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Dans ce quatrième tome Hannibal reprend du poil de la bête et réussi, avec son armée à démontrer tout son talent de stratège militaire. Les Romains, étant en proie à quelques soucis interne, ne peuvent que subir et se retrouver en fâcheuse posture.

À force je vais me répéter mais j'aime toujours autant cette histoire. Les traits précis du dessin qui rendent vivantes les scènes que l'on peut observer, me plaisent toujours autant. Chaque page regorge d'un tas de détail qu'il est agréable de regarder.
L'histoire quand à elle ne souffre d'aucuns temps morts pour mon plus grand régal ! Il y a toujours moultes révélations. J'ai bien aimé les quelques petits sauts dans le passé de certains personnages. Ainsi on peut mieux les cerner et comprendre qui ils sont.
J'ai toujours un faible pour les Carthaginois et leurs alliés, même si je connais le sort qui les attend à la fin de cette véritable histoire.

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Hannibal le rusé !!!! Il a berné les Romains et a sorti son armée du piège où ils étaient tombés et tout cela grâce à des boeufs!
Tactique toujours chez les Romains : Fabius décrédibilisé après cette fuite magistrale se voit retirer les pleins pouvoirs par le Sénat. Il reste dictateur mais Minucius devient lui aussi dictateur. Bataille d'égos en perspective ? Non, ils prennent une décision radicale : séparer les troupes en deux!
Est-ce vraiment raisonnable face à Hannibal ?

Lui de son côté continue placidemment son chemin, observant, déduisant, réfléchissant... Toujours un excellent tacticien!
Mais qu'en disent ses alliés les Gaulois ?

Une histoire toujours aussi captivante.
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Quatrième tome d'Ad Astra, manga seinen historique de Mihachi Kagano sur Scipion l'Africain et Hannibal Barca.
Confiant après une victoire sur un détachement ennemi, le dictateur Minucius fonce tête baissée dans le piège tendu par Hannibal.
Un manga très instructif. Les stratégies militaires sont disséquées et analysées, l'histoire est prenante et les dessins inspirés.
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Je poursuis ma lecture de cette série avec toujours autant de plaisir. Une bataille oppose Hannibal au nouveau dictateur romain Minucius. Cette bataille est l'occasion de voir à l'oeuvre le génie stratégique d'Hannibal qui réussit sans mal à berner les hauts militaires romains. C'est également l'occasion de beaux dessins nous immergeant pleinement au coeur des batailles. Il est cependant difficile de connaître les pensées profondes d'Hannibal et on n'en sait que ce qu'en devinent ses proches ou ce que ses adversaires (et principalement Scipion) tentent de comprendre.
Le tome se termine sur la situation à Rome qui devient compliquée du fait de cette guerre qui s'installe dans la durée.

Après la lecture de ce tome, j'attends avec impatience la suite car j'ai très envie de découvrir l'évolution de la situation entre les deux camps et surtout le rôle joué par Scipion car je sais bien qu'il jouera un rôle décisif mais j'ai peur que ce soit encore dans quelques tomes…
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Un épisode marqué par une bataille « à demi-gagnée » par Hannibal. On commence à découvrir quelques failles du Général mais c'est bien les romains qui restent sur la défensive (ou plutôt sur des attaques funestes).
Je me répète au fil des albums que les combats sont bien expliquées, bien dessinées et le récit est passionnant. Il est à noter que Mihachi Kagano tient son lecteur en haleine avec une campagne unique, celle d'Hannibal et sans faire allusion à la traversée des Alpes (à part une parenthèse de 3 planches ici).
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Un quatrième tome un peu de transition. Nous retrouvons la bataille stratégique entre le temporisateur Fabius et le fonceur Micénius. Une occasion de réconciliation aussi entre patriciens et plébeiens. La fin du tome nous laisse sur un point d'interrogation sur quelle sera la prochaine stratégie romaine et qui va prendre le pouvoir.
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Il y a urgence. Naaaaannnnn pas à valider un point bonus (j'ai lâché l'affaire même le peloton de fin m'a mis un vent) mais bien à boucler mes lectures des cinq premiers tomes de la saga Ad Astra en ma possession. Tu vois où je veux en venir ? Ouaip, dans le mille, j'ai reçu un rappel à l'ordre de la Doc'. Enfin pas tout à fait car techniquement Madame faisait office d'intermédiaire mais nul doute possible, l'injonction venait du sommet. Et on ne rigole pas avec la Doc'. En selle.

Ce quatrième volet de l'odyssée du grand Hannibal en contrées romaines confirme la ligne directrice tracée depuis le début par Mihachi Kagano. Nulle place pour les sentiments, son épopée fait le parti pris de l'Art de la guerre sous son jour le plus pur et froid, sans fioriture aucune. Des manipulations de la plèbe par le cauteleux Sénat en passant par d'éminentes stratégies de batailles lâchées à une cadence infernale, l'immersion dans les heures sanglantes de la Rome antique est non seulement totale, mais électrisante.

