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Par juliette2a, le 08/05/2011
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
J'ai adoré ce livre ! Une histoire d'amour comme je les aime. Vraiment, je recommande ce livre à tous !
Bravo !
Cette histoire entre Elizabeth Bennet et Fitzwilliam Darcy est touchante et tellement magique.
De plus, l'histoire se passe autour du couple Jane Bennet/ Mr. Bingley.
Malgré leur orgueil, Elizabeth et Mr.Darcy vont surmonter leurs préjugés et finissent par s'aimer tout comme Jane et Mr. Bingley.
Je vous conseille de regarder le film de 2005 avec Keyra Knightley dans le rôle d'Elizabeth Bennet et avec Matthew MacFadyen dans le rôle de Mr.Darcy.
Un très grand nombre de bons acteurs pour un magnifique film inspiré du livre.
Cette histoire se déroule au XIXème siècle en Angleterre où les familles plutôt modestes comme la famille Bennet choisissent la fortune plutôt que l'affection.
Heureusement pour Elizabeth et Jane, toutes deux amoureuses de fortunés tels que Mr.Darcy et Mr.Bingley, leur destin finira parfaitement bien !
J'adore Jane Austen et j'espère qu'"Orgueil et Préjugés" vous plaira !
Bonne lecture !
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Par Woland, le 25/09/2008
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
Pride & Prejudice
Traduction : V. Leconte & Ch. Pressoir
Pour nombre de ses lecteurs, "Orgueil & Préjugés" demeure le chef-d'oeuvre de Jane Austen. Il faut dire que tout, ici, est parfait : les pièces s'emboîtent les unes aux autres au millimètre près, rien n'est laissé au hasard et un souffle de puissance passe sur l'ensemble.
Une fois de plus, surtout si on le compare à celui de ses contemporains (les soeurs Brontë, Mary Shelley, Byron, etc ...), le style de Jane Austen frappe par son extraordinaire modernité. Certes, il appartient au XIXème siècle par la richesse du détail mais il est déjà du XXème par l'emploi fréquent de phrases courtes et incisives et, plus encore, par la modernité de la critique sociale.
Il est vrai que, dans les romans d'Austen, nulle allusion n'est faite au statut des domestiques, des ouvriers ou des paysans, encore moins à celui de plus misérables qu'eux. Le domaine de la romancière, c'est la bourgeoisie et la petite aristocratie. En revanche, cette célibataire volontairement ou non endurcie (la dot de Jane ne devait pas être très conséquente) s'attaque avec énergie au statut de la Femme dans la société pré-victorienne.
Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'y va pas de main morte !
En ce XIXème siècle qui commence avec les débordements pourtant si peu matérialistes des Romantiques, la femme qui ne dispose pas de suffisamment d'argent soit par la naissance, soit par l'héritage n'a pas d'avenir - à moins d'un miracle qui reste toujours possible, il est vrai. Dépendante en effet, elle le sera toujours : soit de son père qui, s'il ne lui garantit pas une dot adéquate, lui ferme la porte d'un bon mariage, soit de ses frères (et de ses belles-soeurs) qui, à la mort du père, auront reçu le titre éventuel et la plus grande partie de l'héritage, soit enfin de son mari qui, s'il ne se soucie pas de lui garantir un douaire, risque de faire d'elle l'une de ces "parentes pauvres" dont Balzac a donné une idée en France avec sa "Cousine Bette."
Cette critique, tour à tour féroce et poignante, reste un leitmotiv dans l'oeuvre d'Austen mais jamais peut-être on ne le ressent autant que dans "Orgueil & Préjugés" où Jane et Elizabeth Bennett ont la plus grande peine à se faire une place au soleil par le mariage en raison : a) du peu de fortune de leur famille ; b) et du laisser-aller qui préside à la relation entre leurs parents.
Intrépide, naturelle mais cependant toujours profondément digne, le personnage d'Elizabeth se fait ici le porte-parole de l'auteur pour dénoncer l'hypocrisie sous le sens des convenances et la mise-en-quarantaine de certain(e)s afin que soit préservé l'équilibre d'une société désespérément figée. Austen va même jusqu'à dénoncer le fait que tout (ou presque) soit autorisé aux hommes alors que les femmes doivent subir, subir et encore subir ...
