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Par Eric75019, le 08/03/2011
Astérix, tome 33 : Le ciel lui tombe sur la tête
de
Albert Uderzo
Très critiqué à sa sortie, cet album constitue le seul exemple (à ma connaissance) dans la littérature mondiale où nous assistons impuissants à la destruction d'une œuvre par l'un de ses propres créateurs devenu fou.
Qu'est-il arrivé à Uderzo ? On pense à un truc de psychanalyste : le créateur voulant détruire sa créature ; le complexe de Frankenstein.
Conan Doyle avait bien tenté d'assassiner Sherlock Holmes, personnage trop encombrant dont il voulait se débarrasser, mais il fit machine arrière sous la pression de ses lecteurs et il décida de le ressusciter par la suite. Uderzo, lui, malgré les demandes répétées depuis plusieurs albums de passer la main à un autre scénariste, n'écoute pas ses lecteurs.
Uderzo fait pire, il décide - du haut de sa légitimité d'unique auteur survivant et compte tenu de son âge avancé - que cet album sera le dernier et qu'Astérix ne lui survivra pas. Pour preuve, souvent signalée, la parfaite symétrie de la couverture de cet album avec celle du premier numéro de la série, la boucle est donc bouclée.
Il décide, non pas de faire mourir son héros (ce n'est pas politiquement correct dans ce type de BD) mais d'anéantir l'esprit même de la série. Il introduit sans nuance des thèmes totalement étrangers à l'univers du petit gaulois : la science fiction, les mangas, les comics, Goldorak, les Télétubbies, Walt Disney et les extraterrestres (il ne manque plus que les gendarmettes et De Funes, on a d'ailleurs une allusion au Corniaud).
Les scénario est insipide, véhicule une sorte de racisme anti-japonais. Les envahisseurs, petits hommes jaunes, sont les Nagmas, de la planète Gmana (deux anagrammes de Manga). On devine le message : la BD franco-belge, la seule, la vraie, est en danger !
L'Amérique, heureusement, est là pour nous venir en aide, comme en 40. Mais ici, c'est l'Amérique va-t-en guerre de Bush qui est évoquée, symbolisée par Toune, comme cartoon, une sorte de Mickey venant de la planète Tadsylwine (anagramme de Walt Disney, qui participa dans la vraie vie au Débarquement), aidé par des clones volants comme superman, sosies de Arnold Schwarzenegger, et ayant pour chef un certain Hubs (anagramme de Bush). Les romains eux, envahisseurs habituels de la série, sont totalement absents.
Oubliées les références traditionnelles de la série au monde antique et à l'époque romaine. Oubliés le village gaulois, l'humour potache, le second degré, c'est aussi Goscinny qu'on assassine ! Un artifice final, façon "Men in Black", permet d'ailleurs aux personnages d'oublier également tout ce qu'ils ont vécu dans cet album. Une sorte d'effacement, comme un repentir. Le lecteur hélas, ne peut pas en profiter !
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Par Margomatou, le 03/06/2011
Astérix, tome 33 : Le ciel lui tombe sur la tête
de
Albert Uderzo
Qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce que Uderzo a fumé avant d'écrire ce tome d'Astérix ? C'est n'importe quoi ! L'esprit de ce tome est complètement contraire à celui des tomes de Goscinny ! Les blagues en plus ne sont pas drôles. On dirait une parodie !
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Par bleuettediot, le 26/11/2010
Astérix, tome 5 : Le Tour de Gaule d'Astérix
de
Albert Uderzo
J'ai choisi de critiquer "Le tour de Gaule" comme J'aurais pu choisir "La Serpe D'or" ou "Astérix en Hispanie". Ces monuments de la bande dessinée française ont bercé mon enfance et j'avoue avoir pris plaisir à relire certains albums il n'y a encore pas si longtemps.
Véritable chef d'oeuvre de drôlerie et de bons mots, les "Astérix" ne s'appuient pas moins sur une solide connaissance de l'antiquité. Le contexte historique est bien évidemment caricaturé à l'excès. Sans parler des anachronismes ( véritables parodies de notre société de consommation ) volontairement glissés dans chaque album pour amuser le lecteur.
