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Les Perdants de
Jean-Philippe Querton
« Je me relis et les premières pages de ce roman me semblent effrayantes. Comment est-il possible d’écrire d’une manière aussi insane ? Aussi brutale ? Comment de telles bestialités peuvent-elles naître dans un esprit considéré comme sain ? Voilà ce que ne manqueront pas de penser ceux qui plongeront dans cette histoire. »
Ainsi commence le journal d’écriture de ces « Perdants », un texte où l’auteur évoque les états d’âme qui l’ont animé durant la rédaction du récit.
Il y a donc Robert, un prof de math dévoué et respecté, puis, il y a Monsieur Robert, le pédophile, l’obsédé, le violeur. Il suffit d’une migraine pour que le brave homme se transforme en monstre.
Dans cette étrange existence, Aïcha déboule du haut de ses 13 ans… Danger. Chacun des Robert commence à prendre conscience de l’existence de l’autre…
Il faut s’accrocher, aller jusqu’au bout… C’est alors qu’on comprend.
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L'Homme a la Chimay Bleue de
Jean-Philippe Querton
« Je remplis le verre d’un bon tiers, laissai la mousse retomber, écoutai les crépitements délicats provoqués par le rencontre du gaz carbonique avec l’air, observai, amoureux, la couleur noirâtre du nectar, l’humai, le portai à mes lèvres et en avalai deux gorgées. »
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L'Homme a la Chimay Bleue de
Jean-Philippe Querton
« Je voulais des graisses, des lipides, des sauces, des calories.
Crever de lipoabsorption.
M’empoisonner dans la béatitude.
Périr dans l’euphorie.
Rendre l’âme dans la jouissance.
Mon anéantissement serait festif ou ne serait point ! »
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L'Homme a la Chimay Bleue de
Jean-Philippe Querton
« Avant que le mot « fin » ne s’écrive en toute lettre sur le roman de mon itinéraire, ne manquait que l’épilogue que je rédigeais aujourd’hui, trempant ma plume dans la bière trappiste. »
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L'Homme a la Chimay Bleue de
Jean-Philippe Querton
Il n'en pouvait plus de vivre, il voulait se noyer dans la bière trappiste et en crever...