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ISBN : 2226444696
Éditeur : Albin Michel (29/05/2019)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Une série de crimes sauvages bouleverse Bottanuco, une petite ville du nord de l'Italie. Des cadavres de femmes mutilées, des signes de cannibalisme, des aiguilles disposées comme dans un rituel magique... Alors que la police se perd en fausses pistes et que l'insaisissable meurtrier continue de frapper, deux journalistes s'emparent de l'affaire : Marco Besana, un grand reporter menacé de retraite anticipée, et Ilaria Piatti, une stagiaire méprisée de la rédaction m... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  13 juin 2019
Permettez moi tout d'abord d'adresser un grand merci à toute l'équipe de Babelio et aux editions Albin Michel pour m'avoir adressé un exemplaire de ce roman qui , il faut le dire , m'a beaucoup plu . J'avais déjà remarqué sa couverture sur un étal et j'avoue que c'est avec plaisir que.....
Nous sommes en Italie où sévit un serial killer qui déjoue pour l'instant tous les plans de la police...Police que , si vous le voulez bien , nous allons abandonner à ses recherches pour nous tourner vers d'autres protagonistes . Oui , dans ce roman , nous n'accompagnerons pas les policiers mais nous allons nous transporter dans un journal qui , il faut bien l'avouer , ne respire pas la santé, menacé de liquidation à plus ou moins long terme...Classique , hélas . L'orientation de l'enquête sera donc un peu différente de celles auxquelles nous sommes généralement confrontés et c'est , me semble- t - il , une bonne chose . Recherche du scoop et , pour cela , autres méthodes...
Bon , revenons donc à notre journal . En " première ligne " , le " vieux " mais expérimenté Marco Besana , tombé toutefois en disgrâce , quitté par sa femme , alcoolique , désabusé mais toujours fin limier , un " à qui on ne la fait pas ", à qui nombre de collègues aimeraient bien piquer la place et ...les idées. Et puis , il y a la stagiaire...Ah , la stagiaire ! Ilaria Piatti...La risée du bureau ...27 ans , un peu enveloppée, très mal fagotée , mal dégourdie ....Et puis , stagiaire dans un journal qui " va mal " , les perspectives , hein...Seulement voilà , c'est que sous des allures de "Nunuche " , ele n'est pas bête, mais pas bête du tout , au point de susciter l'intérêt de son idole , Besana , celui pour qui " elle se ferait tuer "...Dès lors , ce couple improbable va se lancer dans une enquête palpitante , une enquête qui va " s'enrouler autour d'eux " comme le lierre sur un tronc , et chaque détail les mènera pas à pas vers la découverte de l'identité de ce serial killer qui paraît pourtant bien inaccessible...Besana et " Morpion" , deux vrais personnages attachants qu'on quittera avec regret lors d'un dénouement classique , certes , mais efficace.
Le roman se lit vite malgré sa longueur , est composé de courts chapitres et le parallèle entre l'action actuelle et l'histoire du premier serial killer italien, Vincenzo Vernezi , donne de la profondeur au récit dans lequel , au début , des scènes du XIXème siècle vont s'intercaler avec bonheur.
Voilà donc un roman qui , pour moi , vaut surtout par la découverte de la vie cabossée de ces deux beaux personnages que sont Besana et Ilaria , tellement différents que complémentaires....Père et fille ? A vous de voir , en tout cas , une belle transmission .La vie , quoi ...
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nadiouchka
  09 juin 2019

Aujourd'hui, je vous emmène dans le nord de l'Italie, à Bottanuco, où sévit un serial killer. C'est le sujet de « La nostalgie du sang » (traduction de l'italien par Samuel Sfez) de Dario Correnti.
Ne connaissant pas cet écrivain, ma recherche m'a indiqué qu'il s'agit d'un pseudonyme et plutôt d'un double pseudonyme : un duo formé par un auteur connu (mais qui ?) et un journaliste ( ? aussi) nous offrant leur premier roman (un thriller ou un polar, ❤ c'est comme on veut).
Le « Corriere della Serra » en a dit : « Un polar détonnant et une héroïne inoubliable ! » Voici donc une référence bien prometteuse et je me suis plongée dans les 524 pages pour voir ce qu'il en était. Inutile de dire que j'ai dévoré cet ouvrage...
