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Critique de nadiouchka


nadiouchka
  09 juin 2019

Aujourd'hui, je vous emmène dans le nord de l'Italie, à Bottanuco, où sévit un serial killer. C'est le sujet de « La nostalgie du sang » (traduction de l'italien par Samuel Sfez) de Dario Correnti.

Ne connaissant pas cet écrivain, ma recherche m'a indiqué qu'il s'agit d'un pseudonyme et plutôt d'un double pseudonyme : un duo formé par un auteur connu (mais qui ?) et un journaliste ( ? aussi) nous offrant leur premier roman (un thriller ou un polar, ❤ c'est comme on veut).
Le « Corriere della Serra » en a dit : « Un polar détonnant et une héroïne inoubliable ! » Voici donc une référence bien prometteuse et je me suis plongée dans les 524 pages pour voir ce qu'il en était. Inutile de dire que j'ai dévoré cet ouvrage...

On trouve un journaliste, Marco Besana que l'on veut mettre à la retraite. Un crime horrible venant d'être commis, il se précipite pour « faire un papier ». Pour cela, on lui adjoint une jeune stagiaire, Ilaria Piatti qui semble un peu en dehors des clous, pas élégante pour un brin, mais tout cela n'est que « la surface ». La demoiselle va s'avérer une aide très précieuse et prendre, petit à petit, des galons avec son flair et sa mémoire. C'est simple, Marco ne peut plus s'en passer car elle fait des progrès fulgurants.

Je vais donc vous livrer à présent, « mon papier » sur cette affaire.
D'abord, les faits :
* Un meurtrier qui s'inspire du « premier tueur en série italien » au XIXe siècle (Vincenzo Verzeni (« Le vampire de Bottanuco »), en signant ses crimes du même rituel satanique et avec les lettres ViVe.
* Une liste de victimes qui s'allonge : Aneta, Bruno, Rossella, Dana, Melissa… et trop de coïncidences. Qui sera la prochaine victime ? Et quel lien relie ces victimes avec le tueur ?
* Les deux journalistes qui foncent à toute allure pour avoir la primeur d'un scoop et mènent leur propre enquête car la police piétine.

Besana ne peut plus se passer d'Ilaria en qui il voit son « héritière ». C'est qu'elle est sacrément futée la mignonne….
De rebondissements en recoupements – de souvenirs qui remontent à la surface – de suspects en suspects – on voit que Besana n'a plus le coeur à partir à la retraite : « Je ne peux pas. Je dois continuer à arpenter ces endroits tranquilles et infernaux. Tu sais pourquoi ? Parce que c'est mon monde. Et même si je ne le connais que trop bien, il ne finira jamais de me surprendre. » (p.363) C'est aussi parce qu'il aurait « la nostalgie du sang » en lui…

Sur un rythme effréné, Dario Correnti nous entraîne à la suite de ces deux journalistes qui, bien qu'opposés par l'âge, ont le même but : résoudre ces énigmes le plus rapidement possible pour arrêter l'hécatombe.
Quant à la solution de ces affaires, elle arrive d'une façon plutôt inattendue. C'est bien joué et cela grâce au courage de la jeune Ilaria.

Suspense garanti jusqu'à la fin du livre, jusqu'aux dernières pages et une histoire passionnante. 👍

Je n'oublie pas de remercier Babelio pour cette Masse Critique et les #EditionsAlbinMichel pour m'avoir fait découvrir non seulement #DarioCorrenti mais aussi #LaNostalgieduSang. J'ai reçu des « épreuves non corrigées » mais le plaisir a été de la partie.
❤ ❤ ❤ ❤ ❤
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