Le thème récurrent : un village d'irréductibles gaulois (ripailleurs à souhait) résistant à l'envahisseur. Un envahisseur forcément tourné en dérision. Du petit freluquet craintif au gros balourd mal rasé, les légionnaires romains sont tous de parfaits crétins. Il n'y a guère que Jules César pour remonter le niveau intellectuel des troupes !
"Engagez-vous, rengagez-vous qu'ils disaient", " Vous y trouverez une ambiance de saine camaraderie, qu'ils disaient". Les propos désabusés de Faispaslegugus, Garovirus et autres léginnaires soumis à rude épreuve, nous enchantent tant la propagande des armées et des troupes coloniales, visées ici, trouvent leur juste place !
Bref, petits ou grands, nous sommes tous tombés un jour dans le chaudron de potion magique ! Impossible de l'oublier !
Une nostalgique...
Lien : http://bleuette-diot.over-blog.org
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Par maxsantoul, le 23/11/2010
Astérix, tome 33 : Le ciel lui tombe sur la tête
de
Albert Uderzo
Bon, Albert Uderzo est décidément têtu. Tant pis pour lui, il va récolter quelques baffes.
En fait, il a toujours cru que les albums d'Astérix, c'étai lui. Eh bien non ! il faudra qu'il arrive à l'admettre. Comme les Beatles n'ont jamais été aussi forts que réunis, l'absence de son scénariste est une catastrophe pour la série. Voilà, c'est dit… et rajoutons-en quand même une louche.
Là, nous somme en plein délire mégalomaniaque d'un cacique qui protège son héritage. Finalement, soyons clairs, l'avis de ses lecteurs importe peu, puisque tous lui ont déjà fait passer le message… mais il s'obstine avec rage. Un caprice de sénilité précoce. Pourtant il pourrait être si délicieux, il suffirait d'un signe de la main vers un authentique écrivain… et nous serions heureux.
Comme je vois que ma critique acerbe a été appréciée, j'éprouve le besoin au 25/11/10 de me justifier.
Après l'album 32 qui sauvait la série de justesse comme par miracle et qui aurait dû la clore en toute conscience, voilà que nom pas le ciel mais la calamité tomba sur la tête du petit visage gaulois. J'ai tellement critiqué l'entêtement d'Uderzo à s'improviser scénariste, que je me limiterai à quelques remarques pour ne pas trop charger la mule. Les 4 années de silence n'ont rien modifié au ridicule de son écriture, car il est vraiment ridicule, indigent, cacochyme, bachi-bouzouk… et j'en passe. Dites 33, dira le docteur pour diagnostiquer un mal de gorge, et il aura raison !
Le niveau fut tellement jugé à la déroute, que les fans conseilleront de boycotter son achat… ou de le déchirer ! Mais comment supporter l'absence d'un volume dans une collection dont il est le pire, quand on a tant chéri ses premiers éléments. Je crois que la magie d'Astérix permet bien des excès, et celui du bon goût y sera sacrifié. C'est une salve ultime de bêtise extra-terrestre. Quel dommage ! Uderzo aurait laissé entendre qu'il serait le dernier opus de la série, et comme la couverture évoque le premier, seule illusion rescapée d'un désastre, la boucle est boulée… à 2k π près.
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Par Hindy, le 05/01/2011
Astérix, tome 27 : Le Fils d'Astérix
de
Albert Uderzo
La fin d'une époque... hélas...
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Par maxsantoul, le 12/12/2010
Astérix, tome 5 : Le Tour de Gaule d'Astérix
de
Albert Uderzo
Un hymne à la liberté du territoire, une apologie malicieuse de la résistance sous le joug de l’occupant. Un mélange de passé récent et un parfum curieux des petites odeurs provoquées par les secousses culturelles de civilisation que nous vivons actuellement.
Une visite guidée de la France, avec ces grands bonheurs que sont les morceaux choisis de René Goscinny qui trempe encore sa plume dans la potion magique ? J’ai encore trouvé des lecteurs sur le Net qui pensent que le texte à vieilli ! Mais enfin, quelle drôle de réflexion ; pourquoi persister dans ce genre de remarque. Le comble, c’est que l’un d'eux se demande si quelqu’un se souvient encore de l’affaire du courrier de Lyon et de ce qu’est une réponse de Normand ? Les bras m’en sont tombés. La culture a-t-elle vraiment déserté à ce point l’esprit de misérables ? Eh bien… heueuuu ! voilà un bon moyen de vous le rappeler, monsieur le je-me-demande-si-ça-n’a-pas-vieilli. Astérix sonde le passé, consulte le présent et projette l’avenir en figeant dans des instants de l’histoire des moments de grâce… l’humour en plus avec le dessin en prime. Et quel dessin ! Le 2e siècle avant J.C. a-t-il vieilli ? Si vous voulez mon avis, je crois qu’il est effectivement vieux de 2210 ans au moment de l’écriture de ces lignes. Demain il aura un jour de plus… et Astérix aussi. Et alors ?
