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Note moyenne 3.41 /5 (sur 11 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Marignane , le 09/11/1989
Biographie :

Né à Marignane, Baptiste Giabiconi est issu d'une famille corse : son père vient de Bastia, tandis que sa mère, Marie-France, est originaire de Calvi. Il passe son enfance en Corse, à Moriani, puis à Marseille. Après l'obtention d'un BEP restauration et un baccalauréat professionnel accueil et service, il se réoriente et suit une formation de six mois pour devenir monteur ajusteur en aéronautique. Il est engagé chez Eurocopter.
De novembre à décembre 2011, il a participe à l'émission Danse avec les Stars, faisant équipe avec la danseuse française Fauve Hautot. En février 2012, Baptiste Giabiconi participe à la Fashion Week de Paris. Il y rencontre la chanteuse Katy Perry, et révélera plus tard dans son livre Karl et moi avoir orchestré leur histoire.
En 2020, Baptiste Giabiconi devient le parrain de l'École internationale de mode de Paris (EIDM).
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Mannequinat
En novembre 2007, il pose pour le magazine Têtu.
En 2008, il pose pour Numéro Homme, Frankie Morello et Polaroid Corporation. Karl Lagerfeld le repère dans le magazine italien Slurp et en fait l'égérie de Chanel et de sa ligne KL, marquant ainsi le début de sa carrière. En octobre, il fait son premier défilé pour Chanel. L'affiliation du mannequin avec la maison Chanel laissa pourtant sceptiques quelques-uns. Le magazine Les Inrockuptibles11 souligna son « côté bling-bling emprunté au directeur artistique de Chanel comme beaucoup de ses fringues, qu'il n'hésite pas à mixer avec son style tout personnel de cagole au masculin probablement hérité de son enfance marseillaise ».
En 2009, il pose pour Vogue Paris, Vogue Japon, Harper's Bazaar, Vogue Germany, V Man, Interview, Elle Italia, Purple Fashion, V Magazine, Marie Claire Italy, les marques Karl Lagerfeld et Just Cavalli, et fait la couverture de Wallpaper et de Wound Magazine.
En 2010, il fait la couverture du magazine L'Officiel Homme Chine, il pose pour Envy, Elle Belgique et Elle Paris, Grazia, Vogue Deutschland, etc. Il joue aux côtés de Lara Stone dans le court-métrage Vol de jour réalisé par Karl Lagerfeld pour la « collection croisière » Chanel 2010.
Il prête son image à la collection Printemps-Été 2011 de H&M.

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Citations et extraits (6) Ajouter une citation
Baptiste Giabiconi
Scarlett76   04 février 2021
Baptiste Giabiconi
À la disparition de Karl, j’ai lu quelques feuilles écrites à la main sur son papier à lettres siglé « KL », des indications claires, d’un trait rapide comme ses dessins. Au bas de la dernière page, sous sa signature, Karl a ajouté quelques mots, les derniers : « Je voudrais laisser le souvenir d’une non-réalité comme le fameux chant de malheur, “Ich bin der Welt abhanden gekommen”

– J’ai disparu pour ce monde. »

Ça m’a contrarié, blessé. Je ne comprenais pas cet adieu. Pourquoi Karl appelait « malheur » les dix dernières années passées ensemble où nous avions été si proches ? Je n’en ai parlé à personne, gardant cette question pour moi. J’ai photographié ce document avec mon iPhone.

Et souvent je relisais la dernière phrase : « … le souvenir d’une non-réalité… Le chant de malheur… » sans être tout à fait certain de déchiffrer correctement son écriture.

L’été dernier, j’ai montré à un ami ces quelques lignes dans mon téléphone. Après avoir eu du mal à décrypter l’écriture, il m’a dit :

— Je ne crois pas que ce soit le mot « malheur », Baptiste, plutôt « Mahler », le musicien allemand. Les mots en allemand doivent être le titre d’un chant de Gustav Mahler. Je me suis senti soulagé. Karl aimait la musique à la folie, autant que les livres. Il passait la plupart de ses dimanches à écouter de la musique en dessinant des collections dans son appartement du quai Voltaire, en bord de Seine. Au moment de « disparaître pour ce monde »,

