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Note moyenne 3.63 /5 (sur 43 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : St-Pierre-de-Buzet , le 05/01/1947
Biographie :

Alain Paraillous est né à Saint-Pierre-de-Buzet, le 5 janvier 1947, dans la maison même qu'il habite aujourd'hui, et où tous ses aïeux sont nés avant lui.
Après une maîtrise de lettres et un diplôme de journalisme, puis trois années d'enseignement à Agen, Marmande et Bordeaux, il obtint un poste de professeur de lettres au lycée d'Aiguillon, poste qu'il occupa tout le restant de sa carrière.
En 1996, il a créé le Musée de l'école rurale d'autrefois dans l'ancienne école de Saint-Pierre-de-Buzet 47.


Source : aiguillon47.pagesperso-orange.fr
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
Ode   30 avril 2014
Cosette : D'après les Misérables de Victor Hugo de Alain Paraillous
Soudain, le seau parut à Cosette beaucoup moins lourd. En même temps, elle sentit sur l'anse une forte main près des siennes.

Elle leva les yeux et distingua un homme à côté d'elle. Cosette n'eut pas peur. Elle entendit une voix grave lui dire :

— Mon enfant, ce seau est bien lourd.

— Oui, monsieur.

— Donne-le-moi, je vais le porter.

Elle lâcha l'anse et se mit à marcher à côté de l'inconnu.

— Quel est ton nom, petite ?

— Cosette, monsieur
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Ode   02 mai 2014
Cosette : D'après les Misérables de Victor Hugo de Alain Paraillous
Cosette ne riait jamais. Elle avait tant pleuré que plus aucune larme ne coulait de ses grands yeux tristes.
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choupinette91   15 avril 2014
Gavroche : D'après les Misérables de Victor Hugo de Alain Paraillous
Cette fois, le roi lui-même n'est pas mieux loti! Je ne suis pas près de retourner chez moi! Pour que ma vieille me tape dessus?

Bernique! Gavroche P.22
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opera64   14 décembre 2013
Les ombres du canal de Alain Paraillous
Au fond, songea-t-il , on a besoin de bien peu de choses pour être heureux. Un toit, un jardin, quelques poules, cela suffit à assurer la subsistance. Pourquoi éprouvons nous toujours le besoin de ce que nous ne possédons pas, et dont nous nous passons fort bien cependant ? p 104
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Marcellina   14 février 2013
La vie religieuse des campagnes d'autrefois de Alain Paraillous
Le pain, décidément, est lié à la terre. A la terre où naît et croît le blé; au ciel qui la réchauffe et fait mûrir l'épi; au bois, issu du sol, qui permet la cuisson. Pas étonnant qu'on ait salué le pain, aussi longtemps qu'a duré l'antique société paysanne, du signe de la croix.
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rkhettaoui   14 juillet 2019
La rumeur du fleuve de Alain Paraillous
Quand on ne comprend plus rien au monde, il vaut mieux s’en aller.

Le destin avait été prompt à l’exaucer.

Effectivement, Ismaël avait eu du mal à comprendre ce monde nouveau, cette société si différente de celle d’avant. Ce n’est pas à soixante ans qu’on se refait.
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rkhettaoui   19 juillet 2018
La vallée des Joncières de Alain Paraillous
Même l’avenir, ça ne rapporte plus autant. Ce qui paie, c’est d’annoncer de bonnes nouvelles, un bel avenir. La preuve, c’est qu’on nous appelle « les diseuses de bonne aventure » et pas « de mauvaises aventures » ! Alors, avec la guerre, les Prussiens, le siège de Paris, la moitié de la capitale qui a brûlé, enfin quoi, tout ce qu’on a connu depuis deux ans, les nouvelles réconfortantes, faut vraiment voir l’avenir très loin pour tenter de les deviner… En France, on pleure l’Alsace et la Lorraine, ici on pleure la France, tout ça ne vaut rien pour nos affaires !
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Corboland78   18 février 2013
La vie religieuse des campagnes d'autrefois de Alain Paraillous
« Faire le deuil » sous-entend qu’après la perte d’un être cher, on va s’habituer peu à peu à la blessure, s’efforcer de tourner la page, rechercher l’oubli, la cicatrice. Jusqu’à ce que la douleur s’apaise. La crémation, souvent suivie de la dispersion des cendres, participe à ce schéma. Plus rien ne doit rester. Tout autre était l’ancienne attitude, issue de l’héritage chrétien : la pierre tombale, avec le nom du défunt, sa date de naissance, celle de sa mort, parfois son portrait sépia sur un médaillon ovale, attestaient du refus d’oublier.
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Atlantica   03 mars 2017
La Terre Blessée de Alain Paraillous
Issu d’une famille d’Italiens venue en Aquitaine après la Première Guerre mondiale, Christian Manorini peut être fier du chemin parcouru par les siens et par lui-même. Marié, père de deux adolescents, agriculteur à la pointe du progrès, ce fils d’immigrés est sans nul doute un exemple de réussite familiale et professionnelle. Mais la terrible tempête Klaus, survenue le 24 janvier 2009, jette à bas ce bel édifice : peupleraies ravagées, serres abattues, toute son œuvre anéantie. Comme tous les paysans de la vallée du Lot, de la Garonne, et tant d’autres sinistrés, Christian se lance avec l’énergie du désespoir dans la reconstruction de son patrimoine dévasté. Cependant, sa vie familiale bascule aussi : parmi les ouvriers envoyés par l’ANPE au secours des agriculteurs, une splendide Vénus noire va transformer son existence.

Ce récit relate le combat pathétique de l’homme contre les indomptables forces de la nature : celles de l’ouragan, mais aussi celles d’une passion brûlante de sensualité. L’ouvrage s’inscrit dans le contexte actuel de l’inquiétude provoquée par le dérèglement climatique et nous livre en filigrane une réflexion sur les limites du progrès.
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rkhettaoui   14 juillet 2019
La rumeur du fleuve de Alain Paraillous
-Ici, on a la rumeur du fleuve ! Les informations y circulaient comme, sous d’autres cieux, elles étaient colportées par les caravanes à travers les déserts. Toutefois, il faut reconnaître que le fleuve ne charriait pas toujours des nouvelles de cette importance. – Le roi est mort ! Louis  XVIII est mort ! La rumeur avait beau préciser que son propre frère, le comte d’Artois, allait lui succéder et qu’il n’y aurait pas de vacance du trône ni de troubles liés à la succession, Julien éprouva un sentiment de tristesse. Non que ce roi, que l’on savait malade et qui était devenu impotent, lui inspirât une sympathie particulière, mais enfin c’était le frère de Louis  XVI, le monarque guillotiné. Julien était né en 1800, ses parents lui avaient souvent parlé de cette époque terrible, des violences, des dénonciations. Les églises avaient été transformées en hangars à foin, leurs cloches fondues pour en faire des canons. On avait connu la disette, la peur des arrestations arbitraires. La guillotine ne chômait pas, les têtes tombaient aussi dru que la grêle au printemps.
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