Pour le reste, si vous ne connaissez pas encore l'histoire des amours du beau et arrogant Mr Darcy avec Elizabeth ni celle de son ami, Mr Bingley, avec Jane, sa soeur aînée, l'heure est venue pour vous de vous y plonger. Vous n'y perdrez pas car, sous le vernis du roman d'amour, "Orgueil & Préjugés" constitue l'une des plus fines et des plus implacables analyses qui aient jamais été faites sur la bonne société britannique du temps. ;o)
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Par coquelicot5602, le 22/01/2012
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
Coup de coeur!
Il faut avouer que j'avais ce livre depuis longtemps mais je ne parvenais pas à me décider à le lire, pleine de préjugés que j'étais! J'imaginais, Dieu sait pourquoi, une histoire longue et ennuyante...
Quel bonheur de m'être finalement décidée!
Dans la famille Bennett, il y a la mère, une "hystérique" qui ne pense qu'à marier ses filles, le père, un homme calme qui trouve refuge dans sa bibliothèque pour échapper à la logorrhée de son épouse, et les 5 filles: Jane, Elizabeth, Mary, kitty et Lydia. L'histoire est essentiellement axée sur les histoires d'amour des deux aînées. Chacune d'elles connaissant tour à tout l'amour, le doute, la souffrance et la joie.
L'écriture est simple avec souvent des accents comiques, on se laisse totalement emporter par la vie de ses demoiselles!
Et que dire de M. Darcy? On le déteste, on l'aime...
C'est un livre que je conseille vraiment à tout le monde, bons moments garantis!
Pour ma part je me laisserai certainement tenter par d'autres livres de Jane Austen!
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Par missmolko1, le 24/11/2011
Le grand livre Marabout de la cuisine facile des légumes 500 recettes
de
Collectif
Ce livre est un vrai trésor pour moi qui adore les légumes mais qui ne sait jamais comment les cuisiner. Chaque chapitre présente un nouveau légume, nous donnes des conseils pour bien les choisir, les cuisiner, les conserver ou encore les congeler. Les recettes sont vraiment très variées puisque la plupart du temps, ce livre nous propose des recettes crues ou froides mais aussi des recettes chaudes. Idéal pour préparer des recettes d'accompagnement mais aussi pour des entrées ou plats uniques. Ce livre regroupe 500 recettes qui plairont forcement et les photos donne vraiment très envie.
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Par edelwe, le 26/01/2011
Bibliomanies
de
Collectif
Une reflexion sur la manie d'accumuler des livres. Cela vous rappelle quelque chose? Il y a de fortes chances! N'est-ce pas un peu la définition de la LCA...
Ce livre regroupe des textes de différents auteurs qui jugent, s'interrogent sur cette "manie". Pour certains, c'est une déchéance, une dépense inutile, un manque de goût. Pour d'autre, c'est au contraire une élévation de l'âme, la possibilité de choisir son chemin. Vous devinerez à qui va mon coeur.
Néanmoins le regroupent de ces textes permet une vraie réflexion sur ce besoin, cette envie. On redécouvre certains auteurs. On en découvre d'autres. Certains textes m'ont agacée (Lucien de Samosate est franchement désagréable et redondant) d'autres m'ont beaucoup plus. Mais tous m'ont permis de me questionner sur le pourquoi du comment j'achète autant de livre et nourris ainsi une PAL pantagruélique. Pour le plaisir du choix, le plaisir de savoir qu'il me reste encore tant à lire et surtout pour le plaisir que cela me procure quand je sors d'une librairie avec une belle pile de livre tout neufs!
Un seul constat : ma PAL n'est pas prêt de maigrir!
Un très beau livre, dans une superbe édition (une belle couverture, un papier au toucher agréable) qui permet une réflexion intéressante sur le monde de la lecture.
Merci à Babelio et surtout aux éditions Ivres de Livres (une chouette maison d'édition avec des passionnés qui promet de belles lectures) !
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Par Amindara, le 13/10/2011
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
On pourrait penser qu’un livre écrit au début du 19ème siècle serait du même style que ceux de Zola ou Hugo. Intéressant, mais à l’écriture tellement soutenue qu’il est presque difficile de les lire jusqu’au bout.
Il n’en est rien pour le style de Jane Austen qui reste léger, emprunt d’humour et qui finalement rend ce livre très agréable à lire.
