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Par de, le 06/02/2012
Un choix de 150 oeuvres Collection de la Fondation Maeght de
Collectif
La Fondation Marguerite et Aimé Maeght est un exemple unique de fondation privée en Europe. Inaugurée le 28 juillet 1964 par André Malraux, alors Ministre des Affaires Culturelles, cet ensemble architectural a été entièrement conçu et financé par Aimé et Marguerite Maeght pour présenter l'art moderne et contemporain sous toutes ses formes.
Des peintres et des sculpteurs ont étroitement collaboré à cette réalisation avec l'architecte catalan Josep Lluís Sert en créant des œuvres, souvent monumentales, intégrées au bâtiment et aux jardins : cour Giacometti, labyrinthe Miró peuplé de sculptures et de céramiques, mosaïques murales de Chagall et de Tal-Coat, bassin et vitrail de Braque, fontaine de Bury…
Véritable musée dans la nature, la Fondation Maeght est un lieu exceptionnel qui possède une des plus importantes collections en Europe de peintures, sculptures, dessins et œuvres graphiques d’art moderne du 20ème siècle (Bonnard, Braque, Calder, Chagall, Chillida, Giacometti, Léger, Miró) mais également d’artistes contemporains (Adami, Calzolari, Del Re, Kelly, Kuroda, Monory, Oh Sufan, Takis, Tàpies...).
200 000 visiteurs viennent chaque année à la Fondation Maeght qui a réalisé plus de 100 expositions monographiques ou thématiques depuis son ouverture. La Fondation Maeght organise également, à partir de ses collections, de nombreuses expositions dans des musées en France et à l'étranger.
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Par de, le 04/02/2012
Matisse-Picasso de
Collectif
Confrontation exceptionnelle entre deux Géants.
Après avoir été présentée à la Tate Gallery de Londres et aux Galeries Nationales du Grand Palais à Paris dans le cadre d' une coproduction de la Réunion des Musées Nationaux/Musée Picasso et du Centre Pompidou, l'exposition Matisse–Picasso ouvre ses portes au MoMA QNS de New York.
" Il faudrait pouvoir mettre côte à côte tout ce que Matisse et moi avons fait en ce temps-là. Jamais personne n'a si bien regardé la peinture de Matisse que moi. Et lui, la mienne... "
Propos de Pablo Picasso in Pierre Daix, Picasso Créateur, Paris, 1987, p.74
Figurent dans cette exposition d'importants chefs d'œuvre habituellement présentés dans les collections permanentes du Centre Pompidou/Musée national d'art moderne.
Ainsi, par exemple, sont visibles, au Grand Palais : Le Luxe 1 (1907), les portraits de Greta Prozor (1916) et d'Auguste Pellerin (1917), Nature morte au magnolia (1941) de Matisse, ainsi que Portrait de jeune fille (1914) et Le Minotaure (1928) de Picasso.
" On vient d'avoir l'idée la plus rare et la plus imprévue, celle de réunir dans une même exposition les deux maîtres les plus fameux et qui représentent les deux grandes tendances opposées de l'art contemporain. On a deviné qu'il s'agit d'Henri Matisse et de Pablo Picasso. L'œuvre éclatant du premier ouvre de nouvelles voies à l'impressionnisme et l'on sent bien que cette veine de la grande peinture française est loin d'être épuisée. L'autre au contraire, montre que cette riche perspective n'est pas la seule qui s'ouvre à l'artiste et à l'amateur et que l'art concentré qui a donné le cubisme, cette esthétique éminemment contemporaine se rattache par Degas, par Ingres aux traditions les plus hautes de l'art [...] "
Ces lignes de Guillaume Apollinaire introduisent en janvier 1918 le communiqué de presse annonçant l'ouverture à la galerie Paul Guillaume de la première exposition conjointe jamais consacrée à Matisse et Picasso.
Au moment de leur rencontre chez les Stein, leurs mécènes et amis communs, durant l'hiver 1905-06, Matisse (1869-1954) et Picasso (1881-1973) se trouvent engagés dans des recherches plastiques à l'origine des révolutions " fauve " et " cubiste ".
Dès lors et tout au long de leur trajectoire artistique, ils vont travailler, dans un vis-à-vis productif, à Paris, en Catalogne ou sur la Riviera française, autour des grands genres du Nu, du Portrait et de la Nature morte.
Oscillant entre amitié et compétition, leur relation sera fondée sur une véritable " fraternité artistique " selon les mots de Matisse.
Comme en témoigne la presse et la critique d'art, Matisse et Picasso furent considérés dès la première décennie du XXe siècle comme les deux principaux inventeurs de l'art moderne.
Fondée sur un bilan croisé de près d'un siècle de réévaluations critiques et de recherches, cette exposition reconstitue les moments-clefs de leur dialogue entre 1906 et 1954, à travers un ensemble d'œuvres maîtresses provenant des plus prestigieuses collections publiques et privées : 76 peintures, 28 sculptures, 47 dessins, 10 papiers collés et gouaches découpées.
Selon un parcours globalement chronologique, l'exposition témoigne pour l'ensemble de leur trajectoire artistique des échanges ou interférences stylistiques et thématiques entre leurs deux œuvres, notamment dans leur redéfinition commune de la figure dans les années 1906-1908, les compositions " cubisantes " de Matisse en 1913-1917, l'évocation du grand thème matissien des Odalisques par Picasso à partir des années 30, et leurs gouaches et tôles découpées qui, entre 1930 et 1950, s'attachent à repenser la peinture et la sculpture comme des " signes dans l'espace ".
