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Par bab, le 02/01/2009
Les yeux jaunes des crocodiles de
Katherine Pancol
La vie avait continué après, la vie continue toujours. Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C'est une personne, la vie, une personne qu'il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t'attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t'écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée.
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Par titanic61, le 06/11/2008
Les yeux jaunes des crocodiles de
Katherine Pancol
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles.
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Par Ludivine, le 18/01/2008
Les yeux jaunes des crocodiles de
Katherine Pancol
Je vois tout, je sens tout, mille détails entrent en moi comme de longues échardes et m'écorchent vive. Mille détails que d'autres ne remarquent pas parce qu'ils ont des peaux de crocodile.
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Par bab, le 02/01/2009
Les yeux jaunes des crocodiles de
Katherine Pancol
On les prend à la gorge, on les oblige à travailler du matin au soir, on leur inflige des besoins qui ne leur ressemblent pas, qui les égarent, les pervertissent. On leur interdit de rêver, de traîner, de perdre leur temps. On les use à la tâche. Les gens ne vivent plus, ils s'usent.
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Par bab, le 02/01/2009
Les yeux jaunes des crocodiles de
Katherine Pancol
- Joséphine, comment font les gens qui réussissent ? Sont-ils simplement touchés par la chance ou ont-iles une recette ?
- Je ne crois as qu'il y ait une recette ... Ce qu'il faut au départ, c'est choisir un costume qui te va, dans lequel tu te sens bien et, petit à petit, tu l'agrandis, tu le fais à tes mesures. Petit à petit, Antoine ... Toi, tu vas trop vite. Tu vois grand tout de suite et tu sautes tous les petits détails qui sont importants. On ne réussit pas du premier coup, on pose une pierre après l'autre.