L’histoire quand à elle est des plus sympathique. Une belle histoire d’amour, que demander de mieux lorsqu’on se sent l’âme romantique ? On pourrait toute fois penser que le récit s’essoufflerait rapidement mais il n’en est rien. Chaque page ou presque apporte un nouveau rebondissement qui ne rend l’histoire que plus passionnante.
Sans compter qu’à travers cette belle histoire, c’est toute la société Anglaise du début du 19ème que Jane Austen dépeind. On prend plaisir à découvrir leur mode de vie, leur façon d’être et d’agir dictée par la bienséance.
Finalement, j’ai pris autant de plaisir à lire ce livre que si ça avait été la première fois. L’histoire m’était déjà familière mais elle n’a perdu cependant rien de son intérêt.
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Par Christw, le 29/01/2012
Revue Auguste - N°2
de
Collectif
Nous vivons aujourd'hui dans le monde du léger. Le progrès technique entraîne un mode de vie qui privilégie la consommation rapide. Depuis le repas sur le pouce au texto en passant par le week-end éclair en avion, nos existences prennent du quick. Les livres et la création littéraire suivent cette tendance et on assiste de plus en plus à la publication de textes courts à consommer rapidement. Le web et la numérisation facilitent ceci, au bénéfice des auteurs et des lecteurs qui savent en tirer parti.
J'ai découvert la revue Auguste à son troisième numéro et son intérêt m'a conduit à télécharger les deux premiers, le tout gratuitement. Bien m'en a pris. Quel confort ! J'ai pu meubler agréablement plusieurs creux de quinze minutes et de là, voulu en goûter à mes heures de plus grande disponibilité, entendez de grande lecture à la recherche du temps perdu.
L'exercice créateur est périlleux: dix pages par texte, c'est rond, lisse et la moindre aspérité s'y voit comme le nez dans la figure. Piège assez bien évité par ces auteurs pas connus qui ont du répondant: un sujet qui accroche dès la première ligne, un intérêt qui se maintient au fil de la lecture, une chute inattendue, une place libre pour l'imagination du lecteur. Intelligemment racontées avec quelques tournures fines, ces nouvelles ne sont pas des historiettes. J'y ai trouvé mes sensations de lecteur heureux, avec parfois de la jubilation et jamais d'indifférence.
Actuel et sérieux. A poursuivre !
Disponible en formats pdf epub mobi
Lien : http://marque-pages.over-blog.net/article-revue-auguste-n-1-a-3-collectif-981...
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Par carre, le 11/01/2012
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
Peu habitué à lire des livres classiques, je partais avec un à priori défavorable. Et bien, honte à moi. Jane Austen nous offre un magnifique roman d'amour. La soeur préférée d'Elisabeth, Anne espère conquérir le coeur de Mr Bingley leur riche voisin. Le comte D'Arcy, son meilleur ami arrogant et orgueilleux voit d'un mauvais oeil cette possible alliance. Le tout sous le regard d'Elisabeth, femme intelligente, résolument moderne et lucide sur ce monde rural qui rêve d'accéder à la bourgeoisie. Portrait social de l'Angleterre du XIX ème siècle, le roman est formidablement léger, drôle et résolument moderne. Un grand bonheur de lecture.
Le livre rencontre génération après génération le même engouement, on comprend pourquoi.
Souvent adapté au cinéma, notez l'excellente version de 2005 avec la magnifique Keira Kneightley.
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Par MissAlfie, le 28/04/2011
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
Dans notre monde actuel, où les relations de couple se font et se défont, où le divorce est rentré dans les moeurs au point que la moitié des couples qui se marient entameront un jour une procédure de rupture, où l'on vit "dans le péché" sans que cela ne choque plus, ce roman apporte un parfum suranné, désuet, mais pourtant déjà moderne. Alors que priment dans la plupart des mariages la raison et la nécessité de trouver un époux point trop gourmand en dot mais suffisamment pourvu en capital pour que l'avenir de votre fille soit garanti, Elizabeth apparaît comme une bouffée d'oxygène, refusant de s'allier avec son cousin pour assurer l'avenir de la famille, au grand désespoir de sa mère qui la voit déjà terminer vieille fille, et résistant au ténébreux Darcy tant que ses sentiments à son égards ne sont pas favorables (alors que bon, on ne peut pas reprocher au dit Darcy de ne pas avoir une situation !). Quand on pense qu'à l'heure actuelle, même chez les grands de ce monde, on se choisit par amour et non plus pour faire une alliance avec telle famille ou augmenter un patrimoine, ce livre a dû faire l'effet d'une révolution lors de sa publication en 1813 !
