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Critique de belaval


belaval
  15 septembre 2019
le début m'a intéressée : il allait être question de la guerre d'Indochine puis celle du Vietnam, les américains prenant la suite des français; les khmers rouges, Sianouk et Pol Pot: j'en avais entendu parler, surtout de Dien Bien Phu quand j'allais vers mes dix ans.
Ensuite, c'est devenu si compliqué que j'ai failli abandonner, l'image des Malraux est négative: voleurs d'oeuvre d'art qui laissent quasiment tomber leur boy; lequel engendre Xa Prasith dont les faces multiples sont évoquées au long du livre.
La première partie alterne des chapitres "légendes dorées" et jeunesses mystérieuses".Cela se termine en 1929. La deuxième partie commence en 1968, avec une photographe qui réussit à saisir l'ennemi. continue avec Octobre rouge, puis l'Ambassade de France: où Prasith confie Phalla au couple La Rochelle, leur faisant promettre de raconter sa vie à sa fille; ensuite c'est le Haut-Parleur: propagande. La troisième partie se passe à Trouville en 1980 sous les yeux de Marguerite Duras ou à Paris en 1996 où Phalla crée des éventails; en 2016, l'ami de Phalla enquête sur son père biologique...et cela conduit à un bouleversement

J'ai envie d'abandonner mais miracle à partir de la page 164, cela devient un roman où un couple stérile se voit remettre un nourrisson dont la mère est morte, par le père en danger de mort et qui veut donner une chance à sa fille Phalla. Restent une centaine de pages qui parlent de violence, d'amour, de goût d'ailleurs...
"Les jungles rouges" évoquent à la fois les redoutables Khmers rouges mais aussi cette jungle: savane aux hautes herbes et arbres sur une terre très rouge.




Cela me donne envie de relire Kampuchea (Cambodge) de Deville.

Les sélections pour les prix m'étonnent une fois de plus
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