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Le cueilleur de fraises de
Monika Feth
Il ne comprenait pas qu'on puisse parler sans arrêt. La plupart des gens ne distinguaient pas l'accessoire de l'essentiel, vous mitraillaient de mots stupides et médiocres.
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Le cueilleur de fraises de
Monika Feth
Comme lui, ils connaissaient les songes rouge sang qui vous emprisonnent. Les pensées incandescentes qui vous rongent le cerveau.
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Le cueilleur de fraises de
Monika Feth
Maman avait toujours eu besoin d'écrire. pour "supporter le quotidien", selon sa propre expression. A l'époque, elle le ressentait peut-être encore davantage, parce qu'en plus du quotidien, elle devait supporter mon père.
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Par MyaRosa, le 16/02/2010
Le cueilleur de fraises de
Monika Feth
- On n'est que des fourmis ! On s'affaire, on s'active dans tous les sens, et peu importe si on se fait faucher, parce que toutes les autres continuent à s'affairer, à s'activer sans nous.
- Chut ! fit Merle en me fourrant du pop-corn dans la bouche.
Elle avait raison. Rien dans la vie n'était assuré. Il fallait rire et manger du pop-corn, tant qu'on le pouvait
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Par Tiboux, le 29/09/2010
Le cueilleur de fraises de
Monika Feth
" Le monde est décidément un lieu froid et hostile " (Imke)
" Pas de travail sans sueur. L'ordre simplifie la vie. Ne remets pas au lendemain ce que tu peux faire le jour même. On ne récolte qu'ingratitude en ce bas monde. Ce qu'on n'apprend pas jeune, on ne l'apprend jamais. " (Grand père de Georg)
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Par MyaRosa, le 16/02/2010
Le cueilleur de fraises de
Monika Feth
Au cours de la réunion matinale, le patron avait évoqué à plusieurs reprises "notre meurtrier". Bert avait beau savoir qu'il s'agissait d'une formule creuse, employée sans réfléchir par quantité de fonctionnaires de police, il s'était retenu de se ruer sur lui.
"Notre meurtrier." Une expression aux accents redoutablement familiers. En revanche, personne n'aurait jamais osé évoquer "nos mortes". De quel côté étaient-ils?
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Par MyaRosa, le 16/02/2010
Le cueilleur de fraises de
Monika Feth
C'était affreux de lire cet article. De savoir qu'il allait déclencher chez les gens ce frisson, mélange d'effroi et de bien-être, qui se produisait lorsqu'on apprenait une mort tragique - parce qu'on était sain et sauf et qu'on se contentait d'en lire le récit. Comme au spectacle, dans une loge. En sécurité. De là-haut, on ne distinguait pas le danger. Tout restait parfaitement ordinaire.
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Le peintre des visages de
Monika Feth
Elle se faisait l'effet d'une marionnette. Comment arracher les ficelles alors qu'elle avait les mains liées ?
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Le cueilleur de fraises de
Monika Feth
auf deinem mund
ein schrecklich rotes
süsses lächeln
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Par Tiz-girl, le 30/08/2011
Le cueilleur de fraises de
Monika Feth
J'ai adoré ce livre et j'ai trouvé une bonne idée de pouvoir se mettre dans la tête du tueur. Je le conseille a tout ce qui ne sont pas trop froussard et qui aime le suspense surtout a la fin.