Lien : http://croqlivres.canalblog.com/archives/2011/04/22/20898581.html
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Par Alwenn, le 03/12/2008
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
*soupir*… Voilà le sentiment que me laisse ce roman de Jane Austen, la dernière page tournée.
Et puis aussi : whaaa…
J’avais déjà lu Raison et sentiments, et beaucoup aimé ma lecture. Mais là, je suis sous le charme… Rhâââ… ce Darcy !!! Ça y est, je fais désormais partie du cercle des adoratrices patentée de Mr Darcy… Oui, j’ose le dire !
Jane Austen brosse ici une chronique de l’amour et des sentiments où se dégage d’emblée les deux personnages sur lesquels reposent cette histoire : Elizabeth Bennet et Mr Darcy. Même si des amours annexes viennent enrichir l’intrigue (Jane et Mr Bingley, la jeune sœur Lydia et Wickam), le couple mythique austenien nous chavire le cœur, de revirements en rebondissements, de ravissements en interrogations.
Le roman se lit –j’oserais presque se dire se vit- comme un véritable feuilleton où la part belle est faite à l’amûûûr, aux sentiments. Ceux qui se nouent et se dénouent. Ceux qui se confrontent, et finissent par se rejoindre. J’ai lu avec avidité, poussant de hauts cris, souriant d’aise ou poussant une exclamation d’étonnement. Le paroxysme a eu lieu pour moi au chapitre 34. Celui que j’ai appelé le « fatidique chapitre 34 ». Je n’en croyais pas mes yeux ! Mais Elizabeth, malheureuse, qu’as-tu fait ? Personnellement, j’étais déjà tombée amoureuse sous le charme de Darcy et c’est à ce moment là que le titre Pride and prejudice prend tout son sens !
Jane_AustenLe style de Jane Austen est vif, enlevé et s’incarne parfaitement dans la délicieusement impertinente Lizzy Bennet. La jeune fille est sûre d’elle (trop, forcément, ce qui l’égare pendant quelques temps) et elle affirme déjà haut et fort une indépendance féminine qui ne fait que timidement débuter à cette époque. Elizabeth Bennet est finalement déjà une femme moderne, qui refuse le mariage convenu qu’on lui suggère.
D’ailleurs, cette chasse aux maris pour les jeunes sœurs Bennet épingle ironiquement le corsetage social des femmes de cette époque : il faut pouvoir s’établir honnêtement, parfois au mépris des sentiments (Charlotte Lucas et Mr Collins en sont le parfait exemple). Mais, heureusement, notre soif de romance est sauve grâce à la fermeté d’esprit de Lizzy et à l’indéfectible sentiment de Mr Darcy.
Ah, Darcy… Qu’en dire ? Je dois avouer que le personnage m’a fascinée. Cette froideur, cette apparence hautaine m’a tout de suite séduite. Je ne sais pas si certaines lectrices commencent d’abord par accorder leur sentiment d’antipathie sur celui d’Elizabeth Bennet, mais en ce qui me concerne, j’ai au contraire trouvé cette attitude mystérieuse et… so attractive ! Je me l’imaginais comme un gentleman tellement introverti qu’il en devenait irrésistiblement attirant (oui, je sais, ça doit être mon côté maso qui m’a souvent joué de nombreux tours dans mes amours…) Et puis, quand on sait ce qu’il sera capable de faire pour gagner et l’estime et l’amour de sa belle… Mama mia… que ne suis-je à la place d’Elizabeth Bennet !!!
Tout dans ce roman y est so romantic ! Et puis, cerise sur le gâteau, là où j’avais trouvé Raison et sentiments plus « sérieux », on découvre dans Orgueil et préjugés une plume incisive, où l’humour s’affiche sans vergogne dans le personnage de Mrs Bennet ou bien, dans une moindre mesure, Mr Bennet. C’est franchement appréciable. Cette petite société est passée au crible de l’ironie, et certains sarcasmes dans la critique de ce microcosme britannique résonnent intelligemment.