On trouve un journaliste, Marco Besana que l'on veut mettre à la retraite. Un crime horrible venant d'être commis, il se précipite pour « faire un papier ». Pour cela, on lui adjoint une jeune stagiaire, Ilaria Piatti qui semble un peu en dehors des clous, pas élégante pour un brin, mais tout cela n'est que « la surface ». La demoiselle va s'avérer une aide très précieuse et prendre, petit à petit, des galons avec son flair et sa mémoire. C'est simple, Marco ne peut plus s'en passer car elle fait des progrès fulgurants.
Je vais donc vous livrer à présent, « mon papier » sur cette affaire.
D'abord, les faits :
* Un meurtrier qui s'inspire du « premier tueur en série italien » au XIXe siècle (Vincenzo Verzeni (« Le vampire de Bottanuco »), en signant ses crimes du même rituel satanique et avec les lettres ViVe.
* Une liste de victimes qui s'allonge : Aneta, Bruno, Rossella, Dana, Melissa… et trop de coïncidences. Qui sera la prochaine victime ? Et quel lien relie ces victimes avec le tueur ?
* Les deux journalistes qui foncent à toute allure pour avoir la primeur d'un scoop et mènent leur propre enquête car la police piétine.
Besana ne peut plus se passer d'Ilaria en qui il voit son « héritière ». C'est qu'elle est sacrément futée la mignonne….
De rebondissements en recoupements – de souvenirs qui remontent à la surface – de suspects en suspects – on voit que Besana n'a plus le coeur à partir à la retraite : « Je ne peux pas. Je dois continuer à arpenter ces endroits tranquilles et infernaux. Tu sais pourquoi ? Parce que c'est mon monde. Et même si je ne le connais que trop bien, il ne finira jamais de me surprendre. » (p.363) C'est aussi parce qu'il aurait « la nostalgie du sang » en lui…
Sur un rythme effréné, Dario Correnti nous entraîne à la suite de ces deux journalistes qui, bien qu'opposés par l'âge, ont le même but : résoudre ces énigmes le plus rapidement possible pour arrêter l'hécatombe.
Quant à la solution de ces affaires, elle arrive d'une façon plutôt inattendue. C'est bien joué et cela grâce au courage de la jeune Ilaria.
Suspense garanti jusqu'à la fin du livre, jusqu'aux dernières pages et une histoire passionnante. 👍
Je n'oublie pas de remercier Babelio pour cette Masse Critique et les #EditionsAlbinMichel pour m'avoir fait découvrir non seulement #DarioCorrenti mais aussi #LaNostalgieduSang. J'ai reçu des « épreuves non corrigées » mais le plaisir a été de la partie.
❤ ❤ ❤ ❤ ❤
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frconstant
  16 juin 2019
Dans le cadre d'une Italie du nord qui marque le récit sans pour autant le confisquer, « La nostalgie du sang » est le récit d'une enquête menée par une paire de journalistes d'investigations policières. Marco Besama, l'ancien, est sur le départ, Ilaria Piatti, la ‘stagiaire kleenex' jetée par l'équipe est reprise en main par le vieux briscard qui a envie de transmettre le métier à une jeunesse apte à se former, à aller jusqu'au bout et à ne pas oublier que la nostalgie du sang existe. Quand on a goûté au sang versé injustement par les victimes, on ne peut quitter cette obsession de vouloir comprendre et confondre les coupables. Rien d'autre n'existe que cette quête de vérité. Et le confort d'une vérité accommodante avec une bonne conscience qui ne se laisse pas perturber par le doute est une ignominie qui n'a pas droit de cité.
Est-on dans un polar? Un thriller? La situation est certes complexe: Un serial killer qui, de nos jours, s'inspire des pratiques du premier On retrouvera donc, dans ce récit, toutes les ficelles d'un schéma narratif qui boulonne la lecture: adjuvants, opposants, distracteurs et indices qui permettront au lecteur de deviner qui, quoi et comment… Rien de bien neuf et l'inversion des rôles habituels, à savoir une police qui enquête et des journalistes qui informent, n'est pas de nature à « thrillerdiser » le récit!
Finalement, le côté le plus sympa est encore de marcher dans les pas de ce vieil ours qui tente de transmettre l'âme de son métier à cette jeunette à qui la vie fait peu confiance alors qu'elle a en elle la capacité de la décoder pour faire émerger la vérité.
Il restera un bon moment de détente et de lecture sans prise de tête que je dois à Babelio, sa Masse critique et les éditions Albin Michel qui, une nouvelle fois, m'ont accordé leur confiance.
