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Par Arlavor, le 08/02/2012
Arsène Lupin contre Herlock Sholmès de
Maurice Leblanc
Dites donc, Wilson, donnez-moi votre avis: pourquoi Arsène Lupin était-il dans ce restaurant?
Wilson n'hésita pas.
-Pour manger.
-Wilson, plus nous travaillons ensemble, et plus je m'aperçois de la continuité de vos progrès. Ma parole, vous devenez étonnant.
Dans l'ombre, Wilson rougit de plaisir, et Sholmès reprit:
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Par Arlavor, le 08/02/2012
Arsene lupin gentleman cambrioleur de
Maurice Leblanc
Lupin ne reste en prison que le temps qu'il lui plaît, et pas une minute de plus.
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Par Arlavor, le 08/02/2012
Arsène Lupin contre Herlock Sholmès de
Maurice Leblanc
C'est justement quand je ne comprends plus que je soupçonne Arsène Lupin
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Par Arlavor, le 08/02/2012
Arsene lupin gentleman cambrioleur de
Maurice Leblanc
Dès la première heure, j'avais posé ma candidature de flirt.
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Par Arlavor, le 08/02/2012
Arsene lupin gentleman cambrioleur de
Maurice Leblanc
Dommage, tout de même, de ne pas être un honnête homme
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La Comtesse de Cagliostro de
Maurice Leblanc
C'est ici la première aventure d'Arsène Lupin, et sans doute eût-elle été publiée avant les autres s'il ne s'y était maintes fois et résolument opposé.
« Non, disait-il. Entre la comtesse de Cagliostro et moi, tout n'est pas réglé. Attendons. »
L'attente dura plus qu'il ne le prévoyait. Un quart de siècle se passa avant le règlement définitif. Et c'est aujourd'hui seulement qu'il est permis de raconter ce que fut l'effroyable duel d'amour qui mit aux prises un enfant de vingt ans et la fille de Cagliostro.
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Les Trois yeux de
Maurice Leblanc
Ce fut lui, le premier, qui vit la première lueur. Un cri lui échappa, tandis que ses deux mains s’agitaient frénétiquement en l’air. Et, presque aussitôt, comme des étincelles qui crépitent de tous les côtés, d’autres cris s’éparpillèrent dans le silence, qui se reforma instantanément, plus lourd et plus épais.
Les Trois Yeux étaient là.
Les Trois Yeux dessinaient sur l’écran leurs trois triangles recourbés.
En présence du phénomène inconcevable, le public n’eut pas à subir la sorte d’initiation par quoi j’avais passé. Pour lui, du coup, les trois figures géométriques si mornes, si inertes qu’elles fussent, représentèrent trois yeux, et, pour lui, avant même qu’ils ne s’animassent, ce furent des yeux vivants. Aussi, quelle émotion infinie lorsque ces yeux sans paupières, faits de lignes sèches et symétriques, s’emplirent d’une expression subite qui nous les rendit intelligibles comme les yeux d’une créature humaine!
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Par sarasvati, le 23/09/2010
Arsène Lupin : L'aiguille creuse de
Maurice Leblanc
p.85/Parlait-il sérieusement ? J'avoue que j'étais fort dérouté. La lutte entre ces deux hommes commençait d'une façon à laquelle je ne comprenais rien. Moi qui avais assisté à la première rencontre entre Lupin et Sholmès, dans le café de la gare du Nord, je ne pouvais m'empêcher de me rappeler l'allure hautaine des deux combattants, le choc effrayant de leur orgueil sous la politesse de leurs manières, les rudes coups qu'ils se portaient, leurs feintes, leur arrogance.
Ici, rien de pareil. Lupin, lui, n'avait pas changé. Même tactique et même affabilité narquoise. Mais à quel étrange adversaire il se heurtait! Etait-ce même un adversaire ?
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Par sarasvati, le 18/02/2011
LÎle aux trente cercueils de
Maurice Leblanc
p.86/Elle essayait de se réconforter par des phrases :
"Tout s'expliquera...Il y a, au fond de ces mystères atroces, des causes toutes simples, des actes en apparence fantastiques, mais en réalité accomplis par des êtres de la même nature que moi, et qui agissent pour des raisons criminelles et selon un plan déterminé. Certes, cela n'est possible que par suite de la guerre, et c'est la guerre qui crée un état de choses spécial où des évènements de cette sorte peuvent se dérouler. Mais tout de même il n'y a rien là de miraculeux et qui échappe aux règles de la vie ordinaire."
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Le triangle d'or de
Maurice Leblanc
Au-dessous une croix, et au-dessous de cette croix, une autre date, mais d’une écriture différente et plus fraîche :
14 avril 1915
– 1915 ! … 1915 ! … prononça Patrice. C’est effrayant ! La date d’aujourd’hui ! Qui a écrit cela ? Cela vient d’être écrit. Oh ! c’est effrayant !… Voyons… Voyons… nous n’allons pourtant pas…
Il s’élança jusqu’à l’une des fenêtres, d’un coup tira le rideau qui la voilait, et ouvrit la croisée.
Un cri lui échappa.
La fenêtre était murée, murée avec de gros moellons qui s’interposaient entre les vitres et les volets.
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