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Critiques de Olivier Deparis (9)
Classer par:   Titre   Date   Les plus appréciées
Diomède Alpha
  04 mai 2017
Diomède Alpha de Olivier Deparis
Un tout grand merci à Babelio et aux éditions Armada pour ce roman reçu dans la cadre de la dernière Masse Critique.



Bof, bof et bof, et c'est déjà beaucoup…

Un bon script de film, peut-être, avec quelques actions bien violentes qui durent et meublent…

Pour le fond, rien de neuf sous le soleil si ce n'est la mièvrerie du super soldat qui choque un tantinet. Entre des bagarres mortelles à tous les coups, le voilà qui récite à chaque fois les mêmes mantras pour se remettre sur la bonne voie, « Petit Bambou » est dans sa tête ;-)

Pour la forme, ce n'est pas de la littérature jeunesse même si j'y ai pensé un moment et c'est très péjoratif pour les jeunes. Plume minimaliste, sans aucune poésie ni recherche si ce n'est pour quelques termes médicaux assez précis et réactions chimiques bien particulières qui là, sont assénés et répétés tout au long du récit.



De la SF de pacotille qui peut éblouir les amateurs de belles couvertures et encore.



On est quand même ici à des années lumières d'un Barjavel, d'un Bottero ou d'un Pierre Bordage et je ne parle que des auteurs français de SF :-p
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Diomède Alpha
  11 mai 2017
Diomède Alpha de Olivier Deparis
Après avoir été intriguée par la 4ème de couverture, puis refroidie par la 1ère, j'ai commencé la lecture de Diomède Alpha sans parti pris.

J'ai eu beaucoup de mal à passer la première partie du livre, ne comprenant pas bien quel rapport il pouvait y avoir entre les différents épisodes (hormis la récurrence du personnage principal et l'aspect chronologique des missions dont il est question).

Puis, vers la moitié, j'ai été accrochée par l'histoire et me suis laissée emporter.

Malheureusement, l'histoire s'est ensuite achevée presque d'un coup, me laissant finalement sur ma faim !

Le sujet abordé est, selon moi, assez intéressant : un super soldat génétiquement modifié interrogé par l'un de ses frères d'armes sur la possibilité d'une éventuelle remise en cause (ne serait-ce qu'intellectuelle) de l'autorité à laquelle ils sont soumis.

Toutefois, j'estime que l'aspect psychologique aurait pu être plus approfondi (mais il est vrai que le format est court : 220 pages).



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Diomède Alpha
  10 mai 2017
Diomède Alpha de Olivier Deparis
J'ai vraiment bien aimé ce roman court.



Certes c'est sur que vu la longueur on ne peux pas demander à ce que tout le background soit bien développé mais ça ne gène pas du tout pour l'intrigue elle même qui se tient bien. le sujet n'est pas très original non plus mais il est bien traité et a su me donner envie de continuer tout du long.



L'intrigue se déroule en chapitres qui sont en fait des missions de notre personnage Dennis. Missions qui semblent tout d'abord être sans rapport mais qui petit à petit apportent leur pierre à l'intrigue jusqu'à la grosse révélation.

Et franchement c'était bien sympa, j'ai bien aimé l'ambiance du soldat solitaire qui se trouve toujours en première ligne ou en mission d'infiltration et qui commence à se poser des questions sur ceux qui lui donnent des ordres.



Au début il est vraiment le soldat loyal et même des fois quand on lui met les données sous les yeux il a encore du mal à y croire. Et cette solitude et ce sentiment d'être le seul capable de pouvoir servir son gouvernement. Ça ne l'empêche pas d'être totalement réaliste sur les raisons des missions qu'on lui confie et ça j'ai bien aimé, ce n'est un personnage totalement aveugle, il sait que des fois les raisons ne sont pas de bonnes raisons mais il doit faire son boulot malgré tout.



J'ai trouvé que pour un livre de cette taille l'intrigue était intéressante, c'est d'ailleurs la seule chose qui soit vraiment bien développée. Tout ce qui est extérieur nous reste totalement flou, ou du moins la seul vision qu'on en a est au travers des yeux de Dennis qui exécute les basses missions pour le conseil.



