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Note moyenne 4 /5 (sur 9 notes)

Biographie :

Elizabeth Herrgott, nouvelle marquise de Sade ? Le sexe est son langage. Le souffre et la luxure, son écriture… Ex-mannequin devenue psychanalyste, chroniqueuse radio et écrivain, Elizabeth Herrgott s’est forgée au fil des années une réputation de grande provocatrice, qui a atteint son paroxysme en 2000, avec la publication de "Mes hiérodules", aux éditions Blanche. Ce roman a entrainé un véritable scandale. Cette fois, Elizabeth Herrgott revient avec "L’effervescence des sens", un recueil de nouvelles, successivement consacrées à "La vue" , "L’odorat" , "L'ouïe" , "Le goût" et "Le toucher". En épicurienne attentive et hédoniste insatiable, l'auteur décortique les sens, les plaisirs et les disgrâces qu’ils procurent… jusqu’à l’extase.

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Sujet réalisé dans le cadre de l'enregistrement de l'émission Fugues (France 3) consacrée au Libertinage et diffusée le 02 Mai 2009.


Citations et extraits (8) Ajouter une citation
moravia   09 avril 2013
Mionne ou la dixième muse de Elizabeth Herrgott
Des chants grégoriens ont accompagné mon plaisir, j'ai toujours eu l'art de mêler l'érotisme au religieux.
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rkhettaoui   22 juillet 2017
Lettres d'amour. A des hommes...Et à quelques femmes... de Elizabeth Herrgott
Tu sais, quand l’esclave n’a ni le droit de bouger, ni le droit de pleurer ou de rire, ni d’émettre le moindre son ou soupir… Les traits du visage doivent rester parfaitement immobiles, tout comme il faut que le corps nu demeure dans une position hiératique, choisie par le maître au départ ; beau, abandonné, ne devant se mouvoir qu’au gré des fantaisies, des sévices, supplices ou caresses les plus outrées, les plus insistantes de celui qui y règne en maître absolu.

Nous ne manquons jamais d’imagination, et nos attouchements ne sont que superbes raffinements, des frôlements du bout des doigts qui se font aériens, évanescents, mais tellement pénétrants ; des doigts fins, graciles, qui fouillent l’intérieur du corps de l’Autre avec une telle adresse, une infinie douceur.

Supplice et jouissance du supplice…
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rkhettaoui   22 juillet 2017
Lettres d'amour. A des hommes...Et à quelques femmes... de Elizabeth Herrgott
Entre nous, cela se passe d’abord au niveau des yeux : les yeux dans les yeux, les yeux brillants, puis cela descend tout doucement vers la bouche, qui frémit.

Nous avons le sourire aux lèvres. Enfin le baiser arrive d’une seule traite comme on avale un verre d’eau fraîche, baiser violent et brutal, très appuyé ; puis les lèvres se desserrent légèrement, s’entrouvrent et nos langues se happent l’une l’autre comme des sangsues ; je sens ses bras autour de mon cou, de mes épaules, ses bras longs comme des ramilles qui n’en finissent pas de m’enlacer ; nous sommes plaqués l’un contre l’autre.

C’est l’étreinte, l’étreinte somnambulique…

De cela, je ne saurais plus me passer…
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rkhettaoui   22 juillet 2017
Lettres d'amour. A des hommes...Et à quelques femmes... de Elizabeth Herrgott
Les femmes sont des amies, des consolatrices, des figures mythiques avec lesquelles les actes sexuels ont des valeurs de représailles, de libération à l’égard du mâle devenu le spoliateur, le geôlier. Ce qui arrive souvent dans la vie d’une femme…
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rkhettaoui   22 juillet 2017
Lettres d'amour. A des hommes...Et à quelques femmes... de Elizabeth Herrgott
Prends mon corps sensible, touche-moi par-dessus mes vêtements : j’aime les caresses qui font du bruit, le bruit de l’étoffe frottée sur la peau érotisant l’oreille aux aguets. Voilà ! mon corps se réveille, triomphant de plaisir…

Mets tes mains entre mes jambes : c’est tout de suite la volupté, celle qui me fait béate. Puis allonge-moi sur le côté dans tes draps bleus salis par le sperme perdu de tes pollutions nocturnes et solitaires. J’aime m’y vautrer, très excitée, en savourer ce qu’il en reste, renifler en catamini les odeurs douteuses de ton lit défait, à l’ombre des lourds rideaux qui ne laissent passer aucun rai de lumière.
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rkhettaoui   22 juillet 2017
Lettres d'amour. A des hommes...Et à quelques femmes... de Elizabeth Herrgott
La force du toucher, la puissance du toucher ; l’instinct, la sensation du ressentir… de l’Autre ; et la force des mots, cette même violence dans les mots que tu as osé dire. Ces mots qui sonnent, qui brûlent les lèvres, ces mots qui déshabillent et qui soulagent.

La jouissance ne leur est pas étrangère. Ils sont la tentation.
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rkhettaoui   22 juillet 2017
Lettres d'amour. A des hommes...Et à quelques femmes... de Elizabeth Herrgott
Femme, Femelle, certes, mais aussi délicate et tendre… Je ne me risquerai plus dans ton cauchemar, à moins que je n’y revienne.

Le désir ayant trépassé, je me sens putride, prise de panique et de l’envie de t’échapper, dépourvue de toute émotion.
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rkhettaoui   22 juillet 2017
Lettres d'amour. A des hommes...Et à quelques femmes... de Elizabeth Herrgott
L’excitation grandissait, devenait torturante. J’avais envie de te prendre là avec violence, de lacérer les vêtements qui encore te recouvraient, sans égards pour celles qui nous entouraient.
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