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lokipg
  14 juin 2019
Tout d'abord, merci à Babelio et aux éditions Albin Michel de m'avoir envoyé ce livre, à l'occasion d'une Masse Critique. Un petit pavé de 500 pages que j'ai dévoré en quelques jours.
Un crime spectaculaire a eu lieu en Italie, dans la région de Bergame. Une jeune fille est retrouvé morte, éventrée, les restes de son corps disposés dans une mise en scène macabre. Des organes manquent, on parle de cannibalisme. La police pense qu'il s'agit d'une secte. Marco Besana, journaliste de terrain, est tout disposé à les croire, quand il reçoit un message d'Ilaria Piatti, une jeune stagiaire de sa rédaction. Selon elle, le tueur imiterait Vincenzo Verzeni, le tout premier tueur en série italien de la fin du 19e siècle. Si son intuition est bonne, alors d'autres crimes suivront...
Marco Besana est un journaliste expérimenté et talentueux, que son journal pousse à la retraite anticipée pour raisons budgétaires. Il est blasé, colérique, grande gueule, mais a un bon fond. Ilaria Piatti est une jeune idéaliste, maladroite, un peu naïve et méprisée par la rédaction parce qu'elle est mal fagotée et pas très dégourdie. Mais Marco lui découvrira un réel don pour l'investigation et la prendra sous son aile. Ils forment un duo classique, mais qui fonctionne très bien. Ils ont une bonne alchimie et sont très attachants.
La Nostalgie du sang est un roman qui met l'accent sur l'investigation au détriment de l'action. On découvre le quotidien du journaliste : interview de témoins, recherche du scoop, mais également nécessité d'écrire un papier même quand on a rien découvert de neuf. le récit alterne enquête et vie quotidienne. le rythme est assez lent, mais les chapitres sont si courts (rarement plus de six pages) que je n'ai pas trouvé le temps long. L'enquête est passionnante et on a envie de lire toujours quelques pages de plus.
Quelques chapitres se déroulent au 19e siècle et nous mettent dans la peau des personnages de l'époque. Mais ces passages n'apportent rien au roman. Il aurait fallu soit les développer, soit les enlever. En l'état, c'est trop court (mis bout à bout, cela doit représenter une vingtaine de pages) pour être intéressant. Ceux qui seraient principalement tentés par le côté historique du roman seront forcément déçus.
Pour résumer, des personnages attachants, un rythme lent, mais une enquête prenante pour une lecture agréable. Je ne sais pas si c'est l'intention de Dario Correnti, mais je je ne serais pas contre retrouver le duo de journalistes pour une nouvelle enquête.
Lien : http://lenainloki2.canalblog..
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lecturesdudimanche
  24 juin 2019
Lorsque Babelio et Albin Michel s'associent pour me faire découvrir un nouveau roman via Masse Critique, je signe à deux mains ! Et la réception d'un livre à la couverture blanche stampée d'un "épreuve non corrigée" (une première pour moi) m'a apporté son petit lot d'émotions ! C'est courant pour beaucoup de blogueurs, mais je reste encore totalement émerveillée à la réception de Services de Presse qui court-circuitent toujours ma PAL.
Cette fois, dépaysement total, puisque l'histoire se déroule en Italie. Bon, effacez tout de suite de votre esprit l'aspect sable chaud et mer turquoise, parce que d'abord, l'histoire se passe en hiver (que notre héroïne affronte à coups de bottes en caoutchouc Hello Kitty) et dans une petite ville du Nord, ce genre d'endroit où les étrangers sont mal accueillis, où les secrets sont jalousement gardés, où les rideaux se baissent pour couper à la vue à qui souhaiterait s'intéresser de trop près à leurs petites affaires personnelles.
Mais quand un tueur en série se met à massacrer des jeunes filles juste avant de les déguster ("Vous reprendrez bien un petit morceau de mollet ?"), il faudra la ténacité et la candeur d'Ilaria Piatti, alias "Morpion", jeune stagiaire dans un grand journal et l'efficacité et l'expérience de Marco Besana, grand reporter sur le point d'être mis en retraite anticipée (pour cause de restrictions budgétaires) pour débusquer les similitudes entre ces meurtres et ceux du tout premier Serial Killer italien qui agissait à la fin du XIXe siècle. 
