AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Selena


Livres les plus populaires voir plus


Dernières critiques
AmandinePf
  19 mars 2021
La femme, l'amour, la mort... de Jean Devaleyres
J’ai découvert Jean Devaleyres lors de son interview Fréquence Livres sur radio protestante le 23 Février. Jean a un timbre de voix splendide!

L’émission donne envie de lire le livre sans trop dévoiler l’intrigue. Livre commandé et reçu le 10 Mars 😊

Les premiers chapitres sont captivants ...
Commenter  J’apprécie          10
MichelleT
  19 mars 2021
La femme, l'amour, la mort... de Jean Devaleyres
Le narrateur entraîne le lecteur dans un monde de son imaginaire auquel nous ne sommes pas préparés.



Ne trouvant aucun indice dans les premières lignes, j’étais piqué de curiosité pour, petit à petit, découvrir ce que le titre ne révèle pas et qui intrigue.



L’écriture est de très haut niveau, c’est une grande jouissance devenue de plus en plus rare.



Grâce à la qualité et au style de son écriture, l’auteur engage et implique, comme je l’ai été, à maintenir un rythme inhabituel et envoûtant.



Pour enfin recevoir, ce qui est frappant : une ode à la Femme et à l’Amour que l’humanité a trop occulté de son quotidien. Quant à la Mort, c’est la surprise qui plane et qui demeure en son intimité.



Tout en subtilité, construit comme une partition musicale qui rappelle Ravel et son Boléro.



Sensuel, envoûtant, déstructuré dans sa sublime structure faisant référence à certains peintres tels E. Hopper et les pré-raphaélites dans un scénario contemporain et intemporel.



C’est un livre à lire debout pour bénéficier de l’essence extra-sensorielle d’un auteur inspiré.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Tanguypm
  15 février 2021
La femme, l'amour, la mort... de Jean Devaleyres
L’issue est incertaine, les personnages naissent sur une ligne tendue et chaotique. Tout paraît hors du temps mais le réel est présent. Le récit est rythmé d’images fortes qui n’interrogent pas mais énoncent. Les personnages sont aussi seuls que ceux peints par Hopper. Ce que l’on ressent est pourtant très différent. Si la solitude y est aussi présente, elle y est amplifiée par une tension qui laisse très peu de place aux ondes verticales: l’horizontalité s’impose, on ne sait pas quelle impulsion entraîne l’homme dans la rue ou sur la route, on se met à douter de la beauté ou de l’avenir d’instants uniques, on ne sait si la vie va mal, si la musique réussira à sauver l’enfant, si elle réussira à sauver son monde intérieur qui le sauve du silence dû au manque de mots reçus. L’inquiétude naît et réside dans cette tension qui me gagne. Fermer le livre me sauve. Ma conquête des pages est lente. L’écriture en est responsable, très différente de toutes écritures rencontrées.
Commenter  J’apprécie          30