ISBN : B0000DPDYZ
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Note moyenne : 4/5 (sur 4 notes) Ajouter à mes livres
"Vandalisme ! Scandale ! Jour de deuil pour la nation !" titre en ce triste jour d'automne la presse parisienne.
L'Obélisque de Louksor (et de la place de la Concorde), le Lion de Belfort (et de Denfert Rochereau), l'Arc de Triomphe (d'Orange) et les Grilles clai... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 5.00/5
    Par annie, le 21 avril 2009

    annie
    Le comédien Philippe Nicaud est mort à l'âge de 82 ans dans la nuit de samedi à dimanche dans le sud de la France, a annoncé mardi 21 avril à l'AFP son agent Jean-Pierre Noël.
    ***
    souvenir de lecture... et de feuilleton radiophonique bien lointain...
    ***
    L'intérêt de "Signé Furax" vient de ce que l'œuvre ressort tout autant du roman populaire, de l'aventure à suspense, voire de la science-fiction, que de la parodie de genre et de l'humour langagier (calembours, contrepèteries et allusions grivoises).
    A cela s'ajoute enfin une fantaisie constante et un univers empreint d'invention poétique.
    Cette œuvre met en scène les détectives Black et White dans leur lutte contre les agissements d'un génie du mal, le redoutable criminel Edmond Furax.
    Le feuilleton fut créé pendant l'été 1951 par Pierre Dac et Francis Blanche réunis dans la maison de vacances que ce dernier possédait à Eze dans l'arrière-pays niçois[3]. Les deux compères venaient de triompher dans "Sans Issue" une revue présentée à plus de 600 reprises au théâtre des Trois-Baudets[4] dirigé par Jacques Canetti. Francis Blanche, grand amateur de roman populaire, a l'idée de réaliser pour la radio du "Fantômas à la sauce loufoque", le loufoque étant cette forme d'humour pratiquée par Pierre Dac (auto-proclamé "roi des loufoques") et diffusée sans sa revue L'os à moelle. L'idée du nom de Furax viendrait de Dac[5]. De cette collaboration, naquit Malheur aux Barbus diffusé dès la rentrée suivante sur les ondes de la chaîne parisienne. A l'origine, c'est Serge Reggiani, alors au faîte de sa gloire, qui fut pressenti pour prêter sa voix à Furax. Celui-ci étant trop pris ou trop cher, le rôle en fut finalement confié au jeune Jean-Marie Amato. le feuilleton s'acheva en juin 1952 et n'a pas été renouvelé par les responsables de la chaîne[6].
    Cependant, quatre ans plus tard en 1956, Pierre Dac et Francis Blanche sont contactés par Lucien Morisse, directeur artistique d'Europe n°1, station crée en 1955 et dirigée par Louis Merlin. Lucien Morisse leur propose de créer un feuilleton pour la rentrée[7]. C'est ainsi qu'est conçu un nouveau feuilleton reprenant les personnages principaux de Malheur aux Barbus, sous le nom générique de "Signé Furax". Quelques modifications sont apportées aux personnages : ainsi, le professeur Merry Christmas devient professeur Hardy-Petit, le journaliste Fred Transport disparaît, cédant sa place à l'électronicien Théo Courant dans le cœur de Carole, la fille du professeur.
    Ce fut aussi une entreprise familiale où apparaissent Claude Grégory, sévère directeur littéraire à la ville mais aussi beau-frère de F. Blanche: il est "conseiller criminel" de certaines productions. De même Jean-Marie Blanche, le fils de Francis apparait dans de nombreux épisodes.


    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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Citations et extraits

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  • Par gill, le 04 avril 2012

    Maintenant, on peut !...Nous voici enfin autorisés à révéler au monde, horrifié, toute la vérité, tous les incroyables détails sur les hallucinants exploits, trop souvent criminels, du plus grand aventurier de tous les temps.
    Nous aurons ce courage, malgré tous les périls, mortels, que nos révélations risquent d'attirer sur nous, sur nos familles. Mais les citoyens ont conquis le droit de savoir.
    Nous nous sacrifions !...
    Furax !...Furax ?...
    On ose à peine prononcer son nom, Edmond Furax, l'unique, le Seul, demeure, au fond, méconnu.
    Tout débuta, pourtant, comme une aimable histoire d'ivrogne dans la nuit du 15 octobre, à Paris, Place de la Concorde...déserte comme le Sahara, entre deux oasis. Un homme, agrippé aux grilles de l'Obélisque, cherchait, en vain, la sortie : l'inoffensif pochard se croyait enfermé !...Classique méprise.
    Mais le digne homme, ancien combattant, ne pouvait tolérer un tel affront....
    (extrait du chapitre 1 "L'obélisque a disparu !...)
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  • Par annie, le 21 avril 2009

    En 1959, le sociologue Edgar Morin dans la Nouvelle Revue Française consacre au phénomène un long article:

    Je tiens Furax pour une oeuvre géniale, pour la grande Illiade du siècle de l'humour. [...] Je vois dans Furax une intégration parfaite de l'épopée et de la parodie; la parodie ne détruit pas le souffle et le souffle épique est emporté par une prodigieuse bouffonnerie. C'est bien plus que du Sapeur Camember ou du Tintin. C'est du Pantagruel à la sauce Hellzapoppin et au rythme électronique.
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Les Pensées de Pierre DAC lu par Christophe ALEVEQUE Extrait








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