J’avais déjà vu l’adaptation filmique avec Keira Knigthley et Matthew Mc Fadyen. J’avais bien aimé. Mais le livre est infiniment plus profond, plus vibrant, plus… plus renversant...
J’ai désormais envie de découvrir l’adaptation de la BBC en téléfilm. Je pense que je vais la commander d’ici peu. Histoire de prolonger un peu plus longtemps la magie romantique et de continuer à nourrir mon cœur de cette histoire passionnelle et enivrante. Oui, j’ai un cœur de midinette, mais je le revendique ! J’adooore les belles histoires d’amour…
Pfiou… pas toujours évident d’expliquer pourquoi on s’est pris d’attachement pour un livre et ses personnages. Je terminerai donc par les deux meilleures expressions qui traduisent mon sentiment après cette lecture : whaaa… *soupir*…. ^^
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Par iarsenea, le 25/12/2011
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
Comme seconde relecture dans le cadre du Baby-challenge classiques 2011 et comme cadeau de moi à moi pour fêter la fin de mes cours universitaires en même temps que Noël, je me suis offert de relire un livre qui a marqué la fin de mon adolescence, Orgueil et préjugés. J'avais tant aimé cette lecture à l'époque qu'elle avait occupé presque toutes mes pensées pendant quelques jours. J'avais été foudroyée par ma découverte que je pouvais réellement me passionner pour un classique. Et cette découverte m'a permis de faire la découverte de beaucoup d'autres classiques qui m'ont beaucoup plu, sans toutefois souvent m'intéresser autant qu'Orgueil et préjugés. Enfin bref, tout cela pour dire qu'ayant tant aimé ce roman la première fois que je l'ai lu, j'ai été extrêmement surprise de constater que je ne m'en rappelais presque pas l'action ! En même temps que ce fut une déception, ce fut également un petit bonheur, car j'ai eu le plaisir de le découvrir presque comme si c'était la première fois.
Je ne compte pas m'attarder ici sur ce qui fait la grande qualité de ce livre. Les lecteurs ne l'ayant pas encore lu se font rare, et le plaisir de lire Orgueil et Préjugés se trouve beaucoup plus à mon avis dans le ressenti que dans les qualités littéraires du roman lui-même. Je laisse à votre attention le choix de le lire ou non pour ceux et celles qui ne l'auraient pas déjà fait.
J'ai passé presque tout mon 23 décembre le nez plongé dans ce livre, et si je n'avais pas travaillé le 24, j'y aurais sans doute aussi passé une bonne partie de la journée. J'ai eu le bonheur de finir ma soirée de Noël hier accompagnée de la finale de ce roman, plaisir inestimable que les personnes n'aimant pas la lecture ne sauraient sans doute jamais comprendre ! Quoiqu'il en soit, il y avait longtemps qu'un livre ne m'avait pas tenue au lit et j'espère voir ce petit bonheur renouvellé d'ici la fin du temps des fêtes !
Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2011/12/orgueil-et-prejuges.html
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Par missmolko1, le 24/11/2011
Le grand livre marabout de la cuisine du monde
de
Collectif
Un voyage au cœur de la gastronomie des cinq continents, des recettes délicieuses et surtout très simples à faire avec des ingrédients que l'on peut trouver facilement (ce n'est pas le cas dans la majeur des cas des livres de recettes du monde).
Des très belles photos des plats mais aussi des pays présentés ainsi que des anecdotes expliquant l'origine des plats.
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Par SheepCeline, le 26/06/2011
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
Quand je l'ai lu, je ne connaissais pas du tout l'histoire, je n'avais vu aucune adaptation cinématographique. Et je me suis fait entrainer dans l'univers d'Elizabeth Bennett, je me suis surprise à détester Darcy pendant la première moitié du roman, puis à attendre son apparition au fil des pages de la deuxième moitié... Je me suis surprise à ressentir les mêmes sentiments que l'héroïne. C'est presque à regret que j'ai terminé ce livre que je prends plaisir à relire régulièrement...
