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Frisson de
Maggie Stiefvater
Je me suis endormie dans l'odeur de mon loup, des aiguilles de pin, de la pluie froide et e la terre, des poils rêches contre mon visage. Presque comme s'il était là."
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Frisson de
Maggie Stiefvater
_Je ne veux pas recommencer, Grace. Ca ne me suffit plus de t’observer de loin, des bois, pas maintenant que je vis avec toi – pour de bon. Je ne peux plus me contenter de te regarder. Je préfère courir le risque, quel qu’il soit, même celui de…
_Mourir.
_Oui, même mourir – plutôt que voir de loin tout ça disparaître. Je ne peux pas m’y résoudre, Grace. Je veux tenter le coup.
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Frisson de
Maggie Stiefvater
"La distance qui nous séparait ne m'avait jamais paru aussi infranchissable."
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Fièvre de
Maggie Stiefvater
"Je me sentais bizarre, toute vide à l'intérieur, mais ce n'était pas désagréable. Cela ressemblait à une perte de sensation, comme lorsqu'on se rend compte, après avoir longtemps eu mal, que la douleur est passée."
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Fièvre de
Maggie Stiefvater
« Je ne savais pas qu'il y avait tant de sortes d'amour, ni que celui-ci pouvait pousser les gens à faire des choses diverses.
Je ne savais pas qu'il y avait tant de façon de se dire adieu.»
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Frisson de
Maggie Stiefvater
" Pendant qu'elle laissait goutter de l'extrait de menthe dans des gobelets en carton, je me suis tournée vers Sam et j'ai saisi son autre main. Je me suis mise sur la pointe des pieds et je l'ai embrassé prestement sur les lèvres.
- Attaque-surprise!
Sam s'est penché et il m'a embrassé lui aussi, sa bouche s'attardant sur la mienne, et le contact rude de ses dents contre ma lèvre inférieure m'a fait frémir.
- Attaque-surprise-retour."
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Frisson de
Maggie Stiefvater
- Nous n'avons pas le temps d'être tristes, a t-il murmuré.
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Par verobleue, le 27/02/2012
Fusion de
Maggie Stiefvater
Chacun nourrit l'espoir secret que ceux qui lui sont chers s'entendront bien entre eux.
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Frisson de
Maggie Stiefvater
C'est tout ce que tu as à proposer? railla-t-elle d'un ton provoquant, mais d'une voix si douce que je posai à nouveau mes levres sur les siennes, dans un baiser tout différent, de six années à rattraper. Ses lèvres parfumées d'orange et de désirs s'animèrent. Ses doigts remontèrent mes pattes, s'enfoncèrent dans mes cheveux, se nouèrent derrière ma nuque, vivants et froids contre la chaleur de ma peau. Je me sentais et sauvage et apprivoisé, atrocément déchiré et contraint d'exister.
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Par Miaka, le 20/04/2010
Frisson de
Maggie Stiefvater
J'étais tout près d'elle à présent. Elle gisait, face à l'immensité du ciel qu'elle fixait d'un air détaché, morte peut-être. J'enfonçais la truffe dans la paume de sa main ; elle sentait bon le sucre, le beurre et le sel, me renvoyant à une autre existence.
Puis je vis ses yeux.
Eveillés. vivants.
Elle les plongea au fond des miens et me dévisagea avec une atroce franchise.
Je reculai, frissonnant encore – mais, cette fois, ce n'était pas la colère qui ébranlait ma carcasse.
Ses yeux dans les miens. Son sang sur mon museau.
Je me sentais écartelé, au-dedans comme au dehors.
Sa vie.
Ma vie.
La meute, méfiante, me céda la place. Ils grognèrent contre moi, qui n'était plus des leurs, et retroussèrent leurs babines en direction de leur proie. Je songeai que c'était la plus belle des enfants, un tout petit ange ensanglanté dans la neige, et qu'ils allaient la détruire.
Je le vis. Je la vis, elle, comme je n'avais encore jamais rien vu.
Et j'y mis fin.
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