Graphiquement le bilan est identique. le mangaka fait preuve d'un coup de crayon à la fois épuré mais suffisamment précis et étoffé pour remplir ses planches de vie, en particulier pendant les scènes d'affrontements. Nul besoin d'épiloguer, le verdict est sans appel : les aventures du redoutable Hannibal à la sauce Mihachi Kagano sont aussi savoureuses qu'un succulent plat de jiǎozi accompagné d'un fantastique grand cru Saint-Emilion (je vous recommande le 2016 de la Porte du Roy ndlr). Bah quoi, cocorico non ?

PS : dédicace à LA Doc' de Babelio, cette fois-ci j'ai tout bien fait (*fier*)
PS bis : pour les dédicaces pensez à réserver c'est tendu y a du délai
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Les tomes de cette série se suivent et se ressemblent... mais vu la qualité d'ensemble, c'est un compliment - c'est juste que c'est un peu compliqué de trouver quoi dire de plus que précédemment... - !
Toujours un scénario dynamique et bien construit mettant en évidence les différentes stratégies, et un dessin complètement immersif, en particulier dans les batailles.
Deux petits bémols : encore une fois, le tome est centré sur une grande étape / bataille (cette fois-ci, c'est Geronium, fin 217 av. J.-C., qui oppose Hannibal aux troupes de Minucius, qui partage les pouvoirs de dictateur avec Fabius "le Temporisateur" et qui a des vues bien différentes de la stratégie à adopter face aux troupes carthaginoises - bisbilles en perspective ! avec un Hannibal à l'esprit toujours affûté, ça ne manque pas d'actions palpitantes !) : on est à fond dedans ; ça se termine, on est rassasié, mais l'auteur nous fait repartir pour un dernier épisode, de retour à Rome, qui sert en fait à introduire le tome suivant avec l'apparition d'un nouvel adversaire dans le camp des Romains... On peut concéder qu'il s'agit d'une transition entre les deux tomes plutôt que d'une introduction pour le suivant mais j'ai encore eu cette impression de finir bancale, qu'on me demande de finir la bûche alors que j'ai déjà l'estomac plein.
Deuxième bémol qui me gêne encore davantage : un non respect des sources concernant une action de Fabius vis-à-vis de Minucius (vérification dans Tite-Live, Plutarque et Polybe) et cela met un coup de canif à l'image de Fabius alors que c'est vraisemblablement seulement pour agrémenter le scénario. En l'occurrence, il s'agit Je sais bien que c'est le jeu des fictions historiques de distordre les faits avérés mais à ce point, je trouve qu'on tombe dans la désinformation... ce n'est pas la même chose que de s'immiscer dans les blancs de l'histoire et d'imaginer par exemple, dans le tome 3
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Nouveau wagon du train de la deuxième guerre punique. Une fois lancé, on n'a pas envie de descendre aux arrêts (moi en tout cas…). Ça vaut la peine que je précise que c'est encore du tout bon ?

Alors Minucius le bagarreur a fichu un peu la honte au dictateur Fabius l'attentiste. Il est à présent co-directeur (heu co-dicTAteur) et lance ses légions à l'assaut d'une colline qui ressemble au mont Ventoux point de vue végétation, c'est-à-dire qu'il n'a en a pas. En haut il y a les frondeurs (armés de fronde, pas des rebelles de l'époque Louis XIV, suivez quoi !) qui balancent des cailloux. En bon romain, les assaillants font le gros dos (la tortue chez eux).
Minucius se croit malin. Mais Hannibal, c'est Kasparov et Bobby Fisher réunis ; il a vingt-cinq coups d'avance. Ça fait un peu peur.
Alors, nouveau désastre pour les Romains ? Ben on va dire qu'ils auront connus pire, grâce à l'intervention entre autres de Scipion auprès de Fabius.

Puis on retourne à Rome pour de nouvelles élections au consulat après la dictature de Fabius. Et un nouveau candidat très sûr de lui et beau parleur fait son apparition. Il manipule bien l'opinion en jouant sur la carte offerte par Hannibal : le soupçon induit par l'absence d'attaque de ce dernier sur les terres de Fabius. Il est conscient du génie tactique d'Hannibal et veut l'écraser simplement sous le nombre.
On découvre aussi la fiancée de Scipion… une gamine. Fiançailles de raison plus que d'amour dirait-on.

Et voilà. Je deviens accroc. C'est grave ?
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Un tome plus centré sur la politique romaine que sur l'affrontement avec Hannibal. Celui-ci est en retrait dans ce tome et c'est dommage. L'auteur manque toujours de rythme et n'arrive pas à distiller au fil de son récit les informations concernant Rome, même si elle tente de les instiller au sein de récit : celui de l'ascension de Scipion. Mais ce n'est pas ce que j'attends de ce genre d'histoire.
Lien : https://lesblablasdetachan.w..
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