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Mais quel petit bonheur que ce livre !

Je vous raconte ! Enfin, pas trop, hein, je veux pas vous spoiler !

Déjà, ça se passe dans la plus belle ville du monde : Toulouse ! Là où on se régale de chocolatines et de cassoulet, quoi qu'en dise le monde entier ! ;-)

On est rue Riquet donc, comme le titre nous l'indique gentiment. Dans un immeuble où vivent les héros de ce roman.

Et je dois vous dire que dés le départ, j'ai été bien intrigué par ces personnages ! Il y a Mado, la vieille péripatéticienne qui a du mal à attirer le chaland ; Cécile, qui elle se terre chez elle, victime de son agoraphobie ; Lucie qui cherche désespérément le grand amour sur des sites de rencontres hasardeux et Marc, dans le rôle du sale type arrogant qu'on adore détester !

Roman tendre, frais mais qui pointe du doigt notre époque et ses solitudes. Des thèmes qui nous touchent tous et qui donnent envie d'aller toquer chez notre voisin pour lui apporter un panier de cookies afin de briser la glace !

J'ai particulièrement aimé le ton de Frédérique le Romancer. Les dialogues sont justes. Et je trouve qu'on est loin des clichés que le résumé pourrait laisser entrevoir. Ces personnages ont du corps, des défauts, ils oscillent entre noir et blanc en se jouant des stéréotypes … Un livre pas aussi innocent qu'on pourrait le croire !

Je me suis engouffré dans cet immeuble à la suite de ses habitants et j'ai passé un sacré bon moment à leurs côtés !

Alors, cet été, je vous conseille de faire un petit crochet par le 3 bis, Rue Riquet, vous risquez de faire de belles rencontres et d'avoir beaucoup de mal à partir, croyez-moi ! Et pour info, il est même sorti en poche il y a pas longtemps !

Lien : https://labibliothequedejuju..
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« Alors elle s'effondra sur un des bancs. Elle respirait trop vite. Il fallait attendre, ça allait passer. Il fallait attendre et ne pas penser au temps qui passait, lui aussi. Penser à rien. Attendre d'être prête à repartir, une fois encore. Ses années de tapin lui avaient appris à serrer les dents pour avancer. On croit toujours qu'on ne pourra pas et puis on peut. On se relève, on y retourne et on continue. C'était aussi simple et aussi cruel que ça. Il y avait juste des gens qui se ramassaient plus de torgnoles que les autres. Ces histoires que tout le monde souffrait dans la vie, c'était des conneries. C'était pas la même quantité de merde pour chacun. Y avait pas de grand responsable pour la répartir équitablement. Ça vous tombait dessus sans prévenir et s'il y en avait qui s'en tiraient à peu près, tant mieux pour eux. Mais elle… Nom de Dieu, elle en aurait quand même pelleté une sacrée chiée ! »
Ainsi parle Mado, une prostituée âgée qu'Alzheimer fait plus que menacer. Heureusement pour elle, elle s'est acheté depuis longtemps déjà son appartement, dans un petit immeuble toulousain. Mais en dehors du loyer il y a malgré tout des frais et il faut bien qu'elle fasse encore quelques passes, ne serait-ce que pour payer sa part des travaux que la copropriété a votés. Son voisin du dessus, Marc, la harcèle avec ça, car Marc, la quarantaine, vit scrupuleusement selon les préceptes de « ce qui se fait. » Bon garçon, bon métier, propre sur lui et tout mais seul à en crever. Solitude que partagent les deux autres occupantes de l'immeuble, chacune avec sa problématique personnelle. Des voisins qui s'ignorent, des vies qui se croisent, avec le projecteur sur une Madeleine pleine de gouaille… le tout donne un roman distrayant qui, s'il respecte un petit peu trop les codes du feel good, parvient à nous intéresser au sort des quatre protagonistes en brassant les dangers de la virtualité à une vraie réflexion sur le si précaire statut de travailleuse du sexe.
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Un petit livre bien sympathique à lire et qui pourrait prouver que même quand on ne s'entend pas avec quelqu'un, on peut apprendre à le connaître et à l'aider quand ça va mal.
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Toulouse, au 3 bis rue Riquet, un immeuble banal

Au RDC : Cécile, traductrice, agoraphobe. quand elle ne guette pas les allées et venues dans le hall, elle s'invente d'autres vies.

Au 1er : Lucie, une trentenaire qui espère trouver le grand amour via Internet; en face Madeleine, dite la Comtesse des trottoirs, aux articulations et à la mémoire défaillantes mais à la langue bien pendue.

Au 2e, Marc, l'arriviste qui aimerait bien se débarasser de la vieille prostituée.

