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Note moyenne 3.5 /5 (sur 2 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Montrouge , le 24/07/1918
Mort(e) à : Paris , le 19/10/1985
Biographie :

Jean-Roger Caussimon est un acteur et auteur-compositeur-interprète français, ami de Léo Ferré.
A 18 ans, il obtient un premier prix de comédie au Conservatoire de Bordeaux. Charles Dullin l'engage, en 1944, à son retour de captivité en Allemagne, au Théâtre de la Cité. Il
présente aussi ses poèmes et chansons dans différents cabarets, accompagné de Léo Ferré. En même temps, il continue le théâtre sous la houlette de Charles Dullin, Jean Mercure, Roger Planchon. Il joue également avec Francis Blanche, écrit des chansons pour le théâtre de F. Dürrenmatt et W. Shakespeare.
Il a joué dans une centaine de films "L'auberge rouge" (C. Autan Lara), "French Cancan" (J. Renoir) et aussi avec Bertrand Tavernier et jean Yanne. Il joue également pour des dramatiques à la télévision.
C'est en 1970 qu'il enregistre son premier disque pour lequel il reçoit un prix de l'Académie Charles Cros. En 1975 il reçoit le prix André-Didier Mauprey de la S.A.C.E.M
En 1967, Pierre Seghers lui a consacré un volume dans la collection "Poètes d'aujourd'hui", préfacé par Léo Ferré.
Il est notamment l'auteur de la chanson "Monsieur William", dont le texte a été mis en musique par Léo Ferré.
Sa fille Céline Caussimon est également comédienne, auteur-compositeur-interprète.


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Source : Wikipedia
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Vidéo de

Jean-Roger Caussimon. Comme à Ostende.

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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Jean-Roger Caussimon
Wyoming   27 avril 2020
Jean-Roger Caussimon
La Commune est en lutte



Sans doute, mon amour, on n'a pas eu de chance

Il y avait la guerre

Et nous avions vingt ans

L'hiver de 70 fut hiver de souffrance

Et pire est la misère

En ce nouveau printemps...

Les lilas vont fleurir les hauteurs de Bell'ville

Les versants de la Butte

Et le Bois de Meudon...

Nous irons les cueillir en des temps plus faciles...



La Commune est en lutte

Et demain, nous vaincrons...



Nous avons entendu la voix des camarades

" Les Versaillais infâmes

Approchent de Paris... "

Tu m'as dit: " Avec toi, je vais aux barricades

La place d'une femme

Est près de son mari... "

Quand le premier de nous est tombé sur les pierres

En dernière culbute

Une balle en plein front

Sur lui, tu t'es penchée pour fermer ses paupières...



La Commune est en lutte

Et demain, nous vaincrons...



Ouvriers, paysans, unissons nos colères

Malheur à qui nous vole

En nous avilissant...

Nous voulons le respect et de justes salaires

Et le seuil des écoles

Ouvert à nos enfants...

Nos parents ne savaient ni lire ni écrire

On les traitait de brutes

Ils acceptaient l'affront...

L'Egalité, la vraie, est à qui la désire...



La Commune est en lutte

Et demain, nous vaincrons...



Les valets des tyrans étaient en plus grand nombre

Il a fallu nous rendre

On va nous fusiller

Mais notre cri d'espoir qui va jaillir de l'ombre

Le monde va l'entendre

Et ne plus l'oublier...

Soldats, obéissez aux ordres de vos maîtres

Que l'on nous exécute

En nous visant au cœur

De notre sang versé, la Liberté va naître...



La Commune est en lutte

Et nous sommes vainqueurs...