Dés que les indices commencent à arriver on se pose plein de questions sur ce qu'il se passe vraiment, sur ce qu'on n'a pas dit au soldat et qui peut se cacher derrière la mission. Ces passages la ont été vraiment les plus intéressants pour moi, bon ce n'est pas non plus hyper original une fois qu'on a fini, je le conçoit, mais ça se tiens parce que l'intrigue est faite de telle façon que le plus important est le chemin est pas la destination. Dans le sens ou, pour moi, c'est la façon dont Dennis va réagir qui est intéressante et pas juste la révélation en elle même.



Je dois dire que j'ai lu ce roman d'une traite. Un petite histoire mais une histoire qui a su me tenir jusqu'au bout et dont la fin était totalement satisfaisante et ne demande pas plus pour me plaire. le sujet en lui même a beau avoir été traîné de nombreuses fois, j'ai quand même bien plongé dedans.



16.5/20
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Dimension New York 1
  11 février 2018
Dimension New York 1 de Olivier Deparis
Découvrez New-York comme jamais vous ne l'avez vue, ni même imaginée, sauf peut-être en rêve. A l'instar de cette mégapole hétéroclite construite comme un patchwork multiculturel d'ethnies vivant plus ou moins en symbiose, ce recueil se veut éclectique, historique, fantastique, anticipatif, uchronique, ou tout simplement la relation de la vie quotidienne de ses habitants, de ses touristes et bien avant eux de ceux qui l'ont envahie.



Des images qui collent à nos yeux, ces gratte-ciels immenses, Central Park ou encore Harlem, foyer de la culture afro-américaine et ancien ghetto devenu un quartier bourgeois une enclave de Manhattan, le Bronx, réputé pour être le quartier le plus dangereux, Brooklyn, le Queens et Staten Island qui inspira bon nombre d'écrivain de fantastique.







Alors parmi tous ces textes, j'ai choisi de vous en présenter quelques-uns, représentatifs de la diversité du recueil.







Connaissez-vous l'origine du nom Manhattan ? C'est ce que nous révèle Philippe Lemaire dans Chronique Manna-hata. A l'origine une peuplade d'Amérindiens, alors nommés Indiens pour les raisons historiques que l'on connait, vivait dans cette île. Seulement les Hollandais s'y installèrent, s'abritant derrière des palissades et l'endroit devint Nouvelle-Amsterdam. Chogan apprend à son neveu Achak que les hommes blancs sont morts de peur, car il y aurait des morts-vivants. Il parle même d'un certain Radu Dracula et d'Alexandru Farcau, des envahisseurs venus du Pays-par-delà-la-forêt, de l'autre côté de la grande mer.







Profitons-en pour effectuer un bond en avant avec François Darnaudet qui revisite la Légende du Cavalier sans tête, un texte écrit par Washington Irving en 1819-1820. Un texte fondateur devenu sous la plume de Darnaudet Retour à Sleepy Hollow mais dont l'épilogue est étonnant puisque ancré dans la fin du vingtième siècle.







L'arrivée au port de Manhattan, le 13 juillet 1863, n'est pas celle qu'escomptaient les cousins Steph et Léo, en provenance directe de Belfast, à bord d'un cargo. Leur petit pécule s'est réduit, le capitaine s'étant montré plus exigeant quant au prix de la traversée que lors de leur embarquement. Ils désirent se rendre en Colombie Britannique, la fièvre de l'or les attirant. Mais pour se rendre au Canada, tout à l'Ouest, ce n'est pas une mince affaire, et les transports coutent chers. C'est ainsi que Steph et Léo découvrent, sous la plume de Patrick Planès cette ville en ébullition, avec ses immigrants, Irlandais, Chinois et les Noirs qui arrivent, la Nigger War, ou guerre de Sécession, les incitant à se rendre dans le Nord. La conscription requiert des jeunes hommes entre vingt et trente-cinq ans, jusqu'à quarante-cinq pour les célibataires. Mais ils découvrent également le racisme, les Américains de fraîche date vitupérant déjà contre les envahisseurs et surtout les Noirs qui leur prennent leur travail alors qu'ils sont obligés d'aller guerroyer. Brisants New-Yorkais tel est le titre de cette nouvelle qui mériterait d'être développée en roman.