Tous ces gens se côtoient sans se voir.

Jusqu'au jour où la santé vacillante et les dangereuses fantaisies de Madeleine vont les obliger à franchir un palier pour lui prêter main-forte.

On découvre dès le début du livre une dispute entre Madeleine et Marc, dans les escaliers. Madeleine, la comtesse Mado des trottoirs, a connu ses heures de gloire dans le quartier. L'âge venu, il ne lui reste plus guère de clients et les fins de mois sont difficiles.Seul homme de l'immeuble, Marc est un quadragénaire arriviste qui a spéculé en achetant le dernier étage. La présence d'une prostituée qui travaille à domicile dérange ses plans, il aimerait bien s'en débarrasser.Mais la comtesse Mado a du répondant, et la crudité de son langage cloue le bec du jeune cadre sans scrupule.

J'ai acheté ce livre pour le début de la 4e de couverture (pour une fois) " Cécile, traductrice agoraphobe". J'ai acheté direct, car je suis concernée.

En fait d'agoraphobie, elle se fait livrer tout ce dont elle a besoin (ça, c'est les grosses villes, parce que ici..). Elle ne peut pas franchir le seuil de sa porte, par contre elle espionne les gens qui entrent et sortent, et s'amuse sur des sites de rencontre jusqu'à l'inévitable non-présentation de Cécile au rendez-vous. Bizarre pour une agoraphobe de chercher quelqu'un qui entrerait chez elle. Et elle ouvre ses fenetres pour voir passer les gens ! Pour moi ce serait absolument impossible. Les sites de drague aussi !

Il faut que je dise, honnêteté oblige, que j'ai trouvé les dires et les faits de Madeleine très graveleux, c'est plus que "langage cru", vu dans une chronique, c'est bien plus que du langage fleuri. C'est carrément choquant dans un roman où on sent bien qu'on va s'y sentir bien, justement. Heureusement que les grossièretés disparaissent peu à peu, et là on commence à aimer Madeleine. Elle a 80 ans ! Franchement, ça me semble impossible qu'elle aille sur son coin de trottoir avec son rouge à lèvres et ses escarpins.. il y a des incohérences, à mon sens, dans pas mal de choses mais bon, on laisse venir. On voit arriver l'Alzheimer d'un coup, d'un jour à l'autre, par exemple...

Les deux autres personnages, Marc et Lucie, sont carrément transparents.Tout va tourner autour de Madeleine, avec visiblement un but : faire réfléchir sur la vieillesse de ces dames, les conditions de vie sans rien, à part de vieux amants de temps en temps.

C'est un genre de feel good book, sans être gnan gnan, sans conseils d'un ton pompeux. L'écriture est très agréable, mis à part les épisodes grossiers de Madeleine, qui sont vraiment exagérés pour les situations.

C'est un livre qui vous réconcilie avec l'amitié et la gentillesse, dans ce monde de brutes.



3 bis, rue Riquet - Frédérique le Romancer, Belfond 2018, J'ai Lu Mai 2019, 316 pages, 7,40€
Lien : https://melieetleslivres.wor..
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Dans ce roman, nous allons suivre les quatre habitants de l'immeuble au 3 bis rue Riquet, comme son titre l'indique. Il y a Cécile au rez-de-chaussée, une traductrice agoraphobe qui n'est pas sorti de chez elle depuis bien longtemps et qui épie les allées et venues de tout l'immeuble. Au 1er, deux femmes bien différentes sur le même palier : Lucie, trentenaire célibataire dont la vie semble bien fade et Madeleine, dite Mado la Comtesse, une prostituée bien connue du quartier et qui a du mal à finir ses fin de mois maintenant qu'elle n'est plus de première fraîcheur. Et puis au dernier étage, le dernier arrivé, c'est Marc, un homme seul et arriviste, à la vie bien aigre malgré ses grands airs hautains face au reste de son immeuble...

