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Par Lali, le 19/02/2011
Retourà Lisbonne de
Max Alhau
On resterait des heures à contempler le Tage, ses eaux aux teintes ondoyantes, le bas de la ville ainsi que les collines alentour. Rien n’impose une quelconque urgence. On se situe en retrait des activités ordinaires, dans l’indolence la plus parfaite. Les fleuves détiennent ce pouvoir d’attiser l’imaginaire : qu’y a-t-il après la ligne d’horizon? Le mouvement des eaux, si lent qu’il soit, n’est-il pas à l’image du temps que l’on s’efforce de retenir?
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Par Lali, le 19/02/2011
Retourà Lisbonne de
Max Alhau
Lisbonne, une et multiple, ville de contrastes, dont les racines se prolongent au-delà de sa périphérie et qui se marie avec le Tage, noces éternelles de la terre et de l’eau, qui de nous ne t’habite à distance, qui de nous ne t’abrite dans sa mémoire afin de te perpétuer au-delà de l’oubli, dans un présent infini?
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Par Lali, le 19/02/2011
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Max Alhau
Lisbonne, dont une grande partie m’aura échappé, tant d’autres lieux, de parcs, d’édifices publics religieux, de musées, d’artères pittoresques placés en marge et auxquels il me faut renoncer.
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Max Alhau
Une ville est un lieu commun : on la partage avec ses habitants, ses visiteurs, chacun la côtoie avec sa sensibilité, ses a priori, son humeur.