Toujours dans le domaine historique, proche cette fois, Jean Mazarin nous entraîne dans une forme d'uchronie intitulée Adieu, Général. Imaginez que le Japon soit sorti vainqueur de la confrontation qui l'opposait aux USA lors de la Seconde Guerre Mondiale. Charlène est journaliste depuis cinq ans au New-York Star, un hebdomadaire. Elle doit ramener un entretien avec le général Mac Arthur, le seul grand militaire encore vivant selon son rédacteur en chef. Un chauffeur de taxi Asiate la dépose à la tour Sud du Waldorf et, munie de papiers en bonne et due forme, elle est conduite à l'appartement du général qui possède un valet, l'amiral Nimitz.







Cathy Coopman : La dogwalkeuse. Comme son titre l'indique, la protagoniste principale se fait un peu d'argent en promenant le chien d'une dame trop occupée pour le faire elle-même. Shana, irlando-parisienne, productrice de films, fait une coupure à New-York déçue par l'infidélité de son amant. Elle s'est installée dans le Queens chez un ami et ce petit boulot lui sert également de dérivatif. Pendant ce temps, de l'autre côté de l'Hudson, un homme promène son chien, attrape au vol une femme qui manque s'étaler sur le bitume à cause de sa petite chienne. Les deux humains font connaissance de même que les deux canidés, mais pas de la même façon. Seulement comme le constate Mira à Mitch, qui déclare préférer la compagnie des hommes : dix femmes célibataires pour trois hommes, et sur ces trois hommes, une chance sur deux que l'un d'entre eux soit gay. Mira appelle cela de la chance, moi je dirai plutôt un risque, mais c'est elle qui voit après tout. Bon de toute façon ceci ne nous regarde pas, signalons que Mitch et Mira vont faire la connaissance de Shana. Pour la suite reportez-vous au recueil.







Jean-Marc Lofficier met en scène la magicienne Sibilla, héroïne des bande dessinées Hexagone (même éditeur) à Tribica, un quartier du bas-Manhattan, repaire d'artistes et de célébrités. D'où le titre évident de Sibilla à Tribica. Et le narrateur n'est autre que Marty Trumbull, agent immobilier, propriétaire de la meilleure agence. Enfin l'une des meilleures, selon lui. Un penthouse lui reste sur les bras à cause d'une mauvaise réputation. Les précédents locataires auraient disparus mystérieusement.







Meddy Ligner revisite un mythe new-yorkais et cinématographique dans Quand King Kong débarqua à New-York. Tocard, tel est le surnom donné à ce gamin de dix ans par son père. D'ailleurs sa mère n'est pas mieux lotie puisqu'elle a hérité de celui de la Niaise. Son mari passe son temps à la tabasser, ce qui n'est pas une démonstration d'affection. Tocard se réfugie dans la lecture de ses pulps. Jusqu'au jour où l'arrivée du Roi Kong est annoncée à bord d'un cargo. L'animal est confiné dans une cage immense et Tocard peut l'apercevoir à travers une grille. Lorsque leurs regards se croisent, il en résulte comme une télépathie et un échange de sympathie dans leur malheur.







Pierre A. Sicard nous montre dans 25Ȼ qu'un bienfait n'est jamais perdu malgré ce que peuvent penser les égoïstes, et en dépit de cette date fatidique que fut le 11 septembre 2001. Une histoire ricochet qui débute par une pomme offerte par un vieil épicier immigré à Matthew, lui-même originaire de Taïwan et devenu un ponte new-yorkais. Matthew passe à côté d'une SDF allongée et dormant sur le trottoir. Contrairement aux nouveaux riches, il lui donne un quart de dollar, seule pièce qu'il possède dans sa poche, mais la jeune paumée lui demande s'il n'aurait pas une pomme.