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Par Kittiwake, le 04/05/2011
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
Belle découverte que ce roman de Jane Austen. Tout me plait :
le style, très classique avec un grand pouvoir de communication des émotions,
le contexte : cette Angleterre du début du 19ème siècle. on retrouve les aberrations de la condition des femmes de cette époque comme dans Prodigieuses Créatures de Tracy Chevalier, paru en 2010 mais vu de l’intérieur par quelqu’un qui les vit
Les personnages, bien analysés, bien campés J’avais tout de suite imaginé Colin Firth pour le personnage de Darcy aussi ai-je été bien surprise de voir qu’il l’a incarné pour la série TV
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Par einoha, le 27/03/2010
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
Ah ! Grand Dieu ! Que dire de ce sublime roman ??? Je l'ai lu en une semaine, c'est amplement suffisant pour vous faire comprendre à quel point j'ai été absorbé par ce livre, par les personnages si attachants, par l'histoire à la fois drôle et tragique par moment, par l'écriture si habile et si fluide de Miss Austen... Pour tout vous dire, à chaque fois que je finissais un chapitre, dans lequel un personnage dévoilait un peu plus ses sentiments, je me mettais à glousser comme une jeune écervelée, je ne valais alors pas mieux que Kitty ou Lydia !! Mais quel bonheur d'avoir pu lire un tel livre !! Je le recommanderais à tout le monde, de tous âges, de tous sexes... Peu importe ! J'aurais aimé qu'il soit plus long...
Lien : http://dev0reuse-de-livre.hautetfort.com/archive/2009/09/25/orgueil-et-prejug...
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Par Hindy, le 19/12/2010
Le Fantôme de l'Opéra
de
Collectif
Un très grand classique maintes fois adapté ! Formidable d'ingéniosité et une ambiance, une description hors pair
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Par trust_me, le 03/02/2012
Belem, Tome 4 :
de
Collectif
Méditerranée, septembre 1915. Alors que son bateau à vapeur vient d’être coulé par un U-boot autrichien et qu’il a trouvé refuge avec ses hommes dans un canot de sauvetage, le capitaine Julien Chauvelon se souvient avec nostalgie du Belem, ce majestueux trois-mâts qu’il commanda de 1901 à 1914. Avec ce navire de commerce, il vogua avec bonheur sur les eaux de l’océan Atlantique et de la mer des Antilles. A la fin de l’année 1913, le Belem entama sa dernière campagne à destination d’Aruba (Venezuela). Son armateur français ayant fait faillite, le bateau fut vendu au Duc de Westminster qui en fit un navire de plaisance. Fleuron de la marine marchande au long cours, le Belem est aujourd’hui le plus ancien trois-mâts européen en état de navigation et il sert essentiellement de bateau école en offrant des stages d'initiation et de découverte aux passionnés.
Avec cet album, Jean-Yves Delitte clôt sa quadrilogie consacrée au Belem. Il relate ici la toute dernière traversée du célèbre trois-mâts, synonyme de passage de témoin entre la marine à voile et celle à vapeur. La fin d’une époque ! Basée sur une histoire vraie (le capitaine Chauvelon et ses hommes ayant réellement erré pendant onze jours en septembre 1915 avant d’accoster sur les côtes de la Crète), le scénario alterne entre les souvenirs du capitaine et sa situation délicate suite à l’attaque autrichienne. Une construction enchâssée qui ne pose finalement aucun problème de compréhension et qui permet de « casser » l’aspect linéaire des événements.
Visuellement, c’est évidemment superbe. J’adore Delitte donc mon avis ne sera pas objectif. Mais quand même, il faut bien avouer que ce dessinateur, peintre officiel de la marine belge, est passé maître dans l’art de restituer le mouvement des vagues et des bateaux. Ses grands aplats de noir, ses couleurs souvent crépusculaires et la précision des détails qu’il apporte à chaque case sont admirables. Autre aspect que j’apprécie dans son dessin, les visages des personnages qui se reconnaissent au premier coup d’œil. De plus, il a disséminé dans cet album de nombreuses doubles pages panoramiques du plus bel effet. Bref, au-delà de l’histoire, ce quatrième épisode des aventures du Belem vaut surtout pour sa maestria graphique.
Un très bel album qui n’est certes pas un chef d’œuvre mais qui reste suffisamment dépaysant et instructif pour emporter l’adhésion des lecteurs. D’ailleurs, c’est avec plaisir que j’achèterais l’intégrale de la série, si elle sort un jour !
Lien : http://litterature-a-blog.blogspot.com/2012/02/le-belem-t4-la-derniere-traver...
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Par argali, le 14/01/2012
Le Fantôme de l'Opéra
de
Collectif
Une fois n’est pas coutume, je voudrais vous parler d’une collection pour enfants très intéressante : Destination classiques chez Itak.
