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SAS tome 178 : La bataille des S-300 (partie 1) de
Gérard de Villiers
Cyntia se retourna machinalement, pour vérifier que les deux "baby-sitters" de Malko suivaient bien.
Son coeur faillit exploser.
Les deux Américains gisaient sur le trottoir, face contre terre et un homme, le visage caché sous une cagoule, courait vers eux !
Un cri affolé jaillit de sa poitrine.
- Malko !
Celui-ci se retourna d'abord vers elle et ne vit qu'ensuite l'homme qui avançait sur lui, un pistolet à bout de bras, prolongé par un gros silencieux.
Après avoir liquidé ses deux gardes du corps, c'est lui qu'ils venaient tuer.
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SAS tome 92 : Les tueurs de Bruxelles de
Gérard de Villiers
Malko aperçut une femme braquant sur lui un riot-gun qui lui parut énorme. Elle fit un pas de côté entrant dans le champ lumineux et il reconnut Sandra Meyer. Sa bouche se tordit en un sourire haineux.
- Salaud, siffla-t-elle, c'est à cause de vous que Gustav est mort.
Elle appuya sur la détente du riot-gun, le canon à quelques centimètres de la tête de Malko...
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SAS tome 183 : Renégade, 1ère partie : Qui a voulu tuer Barack Obama ? de
Gérard de Villiers
Ronald Taylor émergea de la salle du Joint Operation Center, au 9e étage du building abritant le Secret Service, au coeur de H Street et de la 9e Street North West, et fonça vers l'ascenseur. Son meeting quotidien avait débordé du temps prévu d'une bonne demi-heure et il était presque huit heures du soir.
Impossible d'échapper à cette grand'messe quotidienne. En tant que Deputy Director du Secret Service, l'organisation composée de 3404 agents veillant sur la sécurité des Présidents des États-Unis et de leur famille, il se devait d'y assister jusqu'à la dernière seconde. Le Secret Service fonctionnait comme une machine bien huilée, grâce à un confortable budget de 1,4 milliard de dollars par an, mais chaque journée demandait des heures de préparation afin de s'assurer que rien ne viendrait troubler la quiétude ou mettre en danger l'unique «client» du Secret Service : le Président des États-Unis. En l'occurrence Barack Hussein Obama, quarante-quatrième président des États-Unis.
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SAS tome 175 : Tuez le Dalaï-Lama de
Gérard de Villiers
La culasse du Glock de Malko claqua avec un bruit sec et demeura ouverte.
Le chargeur était vide.
Malko sentit le sang se retirer de son visage. Le tueur fou qui fonçait sur lui était assez près pour qu'il puisse distinguer sa lèvre supérieure retroussée sur un rictus dément.
Celui-ci leva son long poignard, s'apprêtant à décapiter Malko comme les deux Tibétains.
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SAS tome 184 : Renégade, 2ème partie: Enquête sanglante : L'incroyable manip démasquée ! de
Gérard de Villiers
Juste avant le village de Beit Oumma, Malko dut ralentir.
Un bus bondé, en plaques vertes, était arrêté dans un virage en train de décharger des passagers. Soudain, il entendit une grêle de coups secs sur la carrosserie. Le pare-brise de la Nissan s'étoila, et la direction devint très dure.
A côté de lui, Yossi Blim poussa un cri de souris et s'effondra en avant, le visage en sang.
La Nissan zigzaguait sur la route. Malko, incapable de la contrôler, vint s'encastrer dans l'arrière du bus.
Les coups de feu reprirent, faisant exploser la glace arrière et celle des portières arrière.
Il était sous le feu d'une arme automatique.
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SAS tome 179 : La bataille des S-300 (partie 2) de
Gérard de Villiers
- Davai, Dmitri, lança Oleg Kazenine.
Dmitri leva le marteau et l'abattit de toutes ses forces sur le pied nu d'Anatoly Arkadin, lui brisant tous les os des trois derniers doigts de pied.
Le hurlement du jeune homme n'avait pas cessé lorsque le marteau s'abattit une seconde fois, cette fois sur le pied droit. Oleg Kazenine s'approcha, son portable à la main.
- Tu vas appeler ce Malko Linge, l'enculé qui a voulu me baiser. Ou on te brise tous les os. Lui dire que tu l'attends. Une voix neutre sortit du portable et annonça :
- Hôtel Ritz Carlton. À qui voulez-vous parler ?
- Gospodine Malko Linge. Chambre 628, bredouilla Anatoly Arkadin.
Il était prêt à tout pour sauver sa vie et arrêter son supplice.
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SAS tome 185 : Féroce Guinée de
Gérard de Villiers
Le cri de Yahia fit se retourner Malko.
- Patron !
Il pivota sur lui-même, découvrant une étrange silhouette. Un Noir qui avançait vers lui d'une démarche chaloupée, coiffé d'un feutre sombre, le regard dissimulé derrière des lunettes de soleil en dépit de l'obscurité, le torse nu sous une longue redingote marron.
Tout en marchant, il parlait tout seul et semblait très agité. Malko s'immobilisa, le dos à la porte de l'hôtel, de l'adrénaline plein les artères.
Soudain, le Noir plongea la main sous sa redingote, en sortit un énorme couteau de cuisine et fonça en direction de Malko avec un hurlement sauvage
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SAS tome 183 : Renégade, 1ère partie : Qui a voulu tuer Barack Obama ? de
Gérard de Villiers
Malko aperçut sa Honda blanche garée le long du Holiday Inn. Il allait prendre sa clef lorsque son regard glissa jusqu'au véhicule garé devant sa voiture. Son sang se figea en une fraction de seconde. C'était la Cherokee blanche, celle qui contenait les 500 kilos de TNT.
Il n'osait même plus bouger, comme si le moindre déplacement d'air allait déclencher l'explosion. Puis, son cerveau se remit en route. Tout près, peut-être sur le trottoir d'en face, quelqu'un attendait qu'il soit arrivé pour appuyer sur le bouton.
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SAS tome 184 : Renégade, 2ème partie: Enquête sanglante : L'incroyable manip démasquée ! de
Gérard de Villiers
Fasciné, Malko n'arrivait pas à quitter des yeux la vendeuse brune de la galerie «Modem Art Project» en train de replacer une statuette dans la vitrine.
Celle qui venait de répondre au téléphone lorsqu'on avait demandé Amanda Delmonico.
Grande, élancée, de longs cheveux noirs cascadant sur les épaules, un beau visage régulier. De loin, on pouvait la prendre pour Amanda Delmonico.
Mais ce n'était pas Amanda Delmonico, la femme qui avait séduit le numéro 2 du Secret Service, chargé de la protection du président Barack Obama.
Soudain, il comprit pourquoi il représentait un danger mortel pour ceux qui avaient organisé l'attentat contre le président des États-Unis.
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SAS tome 83 : Coup d'Etat au Yémen de
Gérard de Villiers
Malko se glissa à l'intérieur du jardin et le parcourut des yeux. Son regard s'immobilisa sur une colonne de pierre, en face de la véranda.
Une tête était dessus. Mais pas une sculpture de marbre.
Une tête humaine.
Celle d'Amabeit.