-
Par pyrouette, le 21/05/2012
Elle s'appelait Sarah de
Tatiana De Rosnay
Elle se sentait tomber dans un puits sans fond. L'espoir de s'échapper était la seule chose qui lui permettait de s'accrocher à la vie, à cette vie nouvelle qui lui restait incompréhensible.
-
Par pyrouette, le 22/05/2012
Elle s'appelait Sarah de
Tatiana De Rosnay
Se réveillait-il la nuit en pensant à sa mère, à son passé, en se demandant si ce que je lui avais révélé était vrai, en méditant sur ce qui était resté secret, non dit, dans l’ombre ?
-
Boomerang de
Tatiana De Rosnay
- Arrêtez les pendules, coupez le téléphone,
Empêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne,
Faites taire les pianos et sans roulement de tambour,
Sortez le cercueil avant la fin du jour.
W. H. Auden, Funeral blues.
-
Elle s'appelait Sarah de
Tatiana De Rosnay
Michel.
Dans mes rêves, tu viens me chercher.
Tu me prends par la main et tu m'emportes.
Cette vie est trop dure à supporter.
Je regarde la clef et je voudrais remonter le temps et que tu sois là.
Je voudrais que reviennent ces jours d'innocence et d'insouciance d'avant la guerre.
Je sais que mes blessures ne se refermeront jamais.
J'espère que mon fils me pardonnera.
Il ne saura jamais.
Personne ne saura jamais.
Zakhor, Al Tichkah. Souviens-toi. N'oublie jamais.
> lire la suite
-
Par Alcapone, le 31/10/2010
Elle s'appelait Sarah de
Tatiana De Rosnay
Les 16 et 17 juillet 1942, 13 152 Juifs furent arrêtés dans Paris et sa banlieue, déportés et assassinés à Auschwitz. Dans le Vélodrome d'Hiver qui s'élevait ici, 4 115 enfants, 2 916 femmes, 1 129 hommes furent parqués dans des conditions inhumaines par la police du gouvernement de Vichy par ordre des occupants nazis. Que ceux qui ont tenté de leur venir en aide soient remerciés. Passant, souviens-toi ! p.98
-
Boomerang de
Tatiana De Rosnay
Ma mère n'a pas connu et ne connaitra jamais mes enfants. Ma mère ne saura jamais quel homme je suis devenu. Moi, son fils. Un homme qui mène sa vie comme il peut, un homme qui tente de faire de son mieux. Quelque chose est libéré en moi et s'échappe. La douleur s'en va. Demeure a sa place une tristesse qui, je le sais, m'habitera toujours.
-
Par pyrouette, le 22/05/2012
Elle s'appelait Sarah de
Tatiana De Rosnay
Elle sentait l’espoir grandir à chaque pas, comme une plante folle impossible à maîtriser.
-
Boomerang de
Tatiana De Rosnay
Pendant longtemps, je me suis senti comme un prisonnier d'Alcatraz, me nourrissant des miettes de rire, de chant et de musique que le vent voulait bien m'envoyer, de la rumeur d'une foule que je pouvait entendre mais jamais voir.
-
Par ChloeB, le 14/04/2010
Elle s'appelait Sarah de
Tatiana De Rosnay
Zakhor, Al Tich kah. (Souviens-toi. N'oublie jamais.)
-
Par wictoria, le 27/09/2008
Elle s'appelait Sarah de
Tatiana De Rosnay
Elle se débattit de toutes ses forces, bec et ongles, griffant, donnant des coups de pied, et réussit à revenir devant la porte ouverte. Au fond de la cachette, elle aperçut un petit corps immobile et recroquevillé, puis le visage chéri, bleui, méconnaissable.
Elle s’effondra en criant. Elle appela dans un hurlement de désespoir, sa mère, son père, Michel.