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Par fnitter, le 26/02/2013
Redshirts de
John Scalzi
Ignorer les raisons d'un problème revient à ne rien en savoir du tout. Toute les astuces et les superstitions du monde ne servent à rien si on ne sait pas pourquoi on s'en entoure. Les conditions risquent toujours de changer, et alors on est foutu.
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Par fnitter, le 13/04/2013
Zoé de
John Scalzi
John et Jane ne s'aimaient pas seulement. Ils étaient dingues l'une de l'autre, de cette exacte manière qui se révèle aussi touchante qu'embarrassante pour une fille adolescente. Touchante, car qui ne voudrait pas que ses parents s'adorent jusqu'au bout des ongles ? Embarrassante, parce que, eh, bien... ce sont des parents. Pas le droit de se montrer bêtement amoureux.
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Par fnitter, le 14/04/2013
Zoé de
John Scalzi
Quand les testicules viennent de descendre dans les bourses, un ado est incapable de penser avec autre chose. (…) Et je ne parle même pas de l'odeur.
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Par fnitter, le 13/04/2013
Zoé de
John Scalzi
Je me suis retournée pour le regarder, ce garçon si beau, si mignon, avec qui j'envisageais sérieusement de sortir. La combinaison idéale : un charme à couper le souffle dont il n'avait pourtant pas idée car il avait passé la semaine à me faire la cour avec des mots. Oui, des mots ! Comme s'il n'avait jamais reçu le manuel de l'ado moyen expliquant comment perdre toute faculté de s'exprimer devant une fille.
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Par fnitter, le 14/04/2013
Zoé de
John Scalzi
Il y a toujours dans les films d'horreur ce cliché où des jeunes sont perdus dans les bois, persuadés d'être poursuivis par quelque chose qui se trouve juste derrière eux.
Maintenant je sais pourquoi. Si un jour vous voulez tutoyer la terreur absolue, celle qui agit directement sur les sphincters, essayez donc de vous frayer un chemin dans une forêt, la nuit, à une ou deux bornes de la sortie, avec la certitude d'être pourchassé. Vous vous sentez en vie, pas de problème, mais pas comme vous le voudriez.
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Par fnitter, le 07/03/2013
Redshirts de
John Scalzi
Mais oui, je vais m'occuper de lui jusqu'à ce qu'il soit dans les vapes.
Pour ça, je te devrai une pipe, dit Duvall.
Hein ? S'écria Dahl.
Dans les forces terrestres, quand quelqu'un te rend service, tu lui dois une faveur sexuelle. Pour un petit service, c'est une branlette. Moyen service : une pipe. Grand service : la totale. J'ai dit ça par habitude. Ce n'est qu'une expression.
Pas de fellation en vue, précisa Duvall. Que ce soit bien clair.
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Par fnitter, le 26/02/2013
Redshirts de
John Scalzi
Au cours des trente-six derniers mois, Kerensky s'est fait tirer dessus à trois reprises, il a attrapé quatre maladies mortelles, il s'est fait ensevelir sous un éboulis, blesser dans un crash de navette, brûler au visage dans l'explosion de son panneau de commandes sur la passerelle, il a subi un accident de décompression, un accès d'instabilité mentale, la morsure de deux animaux venimeux et il s'est vu arracher le contrôle de son organisme par un parasite extraterrestre. Tout cela avant ses récents déboires avec bactéries et robots.
Il a aussi contracté trois MST, ajouta Duvall en parcourant son dossier.
Ca va être sympa, ce verre que tu va partager avec lui lâcha Finn.
Je commanderai une pénicilinne-glace.
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Par fnitter, le 13/04/2013
Zoé de
John Scalzi
Chez la plupart des garçons de seize ans, ce baiser aurait servi d'excuse pour me peloter les nénés. Lui en a vu une pour me déclamer du Shakespeare. J'aurais pu tomber plus mal.
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Par fnitter, le 14/04/2013
Zoé de
John Scalzi
Deux groupes de jeunes mâles s'intimidaient (…). Ils se préparaient tous à pousser un grognement, sauf un, qui s'évertuait à ramener à la raison un type particulièrement déterminé à en découdre.
Il y en a un qui a l'air d'avoir un cerveau.
Un sur huit, a compté Gretchen. Pas génial comme pourcentage. Et s'il en avait vraiment un, il ne resterait pas là.
C'est vrai. Ne jamais demander à un garçon de faire le travail d'une fille.
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Par fnitter, le 07/03/2013
Redshirts de
John Scalzi
Je n'aurais jamais dû manger ce dernier burrito, gémit Hester en entrant dans la cabine, une grimace de douleur sur le visage.
Je t'avais prévenu, rétorqua Hanson.
Tu avais aussi prétendu que l'hygiène alimentaire était réglementée au XXIe siècle.
Aucune loi ne te protégera jamais d'un troisième burrito à la viande. Ce n'est pas une question de sécurité alimentaire. C'est une question d'excédent de gras de porc.
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