Karl ne parlait pas de « malheur », il parlait de Mahler. Même s’il a confié dans une lettre à un ami « ne pas être un homme heureux », Karl n’était pas un homme malheureux. Il aimait la vie, la gaieté, le plaisir, les arts, l’énergie, l’entente, l’esprit, la liberté… Il était gourmand, il était drôle, facile à vivre, attentionné et généreux. Même épuisé ou excédé, je l’ai toujours vu se maîtriser, préférer bougonner dans sa barbe plutôt que de passer pour désagréable. Il prenait énormément sur lui. Si, en dix années en sa compagnie, je n’ai pas appris à connaître Mahler, cela prouve combien « Kaiser Karl », comme l’ont surnommé à tort les journalistes, ne t’imposait rien. Lorsque j’ai enfin saisi le sens de sa dernière phrase, je suis allé sur YouTube, j’ai tapé Ich bin Welt abhanden gekommen et j’ai écouté le chant « J’ai disparu pour ce monde ».

Pas une journée ne passe sans que je pense à lui. C’était mon Karl. Il reste vivant, brillant dans mon esprit, comme une étoile, comme les fenêtres de son salon blanc, quai Voltaire, restaient éclairées toute la nuit dans ce trois cent cinquante mètres carrés hi-tech qui ressemblait à un vaisseau spatial. Nous y avons passé ensemble des dizaines de dimanches, la télé ou les

enceintes Parrot by Starck allumées, lui à dessiner à sa table de travail, moi étendu sur le canapé. Les heures passaient, j’étais avec Karl. Je ne suis jamais resté dormir. Le soir, je rentrais chez moi, il restait seul dans son vaisseau spatial. J’ai aimé Karl, Karl m’a aimé. Je l’aime toujours. Là où il est à présent, même s’il ne croyait pas en Dieu, je pense que lui aussi m’aime

encore. Parce que moi, je crois au ciel. La preuve : un jour, dans la rue, j’ai rencontré Karl Lagerfeld.
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Baptiste Giabiconi
Scarlett76   04 février 2021
Baptiste Giabiconi
On blablate comme deux vieux ou deux étudiants qui ont tout leur temps. Comme deux amants séparés par des kilomètres. Comme un père et un fils qui s’entendent à merveille. S’il n’évoque pas sa maladie, c’est pour me protéger, bien sûr, ne pas me faire de peine. Par pudeur, par orgueil. Mais aussi, c’est pour oublier sa maladie, avec moi. Avec moi, Karl n’a pas de cancer.

Un soir, à la fin d’une conversation, il m’a murmuré ;

— N’oublie pas de m’appeler, ça me fait du bien de t’entendre.

Cette façon dont il l’a dit, « me fait du bien de t’entendre », m’a touché et troublé. Ce n’était pas comme les autres fois. Pas comme avant. Pas comme d’habitude.

Il changeait. Il évoluait. Il me parlait davantage de lui-même, de son passé, de son enfance. De Hambourg, ville si triste et si belle où il voyait les grands navires partir en sonnant dans la brume. Il semblait reconnaître également à quel point il avait eu de la chance de mener la vie qu’il avait voulue. Tant de gens qui l’auraient mérité n’avaient pas eu cette grâce. Karl était comme émerveillé par son propre parcours, sans vanité. Plutôt en enfant devant le sapin de Noël d’une vie parfaitement réussie, telle qu’il l’avait rêvé. Un absolu accompli.

— Quand je pense à tout ce qu’on fait pour que je sois bien, que je travaille au top, c’est un scandale, tous les moyens mis à ma disposition, quand d’autres n’en ont pas le centième, franchement, j’ai honte.

Il n’en revenait pas lui-même. Ce qui lui avait paru toujours si naturel, si évident commençait à l’intriguer, à presque faire naître en lui un sentiment de culpabilité.

— J’ai presque honte d’être dans mon plumard au chaud avec le froid qu’il fait dehors en pensant à tous ces gens qui ne savent pas où dormir.
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Baptiste Giabiconi
Scarlett76   04 février 2021
Baptiste Giabiconi
M. Lagerfeld shootait une campagne Chanel. Pendant cette séance, entre deux portes, aurait lieu le test photo pour les sous-vêtements Dim auquel j’étais convoqué. D’après ma bookeuse, les rendez-vous avec KL étaient rarement matinaux, sa journée débutait avec l’après-midi.

