Par Hectorette, le 03/08/2008
L'art de courir sous la pluie
de
Garth Stein
Après L'art de la joie, j'ai reçu, dans le cadre de l'opération Masse Critique de Babelio L'art de courir sous la pluie!
Mais les deux histoires sont radicalement différentes.
Ici, le narrateur est un chien, il s'appelle Enzo et a été adopté par Denny, un jeune homme pilote de courses professionnel. Leur entente est parfaite et Enzo, qui souhaite se réincarner en humain, adopte un comportement particulièrement sensé. Leur vie paisible évolue puisque Denny tombe amoureux d'Eve et se marie. Ils deviennent rapidement parents de la petite Zoe. Mais Enzo est toujours là, fidèle à Denny et à ses nouvelles maîtresses, aussi bien dans les moments de bonheur que lorsque le ciel tombe sur la tête de cette gentille famille.
Ce roman est une sorte de testament d'Enzo qui nous conte sa vie alors qu'il va bientôt mourir. Forcément, j'ai pensé à Marley et moi, dans lequel le héros est aussi un chien. Mais, ici, je suis allée jusqu'au bout car le style est un cran au-dessus de chez Marley. Le début commence bien, d'emblée, Enzo nous est sympathique; c'est un chien intelligent aux pensées profondes, qui compare la vie à la formule 1. Peu à peu, l'auteur est un peu tombé dans la facilité et le pathos, avec une fin "à l'américaine", c'est-à-dire, une belle fin où les méchants perdent et les gentils gagnent.C'est un peu dommage.
Cela dit, à condition de ne pas trop en attendre, cette lecture est agréable, idéale pour la période estivale ou en cas de panne de lecture.C'est tout à fait le genre de romans que j'imagine en film, genre comédie sentimentale.
Par scrambledspirit, le 20/07/2008
L'art de courir sous la pluie
de
Garth Stein
Un chien qui raconte sa vie? non ce n'est pas un chien qui raconte sa vie... c'est Enzo, un chien qui raconte la vie de ses maîtres en y mettant son petit grain de sel.
Enzo ce n'est pas n'importe quel chien, il comprend tout, il est très intelligent mais son état de chien ne lui permet pas vraiment de le prouver. Enzo c'est aussi un homme en devenir, il le sait, dans une autre vie il deviendra un homme (il l'a vu dans un documentaire sur la Mongolie), il en est convaincu et il essaie déjà de se comporter comme tel. Mais Enzo c'est surtout l'ange gardien de la famille et il ferait tout pour le bonheur de Denny son maître. Mais il faut dire que Denny le lui rend bien. Etre le chien d'un pilote automobile quand on adore la vitesse et les belles voitures que demander de plus.
Un livre plein d'émotion, il faut dire que la vie s'acharne contre Denny, Mais Enzo lui restera fidèle du début à la fin, n'ayant de cesse de le remettre sur le bon chemin.
Il m'est arrivé plusieurs fois d'avoir les larmes aux yeux. On dirait que l'auteur a vraiment su se mettre dans la peau d'un chien pour écrire le livre. ressentir ces innombrables moment de solitude qu'un chien vit dans sa vie, leur amour infini pour leur maître, leurs excès de folie, leur espièglerie et surtout leur capacité à sentir et comprendre les émotions des gens mieux que les mots ne le dirait.
Comme je m'intéresse peu aux courses automobile je n'ai pas été très happée par les références à ce sport même si j'en conviens les comparaisons qui sont faites entre la façon de vivre sa vie et la façon de mener une course sont très bien trouvées. Et les amateur de course automobile y trouveront encore un plus que je n'ai pas savouré autant qu'ils ne le feront.