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Le plaisir fut bien au rendez-vous lors de la lecture de ce livre pour enfants.
Autant vous prévenir de suite, les récits de cette collection sont adaptés et donc largement résumés pour pouvoir être lus à de jeunes enfants. Le but premier de cette collection est de faire découvrir de grands classiques de la littérature aux plus jeunes, à travers de petits albums illustrés, à leur portée. La trame et l’atmosphère du récit sont identiques. Mais l’histoire est condensée en une vingtaine de pages. Quatre professeurs des écoles ont collaboré à ces publications afin de coller au plus près à l’univers des petits.
Agrémentés d’une présentation de l’auteur, d’une galerie des personnages et d’un vocabulaire expliqué, ces ouvrages sont à la fois didactiques et ludiques.
Superbement illustrés – j’ai vraiment apprécié les dessins d’Emily Po’ - ils vont à l’essentiel sans négliger les sensations et les rebondissements voulus par l’auteur. J’ai aimé me replonger dans l'histoire et me la remémorer de cette agréable manière.
J'ai volontairement laissé trainer ce livre dans le salon afin d’appâter d’éventuels lecteurs. Et ils ont mordu à l’hameçon ! Père et fils l'ont ouverts, curieux, et lu avec autant de plaisir que moi. Le grand parce qu’il retrouvait une lecture scolaire enfouie dans ses souvenirs, le petit parce qu’il découvrait des histoires neuves et courtes, différentes de ses lectures habituelles.
Une belle découverte qui concrétise une bonne idée des éditions Itak. Je ne peux que conseiller aux parents d’en faire eux-mêmes l’expérience avec leurs enfants. Même avant 8 ans, âge conseillé par les concepteurs.
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Par LiliGalipette, le 10/01/2012
Mon cher Papa... : Des écrivains et leur père
de
Collectif
Recueils d'extraits.
De tout temps, la littérature a célébré la mère, femme au-delà de la femme et humain au-delà de l’homme. Il n’était que temps de présenter les beaux morceaux que les auteurs ont consacrés aux pères. « Fidèlement, timidement ou crânement, le père ne peut que se tenir sur le rivage de toute maternité, bras ballants, un peu maladroit. Patient et impatient. Inquiet et rassurant. Jusqu’au bout. » (Pierre Péju)
Les Belles Lettres sont riches de déclarations tendres et affectueuses sur les papas. Cet être si inquiétant pour certains est aussi le garant d’un amour unique. « Est-ce que tu m’aimes, papa ? » (Nathalie Sarraute) Le cœur d’un père est aussi grand et doux que celui d’une mère et Montesquieu, plutôt que d’être craint de ses enfants, préférait de loin en être aimé.
« Mon père, ce héros au sourire si doux » (Victor Hugo), mon père, cet homme si fort et si grand, mon papa chéri, quand j’ai lu ces extraits, que j’ai pensé à toi, toi que j’aime tant ! Maupassant, Kipling, Diderot, Gide, Tourguéniev, Balzac, Ernaux, Renard et tous les autres savent l’écrire bien mieux que moi, mais je n’ai pas toujours besoin de mots pour te le dire.
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Par mara, le 24/11/2011
Orgueil et Préjugés
de
Collectif
La relation entre nos deux héros est le fil conducteur du roman, si j'ose dire, mais c'est également un véritable portrait de la société anglaise de l'époque. Le portrait qu'elle nous en dresse est mordant, moqueur. On découvre la vie bourgeoise de l'époque et les moeurs qui la régissent. Le mariage semble être le principal sujet de préocupation des mères et des filles. La psychologie des personnages est également très travaillée et l'auteur n'hésite pas à les égratigner. J'ai beaucoup aimé les reflexions de Mr Bennet concernant ses cinq filles.
Le temps du roman je me suis immergée dans le monde de Lizzie et j'ai savouré le style et l'humour de Jane Austen. Et comment ne pas craqué devant un Mr Darcy, orgueilleux et hautain, mais au final capable de beaucoup de choses pour celle qu'il aime.
Me voilà contaminée à mon tour par la folie Jane Austen et je me pose la question de savoir quel sera le prochain roman de Miss Austen que je vais lire. Après cette lecture, je comprend mieux l'engouement de la blogosphère pour Jane Austen.