AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Critiques de Michel Delattre (19)
Classer par:   Titre   Date   Les plus appréciées
Méditations métaphysiques
  16 juin 2019
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Si les deux premières "Méditations métaphysiques" m'ont bien plu, les quatre suivantes m'ont semblé inintéressantes ; c'est-à-dire que le commencement de la pensée de Descartes me semble digne d'intérêt, mais que la suite me semble nettement moins intéressante : il s'agit d'une sorte de monologue sur l'existence et la nature de Dieu, dont je doute qu'il intéresse quiconque ( ou presque ), et un athée tel que moi, encore moins quiconque. C'est que l'auteur du "Discours de la Méthode" nous livre ici sa propre réflexion ( ou plutôt la réflexion d'autres qu'il contribue à étoffer et diffuser-puisqu'en réalité, on trouve la plupart des idées cartésiennes sur Dieu dans la théologie du Moyen-Age ) sur Dieu et c'est un long monologue, où il débat avec lui-même, pour déterminer ce qu'est très exactement Dieu, ce que lui fait Dieu, etc, et cela me fait penser au "Sermon sur la passion", de Bossuet, tellement les points abordés sont peu importants.

En revanche, comme je l'ai dit plus haut, j'ai eu beaucoup d'intérêt pour les deux premières méditations, qui concerne le fameux doute cartésien et l'affirmation "Je pense, donc je suis".

C'est vrai que le doute cartésien, de par son caractère total, en fait un peu trop ; je doute fort qu'il soit nécessaire de douter de tout.

Mais la tentative était colossale !... Quelle tentative que celle de Descartes, que de repartir de zéro et de tenter de reconstruire une conception du monde à partir de rien !...

C'est vrai qu'il ne faut pas douter de tout, mais lorsque regarde toutes les idées qu'on nous a plus ou moins implantées dès la jeunesse, même s'il n'est pas forcément nécessaire de les infirmer tous, les réexaminer s'impose parfois, non ?...

Une autre chose qui m'a beaucoup plu, c'est l'un des caractères les plus marquants de la pensée de Descartes, si marquantes qu'elle va donner l'adjectif "cartésien" : le caractère entièrement, totalement, raisonné ( je ne dis pas "raisonnable" ) de la pensée cartésienne.

C'est vraiment quelque chose qui m'a beaucoup plu que cet caractère logique dans la pensée de René Descartes !... Même si, j'ai eu parfois le sentiment qu'il utilise des arguments logiques-et pas les meilleurs possibles-pour justifier l'un de ces sentiments personnels, notamment lorsqu'il tente ( maladroitement ) de prouver l'existence de Dieu…

Bref, deux premières méditations méritoires et quatre autres qui le sont moins !...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          202
Méditations métaphysiques
  02 juillet 2018
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Descartes, je n'avais jamais rien lu de lui, même au lycée, j'étais passé à travers son "cogito"...impensable quand même non!

Voilà cette lacune réparée...

Alors tout d'abord le cogito, le fameux" je pense donc je suis"...dit comme ça, ça en jette, alors on sa cale bien à l'ombre, on prend un bon rosé bien frais et on attaque....donc pour être il faut penser....Ok mais quid de tous les êtres qui ne pensent pas, ils n'existent pas? Donc les plantes par exemple, elles n'existent pas? Ou suis-je juste porté à les mépriser, tout ce qui vit et qui ne pense pas n'a donc aucune réalité??? pas sympa, pour les animaux non plus..encore que certains pensent sans doute...Non là M'sieur Descartes, j'accroche pas...

Pas grave, c'est surtout la troisème méditation qui m'intéresse...celle où il nous donne la preuve de l'existence de Dieu!!

Alors c'est quoi cette preuve...eh bien c'est simple, souvenez vous, je pense donc je suis, mais je pense pas complètement par moi même non plus...eh non... j'ai des pensées qui viennent de moi, mais y en a d'autres qui viennent d'ailleurs, externes en quelque sorte, par exemple, si je pense à un être parfait ( ah n'essayez pas de chercher ce qu'est un être parfait, il ne le dit pas, gardez à l'esprit que ce n'est ni vous et encore moins moi...) donc si je pense à cet être, c'est que cette pensée vient de l'extérieur, et comme on parle d'un être parfait c'est de Dieu dont on parle! Eh oui il n'y a que lui qui pouvait me suggérer qu'il existait!!! Alors... elle est pas terrible sa preuve, hein...Et donc, si je pense au père Noël, eh bien c'est que c'est le père Noël qui existe qui m'a foutu cette idée en moi, CQFD....

Après une telle démonstration, autant vous dire que j'ai été moins attentif au reste du livre...

Bon soyons indulgent, c'était il y a presque 400 ans et donc il y a certaines choses qu'il fallait absolument dire...et puis Darwin n'était pas passé par là non plus...Ce brave Descartes aurait du se contenter de la pensée Socratique qui consiste à dire" je sais qu'on ne sais rien"En clair, Descartes c'est pas ma tasse de thé....

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          151
Méditations métaphysiques
  16 janvier 2015
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Pour critiquer Descartes, Kant devait avoir un sacré bagage intellectuel et un sacré esprit analytique.



En effet, pour se permettre de critiquer une oeuvre, il faut avant tout la comprendre. Or, je dois le reconnaître n'avoir pas tout compris des méditations métaphysiques. A défaut de critiquer l'oeuvre, je partage donc mon ressenti.



Si les premières méditations sont plutôt claires et amènent le lecteur à réfléchir sur la réalité de son propre savoir, Descartes devient plutôt complexe lorsqu'il commence à démontrer l'existence de Dieu. Il démontre cela de trois manières différentes. A mon sens, l'argument ontologique n'est pas convaincant (Dieu existe parce qu'il est parfait et sans l'existence, il ne le serait pas).Le premier prémisse n'est pas prouvé et est un postulat (Dieu est parfait).



La seconde preuve de l'existence de Dieu consiste à dire que l'idée de perfection n'a pu être mise dans nos esprits finis que par Dieu car nous n'avons pas les capacités innés de penser la perfection divine. L'argument me convainc peu car on pourrait dire de même du Père Noël finalement.



Enfin, la dernière preuve est celle qui consiste à dire que "l'existence propre à chaque homme ne tient pas de l'homme lui-même puisqu'il se serait créé parfait et ainsi, il serait Dieu. Elle ne peut donc être attribuée qu'à Dieu, être parfait." Même si elle ne me convainc pas non plus, je dois admettre ne pas la comprendre suffisamment une fois contextualisée dans le livre pour me permettre quelque réfutation.



Mais Descartes ne cherche pas seulement à démontrer l'existence de Dieu. Non, au fil des méditations, on y découvre la distinction cartésienne entre le corps et l'esprit, le doute méthodique, les notions métaphysiques de base, la nature du vrai et du faux... Les Méditations Métaphysiques reste un ouvrage intéressant et utile à soi-même bien que par moment difficile à comprendre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          101
Méditations métaphysiques
  09 juin 2011
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Livre que j'avoue n'avoir pas su apprécier dans son ensemble. Ces démonstrations ne m'ont pas réellement convaincues, l'introduction me semble un résumé bien suffisant et je me suis arrête à la quatrième méditation. Mais les théories qu'ils posent ont eu une réelle portée sur toute la fondation de notre société, vision qui doit à présent être dépassée ? Merci Merleau Ponthy ! En tout cas c'est un livre que je ne conseille pas pour une entrée dans la philosophie qui aurait plutôt tendance à un dégoût pour cet matière dont on a tellement à apprendre !
Commenter  J’apprécie          80
Méditations métaphysiques
  26 mars 2014
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
« Je pense, donc je suis » : cet aphorisme de Descartes parachève une étape cruciale de sa pensée. Le philosophe détaille sa théorie en latin dans les Méditations métaphysiques, rédigées à l’intention des lettrés, et en français dans le Discours de la méthode, une version destinée au peuple.

Descartes part d’un constat simple : nous ne pouvons rien tenir de ce qui nous entoure pour assuré. Il en prend pour preuves les mirages, les illusions d’optique et toutes les interprétations fausses de la nature. Afin d’atteindre une connaissance certaine, il doit d’abord détruire toutes ses idées, au moyen du procédé cognitif du doute méthodique.

Alors que plus aucun savoir n’existe en lui, il trouve cependant une évidence : l’activité de pensée ne peut se faire dans le vide. Elle suppose un sujet qui réfléchit.

« Je pense, donc je suis » affirme donc l’existence de deux choses : un « moi » et des idées qui l’habitent. À partir de là, et aussi de la foi en l’existence d’un Dieu que Descartes ne peut laisser de côté – Inquisition oblige peut-être –, le philosophe reconstruira tout l’édifice du savoir.

La théorie de Descartes fonde l’idéalisme, un des grands courants de la philosophie de la connaissance. Au contraire du matérialisme, pour qui l’objet existe vraiment hors de nous, pour l’idéalisme, la seule réalité sûre est celle de nos pensées. Pour mener ce raisonnement aussi loin que l’idéaliste absolu George Berkeley, peut-être rien, hors de moi, n’existe-t-il – hormis Dieu, complétait toutefois lui aussi cet évêque irlandais du dix-huitième siècle.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          61
Méditations métaphysiques
  21 juillet 2013
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Classique de la philosophie, cet ouvrage m'a paru tantôt brillant, tantôt immensément décevant.

Il faut dire que Descartes commence fort : dès son prologue, il affirme que le lecteur est sur le point de découvrir, en lisant ces quelques dizaines de pages, les preuves de l'immortalité de l'âme et de l'existence de Dieu. Rien que ça ! La déception est encore plus prévisible que dans "Lost", c'est dire.

Après un abrégé des méditations à suivre qui est loin d'être inutile, on est plongé tout de suite dans la première méditation. Et celle ci est à mon sens la plus intéressante : réalisant que l'essentiel de ses repères se fonde sur des préjugés acquis généralement dès l'enfance, Descartes entreprend de tout remettre en doute pour voir si, au final, il n'y aurait pas quelque chose qui soit indubitable, donc vrai. La démarche est soigneusement expliquée (le "mauvais génie" imaginé est une idée très forte, à laquelle, je pense, nous avons tous déjà songé sans la mettre précisément en forme) et l’expérience se révèle productive : A la seconde méditation, Descartes aboutit au fameux cogito, génialement démontré, qui parait presque impossible à contester dans son ensemble et auquel chaque individu semble pouvoir aboutir à la suite d'une méditation similaire.

Mais les choses se corsent. Tout échauffé par ses premières conclusions, Descartes s'approche vite du soleil en souhaitant démontrer l'existence de Dieu. On rit doucement, mais le livre inclut d'exclure tout préjugé pendant sa lecture. Alors l'on suit le raisonnement cartésien, on se laisse bercer tranquillement, attendant de voir ou il pourrait mener.

Réponse : A pas grand chose. Les "preuves" de l'existence de Dieu (car il y en aurait plusieurs !) sont assez faibles, très contestables et mêmes réfutables, sont donc tout sauf des preuves, sinon des syllogismes imparfaits. Et l'ennui de l'ouvrage, c'est qu'il se fonde entièrement, à partir de cette troisième méditation, sur le principe que Dieu existe (puisque Descartes pense l'avoir prouvé). Immortalité de l'âme et sa distinction avec le corps, réflexion sur le vrai et le faux... Tout cela n'est absolument pas convaincant, presque complétement inintéressant pour qui n'est pas un fervent croyant et n'a pas été convaincu par les raisonnements précédents : là est l'immense faiblesse de ces méditations, et l'explication évidente de l'ennui qui s'empare de beaucoup à la lecture de celles ci.



Je retiendrais donc surtout de cet ouvrage la fameuse expérience du doute, génialement présentée, avec une humanité des plus sincères qui vient affronter parfois cette philosophie (ce passage touchant où Descartes exprime son envie de retomber dans l'illusion qui parait bien plus facile à vivre) et l'aboutissement au très intéressant cogito.

Dommage que la suite ne soit pas aussi bonne, mais au moins aura-t-il essayé, et même dans ce que je considère comme des erreurs ou des passages très faibles dans l'argumentation, la volonté et l'intelligence de certains propos sauvent cette fin d'ouvrage.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Méditations métaphysiques
  30 avril 2013
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
De toute ma vie je n'ai lu livre plus ennuyeux,plus creux,je préfère de loin le génie de Pascal que les bavardages de Descartes.
Commenter  J’apprécie          41
Méditations métaphysiques
  29 mars 2013
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Après nous avoir raconté un peu son parcours et expliqué sa méthode pour philosopher dans le "Discours de la méthode", Descartes, à présent, la met en pratique dans cet ouvrage-ci, et va donc bien plus loin. Là où "l'homme est une chose pensante" se substitue au fameux "je pense donc je suis".



Descartes s'enferme dans un solipsisme angoissant et avance à tâtons au sein des obscurs méandres de sa conscience, ne négligeant aucune question essentielle au bon déroulement de sa pensée avec une rigueur intellectuelle qui ferait rougir plus d'un sophiste. il y découvre, au bout du compte, de l'or que seuls ses successeurs sauront davantage faire briller à la surface de la terre.



Pour démontrer l'existence de Dieu, il se base sur le fait qu'un effet est toujours précédé par une cause, comme des dominos placés debout en ligne et, où il ne suffit plus que de donner une petite poussée pour qu'ils tombent les uns sur les autres.



Cet ouvrage est l'un des plus importants et de la philosophie moderne qui inspira Husserl pour ses "Méditations cartésiennes", pour ne citer qu'un exemple.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Méditations métaphysiques
  07 août 2019
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
La démonstration la plus implacable de la puissance de la raison.



Elle peut tout, à tel point que cela effraiera les philosophes.



Kant s'attachera à lui assigner des bornes afin que ses intuitions portent.



Nietzsche dénoncera l'illusion de la puissance qu'on lui présume.



En quelques mots : les Méditations métaphysiques ouvrent le bal de la philosophie occidentale moderne. Lecture indispensable.
Commenter  J’apprécie          30
Méditations métaphysiques
  10 mars 2019
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Tout simplement excellent. Une rigueur et une clarté d'exposé rarement atteintes dans l'histoire de la pensée.
Commenter  J’apprécie          30
Méditations métaphysiques
  13 septembre 2019
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Cet ouvrage de René Descartes est très intéressant, je l'ai personnellement lu pour approfondir un cours sur la conscience. En revanche, du fait que ce livre soit écrit dans un français différent du nôtre, cela a rendu la lecture assez compliquée, je ne pense donc pas qu'il soit à la portée de tout le monde de nos jours. Sans compter qu'il touche à des sujets assez complexes (l'existence de Dieu et la distinction entre l'âme et le corps). Toutefois, je reconnais qu'il a tout de même un excellent contenu au niveau des références philosophiques qu'il détient.
Commenter  J’apprécie          20
Méditations métaphysiques
  10 mai 2010
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Sans doute un sommet de la philosophie occidentale dans ce qu'elle a de plus beau - la pensée pure à l'œuvre - et de plus fragile - le déni du monde concret.

Descartes - en reprenant la preuve ontologique de l'existence de Dieu formulée avant lui notamment par Saint Anselme - cherche à démontrer rationnellement l'existence de Dieu.
Commenter  J’apprécie          20
Méditations métaphysiques
  12 avril 2020
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Méditations, discours; Descartes se livre à des exercices bien périlleux.

Réalité de Dieu et de l'être? Est il vrai que la vie a pu ainsi débuter et évoluer ou bien existerait il une autre façon d'aborder le sujet?

Une vie de sang et de guerres, des années à l'Oratoire de Paris dans une société où royauté et clergé se font la part belle.

Dans un sursaut d'interrogations, Descartes nous amène dans le dédale de ses pensées et méditations sur ces sujets déjà pourtant solidement établi, en ce temps là.

Le chemin n'est pas toujours simples, la vie et ses actes non plus, d'ailleurs.

Commenter  J’apprécie          10
Méditations métaphysiques
  04 décembre 2019
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Alors ce livre là est plus difficile d'acces que le discours de la methode masi il est passionnaant si on arrive à se plonger dans cet univers: Il sert encore aujourd'hui de reference dans son domaine !
Commenter  J’apprécie          10
Méditations métaphysiques
  17 novembre 2012
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
En fait c'est assez simple, vous vous ouvrez une bonne bouteille de vin, vous prenez le bouquin et vous vous enfoncer dans un bon fauteuil près de la chaleur réconfortante d'un feu de cheminée. Vous tamisez un peu la lumière, et surtout vous allumez 3 ou 4 bougies. Enfin, vous roulez votre clope ou préparez votre pipe. A partir de là vous lisez le livre en entier et décidez de n'être dérangé sous aucun prétexte. L'expérience consiste non pas à lire un livre mais à suivre l'expérience philosophique (méditations) que vous offre Descartes. Peut être apprendrez vous quelque chose, peut être que non ; dans tous les cas, cela n'a pas de sens de lire ce livre comme un livre de philosophie classique, à moins d'être en train de l'étudier spécifiquement dans un cours de philosophie.
Commenter  J’apprécie          10
Méditations métaphysiques
  29 août 2012
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Très ennuyeux...
Commenter  J’apprécie          10
Méditations métaphysiques
  21 août 2019
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Chercher à prouver l'existence de Dieu est forcément vain.

Loin de moi de critiquer les croyants. Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas.



Soit Dieu est tout, partout, omniscient et parfait, donc hors de notre portée.

Et c'est par là que Descartes déclare prouver son existence



Soit Dieu n'est rien (ou juste une invention des hommes) et là encore pas de preuve.

Mais à l'époque, ce discours menait au bûcher...

Pour mémoire, l'église n'acceptait toujours pas que la terre tourne autour du soleil



Isoler ses pensées de ses sentiments produits par nos sens, nos interactions et relations est la base de ses méditations.

Sa déduction "je pense donc je suis" a bien sûr traversé les siècles.

Mais dès la 3ème méditation, quel ennui !



Commenter  J’apprécie          05
Méditations métaphysiques
  27 juillet 2015
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Encore une preuve de la puissance de l'esprit de R. Descartes.

Commenter  J’apprécie          00
Méditations métaphysiques
  22 avril 2012
Méditations métaphysiques de Michel Delattre
Ce classique Hachette abrégé des six Méditations Métaphysiques de René Descartes(philosophe,physicien et mathématicien français du XVII° siècle), est un ouvrage éducatif complet puisqu'il présente un questionnaire (de compréhension et de philosophie) après chaque méditation, il situe Descartes dans son temps, propose une "structure argumentative" et différents points de vue.

Après avoir livré en 1637 au lecteur Le Discours de la Méthode où il donnait des "preuves de l'existence de Dieu et des réflexions de la nature de l'esprit humain", en se basant sur des déductions, sur l'évidence permettant le savoir, il développe dans Les Méditations métaphysiques le cheminement qui va du doute hyperbolique où l'esprit affirme sa propre liberté au "moi-pensant" (je pense affirmer que j'existe) à la certitude(apportée par l'évidence) à la démonstration de l'existence de Dieu.

Pas si évident que ça!
Commenter  J’apprécie          00


Acheter les livres de cet auteur sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox



Quiz Voir plus

L'aigle de Sharpe - Bernard Cornwell

Le petit nom de Sharpe est ?

William
Richard
John

10 questions
8 lecteurs ont répondu
Thème : Les aventures de Sharpe : L'aigle de Sharpe de Bernard CornwellCréer un quiz sur cet auteur