Avec Robert Barr, on ne quitte pas les milieux de l'argent, avec Le sorcier de Wall Street. Une histoire boomerang qui met en scène un nouveau riche prétentieux et arrogant. Il a débuté petit, est devenu très grand, mais est resté rapiat. Par exemple il ne prend pas de ticket à l'unité pour voyager à bord du Wall Street Express, mais une carte d'abonnement que tous les jours le conducteur, l'ancêtre du contrôleur, poinçonne. Un matin Jim Blades a omis de se munir de ce fameux bon de voyage et Peter McKim lui réclame un dollar. Blades furieux demande, exige même que le lendemain sa carte soit poinçonnée deux fois. Rien n'y fait, McKim se retranche derrière le règlement. Et si Blades ne veut pas s'acquitter de la modique somme, il sera débarqué manu militari en rase campagne.



la suite ci dessous :
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Dimension New York 1
  07 juillet 2017
Dimension New York 1 de Olivier Deparis
A lire et à relire, dans l'ordre ou le désordre à l'image de cette ville en noir et blanc qui ne dort jamais !
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Main mise sur Jakobar
  10 juin 2016
Main mise sur Jakobar de Olivier Deparis
tous les ingrédients sont réunis pour passer un excellent moment : une compagnie disparate, une mission qui tourne mal, des rebondissements, un chouette navire, des aliens, quelques préjugés mal partagé, mais aussi des bons sentiments et de fichus caractères. Bref de l'action mais pas que... rien que du plaisir !
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Diomède Alpha
  05 juillet 2019
Diomède Alpha de Olivier Deparis
Y a-t-il vraiment une limite au pouvoir du Diomède Alpha ?



Diomède Alpha est, à la base, un classique roman de super-soldat, dans le pur style d’une military-SF. On y retrouve des thèmes tels que dans Vendredi de Robert Heinlein et autres romans de ce domaine.

Ce qui est plaisant ici est d’abord le fait que l’histoire reste centrée sur Dennis Trenton et ne nous perd pas dans des méandres inutiles. Ensuite, et surtout, tout est narré et présenté selon le point de vue de ce super soldat né du projet secret Diomède. Pensées, réactions, doutes, vision des champs de bataille et des lieux de ses missions successives.



Certaines situations sont sans surprises et ceci est parfaitement maîtrisé : si nous, chaudement installés au calme dans un fauteuil, avons compris ce qu’il se passait, notre soldat Dennis est lui englué dans les risques mortels qu’il encourt et qu’il n’a ni les moyens d’être serein ni de réagir aux mensonges et aux faux-semblants qu’on lui distille savamment. Ce qui permet de faire monter les interrogations et le questionnement. Qui est responsable ? Et, surtout, pourquoi ? Dans quel but ?



Les certitudes de Dennis sur son utilité et sa raison d’être, les mantras inculqués qu’il ne cesse de répéter pour ne pas dévier de sa soumission aux Sages du Haut Conseil Fédéral et à l’amiral Josh Keil devenu son père militaire, sa puissance physique et psychique, son pouvoir et l’être objectif, tout en lui se trouve confronté à des incertitudes, à des réactions qu’il n’aurait jamais cru possibles. Face à ce soldat adolescent sur Lama, à cette concubine d’un cruel potentat local, il se retrouve désemparé et incapable de réagir comme le robot surhumain qu’il devrait être.



Jusqu’à cette fin inattendue où la réalité est bien différente de l’apparence qu’elle donnait, nous laissant une immense ouverture et l’espoir d’avoir, un jour peut-être, une suite…



J’ajoute quelques petites notes fort agréables tant sur le style narratif qui coule avec facilité que sur les détails techniques et biologiques dans cette histoire qui nous entraine très rapidement dans sa trame. Parmi ces derniers s’y trouve une analyse très soignée et détaillée de la physiologie humaine jusqu’aux tréfonds de la biochimie. J’ai même eu la surprise d’y découvrir une utilisation plus spectaculaire et puissance de drogues telles celles utilisées lors de la 2e guerre mondiale et dans les années qui suivirent, avec la « Pervitine » par les Allemands, la « Methedrine » par les Anglais ou le « Philopon » par les Japonais.



Outre la qualité signée du livre – on a droit à cette pliure qui évite d’abimer la couverture en l’ouvrant – voici un petit plaisir SF que je vous invite à savourer et qu’il serait vraiment dommage de rater.
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Main mise sur Jakobar
  05 juillet 2019
Main mise sur Jakobar de Olivier Deparis
Un livre lu en très peu de temps.