La Commune est en lutte

Et nous sommes vainqueurs...
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Hardiviller   20 avril 2019
Mes chansons des quatre saisons de Jean-Roger Caussimon
Ne chantez pas la Mort , c'est un sujet morbide

Le mot seul jette un froid , aussitôt qu'il est dit

Les gens du show-business vous prédiront le bide

C'est un sujet tabou pour poète maudit

La Mort

La Mort



Je la chante et , dès lors , miracle des voyelles

Il semble que la Mort est la soeur de l'amour

La Mort qui nous attend et l'amour qu'on appelle

Et si lui ne vient pas , elle viendra toujours

La Mort

La Mort



La mienne n'aura pas , comme dans le Larousse

Un squelette , un linceul ; dans la main , une faux

Mais fille de vingt ans à chevelure rousse

En voile de mariée , elle aura ce qu'il faut

La Mort

La Mort



Des grands yeux d'océan ,une voix d'ingénue

Un sourire d'enfant sur des lèvres carmin

Douce , elle apaisera sur sa poitrine nue

Mes paupières brûlées ,ma gueule en parchemin

La Mort

La Mort



Requiem de Mozart et non Danse Macabre

Pauvre valse musette au musée de Saint -Saëns

La Mort c'est la beauté , c'est l'éclair vif du sabre

C'est le doux penthotal , de l'esprit et des sens

La Mort

La Mort



Et n'allez pas confondre et l'esprit et la cause

La Mort est délivrance , elle sait que le Temps

Quotidiennement nous vole quelque chose

La poignée de cheveux et l'ivoire des dents

La Mort

La Mort



Elle est euthanasie , la suprême infirmière

Elle survient à temps , pour arrêter ce jeu

Près du soldat blessé dans la boue des rizières

Chez le vieillard glacé dans la chambre sans feu

La Mort

La Mort



Le Temps c'est le tic-tac monstrueux de la montre

La Mort , c'est l'infini dans son éternité

Mais qu'advient-il de ceux qui vont à sa rencontre ?

Comme on gagne sa vie , nous faut-il mériter

La Mort

La Mort



La Mort ?

mobile
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Jean-Roger Caussimon
art-bsurde   04 septembre 2014
Jean-Roger Caussimon
Ne chantez pas la Mort, c'est un sujet morbide

Le mot seul jette un froid, aussitôt qu'il est dit

Les gens du show-business vous prédiront le bide

C'est un sujet tabou

Pour poète maudit



La Mort!

La Mort!



Je la chante et, dès lors, miracle des voyelles

Il semble que la Mort est la sœur de l'amour

La Mort qui nous attend, l'amour que l'on appelle

Et si lui ne vient pas, elle viendra toujours



La Mort

La Mort



La mienne n'aura pas, comme dans le Larousse

Un squelette, un linceul, dans la main une faux

Mais, fille de vingt ans à chevelure rousse

En voile de mariée, elle aura ce qu'il faut



La Mort

La Mort



De grands yeux d'océan, une voix d'ingénue

Un sourire d'enfant sur des lèvres carmin

Douce, elle apaisera sur sa poitrine nue

Mes paupières brûlées, ma gueule en parchemin



La Mort

La Mort



Requiem de Mozart et non Danse Macabre

Pauvre valse musette au musée de Saint-Saëns!

La Mort c'est la beauté, c'est l'éclair vif du sabre

C'est le doux penthotal de l'esprit et des sens



La Mort

La Mort



Et n'allez pas confondre et l'effet et la cause

La Mort est délivrance, elle sait que le Temps

Quotidiennement nous vole quelque chose

La poignée de cheveux et l'ivoire des dents



La Mort

La Mort



Elle est Euthanasie, la suprême infirmière

Elle survient, à temps, pour arrêter ce jeu

Près du soldat blessé dans la boue des rizières

Chez le vieillard glacé dans la chambre sans feu



La Mort

La Mort



Le Temps, c'est le tic-tac monstrueux de la montre

La Mort, c'est l'infini dans son éternité

Mais qu'advient-il de ceux qui vont à sa rencontre?

Comme on gagne sa vie, nous faut-il mériter



La Mort

La Mort





"Ne chantez pas la mort"
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