AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Note moyenne 3.68 /5 (sur 14 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Saint-Brieuc , le 28/10/1829
Mort(e) à : Paris , le 19/12/1890
Biographie :

Zénaïde-Marie-Anne Fleuriot est une écrivaine français.

Née dans une famille chrétienne fidèle aux Bourbons, ses parents eurent seize enfants dont cinq seulement survécurent. Son père, Jean-Marie, très tôt orphelin de mère, fut élevé par un oncle prêtre, qui fut fusillé à Brest en 1794 pour refus de serment à la Convention. À 14 ans il s'engagea dans l'armée et combattit à Austerlitz en 1802. Réformé en 1806, il entama des études de droit et devint avoué à Saint-Brieuc, il perdit sa fortune et sa position en dénonçant la monarchie de Juillet issue des Trois Glorieuses.

Zenaïde Fleuriot fut fortement influencée par l'environnement familial d'alors. De 1849 à 1860, elle fut préceptrice des enfants de de la famille Guillotou de Kerever, l'hiver à Saint-Brieuc, l'été au Château-Billy à Ploufragan. Au printemps 1872, elle venant rejoindre au bord de la mer sa belle-sœur et ses deux enfants à Locmariaquer. Elle se prit de tendresse pour ce petit port et s'y fit construire une vaste demeure en 1873, offrant une merveilleuse vue sur le Golfe du Morbihan et lui donna le nom de "Kermoareb" : "la maison de ma tante". C'est là qu'elle écrivit notamment "Petit chef de famille" (1873).

Elle publia d'abord quelques essais sous le nom d'Anna Edianez, puis rapidement ses premiers romans sous le nom de Zénaïde Fleuriot.
Sa nouvelle "La Fontaine du moine rouge" (1857) remporta le prix du concours organisé par la revue littéraire lyonnaise "La France littéraire". "Souvenirs d'une douairière" (1859) est son premier succès populaire. Son roman "Aigles et colombes" (1873) fut récompensé par l'Académie française avec un prix de 1500 F. Elle écrivit 83 romans destinés aux jeunes filles.

L'influence des valeurs familiales lui donna en permanence le souci de ne pas blesser la foi chrétienne et les bonnes mœurs. Elle rencontrait de ce fait un grand succès auprès de la bourgeoisie catholique. Frappée par une suite de deuils et profondément chrétienne, elle songea en 1867 à se faire religieuse cloîtrée. À Rome, elle rencontra la princesse de Sayn Wittgenstein, écrivain catholique qui devint sa conseillère. Elle poursuivit néanmoins son œuvre littéraire. De 1874 à 1879, elle dirigea le journal la "Semaine des familles". Elle organisa puis dirigea à partir de 1871 une école professionnelle tournée vers la formation de la jeunesse ouvrière.

+ Voir plus
Source : Wikipédia
Ajouter des informations
étiquettes
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
Austral   27 février 2017
Cadette de Zénaïde Fleuriot
Grand'mère a profité de mon air attentif pour me faire lire le reste de son journal. C'était bien intéressant, mais bien triste ; il y avait des catastrophes à faire frémir. Mais grand'-mère ne frémit pas et a bien certainement un goût particulier pour les catastrophes.

"C'est épouvantable, dit-elle c'est vraiment

épouvantable, relis-moi donc ça."
Commenter  J’apprécie          30
Austral   23 février 2017
Cadette de Zénaïde Fleuriot
Un caractère gai, voyez-vous, c'est le charme de la vie.
Commenter  J’apprécie          40
Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox