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Julie Ricossé (Illustrateur)
ISBN : 2070623246
Éditeur : Gallimard Jeunesse (19/02/2009)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 168 notes)
Résumé :
Elle est apparue un matin dans l'ascenseur. On a monté cent quinze étages en silence. Puis elle est entrée dans l'école, comme moi. Pendant la récréation, elle est restée dans la classe. Moi, penché au parapet de la terrasse de verre, je me répétais : "Ne tombe pas, ne tombe pas, ne tombe pas. " J'avais peur de tomber amoureux. A l'heure du déjeuner, elle est partie et n'a jamais remis les pieds au collège. Il fallait que je la retrouve.
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
gouelan
  06 avril 2018
Une planète enfumée, des hommes qui s'élèvent en gratte-ciel, tours de briques ou tours de verre, toujours plus haut au-dessus du nuage de pollution.
Un adolescent vit dans un appartement immensément grand d'une tour à la façade de verre. Riche d'un ami et d'un piano, il n'est pas comme les autres. Il ne se console pas avec les jeux vidéo ni avec son frigo rempli en ligne chaque lundi, mais avec les touches du piano et son pinceau sur les murs. Il dessine des cartes du monde et joue des airs tristes. Il remplit sa solitude.
Et un jour il croise Céleste, une jeune fille peu ordinaire qui fleure bon la terre et donne envie de cueillir des fleurs, de sauver la forêt d'Amazonie…
Un conte magique pour donner l'idée de sauver la planète, de réfléchir à tous les excès qui remplissent le vide, qui nous déconnectent de la vie réelle, polluent nos vies et les rendent si futiles et si banales.
Les illustrations rendent bien l'atmosphère irrespirable de ce monde laid : tours vertigineuses, entrelacement de voies, fourmillement d'humains, immensité et solitude, monde clos.
Une lecture poétique et sensible, des mots simples. Nul besoin de grand discours pour faire passer un message essentiel. La planète est vivante, si elle est malade il faut la soigner.
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MllePeregrine
  26 novembre 2015
Entre le roman et le conte, ce livre est juste magnifique!
L'histoire se passe dans un futur plus ou moins proche. La Terre est tellement polluée que les gens vivent dans des tours hautes de plus de 300 étages pour espérer avoir encore un peu d'air. Toutes les tours communiquent par des ascenseurs, personne ou presque ne sort...
Un jour à l'école, le narrateur rencontre Céleste, une nouvelle, mais celle-ci disparaît à peine arrivée. Lorsqu'il la retrouve, il la découvre malade, avec d'étranges taches sur le corps.
Céleste va mourir...
Mais qui est Céleste? Une allégorie de la planète bien sûr...chaque forêt détruite, chaque continent pollué, chaque glacier fondu s'inscrit sur son corps et la tue à petit feu.
Alors le narrateur prend une décision: il faut sauver Céleste! et donc sauver la planète.
Ce livre se lit très vite, mais je trouve qu'il est très marquant. Même si la vision du monde est plutôt noire, il y a une magie dans l'écriture qui nous berce.
Je vais le faire lire à une classe de 6èmes mais c'est un livre exploitable au moins jusqu'à la 4ème.
A lire et à faire découvrir absolument!
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RosenDero
  03 avril 2018
La planète souffre mais personne ne tente d'y remédier. Au contraire, les grands groupes font toujours plus de profit, les riches sont plus riches, les pauvres sont plus pauvres, et tout ce petit monde s'évertue à encrasser encore plus son environnement. Mais à l'heure d'internet et des réseaux, une seule personne peut changer les choses...
---
Dystopie écologique pour la jeunesse, ce très court récit fait réfléchir à plusieurs niveaux. Peut-on changer les choses ? L'innovation est-elle synonyme de progrès ? Que veut-on pour demain, pour nous, notre planète ?
Et si les enfants qui liront ces lignes ne sont pas dupes, il n'empêche que le thème principal est certain de passer, ne serait-ce grâce aux descriptions du monde de demain faites dans ce bouquin. Sale, pollué, noir et toxique, il est plus dangereux d'ouvrir les fenêtres que toute autre chose.
A côté de cela, l'histoire d'amour et la conclusion un peu faciles donneront un peu d'espoir aux lecteurs.
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Mladoria
  01 avril 2018
Entre récit romantique et fable écologique, on suit le jeune narrateur dans ce court journal intime.
Il nous raconte sa rencontre avec Céleste, celle qui a changé sa vie. Poétique récit à double lecture, on est entraîné dans un monde futuriste où technologie et société de consommation vont de paire, où l'humanité a asservi la planète à ses désirs.
Les rues se situent à des mètres du sol, les gratte-ciels s'élèvent bien au-delà des nuages.
Et un laveur de carreau détient la clé qui permettra à l'adolescent de secourir sa Céleste.
Dans un style plein de douceur, on découvre cette ode à la vie, à Céleste, ma planète...
*****
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Mikasa34
  23 juillet 2017
Cela fait déjà longtemps, très longtemps, que j'ai envie de découvrir ce tout petit livre.
Le titre et la couverture forme une sorte de symbiose délicate qui m'attire depuis tellement d'années maintenant, que je n'osais plus le lire de peur d'être déçue.
Sous sa simplicité, le titre est très recherché. Ce n'est pas hasard que cette jeune fille s'appelle « Céleste » et il peut y avoir plusieurs interprétations des mots « ma planète »…
La couverture, quant à elle, est sublime. Si je devais lui attribuer 3 mots ce serait : Douceur, tendresse et poésie. En revanche (je présente mes excuses à l'illustratrice) je trouve les dessins intérieurs vraiment vilains et vieillots (ce n'est que très personnel).
Ce court roman a quelques défauts. Il manque un peu de développement et d'explications, et il faut dire que le coup de foudre de notre héros pour Céleste est assez insolite.
Ceci dit, il est clair que cet ouvrage n'a pas été crée dans le but d'être un roman mais dans celui de faire passer un message, et c'est réussi. On lui pardonne donc aisément ses défauts, qui n'en sont que de petits. Timothée de Fombelle a accompli avec brio la création d'un roman aux allures de conte, particulièrement poétique et touchant, tout en transmettant un message écologique fort :
« - Le pire, c'est que si c'était une personne, on trouverait le moyen de la sauver.
[…]
- De qui vous parlez ?
[…]
- De la planète. Si c'était une personne, on ferait tout pour la sauver. »
Et oui, c'est tellement vrai, « Si c'était une personne, on ferait tout pour la sauver »…
À méditer et à ne pas oublier.
« Il y a des phrases toutes simples qui changent des vies »
N'oublions pas qu'elle était là avant nous et faisons notre possible pour la protéger. Sans elle, nous ne serions pas là… alors agissons tous ensemble pour la soigner :-)
Vous l'avez sûrement compris, j'ai beaucoup aimé ma lecture, j'ai été autant embarqué dans l'histoire que dans le message sous-jacent. À découvrir sans modération.
(Tous les passages entre guillemets sont des citations de la page 60 du livre)
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
gouelangouelan   06 avril 2018
Je me souviens de l'abonnement à "je console", cinq jeux, payés par ma mère, qui arrivaient le mercredi sur l'ordinateur. Briss me rendait service, il jouait six ou sept heures en mangeant des chips, pendant que je faisais mon piano dans ma chambre. Rien que le nom me faisait de la peine : "Je console".
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gouelangouelan   05 avril 2018
La société de ma mère s'appelle donc !ndustry. Elle a le meilleur système de santé de la ville. Il y a dix étages d'hôpital en haut de la tour !ndustry. Les plus grands médecins y travaillent. Quand on a trois mille usines sur la planète, et la moitié du marché des carburants, on peut bien s'offrir un hôpital pour soigner ses petits maux. On veut bien faire tousser les autres, mais il ne faudrait quand même pas s'enrhumer soi-même.
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JumaxJumax   30 septembre 2012
"La première fois qu'elle m'a embrassé, nous étions suspendus par des câbles à cent vingt mètres du sol, avec quinze hommes armés à nos trousses. C'est peut être pour cela que, pendant longtemps, je n'ai pu l'approcher sans avoir le vertige."
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JumaxJumax   30 septembre 2012
"Le syndrome du grille-pain. Je sentais mon coeur commencer à chauffer agréablement des côtés et puis il sautait en l'air, très haut, et atterrissait sur le carrelage."
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JumaxJumax   30 septembre 2012
" C'est grand chez moi. Trop grand. Je me perdais quand j'étais petit. [...]Il y avait sept chambres d'amis, et pas d'amis."
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Vidéo de Timothée de Fombelle
Visite de" l'atelier" de Timothée de Fombelle.
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Céleste ma planète

De quelle forme sont les tâches qu'à Céleste sur le corps ?

en forme triangulaire
en forme de pays ou de continents
ce sont des points
ces tâches n'ont pas de forme

10 questions
117 lecteurs ont répondu
Thème : Céleste, ma planète de Timothée de FombelleCréer un quiz sur ce livre
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