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Critique de Sycorax


Je me suis aventuré dans cette lecture, appâté par la 4e de couverture qui annonçait rien de moins qu'un "chef d'oeuvre maudit", "roman de la Dépression [..] le plus brutal et le plus cynique de son époque ; un univers de violence, de luxure et de cupidité où tout le monde triche, en croque, en veut".
Et puis aussi parce qu'on a comparé ici ou là, ce roman à Caldwell, Jim Thompson, Charles Wiliams dont j'ai aimé les écrits lus jusqu'ici. J'ai même fantasmé du proto-Donald Ray Pollock.
Après plus de 100 pages parcourues sur un total de 340, je n'y ai rien rencontré de tout ça : j'ai été ennuyé par cette description détaillée (et plutôt bien traduite) du quotidien de bouilleurs de cru, d'un tenancier de tripot situé en forêt, des détails de parties de poker, des soirées de semaine qui rapportent moins de fréquentation et d'argent que les week-ends. Rien de bien stimulant quand on s'attend à des écrits des auteurs cités plus hauts. Après 120 pages, l'histoire est au point mort.
Mon attente était certainement disproportionnée, d'où ma déception. J'abandonne cette lecture qui ne m'apporte aucun plaisir.
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