La chronique complète sur Songe d'une nuit d'été !
Lien : https://songedunenuitdete.co..
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" Je pense à ma liste de courses, mais le plus souvent, je pense à mon arthrose ! »
C'est avec cette formule lapidaire que Madeleine, vieille prostituée aux articulations rouillées et à la mémoire défaillante, résume son art à Lucie, jeune trentenaire cherchant l'âme soeur. Les deux femmes habitent le même immeuble à Toulouse, tout comme Cécile. Traductrice de romans, celle-ci souffre d'une agoraphobie extrême qui l'empêche de mettre le pied dehors. Aussi, quand elle ne guette pas les allées et venues dans le hall, elle s'invente de faux profils sur les sites de rencontres puis tchatte avec celles et ceux qui mordent à l'hameçon. Enfin, il y a Marc, le voisin du second, célibataire lui aussi, et obligé de supporter des collègues aussi lourds que vulgaires. Tous ces gens se côtoient sans se voir, jusqu'au jour où la santé vacillante et les dangereuses fantaisies de Madeleine vont les obliger à franchir un palier pour lui prêter main-forte…
Une cohabitation éclectique, une histoire cocasse.
Ce roman est une critique de notre société actuelle où chacun-e cohabite l'un à coté de l'autre, sans prêter attention aux autre, enfermé dans sa bulle. Divers thèmes sont traités ici avec légèreté et finesse: la maladie, la solitude, les travers des relations virtuelles, la prostitution, l'amitié et la mort..
L'écriture est fine et percutante et certaines expressions sont fort drôles!! Un moment agréable.
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Décidément, j'aime les éditions Denoël et ces jolis romans frais qui remontent le moral et nous laissent le sourire aux lèvres une fois refermé.
Des pépites bien agréables, en voici une qui m'a enchantée.
J'ai aimé l'histoire, les personnages, l'ambiance et la construction du roman.
Ce que je n'ai pas aimé : quitter le 3 bis rue Riquet.
Pétri d'humanité, ce récit est une ode à la vie.
Des rencontres improbables comme celles entre une prostituée âgée et un jeune cadre dynamique ou bien une agoraphobe qui rêve d'une autre vie, chacun traîne sa solitude et tente de se reconstruire.
Heureusement que Madeleine, dite Mado, a plein de copines et chez elles, l'entraide existe et fonctionne parfaitement. Marc ou Lucie qui ont des professions plus classiques et des collègues sont moins entourés.
La vie les réunira lors de situations bien insolites que je vous laisse découvrir.
Une belle histoire tendre et émouvante qui vous touchera aussi certainement.
Lien : http://www.despagesetdesiles..
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J'avais repéré 3 bis rue Riquet dès sa parution en grand format chez Denoël, j'aime bien les romans choral qui ont pour cadre des immeubles et celui-ci me semblait intéressant et pittoresque sur le papier, et si cette lecture ne fut pas désagréable, elle fut néanmoins décevante.

Alors certes, certains personnages sont plutôt intéressants et innovants car il n'est pas si courant que des héroïnes soient de vieilles prostituées ou des quinquas agoraphobes !

L'occasion pour Frédérique le Romancer de nous sensibiliser sur la vieillesse d'une travailleuse du sexe, contrainte à pratiquer, faute de retraite, et sur l'agoraphobie qui contraint les personnes qui en sont atteintes à la solitude, et qui comblent leur manque de socialisation, en surfant sur internet et en s'inventant parfois de nouvelles vies.

Les personnages de Marc et Lucie sont en revanche plus convenus et permettent à la romancière d'aborder la solitude qui règne dans les grandes villes et la difficulté de rencontrer l'âme soeur en dehors de ses études ou de son travail. Là aussi, il ne reste plus que les rencontres virtuelles qui débouchent souvent par de cruelles déceptions dans la vraie vie.

J'ai bien aimé la plume de Frédérique le Romancer qui signe ici son premier roman en critiquant notre société égocentrique. Les dialogues sont justes, les thématiques qu'elle traite nous touchent forcément, les personnages sont nuancés et plutôt bien dessinés, reste juste que l'histoire ne m'a pas surprise.

Ce qui ne m'a pas plu non plus c'est l'ambiance pesante et plombante qui règne dans ce roman et le manque de dynamisme du récit. Voilà un roman à ne pas lire en cas de déprime car il est beaucoup question de maladie, de solitude, de détresse.

Je m'attendais à un livre plus léger, basculant plus volontiers dans l'humour, il y en a heureusement, sinon je ne pense pas que j'aurai été au bout de cette histoire, qui n'a rien de bien original, le dénouement est trop attendu hélas.

Lire la suite...
Lien : https://deslivresdeslivres.w..
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Un petit roman qui me tentait beaucoup au vu de la quatrième de couverture. Après beaucoup de fantasy et de young adult, j'avais vraiment hâte de découvrir un petit contemporain où les rencontres et les amitiés fleurissent de partout, emportées par une promesse d'écriture agréable et d'une lecture cocasse. Et sans grande surprise au vu de ma note, j'ai été assez déçue.
Attention, le roman n'est pas mauvais, au contraire. L'auteure écrit une petite histoire tranquille avec une plume tout à fait agréable et sincère. le réel problème d'après moi, vient du résumé qu'on trouve sur la quatrième de couverture qui nous vend du rêve, beaucoup de rêves, alors que finalement ce qui est attendu est servi à la toute fin.