L'exposition permet ainsi d'établir des confrontations inédites d'œuvres contemporaines telles le Nu bleu : Souvenir de Biskra, 1907, de Matisse (The Baltimore Museum of Art, Baltimore), et la Femme nue aux bras levés, 1907, de Picasso (collection particulière), présentée à Paris pour la première fois, mais aussi d'opérer des parallèles audacieux entre des œuvres de techniques différentes, tout particulièrement dans la dernière section réunissant gouaches et tôles découpées, et en juxtaposant des œuvres appartenant à des périodes de création distantes dans le temps telles Nature morte sur fond vert, de Picasso, 1914 (The Museum of Modern Art, New York) et Nature morte au magnolia, de Matisse, 1941 (Centre Pompidou, Musée national d'art moderne).
Commissariat pour Paris
Anne Baldassari, conservateur au musée Picasso, Paris ;
Isabelle Monod-Fontaine, directeur-adjoint du Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, Paris
Commissariat pour Londres
Elizabeth Cowling, professeur d'histoire de l'Art, université d'Edimbourg ; John Golding, historien d'Art, Londres
Commissariat pour New York
John Elderfield, Chief Curator at large, The Museum of Modern Art, NewYork ; Kirk Varnedoe, professeur d'histoire de l'Art, School of Historical Studies, Institute of Advanced Study, Princeton, anciennement Chief Curator of Painting and Sculpture, The Museum of Modern Art, NewYork
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Les filles au chocolat, Tome 2 : Coeur guimauve de
Collectif
Une demi-heure plus tard, la malle est près de mon lit dans la chambre que je partage avec Summer. Je soulève le couvercle et j’écarte doucement le papier de soie chiffonné. L’espace d’un instant, j’ai l’impression de sentir une légère odeur de guimauve, un mélange de vanille et de sucre. Puis elle disparaît, remplacée par l’odeur triste et poussiéreuse du temps passé. Est-ce que cela venait de la cuisine et des muffins de maman, ou était un reste de parfum oublié depuis longtemps ? Même si je ne suis pas sûre que du parfum puisse survivre autant d’années. Ça doit être mon imagination.
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Enfances Tunisiennes de
Collectif
J'étais alors élève dans une école française à Bad Godesberg, en Allemagne, où mon père était ambassadeur de Tunisie à Bonn. Nous jouions dans la cour de récréation. Brusquement, j'entendis un de mes camarades me lancer en criant : "Retourne dans les écoles de ton Bourguiba, on ne sait même pas s'il en a !". Il répétait sans doute, bêtement, sans le comprendre, ce qu'il avait entendu chez ses parents. Je me rappelle cette phrase mot à mot. J'avais neuf ans. Nous étions en 1957. Puis, un attroupement d'élèves se fit autour de moi, et toute la classe s'en prit à moi. Avant même que je ne comprenne ce qui m'arrivait, une des filles, alors ma meilleure amie, me frappa.
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Par de, le 04/02/2012
Matisse-Picasso de
Collectif
Je ne vous vois plus quand je vous regarde (Pablo Picasso)
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Dark Reign 01 Hs la Liste de
Collectif
Marvel Boy : "Les Krees ont une équation mathématique prouvant la non-existence des dieux. On l'apprend tout petits, en même temps qu'on apprend à être propres."
Noh-Varr : "Cool. Je savais que les athées sauveraient le monde."
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Par de, le 01/02/2012
Lignes, N° 37 : Non pas : voter pour qui ? Mais : pourquoi voter ? de
Collectif
Osons le Principe Espérance qui doit nous aider à rendre possible l’impossible !
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Vert émeraude de
Collectif
"Selbst die Schatten an den Wänden verstummten, während die beiden einander anschauten, als hätten sie sich gerade auf eine Pupskissen gesetzt", sagte Xemerius und flatterte com Kronleuchter hinter uns her. "Romantische Geigenmusik setzte ein, dann taperten sie nebeneinander aus dem Zimmer, das Mädchen mit der pissgelben Bluse und der Junge, der dringend mal wieder zum Friseur müsste." Er flatterte hinter uns her, aber an der Treppe bog er nach links ab. "Der kluge und schöne Dämon Xemerius wäre ihnen ja als Anstandswauwau gefolgt, wenn er nach so viel Zurschaustellung von Gefühlen nicht erst einmal seinen unbändigen Appetit hätte stillen müssen! Heute würde er wohl endlich diesen fetten Klarinettenspieler fressen, der in Nummer 23 herumspukte und den ganzen Tag Glen Miller verhunzte." Er winkte noch einmal, dann verschwand er durch das Flurfenster.
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Par de, le 01/02/2012
Lignes, N° 37 : Non pas : voter pour qui ? Mais : pourquoi voter ? de
Collectif
Sans illusion et avec la conviction que la souveraineté populaire en acte, celle de la rue, des manifestations, des émeutes, des fêtes, des grèves et des insurrections faite du vote un moyen de prendre des décisions en assemblée et un rituel qui permet aussi à une communauté politique de se reconnaître comme telle, politique, capable de faire la guerre mais aussi de la ritualiser par amour de la vie.
Tout reste à refaire, c’est à dire à réinventer. Dans l’ordre et le désordre.
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Vert émeraude de
Collectif
Obwohl Xemerius längst zu seinem Klarinettenspieler verschwunden war, spuckte ein Teil meines Hirns mühelos seinen Kommentar aus: "Sein grün funkelnder Blick entzündete die Flamme ihres Herzens unter der pissgelben Bluse. An seine männliche Brust geschmiegt, liess sie ihre Tränen freien Lauf."
Oh Gott, Gwendolyn! Ging's vielleicht noch etwas hysterischer?