Allez ! encore un gorgeon de ce cru magnifique : iiiiiil est des nô…ô-tres - il à bu son vin comme les au…au-tres ! Et que je-me-demande-si-ça-n’a-pas-vieilli boive un bon verre d’eau minérale.
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Par Sly, le 20/08/2010
Astérix, tome 33 : Le ciel lui tombe sur la tête
de
Albert Uderzo
Alors là c'est vraiment difficile de comprendre ce qui à bien pu lui passer par la tête.
Les romains sont presque invisibles dans cette bd et l’histoire ne vol pas haut du tout.
A-t-il eu envie de partir complètement dans un délire ? Et bien c'est fait. Mais il est le seul à avoir pris ce train. Moi je suis resté sur le quai de la gare. Comme quoi, des fois il faut savoir s’arrêter au sommet de sa gloire. Suivre les aventures d’Astérix aura été un véritable moment de joie, dommage que la fin soit si décevante.
Si sont but était de faire de l’argent tous en caricaturant la société américaine et bien c’est réussi.
Avec ce dernier tome on peut décemment dire que le ciel leur est tombé sur la tête et qu’ils ne s’en relèveront pas
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Par Flint, le 29/05/2011
Astérix, tome 33 : Le ciel lui tombe sur la tête
de
Albert Uderzo
Je viens de lire les critiques précédentes, et je ne peux qu'approuver ! c'est nul ! Aucun humour, rien de ce qui a fait le charme d'Asterix, Asterix était déja mort avec Goscinny, cette fois il est enterré. Dommage, Uderzo aurait du passer la main ou au moins se faire aider, c'est un tres bon dessinateur mais pas un tres bon scénariste, je ne comprend pas ce qu'il a voulu faire avec cet album, peut etre que comme le dit une autre personne il a voulu critiqué le manga et dire que la BD franco-belge était en danger, mais de un c'est faux (a mon avis) mais en plus c'est tres mal fait et pas dans l'esprit de la BD.
Dommage.
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Par litolff, le 19/11/2010
Astérix, tome 6 : Astérix et Cléopâtre
de
Albert Uderzo
Où l'on apprend enfin
- comment le nez du sphinx est tombé
- que c'est grâce à Panoramix que le nez de Cléopatre est célèbre
Cet album est décidément un des meilleurs, bourré de jeux de mots, calembours, de clins d'oeil, un délice !
A noter l'apparition du nom d'Idefix
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Par Dionysos89, le 29/01/2012
Astérix, tome 30 : La galère d'Obélix
de
Albert Uderzo
Malgré de grosses lacunes, le fait que La Galère d'Obélix se trouve entre La Rose et la Glaive et Astérix et Latraviata m'aide sûrement à me le faire apprécier... C'est dire comme c'est malheureux et à quel point est arriver la série des aventures d'Astérix et Obélix !
Pourtant, passé les déceptions habituelles, ce tome est sûrement le meilleur qu'ait pu jamais faire Albert Uderzo en tant que scénariste. On sait combien celui-ci a peu de talent pour les histoires (Le Ciel lui est tombé sur la tête en est le pire des exemples), mais ici il a réussi à se raccrocher à assez de thèmes forts (au nombre de trois : la faute d'Obélix, les mutins, l'Atlantide) pour ne pas produire un tome insipide. Alors bien sûr, tout n'est pas abouti, tout n'est pas clinquant comme l'aurait réalisé René Goscinny, mais le tout est malgré cela plaisant, et c'est déjà beaucoup au vu des tomes à suivre !
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Par Kenehan, le 13/10/2011
Astérix, tome 4 : Astérix gladiateur
de
Albert Uderzo
Le tout premier Astérix que j'ai lu et donc celui qui m'a rendu accro !
