d'une histoire à présent et s'étaient enrichis de bien plus de détail que quiconque aurait pu l'imaginer, ne serait-ce qu'il y a deux ans ; sans doute cela comptait-il pour quelque chose, à supposer, comme le pensent certains, que les morts ont besoin d'être apaisés. Mais, bien entendu, je ne le crois pas : les morts reposent dans leurs tombes, dans les cimetières ou les forêts ou les fossés au bord des routes, et tout cela ne présente aucun intérêt pour eux, dans la mesure où ils n'ont plus désormais d'intérêt pour rien. C'est bien nous les vivants, qui avons besoin des détails, des histoires, parce que ce dont les morts ne se soucient plus, les simples fragments, une image qui ne sera jamais complète, rendra fous les vivants.

p. 519 - 520

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dgwickert   23 février 2018
La fin des idoles de Nicolas Gaudemet
-- Que le désir soit vu comme manque ou moteur, souffrance ou jouissance, qu'il faille le brider ou l'attiser... C'est vrai du calcul des plaisirs d'Epicure. De l'ascétisme des stoïciens, de Descartes... De la spiritualisation des passions de Nietzsche, de la sublimation freudienne ou lebenstrienne...



( Hugo ).



NDL : phrase utile. Quid du désir ?
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bbpoussy   23 février 2018
Joyeux suicide et bonne année ! de Sophie de Villenoisy
Je me serre contre lui. Je suis heureuse. Je n'ai jamais rien vécu d'aussi romantique. Le Titanic à côté, c'est la pêche à la sardine.
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Nadou38   23 février 2018
Histoire de Clarisse Harlove de Samuel Richardson
Rien ne rabaisse plus un esprit fier que les obligations pécuniaires.

(Lettre 115)
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Witchblade   23 février 2018
Meurtres à la carte de Kathy Reichs
Une bonne crise de larmes est plus efficace qu'une heure chez le psy.
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Macile   23 février 2018
Ecrivains, écriture et autres propos de Carson McCullers
Je n'aime pas le mot prose, il est trop prosaïque. Une bonne prose devrait être illuminée de poésie ; la prose devrait ressembler à la poésie, la poésie avoir autant de sens que la prose.
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Macile   23 février 2018
Les Sabliers du temps de Virginie Langlois
Pour lui les mécanismes de la réalité ne pouvaient être contenus dans des écrits, mais plutôt suggérés par la poésie. L'indicible plus grand que les théories, l'invisible plus étendu, bien plus étendu que nos certitudes.
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Mishakal-Yveldir   23 février 2018
Strarda - Tome 1 Éclosion de Mishakal Yveldir
Extrait 11



Je clignai des yeux. Il fallait que je me redresse. Pour Cassandre. Je serrai les poings. J'étais si faible… Ma gorge se souleva en même temps que mon buste glabre. Mes vêtements collaient à ma peau ; en remuant je sentis ma plaie se rouvrir lorsque ma chemise se délogea. La douleur m'extirpa de mon songe. Elle décuplait, me submergeait. J'étais tombé. J'avais des vertèbres cassées dans le dos et la nuque, mon bassin s'était brisé.

L'eau rosit au contact de ma plaie qui exsudait. J'étais assis, seul au milieu de nulle part. Il y avait des sapins, de l'herbe partout. J'ignorais où j'étais, mais ça ne ressemblait pas à la forêt où je me trouvais avant de perdre connaissance. Chaque inspiration tirait sur mes côtes, certaines avaient éclaté, éparpillant des esquilles d'os. Je réalisai avec horreur que j'étais coincé ici et que personne ne viendrait à mon secours… La tête me tournait à nouveau, la souffrance me faisait perdre connaissance par intermittences. J'y voyais trouble et des larmes s'échappaient de mes paupières. Mon corps s'était fracassé depuis une hauteur considérable. Le froid. La pluie. Cette souffrance… Cette atroce souffrance qui me rongeait… N'importe qui serait mort à ma place… Mais j'avais déjà franchi ce rivage… Alors j'avais survécu à cette chute.