Je vais commencer par ce qui m’a fait faire une toute petite grimace (histoire de m'étendre sur le meilleur juste après).

D’abord le début. J’avoue avoir eu du mal à comprendre où j’allais durant les premières pages. Outre quelques très légers couacs de forme, j’ai eu du mal à saisir la situation, tant vis-à-vis de ce que venait faire Tom que vis-à-vis de la Main et de la mission de cette dernière. Ensuite la fin, ou plutôt la faim. Parce qu'Olivier Deparis avait de quoi bâtir, de quoi moudre son grain et j’ai trouvé cette fin un peu trop abrupte [désolé, mais vous repasserez pour que je spoile]. J’aurais vraiment voulu savoir ce qu'il s’était passé durant ces fichus trois mois entre les chapitres 7 et 8, et ne pas avoir cette sensation de faim non apaisée après tout ce qu'il nous a été donné de vivre. Donc soit c’est du sadisme pur et simple, soit il n’a pas osé nous retenir plus longtemps dans son univers.

.

Parce que tout le reste est bon. Très bon. Sans rien à jeter et sans temps mort.

Je ne parlerais pas de Laureen Wrrrecht ni de Tom Fullman ; il n’est pas utile de trop en dire sur eux, sinon vous n’auriez pas de plaisir à les connaître. Même si leurs réactions sont plusieurs fois prévisibles, il est trop plaisant de les lire. Je ne parlerais pas plus de l’intrigue qui s’étoffe et se dévoile au fur et à mesure de l’histoire, ne nous laissant la découvrir que par petites touches. Et, là, j'avoue que Laureen et Tom jouent fort bien leurs rôles pour détourner notre attention, masquant çà et là, les quelques indices discrètement semés ; telle la lettre perdue, bien en évidence, alors que mille évènements vous entraînent dans leur tourbillon pour la masquer.

.

Mention spéciale sur deux choses parmi les plus marquantes du livre.

La première est l’ensemble des vols spatiaux (que ce soit les fuites dans l'espace ou l'arrivée sur Jakobar). Une impression d’y être et de « voir » littéralement tout ce que nous fait subir Fullman quand il prend les commandes d’un vaisseau. Un truc qu'il ne fait pas à moitié et qui vous remue bien les tripes, vous flanque un peu le vertige et des suées. Suffisamment pour que vous vous demandiez chaque fois dans quel état, lui et la Main vont en sortir. Autant que je me suis demandé comment moi j’allais tenir – traitant mentalement les uns et les autres des héros de tous les noms pour ne pas réagir plus vite, pour discutailler quand la situation est dramatique, mais que toute mauvaise décision et toute erreur peut coûter cher. Terriblement cher.

La deuxième est ce sentiment de m’être retrouvé dans un anime à la japonaise – un bon, genre Kyaputen Fyūchā / Capitaine Future, Uchū Densetsu Yurishīzu Sātīwan / Ulysse 31 ou d’autres encore. Ça bouge, c’est coloré, c’est très bien décrit. Suffisamment bien d’ailleurs pour qu’on n’ait aucune peine à imaginer les décors, les personnages et les scènes. En fait, je me suis cru dedans, non pas spectateur externe, mais assis dans le cockpit avec le groupe. Incapable de leur dire que faire ni de savoir d’ailleurs vraiment ce qu’il fallait faire.

J’aurais dû lire ce livre AVANT le régal qu'a été Diomède Alpha (voir la fiche du Galion sur ce livre), mais dont la qualité se laisse déjà deviner dans cette mainmise. J’espère juste qu'un jour nous en saura plus sur tout cet Univers créé, sur Jakobar ; j'espère que la Main reviendra (telle l'équipe des « Justiciers du Globe » d’Herbert Kranz que j’avais dévoré ado), que nous découvrirons la civilisation éteinte des Servoliths, que…

Bref, j’espère une suite ou un prequel ou les deux !

Non, pas OU, j'attends les 2 et plus encore.
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Dimension New York 1
  05 juillet 2019
Dimension New York 1 de Olivier Deparis
Un recueil de nouvelles dans l'esprit de Rivière Blanche, avec des auteurs de talent.
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