Piatti, que jusqu'ici tout le monde méprisait pour sa timidité et sa garde-robe loufoque, traîne un lourd passé qui, finalement, lui sert de moteur dans son envie de résoudre l'affaire. Besana, lui, n'est plus qu'un vieux loup blasé qui, toute sa vie durant, a accordé plus d'intérêt aux crimes qu'à sa famille qui a fini par l'abandonner, désabusée de passer toujours en second.
Malgré les casseroles attachées à leur passé, cet improbable duo va faire des merveilles et un travail bien plus efficace que la police.
Dans l'ensemble, j'ai beaucoup aimé suivre les échanges d'idées de ces deux-là, spontanés et drôles, capables de se remettre en question pour aborder chaque élément d'un oeil neuf.
Besana se sent comme un mentor pour Piatti et lui distille en permanence ses conseils, la reprenant quand elle s'emballe trop, se servant également d'elle comme dévidoir à toute sa rancoeur, à coup de racontage d'anecdotes journalistiques. Car effectivement, la profession a fort changé ! Finie la grande gloire des reporters qui pouvaient tranquillement plancher sur la Une du lendemain, maintenant, avec l'avènement d'Internet, les scoop se distille à la vitesse de la 4G et un article s'apprécie à coup de like, malheureusement 100% gratuits... J'avoue avoir trouvé les petites rétrospectives de Besana un peu lourdes à la fin, mais sa nostalgie se comprend parfaitement. 
Le livre souffre de quelques longueurs, notamment par un nombre incalculable de scènes dans divers restos, mais sa dynamique est contrebalancée par des chapitres courts et on notera aussi la présence de chapitres mettant en scène les premiers meurtres du XIXème siècle, ce qui constitue un agréable changement de rythme.
J'ai donc passé un bon moment avec nos héros, chacun à leur manière "nostalgiques du sang", Besana par peur de sa mise en retraite et Piatti par son passé. Ces héros atypiques forment un duo qui fonctionnent plutôt bien et la maladroite Piatti a malgré tout un cerveau bien fait et le soutien de Besana va l'aider à en optimiser les capacités. Et vous savez quoi ? L'absence de sentiments amoureux ou d'attirance charnelle entre ces deux-là est vraiment un bon point ! Ça nous évite de tomber dans les travers mielleux et de rester concentrés sur l'enquête complexe et sur la personnalité hors normes de nos héros dans une écriture où transparaît le légendaire et savoureux flegme italien ! 
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
JodyaneJodyane   17 juin 2019
D'abord je remercie la masse critique ainsi que Albin Michel pour l'envoie de ce livre .
Une enquête policière menée par deux journalistes , Bessana proche de la retraite et Ilaria petite stagiaire de 27 ans .
Ils forment un duo surprenant , lui divorcé avec un caractère bien trempé et elle un peu originale et ses idées bien à elle.
L'enquête se passe en Italie où ils vont essayer de découvrir un meurtrier qui multiplie ses crimes en imitant un serial Killer très connu en Italie au 18 sciėcle. J'ai bien aimé ce couple d'enquêteur mais j'ai trouvé les chapitres vraiment trop courts ! Du coup j'ai trouvé qu'il manquait d'énergie malgré une bonne intrigue .
Le dénouement est trop rapide à mon goût et la fin trop abrupte . Sinon j'ai passé un bon moment de lecture .
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amandeepsinghvishishtamandeepsinghvishisht   12 juin 2019
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Polars_urbainsPolars_urbains   11 juin 2019
« A ton avis, pourquoi les gens se barricadent comme ça ?
- Parce qu’ils on peur qu’on les regarde, répond Besana. C’est comme ça que la réserve se transforme en claustrophobie.
- Il suffirait de tirer les rideaux.
- Les volets envoient un message plus fort. »
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nadiouchkanadiouchka   09 juin 2019
Un possible tueur en série entre 1997 et 1998, jamais capturé. Pendant plusieurs années, on n’a parlé que du quadrilatère de la mort dans la région de Bergame. Il s’agit d’un territoire qui longe l’Adda, entre Masate, Inzago, Filago et Suisio. Des endroits boisés, mal éclairés la nuit, idéaux pour le crime.
P.69
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LysetteLysette   09 juin 2019
Comprendre le pourquoi des événements ne redonne pas une voix à ceux qui n'en ont pas, ne rend pas le temps à ceux qui y avaient droit.
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