Le tonnerre gronda. Je perdis connaissance pour de bon.
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team5B   23 février 2018
Le royaume de Kensuké de Michael Morpurgo
"C'est le début d'une aventure que n’oublieras jamais le jeune garçon".
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Herve-Lionel   23 février 2018
La baleine thébaïde de Pierre Raufast
Quelle grotesque farce, la vie des hommes.
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Vermeer   23 février 2018
Mon traître de Sorj Chalandon
Il trahissait depuis près de vingt ans. L'Irlande qu'il aimait tant, sa lutte, ses parents, ses enfants, ses camarades, ses amis, moi. Il nous avait trahis. Chaque matin. Chaque soir…
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lafilledepassage   23 février 2018
Le Violon noir de Maxence Fermine
Le lendemain, au réveil, Johannes trouva son violon brisé au pied du lit. Il ne sut jamais qui avait fait cela. Il n’en parla jamais à personne, et pas davantage il ne chercha à trouver le coupable de ce crime. Il savait que la guerre finirait par le briser, lui aussi, comme elle l’avait fait pour son violon.
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lafilledepassage   23 février 2018
Le Violon noir de Maxence Fermine
Cette vie de succès dura dix ans. Jusqu’à la mort de madame Karelsky. En perdant sa mère, Johannes perdit le seul fil qui le reliait au monde des hommes. Il en ressentait un chagrin profond qui ne disparut jamais tout à fait.
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lafilledepassage   23 février 2018
Le Violon noir de Maxence Fermine
Citation de Mozart :



La vraie musique est entre les notes.
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lafilledepassage   23 février 2018
Le Violon noir de Maxence Fermine
Ce tsigane n’était peut-être pas un excellent violoniste, il n’avait certainement jamais appris à jouer autrement qu’à l’oreille, mais il possédait une force d’âme si intense que chaque note arrachée à l’instrument semblait venir de son cœur. On reconnaissait dans cette plainte la voix du musicien, avec les déchirements, les cris de bonheur et de joie qui sont ceux de tous les tsiganes du monde. Johannes savait cela. Il l’entendait mieux que quiconque. Il comprenait la voix du violon.

Le tsigane lui aussi savait cela, comme il savait que Johannes était de son peuple : celui des âmes musiciennes. Il regarda l’enfant et se mit à jouer pour lui une polonaise pleine de lyrisme et de beauté, d’une sonorité si étrange que seuls quelques initiés pouvaient comprendre. Johannes sut que cette langue était la sienne, la seule qu’il maitrisât déjà, la seule qui le relierait à jamais au monde. En écoutant, il avait saisi le message. Le tsigane ne jouait pas un simple morceau de musique, il racontait sa vie.

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lafilledepassage   23 février 2018
Le Violon noir de Maxence Fermine
Johannes Karelsky était violoniste. Il interprétait magistralement des pièces de musique que tout le monde écoutait avec ravissement mais que personne n’entendait vraiment.
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team5B   23 février 2018
La guerre des clans, tome 1 : Retour à l'état sauvage de Erin Hunter
Rusty jeune chat domestique rêve d'attraper une sourie il décide de partir dans la foret pour en attraper une sourie mais il tombe sur un félin puis derrière se félin il y a un groupe de chats qui propose à Rusty de rejoindre leur clan le clan du tonnerre .
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team5B   23 février 2018
Naruto, tome 1 : Naruto Uzumaki de Masashi Kishimoto
Dans le village de Konoha sévit Naruto, le pire garnement de l'école des ninjas ! Son passe temps favori ? Faire le quatre cents coups ! Mais Naruto a aussi un rêve démesuré : devenir le plus puissant ninja de son village. Seulement voilà, un grand mystère plane autour de ce garçon...
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Pachy   23 février 2018
Scandale de Collectif
... Le jour où cet instant divin, à l'intérieur de vous, dans le creux de vos reins, il vous aima si fort que son amour prit vie.

(Aurore Auteuil "Patricia" p.33)
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