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Critique de ABBY23


ABBY23
  22 janvier 2020
Pourquoi j'aime me torturer ? J'imagine que je suis aussi masochiste que les personnages féminins de la merveilleuse saga (anti) féministe que veut nous pondre Penelope Dégueulasse. Franchement, je décide d'écrire cette critique acerbe parce que c'est pour la bonne cause.
Les titres en français sont du pur marketing, ridicules. Dark romance, dark desire ? le prochain ce sera quoi ? Dark flame, dark death ou peut-être dark rape puisqu'il se porte sur un violeur qu'on essaie d'excuser tout au long de ce livre censé porté sur Kai.
Sérieusement, c'est juste du porno et pas de l'érotisme. Et c'est ridicule parce que l'auteur essaie de le faire passer pour de l'amour.
Elle met en scène une fille "garçon manqué" qui se moque de son apparence, mais qui pense à s'épiler intégralement le pubis, pourquoi ? Parce qu'il faut qu'elle reste "petite fille". Oui, sérieusement, c'est l'excuse. Je pense plutôt que les poils pubiens c'est pas sexy donc l'auteur nous pond une excuse bidon. Je ne dis pas qu'on ne peut pas s'épiler mais sérieux trouve mieux comme excuse (elle avait des morpions, par exemple ?)
Apparemment, les femmes ne sont là que pour plaire aux hommes. La stupide protagoniste se bat avec la Rika pour un mec qu'elle a bécoté six ans plus tôt. Six ans ! Et puis qu'est-ce que fout Rika dans ce roman ? Elle prend trop de place et c'est un personnage que je déteste. C'est le genre de fille qui est tellement "forte et intelligente" que si tu lui dis "je suis sûre que t'es incapable de sauter du trentième étage de cette tour" et bah devinez quoi, elle va le faire juste pour te prouver qu'elle en est capable ! Ça va la tuer mais elle s'en fout puisque Douglas la ressuscitera tellement elle est belle.
Et puis la Douglas nous trouve toujours de super excuses pour pousser ses personnages féminins à l'acte sexuel. Dans le premier tome (Dark stupidity), Rika se lance dans un plan à trois pour remonter le moral du meilleur ami de son mec. Et parce que ces criminels qui abusent des autres ont tant souffert et ont besoin de relâcher la pression, en gros.
Dans ce deuxième tome (Dark what-the-fuck), Banks laisse Kai la "pénétrer" (je ne suis pas aussi vulgaire que l'auteur croyez-moi) parce qu'elle en a marre de repousser ses avances. Non mais sérieux ?!
En fait, l'auteur fait tout pour nous prouver que ces filles ne sont pas "faciles" avec des justifications à deux francs. Pourquoi elles ne pourraient tout simplement pas avoir envie sans raison ? Bah non, il n'y a que les hommes ou les prostituées qui ont le "droit".

Je pense que l'auteur nous balance tous ses complexes et ses fantaisies avec des filles super belles, super bonnes, que tous les mecs kiffent.
Et juste parce que c'est une femme, elle pense que ça ne fait pas d'elle une misogyne. Malheureusement si. Elle a une vision étrange de ce qu'est une femme forte ou libre. Tous ses personnages masculins sont répugnants, toxiques et le pire c'est qu'il y a des lectrices qui disent en être "amoureuses". À l'ère des féminicides, ce n'est vraiment pas le moment de prôner les relations toxiques et les "bad boys".

Ps : Une étoile parce que ça me permet de déverser mon sarcasme.

Ps2 (pas la console) : L'auteur dépeint les personnes athées comme des gens sans valeurs, je trouve. Après tout, elle dépeint tout le monde avec zéro valeur donc plus rien ne choque, pas même l'apologie du viol qu'elle prône, à ce stade.
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