Après Lutèce, c'est à Rome que nos deux compères se rendent afin de sauver Assurancetourix de l'arène et de ses lions. C'est donc l'occasion de développer son personnage et notamment sont énoooorme talent !
Du très bon Astérix !
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Par Kenehan, le 13/10/2011
Astérix, tome 3 : Astérix et les Goths
de
Albert Uderzo
Maintenant que Panoramix a sa nouvelle serpe d'or, il peut enfin participer à la réunion des druides ! Grand vainqueur du concours organisé par ces derniers, il fini malheureusement entre les mains des Goths.
Un album qui est représentatif du travail et du détail des dialogues dans Astérix. Déjà habitués à retrouver les différents accents dans le discours de certains personnages dans les tomes précédents, ici le détail se retrouve dans la typographie même : du gothique.
Un vrai bonheur ! Autant pour les dessins que pour les textes, tout est là pour nous amuser !
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Par Hindy, le 05/01/2011
Astérix, tome 5 : Le Tour de Gaule d'Astérix
de
Albert Uderzo
un excellent album, très drôle et on fait le tour de France et l'on se" fend le coeur ! "
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Par Hindy, le 05/01/2011
Astérix, tome 4 : Astérix gladiateur
de
Albert Uderzo
un excellent opus
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Par Hindy, le 05/01/2011
Astérix, tome 6 : Astérix et Cléopâtre
de
Albert Uderzo
Un très très bon tome !
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Par Hindy, le 05/01/2011
Astérix, Tome 9 : Astérix chez les Normands
de
Albert Uderzo
Drolatique tome sur les envahisseur de la Normandie
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Par Hindy, le 05/01/2011
Comment Obélix est tombé dans la marmite du druide quand il était petit
de
Albert Uderzo
Gentillet sans plus
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Par Hindy, le 05/01/2011
Astérix, tome 3 : Astérix et les Goths
de
Albert Uderzo
Pas mal de sous entendus dans ce bon opus des aventures d'Astrerix
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Par maxsantoul, le 25/11/2010
Astérix, tome 30 : La galère d'Obélix
de
Albert Uderzo
Voici l'un des déchets qui déshonore une saga. Un détail en légitimerait presque l'existence : la transgression d'Obélix qui boira de la potion magique. On en rêvait, mais le sujet sera mal traité : une régression dans l'enfance et la révision de quelques mythes qui auraient pu se révéler une bonne idée - malheureusement, le génie de René Goscinny n'était pas là pour nous en régaler.
Et voilà que tout part à la dérive sur la mer des causes perdues d'avance, où Albert Uderzo, en bon marin de l'impossible, continuera de lutter contre un vent de face. L'Atlantide sera quand même un bon moment, et la caricature de Kirk Douglas (Spartakis) retrouvera la veine de l'exigence. Donc, nous n'avons pas encore touché le fond, ce qui arrivera avec le tome 33.
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Par maxsantoul, le 23/11/2010
Astérix, tome 31 : Astérix et Latraviata
de
Albert Uderzo
Uderzo, qui de son propre aveu trouve qu'il travaille maintenant trop lentement (ce qui annonce la fin de ses créations à terme et donc des albums d'Astérix), aurait voulu satisfaire ses lecteurs qui réclamaient le retour de Falbala. Du coup il en aurait mis 2 à la fois, toujours cet humour gaulois. L'album reçut de mauvaises critiques des amateurs dès sa sortie, et je serai de ceux-là. D'ailleurs, depuis la disparition de René Goscinny, plus rien ne va au royaume du petit village insoumis… plus rien. Personne n'a compris la ruse de l'écrivain, ni sa malice, ni quoi que ce soit de sa plume trempée dans une ambroisie arrosée de portion magique. Le langage y fait même une incursion dans la grossièreté inutile, sinon vulgaire, et le mieux serait d'en rester là. Car ce n'est pas une bonne idée de secouer la lie avant de déguster une bonne bouteille. Vous me direz qu'il faut peut-être laisser le vin décanter ?
La seule petite "farce" qui mérite d'être sauvée de ce naufrage en eau trouble, est l'amour cataleptique d'Obélix pour Latraviata (dans le rôle usurpé de Falbala). On y retrouve aussi les parents de notre tandem héroïque, créés au temps des parutions dans pilote (compilées dans le fameux album 32). Pour le reste, bof !