AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
>

Critique de larubriquedolivia


larubriquedolivia
  14 décembre 2018
Au début, l'auteure nous fait une piqûre de rappel sur les personnages (Caméliope et sa famille, Lucifile, Ogron, Dune, Ana, les voisins de palier, Esthair et Marin) et les événements du premier tome (Les Tribulations de Caméliope : des Banlieusards Déjantés Jouent au Détective en Inde), ce qui a été très appréciable et sera pratique pour ceux qui n'ont pas lu le premier tome.

Dans cette suite, Caméliope est toujours la narratrice. Elle rentre à Capcity-le-Soubresaut après de folles aventures en Inde. Dans l'avion, elle pense à ses enfants Peter, Sacha et Tolstoï qu'elle va retrouver mais aussi à Marin qu'elle aime. En attendant, c'est avec nostalgie qu'elle porte ses pensées vers l'Inde avant de retrouver sa chère ville.

Puis, elle se replonge dans son travail de l'Agence. Mais la vie amoureuse avec Marin sera remplie de moments de bonheurs mais aussi de doutes, on se rend bien compte des problèmes que peut rencontrer une famille recomposée.

Par ailleurs, Dune et sa fille Ana sont restées en Inde. Ana va continuer d'écrire à sa marraine lui racontant ses activités et ses mésaventures. Sa mère Dune va lui causer du souci suite à un comportement inquiétant...

Ainsi, Caméliope, Ogron, Lucifile et les autres vont voir leur quotidien changer avec son lot de joies et de difficultés. Tous ces personnages atypiques seront toujours aussi déjantés et vivront des péripéties toujours aussi loufoques. La solidarité sera toujours très présente et importante pour eux.

La plume de l'auteure, Pauline Hirschauer, est très dynamique et parsemée d'humour. L'évasion, l'exotisme, le burlesque et les rebondissements sont garantis et en font un livre à découvrir sans hésitation.
Lien : http://larubriquedolivia.ove..
Commenter  J’apprécie          20



Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Ont apprécié cette critique (2)voir plus