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Le crime de l'Orient-Express

Lecture dans le cadre du Challenge Agatha Christie de Gwen21 et du challenge #readchristie2024



Le crime de l'Orient Express fait partie des meilleurs romans d'Agatha Christie selon moi.

Hercule Poirot se retrouve bloqué par la neige dans l'Orient Express en compagnie de voyageurs de tous horizons. L'un d'entre eux ne lui inspire pas confiance et lorsqu'il lui demande de l'aider, Poirot refuse. La nuit suivante, il est assassiné dans son wagon, de manière particulièrement affreuse.

Commence alors l'enquête de Poirot qui ne peut compter que sur ses petites cellules grises, empêché par la neige de pouvoir faire appel à des informations extérieures. Le dénouement final est, comme toujours avec Agatha Christie, brillant.

L'ambiance de ce roman est assez feutrée, accentuée par la neige omniprésente et le huis-clos qu'elle impose. La description des personnages nous permet de les visualiser parfaitement. Et l'Orient Express en lui-même nous fait voyager.
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Le crime de l'Orient-Express

Et un Agatha christie c’est parti !



Bon pas celui que j’ai préférer mais il était quand même intéressant avec une intrigue particulière et un dénouement assez inattendu.

Le style de l’autrice ne m’enchante toujours pas mais je m’y habitue au fil des livres.

Je vais continuer à découvrir ses livres et je recommande celui ci.

A bientôt !
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Le crime de l'Orient-Express

Les joies du collège et de la maternité… J'ai enfin lu le crime de l'Orient-Express ! Ce n'était pas mon Moby Dick à moi… Traumatisme du héros caméléonien de Woody Allen, Zelig…



***



Tout le monde connaît ce huis clos, le meurtre dans un train, 12 coups de couteau. Poirot, passager – enquêteur, qui interroge successivement les autres voyageurs (auditions fastidieuses… ) avant de tout démêler. Dénouement brillant.



***



Quelques formules assez drôles.



Poirot qui ne comprend rien : « Parfaitement, dit Poirot. Tout cela est merveilleusement lumineux. le meurtrier est un homme d'une très grande force, mais il n'est pas costaud, et d'ailleurs c'est une femme, et par surcroît, c'est un droitier qui est gaucher… »



Poirot qui a tout compris : « Que vous êtes exigeants ! Vous voudriez qu'on vous dise tout en mots d'une seule syllabe ! »



***



Et… deux allusions à Balzac. La première, volontaire, la deuxième, je l'ignore.



La première :

- « Ah ! Il me faudrait la plume de Balzac…., soupira-t-il en montrant de la main l'ensemble du wagon-restaurant. Voilà une scène que j'aimerais décrire !

- C'est une idée intéressante, approuva Poirot.

- Vous êtes bien d'accord ? Je crois que personne ne l'a encore tenté. Et, cependant, quelle matière romanesque nous avons là ! Regardez, tout autour de nous, ces gens de toutes les classes sociales, de toutes les nationalités, de tous les âges. Et, pendant trois jours, ces gens qui ne se connaissent pas le moins du monde se trouvent rassemblés »



La deuxième :

« Seule à une petite table était assise, très droite, l'une des vieilles dames les plus laides qu'il ait jamais vue. Mais sa laideur, pleine de classe, ne provoquait aucune répulsion et, au contraire, fascinait. »



***



Clin d'oeil peut-être involontaire aux vieilles filles, chez Balzac… Dans son Roman Pierrette, Balzac se montre aussi drôle qu'odieux, pour décrire la non moins odieuse Sylvie.

« Depuis l'âge de quinze ans, Sylvie Rogron, habituée à se grimer pour la vente, avait deux masques : la physionomie aimable de la vendeuse, et la physionomie naturelle aux vieilles filles ratatinées. Sa physionomie acquise était d'une mimique merveilleuse : en elle tout souriait, sa voix devenue douce et pateline jetait un charme commercial à la pratique. Sa vraie figure était celle qui s'est montrée entre les deux persiennes entre-bâillées, elle eût fait fuir le plus déterminé des Cosaques de 1815, qui cependant aimaient toute espèce de Françaises. »

(…)

« En voyant toute chance d'établissement perdue pour Sylvie dans la société Tiphaine, le colonel eut une arrière-pensée. Les vieux militaires ont contemplé tant d'horreurs dans tant de pays, tant de cadavres nus grimaçant sur tant de champs de bataille, qu'ils ne s'effraient plus d'aucune physionomie, et Gouraud coucha en joue la fortune de la vieille fille. »



***



Sacré Orient-Express…D'Agatha Christie à Balzac, du cadavre dans un train au plus déterminé des Cosaques de 1815, et aux cadavres nus grimaçant sur tant de champs de bataille… Super voyage…

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