Rendez-vous à sa librairie-galerie-studio, le 7L, 7 rue de Lille, Paris VIIe, derrière Saint-Germaindes-Prés. J’ai trouvé cela étrange, un peu mystérieux, une librairie.

Et j’y suis allé.

J’entre, je trouve bien deux libraires dans une cathédrale de livres, je demande le studio photo.

On traverse un étroit couloir vers l’immense espace du fond, précédé d’un coin cuisineréfectoire. Le libraire me laisse devant Frédéric, le maître d’hôtel.

— Bonjour, je viens pour le test…

— Attendez ici, si vous voulez… Avec M. Lagerfeld, vous savez, ça risque d’être long.

J’ai l’habitude. Le métier de mannequin, c’est 90 % d’attente. Frédéric me sert un fondant au chocolat, extraordinaire, tout est meilleur ici, je me dis, même les gâteaux. Je porte un polo

Levi’s à rayures bleu ciel et blanc que j’ai piqué à mon cousin, un jean délavé, ma paire de New Balance bleu canard et mon gros chapelet autour du cou. Oui, je me baladais avec un chapelet, en plastique fluo blanc, pour faire style, mais surtout parce que depuis l’âge de dix ans, j’ai la foi. Frédéric et moi nous mettons à discuter. Ceux qui passent leur journée à attendre sont ravis de tomber sur quelqu’un à qui parler. Rétrospectivement, ce tout premier moment a été important. Je n’ai jamais oublié que Frédéric s’est intéressé à moi gracieusement, il a été le premier, le premier de la garde rapprochée de Karl que j’aurais rencontré. Nous sommes restés liés par l’amitié de cette première fois.
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Baptiste Giabiconi
Scarlett76   04 février 2021
Baptiste Giabiconi
En fait, le privé, c’est ce que l’on dissimule. Tout le reste est public. Avec Karl, nous savions encore en rire. Et le jour où tu cesses d’en rire, t’es mort.

Nous étions un père et un fils, nous étions des amours, pas des amants, deux amis, deux copains, aussi. Chaque fois que je lui envoyais des fleurs, il les photographiait et me renvoyait un texto : « Merci pour les fleurs, mon ange, elles sont ravissantes. » Vous me direz, tout le monde le fait, à moins d’être franchement un ours. Ses fleurs préférées sont les pivoines blanches, malheureusement on n’en trouve pas toute l’année.

Lui trouver un cadeau m’a toujours rendu fou de joie. Il aime les éponges naturelles, dans son bain. Un été, en Grèce, à Santorin, j’en découvre une, énorme, à vendre, 100 balles. Je la compresse au maximum avant de la lui expédier. Il en est fou de joie.

— Merci pour l’éponge hallucinante.

De son côté, lui n’oublie jamais une fête, un anniversaire, une date.

— Bonne fête mon ange, c’est la saint Jean-Baptiste, aujourd’hui.
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Baptiste Giabiconi
Scarlett76   04 février 2021
Baptiste Giabiconi
Je rêve de Karl, parfois. Après sa mort, je voulais sans arrêt dormir, les rêves étaient ma seule chance de le rejoindre.

Le jour de mes vingt ans, il m’a donné la montre en or que lui avait offerte son père à ses dixhuit ans. Karl était le maître des horloges, jusqu’à la dernière seconde où tous les hommes finissent par poser les armes et les montres devant le temps qui passe. Un enfant jamais vieux dressé contre la mort, dont il m’avait dit : « Je n’en ai pas peur ». Celui avec qui j’ai appris le bonheur, touché souvent le ciel. C’est encore grâce à lui que je finis ce livre. Lorsque notre relation a emballé la presse, que les photographes, le buzz, les rumeurs, se sont déchaînés, il m’a balancé, l’œil espiègle, avant de recommencer à dessiner :

— Un jour, tu leur diras…

C’est presque fait, mon Karl.
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Baptiste Giabiconi
Scarlett76   04 février 2021
Baptiste Giabiconi
« C’est à vous de rendre chaque jour le plus parfait possible. »

KL
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