Assez long à démarrer, il faut plus d'une centaine de pages pour voir vraiment apparaître du bout du nez des échanges entre les locataires (excepté la mémorable altercation entre Madeleine et Marc). Et encore. La lecture se fait aisément, donc le lecteur tourne les pages hâtivement et s'impatiente de découvrir ce qui va réunir ces quatre personnages que tout oppose. Mais rien. On découvre leur histoire personnelle, leurs loupés, les chemins perdus, les regrets, le désespoir... Moi qui voulais un respirer un bol d'air frais dans ma lecture, je vous avoue que j'ai presque été gagné par la morosité.
Alors oui, on a pas mal de tournures de phrases et de répliques marrantes (si on n'est pas dérangé par le style cru bien entendu) mais l'ambiance en arrière-fond est pesante. Beaucoup d'apitoiement, de détresse, de maladie...
Les personnages sont donc assez sombres intérieurement. Même la mordante Madeleine et la pétillante Lucile ne réussiront pas à remettre du dynamisme dans la lecture. Marc est un geignard que je n'ai pas pu prendre une seule fois en affection et Cécile m'a nullement convaincu par ses petits coups en douce que j'apparente beaucoup à de la méchanceté qui sert d'exécutoire à sa frustration. Ils sont tous plutôt communs ce qui en soi n'est pas dérangeant du tout. Au contraire, il y a une certaine proximité avec les lecteurs et le commun des mortels. Ils ne sont pas non plus clichés mais ils n'en sont pas originaux pour autant. Pour une intrigue comme celle-ci, il manque des protagonistes haut en couleur qu'on aurait pu trouver à travers les copines prostituées, cependant, elles manquent d'apparition.
Par contre j'ai été charmé par la visite de Toulouse que l'auteure nous permet de faire à travers ses descriptions et les avancées de l'intrigue. On sent qu'il lui apporte une affection particulière et c'était réellement rafraîchissant ces petits moments presque intimes.

La fin du roman a légèrement rattrapé la déception qui m'avait gagné au fur et à mesure. Même si je trouve qu'elle manque d'un petit quelque chose. C'est un dénouement relativement simple mais qui ne tombe pas dans l'absence d'originalité non plus. Toutefois elle semble prendre des raccourcis et ne dénote pas beaucoup d'un bon feel-good.

Sommairement, ce roman a de quoi plaire mais devrait revoir son résumé en quatrième de couverture car il peut mal orienter son lectorat dans ses attentes et espérances...
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Parfois, je me trompe lourdement sur l'attente que je peux avoir d'un livre. Il faut dire aussi que je ne lis jamais les quatrièmes de couvertures… J'aime effectivement que le texte se laisse découvrir par lui-même, tout seul comme un grand, sans explications, dès les premières phrases. Bref, je pensais avec celui-ci entrer dans l'intimité d'un immeuble, passer un moment agréable avec ses habitants, assister éventuellement à leurs rencontres et désaccords, et point. Je ne pensais pas, en réalité, être aussi surprise par la personnalité de chaque personnage, ni être aussi émue. Voici donc un roman, à découvrir absolument si vous aimez les personnages hauts en couleurs, que les événements de la vie permettent à des étrangers de faire connaissance, la gouaille, la fantaisie et les différences. Il y a sans conteste du Tous ensemble de Gavalda, dans ce roman-là. Nous faisons tout d'abord la connaissance de Madeleine, qui habite au premier étage, houspillée par Marc, qui a acheté et rénové tout le dernier étage. Il faudrait refaire l'escalier et Madeleine n'a toujours pas versé sa contribution. Or, il s'avère que Madeleine, malgré son âge avancé, exerce toujours le plus vieux métier du monde, mais que les clients se font de plus en plus rares. Cécile, au rez-de-chaussée, observe les allées et venues de tout le monde. Agoraphobe, traductrice à domicile, adepte de conversations virtuelles via de faux profils, elle s'invente plusieurs vies et a l'idée saugrenue d'alpaguer sur des sites de rencontres ses deux voisins, Marc et également Lucie, la célibataire de l'appartement du premier. Mais c'est surtout la fragilité de plus en plus grande de Madeleine qui va bousculer les habitudes de tout le monde au 3 bis, rue Riquet, et surtout l'apparition des copines de l'intéressée, qui forment autour d'elle un cercle bruissant, étonnant et bienveillant. Et moi, j'ai aimé que Frédérique le Romancer sache ainsi traiter à la fois du thème de la prostitution, sans lourdeur et fausse pudeur non plus, et de la solitude dans notre monde moderne. Les rencontres prennent parfois des chemins bien biscornus. Encore une bonne idée de lecture d'été !!
Lien : https://leslecturesdantigone..
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