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Par Myrtle, le 06/01/2012
Devil's Kiss (Pocket Jeunesse) de
Sarwat Chadda
Malgré la force du vent, il ne chancelait pas ; il l'attendait, en équilibre. Il ne portait qu'un pantalon noir, et son torse nu luisait sous la pluie. Ses tatouages ondulaient comme de vrais serpents sur sa peau blanche. Les deux longues cicatrices qui balafraient son dos saignaient abondamment.
- Descends de là, lui dit Léa.
Elle le regardait fixement, mais ne tremblait pas.
- Pour quoi faire?
De son perchoir, il lui adressa un sourire méprisant.
- Pour nous livrer à une débauche de violence, répondit-elle en avançant au centre de la plateforme en béton. Ça nous défoulera, l'un comme l'autre. A moins que tu aies peur?
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Par Calla, le 11/12/2011
Devil's Kiss (Pocket Jeunesse) de
Sarwat Chadda
- Bien. C'est ce qu'il faut.
Billie secoua secoua la tête, croyant qu'elle avait mal compris.
- Quoi ?
- Tu as raison, Billie. Nous ne sommes qu'une poignée et pourtant nous tenons les ténèbres à distance. Pourquoi ? Parce que nous sommes sans pitié. C'est nous qui donnons des cauchemars aux monstres.
Il se pencha pour lui murmurer à l'oreille :
- La crainte que l'on aspire aux autres est une arme redoutable.
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Par Myrtle, le 06/01/2012
Devil's Kiss (Pocket Jeunesse) de
Sarwat Chadda
- Il faut que tu sois impitoyable. Rien ne doit te détourner de ton devoir. Le jour viendra où tu devras faire un choix cruel, alors la pitié emplira ton cœur et tu hésiteras. Tu te diras qu'il doit exister une alternative.
Il soupira.
- Mais, on n'a pas le choix. Tu seras proche de quelqu'un, tu sentiras son souffle tiède sur ton visage, tu verras l'étincelle de la vie dans son regard, et tu devras la lui ôter. Comme tu l'as fait au cours de ton Épreuve.
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Par lilu60, le 17/12/2011
Devil's kiss de
Sarwat Chadda
Billie, épuisée, monta dans sa chambre.
- Je n'ai pas choisi cette vie, lâcha t'elle.
Avant d'être hors de portée, elle entendit la réponse de son père.
-aucun de nous ne l'a choisie."
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Par Myrtle, le 06/01/2012
Devil's Kiss (Pocket Jeunesse) de
Sarwat Chadda
Il détestait les couteaux, parce qu'on pouvait les cacher dans un sourire, avait-il coutume de dire.